Pour les poireaux, de la soupe
Comme je disais ici :
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Bon alors la soupe aux poireaux comme celle de ma grand-mère française.
Il faut du vert de poireaux (on garde le blanc tendre pour le faire avec du poisson, ou un risotto, ou en vinaigrette, ou en ce que vous voudrez).
On incise les verts en quatre, pour bien nettoyer quand il a plu sur les poireaux et qu'ils sont boueux
Là j'en avais trois. C'est bien assez pour faire de la soupe pour trois personnes avec un grand appétit, il en reste un bol pour demain.
On coupe les poireaux aussi fin qu'on veut, le plus fin qu'on veut, enfin, fin, voilà.
Bon là c'était pour faire la maligne avec mon nouveau couteau :
On jette tout ça dans une cocotte avec un grand bout de beurre, on ajoute du gros sel, on touille cinq minutes le temps que ça colore un peu.
On couvre largement d'eau, disons, un litre ? et, c'est le secret, oui, oui, on ajoute trois pommes de terre entières et épluchées.
On laisse bouillir doucement une demi-heure, le temps que les pommes de terre soient bien cuites. On les sort de la cocotte, on les met dans une assiette creuse.
On ajoute un morceau de beurre, on poivre ou pimente d'Espelette, on ajoute une louche du bouillon et on écrase tout ça bien fin à la fourchette.
On goûte, on rectifie l'assaisonnement, on essaie de ne pas tout gloutonner
On remet dans la cocotte. On laisse encore frémir quelques minutes.
On verse dans un joli bol - ici, un bol fait par un vrai bolier de la campagne de Conques
On peut ajouter du beurre frais, de la crème, si on y tient, mais c'est parfait comme ça, à la vérité
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Sinon, Dolo, pour ta sauce de pâtes, moi je suis de l'école qui dit que, tant qu'on trouve ça bon, on fait comme on veut. Et l'aubergine dans les pâtes, pour en avoir encore récemment mangé chez Isadora, j'adore 
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n° 11 * RED * Tiens, voilà ton thé, c'est du café.