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Ecrire un livre : vos romans amateurs (Màj du 1er post)| Auteur | Sujet : Ecrire un livre : vos romans amateurs (Màj du 1er post) |
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Penis_de_Castor Réincarnation du Christ | Reprise du message précédent :
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Publicité | Posté le 13-11-2012 à 00:07:45 ![]() ![]() |
Penis_de_Castor Réincarnation du Christ |
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Cheroke Chef de tribu |
Message cité 1 fois Message édité par Cheroke le 13-11-2012 à 00:35:59 --------------- "- Je vais lire Bataille devant Sept à la maison ! - C'est quoi ? - C'est le bouquin où ils se branlent dans des oeufs. - Quoi ?? - Bah y cassent des oeufs, y mettent leur cul dedans et ils se branlent. - C'est dégeu... Mais avec les coquilles ou sans ?" |
Penis_de_Castor Réincarnation du Christ |
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sandman95 |
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Grenouille Bleue Batracien Azuré |
--------------- Ma chaîne YouTube d'écrivain qui déchire son père en pointillés - Ma page d'écrivain qui déchire sa mère en diagonale |
Hello Gromit |
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Publicité | Posté le 14-11-2012 à 14:08:14 ![]() ![]() |
Penis_de_Castor Réincarnation du Christ |
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Hello Gromit | Si, il a supprimé le texte et je voulais lire |
Odjis Munkilewe | Perso, moi aussi. Je suis curieux maintenant. |
Hello Gromit | Ah j'aime bien le synopsis, on dirait presque du Miyazaki.
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Penis_de_Castor Réincarnation du Christ |
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Cheroke Chef de tribu |
--------------- "- Je vais lire Bataille devant Sept à la maison ! - C'est quoi ? - C'est le bouquin où ils se branlent dans des oeufs. - Quoi ?? - Bah y cassent des oeufs, y mettent leur cul dedans et ils se branlent. - C'est dégeu... Mais avec les coquilles ou sans ?" |
Penis_de_Castor Réincarnation du Christ |
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talbazar morte la bête, mort le venin |
Penis_de_Castor Réincarnation du Christ | Je refais tout. Je repart d'un nouvel angle qui me satisfera plus. Je ne pense pas réussir le Nanowrimo, mais si j'arrive à écrire, ne serait-ce qu'une histoire courte qui me convienne, ce sera une grande réussite pour moi. |
talbazar morte la bête, mort le venin |
– Deux louches de sciures et… Gwendoline arriva rapidement pour s’immiscer dans leur conversion, torturant de ses doigts nerveux les deux poches de dialyse débordant de sa jolie blouse en dentelle, que la clientèle préférait généralement blanche, après de nombreux sondages. – Vite, le 112, docteur, c’est assez grave, embellie gastrique ! – J’arrive tout de suite, appelez les pompiers ! Le lino impeccablement ciré crissait sous leurs pieds. Jason parcouru à sa suite les trois kilomètres qui le menaient à la chambre du 112, qu’il trouva gisant dans la mare d’agrume que le pauvre homme avait brutalement rejeté, visiblement envahi par un triste abandon. Les draps étaient bons pour le bac des déchets recyclables. Arrivé en trombe, le capitaine des secours signa leur décharge. Il régnait dans la chambre une odeur de fromage en fin de gestation. – Encore heureux, souffla Gwendo, ce n’était pas un jus à bulles, sinon… – Quelle guigne, admit néanmoins Jason en regardant avec une étrange passion les magnifiques iris de la table de chevet, pendant que le 112 évacuait quelques émissions personnelles de gaz à effet de serre. Une victoire probante agita néanmoins le périple empressé qui mena Jason au bloc, car il avait fait sourire Gwendoline, en lui faisant plisser ses fossettes irrésistibles. L’enfer de la purge commença. Non, se disait Jason pour lui-même en opérant, il n’allait pas subir un nouvel échec cuisant, après la perte du 52. En moins de deux heures, ce serait une raclée historique. Ce n’était pas tout de gagner de l’oseille et de faire parti de l’élite, il fallait au mieux s’épargner les dénonciations infamantes. Privé de ses illusions de jeunesse, il espérait seulement aujourd’hui garder les meilleurs. Pendant qu’il chauffait son brasero, la sueur tombait lentement sur son échine comme une pluie glacée. Gwendoline en semblait fascinée, incapable d’ignorer les marques que la transpiration laissait sous les aisselles de ce beau toubib qu’elle aimait en secret. Ne lui avait-il pas confié un jour qu’un suçon se traitait avec de l’anticerne ? Elle admirait sa science, qui paraissait inépuisable. Jason plongea dans le flanc du patient et lui greffa patiemment un récupérateur que l’on fixa à sa gouttière labellisée. Alors l’équipe toute entière se remit enfin à respirer. La proportion carbone du 112 redevint acceptable. Tous les collègues de Jason se mirent à l’applaudire, sacrifiant comme de juste au rite initié un jour par les techniciens de la NASA. On porta le malade en confiance au tapis mécanique et Jason pu enfin se soulager sous une douche exagérément longue. Lorsqu’il rejoignit Gwendoline, il ignora son air préoccupé, fasciné surtout par le morceau d’épaule que sa chemise révélait négligemment. Il fixa l’étrangeté et la force contenue par cette rondeur affichée, puis, étrangement devenu inflexible, il la quitta rapidement pour prendre une nouvelle douche. Il se savonna et se moula à la main, ruminant à loisir une ranceur rageuse : – Qui, mais qui donc dans mon service a pu s’autoriser une saloperie pareille ? Il se débarrassa d’une texture homogène de couleur crème avant de s’habiller, puis, mettant son corps en branle, il se dirigea vers son bureau dans le but de prévenir la police et commander quelques médicaments sur internet. Message édité par talbazar le 19-11-2012 à 12:01:42 |
talbazar morte la bête, mort le venin | Extrait numéro 23 Alphonse-Jean-Justin de Saint Exupéry, président non élu et gourou des évangiles secrètes de Saint Jean l’Apostiche de la Jésuralem Céleste, voie des bonnets verts du Saint Temple de l’amicale non laïque de l’école de la petite Jéricho, faisait nettement plus fort que les catholiques, puisqu’il prônait dans ses sermons du web une rigoureuse virginité après le mariage. C’est la raison pour laquelle, au sein de sa secte, personne ne se mariait. En attendant, lui se marrait d’engranger les dividendes et passait les trois quarts de son temps aux Seychelles, à cause des plages. Une de ses superbes secrétaires lui rapporta la mort violente à Paris de ses quatre acolytes Test, Tost, Sté, Ron, pendant qu’une autre lui massait tranquillement les arpions aux huiles essentielles. Il était ce jour là en pleine séance méditative sous crystal meth et tout l’océan Indien, requins compris, lui remontaient violemment jusqu’au nombril, bien qu’il fut à trente kilomètres des côtes. La méthamphétamine le fit donc bondir de son siège, pour le poser dix minutes après dans l’appartement parisien où se trouvait toujours séquestrée la princesse Ewij Nikasek. Il vérifia aussitôt la bonne santé de son otage, mais aussi l’intégrité de sa précieuse rondelle sacrée. – La vilaine araignée aurait donc des trous dans sa toile, et mon prix serait furieusement en train de monter, n’est-ce-pas ? Vous devriez mettre la barre plus haut, je vous le dis. Ewij minauda, tout en observant Alphonse-Jean se déformer dans la lumière de sa glorieuse divinité paranoïde. Bientôt, elle en était certaine, quelqu’un viendrait la délivrer, elle ferait un régime et un prince l’épouserait. – Je te remercie de bien vouloir veiller à mon redressement personnel. Si c’est exact que les femmes ont toujours tenu le cordon de mes bourses, toi tu vas commencer par la boucler et faire ce que je vais te dire. Alphij remonta son pantalon, puis il la toisa longuement d’un air vachard. – Prend mes affaires, on va se tirer. – Ouais, ben c’est pas un junkie merdeux et pourri qui va venir me dicter ma life. Une torgnole spirituelle la fit changer d’avis. Puis une autre raclée lui flouta le visage, car elle était mineure. – Ok, je veux bien y aller, ajouta-t-elle sans plus renâcler, mais avant je veux prendre un bain. Ayant obtenu l’accord de son tortionnaire référent, mais jugeant inutile d’étayer, elle fit la planche dans sa baignoire en se permettant de soutenir son regard. Les pointes de ses seins dardaient en périscope par-dessus la mousse abondante. Alphonse-Jean-Justin triait les informations que lui renvoyaient la vision de la petite savonnée, mais il s’avoua qu’il était très difficile de les hiérarchiser. Silencieusement, Ewij se mit doucement à pleurer dans son eau de rose. Au milieu de son visage aux traits menus, ses yeux brillants lui donnait un air de lapin atteint de mélancolie. Malgré son imperceptible épanchement, ainsi livrée dans sa nudité de statue antique au regard salace d‘Alphij, elle restait parfaitement de marbre. Délaissant un bref instant la touchante vision de cette vénus, Alphij envoya un SMS au pape, histoire de négocier une nouvelle fois son histoire de rançon. Prenant son ton de gourou, il pria sa petite victime de ne pas s’apitoyer sur son sort : – Ma petite, les désastres qui nous tombent dessus façonnent notre réflexion, il faut seulement compter avec l’écart variable de nos émotions. Les chants désespérés sont sûrement les plus beaux, et le jasmin ne fleurit que la nuit. Vois-tu, la vie ne supporte que l’exactitude, mais, hélas, cette jolie fleur préfère parfois s’irriguer de nos sanglots. Si tu veux te sentir plus solide, tu devrais rejoindre notre communauté, je te ferais un prix. Craignant une nouvelle baffe, Ewij se noua la gorge pour ne pas l’envoyer chier. Alors elle entreprit de s’épiler. Imitant le jardinier des jours d’automne, elle s’escrima à tondre entre les gouttes de sa pelouse intime, puis, satisfaite, elle se dégagea brusquement de la baignoire. L’eau se mit à rigoler sur le tapis de bain. Subjugant Alphij par sa touchante beauté juvénile, elle passa devant lui en l’ignorant. Un flux d’air parfumé enrobait le fuselage de ses jambes exquises à chacun de ses pas. Absorbée par le miroir, elle continua de se croire seule pendant qu’elle agrafait prestement son soutien-gorge push-up, lequel avait bien du mal à galber sa poitrine naissante. Elle alluma la radio et fredonna en chœur un air d’Afro-beat Nigérien, remarquant mine de rien au passage l’affreuse bite pleine de poésie brute, monticule textile qui défonçait le bénard d’Alphonse-Jean. Il y eut une brève sonnerie dans la cuisine. Portée par le vent chaud du dessert issu du four ouvert, une délicieuse odeur de tarte titilla leurs narines, et lorsqu’elle entama le gâteau pour en servir une part au gourou, Ewij fut happée toute entière par le syndrome de Stockholm, lequel la fit tomber subitement amoureuse de son ravisseur. Avant qu’elle ne se mette à ramper vers la salle de bain pour y mourir de désespoir, ils filaient déjà en riant sur des routes pleines de cratères, vers un des repaires secrets d’Alphonse-Jean-Justin de Saint Exupéry, situé en pleine campagne près d‘un lac artificiel. Lorsque l’inspecteur Marlou pénétra à son tour dans l’appartement à peine déserté, où régnait encore des senteurs de tarte, il avait en tête les fâcheuses résonances émises par sa propre fragilité budgétaire. Kiki Yorkshire le suivait prudemment, fier des capacités nouvelles que lui conférait son dernier stage de chien renifleur de bombe. Il avait laissé Babe au Lagon Bleu, sous la couverture de quelques tireurs d’élite du Gurukislapet dépêchés par Number Two. Marlou resserra sa ceinture pour résorber son déficit privé et en sorti son flingue, qu’il promena rapidement devant les tapisseries discutables de chacune des pièces vides. Malheureusement, la princesse lui avait bel et bien échappé. Monté sur la table, Kiki s’envoya la dernière part de tarte en se léchant le museau : – Tu t’es fait bien marronné, mon pote, ça te guérira de la suffisance, pas de quoi plastronner. Marlou lui botta le cul et transmis au téléphone son constat négatif à N° 2. Devant son impuissance, il entama une vodka pour augmenter son niveau de visibilité et rengaina piteusement son revolver inutile. Le combat était loin d’être terminé. Il trouva dans la cuisine un polaroïd oublié par Ewij, cliché qui la montrait souriante au bras d’A.J.J De Saint Exupéry. Il enfourna le cliché dans la poche intérieure de sa veste, reconnaissant que la crise à venir s’annonçait d’une grande complexité ; mais aussi que s’il y avait prise de bec avec ce gourou de ses deux, ça se terminerait fatalement par une bastos dans sa gueule de con. La plupart du temps, avoua-t-il à Kiki en montant dans sa voiture pour se mettre au volant, ce n’est pas le travail qui est dur, c’est plutôt son idée. Par le plus grand des hasards, il percuta Germaine Matosgoudmatos à 70km/heure, laquelle se hâtait de rejoindre son taudis de caravane, sous le pont Saint Férié. L’une de ses chaussures pleine d’orteil alla s’écraser au milieu d’une terrasse de café, pendant que le reste éclatait comme un vase énorme sur le pare-brise de la jaguar. La cohue des passants fit aboyer les chiens, le balancement aérien de Germaine à peine achevé. Le cou tendu, l’inspecteur Marlou pila dans sa course. – Merde ! Un lambeau de pardessus reprisé pendouillait au rétroviseur, et Germaine balbutiait de vaines imprécations tout juste audibles. Pour la première fois de sa vie elle refusa qu’on la touche. Kiki passa sous la bagnole pour constater que l’essieu était brisé. Un morceau du pare-choc oscilla un instant sur Germaine comme un pieu goupillon, puis elle rendit à Dieu le pesant fardeau de son existence aux orgasmes innombrables. La foule lui fit un cortège silencieux, lorsque Marlou alla la mettre sur le trottoir, certaines gratouillèrent les oreilles de Kiki Yorkshire qui lécha pour la forme, une dernière fois, les joues fardées de son ancienne maîtresse. C’était sa manière à lui de donner le change, mais son petit cœur bondissait en fait d’une victoire revancharde. Il aboya finalement de joie parmi les importuns, sans plus s’émouvoir sur le pavé devenu glissant à cause du sang qui s’écoulait de Germaine. En grimpant aux cieux, le baronne arrêtait à jamais de les lui briser. – Faut se tirer. Marlou jugea plus prudent d’abandonner la Jaguar et de disparaître dans la rue bondée. Il mit en fuite quelques badauds qui les prenaient en chasse, obligé de dégainer rapidement pour faire feu à plusieurs reprises. Il atteignit le plus proche de ses poursuivants, lequel, imitant son costume, réalisa un tombé parfait en s‘affalant sur le bitume. Sa chute calma les autres, et Marlou fut tranquille pour rejoindre le Lagon Bleu en compagnie de Kiki. – La seule chose que je regretterai d’elle, disait Kiki à Babe lorsqu’il lui raconta l’accident, c’est la manière qu’elle avait de cuire les queues d’artichauts. Vêtue de son collier, Babe, adoptant gestes et postures d’une dame à Yorkshire, le caressa doucement, ravie d’écouter son ami lui décrire encore et encore l’âme malfaisante de Germaine enfin rayée du monde. Elle se gratta la tête pour remettre sa perruque en place et les pria de l’attendre un moment à l’étage, car il fallait qu’elle bosse. Une fois dans la chambre, Marlou s’allongea sur le lit impeccablement fait et posa son chapeau sur la table de chevet, où trônait solitaire une statuette en résine de Betty Boop. Le destin obstiné appela au téléphone, et Marlou fut en ligne avec l’agent Number Two. Dans le deux-pièces du dessous, Babe chantait le blues en travaillant le client. – Nous avons l’image satellite du repaire d’Alphij, il semble cultiver du blé pour faire son pain, et notre princesse Ewij est bien avec lui. Je vous donne les coordonnées et toute latitude pour agir au mieux. Prenez garde cependant de ne pas abîmer la petite. Marlou jouait avec un bas de Babe et sembla se réjouir de retrouver l’action. Il gratta sur sa jambe une paire de quelque chose qui pendait dans sa poche et se leva du lit, entraînant à sa suite Kiki Yorkshire. Ce dernier était visiblement désolé pour sa part de prendre congé de Babe sans l’avoir revue. Le ciel chargé de nuages bas leur tomba sur le râble et la pluie chassa les ombres dans le labyrinthe des rues soudainement inondées. Sous l’averse, l’inspecteur ramena son col sur sa nuque puis il ajusta son chapeau. Il avait douillettement glissé Kiki contre sa poitrine pour éviter qu’il soit trempé. Les Yorkshire puent encore davantage lorsqu’ils sont mouillés. – Quand même, la Jaguar, c’est une sacrée bonne caisse. – Où on va ? S’inquiéta Kiki. – Dans ton cul, blagua Marlou. – Sérieux… – En Bretagne, ça fait un bail que j‘ai pas vu la mer. – Et on y va comment ? – Par le train, pour changer. – Gare au gourou, alors ! – Elle est marrante ta phrase, Kiki, on dirait du Wolof. Ils arrivèrent à Quimperlé avec trois bonnes et pas mal d’heures de retard. Message édité par talbazar le 25-11-2012 à 15:42:59 |
Penis_de_Castor Réincarnation du Christ |
biezdomny MONSTERS DO NOT EAT QUICHE! |
Message cité 1 fois Message édité par biezdomny le 25-11-2012 à 19:44:02 --------------- Expos et musées — Égyptologie (stupid sexy Jean-François Champollion) — team bépo |
Penis_de_Castor Réincarnation du Christ |
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biezdomny MONSTERS DO NOT EAT QUICHE! | Moi j'men fous, c'est bien le principe du truc --------------- Expos et musées — Égyptologie (stupid sexy Jean-François Champollion) — team bépo |
Cheroke Chef de tribu | Presque pile poil.
--------------- "- Je vais lire Bataille devant Sept à la maison ! - C'est quoi ? - C'est le bouquin où ils se branlent dans des oeufs. - Quoi ?? - Bah y cassent des oeufs, y mettent leur cul dedans et ils se branlent. - C'est dégeu... Mais avec les coquilles ou sans ?" |
Chou Andy Would you know my nem | Bravo à vous |
talbazar morte la bête, mort le venin |
Profil supprimé | Posté le 28-11-2012 à 16:40:04 ![]() 46946 mots après la session d'écriture aujourd'hui. C'est la première fois que je m'attelle à un NanoWriMo même si j'écris depuis beaucoup plus longtemps, et je ne suis pas trop mécontent de moi même, même si je n'irais pas jusqu'à dire que c'est bien.
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biezdomny MONSTERS DO NOT EAT QUICHE! |
Message édité par biezdomny le 28-11-2012 à 23:10:27 --------------- Expos et musées — Égyptologie (stupid sexy Jean-François Champollion) — team bépo |
Cheroke Chef de tribu | --------------- "- Je vais lire Bataille devant Sept à la maison ! - C'est quoi ? - C'est le bouquin où ils se branlent dans des oeufs. - Quoi ?? - Bah y cassent des oeufs, y mettent leur cul dedans et ils se branlent. - C'est dégeu... Mais avec les coquilles ou sans ?" |
biezdomny MONSTERS DO NOT EAT QUICHE! | Alors, un vague feedback Message cité 1 fois Message édité par biezdomny le 29-11-2012 à 00:24:29 --------------- Expos et musées — Égyptologie (stupid sexy Jean-François Champollion) — team bépo |
Chou Andy Would you know my nem | |
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