muhyidin | Tietie006 a écrit :
Le point Galilée ...les attentats du 11/09 ne sont pas l'objet d'une controverse scientifique ...le déroulement des événements a été déjà longuement analysé, et seuls quelques truthers et autre illuminés tambourinent encore avec leurs théories farfelues. Même Dylan Avery, de BouseChange, a lâché le morceau, après s'être fait quelques devises sonnantes et trébuchantes. Il ne reste plus que le dernier carré de conspirationnistes, qui voient d'ailleurs des conspirations de partout, pas uniquement derrière le 11/09 !
Et question à laquelle tu n'as jamais répondu: pourquoi les chercheurs de vérité n'ont jamais publié une analyse sérieuse depuis 11 ans, pour étayer leurs théories ?
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En approfondissant un peu le sujet j'ai vu que vous m'aviez induit en erreur sur un point. Vous présentez les tenants de la thèse officielle comme une immense majorité de spécialistes tous d'accord qui se basent sur des faits établis et prouvés. Mais en lisant attentivement je m'aperçois que c'est loin d'être aussi simple.
Citation :
Dès le 11 septembre, les médias présentaient les explications d'experts, la plupart ingénieurs de structures ou professeurs d'université, tels que Hyman Brown125 ou Richerd Ebeltoft126 pour qui les incendies, ayant dégagé une chaleur intense (proche de 1 500 °C), avaient fait fondre l'acier des structures. Le lendemain, un article du New Scientist soutenait une thèse identique127. Cette explication par le « feu infernal », reprise un mois plus tard dans le Scientific American128, bien qu'ayant bénéficié de ces cautions, disparut du débat avec la publication d'études ultérieures.
Thèse de l'affaiblissement fatal[modifier]
Le 12 septembre, dans une revue technique de référence, le Journal of Engineering Mechanics ASCE paraissait un article du Pr Bazant, sommité mondiale des structures en béton, intitulé : « Pourquoi le WTC s'est-il effondré ? Une première analyse », dans lequel il exposait que « les tours furent vouées à l'effondrement lorsque la majorité des colonnes de soutien au niveau d'un même étage se trouvèrent chauffées à 800 °C, perdant alors leur capacité à tenir leur charge »129[réf. incomplète]. Cet article est à l'origine de la théorie de l'effondrement progressif des étages, détruits en cascade par la chute des blocs d'étages situés au-dessus des impacts. Puis, le magazine Scientific American a fait paraitre le 9 octobre un article exploitant les résultats d'une simulation effectuée par des ingénieurs des structures du MIT, « Quand les tours jumelles s'effondrèrent ». Le paramètre essentiel qui sous-tend les interventions de plusieurs experts en structures aurait été l'intensité des incendies qui, avec leur durée (hypothèse de l'accumulation de la chaleur dans les masses métalliques), aurait fini par faire perdre sa résistance à la structure centrale de soutien. Le modèle de simulation utilisé n'a cependant pas été publié, empêchant ainsi son évaluation.
La thèse peut être résumée comme l'a fait Jon Magnusson, directeur d'une firme[Laquelle ?] œuvrant dans le génie civil : « C'est la force de la gravitation qui a finalement vaincu la résistance de la structure. Lorsque les derniers niveaux ont commencé à s'effondrer, ils ont brutalement pesé sur les niveaux directement inférieurs, ajoutant la force de l'impact à leur propre poids. Il s'en est suivi une véritable réaction en chaine, dans laquelle non seulement le poids, mais aussi la vitesse augmentait rapidement. Aucune structure ne pouvait résister à cela, aussi robuste soit-elle. Mais c'est le feu qui a permis à la gravité de finalement l'emporter contre la résistance intrinsèque des deux tours »130[réf. incomplète].
Décrochage des planchers[modifier]
Le rapport commandé par la FEMA à l'Équipe d'évaluation du comportement des immeubles (BPAT), intitulé WTC building Performance Study, était publié en mai 2002131. Il présente une explication de l'effondrement des tours jumelles par l'intensité des incendies, lesquels avaient fini par affaiblir et déformer la structure métallique d'un étage au point qu'il rompit ses attaches aux structures porteuses, entraînant sa chute, laquelle provoqua successivement celle des étages inférieurs (« pancake theory »). Quant aux structures porteuses, elles auraient été incapables de se maintenir, privées du support apporté par les étages.
Déshabillage des colonnes[modifier]
Cependant, ces théories des feux comme origine des trois effondrements se heurtaient au fait qu'il n'existe pas d'exemple d'effondrement de gratte-ciel à structure métallique à la suite d'un incendie, aussi intense et durable qu'il ait été, l'exemple le plus probant étant celui du One Meridian Plaza de Philadelphie, en 1991. Par ailleurs, le travail du BPAT avait été réalisé sans les plans pertinents, aboutissant à une représentation erronée des structures porteuses centrales. Le gouvernement, sous la pression exercée par les associations de familles de victimes, se résolut à commanditer une seconde étude, qu'il confia au NIST.
Durant trois années, cette agence du Département du Commerce fit effectuer (par les mêmes firmes expertes en structures que la FEMA avait chargées de sous-traitance) un travail de modélisation des étages atteints, des avions, de leur approche et des structures extérieure et interne des tours, utilisé dans une série de simulations des impacts et incendies, et délivra un rapport définitif concernant les tours jumelles en octobre 2005132. Deux ans plus tard, le travail concernant la tour WTC7, qui a été confié en sous-traitance à la société ARA avec l'instruction de limiter l'étude aux étages 8 à 46, n'a toujours pas abouti.
Son étude a été restreinte à la séquence des événements qui ont enclenché la chute des blocs d'étages situés au-dessus des impacts. La théorie présentée attribue l'effondrement à une combinaison de destruction de colonnes centrales par les avions, d'affaissement important des planchers (1 m) et de perte de résistance des colonnes intactes, ce par échauffement (une température atteignant 700 °C), échauffement rendu possible par la défaillance de l'isolation anti-incendie de toutes les colonnes, constituée d'un flocage fibreux (remplaçant l'amiante) qui n'aurait pas résisté aux impacts133. Le processus étant le suivant : avec la tenue de leurs attaches aux structures porteuses (conclusion inverse de celles de la FEMA), l'affaissement des planchers tire les colonnes externes vers l'intérieur, les faisant plier et, éventuellement, se briser. L'évaluation de ce travail est rendu impossible par le refus du NIST de publier les simulations des effondrements que demandent des ingénieurs civils indépendants134. Cependant, la modélisation des structures internes est affectée des mêmes insuffisances que celles qui avaient été constatées pour les travaux du BPAT (ainsi, le modèle montre les 47 colonnes centrales comme identiques alors que 16 d'entre elles étaient doubles des autres) et les simulations des impacts utilisent pour les deux tours le même modèle de structure interne, conduisant à l'obtention de dégâts plus importants pour WTC2 (niveau 80) que pour WTC1 (niveau 95). Mais surtout, le NIST n'a pas cherché à rattacher ces simulations aux résultats des tests qu'il avait fait réaliser sur la tenue des planchers (qui n'ont manifesté qu'une flèche de 10 cm), sur la résistance au feu de la structure centrale sous charge maximale par le laboratoire Underwriters (quatre essais durant 2 heures sans effet notable58), sur la tenue de l'isolant thermique sous l'impact de balles d'armes à feu (pas de décrochage), ni des analyses et calculs relatifs aux températures atteintes, au plus de 500 °C)135. Enfin, la faiblesse intrinsèque de la méthode choisie par le NIST reste la prise en compte de la seule section atteinte par les impacts, évitant ainsi la problématique de la non résistance des structures porteuses, notamment interne, au-dessous des étages frappés par les avions. Cette problématique est écartée avec le postulat selon lequel « une fois engagée, la chute des étages supérieurs ne pouvait plus être interrompue » (p. 144-145).
Explosion provoquée par l'aluminium en fusion[modifier]
Christian Simensen, un chercheur norvégien expert en matériaux auprès du SINTEF[Quoi ?], a présenté en septembre 2011 une théorie selon laquelle de grandes quantités d'aluminium provenant des carlingues des avions seraient entrées en fusion sous l'effet de la chaleur provoquée par les incendies136. Le contact de cet aluminium fondu avec l'eau projetée dans les étages par le système anti-incendie, aurait provoqué une « déflagration assez puissante pour souffler toute une section de la tour, les étages supérieurs s'effondrant pour emporter ceux d'en dessous, comme un château de cartes137. »
Effondrement de la tour WTC7[modifier]
Pour ce qui est de la tour WTC7, le rapport commandé par la FEMA à l'équipe d'évaluation du comportement des immeubles (BPAT)131 concluait, après huit mois d'étude, à la nécessité d'un effort de recherche, d'analyse et d'enquête au vu du résultat provisoire selon lequel « la meilleure hypothèse [celle des dégâts suite aux incendies] ne représente qu'une faible probabilité d'occurrence » (ch.5-7, p. 5-31). Pourtant, une analyse microstructurale d'un échantillon de poutre montra une « détérioration rapide et inattendue », résultante de trois phénomènes : une oxydation, une sulfuration et une température proche de 1 000 °C138.
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Voir aussi ce lien
http://www.reopen911.info/11-septe [...] -jumelles/
Ou encore ce commentaire
Citation :
1. Un nombre considérable de points controversés et non des moindres a été complètement passé sous silence s'agissant des explications données à la ruine des tours jumelles.
a) On pense tout d'abord aux multiples indices d'utilisation d'explosifs pour lesquelles pas un mot n'est prononcé alors qu'ils justifient à eux seuls d'approfondir l'enquête et à défaut, des suspicions d'une variante dans le modus operandi des attaques, bien avant de se poser la question des auteurs. J'ai fait une compilation des témoignages les plus significatifs pris en direct : http://forum.reopen911.info/p25475 [...] l#p254756. Une partie d'entre eux et d'autres sont également repris dans l'article cité in fine de cette réponse.
Ainsi, Mr M. Levy, directeur du bureau d'expertise Weidlinger, ayant produit le rapport d'expertise sur les causes des effondrements en faveur de la société de L. Silverstein, propriétaire et leaseholder d'une partie non négligeable du complexe du WTC, en ce compris des tours jumelles, affirme-t-il que du kerozène a coulé dans les cages d'ascenseurs et escaliers. Monsieur Levy s'abstient dans le même temps de démontrer que cet écoulement ait pu être responsable des explosions majeures qui se produites dans le bas des tours, quelque trois cent mètres plus bas, au moment des crashes, comme le prétend le rapport du Nist, mais aussi bien après, une heure après les crashes mais encore juste avant les effondrements des tours jumelles, causant outre des dégâts matériels majeurs, de nombreux morts et blessés, selon plusieurs témoignages concordants.
L'existence et le caractère significatif des explosions ayant retenti peu avant la destruction des tours jumelles a été récemment confirmée par une nouvelle théorie qui en attribue la cause à une réaction thermitique spontanée s'étant produite lors de la rencontre entre entre l'aluminium fondu et la l'eau, à certaines conditions particulières. Sans même s'appesantir sur les invraisemblances de cette nouvelle théorie, ne serait-ce que pour expliquer des explosions meurtrières s'étant produites trois cent mètres plus bas et bien avant les effondrements, il suffit de constater que la très maigre explication qui est donnée dans le dossier de l'AFIS pour déterminer l'origine de ces explosions manque son objectif de lever une controverse capitale, étant celle de la cause de la mort d'une partie non négligeable des occupants des tours préalablement à leur effondrement.
b) Les chaleurs extrêmes et les phénomènes en découlant tel que la fusion de métaux ne reçoivent aucune explication plausible étayée, pas davantage que ce ne fut le cas dans le rapport du Nist qui a tout simplement passé sous silence cette problématique important, sous prétexte que son analyse ne portait que sur le comportement des tours jusqu'au moment de l'initiation des effondrements des tours jumelles.
La seule explication est fournie par le métallurgiste M. Brilich. Ce-dernier attribue le phénomène jusque là incompris et qualifié par le principal expert de la Fema qui était chargé de l'expliquer de "plus profond mystère du 11 septembre", à savoir un phénomène de fusion intergranulaire de l'acier constaté sur diverses sections d'acier, à des phénomènes anarchiques de réactions chimiques postérieures à la ruine des tours qui se seraient produites dans le tas de décombres.
L'AFIS prétend appuyer cette explication très vague sur de la littérature scientifique en citant trois article qui pallieraient à l'absence de cet examen par le Nist dans son rapport et aurait même reproduit le phénomène de fusion intergranulaire en laboratoire. Cependant, le seul article qui s'étend un peu sur la question a été écrit précisément par les scientifiques du Nist et ne fait que postuler une hypothèse ,sans en apporter la moindre démonstration par des expériences en laboratoire. http://forum.reopen911.info/p26121 [...] ml#p261212 En outre, selon le Physicien F. Henry-Couannier ayant examiné cette réponse, contrairement à ce qui est affirmé dans cet article, l'un des échantillons provenant du WTC 7 révèle un phénomène de fusion de l'acier "dans la masse" et non uniquement superficiel, ce qui est l'hypothèse retenue dans l'article critiqué. D'autres ingénieurs métallurgistes excluent catégoriquement, en vertu de la seconde loi de thermodynamique, que des réactions chimiques aient pu se produire dans les décombres qui aient été capables de produire une chaleur suffisante pour expliquer les phénomènes de fusion de l'acier qui loin d'être marginal et cantonné aux échantillons prélevés par la Fema, semble avoir été observé dans le champ de ruines par une vingtaine de témoins. Enfin, l'explication donnée par l'AFIS est manifestement incompatible avec celle avancée dès 2002 selon laquelle les très hautes chaleurs capables de produire la fusion de l'acier dont des indices probants ont été retrouvées dans des poussières recueillies non seulement dans les ruines fumantes de de Ground Zéro même mais également dans un immeuble situé à proximité de celui-ci, ont été, selon cet organisme (RJ Lee), générées au moment même où les tours sont tombées en ruine.
Vous avez dit qu'il n'y a pas de controverse sur ce point?
c) Quant aux raisons de l'initiation de l'effondrement lui-même des tours jumelles, les experts consultés leurs apportent pour toute caution, des modèles informatiques invérifiables censés démontrer comment elle s'est produite.
C'est à nouveau Monsieur Lévy qui affirme avoir développé un modèle d'effondrement qui aurait prédit à la minute près les effondrements des tours. Le drame c'est que ce modèle diffère de façon fondamentale de celui qui est sorti des travaux du Nist sur deux points au moins qui n'ont rien de négligeable : Tout d'abord, le nombre de colonnes ayant perdu leur fonctionnalité dans chaque tour est considérablement surévalué par rapport aux simulations du Nist. http://www.engr.psu.edu/ae/WTC/Sil [...] tement.pdf Ensuite, et c'est infiniment plus important, le rapport Wendlinger a spécifiquement exclu tout rôle des floor truthes lors de l’initiation de l’effondrement. http://www.journalof911studies.com [...] linger.pdf
Il est permis de se demander s’il était très recommandé d’inviter un scientifique dont le travail et les simulations ont, au moins implicitement, été largement démentis par le rapport du Nist, censé représenter la version la plus aboutie et crédible de la version officielle.
Voici qui met à nouveau formidablement en perspective la soi disant opinion une et indivisible de la bien-pensante communauté scientifique que Monsieur Quirant et ses invités ont cru pouvoir monopoliser le temps de la rédaction de ce dossier... A la décharge de l'AFIS, l'on notera que le rapport du Nist contient en réalité la propre démonstration de son insuffisance quand il admet que les tests réels autant que les simulations qu'ils ont effectué n'ont pas permis de reproduire le scénario de tirage des poutres d'acier sur les fixations, pourtant crucial pour la fiabilité de leur modèle. http://www.darksideofgravity.com/WTC_init.pdf
d) Ce qui frappe aussi, c'est le silence radio complet - tout comme dans le rapport du Nist - sur l'effondrement lui-même dans l'article de M. Levy! Il n'y pas la moindre description et encore moins d'explication de la théorie de l'effondrement dit progressif dans cet article, cette théorie qui est tant décriée par de nombreux architectes, ingénieurs et scientifiques, dont certains ayant le même domaine de compétence que les experts consultés, quoique le dossier SPS tente d'insinuer... Exit Z. Bazant, donc, et sa théorie dite du marteau, pourtant si chèrement défendue par Monsieur Quirant.
On, cherchera dès lors vainement dans les différentes contributions des auteurs consultés une explication cohérente à tous les phénomènes qui se sont produits lors des prétendus "effondrements" des tours tels que les "squibs" (éjections puissantes de matières) et éjections de pans latéraux des tours bien en dessous du front théorique d'effondrement, les coulées de métal fondu dont tout porte à croire qu'il s'agit de l'acier, désintégration dès les premiers instants du bloc supérieur de la tour Nord, avant l'initiation même du front d'effondrement théorique à partir des étages ayant été touchés par l'impact des avions.
2. Pour le WTC 7, on a droit de la part des experts consultés à une synthèse conforme des explications que le Nist a finalement délivrées mais sans jamais que les critiques adressées par de très nombreux ingénieurs et scientifiques à cette théorie soient davantage adressées.
A titre d'exemple, dans l'enchaînement des événements ayant conduit à la ruine de ce troisième immeuble, les experts laissent paraître que la ruine interne de cette tour préalable à l'effondrement des façades - ce qu'ils appellent "la ruine en chaîne horizontale - soit des plus logique et naturelle. Pourtant, sur le forum de l'association ReOpen911, Monsieur Quirant a affirmé qu'à partir du moment où l'une des colonnes dans le penthouse east perdait sa stabilité, non seulement, la stabilité du penthouse était perdue mais en outre, le report de charges qui s'ensuivrait au niveau de la paroi externe était tel que cette-dernière ne pouvait pas résister et allait immanquablement flamber. Dans la version développée par le Nist - reprise par les experts précités, avant ce flambement localisé à l'est de la tour 7 qui aurait, dans les conditions décrites par Monsieur Quirant, produit l'effondrement dissymétrique du bâtiment immédiatement après l'effondrement du penthouse, la tour se voit privée progressivement mais en quelques secondes par un jeu de domino de la stabilité des 47 colonnes de son noyau, sans le moindre signe extérieur visible attestant d'un tel phénomène, avant donc l'effondrement visible d'un bloc et quasiment parfaitement symétrique de ses parois externes soutenues par un treillis de poutrelles, incapable par lui-même de supporter le poids de la tour.
Nombreux sont les scientifiques à ne pas vouloir se contenter de simulations informatiques comme seules cautions de ce type d'explication d'un effondrement aussi atypique, surtout quand ils constatent à leur plus grand étonnement que les paramètres et calculs ayant servi de fondement à la simulation sont gardées confidentiels pour des raisons alléguées par le Nist de "sécurité publique" et pire, quand la visualisation de cette simulation non seulement leur offre un rapport très lointain avec la réalité visible de l'effondrement mais en outre, s'écarte manifestement de l'enchaînement des événements décrits dans le propre rapport. Mais de cela encore, aucun des experts consultés pour la rédaction de ce dossier ne paraît s'émouvoir...
3. En ce qui concerne la réfutation de la thèse alternative de la démolition contrôlée, Monsieur Muzeau commence par dire que la thèse de la démolition contrôlée est ridicule pour admettre à la page suivante que cette hypothèse est théoriquement possible. Il affirme ainsi que, dans la pratique, la démolition par explosifs était excessivement complexe et demandait à une équipe de spécialistes de mettre au point une opération complexe "qui ne se fait pas en quelques jours" ayant du reste impliqué de mettre des grandes quantités d'explosifs dans les tours, à des endroits stratégiques. Un autre expert consulté va plus loin en soutenant qu'il est impossible d'avoir placé des explosifs au moment où les tours vivaient leurs derniers instants.
Cependant, primo, les truthers ne prétendent pas que cette opération aurait été réalisée en quelques jours.
L'un des chercheurs les plus actifs, K. Ryan, a en revanche mené une enquête assez fouillée sur les différentes sociétés impliquées en tant qu'occupants des étages concernés par les crashes et les explosions, sur les sociétés assurant la sécurité des tours, sur certaines administrations et départements d'état et personnages clés de celles-ci, sur certaines institutions financières et industrielles. A l'issue de celle-ci, il a pu ébaucher une piste de recherche et d'enquête alternative dans laquelle un réseau de personnes ayant un accès privilégié aux tours et aux techniques mises en oeuvre pour les détruire, aurait pu concevoir, des mois voire des années auparavant, une opération d'une telle ampleur dans une relative discrétion et moyennant des techniques faisant appel à des substances de la dernière génération développées durant les années 90, pour la destruction des tours. Les "explosifs" auraient pu être installées en profitant des travaux (réfection de la protection anti-feux, modification de certains étages, rénovation des ascenseurs juste avant les attentats, ...) que les tours ont subi.
Seule une enquête non orientée dès le départ et effectuée dans les formes aurait pu ou permettrait de connaître la validité d'une telle hypothèse alternative qui n'en est qu'à ses prémisses, mais qui a l'avantage de pouvoir donner une explication à de nombreux phénomènes sur lesquels la théorie officielle et les experts de ce dossier restent peu diserts, comme le phénomène de fusion intergranulaire de l'acier dont question au point 1. En attendant qu'elle soit conduite, un nombre impressionnant de faits demeure figé comme autant de "coïncidences", ce qui fait sans doute de la théorie officielle la plus improbable de toutes, comme l'a démontré le récent article paru sur le site ReOpen911: http://www.reopen911.info/11-septe [...] s-hasards/
Secundo, un ingénieur du nom de J. Cole a démontré via des expériences qu'il n'était pas nécessaire de disposer d'une grande quantité de thermite pour sectionner une poutre et encore moins pour sectionner les jointures. L'expérience montre que cela pouvait se faire dans une grande discrétion, tant lors de la pose que lors de la réaction elle-même http://www.youtube.com/watch?v=Duf3mtz98eI Monsieur Muzeau a-t-il envisagé une telle possibilité avec ses étudiants ou leurs a-t-il seulement parlé d'explosifs classiques bruyants?
Que font les scientifiques ayant contribué à ce dossier des standards régissant de tels événements catastrophiques et enjoignant les responsables de l'enquête à rechercher si des explosifs ou des incendiaires de quelque type que ce soit ont ou non été utilisés? Cela suppose à l'évidence de faire des examens visant à détecter l'éventuelle présence d'explosifs ou d'incendiaires, ce qui ne fut le cas ni de la part de la Fema ni de la part du Nist, qui comptait pourtant en son sein une belle brochette de grands spécialistes de la chose, spécialement en matière de nanothermites, dont la présence au sein des poussières de ground zero a été démontrée dans un article publié et peer reviewé auquel aucun scientifique n'entreprit de répondre par la même voie? http://www.youtube.com/watch?v=Ksb [...] ture=share
Enfin, si ces scientifiques se persuadent autant que leur auditoire qu'aucun spécialiste ne figure parmi les scientifiques, ingénieurs et architectes partisan d'une hypothèse alternative de démolition contrôlée, on peut sérieusement questionner sa connaissance du sujet autant que l'objectivité de sa démarche, voire l'intérêt de son intervention... Car les scientifiques, ingénieurs et architectes qui remettent en question la théorie des effondrements qui est dominante dans les médias sont aussi nombreux qu'indépendants de l'enquête et qualifiés pour se prononcer sur le sujet. http://www.dailymotion.com/video/x [...] wtc-7_tech
4. Le sujet du Pentagone est abordé par Monsieur Quirant de façon particulièrement indigente. La controverse y est caricaturée et certains points majeurs de celles-ci mystérieusement oubliés, en particulier quand ils sont des plus sérieux, ce qui constitue un peu la marque de fabrique de ce dossier de l'AFIS.
Il s'agit pourtant d'un sujet qui nourrit un foisonnement de questions dont les réponses sont tout sauf aisées pour les chercheurs confrontés à insuffisance effective d'éléments probants et cohérents. Dans ce cas, il faut avoir l'humilité d'admettre que ces éléments sont à l'analyse incapables de fournir un scénario solide de ce qui s'est exactement produit au Pentagone, en oubliant pas que, comme pour tout autre versant de ce dossier tentaculaire, la charge de la preuve appartient aux enquêteurs qui ont échoué à convaincre de la véracité de leur version, en produisant des preuves, si l'on prend la peine d'examiner objectivement les choses, en utilisant les principes applicables.
5. De façon générale, les rares fois où le dossier de SPS cherche à réfuter les hypothèses ou théories alternatives, c'est pour n'en retenir que les aspects les plus aisément "débunkables" que les truthers ne soutiennent pas, plus, ou n'ont jamais soutenu (sauf une fraction marginale du mouvement) et se retenir d'exposer les plus solides à l'encontre desquelles aucune explication n'est fournie dans ce dossier.
On en vient souvent à se demander si les experts consultés ont pris personnellement connaissance des explications et questionnements de ceux qu'ils sont censés taire, résumés dans le lien cité à la fin de cette réponse ou s'ils se sont contentés des explications de l'initiateur de cette initiative collective.
Ce travail collectif est en tous les cas d'une très superficialité, quand bien même il paraît imposant par son volume. Il tient donc davantage de l'argument d'autorité que d'un travail de vulgarisation convainquant.
L'AFIS n'a pas retenu la suggestion que j'avais personnellement faite à l'un de ses membres (le Webmestre) de confronter les thèses et hypothèses en présence, ce qui aurait permis aux lecteurs de se faire leur propre idée notamment sur les arguments en présence dans les domaines suivants : Possibilité d'une démolition contrôlée, présence ou absence de nanothermite, aspects sismiques et, dans un tout autre domaine, indices de délits d'initiés. Il eût pourtant certainement été intéressant de recueillir les avis de pour ne citer qu'eux, K. Ryan, N. Harrit et al, A. Rousseau et M. Chesney sur les sujets discutés. Au lieu de cela, on a une litanie de propos péremptoires qui ne prennent même pas la peine de résumer correctement avec un tant soi peu d'objectivité les arguments adverses ni davantage ne les sourcent afin de susciter la curiosité des lecteurs...
Il ne reste plus qu'à espérer que ces auteurs, dont le travail est décrié, parfois même ridiculisé, adressent un droit de réponse...
En clair, ce travail de SPS, malgré son aspect clair et didactique indéniable - qualité qu'on ne peut du reste dénier à Monsieur Quirant - son initiateur, échoue à faire taire les questionnements légitimes des truthers dont l'association reopen911 assure la diffusion. Il est déplorable qu'une association qui se propose de dénoncer la pseudo-science ait adopté une méthodologie aussi critiquable de fermeture au débat alors que l'occasion était rêvée de laisser s'exprimer les uns et les autres pour chacun puisse déterminer, à partir d'arguments rationnels, qui des uns et des autres produit la pseudo-science.
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