zyx a écrit :
ce qu'il a dit prouve juste qu'un solide peut être pulvériser en pluvérisant une cible. Pur le Boeing, tu te cache dérrière la généralité "comment un Boeing en mille morceau a pu faire autant de dégat". Là, son post prouve qu'un objet peut détruire tout en se détruisant. A toi de dire en quoi celà) ne peut pas être le cas pour le Boeing. A savoir qu'un Boeing 747 a déjà détuit une partie d'un immeuble dans les années 90 et il ne restait plus grand chose du Boeing à la fin non pus. Le truc signifie qu'il n'y a tout simplement pas d'incohérence à dire qu'un Boeing peut détruire partiellement un bâtiment tout en étant lui même totalement détruit lors du choc. Et comme il y a par ailleur de très nombreuses preuves que c'est effectivement un Boeing qui a fait le coup ....
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Y a ki voient cela différemment cette histoire de pentagone...
http://www.forum-zetetique.com/for [...] berid=1308
Bonjour à vous again,
J'ai quelque peu fouillé le sujet du Pentagone et ainsi pu retrouver de nouveaux éléments qui ne cadrent a priori pas du tout avec la théorie officielle et tendent au contraire à démontrer son manque de rigueur, voire de nouvelles et importantes indications d'un cover up à ce sujet également.
1. Retransmission du 11 septembre en direct sur ABC.
http://www.archive.org/details/abc200109110954-1036
Regardez comment ces événements du 11 septembre ont été couverts par la chaîne ABC en live, plus de 3h de rediffusion.
Un peu de sens critique devrait vous amener à faire le jeu des 1001 erreurs quand vous comparez les informations qui y sont diffusées par rapport à la théorie officielle que vous avez tant de mal à mettre en doute.
Un exemple: Dans la première heure de diffusion: 4 témoins pour le Pentagone. Tous sont formels: commuter plane, small plane ou corporate plane.
On en trouve une trace vidéo ici :
http://video.google.nl/videoplay?d [...] 5281&hl=nl
A partir de 11h, sans produire le moindre témoignage, le présentateur P. Jennigs nous dit que finalement ce n’est pas un petit commuter plane, c’est un avion de ligne. On entendra plus jamais parler du commuter plane quelque convergents qu’étaient les premiers témoignages...
Après, on entendra plus que des témoins ayant vu un jet commercial et tous ceux ou presque qui ont eu la chance de voir les insignes d’AA avaient en commun de se trouver dans leur véhicule immobilisé dans une file, juste devant le Pentagone.
Il y en a même un - pilote avec un fort accent arabe- qui a eu la chance de voir toçmber juste à côté de son véhicule un morceau de l’aile de l’avion. Le bougre, il l’a pris sous le bras au nez et à la barbe des 1500 agents du FBI qui cadrillaient les lieux et a été le montrer comme un grand sur une chaîne de télvision devant le présentateur qui trouvait cela "almost macabre" avec son accent inimitable...
Voyez par vous même, pour le fun, ce que donne l'interview d'un faux témoin en direct! Même pas foutu de donner la bonne heure à laquelle il a vu l'avion passé :
http://video.google.nl/videoplay?d [...] 4757&hl=nl
Et c’est tout bonnement édifiant de constater que dans les premières heures des attentats, tous les témoignages s’écartent de la thèse de l’AA - aucun ne parlant d’ailleurs à proprement parler d’un missile non plus -, que la plupart ont au demeurant vu l’objet s’écraser avant la façade du Pentagone (sur l’héliport) et que nombreux sont ceux qui ont ressenti bien après l’heure présumée du crash une ou plusieurs très grosses explosions ayant parfois fait trembler des immeubles situés à distance très respectable du Pentagone.
La surprenante progression chronologique des témoignages apparaît à merveille ici:
http://forums.randi.org/showpost.p [...] ostcount=1
Il n’est pas moins étonnant de constater les invraisemblances ou contradictions des témoignages d’une précision suspecte émanant des personnes presque systémtiquement postées dans leur véhicule coincé dans un embouteillage juste devant le Pentagone. S’agissant d’un événement qui a du durer une demi seconde à une seconde, chacun sait bien que c’est l’endroit qui permet d’avoir la meilleure visibilité pour pouvoir lire un sigle d’avion en si peu de temps. Etonnant de voir aussi comment certains témoignages apparaissent ou deviennent de plus en plus précis avec le temps...
Bref, j’avais toujours pris les témoignages et les photos de débris comme un élément indicatif d’une probité assez haute de la véracité de la théorie officielle à propos du crash d’un AA dans le Pentagone, mais en creusant un peu, je m’aperçois que même cela est hautement sujet à caution et nécessite de nombreux devoirs d’instruction complémentaires...
Pour info, j’ai fait la liste de ce qui me paraissait étonnant ou intéressant dans la retransmission des infos d'abc mises dans le lien précité :
http://forum.reopen911.info/t8801- [...] r-abc.html
2. Etendue exacte des dégâts au Pentagone.
Autre lien sur lequel je suis retombé en fouillant les archives du 11 septembre :
http://a188.g.akamaitech.net/f/188 [...] ttack.html
Une citation de l’article du Washington Post du 11 septembre 2001:
A 38-year-old Marine major who asked to remain anonymous said he and dozens of his colleagues rushed to the area in the Pentagon that appeared most heavily damaged — the B ring between the 4th and 5th corridors.
From two-star army generals to marine officers to navy medics .‚.‚. everybody helped," he said. He said he was part of a make-shift rescue crew that tried to pulled out a civilian who was pinned by fallen pipes and other debris. As the hot, thick, black smoke built up, the men passed wet t-shirts to one another and removed debris piece-by-piece in assembly-line fashion. "It took 30 men, 30 minutes to get just that one guy to the door 15 feet away," he said, adding that the man was cut and bruised but not seriously injured. The major said that hundreds of people worked in the B-ring area and that it was "decimated .‚.‚. that heat and fire, it could eat you alive in three seconds." Le major parle à deux reprises du B Ring. Ce témoignage est étonnant car selon la théorie officielle le B Ring n’a tout simplement pas été touché... Enfin, disons selon la théorie officielle à partir du 15 septembre 2001, car avant quatre rings avaient effrectivement été traversés par l’avion... Il en reste encore des traces assez nombreuses de cette première théorie officielle de l’avion qui traverse quatre anneaux.
Le major ayant décrit le ring B décimé s’est peut être trompé mais le fait qu’il travaille là et qu’il le répète à deux reprises. La presse du jour et même du lendemain a bel et bien relayé l’information que quatre rings avaient été touchés par la pénétration de l’avion.
http://web.archive.org/web/2002120 [...] ntagon.asp
Extraits:
The five-story Pentagon is divided into five wedges, and its offices are arranged in five concentric rings connected by a series of corridors. In the crash area, the building’s outermost E-ring collapsed completely, and the worst damage extended into the first and second floors of the B-ring .
Autres sources de la même information :
http://web.archive.org/web/2002120 [...] ntagon.asp
http://911review.org/Wget/amigaphi [...] Crash.html
Dans cet extrait vidéo de témoignage, on croit pouvoir entendre un témoin également mentionner le fait que les anneaux A et B étaient joinchés de débris également mais son accent est très difficile à décrypter:
http://video.google.nl/videoplay?d [...] 8505&hl=nl
Le fait est que, par après, cette version officielle de l’étendue des dégâts a radicalement changé et on parlait désormais du fait que les dégâts infligés au Pentagone par l’avion n’étaient pas si importants et concernaient essentiellement les rings E et D.
Ainsi, dans le pentagon renovation plan daté si mes souvenirs sont exacts, du 15 septembre 2001, on ne voit désormais plus aucune trace de dégâts importants aux troisième ring, le ring C et en particulier, on cache l’existence de ce fameux trou de 2,5 mètres de large qui est pourtant attesté par de nombreuses photos et qui n’a pas fini de poser des questions. On cache également le fait qu’une colonne se trouvant très exactement en face du trou dans le ring C a été violemment endommagée et même courbée dans le sens inverse de la progression présumée de l’avion ou de l’ovni au sens propre (dirons-nous, pour éviter d’être taxé d’ufologue). LA figure 6.8 en page 41 du rapport de l’ASCE montre une photo de cette colonne après nettoyage de la structure et rebouchage du trou. On constate que cette colonne est courbée mais dans le sens inverse de la marche supposée de l’avion ou de ses résidus. Le fait est pourtant que les dégâts infligés à cette colonne sont une réalité attestée par des photos produites dans le propre rapport de l'ASCE et cette réalité n’est pas explicable par le choc éventuel de débris de l'avion. En effet, à ce sujet, l’ASCE dit que d’une part, the front of the aircraft disintegrated essentially upon impact but, in the process, opened up a hole allowing the trailing portions of the fuselage to pass into the building. Several columns exhibited severe bends. However, the predominant evidence suggests that these columns generally did not receive impact from a single, rigid object et d’autre part, que the aircraft frame most certainly was destroyed before it had traveled a distance that approximately equaled the length of the aircraft.
En outre dans un document effectué après consultation d’un des experts attitrés s’étant occupé de l’analyse des dégâts au Pentagone, on s’aperçoit que le trou prétendûment de 90 feet de large (j'ai déjà précisé que même l'ASCE ne dit pas exatement cela et que rien n'atteste de la grandeur de ce trou) était en réalité, selon ces informations, une entaille dans la façade de 35 feet, soit une largeur qui laisse peu de place pour un avion commercial de type boeing 757 AA pour pénétrer dans le Pentagone.
http://www.virginiaclassifieds.com [...] agon.shtml
Extraits:
For nearly three months, Mike Biscotte, a Roanoke engineer, has focused on one main job: Analyze what happened to the Pentagon on Sept. 11 when Flight 77 slammed into it. He’s crawled all through the four-story, 35-foot-wide gash in the southwest wall, where the hijacked jetliner penetrated four of the building’s five concentric rings. His firm, Hayes, Seay, Mattern & Mattern, had nearly completed its work on a massive renovation and strengthening of the military headquarters. Biscotte’s mission: Determine which of the new design features were effective and which need to be improved.
(...)
Now, Biscotte and others are engaged in a post-mortem on how the venerable headquarters of the U.S. military survived the worst attack in the Washington area since the War of 1812. The Boeing 757, hijacked after taking off from Dulles International Airport, smashed through four of the Pentagon’s five rings at 460 miles per hour. It ripped open a gaping hole, plowing through Wedge 1 and boring deep into the unrenovated Wedge 2. Much of the surrounding structure collapsed, but not before dozens of Defense Department workers could escape safely. The blast and fireball from the fully fueled airliner was contained by blast-proof windows, steel supports and concrete-reinforced walls.
Par la suite, sous l’impulsion de Lee Evey, boss de la société de rénovation du Pentagone, on finit par admettre que trois rings ont été traversés par l’avion et que le trou visible dans le mur est dû à la pénétration du nose cone... ce qui est une hérésie absolue !
Bref, rien n’est clair. La version officielle là encore n’a cessé d’évoluer et celle finalement retenue n’a rien à voir avec les observations recueillies in tempore non supecto.
On est alors obligé d’en revenir à une analyse sytématique de tous les témoignages connus. En effet, au vu de ces éléments, on est bien forcé de se dire que le caractère changeant, divergent et même contradictoire des versions qui se succèdent quant à l’étendue des dégâts au Pentagone cache un réel malaise.
Et le malaise nous prend plus encore quand on porte un peu plus d’attention à certains témoignages qui parlent textuellement de bombes ou évoquent des phénomènes qui n’ont rien à voir ni près ni de loin avec l’extension d’un feu de kerosène faisant suite à un crash d'avion.
Exemples de ces témoignages:
http://forum.reopen911.info/p11399 [...] ml#p113991
L'un d'eux vaut la peine d'être analysé à mon avis :
Michael Beans.
Anger and guilt still sear Lieutenant Colonel Michael Beans who shakes his head ruefully and asks himself why he survived: "Why you, not them? Who made that decision?" (...) Inside the Pentagon, the blast lifted Beans off the floor as he crossed a huge open office toward his desk. "You heard this huge concussion, then the room filled with this real bright light, just like everything was encompassed within this bright light," said Beans. "As soon as I hit the floor, all the lights went out, there was a small fire starting to burn." His friends were not so lucky. Not far away on the same floor, Beans' once familiar world had turned into a terrifying maze as well. Opening a door to the outer E-ring corridor, Beans saw waves of fire rolling towards him like surf on a beach. Turning back, he groped slowly back across the room on hands and knees. The sprinkler came on and that kept the smoke and heat down. But it was nervewracking and Beans was alone, listening as the building burned. "It was so quiet," he recalled. "There was no screaming, nobody saying anything, just nothing." He thought he might not make it out alive. He thought about his wife, his daughter and son, his 22 years in the army. "I remember taking a couple of breaths there, and I made up my mind: I just can't go out this way," he said. Suddenly out of the smoke a man ran by. "I tried to grab him, and I tried to yell at him," Beans said. But "he just disappeared into the smoke." Alone again, Beans crawled with his face to the floor. Then the carpet turned to wet tile, and he looked up and saw he was in a corridor. He ran and as the smoke cleared, he saw a guard. Beans discovered later that his head and forearms were burned. He now wears special flesh-colored compression sleeves on his arms. "These burns are going to heal, eventually," he said. But the memories "will be with me for the rest of my life."
Est-ce que cette description est conforme à un feux d'hydrocarbure faisant suite à un crash violent d'avion?
1. Beans ne dit à aucun moment avoir aperçu un avion ou une partie d'avion pénétrant dans le Pentagone.
2. Il décrit une violente onde de choc le soulevant du sol suivie d'une très importante lumière forte pénétrant soudainement et enveloppant la pièce. En revanche, dans la pièce où il se trouve, il ne voit qu'un petit feu circonscrit.
3. A mon avis, il est impossible de localiser où il se trouve au moment de vivre ces événements dont l'on nous apprend au demeurant qu'ils furent meurtriers et ravageurs pour d'autres personnes qui se trouvaient dans la pièce, si mon anglais ne me trompe pas...
4. Lorsqu'il ouvre la porte donnant sur le corridor extérieur (Ceci devrait permettre de circonscrire quelque peu la localisation de ce colonel mais j'avoue ne pas être en mesure d'avoir une conclusion certaine), il voit arriver vers lui une vague "surfante" de flammes, referme la porte et revient dans la pièce où il se trouvait. Il marche sur ses mains et genous dans un silence absolu. Il semble être le seul survivant dans la pièce. Les sprinklers ont fonctionné et la chaleur diminue. Element intéressant qui permet d'exclure avec un degré de certitude raisonnable que le feu qui s'était déclaré dans cet open space ait pu être un feu d'hydrocarbure lié au crash... En revanche, il est possible que la vague de flammes qu'il voit arriver dans le corridor soit quant à elle liée au crash mais ce qui est sûr c'est qu'elle arrive après, d'après ce témoin. En effet, entre temps, il a eu le temps non seulement d'être projeté mais de se relever et de se diriger vers le corridor, tout ceci en supposant qu'il soit blessé assez gravement déjà à ce moment là...
C'est un témoignage très intéressant en tout cas car il indique une chronologie d'événements distincts qui cadre difficilement avec la théorie officielle. Evidemment on pourrait tirer de meilleurs déductions si on savait précisément dire où se trouvait le Colonel au moment où il a été projeté par cette onde de choc.
3. Quant aux parties retrouvées de l'avion.
Pour ce qui est dégâts, même s’il se désintègre contre la façade, l’avion doit laisser plus de traces que les malheureux débris que l’administration américaine prétend avoir en sa possession et dont elle a produit des photos lors du procès Moussaoui.
Il est physiquement impossible ou très improbable que toute la carcasse de l’avion et ses composantes en métal aient pu disparaître. En réalité, vu la chaleur développée par des feux de kerosène, il serait même plutôt normal que l’on puisse retrouver, fut-ce en morceaux, toutes les pièces en métaux lourds de l’avion quelque part et une partie quand même de la caracasse faite d'aluminium léger.
Il est excessivement peu probable qu’un quidam dans sa voiture (le fameux pilote arabe qui nous rappelle quelque chose...) ait pu recueillir la seule partie des ailes (en bon état qui plus est) qui ne se soit pas désintégrée contre la façade et encore moins probable que la boîte noire (située dans la queue de l’avion qui, selon des rapports de témoins postérieurs au 911, n’auraient d'ailleurs pas pénétré dans le bâtiment (mais où est-elle passée alors?) ait pu se retrouver en compagnie d’une partie du train d’aterrissage à l’intérieur du ring C, juste devant le trou parfaitement circulaire dont j’ai parlé ci-dessus, avec de l’autre côté de ce trou un pneu de l’avion.
La concentration au niveau de la localisation des pièces retrouvée est elle-même hautement suspecte. Or, force est de constater que tant le rapport de l’ASCE que certains témoignages des sauveteurs (que j'ai déjà produits) indiquent que c’est à cet endroit précis que ces pièces auraient été retrouvées.
De plus, les photos des débris ne sont pas précisément datées de sorte qu’il est particulièrement difficile de savoir ce que l’on peut en tirer comme conclusions.
Last but not least, le FBI ou une autre administration (je ne me souviens plus) vient de refuser de mettre à la disposition des requérants FOIA les débris dont ils disposent en prétextant que cette divulgation pourrait porter préjudice à l’enquête... dont l’on doit donc déduire qu’elle est encore en cours
Bref, cela ne rime à rien du tout et les dernières révélations de NBC selon lesquelles un tiers des références infrapaginales du rapport de la commission relatives aux chapitres sur la préparation et l’organisation des attentats proviennent de suspects sur lesquels des méthodes de torture ont été exercées ne rassurent pas davantage ...
A+
Les liens fonctionnent et c'est vrai que certains témoingnages ont l'air particilièrement débils
Z'en pensez kwa?