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Auteur Sujet :

Les attentats du 11 septembre - WTC, Pentagone... - Lire le 1er post

n°10640572
maratre
Posté le 12-02-2007 à 23:47:06  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

power600 a écrit :

:non:  
We've got un avocat belge.  :p


 
 
Raté!

mood
Publicité
Posté le 12-02-2007 à 23:47:06  profilanswer
 

n°10640669
zyx
NCC - 1701
Posté le 12-02-2007 à 23:55:20  profilanswer
 

inti a écrit :

Ca ne rend pas le truc plus crédible, au pire ca décridibilise planète  :o  (c'est d'ailleurs grâce à ça que j'ai découvert ce topic  :D )

 


 

Ca me rappelle un truc sur adolf (non pas point godwin  :o )
http://fr.wikipedia.org/wiki/Op%C3%A9ration_Foxley

 
Citation :

 

L'Allemagne était également pratiquement vaincue et si Hitler était assassiné, il deviendrait un martyr pour certains et cela entretiendrait aussi l'idée dangereuse, après-guerre, que si Hitler n'avait pas été tué, l'Allemagne n'aurait pas été vaincue.

 
Citation :

 

La BBC va diffuser le 18 février un documentaire sur les thèses alternatives du 11 septembre. source : http://www.911blogger.com/node/6139

 

J'espère que ça sera un peu mieux pondu que loose change vu la qualité des programmes de cette chaîne  :/

 

Mallheureusement, pour nos chers amis complotiste, ça risque d'être comme un autre excelent reportage qu'ils avaient fait sur .... le monstre du Loch Nech!

n°10640704
Groomy
Oisif
Posté le 12-02-2007 à 23:57:15  profilanswer
 

Spurly a écrit :

La chaîne "Planète" à diffuser 6 fois "Loose Change 2" à ce jour.
Elle vient aussi de diffuser le documentaire "Ben Laden, Les ratés d'une traque" où des soldats français témoignent qu'ils avaient Ben Laden dans le viseur (2x) mais n'avais pas eu la confirmation du commandement US pour lui tirer dessus.
La BBC va diffuser le 18 février un documentaire sur les thèses alternatives du 11 septembre. source : http://www.911blogger.com/node/6139


 
L'argument comme quoi on peut pas parler du complot dans les médias tombe à l'eau, reste plus qu'à voir de véritable article dans les grands journaux ou revue scientifique, et enfin le plus grand complot mondial sera déjoué et les républicains diront adieu au pouvoir pendant au moins un demi-siècle


---------------
Le matin, j'émerge de mes rêves, le plus heureux des anges. Je me couche le soir, un vrai salaud. Qu'ai-je donc fait entre-temps ? J'ai fréquenté les hommes et fouillé dans leur merde.
n°10640862
carambar6
Posté le 13-02-2007 à 00:14:17  profilanswer
 

maratre a écrit :

J'ai pas dit "connais pas, jamais vu".  
J'ai répondu que je ne connaissais pas charmord et je confirme...
Car je suis schizo en fait. C'est pour cela que mon double est complotiste et qu'il a déjà vu le monstre du loch ness.


Et ça c'était quoi ?
http://forum.hardware.fr/hfr/Discu [...] #t10637852

n°10640880
maratre
Posté le 13-02-2007 à 00:16:20  profilanswer
 


 
 
Tu n'es quand même pas le dernier des nazes hein toi.
Finalement t'es gentil.
 
Tchatchao

n°10640907
Cardelitre
ಠ_ಠ ۞_۟۞ ┌( ಠ_ಠ)┘ סּ_סּ
Posté le 13-02-2007 à 00:19:28  profilanswer
 

maratre a écrit :

Tu n'es quand même pas le dernier des nazes hein toi.
Finalement t'es gentil.
 
Tchatchao


Chassez le naturel... [:marc]
 
Je commence à croire que ce qui caractérise sans l'ombre d'un doute le complotiste c'est la capacité à mentir, continuellement.

n°10640929
carambar6
Posté le 13-02-2007 à 00:22:14  profilanswer
 

maratre a écrit :

Tu n'es quand même pas le dernier des nazes hein toi.
Finalement t'es gentil.
 
Tchatchao


C'est bête, tu casses ton image.
 
Si tu n'es pas parti, et si tu n'es pas Charmord, qu'est ce qui t'empêche de continuer à débattre intelligemment ?

Message cité 1 fois
Message édité par carambar6 le 13-02-2007 à 00:24:07
n°10640950
p47alto1
Posté le 13-02-2007 à 00:24:35  profilanswer
 

Cardelitre a écrit :

Chassez le naturel... [:marc]
 
Je commence à croire que ce qui caractérise sans l'ombre d'un doute le complotiste c'est la capacité à mentir, continuellement.


 
Et dire que ce joli monsieur jouait au père-la-pudeur offensé. Finalement, il est bien malhonnête, et menteur en plus. Beau specimen :D

n°10640960
p47alto1
Posté le 13-02-2007 à 00:25:47  profilanswer
 

carambar6 a écrit :

C'est bête, tu casses ton image.
 
Si tu n'es pas parti, et si tu n'es pas Charmord, qu'est ce qui t'empêche de continuer à débattre intelligemment ?


 
Il avait commencé?  [:pingouino]

n°10640998
carambar6
Posté le 13-02-2007 à 00:32:26  profilanswer
 

p47alto1 a écrit :

Il avait commencé?  [:pingouino]


Il a une certaine éloquence.  
Mais c'est dommage, il ne sait pas prendre en considération les contre-arguments de ses adversaires, et il en vient très vite à les insulter. Il faut qu'il ait raison d'emblée. Mais ça ne se passe pas comme ça dans la vie, ça lui jouera des tours.  :)

mood
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Posté le 13-02-2007 à 00:32:26  profilanswer
 

n°10641014
Lak
disciplus simplex
Posté le 13-02-2007 à 00:36:18  profilanswer
 

maratre a écrit :

Qui t'a dit que je m'en allais


Je n'ai pas dit que tu voulais t'en aller. J'en sais rien, et accessoirement je m'en tape. Que ce soit parce que tu veux partir, ou parce que tu anticipes un ban de la part d'ernestor, toujours est-il que tu nous gratifie d'un ridicule message d'adieu ("je lève le menton, je bombe le torse, je me drape dans ma dignité et ah-ah-ah-je-vous-ai-bien-eus" ) juste après avoir pathétiquement tenté de jouer la surprise quand Ernestor a dévoilé le multi. C'est risible, donc j'en ris*. Merci.

 


* en ce qui me concerne, ce bref moment représente la totalité de ta plus-value sur ce topic.


Message édité par Lak le 13-02-2007 à 00:38:14
n°10641034
carambar6
Posté le 13-02-2007 à 00:41:08  profilanswer
 

En réalité c'est fantomas, il réapparait toujours.
 
Donc soyez vigilant les gars la prochaine fois, pour démasquer fantomas plus vite.    :whistle:

Message cité 1 fois
Message édité par carambar6 le 13-02-2007 à 00:41:32
n°10641047
Lak
disciplus simplex
Posté le 13-02-2007 à 00:43:24  profilanswer
 

carambar6 a écrit :

En réalité c'est fantomas, il réapparait toujours.
 
Donc soyez vigilant les gars la prochaine fois, pour démasquer fantomas plus vite.    :whistle:


ça devrait pas être trop dur...

n°10641540
markesz
Destination danger
Posté le 13-02-2007 à 01:57:57  profilanswer
 

maratre a écrit :

Je me suis bien amusé. Vraiment content d'être revenu et d'avoir pu tenir aussi longtemps parmi vous.  
...
Atchao


 
Tu nous a bien amusé nous aussi. Même si cela reste une grosse perte de temps pour tout le monde.[:itm]

n°10641782
power600
Toujours grognon
Posté le 13-02-2007 à 03:16:05  profilanswer
 

Spurly a écrit :

Le Daily Mail (2e quotidien d'angleterre : 2,3 millions/ jour) vient de publier dans son édition du 09/02/07 un superbe article sur Loose Change et les travaux du Professeur David Ray Griffin qui démonte la thèse officielle.
 
http://www.911blogger.com/files/911_dailymail.jpg
 
source :
http://www.911blogger.com/node/6088
 
Bientôt vous ne direz "oui mais gnagnagna gnagnagni..." et voler dans les plumes de tous ceux qui cherchent la vérité sur le 11 septembre face à tous ces éléments à charge qui prouvent que la thèse officielle est la plus farfelue et la moins crédible face aux thèses Mihop et Lihop.


Et si France-Antilles (premier vrai quotidien français en lieu de place de ouest-france qui s'adjuge à tort ce titre) publie demain un article démontant les thèse douteuse de ceux qui prétendent "chercher la vérité" mais font tout pour la masquer (genre Griffn entre autres)?  :na:


---------------
Tiens? Y a une signature, là.
n°10642054
maratre
Posté le 13-02-2007 à 08:58:25  profilanswer
 

Pour ma part, j'étais sincère quand je disais que je m'étais bien amusé et que vous alliez me manquer... Et tout aussi sincère que je disais que je ne connaissais pas charmord...  
 
C'est une partie un peu intérieure de moi-même qui m'échappe autant d'ailleurs que celle de maratre - ridicule pseudo que charmord s'est conconcté-. Un brin d'auto-destruction avec beaucoup d'idéalisme déçu et un zeste d'agressivité le tout mélangé dans une formidable -mais justifiée- méfiance par rapport à l'autorité et vous obtenez ces personnages qui vous ont fait perdre votre temps et j'en suis désolé.  
 
Sachez quand même que mon agressivité verbale ne s'enclenche que si elle stimulée et le meilleur stimulus reste encore l'assez phénoménale mesquinerie et la très grande mauvaise foi que j'ai pu déceler en vous à certains moments. A telle point que je me suis demandé et me demande encore s'il n'y a pas autre chose que de la simple mauvaise foi.
 
Celle qui vous a amené à me traiter de complotiste, malhonnête et menteur parce que je ne suivais pas votre ridicule voie qui consiste en gros à se mettre des oeillères et continuer à 220 alors que l'on sait qu'un mur à peine moins solide que celui du pentagone se trouve pas très loin devant.
 
La liberté c'est cela aussi après tout.

n°10642068
p47alto1
Posté le 13-02-2007 à 09:04:11  profilanswer
 

maratre a écrit :

Pour ma part, j'étais sincère quand je disais que je m'étais bien amusé et que vous alliez me manquer... Et tout aussi sincère que je disais que je ne connaissais pas charmord...

 

C'est une partie un peu intérieure de moi-même qui m'échappe autant d'ailleurs que celle de maratre - ridicule pseudo que charmord s'est conconcté-. Un brin d'auto-destruction avec beaucoup d'idéalisme déçu et un zeste d'agressivité le tout mélangé dans une formidable -mais justifiée- méfiance par rapport à l'autorité et vous obtenez ces personnages qui vous ont fait perdre votre temps et j'en suis désolé.

 

Sachez quand même que mon agressivité verbale ne s'enclenche que si elle stimulée et le meilleur stimulus reste encore l'assez phénoménale mesquinerie et la très grande mauvaise foi que j'ai pu déceler en vous à certains moments. A telle point que je me suis demandé et me demande encore s'il n'y a pas autre chose que de la simple mauvaise foi.

 

Celle qui vous a amené à me traiter de complotiste, malhonnête et menteur parce que je ne suivais pas votre ridicule voie qui consiste en gros à se mettre des oeillères et continuer à 220 alors que l'on sait qu'un mur à peine moins solide que celui du pentagone se trouve pas très loin devant.

 

La liberté c'est cela aussi après tout.

 

HS pour HS, allons-y.
La liberté, c'est aussi pour toi de persister à tenter de prendre les gens pour des crétins, et pour d'autres dont je suis de signaler aux malhonnêtes de ton acabit que leur comportement les situe pile-poil à mi-distance entre le pathétique et le comique involontaire. On va te manquer? Pour ma part, la réciproque n'est pas vraie, et de loin. A bientôt tout de même, je me doute que le tableau de service chez pets au reines implique ton prochain retour [:itm]

Message cité 1 fois
Message édité par p47alto1 le 13-02-2007 à 09:04:41
n°10642080
maratre
Posté le 13-02-2007 à 09:09:15  profilanswer
 

p47alto1 a écrit :

HS pour HS, allons-y.
La liberté, c'est aussi pour toi de persister à tenter de prendre les gens pour des crétins, et pour d'autres dont je suis de signaler aux malhonnêtes de ton acabit que leur comportement les situe pile-poil à mi-distance entre le pathétique et le comique involontaire. On va te manquer? Pour ma part, la réciproque n'est pas vraie, et de loin. A bientôt tout de même, je me doute que le tableau de service chez pets au reines implique ton prochain retour [:itm]


 
 
Ton message est haineux.

n°10642090
p47alto1
Posté le 13-02-2007 à 09:12:45  profilanswer
 

maratre a écrit :

Ton message est haineux.


Même pas. [:fitterashes]

n°10642153
maratre
Posté le 13-02-2007 à 09:28:58  profilanswer
 


 
 
Ton problème c'est que tu n'as pas les moyens de ta prétention. Cela s'applique à un certain nombre d'autres...  
 
Des erreurs de jeunesse à mon avis.  
 
La seule attitude acceptable par rapport ces attentats est l'humilité, soit accepter que tout est loin d'être clair.  
 
Est-ce si compliqué?

Message cité 1 fois
Message édité par maratre le 13-02-2007 à 09:38:28
n°10642212
p47alto1
Posté le 13-02-2007 à 09:39:04  profilanswer
 

maratre a écrit :

Ton problème c'est que tu n'as pas les moyens de ta prétention. Cela s'applique à un certain nombre d'autres...


Es-ce là une manière déguisée de me faire comprendre que prétendre te voir reconnaître que tu mens est une entreprise vouée à l'échec? Ou encore que tu n'as pas les moyens de rester fidèle à la prétention que tu affichais de me considérer comme invisible?
Ou encore, pour sortir du HS, au fait qu'il n'y a pas moyen d'attendre de toi des réponses aux questions que soulève légitimement ta position sur le cover-up?

n°10642238
Cardelitre
ಠ_ಠ ۞_۟۞ ┌( ಠ_ಠ)┘ סּ_סּ
Posté le 13-02-2007 à 09:43:54  profilanswer
 

maratre a écrit :


Celle qui vous a amené à me traiter de complotiste, malhonnête et menteur


C'est un euphémisme ça...
 
Et tu es effectivement complotiste, malhonnête et menteur, comme tu nous en as fait brillamment la démonstration. Les gens de ton espèce sont une plaie, je te suggère de retourner sur reopen histoire d'y être parmis ceux qui te ressemblent.

n°10642256
maratre
Posté le 13-02-2007 à 09:47:33  profilanswer
 

Non, je n'ai pas essayé de vous prendre pour des crétins. J'ai simplement essayé de faire vaciller dans vos certitudes qui n'ont pas d'assise intellectuelle et encore moins juridique. Dans un premier temps, je l'ai fait avec civilités et par la suite plus agressivement parce que vous multipliiez les provocations infantiles.
 
Vous avez peut-être raison sur le fond mais tout est dans le peut-être et une enquête doit récolter toutes les données, même celles qui ne confortent pas la thèse de l'accusation. Cela n'a pas été le cas. Quant au juge, il doit dire au final si la somme des "peut-être" est à ce point importante que la culpabilité ne ne peut être retenue... La encore, cela risque de ne pas être le cas s'il se confirme que les "auteurs présumés" n'ont pas droit aux garanties d'un procès équitable.  
 
Ces deux constats d'échec sont largement suffisants pour être plus que sceptique. C'est mon opinion et je la partage. Je n'ai pas encore reçu une contre-argumentation susceptible de me faire vaciller dans cette seule certitude que j'ai à propos de cette affaire.

Message cité 2 fois
Message édité par maratre le 13-02-2007 à 09:53:12
n°10642320
p47alto1
Posté le 13-02-2007 à 09:56:40  profilanswer
 

maratre a écrit :

Non, je n'ai pas essayé de vous prendre pour des crétins.


Non, tu as à peine menti, négligé volontairement de répondre à des questions petinentes et essentielles pour ta thèse, et joué à l'innocent quand tu as été démasqué. Affirmer que tu ne connais pas chamord pour ensuite nous dire que c'est lui qui a créé ton pseudo, c'est assez réussi dans le genre. [:itm]

 
Citation :

J'ai simplement essayé de faire vaciller dans vos certitudes qui n'ont pas d'assise intellectuelle et encore moins juridique.


Ben voyons. Tu te sens bien dans tes pompes de coverupoiste-complotiste, là, à claironner que nos certitudes ne se basent sur rien? [:itm]mon opinion est forgée à partir de faits avérés, témoignages et reconstitutions. C'est certes moins intellectuel que se branler les couennes sur un cover up sans oser dire comment ça aurait pus se passer, mais ça a l'immense mérite de se baser sur des choses tangibles. Enfin, tu n'as visblement pas encore compris que tu ne joues pas dans un épisode de l'Homme de Fer, et que l'aspect juridique est du HS. On s'attache aucx faits, pas aux arguties que tu soulèves avec une méconnaissance quasi-totale du droit US. [:aztechxx]

 
Citation :

Dans un premier temps, je l'ai fait avec civilités et par la suite plus agressivement parce que vous multipliiez les provocations [quote]infantiles.


Je vais continuer à me montrer "infantile": quelle entité possède l'influence nécessaire pour influencer l'enquête?

 
Citation :

Vous avez peut-être raison sur le fond mais tout est dans le peut-être et une enquête doit récolter toutes les données, même celles qui ne confortent pas la thèse de l'accusation. Cela n'a pas été le cas. Quant au juge, il doit dire au final si la somme des peut-être est à ce point importante que la culpabilité ne ne peut être retenue... La encore, cela risque de ne pas être le cas s'il se confirme que les "auteurs présumés" n'ont pas droit aux garanties d'un procès équitable.


[:roi]
Cf supra: RAB de l'aspect juridique. Créée un topic si ça te passionne.

 
Citation :

Ces deux constats d'échec sont largement suffisants pour être plus que sceptique. C'est mon oinion et je la partage. Je n'ai pas encore reçu une contre-argumentation suceptible de me faire vaciller dans cette seule certitude que j'ai à propos de cette affaire.


J'irai plus loin: tu n'as pas d'argumentation pour étayer ton opinion. Ni même l'honnêteté intellectuelle de l'assumer. [:rhetorie du chaos]


Message édité par p47alto1 le 13-02-2007 à 09:58:03
n°10642322
maratre
Posté le 13-02-2007 à 09:57:07  profilanswer
 

p47alto1 a écrit :

Es-ce là une manière déguisée de me faire comprendre que prétendre te voir reconnaître que tu mens est une entreprise vouée à l'échec? Ou encore que tu n'as pas les moyens de rester fidèle à la prétention que tu affichais de me considérer comme invisible?
Ou encore, pour sortir du HS, au fait qu'il n'y a pas moyen d'attendre de toi des réponses aux questions que soulève légitimement ta position sur le cover-up?


 
 
 
Je t'ai répondu 20 fois les raisons pour lesquelles je ne glisserais pas de la position de cover vers celle de plot. Je ne peux pas être plus clair que ce que je l'ai été. C'est toi qui t'obstines à vouloir de moi une réponse que je ne peux te donner. Et à la longue, cela use fortement.

n°10642359
maratre
Posté le 13-02-2007 à 10:01:35  profilanswer
 

Tu dis : RAB de l'aspect juridique. Créée un topic si ça te passionne.  
 
 
C'est tout le problème car cette attitude est illégale quand elle mène à violer la présomption d'innocence. Et cela mon cher, tu peux m'accuser de tout ce que tu veux mais je le dis également à ceux qui tiennent pour acquise l'existence d'un complot.

Message cité 1 fois
Message édité par maratre le 13-02-2007 à 10:03:04
n°10642368
p47alto1
Posté le 13-02-2007 à 10:02:53  profilanswer
 

maratre a écrit :

Je t'ai répondu 20 fois les raisons pour lesquelles je ne glisserais pas de la position de cover vers celle de plot. Je ne peux pas être plus clair que ce que je l'ai été. C'est toi qui t'obstines à vouloir de moi une réponse que je ne peux te donner. Et à la longue, cela use fortement.


Tu as effectivement éludé 20 fois la question simplissime qui découle directement de tes affirmations concernant la certitude d'un cover-up. Je n'ai strictement rien à chaloir que répéter ma question ou que je te considère comme un complotiste honteux et malhonnête soit usant pour toi. [:prodigy]

n°10642386
p47alto1
Posté le 13-02-2007 à 10:05:20  profilanswer
 

maratre a écrit :

Tu dis : RAB de l'aspect juridique. Créée un topic si ça te passionne.  
 
 
C'est tout le problème car cette attitude est illégale quand elle mène à violer la présomption d'innocence. Et cela mon cher, tu peux m'accuser de tout ce que tu veux mais je le dis également à ceux qui tiennent pour acquise l'existence d'un complot.


 
Et je te le répète, quitte à t'user: on n'a rien à secouer des arguties juridiques quand on s'attache aux faits. Tu confonds enquête et procès.

n°10642400
maratre
Posté le 13-02-2007 à 10:07:32  profilanswer
 

maratre a écrit :

pob ,  
 
 
tu auras peut-être remarqué que je ne suis pas très partisan des accusations lancées à la légère.  
 
"Complotiste" est un néologisme que je n'affectionne pas particulièrement. La ligne de conduite que je préconise est strictement légaliste et m'interdit donc d'accuser une personne ou un groupe de personnes d'avoir commis ces attentats qui n'ont pas fait l'objet d'un décision de justice.  
 
Evidemment, étant un homme, je ne prétends pas à l'objectivité absolue -ce que tu penses sans doute avoir le privilège d'atteindre- et il est évident que je peux parfois être habité de l'impression que ce cover up cache de sombres desseins.  
 
Ces desseins peuvent, je me répète, aller de la couverture de la responsabilité de haut gradés au coup d'état pur et simple par une faction extrême avec ou sans relais au sein du propre Gouvernement.  
 
Mais j'en reste volontairement à ce sentiment très vague et très changeant qui fait que je passe régulièrement d'un jour à l'autre d'un sentiment extrême à l'autre. En clair, je me fais un point d'honneur à ne jamais sublimer ces sentiments en théories hasardeuses, dans un sens ou dans l'autre.  
 
En ce sens, je ne me considère pas comme un complotiste.
 
A présent, j'attends que tu me donnes de bonnes raisons de me traiter ainsi ou que tu retires ces mots.


 

p47alto1 a écrit :

Tu as effectivement éludé 20 fois la question simplissime qui découle directement de tes affirmations concernant la certitude d'un cover-up. Je n'ai strictement rien à chaloir que répéter ma question ou que je te considère comme un complotiste honteux et malhonnête soit usant pour toi. [:prodigy]


 
 
Que penses-tu de cette réponse que j'ai donnée à plusieurs reprises et à laquelle tu ne m'as répondu, sauf si je me trompe?
 
tu auras peut-être remarqué que je ne suis pas très partisan des accusations lancées à la légère.  
 
"Complotiste" est un néologisme que je n'affectionne pas particulièrement. La ligne de conduite que je préconise est strictement légaliste et m'interdit donc d'accuser une personne ou un groupe de personnes d'avoir commis ces attentats qui n'ont pas fait l'objet d'un décision de justice.  
 
Evidemment, étant un homme, je ne prétends pas à l'objectivité absolue -ce que tu penses sans doute avoir le privilège d'atteindre- et il est évident que je peux parfois être habité de l'impression que ce cover up cache de sombres desseins.  
 
Ces desseins peuvent, je me répète, aller de la couverture de la responsabilité de haut gradés au coup d'état pur et simple par une faction extrême avec ou sans relais au sein du propre Gouvernement.  
 
Mais j'en reste volontairement à ce sentiment très vague et très changeant qui fait que je passe régulièrement d'un jour à l'autre d'un sentiment extrême à l'autre. En clair, je me fais un point d'honneur à ne jamais sublimer ces sentiments en théories hasardeuses, dans un sens ou dans l'autre.  
 
En ce sens, je ne me considère pas comme un complotiste.

 
 
 

n°10642440
p47alto1
Posté le 13-02-2007 à 10:12:39  profilanswer
 


 
J'en pense qu'en tenir mordicus pour un cover-up sans même oser penser aux implications est une démarche complotiste: on affirme sans pruve, on insinue et on joue sur le doute. Manque de bol pour toi, c'est exactement ce que tu fais. Tu es donc complotiste. Tant pis si ça t'empêche de dormir.

n°10642463
maratre
Posté le 13-02-2007 à 10:15:29  profilanswer
 

p47alto1 a écrit :

Et je te le répète, quitte à t'user: on n'a rien à secouer des arguties juridiques quand on s'attache aux faits. Tu confonds enquête et procès.


 
 
 
Décidément, je ne sais pas si tu ne comprends rien ou tu ne veux pas comprendre ce qui ne t'arrange pas... Cette présomption d'innocence s'impose à toi et oriente dans un sens donné ta liberté d'expression. Cela vaut également pour la diffusion de ton opinion sur des forum à propos d'une enquête qui n'a pas abouti à un procès.

Message cité 1 fois
Message édité par maratre le 13-02-2007 à 10:16:57
n°10642506
p47alto1
Posté le 13-02-2007 à 10:20:11  profilanswer
 

maratre a écrit :

Décidément, je ne sais pas si ner comprends rien ou tu ne veux pas comprendre ce qui ne t'arrange pas... Cette présomption d'innocence s'impose à toi et oriente dans un sens donné ta liberté d'expression. Cela veut également pour la diffusion de ton opinion sur des forum à propos d'une enquête qui n'a pas abouti à un procès.


 [:pingouino]  
Quel salmigondis… Ma liberté d'expression? On te parle de faits matériels, d'analyses ADN, de témoignages, de preuves directes et indirectes. Tu es complètement à côté de la plaque, et tu viens essayer de me dire comment je dois m'exprimer sur un forum à propos de ça? Encore une fois, si l'aspect juridique te passionne, va voir le topic des juristes et fais-toi connaître. Ici, comme le titre du topik l'indique, on parle des faits, rien que des faits.

n°10642588
maratre
Posté le 13-02-2007 à 10:29:41  profilanswer
 

p47alto1 a écrit :

J'en pense qu'en tenir mordicus pour un cover-up sans même oser penser aux implications est une démarche complotiste: on affirme sans pruve, on insinue et on joue sur le doute. Manque de bol pour toi, c'est exactement ce que tu fais. Tu es donc complotiste. Tant pis si ça t'empêche de dormir.


 
 
 
Quant à dire que je n'avance pas d'éléments permettant de conclure que l'enquête a été encadrée et bridée, outre tous les éléments qui ont été soulevés ces dernières 50 pages qui vous ont obligé à écarter des témoignages et élements objectifs avec une argumentation qui prêtait très souvent à rire et que l'on aurait pu retrouver dans un OK magazine, je te suggère de lire attentivement le long texte suivant qui se trouve à l'adresse suivante, pour le cas peu probable où tu voudrais t"informer à propos de choses qui ne vont pas nécessairement dans ton sens.
 
http://aristippe.over-blog.com/categorie-900904.html
 
 
1. L'art de la (non-) conversation
 
 
 
 
Un mois après la commémoration des attentats du 11 septembre, un mois après avoir moi-même déploré sur AgoraVox le silence des grands média concernant les remises en question citoyennes d'une histoire officielle pleine de trous et d'ombres, je crois bon d'administrer cette "piqûre de rappel". Internet se prête à merveille au traitement de l'actualité la plus chaude, mais aussi, grâce à son espace immense, incomparable à celui des autres média, à un traitement intempestif de l'actualité ; loin de l'impératif quotidien du nouveau et du chaud, l'exigence du ruminé, du retour sur le refroidi, surtout lorsqu'il concerne des sujets aussi importants que le 11 septembre.
 
Je vous propose donc un retour en quatre temps (à travers quatre articles) sur ce sujet définitivement brûlant, malgré cinq années d'étouffement. Pour commencer, une petite réflexion sur la "conversation" qui s'est établie (ou non) autour du 11 septembre, et qui s'achève sur une sorte d'éthique de la conversation que je me propose à moi-même. Ensuite, je reviens sur l'essentiel des points qui, malgré toute ma prudence, ne cessent de soulever ma suspicion ; je les ai distingués selon trois catégories : faits, coïncidences, et mensonges.  
 
 
 
 
Le cinquième anniversaire des attentats du 11 septembre a mis en évidence - plus que jamais - l'existence de deux mondes médiatiques : le monde des média traditionnels et celui d'Internet. Dans le premier monde, nul débat sur le 11 septembre ; la thèse officielle est admise. Dans le second, les débats brûlants pullulent ; et les thèses "conspirationnistes" triomphent globalement.  
 
 
L'occasion pour d'aucuns de pointer du doigt les dangers d'Internet, et notamment du "journalisme citoyen", où chacun peut informer tous les autres, mais aussi les désinformer avec la plus grande facilité. Cette liberté nouvellement acquise est investie par une masse considérable d'individus, le plus souvent de bonne volonté et bien intentionnés, mais qui, à leur corps défendant, de par leur ignorance, peuvent propager le faux. Alors que le journalisme s'était construit contre la rumeur, Internet lui redonne vie et force, il en est comme le royaume. L'idée n'est pas neuve. Toute innovation est à double tranchant ; l'information sur Internet a son côté noir, la rumeur galopante, mais aussi son côté lumineux : la libre conversation, la correction permanente (de tous par tous), et, au final, l'auto-régulation. Cette ouverture potentielle à tous, ce bannissement de la censure, ces échanges généralisés, aussi risqués soient-ils, n'ont pas de prix. Ils sont beaux et dangereux, comme l'est la liberté.
 
 
Revenons au cas emblématique du 11 septembre. Pourquoi alimente-t-il autant d'échanges et de controverses sur le Net ? D'abord, parce que l'événement fut énorme (la première puissance du monde attaquée en plein coeur, sur son sol, aux points stratégiques et symboliques les plus forts), impensable même pour le commun des mortels jusqu'à ce qu'il survint, et, de surcroît, incroyablement spectaculaire (avec cette apocalypse au milieu des sublimes gratte-ciel de Manhattan). Face à un tel choc, chacun voulut comprendre, à la fois le comment et le pourquoi, il voulut, pour maîtriser sa peur, saisir dans le détail ce qui s'était passé, et il exigea (dans la mesure du possible) des réponses précises et sérieuses de la part de ceux qui étaient chargés de l'informer. Le désir de compréhension fut hypertrophié - "jusqu'au déraisonnable", diront ceux que ce désir ulcère - par l'ampleur du désastre, par cet impensable qui se réalise et impose à la réalité de nouveaux contours, nous rappelant, si nous l'avions oublié, que le pire n'a aucune limite et que nous sommes à tout moment sous sa menace. Or, précisément, le travail d'information incombant aux grands média ne fut jamais à la hauteur de ce que cet événement hors norme réclamait.
 
 
Une fois le traumatisme des premiers mois quelque peu digéré, certains citoyens retrouvèrent leur capacité à réfléchir sur ce jour maudit et commencèrent à se heurter à des bizarreries, des incohérences, des invraisemblances dans la version qui leur était donnée des événements... des choses "troublantes". On leur rétorqua parfois que leur bon sens avait beau être troublé par ceci ou cela, ils n'étaient pas aptes à juger par eux-mêmes de choses aussi complexes (ce qui n'est pas forcément faux) et que des experts le feraient plus opportunément à leur place.  
 
 
Aux Etats-Unis, une commission nationale rendit son rapport le 22 juillet 2004, qui aurait dû clore le débat, mais qui, au final, le raviva. En effet, le rapport ne faisait pas - loin de là - l'unanimité. Des éléments majeurs comme l'effondrement de la tour 7 du World Trade Center, ainsi que les "wargames" qui apportèrent la confusion le matin du 11 septembre y étaient, notamment, complètement occultés. La commission était, en outre, critiquée pour son manque d'impartialité. Pour exemple, Philip D. Zelikow, son directeur exécutif, avait des liens étroits avec Condoleezza Rice, avec laquelle il avait oeuvré à la réorganisation du Conseil de sécurité nationale, et aussi co-écrit un livre. Il avait aussi été le président d'un "think tank" qui comptait parmi ses membres, outre Rice, Dick Cheney et Paul Wolfowitz. Une frange de l'opinion ne fut donc pas apaisée par les conclusions de cette commission et se mit à démonter avec acharnement la "théorie officielle", se risquant même parfois à élaborer de véritables théories alternatives.  
 
 
Certaines d'entre elles étaient si farfelues qu'elles discréditèrent tout le mouvement de questionnement "citoyen" touchant au 11 septembre. Les média traditionnels ne se firent pratiquement pas l'écho de ces remises en question (en France encore moins qu'ailleurs). Leur seule réaction fut d'assimiler, sans réserve et sans nuances, tous les "sceptiques" à des "révisionnistes" ou des "négationnistes" (avec le parfum nauséeux qui accompagne ces termes infâmants), réunis sous l'effigie "diabolique" de Thierry Meyssan. Avec un tel traitement expéditif (et justement expéditif : on n'a pas à discuter avec le Diable), le débat sur le 11 septembre pouvait ainsi se clore, sans avoir été ouvert, avec, en prime, la bonne conscience de ceux qui savent qu'ils sont dans le bon camp (comme ici, où le journaliste semble traiter tous les "sceptiques" d'insensés et stigmatise leur irrationalité ou, au contraire, leur excès de rationalité. Pour ma part, je crois que l'on peut mal utiliser sa raison - comme Thierry Meyssan quand il croit pouvoir prouver qu'aucun avion ne s'est crashé sur le Pentagone -, mais jamais trop.).  
 
 
Insuffisances de la version officielle et silence des grands média : telles furent donc les deux sources qui nourrirent les "dissidents" (terme neutre qui désigne ceux qui ne se contentent pas de la version officielle actuelle). Leur incrédulité put être renforcée par le souvenir des affaires qui entachèrent et discréditèrent encore récemment le journalisme professionnel ; aux Etats-Unis : affaires Jayson Blair, Jack Kelley, Dan Rather, propagande mensongère de la plupart des média américains au moment de la dernière guerre en Irak ; en France : affaires Patrice Alègre, du bagagiste d'Orly, des "pédophiles" d'Outreau, de Marie L. et de sa soi-disant agression à caractère antisémite dans le RER D, etc. Les "dissidents" se souvinrent aussi peut-être des manipulations (supposées ou avérées) dont avait déjà fait preuve par le passé le gouvernement américain pour rentrer en guerre : Pearl Harbor, Golfe du Tonkin, "Opération Northwoods" (lire le document original ou ceci), témoignage mensonger de la fille de l'ambassadeur du Koweit aux USA et mensonges de Colin Powell avant la première guerre d'Irak, armes de destruction massive imaginaires pour la deuxième guerre d'Irak, etc. La suspicion se développa ainsi naturellement à l'occasion des attentats inouïs du 11 septembre.
 
 
Sur Internet, se mirent en place deux camps, l'un défendant la version officielle, l'autre la critiquant. Combat rude, souvent poli, mais néanmoins violent. Guerre de tranchées, menée à coups d'arguments le plus souvent, mais aussi à coups de sarcasmes et d'injures. Radicalisation. Intolérance. Haine parfois. On put dire avec raison que les affrontements autour du 11 septembre ressemblaient à ceux qui auraient pu opposer des croyants fervents à des athées militants. Nouvelle guerre de religion par souris et claviers interposés. Communication de plus en plus impossible. Dialogue de sourds. Chacun campé sur ses positions, comme un bigorneau sur son rocher, ne voulant pas faire le plaisir à son adversaire de lui laisser récupérer le moindre bout de terrain. Et la passion la plus virulente qui agite le sang de toutes parts. Bientôt, ce n'est plus la vérité qu'on défend ; c'est son honneur, c'est son orgueil. Il ne s'agit plus de penser ensemble ; il s'agit de triompher de l'autre, de l'écraser, de lui faire sentir sa défaite. Aveuglement de celui qui a ses convictions bien ancrées, et qui ne peut plus s'en détacher.
 
 
Sur ce champ de bataille stérile, je me place sous le patronnage d'un sage, d'un amoureux de la conversation, Montaigne : "Quand on me contrarie [contredit], on esveille mon attention, non pas ma cholere ; je m’avance vers celuy qui me contredit, qui m’instruit. La cause de la verité devroit estre la cause commune à l’un et à l’autre. […] Je festoye et caresse la verité en quelque main que je la trouve, et m’y rends alaigrement, et luy tends mes armes vaincues, de loing que je la vois approcher." (Essais, III, 8 "De l'art de conferer" ) Qui est capable d'un tel état d'esprit ? Qui est capable de débattre, non pas pour imposer son idée, mais pour approcher de celle qui est vraie ? Qui est capable d'apprécier la contradiction qu'on lui apporte, de la considérer en mettant son amour-propre de côté, et, le cas échéant, de reconnaître sans honte et même avec bonheur son erreur, car cette reconnaissance aura été profitable au vrai, qui doit être "la cause commune" ? A chacun d'y répondre pour soi-même.
 
 
J'essaie, quant à moi, de me placer sur une ligne de crête difficile à suivre, entre ceux qui savent que la théorie officielle est vraie et ceux qui savent qu'elle est fausse et que telle autre théorie alternative est vraie. Cette position, qui consiste finalement à suspendre son jugement devant l'absence de certitude, est inconfortable. Chacun préfère se reposer dans la certitude. Chacun veut affirmer ses convictions. Chacun veut pouvoir conclure. Cadenasser une bonne fois pour toutes le discours. En prétendant chercher le vrai, nous recherchons bien souvent, en vérité, la paix de l'âme, et aussi un moyen d'affirmer notre puissance. Le vrai chercheur du vrai (si j'ose dire) accepte de ne pas avoir l'esprit tranquille sur tel ou tel sujet complexe, et ne pense jamais la vérité comme sa possession.  
 
 
Cette posture idéale n'est, certes, dans la pratique, pas tenable très longtemps, chacun se laissant entraîner par des mouvements passionnels et obéissant au besoin irrépressible d'avoir une "conviction intime" (ou croyance), en guise d'oreiller douillet à ses états d'âme. Chacun ne peut s'empêcher de croire quelque chose, une version des faits plutôt qu'une autre, alors même qu'il doit reconnaître, s'il est honnête, qu'il n'a pas suffisamment d'éléments pour savoir. Chacun a donc son intime conviction, qui ne doit cependant pas l'empêcher de garder intact son pouvoir de penser contre lui-même, contre la croyance confortable qu'il s'est, presque malgré lui, forgée.  
 
 
Je vais tenter de m'appliquer cette noble règle à moi-même dès maintenant, en rectifiant un argument que j'avais avancé dans mon précédent article, et qui s'est avéré fallacieux. Je faisais mention du témoignage de Mike Walter au sujet du crash du vol 77 sur le Pentagone. Ce journaliste déclarait avoir bel et bien vu un Boeing, mais en précisant que c'était "comme un missile de croisière avec des ailes". Ce témoignage m'apparut, dans un premier temps, susceptible de remettre en question la version officielle. Et puis, en réécoutant la confession de Mike Walter sur CNN, je me rendis bien compte que je n'avais pas affaire à quelqu'un qui remettait en question la version officielle. Quelque chose ne collait pas. J'émettais l'hypothèse que Walter avait parlé de missile pour décrire de manière imagée la trajectoire de l'avion et la très basse altitude à laquelle il volait. Je repris alors ma recherche et ne tardai pas à trouver ma réponse. Sur un site conspirationniste pur jus, celui consacré au livre de Thierry Meyssan, le Pentagate ! Voici ce que j'y lis (ici) : Mike Walter "s'explique sur le premier témoignage qu'il avait accordé à CNN dans lequel il déclarait «c'était comme un missile de croisière avec des ailes». Il a, en réalité, eu recours à une métaphore car pour lui, ce jour-là, ce jet commercial «était comme un missile ou une bombe puisqu'il était utilisé pour tuer des gens». Mike Walter s'emporte légèrement lorsqu'on essaie de mettre à l'épreuve ce qu'il a vu. Il est catégorique. «Ce n'était pas un missile, ce n'était pas une bombe, c'était un avion de ligne American Airlines et je l'ai vu foncer dans le Pentagone»." Il est dès lors étonnant de voir le témoignage tronqué de Mike Walter figurer encore sur un autre site conspirationniste, Asile.org (ici), qui n'est autre que celui de Raphaël Meyssan, le fils de Thierry Meyssan... Problème de mise à jour ou de malhonnêteté incurable ?  
 
Cette rectification est pour moi déterminante. Le témoignage de Mike Walter était le seul, à ma connaissance, qui semblait suggérer qu'un missile avait été vu. Des témoins simplement auditifs ont, certes, dit avoir entendu un bruit strident, comme celui d'un missile ou d'un avion de chasse. Un seul autre témoin (Steve Patterson) a dit avoir vu un avion ayant "une contenance de 8 à 12 personnes" ; mais ce témoin était positionné à plusieurs kilomètres de la scène du crime, ce qui réduit la portée de son observation. Cela pèse finalement bien peu face aux nombreux témoignages visuels qui décrivent un gros avion de ligne. Je n'ai pris connaissance de ces témoignages que récemment, sur le site d'Eric Bart (plus précisément ici). L'idée qu'aucun Boeing n'a frappé le Pentagone me paraît aujourd'hui dépassée et quasiment insoutenable. D'aucuns continueront à arguer que le trou fait dans le bâtiment était trop petit... D'après Jean-Pierre Desmoulins, un ingénieur de formation qui a largement étudié la question (ici), les dégâts ne sont pas anormalement faibles. Le trou (un carré d'environ 6 mètres de côté) correspond à la dimension de la carlingue d'un Boeing 757 ; quant aux ailes, elles se seraient en partie repliées.  
 
 
Signalons que Jean-Pierre Desmoulins conteste tout de même la version officielle. Selon lui, l'avion a été commandé à distance (l'hypothèse de la prouesse technique réalisée par Hani Hanjour, le pilote présumé, ne lui paraît pas crédible) ; il avance aussi l'idée qu'une charge explosive était disposée à l'avant de l'appareil. Pour mieux découvrir ses travaux, vous pouvez écouter une excellente émission de radio à laquelle il a participé le 11 septembre 2006 en compagnie de deux membres du site REOPEN911.info. Ça dure 5 heures, mais c'est passionnant.  
 
 
Cette rectification faite, et ma posture anti-dogmatique affichée et revendiquée, je peux en venir aux faits, coïncidences et mensonges qui suscitent mon trouble (et celui de millions d'observateurs à travers le monde). Prochain article : des faits têtus...
 
 
2. Des faits têtus
 
 
 
En préambule, voici un bref rappel de l'histoire officielle : l'organisation terroriste Al-Qaida, dirigée par Oussama Ben Laden, a envoyé 19 pirates de l'air détourner quatre avions de ligne pour les projeter sur les Twin Towers de Manhattan, le Pentagone et, probablement, pour le dernier attentat raté, la Maison Blanche ou le Capitole. Les passagers du Vol 93, dans un élan d'héroïsme admirable, s'étant soulevés, ont provoqué le crash anticipé de l'avion et ont ainsi déjoué les plans de leurs bourreaux. Les services de renseignement et le gouvernement américains ont, de leur côté, fait preuve de graves défaillances, puisqu'ils n'ont su ni prévenir, ni interrompre les attaques (en envoyant à temps les chasseurs).  
 
Je ne vais pas énumérer ici les centaines de points qui font question quant à cette version. Ceux qui sont familiers du sujet les connaissent (presque) par coeur ; les autres les trouveront aisément sur d'innombrables sites, plus ou moins exhaustifs et plus ou moins honnêtes (par exemple, ici, là, ou là). Sans oublier de consulter les réponses, souvent intéressantes, apportées par les "anti-sceptiques" (comme ici). Je vais me borner à l'essentiel, aux faits (puis aux coïncidences et mensonges) qui me semblent les plus saillants.
 
Premier fait : l'effondrement de la tour 7 du WTC. C'est, s'il faut en isoler un, le maillon faible de la théorie officielle. Le grand public, en général, ignore jusqu'à son existence. Les journaux télévisés n'en ont jamais parlé, et même le rapport de la Commission d'enquête n'en fait guère mention... Le 11 septembre 2001, à 17h20, ce building de 47 étages tombe sur lui-même, tout droit, à la vitesse approximative de la chute libre. Seuls des experts peuvent nous aider à comprendre la cause de cette chute. En 2002, un rapport gouvernemental de la FEMA [Federal Emergency Management Agency] concluait à ce sujet : “The specifics of the fires in WTC 7 and how they caused the building to collapse remain unknown at this time. Although the total diesel fuel on the premises contained massive potential energy, the best hypothesis has only a low probability of occurrence.” Pas de réponse officielle donc.
 
Voici, en vidéo, l'avis d'un autre expert (version courte sous-titrée en français, ou version longue sous-titrée en anglais). Il s'agit de Danny Jowenko, et son jugement est sans appel ; c'est une démolition contrôlée. Jowenko fut fort surpris d'apprendre que cet immeuble était tombé, lui aussi, le 11 septembre ; en effet, une opération de démolition contrôlée demande normalement une longue préparation. Notons son trouble et l'insistance avec laquelle il demande qu'on lui confirme la date de cette démolition. On comprend, en effet, que, si l'opération a été préparée avant le 11 septembre, ses instigateurs connaissaient nécessairement le scénario des attentats, incluant la chute des Twin Towers... Ce qui avaliserait l'idée d'un complot interne aux USA. Jowenko croit néanmoins possible la réalisation d'une telle opération en un laps de temps très court, durant la journée du 11 septembre, même s'il a du mal à envisager qu'elle ait pu se dérouler dans un immeuble en flammes. D'après lui, la décision de démolition aurait été prise par Larry Silverstein, le propriétaire du building, pour des raisons financières. Bref, on peut épiloguer sur les motifs de la décision, ou encore sur la possibilité de réaliser une telle opération en quelques heures... mais il semble difficile de nier le fait de la démolition contrôlée du building 7 du WTC.  
 
Deuxième fait : les grandes quantités de métal fondu retrouvées plusieurs semaines après le 11 septembre sous les décombres des Tours Jumelles et du WTC7, et que ne peuvent avoir produit (semble-t-il) les seuls incendies. Sans oublier les observations qui ont été faites le 11 septembre même : celles d'une matière jaune-blanche, incandescente, qui s'échappait ou coulait de la Tour Sud peu avant qu'elle ne s'effondre, et qui pouvait faire penser à du métal en fusion, lors d'une réaction "thermite" (la thermite est un mélange d'oxydes métalliques et de poudre d'aluminium, dont la combustion dégage une chaleur intense).  
 
Steven Jones (co-fondateur du mouvement Scholars for 9/11 Truth) est le physicien qui a avancé l'hypothèse de l’emploi d’une sorte de thermite sur les colonnes en acier des Tours Jumelles pour les affaiblir, avant que des explosifs ne finissent le travail de démolition. Retrouvez ici son étude complète "Why Indeed Did the WTC Buildings Completely Collapse ?". Elle a été traduite en français sur le site ReOpen911. Cette lecture, un peu longue, me semble indispensable. A la fin de l'article, Jones met en évidence la "légèreté" avec laquelle a été menée l'enquête officielle du NIST [National Institute of Standards and Technology] ; par exemple, il est dit, dans le rapport même du NIST, que "l'enquête s’est focalisée sur l’ordre des événements depuis l’instant où l’avion s’est écrasé jusqu’à l’amorce de l’effondrement de chaque tour", sans prendre en compte "le comportement structurel de la tour après que les conditions de déclenchement de l’effondrement ont été atteintes…". Autrement dit, le NIST n'a pas étudié l'effondrement des tours lui-même (rapide et symétrique), ni ce qui a pu être observé après (les flaques de métal fondu). Accablant.
 
Vous pouvez aussi visionner la conférence que Steven Jones donna à l'Université Brigham Young le 1er février 2006. Un bon article lui a été, par ailleurs, consacré ici. De nombreux documentaires (comme celui-ci, sans doute le plus complet) récapitulent enfin l'ensemble des points litigieux touchant les chutes des trois tours.
 
Remarques sur un troisième fait : des explosions ont été entendues par de très nombreux témoins dans les Twin Towers avant leur chute ; elles ont été enregistrées par Rick Siegel. Il semble même que l'explosion qui a été fatale à la Tour Nord ait été "filmée" par Etienne Sauret, dans son film WTC The First 24 Hours. Sa caméra, plantée sur un trépied, a en effet tremblé 12 secondes avant que la tour ne s'effondre. C'est visible sur Loose Change 2 Recut, à la minute 54'16. Mais j'aimerais surtout ici m'attarder sur l'explosion que William Rodriguez (entouré de plusieurs autres témoins) dit avoir entendue dans les sous-sols de la Tour Nord quelques secondes avant le premier crash (voir par exemple ici). On comprend aisément que, si cette explosion-là a eu lieu, à ce moment-là, elle n'a pas été causée par le crash et l'écoulement massif de kérosène jusqu'aux sous-sols de la tour via les cages d'ascenseurs (théorie officielle de la "boule de feu" ).  
 
Il est entendu que les sous-sols ont été "dégradés" (ou "dévastés", selon les appréciations) ; des témoins en attestent, comme Mike Pecoraro, qui travaillait au 6e sous-sol de la Tour Nord ce matin-là. Lui et son collègue furent d'abord alertés par de la fumée blanche qui s'introduisait dans la pièce où ils travaillaient, ainsi que par une odeur de "kérosène", que Mike Pecoraro interpréta comme un possible incendie de voitures dans le parking qui se situait à un niveau supérieur dans les sous-sols. Les deux hommes décidèrent alors de monter au niveau C, dans un petit atelier de machines, où deux de leurs collègues étaient censés travailler. Ils ne les trouvèrent guère, dans cette pièce enfumée, dont Mike Pecoraro décrivit ainsi l'état : "There was nothing there but rubble" (des décombres). Et d'ajouter : "We’re talking about a 50 ton hydraulic press – gone !" (une presse hydraulique de 50 tonnes détruite). Les deux compères continuèrent leur périple vers le parking, et que découvrirent-ils ? Ecoutons Pecoraro : "There were no walls, there was rubble on the floor, and you can’t see anything". Dévastation est le mot qui convient. En montant encore d'un étage, au niveau B, les deux hommes furent surpris de voir une porte coupe-feu en acier et béton, pesant environ 150 kg, plissée "comme une feuille d'aluminium" et couchée par terre. Mike Pecoraro dit spontanément : "They got us again" (Ils nous ont encore eus), faisant référence à l'attentat de 1993 au WTC. Pecoraro avait alors été témoin de dommages similaires dans les structures du bâtiment. Sa conviction, sur le moment, fut qu'une bombe avait explosé. Il ne savait, certes, pas encore, à ce moment-là, ce qui se passait au-dessus de sa tête... (sources : ici ou là pour l'original).  
 
La question est simple : les gros dégâts constatés dans les sous-sols de la Tour Nord du WTC peuvent-ils avoir été causés par le kérosène de l'avion, qui aurait dégouliné jusque-là ? Le témoignage de William Rodriguez, s'il était juste, pourrait suffire à invalider cette idée. Rodriguez, qui se situait au premier sous-sol, assure, en effet, avoir d'abord senti sous ses pieds une énorme "explosion", avant d'en entendre une autre en hauteur quelques secondes plus tard (celle du crash). Bien sûr, William Rodriguez peut être un menteur, ou il peut tout simplement s'être embrouillé dans ses souvenirs... Comment savoir ? Y a-t-il eu des enregistrements, qui auraient pu capter les deux explosions ? Pour ma part, j'en connais deux.  
 
Première source : le film des frères Naudet. Le premier crash se situe à la minute 19'35. On entend bien le bruit qu'il produit ; mais on n'entend rien, ni dans les secondes qui précèdent, ni dans les secondes qui suivent. Rodriguez aurait rêvé ? Deuxième source : l'enregistrement audio réalisé par Jenny Carr, lors d'une réunion d'affaires qui se tenait au 36e étage du One Liberty Plaza. Vous le retrouvez dans Loose Change 2 Recut, à la minute 42'42 ; Dylan Avery s'en sert justement pour introduire le témoignage de William Rodriguez. Car là, on entend bien deux explosions. Séparées de 9 secondes. Rodriguez aurait dit juste ? Pas sûr, et même peu probable. Car en écoutant bien, on se rend compte que la première explosion correspond très vraisemblablement... au crash de l'avion. Un site qui tente de démonter Loose Change présente, en effet, le même enregistrement, mais avec une qualité d'écoute bien meilleure, et l'on entend assez distinctement le premier "boum" précédé du bruit caractéristique d'un avion qui arrive. Il est, en revanche, difficile d'identifier la cause de la seconde explosion. L'enregistrement de Jenny Carr invalide-t-il définitivement le témoignage de Rodriguez, qui veut que la première explosion dans les sous-sols ait précédé le crash de l'avion ? Nous avons vu que l'enregistrement des frères Naudet avait laissé échapper la deuxième explosion ; il n'est pas exclu que celui de Carr en ait laissé échapper une troisième, qui plus est souterraine. Prudence.  
 
Mais faisons comme si Rodriguez s'était trompé, et que la deuxième explosion, neuf secondes après le crash, était celle qui avait dévasté les sous-sols. L'hypothèse (officielle) de la "boule de feu" est-elle satisfaisante pour en rendre compte ? Cette hypothèse consiste à dire que du kérosène enflammé a descendu près de 300 mètres par les cages d'ascenseurs pour venir, au rez-de-chaussée, "souffler" les portes des ascenseurs et les vitres, détacher des marbres des murs, puis, au premier sous-sol, brûler Felipe David (l'homme "sauvé" par William Rodriguez), avant de détruire, encore plus bas, des murs, une porte de 150 kg, ou encore une presse hydraulique de 50 tonnes... Une "boule de feu" peut-elle faire tout cela ? Comme on a coutume de le dire : c'est aux experts d'en juger.  
 
Je me permets tout de même de mettre en lumière deux objections qui ont été avancées contre cette hypothèse (pages 4 et 5 de ce document écrit par deux membres de "Scholars for 9/11 Truth" ) ; l'une à partir du témoignage de William Rodriguez, l'autre à partir de celui du Lieutenant Walsh. Walsh nous apprend d'abord que, dans le hall d'entrée du WTC1, on distingue les ascenseurs de l'aile gauche (ou nord) et ceux de l'aile droite (ou sud). Ils relient les plus hauts étages. Ces ascenseurs sont, à la connaissance de Walsh, restés intacts. Au milieu, on trouve des ascenseurs qui couvrent uniquement les étages inférieurs, précisément du 34e étage jusqu'aux sous-sols. Or, ce sont ces seuls ascenseurs qui, d'après Walsh, ont été endommagés. On a, dès lors, du mal à retracer le chemin de la "boule de feu" qui provenait du 94e étage (localisation de l'impact) - qui plus est, en 9 secondes... Quant à Rodriguez, il nous apprend qu'il n'existe qu'un seul ascenseur qui parcourt toute la hauteur de la tour jusqu'au plus bas niveau, et qu'au moment des explosions, l'opérateur M. Griffith était à l'intérieur de cet ascenseur, et qu'il a survécu sans subir la moindre brûlure. La "boule de feu" ne serait donc pas passée par là... Ces témoignages seraient, bien sûr, à confirmer.  
 
Quatrième fait : les débris du Vol 93, minuscules pour la plupart, ont été retrouvés jusqu'à 12 kilomètres du lieu du crash (ici). Plusieurs témoins ont vu et/ou entendu l'avion peu avant qu'il ne s'écrase. Ils le décrivent volant à très basse altitude, de manière irrégulière, chancelant de droite à gauche, et ils parlent aussi d'une très puissante détonation. L'un de ces témoignages pourrait s'avérer particulièrement éclairant ; je le cite, tel qu'il est décrit sur l'excellent site collaboratif de journalisme civique "Center for Cooperative Research" (dont la partie consacrée au 11 septembre a été créée par Paul Thompson) : "Linda Shepley : She hears a loud bang and sees the plane bank to the side. She sees the plane wobbling right and left, at a low altitude of roughly 2,500 feet, when suddenly the right wing dips straight down, and the plane plunges into the earth. She says she has an unobstructed view of Flight 93’s final two minutes." Et le rédacteur de poursuivre par ce commentaire : "some passenger planes hit by missiles continued to fly erratically for several minutes before crashing. For instance, a Korean Airline 747 was hit by two Russian missiles in 1983, yet continued to fly for two more minutes." L'hyothèse du missile s'impose lorsque l'on sait que plusieurs témoins (dont un vétéran de l'US Navy) disent avoir entendu un bruit de missile précédant immédiatement une violente explosion. De nombreux autres témoins disent, par ailleurs, avoir vu, peu avant ou après le crash, un petit avion blanc volant à basse altitude aux abords du lieu du crash (ici ou là ; voir aussi le témoignage vidéo de Susan McIlwain).  
 
 
Ces éléments concourent à nous faire penser que le Vol 93 a été abattu. D'autant que le Vice-Président Cheney semble bien avoir donné l’ordre aux intercepteurs d’abattre cet avion (ainsi que tout autre avion manifestement détourné), même si l'heure à laquelle il donna cet ordre demeure incertaine. Une déclaration du pilote de chasse Daniel Nash, passée un peu inaperçue, va d'ailleurs dans ce sens : de retour à sa base, le 11 septembre, "he was told that a military F-16 had shot down a fourth airliner in Pennsylvania" (la citation se poursuivant, certes, de la manière suivante : "a report that turned out to be incorrect." C'est, en effet, à ce jour, la ligne officielle.).
 
 
Récapitulons : l'effondrement sur lui-même, et ultra-rapide, du WTC7 ; le métal fondu retrouvé dans les décombres des Twin Towers et du WTC7 ; les explosions entendues, en particulier dans les sous-sols de la Tour Nord, quelques secondes avant ou après le premier crash ; les minuscules débris du Vol 93 retrouvés jusqu'à une douzaine de kilomètres du point d'impact : tels sont donc les quatre faits que j'ai retenus, parmi tous ceux qui posent question. Car ces faits sont ceux qui peuvent apporter le plus clairement, s'il y a des anomalies à trouver, des preuves de ces anomalies. Des scientifiques devraient être capables de répondre de concert aux questions que ces éléments nous posent :  
 
 
1° Compte tenu de la structure du WTC7, et des dégâts qui lui ont été causés le 11 septembre, ce building pouvait-il tomber naturellement (sans explosifs), et surtout, tomber de la manière dont il est tombé ?  
2° Est-il possible que du métal fonde sous le seul effet d'incendies, sans le recours à une sorte de thermite ?  
3° Une "boule de feu" a-t-elle pu descendre en une poignée de secondes toute la hauteur de la Tour Nord du WTC pour dévaster ses sous-sols ?  
4° Un avion de ligne qui s'écrase encore entier (sans avoir été abattu en plein vol), peut-il s'éparpiller en une multitude de "confettis" sur près de 12 kilomètres ?
 
 
Concernant les deux premières questions, un scientifique comme Steven Jones répond catégoriquement "non". On aimerait que d'autres scientifiques s'invitent dans la conversation et discutent les arguments de Jones. Idem pour les deux autres questions.  
 
Etape suivante et prochain article : les nombreuses coïncidences qui jalonnent l'histoire du 11 septembre...  
 
 
3. Une accumulation de coïncidences
 
 
Après avoir évoqué, dans l'article précédent, les principaux faits que je juge troublants au sujet du 11 septembre, passons aux coïncidences, dont l'accumulation a de quoi... titiller nos méninges.
 
La première coïncidence est sans doute la plus forte, car elle offre un cadre explicatif fort commode aux attentats du 11 septembre. En septembre 2000, le PNAC [Project for the New American Century], un "think thank" néo-conservateur, publie un document intitulé "Reconstruire les défenses américaines" ; il s'agit d'un plan vers une domination américaine planétaire, qui préconise notamment une prise de contrôle militaire de la région du Golfe et une hausse significative des dépenses militaires ; il précise que le processus de transformation des Etats-Unis en "une future force dominante" pourrait s’avérer long sans un "quelconque événement catastrophique qui, tel un nouveau Pearl Harbor, servirait de catalyseur". Un an plus tard, l'Amérique connaissait son "nouveau Pearl Harbor", envahissait dès octobre 2001 (en guise de représailles) l'Afghanistan, puis l'Irak (supposé allié d'Al-Qaida) en mars 2003, et l'on assista, entre 2001 et 2006, à une explosion des dépenses de sécurité, passant de 16,8 milliards à 55 milliards de dollars.
 
Un excellent article "coup de poing" de Michael Meacher, ancien ministre britannique de l'Environnement, paru dans le Guardian le 6 septembre 2003, est à lire impérativement (ici en anglais, là en français). Les attentats du 11 septembre ont constitué, nous rappelle-t-il, une aubaine pour l'administration Bush, un prétexte parfait "pour mettre en branle le plan du PNAC", pour mettre en oeuvre une politique guerrière planifiée de longue date. Selon l'ancien ministre, "il est clair que les autorités américaines ont fait peu ou rien pour empêcher les événements du 11 septembre. Au moins 11 pays ont averti à l’avance les Etats-Unis des attaques du 11 septembre." Meacher met aussi en cause la réaction américaine suite aux attentats ; selon lui, "aucune opération sérieuse ne fut tentée pour capturer Oussama Ben Laden." Il ne croit pas à "une guerre réelle et déterminée au terrorisme", qui porte, selon lui, "l’estampille d’un mythe politique propagé aux fins d’un tout autre agenda - le plan des Etats-Unis vers l’hégémonie mondiale, nécessitant la prise par la force du contrôle des approvisionnements de pétrole".
 
Deuxième coïncidence, qui vient préciser la première : le 30 septembre 2001, soit à peine 19 jours après les attentats, Donald Rumsfeld, le Secrétaire à la Défense, dépose son "Quadrennial Defense Review Report", qui expose la stratégie militaire du Pentagone, les réformes fondamentales et les dépenses du Ministère de la Défense. Le 11 septembre y est utilisé constamment pour justifier la stratégie proposée, les réformes de l'armée, et surtout les grandes dépenses demandées. Si bien qu'on se demande comment Rumsfeld aurait défendu son plan, si les attentats n'avaient pas eu lieu (source : ici). D'ailleurs, dès les premières heures qui suivirent la catastrophe, le 11 septembre, Rumsfeld fit preuve d'un formidable opportunisme, en interpellant, au cours d'une conférence de presse, le sénateur démocrate Carl Levin ; il était 18h42 : "Vous, ainsi que d’autres représentants démocrates au Congrès, avez exprimé la crainte de ne pas avoir les moyens de financer l’importante augmentation des budgets de défense sollicitée par le Pentagone, notamment la défense anti-missiles. Vous craignez d’avoir à puiser dans les fonds de la Sécurité sociale pour financer cet effort. Est-ce que le genre d’événements qui vient de se produire suffit à vous convaincre qu’il est urgent pour ce pays d’augmenter les dépenses consacrées à sa défense et que, s’il le faut, il faudra puiser dans les fonds de la Sécurité sociale pour payer les dépenses militaires ? - l’augmentation des dépenses militaires ?" (source : ici).
 
On peut aussi s'étonner des prémonitions saisissantes de Donald Rumsfeld, plusieurs mois avant les attentats, puis le matin même du 11 septembre. Ainsi, alors qu'il regarde à la télévision, dans son bureau du Pentagone, les événements qui se déroulent à New York, il annonce à Christopher Cox (le président de la commission de la Défense de la Chambre des représentants), qui se trouve à ses côtés et qui nous rapporte ses propos : "Croyez-moi, ce n’est pas encore fini. Il va y avoir une autre attaque et elle sera pour nous." Fort de cette préscience (ou de cette simple crainte), pourquoi Rumsfeld n'a-t-il pas ordonné aux chasseurs de la base militaire Andrews (située à faible distance du Pentagone) de décoller pour protéger le bâtiment ? Car il faut savoir que toute intervention militaire dans le cas d'un détournement d'avion doit recevoir, au préalable, l'approbation du Secrétaire à la Défense... Ceci est spécifié dans un document intitulé "CHAIRMAN OF THE JOINT CHIEFS OF STAFF INSTRUCTION" (ce document, daté du 1er juin 2001, modifiait les procédures à suivre en cas de détournement d'avion, en soumettant toute intervention militaire à l'approbation du Secrétaire à la Défense). La préscience rumsfeldienne qui nous est rapportée par le témoignage de Christopher Cox n'est bizarrement pas assumée par Rumsfeld lui-même, comme le montre cet extrait d'une interview qu'il accorda à ABC le 16 septembre 2001 :
 
Donaldson : On Tuesday I am told the FAA [Federal Aviation Administration] notified someone in the Pentagon that there was a rogue plane apparently headed toward Washington. But you didn't know it, am I correct ? -- until it hit ?
Rumsfeld : I was in the Pentagon and felt the shock of the attack, and --
Donaldson : What did you think it was ?
Rumsfeld : A bomb ? I had no idea.  
 
Alors que quelques minutes plus tôt, il prévoit le crash d'un avion sur le Pentagone, au moment où cela survient effectivement, il n'a plus aucune idée de ce que cela peut être... Voyez, d'ailleurs, comment il élude complètement la première question : savait-il, lui aussi, comme le "someone" dont il est fait mention, qu'un avion détourné se dirigeait vers Washington, c'est-à-dire, grosso modo, dans la direction du Pentagone ? Difficile d'en douter.
 
Ce qui nous amène à une troisième coïncidence : le matin du 11 septembre, de nombreux exercices de simulation d'attentats (ou "war games" ) avaient lieu aux Etats-Unis. Des exercices finalement assez proches des attentats réels. Ainsi, les responsables de Chantilly en Virginie, la base du National Reconnaissance Office, avaient programmé un exercice au cours duquel un petit jet privé s’écrasait contre l’une des quatre tours du siège de l’agence. Une agence située à 40 km du Pentagone et à 6,5 km de l’aéroport international Dulles de Washington, d'où avait justement décollé, 50 minutes avant le début de l'exercice, le Boeing qui s'écrasa... sur le Pentagone. D'autres exercices faisaient intervenir des avions militaires jouant le rôle d’avions civils détournés au-dessus des USA. D'autres encore consistaient à placer des "faux blips" (signaux radar indiquant des avions qui sont en réalité virtuels) sur les écrans de contrôle aérien de la FAA. Dans ces conditions, nombre de hauts-gradés de l'armée américaine reconnurent qu'ils ne surent pas distinguer immédiatement les exercices de simulation des attentats réels. Bref, la confusion était totale. Durant cette matinée, on signala jusqu'à 29 appareils détournés. Impossible de savoir où il fallait envoyer des patrouilles, et quels bâtiments il fallait protéger en priorité.
 
La concomitance des exercices et des attentats facilita grandement la tâche des terroristes. Sans elle, leurs opérations auraient sans doute pu être interrompues. Le code de procédures pour les cas de détournement d’avion de la FAA aurait pu s'appliquer, comme ce fut le cas entre septembre 2000 et juin 2001, où des chasseurs furent dépêchés à 67 reprises à la suite de signalements de vols suspects (AP, le 13 août 2002). Il est légalement prescrit aux Etats-Unis, dès qu’un avion s’est sensiblement éloigné de son plan de vol, que des chasseurs soient envoyés afin d’évaluer la situation. Dans la confusion du 11 septembre, alors que le premier détournement, celui du Vol 11, avait été suspecté par la FAA dès 8h13, les deux premiers chasseurs ne décollèrent, dans le but de rattraper ce vol, qu'à 8h52... soit 6 minutes après son crash... (également 6 minutes après que l'ordre de décoller leur ait été donné, 26 minutes après que les contrôleurs aériens aient été sûrs que le Vol 11 avait été détourné, ou encore 39 minutes après qu'ils aient perdu le contact avec lui). Signalons encore qu'alors que les Twin Towers avaient été percutées respectivement à 8h46 et 9h03, et que de multiples détournements d'avions étaient suspectés, aucun chasseur ne fut envoyé de la base militaire Andrews (située à seulement 16 km de Washington), pour protéger la capitale américaine et aussi le Pentagone, avant le crash du troisième avion à 9h38... précisément sur le Pentagone (pour une information plus détaillée sur l'extrême et anormale lenteur de la réaction des chasseurs américains, et aussi sur le flou des différentes versions officielles, on peut se reporter à cet article de David Ray Griffin).  
 
A en croire le commandant en chef de la Russian Air Force, le Général Anatoly Kornukov, un tel scénario est normalement impossible : "Generally it is impossible to carry out an act of terror on the scenario which was used in the USA yesterday. As soon as something like that happens here, I am reported about that right away and in a minute we are all up." (voir ici). Bref, on peut légitimement penser que les commanditaires des attentats du 11 septembre étaient informés des exercices qui se préparaient à l’intérieur des appareils d’Etat américains ; est-ce là cependant suffisant pour conjecturer qu'ils appartenaient, au moins pour une partie d’entre eux, à ces appareils d’Etat ?
 
Quatrième coïncidence : le Vol 77 s'écrase sur le Pentagone contre la seule aile du bâtiment qui était en cours de rénovation, et qui avait été renforcée pour pouvoir résister à une attaque. Cette zone était aussi, à ce moment-là, la moins peuplée. Pour l'atteindre, l'avion effectua une manoeuvre assez compliquée, une longue boucle de 270 degrés à grande vitesse, pour finalement s'approcher du bâtiment, dans les derniers hectomètres, en rasant littéralement le sol (comme le suggère la seule petite vidéo ridicule que les autorités américaines ont daigné transmettre au public). Ou comment un terroriste se complique la vie pour faire le moins de dégâts possible...  
 
Cette manoeuvre réclamait incontestablement une très grande dextérité, "extraordinaire" même, comme ce fut notamment confirmé dans cet article du Washington Post : "Aviation sources said the plane was flown with extraordinary skill, making it highly likely that a trained pilot was at the helm..." Or, Hani Hanjour, le pilote présumé, fut décrit par ses propres instructeurs, dans les écoles de pilotage où il passa, comme un bien piètre pilote ("a very bad pilot" ). "He could not fly at all", assure l'un d'eux, qui le connut sept mois avant le 11 septembre. D'autres instructeurs purent apprécier ses talents seulement un mois avant les attentats : "They found he had trouble controlling and landing the single-engine Cessna 172. Even though Hanjour showed a federal pilot's license and a log book cataloging 600 hours of flying experience, chief flight instructor Marcel Bernard declined to rent him a plane without more lessons." L'instructeur Bernard ajouta néanmoins : "He did have some ability as a pilot. There's no doubt in my mind that once that [hijacked jet] got going, he could have pointed that plane at a building and hit it" ; mais précisément, la manoeuvre réalisée le 11 septembre sur le Pentagone n'a pas consisté à "viser" simplement un bâtiment (pour le frapper en ligne droite) ; elle fut, au contraire, tellement compliquée et ardue que les contrôleurs aériens crurent spontanément qu'elle était réalisée par un avion de chasse ! (voir ici pour retrouver les sources, ou encore là ou là).
 
Cinquième coïncidence : on retrouve dans les ruines du World Trade Center, sur Vesey Street (devant le Building 7), le passeport de l'un des pirates de l'air, Satam Al Suqami (et non pas Mohamed Atta, comme c'est souvent dit), autrement dit, un bout de papier qui a réussi la prouesse de s'extraire de l'avion avant que celui-ci ne soit pulvérisé dans une gigantesque boule de feu... alors qu'on ne retrouve pas, dans ces mêmes ruines, les boîtes noires des Vols 11 et 175, construites pourtant dans des matériaux quasi indestructibles.
 
Sixième coïncidence : le 12 juillet 2001, un agent de la CIA, Larry Mitchell, va rendre visite à Oussama Ben Laden, l'ennemi numéro 1 des Etats-Unis depuis 1998, alors que ce dernier est soigné pour de graves insuffisances rénales à l'hôpital américain de Dubaï. C'est Le Figaro et RFI qui sortent l'information le 31 octobre 2001, reprise par le Guardian le 1er novembre. Selon Le Figaro, l'agent de la CIA "aurait même été informé sur d'éventuels attentats." (sources : ici ou là). Aux yeux d'un profane, ce sont là des pratiques qui surprennent...
 
Septième coïncidence : du 4 au 13 septembre 2001, Mahmoud Ahmad, président de l'ISI, les services secrets pakistanais, est en visite officielle aux Etats-Unis. Le matin du 11 septembre, il prend son petit-déjeuner au Capitole en compagnie du sénateur Bob Graham (président du Comité du renseignement du Sénat) et du représentant Porter Goss (président du Comité du renseignement de la Chambre) ; les trois hommes s'entretiennent alors de terrorisme, et spécialement du terrorisme venant d'Afghanistan. Quelques jours avant le début de la guerre en Afghanistan le 7 octobre 2001, Ahmad est poussé à la démission, sous la pression des Américains. Officiellement, parce qu'il est trop proche des Talibans. La vraie raison ? Mahmoud Ahmad a tout simplement transféré, en juillet 2001, 100 000 dollars au chef présumé des pirates de l'air du 11 septembre, Mohamed Atta, par l'intermédiaire de Omar Saeed Sheikh (qui deviendra plus tard tristement célèbre pour le meurtre du journaliste américain Daniel Pearl). Ce sont les services secrets indiens qui sont à l'origine de cette révélation stupéfiante. L'information sera donnée dès le 8 octobre 2001 par Press Trust of India et le journal pakistanais The Dawn, avant d'être approfondie le 9 octobre par le très respecté Times of India, puis par de nombreux média occidentaux (AFP, Wall Street Journal, London Times...).  
 
Depuis, Mahmoud Ahmad n'a fait l'objet d'aucune enquête, ni d'aucune poursuite, que ce soit de la part du Pakistan ou des Etats-Unis (sources). Quant au rapport de la Commission sur le 11 Septembre, il reste muet sur ces faits (voir ici). Lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche le 16 mai 2002, un journaliste indien interrogea Condoleezza Rice sur toute cette histoire ; la Secrétaire d'Etat écarta la question d'un revers de main, prétendant qu'elle n'en avait jamais entendu parler (voir le film 9/11 Press For Truth à 1 h 08 min 05 sec, ou encore ici). Dans l'édition du 10 août 2004 du Times of India, on pouvait apprendre que cette piste n'avait toujours pas été creusée ("A money transfer from Karachi to the hijackers in Florida has never been fully explored or explained. Ahmad was never called to account for this..." ). L'Asia Times, dans un article du 8 avril 2004, nous donne peut-être la raison de ce mutisme : "If Mahmoud was really involved in September 11, this means the Pakistani ISI - "the state within the state" - knew all about it. And if the intelligence elite in Pakistan knew it, an intelligence elite in Saudi Arabia knew it, as well as an intelligence elite in the US."
 
Huitième coïncidence (probablement insignifiante, mais dont beaucoup ont souligné l'ironie) : l'agent John O'Neill devient en 1995 le chef de la section anti-terroriste du FBI. Il travaille sur le premier attentat contre le WTC de 1993, et contribue à l'arrestation de son instigateur, Ramzi Youssef. Plus tard, il enquête sur Oussama Ben Laden et son organisation, Al-Qaida ; il devient même l'autorité la plus compétente du FBI en la matière. Durant six ans, il traque Ben Laden et ne cesse de mettre en garde l'Amérique contre sa menace grandissante. Mais le 22 août 2001, O'Neill démissionne de son poste, en raison d'obstructions répétées contre ses investigations, et parce qu'il ne se sent pas soutenu par son propre gouvernement. Il décide alors de changer d'horizon, et le 10 septembre, il investit son nouveau poste : celui de Chef de la Sécurité du WTC. Le lendemain, il est tué lors des attaques. Tué par son ennemi juré... L'ironie est d'autant plus grande que, quelques jours auparavant, O'Neill avait prophétisé son destin ; annonçant à l'un de ses amis son intention de travailler au WTC, celui-ci lui avait dit en plaisantant : "At least they're not going to bomb it again." O'Neill avait alors répondu : "They'll probably try to finish the job." (voir le portrait de John O'Neill tracé par The New Yorker).
 
Neuvième coïncidence : le week-end précédant le 11 septembre, la partie supérieure de la Tour Sud du WTC a connu une coupure de courant très inhabituelle d'au moins 26 heures. C'est Scott Forbes, administrateur de base de données pour Fiduciary Trust, qui en témoigne. Cette coupure de courant, qui devait servir à faire du re-câblage, était, selon lui, "sans précédent". Pendant toute sa durée, différents dispositifs ordinaires du bâtiment, comme le verrouillage des portes ou les caméras de surveillance, ne fonctionnaient plus. L'accès à la tour était alors libre. Scott Forbes raconte qu'il vit plusieurs techniciens en combinaison, portant des appareils de construction et des boîtes à outils, à l’intérieur du building. Voir tellement d’étrangers qui ne travaillaient pas ordinairement au WTC était, pour lui, très surprenant. Evidemment, Forbes a dû entendre parler de la théorie des démolitions contrôlées, et c'est pour cette raison que ces travaux dont il fut témoin, à l'abri des caméras de sécurité, lui paraissent louches... Forbes dit avoir contacté trois fois la Commission sur le 11 septembre pour lui raconter son histoire, et réclamer qu'une enquête soit menée sur cette mystérieuse coupure de courant ; il n'a jamais reçu de réponse, et la coupure de courant, à sa connaissance, n'a jamais été reconnue (son interview est à lire ici en français).
 
Dixième coïncidence : dans les six jours précédant le 11 septembre, un nombre particulièrement important d'options de vente furent placées sur des sociétés qui allaient être touchées par les attentats. Une option de vente est un pari sur la chute prochaine d'une action. Deux compagnies aériennes furent concernées par ces mouvements boursiers : United Airlines et American Airlines, les deux seules compagnies auxquelles appartenaient les avions détournés. Selon Michael C. Ruppert (ancien enquêteur de la police de Los Angeles, aujourd'hui rédacteur en chef de From the Wilderness), "les achats d’options à la baisse sur ces deux compagnies furent de 600 % au dessus de la normale". Un nombre également anormal d’options de vente furent achetées aux banques Merrill Lynch et Morgan Stanley (deux des principaux locataires du WTC), ainsi qu'à Axa Re et Munich Re (qui assuraient le complexe du WTC). Ces mouvements très inhabituels sont, selon certains, le signe évident de délits d'initiés (et donc la preuve de la connaissance préalable des attentats par ces initiés).  
 
C'est bien sûr l'avis du Réseau Voltaire ("pro-conspirationniste" ), qui, dans un article du 16 octobre 2001, nous proposait la réflexion suivante : "Les autorités de contrôle de chaque grande place boursière recensent les plus-values réalisées par les initiés. Les investigations sont coordonnées par l’Organisation internationale des commissions de valeurs (IOSCO). Le 15 octobre, elle a tenu une vidéo-conférence où les autorités nationales ont présenté leurs rapports d’étape. Il apparaît que les plus-values illicites porteraient sur des centaines de millions de dollars, constituant le "plus important délit d’initié jamais commis"." A l'autre bout de l'échiquier, si je puis dire, chez les "pro-Américains", on partage le même point de vue, comme sur le site Les 4 Vérités, un webzine de droite libérale, où, dans un article du 22 septembre 2001, l'on pouvait lire ceci : "Les terroristes responsables du massacre, non pas ceux qui ont sacrifié leur vie, mais ceux qui les avaient incités et aidés à le faire, semblent avoir réalisé la plus vilaine des spéculations que le monde ait jamais connues. En effet, dans les jours qui ont précédé le 11 septembre, des ordres de vente massifs ont été donnés sur les valeurs qui allaient nécessairement chuter brutalement après l'attentat... Ils ont gagné des millions de dollars. Mais l'enquête cherche maintenant à identifier les donneurs d'ordre, et ils seront identifiés dans les jours qui viennent." Les jours sont longs... Force est de constater que, cinq ans après, on attend toujours... Voici un troisième avis : le 20 septembre 2001, sur ABC News, Dylan Ratigan, journaliste à Bloomberg Business News (l'une des principales agences d’informations financières américaines), déclarait au sujet de toutes ces spéculations boursières douteuses : "This could very well be insider trading at the worst, most horrific, most evil use you've ever seen in your entire life... This would be one of the most extraordinary coincidences in the history of mankind if it was a coincidence." Il faut pourtant croire que ce fut une coïncidence ; c'est en tout cas le jugement que rendit la Commission sur le 11 septembre, dans une note de bas de page expéditive de son rapport, qui rejeta définitivement les allégations de délits d'initiés.
 
A cette incroyable "coïncidence", ajoutons cet incroyable dysfonctionnement : l'on sait que la CIA, comme beaucoup d’autres agences de renseignement, surveille les transactions financières en temps réel. Le but de cette pratique, c'est justement d’alerter les services de renseignement nationaux lorsqu'une anomalie se produit, car elle peut préfigurer des attaques telles que celles du 11 septembre. Or, la CIA n'a rien signalé du tout. (Pour plus d'information sur de possibles délits d'initiés, voir ici : la chronologie exhaustive de Paul Thompson.)

 
 
(...)
 
Le point 4 a déjà été diffusé en réponse à carambar.

Message cité 1 fois
Message édité par maratre le 13-02-2007 à 10:39:01
n°10642697
p47alto1
Posté le 13-02-2007 à 10:42:41  profilanswer
 


 
Un lien aurait suffi, avec la description sommaire du contenu. A lire plus tard.
 
Et à part ça? Tu as une position personnelle quant à ta conviction? Ou bien tu te sens obligé de copier-coller des placards à chaque fois que tu veux éluder la question?

n°10642788
maratre
Posté le 13-02-2007 à 10:52:07  profilanswer
 

p47alto1 a écrit :

Un lien aurait suffi, avec la description sommaire du contenu. A lire plus tard.
 
Et à part ça? Tu as une position personnelle quant à ta conviction? Ou bien tu te sens obligé de copier-coller des placards à chaque fois que tu veux éluder la question?


 
 
Je me sens relativement proche de cette position. Ma position personnelle a été exprimée dans cette lettre que j'ai envoyée à la rédaction du Monde diplomatique (il n'y a pas les 47 références infrpaginales) :
 
 
Messieurs,
 
Je réagis à la parution dans le dernier numéro de votre journal de l’article de A. Cockburn intitulé « Le complot du 11 septembre n’aura pas lieu ».
Comme beaucoup de monde, je considère que la rigueur et la qualité rédactionnelle de cet article – que j’avais déjà eu l’occasion de lire à la source sur le site counterpunch – sont peu en accord avec la déontologie qui devrait exister au sein d’un journal comme le votre.
 
En réponse à une demande de publication d'un article de l'édition norvégienne du Monde diplomatique, l'un de vos rédacteurs avait posé la question pertinente suivante : "Cet article, publié sans notre aval par l’édition norvégienne, est-il pourvu des qualités que nous jugeons indispensables: la rigueur, l’enquête, la vérification des faits ? »
 
Avez-vous appliqué ces règles de base avec la même rigueur quand vous avez reçu l’article précité de A. Cockburn ? En particulier, avez-vous pris la peine de vérifier les dires de ce rédacteur visant à décrédibiliser un mouvement qui se fait de plus en plus présent, tous parti politique confondus? Etes-vous conscients que bien des chercheurs et scientifiques ne partagent pas les vues de cet auteur extrêmement controversé?  
 
Et, plus fondamentalement sans doute, croyez-vous que le journalisme puisse dans un dossier criminel de cette ampleur, fouler aux pieds les règles essentielles gouvernant la preuve en matière criminelle sous prétexte que ses confrères et concurrents le font ; croyez-vous devoir cautionner aveuglément les autorités qui tentent, sous le prétexte de la terreur latente, d'enfuir dans les cendres de la démocratie, des règles tellement essentielles et fondatrices que les conventions internationales qui les ont instituées ne permettent bien souvent pas d’y déroger ou si c’est le cas dans des conditions très strictes?  
 
Que faites-vous de ces règles qui veulent que l’on exige de ceux qui mènent l’action publique qu’ils rapportent des éléments précis et concordants de la culpabilité de ceux qu’ils accusent ? Ou encore de celles qui veulent que les autorités chargées de l’accusation complètent l’instruction d'un dossier criminel avant de désigner des coupables et de les traduire en justice ?
 
J’ai pensé que la gravité des attentats du 11 septembre et les secousses secondaires que l’on en ressent chaque jour, méritent un effort, celui-ci fut-il vain de ma part...  
 
Je vous livre par conséquent l'état de mes réflexions que vous jugerez bon ou non de publier comme mon droit de réponse à l'offense que vous faites subir à ceux qui en ont assez d'endurer la désinformation ambiante dont vous vous êtes malheureusement fait le chantre et l'apôtre en diffusant un article d'une pauvreté intellectuelle proportionnelle au ton condescendant et ironique qui prédominent toujours chez ces gens qui veulent railler plutôt qu'informer.  
 
Le titre de cet article pourrait être le suivant : Pourquoi le doute est la seule posture intellectuelle admissible pour approcher les événements du 11 septembre?  Titre volontairement accrocheur mais nullement incorrect au regard du fait que, dans une enquête aussi bâclée et pleine de silences que celle du 11 septembre, le doute est effectivement la seule attitude juridiquement et intellectuellement admissible.
 
Deux types de questions se posent, me semble-t-il, concernant ces événements qu’il convient de bien distinguer et auxquelles il y a lieu de répondre dans l’ordre.
 
1. La matérialité des attentats, le point de vue factuel -
 
Ces événements sont si nébuleux que c’est la matérialité des faits elle-même qui peut être remise en cause pour chacun des attentats qui se sont produits. Dans un premier temps, l’on devra donc s’entendre sur ce qui s’est réellement passé, le 11 septembre 2001.
 
Il est capital de se rappeler que la résolution de ces questions est une étape indispensable avant la désignation des coupables, le cas échéant, après avoir fait appel à des experts indépendants et impartiaux, si leur complexité l’impose.  
Or, les rapports disponibles sur le net qui confirment la thèse officielle sont tous marqués d’un manque d’impartialité, notamment, mais pas uniquement, par le fait d’avoir été commandés par l’administration après la désignation des coupables et de ne pas avoir pris en considération les faits qui dérangent ainsi que les (nombreuses) hypothèses dissidentes.  
 
Voici donc une série de questions qui n’ont pas été intégrées à l’enquête criminelle et dont les réponses - quand elles existent - dans les rapports de scientifiques appointés par le Gouvernement américain, demeurent l’objet d’intenses controverses.
 
1- Ecroulement de la tour WTC 7.
 
Une troisième tour s’est effondrée sept heures après les deux tours WTC 1 et 2 : la tour 7, une tour de 47 étages qui s’effondre en 6,5 secondes. Des vidéos ont capté les derniers instants de cette tour qui s’écroule sur elle-même, sans avoir été heurtée par le moindre avion  .  
 
Des divergences existent sur ce qui a produit l’effondrement des tours.  
Un rapport intermédiaire du NIST, organe officiellement appointé pour faire la lumière sur les causes de l’effondrement des tours, vient de sortir, après plus de cinq ans de silence et suite à une première réponse de la FEMA qui admettait que l’explication selon laquelle le feu aurait été la cause de l’écroulement des tours possédait une faible probabilité d’occurrence. Il en ressort à présent que cette tour 7 s’est écrasée suite à l’affaiblissement interne de la tour et les feux qui s’y sont déclarés .  
 
Ce dernier rapport intermédiaire du NIST est cependant décrié par d'autres analyses et contredit, selon un nombre grandissant d’experts, les lois élémentaires de la physique ainsi que certains témoignages . Le NIST n’est d’ailleurs pas tellement sûr de ses conclusions provisoires puisqu’il laisse la porte ouverte à l’examen dans le rapport final – prévu pour 2007 - d’une démolition contrôlée.
 
D’après un expert hollandais, Monsieur D. Jowenko, interrogé par la TV hollandaise à propos d’un événement qui lui avait échappé comme à la majorité des gens, il ne fait guère de doute que cette tour a fait l’objet d’une démolition contrôlée .  Récemment un expert suisse a abondé en ce sens .  
 
Cela m’interpelle comme beaucoup d’autres - toutes classes politiques, sociales et religieuses confondues .  
Une question se pose sans préjuger aucunement de la résolution du problème sur le fond : Peut-on sérieusement faire l'économie du sort de cette tour dans le cadre d'une enquête criminelle se rapportant aux attentats du 11 septembre?  
 
La Commission Kean et Hamilton et par la suite, la justice, ont répondu à cette dernière question par la positive en s’abstenant d’analyser et même de mentionner cet événement pourtant abondamment médiatisé au moment où il se produisit. N’y voyez-vous pas quelque lacune ?
 
2- Les approches scientifiques des causes de la chute des trois tours -  
 
De nombreuses questions sont adressées par des scientifiques et spécialistes aux explications officielles qui ont été données de l’écroulement de ces trois tours et, plus encore, à la méthodologie très discutable adoptée pour ce faire.
 
- Tout d’abord, sans devoir plonger dans les arcanes techniques de ces études, on constate que celles qui défendent la version des autorités (FEMA, NIST, Eagar  , ...) ont en commun d’ignorer, négliger ou sous-estimer les éléments factuels suivants:  
 
a) des grandes quantités de métal en fusion ont été localisées dans les débris des tours ; un pompier a parlé récemment d’une « fonderie » tant le métal en fusion y était présent . Plus de huit semaines après les attentats, les ruines étaient encore fumantes et les semelles des sauveteurs fondaient…  
 
En outre, sur certaines images des WTC1 et 2 peu avant qu’elles ne s’effondrent, on voit distinctement s’échapper des cascades de métal en fusion .
Si l’on part du principe que l’acier n’a pas atteint la température de fusion à cause des feux d’hydrocarbures qui se sont déclarés dans les tours, ce qui ressort de tous les rapports scientifiques, en ce compris ceux qui soutiennent la version gouvernementale des événements , il est légitime de se demander ce qu’est ce métal en fusion et ce qui l’a causé?  
 
Les explications que le NIST a finalement données selon lesquelles il pourrait s’agir d’aluminium fondu provenant de l’enveloppe des WTC et/ou de la carlingue de l’avion semblent contredites par les observations des sauveteurs ainsi que par des tests visuels et chimiques effectués dernièrement par le Professeur Jones qui avance l’utilisation d’explosifs déclenchés en différents endroits des tours pour expliquer ce phénomène (super termites, charges coupantes et explosives). Faut-il ajouter que les mêmes phénomènes de très hautes chaleurs et métaux en fusion ont été observés dans les débris de la tour 7, absents de tout débris d'avion  ?
 
Ce phénomène ne devrait-il pas être étudié plus avant par un bureau d’expertise avant de tirer des conclusions qui, à défaut, ne peuvent nécessairement qu’être partielles? A cet égard, l’argument d’autorité avancé par A. Cockburn qui prétend se fonder sur les dires d’un expert non autrement identifié pour dire que la thèse des explosifs est invraisemblable paraît bien léger au vu des éléments qui sont avancés par ceux qui demandent à ce que l’enquête soit complétée pour intégrer cette hypothèse de travail.
 
b) vitesse d’effondrement des tours (de 10 à 12 secondes selon le rapport de la commission (p. 305) et le NIST, pour les WTC 1 et 2 et à peine 6 secondes pour le WTC 7: On est guère éloigné de la chute libre d’un objet.  
 
Si le temps d'effondrement de ces tours varie selon certaines sources, il ne semble plus guère contesté que les tours se soient effondrées comme si aucun obstacle ou presque ne se trouvait en dessous des étages impactés. Selon le NIST, les étages inférieurs, en ce compris les 47 colonnes du noyau ont offert une résistance minimale au poids des étages qui se trouvaient au dessus de la zone d'impact .  
 
N’est-il pas déjà étonnant que ces colonnes lâchent au niveau de l’impact des avions dans un mouvement uniforme – après tout, le même NIST rapporte que les tours avaient été conçues pour supporter le choc d’un avion à pleine vitesse – 600 MPH  ?  
 
De même, la théorie selon laquelle le revêtement ignifuge des tours aurait été délogé suite au choc des avions est également critiquée par certains scientifiques et experts, en particulier par K. Ryan, qui a travaillé dans la société ayant certifié la résistance de l’acier au feu avant de devoir prendre la porte quand il s’est intéressé de plus près au rapport du NIST, qu’il considère comme une suite d’aberrations (cfr infra, note 15).  
 
Que penser encore du fait que ces 47 colonnes se soient sectionnées, au fur et à mesure de l’écroulement vertical des tours, en ce compris aux étages dont la structure était, selon le NIST, intacte ? Le tout avec une telle violence que l’on a retrouvé divers morceaux de colonnes encastrées dans les immeubles alentours, dont un morceau évalué à près de 270 T semble avoir été projeté à plus de 100 mètres .  
 
Le NIST fait taire toutes ces questions en ignorant volontairement la dynamique de chute de la tour . En clair, ce qui a causé la désintégration du noyau des tours en milliers de morceaux et la pulvérisation du béton en cours de chute, ne mérite visiblement pas d’être investigué selon les scientifiques défendant la version dominante de la chute des tours, qui n’accordent pas davantage d’intérêt aux phénomènes peu courants de coulées pyroclastiques constatés le 11 septembre (nuages de poussières ayant une densité anormalement élevée en raison du phénomène explosif qui l’a produit).
 
N’y a-t-il pas là comme une lacune méthodologique qui légitime certains soupçons d’instrumentalisation de cette étude ?
 
c) Que fait-on des trois étages intermédiaires renforcés où se trouvaient les techniques (Ils séparent les WTC en trois blocs) ? Ceux là également ont été emportés comme une plume dans un cyclone. C’est d’autant plus étonnant que l’on voit très clairement le haut de la seconde tour qui bascule dans les premiers mouvements de son effondrement . N’aurait-on pas attendu que la partie supérieure de la tour qui bascule continue ce mouvement, tout spécialement eu égard à la résistance offerte par l’étage technique qui se trouvait juste en dessous du lieu du crash?    
 
d) Et last but not least, Eagar et les autres chercheurs qui confirment la version officielle n’accordent pas la moindre attention aux nombreux témoignages qui émanent de pompiers, paramédicaux, journalistes, spécialistes de la démolition décrivant, parfois avec une troublante précision, des explosions. C'est d'autant plus incroyable quand l'on sait comme les témoignages des personnes ayant aperçu l'avion A.77 s’écraser sur la façade du Pentagone, ont au contraire été déterminants pour contrer les « no fly theories » lancées un peu rapidement, il est vrai, de ce côté de l'atlantique.
 
Ces témoignages n’ont certes pas de valeur scientifique mais restons conséquents, lorsque, comme en l’espèce, un très grand nombre de témoins fait part de phénomènes concordants, comme des explosions, flashes, tremblements, il est plus que suspect de ne pas les analyser dans le cadre d’une enquête officielle et plus encore de les nier purement et simplement… J'ose penser que vous ne me contredirez pas et que votre rédaction s’étonnera comme moi , au vu des passages qui suivent, que le rapport de la Commission Kean et Hamilton ne mentionne qu'une seule fois le mot "explosion", et encore pour parler des attentats de 1993…  
 
- Témoignages d’explosions précédant directement la chute des tours-  
On ne compte pas moins de 116 pompiers qui rapportent avoir vu, entendu et/ou ressenti des explosions et flashes à divers niveaux (dans le bas et le milieu des tours, en général), juste avant de les voir s’effondrer. (La chronologie est importante, si l’on sait en outre que le son est parvenu aux oreilles des témoins avec un temps de retard).  Certains parlent de flashes rouges s’éparpillant horizontalement autour des tours tout en évoquant directement la ressemblance avec les démolitions contrôlées .
 
Les sites défendant la version officielle tentent de dire que ces témoignages ont été extraits de leur contexte. Pour les avoir lus dans leur intégralité, c’est faux : alors que l’on ne pose pas la question aux pompiers, nombreux sont ceux qui en parlent d’initiative .  
 
Et pourquoi donc ignorer la manière dépourvue de toute ambiguïté dont les journalistes rapportent les faits en live et les nombreux témoignages des personnes sortant des tours, qui parlent de « bombs in the building », « secondary device », « explosion », etc, … avant la chute des tours  ? Etes-vous au nombre de ces personnes un peu délirantes qui critiquent l’authenticité des témoignages figurant dans ces nombreux documentaires compilant les témoignages . Il n’y a pas un mot de ces explosions dans le rapport de la Commission alors que les reportages des journalistes qui étaient sur place démontrent que ces explosions et bombes étaient un sujet de préoccupation majeur au moment où les attentats sont survenus. Avons-nous la permission de la grande presse de nous en étonner?  
 
- Témoignages de bombes explosant avant le crash des avions-  
 
Des détonations de bombes furent rapportées de diverses sources dans les sous-sols, juste avant l’impact des deux avions. Le document 9/11 Mysteries  précité montre cela mieux que n’importe quel discours .
 
- Il faut déplorer aussi que les thèses officielles de l’effondrement des tours soient, même cinq ans après les faits, multiples et discordantes.
 
La théorie originaire défendue par le Professeur Eagar - celle du pancake collapse (empilement des étages à partir du point d’impact)- est rejetée par le NIST qui lui substitue une nouvelle explication basée sur le relâchement de la structure à la hauteur de l’impact en raison de son affaiblissement dû à la chaleur des incendies et à la perte des propriétés ignifuges de l’acier. Vu les faiblesses et silences du rapport du NIST , un récent article et nième article de debunking des “thèses conspirationnistes”, également publié dans counterpunch, semble quant à lui revenir à la thèse du pancake collapse .  
 
De telles discordances ne méritent-elles pas d'être tranchées par un organe scientifique indépendant ? S’il est impossible au non scientifique que je suis d’affirmer ou dénier catégoriquement que les WTC ont fait l’objet d’une démolition contrôlée, il me paraît ahurissant que toutes les enquêtes officielles – postérieures à l’enquête criminelle qui plus est- aient omis d’analyser les éléments qui ne concordent pas avec la version défendue. Une enquête qui se clôture, avec un tel constat de carence, est tronquée, au mieux inachevée.  
 
4- Comment expliquer le fait que se déroulaient le 11 septembre des exercices de simulations d’attaques (comme à Londres le jour des attentats, où des exercices de simulations d’attentats à la bombe se sont produits dans les mêmes gares et au même moment que les vraies ).  
 
Ce n’est pas un mais au moins cinq exercices de simulations qui étaient programmés le jour du 11 septembre, dont un qui prévoyait le crash d’un avion dans un bâtiment civil et un autre un exercice d’évacuation des WTC commençant la veille le 10 septembre 2001. Le rapport de la commission en fait d’ailleurs mention mais prétend que cela a permis en réalité aux autorités d’être plus rapidement sur le front. Peut-on sérieusement se contenter de l’explication de la Commission Kean et Hamilton, selon laquelle il s’agissait d’une simple coïncidence ?
 
Cet élément ne mérite-t-il pas des investigations complémentaires ?
 
5- Les flux importants de transactions  (put) portant notamment sur les actions des compagnies aériennes, dans la semaine qui a précédé peuvent-elle être le fruit d’une coïncidence? L’explication officielle tendant à dire que les mouvements ciblés n’étaient pas suspects me semble également un peu courte eu égard aux premiers éléments d’une enquête rapidement abrégée    
 
6- Sur le seul Pentagone, de nombreuses questions restent également ouvertes :  
a)- Pourquoi ne dispose-t-on pas des images des très nombreuses caméras de sécurité (hôtel, autoroute)? Ces images pourraient évidemment confirmer les témoins ayant assisté au crash du boeing de l’AA-77 dans le Pentagone.  On parle de plus de septante caméras ayant été en mesure de capter les moments du crash…
 
b)- Pourquoi celles qui ont été délivrées en mai 2006 et qui provenaient de la caméra de sécurité du parking du Pentagone sont-elles si floues ? Pourquoi n’y distingue-t-on pas le commencement de preuve d’un boeing 757? Que penser de l’opinion de certains spécialistes selon laquelle ces images auraient été trafiquées (L’un de ces spécialistes est J.P Desmoulins et il explique cela longuement lors d’une émission radio à télécharger sur le site Reopen 9/11 (version française)    
 
c)- Pourquoi occulter dans le rapport les témoins ayant fait état d’explosions, bombes et forte odeur de cordite (explosif) dans les temps ayant suivi le crash ?    
 
7. Une myriade de questions telles celles qui précèdent apparaît au curieux qui prend la peine de s’intéresser au sujet. Et ces questions ne trouvent pas de réponses dans la version officiellement admise et les rapports scientifiques qui tendent à conforter cette dernière. Certes,  un nombre de sites internet a vu le jour dont le but est de reléguer les soupçons qui se multiplient sur le net au rang de mythes urbains (9/11 Myths, screwloosechanges, popular mecanist, hoaxbuster). Toutefois, pour les avoir visité en profondeur, j’ai remarqué que ces sites cultivaient l’art de tourner autour des vraies questions et s’attachaient plus volontiers à anéantir les thèses manifestement fantaisistes qui circulaient sur le net.  De toute façon et ceci est fondamental, les citoyens américains sont en droit d’attendre des autorités compétentes qu’elles donnent elles-mêmes les explications, après une enquête digne de ce nom et non qu’elles laissent à des tiers, venant à leur secours, le soin de consolider leur « œuvre » pour la moins inachevée.
 
2. La désignation des coupables et des complices.
 
Si l’on peut en théorie admettre que les citoyens se hasardent à se prononcer sur les questions scientifiques et factuelles qui précèdent, il est en revanche en principe exclu qu’ils portent des accusations contre l’une ou l’autre des personnes qu’ils estiment impliquées dans ces attentats. Compte tenu des nombreuses questions restant ouvertes à propos de ces attentats, ce constat vaut autant pour ceux qui soutiennent qu’Al Quaida les a exclusivement commis (comme votre rédaction et la presse en général) que pour ceux qui désignent d’autres coupables.  
 
Cette limite est conforme à la présomption d’innocence, à l’interdiction de calomnier, au droit à bénéficier d’un procès équitable, en ce compris une instruction complète de son dossier, … Dois-je vous rappeler que la déontologie journalistique reprend expressément l’obligation de respecter la présomption d’innocence, soit de ne pas accuser des personnes tant qu’elles n’ont pas été condamnées par une décision de justice .
 
C’est à juste titre que l’on reprochera à l’administration du président G.W. Bush et à la justice américaine de ne pas avoir rapporté à suffisance les preuves de la culpabilité des 19 pirates et leur mentor Ossama Ben Laden ainsi que de ne pas avoir traduit en justice les responsables de l’opération qu’ils prétendent détenir.  
Les seuls éléments de preuve connus du grand public impliquant formellement Ossama Ben Laden et des membres de son réseau dans la commission de ces attentats (ce qui va au delà de leur préparation) sont, sauf erreur de ma part, des éléments aussi peu probants qu’un passeport retrouvé parmi les décombres des tours ou des vidéos parvenues dans des conditions très douteuses – parfois, et même le plus souvent, plusieurs années après les faits .  
 
Au reste, l’enquête officielle pour ces attentats peut-elle survivre à des dysfonctionnements aussi majeurs que ne le sont la confiscation et l’apparente destruction de pièces à conviction capitales : confiscation dans les minutes suivant le crash des vidéos du Pentagone ; destruction des bandes sons des conversations entre les opérateurs des tours de contrôle et les pilotes (découpées en confettis le jour des attentats par un membre de la FAA)  ; ou encore les boîtes noires vues par les témoins aux WTC, dont l’existence est niée par le FBI ; et enfin les débris des tours elles-mêmes dont une partie importante semble avoir été acheminée vers le continent asiatique notamment, avant de pouvoir être analysé ?
 
Il est difficile de nier qu'il existait depuis longtemps un projet d'attentat islamiste visant à utiliser des avions pour frapper des cibles civiles (Mais ce projet n’existait-il pas en germe bien avant, à l'époque de l'opération Northwoods, planifiée par une partie du Pentagone, et dont le document déclassifié est publié sur le net ?).  
 
Toutefois, au vu de ce qui précède, on peut penser que les preuves judiciaires confondant les 19 pirates de l’air et leur commanditaires dans l'exécution de ces attentats seraient tellement peu convaincantes (celles qui ont été divulguées) ou compromettantes pour d’autres personnes que les accusés (il s’agirait de preuves que l’administration détiendrait en secret, sans les avoir divulguées) - que personne d’autre que l’endoctriné Z. Moussaoui en aveu ne pourrait être condamné de ce chef par un jury. Cette indigence de preuves ou les risques de divulgation de celles-ci expliqueraient-ils que G.W. Bush ait exigé que les « combattants ennemis de la liberté » soient traduits devant des tribunaux militaires d’exception et non des tribunaux civils assujettis au respect des droits de la défense ?  
Ceci étant, les lacunes de l’enquête menée par les autorités n’autorisent, je le pense, pas les citoyens à accuser en retour des personnes sur base d’éléments troublants mais isolés résultant de leur propre enquête, à peine de se substituer aux autorités et de violer les principes de droit ci-avant rappelés. En accusant à tort et à travers en lieu et place des autorités compétentes,  l’on prend le risque de fouler aux pieds les mêmes procédures et principes de droit que ceux qui viennent d’être évoquées.  
 
Ce travers est omniprésent sur le net et même dans la littérature où l’on accuse à tour de rôle, le gouvernement ou l’un ou l’autre de ses membres ainsi que diverses personnalités du monde politique ou immobilier, voire des sociétés ou, évidemment des services secrets américains et autres… De formidables raccourcis peuvent être lus çà et là : L’un des plus courant oublie que ce n’est pas parce qu’il couvre certains mensonges que le Gouvernement américain est l’auteur des attentats...  
 
Ces raccourcis et accusations nuisent considérablement au travail phénoménal accompli par certains pour démontrer le caractère orienté des conclusions officielles. Des personnes peu scrupuleuses et promptes à exploiter la légèreté des accusations ainsi proférées en profitent pour caricaturer le discours "sceptique" et le qualifier dans son ensemble de "conspirationniste", voire "négationniste", alors qu'une portion à mon avis majoritaire de leurs tenants se refuse à élaborer des thèses et accuser des coupables en fonction de leurs affinités idéologiques... Puisse A. Cockburn se reconnaître dans cette génération de journalistes peu scrupuleux…
 
 
- Conclusions-  
 
Deux constats peuvent émerger des doutes que devrait susciter une perception aussi objective et impartiale que possible des attentats du 11 septembre :  
 
L’enquête officielle sur ces attentats pèche par de nombreux aspects.  
 
Elle est le produit d’une inversion chronologique entre l’établissement des événements factuels – en ce compris leur approche scientifique - et la recherche des coupables. Ainsi, 36 heures après les attentats, on connaissait les 19 coupables et leurs commanditaires alors que cinq ans après, les réponses données aux causes de la disparition des trois tours et les circonstances exactes des crash du Pentagone n’ont pas encore livré un verdict qui évite de sérieuses controverses.  En outre, il est manifeste que l’enquête a systématiquement évité tous les éléments qui ne corroboraient pas la version dite officielle, ce au prix de mensonges, non-dits, omissions, et falsifications pourtant particulièrement éhontés.  
 
A ce double titre, l’enquête doit être reprise et complétée à charge et à décharge.
A l’inverse, il ne revient pas au citoyen de lui substituer d’autres coupables mais de pousser leurs dirigeants et, avant cela, la presse à faire son travail et le cas échéant à exiger qu’une enquête digne de ce nom soit initiée qui aboutisse à traduire les responsables de ces crimes.  
 
Il devrait exister un point de non retour au delà duquel le journalisme ne pourra plus se murer dans le silence actuel, difficilement compréhensible. C’est dans cette dernière optique que s’inscrit la présente lettre qui je l’espère est susceptible d’assouplir vos positions dogmatiques à l’égard de ce sujet qui à juste titre et malgré le temps qui s’écoule, déchaînera les passions tant qu’il sera traité avec le dédain actuel affiché par la majorité des médias.

 
 
 
 

n°10643256
Blue Apple
Posté le 13-02-2007 à 11:47:41  profilanswer
 

Citation :

Cette rectification faite, et ma posture anti-dogmatique affichée et revendiquée, je peux en venir aux faits, coïncidences et mensonges qui suscitent mon trouble (et celui de millions d'observateurs à travers le monde). Prochain article : des faits têtus...


Une belle leçon d'hypocrisie.
 
Comme la thèse fantaisiste du missile sur le Pentagone ne tient plus la route, on la sacrifie pour nous ressortir les points habituels déjà mille fois analysés.
 
Du neuf, please?

n°10643276
sohan
Posté le 13-02-2007 à 11:49:16  profilanswer
 

g mal a l'index :/

n°10643278
maratre
Posté le 13-02-2007 à 11:49:32  profilanswer
 

Blue Apple a écrit :

Citation :

Cette rectification faite, et ma posture anti-dogmatique affichée et revendiquée, je peux en venir aux faits, coïncidences et mensonges qui suscitent mon trouble (et celui de millions d'observateurs à travers le monde). Prochain article : des faits têtus...


Une belle leçon d'hypocrisie.
 
Comme la thèse fantaisiste du missile sur le Pentagone ne tient plus la route, on la sacrifie pour nous ressortir les points habituels déjà mille fois analysés.
 
Du neuf, please?


 
 
Du fond, please!

n°10643409
p47alto1
Posté le 13-02-2007 à 12:03:12  profilanswer
 

maratre a écrit :

Du fond, please!


Du fond? Ta lettre est un monument de prose complotiste. Ça te convient mieux comme ça? [:itm]
Quelques points en passant, histoire que tes placards ne devienne pas trop "chronophages":
-Tout ce qui fait mention d'explosions dans les TT a été largement débattu et les conclusions ne sont vraiment pas à l'avantage de la thèse de la démolition contrôlée. cf premier post
-L'hypocrisie manifeste qu'il y a à parler de "vitesse proche de la chute libre" est un grand classique des interventions conspirationnistes ici et ailleurs. cf premier post
-Le passage sur le WTC7 est aussi à classer dans l'anthologie de la faux-culterie active. Certes le bâtiment n'a pas été touché par un avion, il a juste dégusté sur le râble le WTC1 qui s'effondrait et a ensuite été ravagé par les flammes des heures durant. Un trou de 20 étages sur un angle l'a également affaibli -étonnant, non? Cf premier post encore.

 

Bref, je suis certain que si je poussais plus loin la lecture, je trouverais d'autres points repris en ch%u0153ur par ceux à qui tu ne veux pas être assimilé. [:rhetorie du chaos]

Message cité 1 fois
Message édité par p47alto1 le 13-02-2007 à 12:03:36
n°10643489
maratre
Posté le 13-02-2007 à 12:14:31  profilanswer
 

p47alto1 a écrit :

Du fond? Ta lettre est un monument de prose complotiste. Ça te convient mieux comme ça? [:itm]
Quelques points en passant, histoire que tes placards ne devienne pas trop "chronophages":
-Tout ce qui fait mention d'explosions dans les TT a été largement débattu et les conclusions ne sont vraiment pas à l'avantage de la thèse de la démolition contrôlée. cf premier post
-L'hypocrisie manifeste qu'il y a à parler de "vitesse proche de la chute libre" est un grand classique des interventions conspirationnistes ici et ailleurs. cf premier post
-Le passage sur le WTC7 est aussi à classer dans l'anthologie de la faux-culterie active. Certes le bâtiment n'a pas été touché par un avion, il a juste dégusté sur le râble le WTC1 qui s'effondrait et a ensuite été ravagé par les flammes des heures durant. Un trou de 20 étages sur un angle l'a également affaibli -étonnant, non? Cf premier post encore.
 
Bref, je suis certain que si je poussais plus loin la lecture, je trouverais d'autres points repris en ch%u0153ur par ceux à qui tu ne veux pas être assimilé. [:rhetorie du chaos]


 
 
 
Tu es en train de virer dans le gravement pathétique. Plus tu t'exprimes, plus la haine qui ressort de tes post me confirme que tu en es finalement un vrai (à l'inverse de ceux dont tu couvres les silences), par ta prose gerbatoire. J'avais proposé de terminer nos échanges par de meilleurs sentiments mais tu n'es visiblement pas demandeur.  
 
Tu redeviens par conséquent à compter de cet instant l'homme invisible si le but est de m'insulter à chaque post, me condamnant à retomber dans cette guerre idiote que je n'ai pas déclarée.

n°10643518
Groomy
Oisif
Posté le 13-02-2007 à 12:17:51  profilanswer
 

Encore en train de traiter tes interlocuteurs d'imbécile, t'essayes de convaincre quelqu'un ? Tu évites ainsi de répondre sur le fond.


---------------
Le matin, j'émerge de mes rêves, le plus heureux des anges. Je me couche le soir, un vrai salaud. Qu'ai-je donc fait entre-temps ? J'ai fréquenté les hommes et fouillé dans leur merde.
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bon alors finalement on sait toujours pas ce qui a frappé le pentagonevous croyez que c techniquement possible de lire tout bla-bla???
vous avez mattez 11 septembre sur f3...??le ny post a dit que..
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