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Auteur Sujet :

Ecrire un livre : vos romans amateurs (Màj du 1er post)

n°32164804
The Smokin​g Man
Distributeur de rage
Posté le 31-10-2012 à 11:16:52  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Faut déjà essayer de parfaire son écriture en français avant de se lancer à l'anglais :o

mood
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Posté le 31-10-2012 à 11:16:52  profilanswer
 

n°32164839
Chou Andy
Would you know my nem
Posté le 31-10-2012 à 11:18:54  profilanswer
 

Nan mais tu le fais dans la langue que tu veux hein :D
 
Le seul objectif est de pondre un machin de 50000 mots en 30 jours.

n°32164840
biezdomny
MONSTERS DO NOT EAT QUICHE!
Posté le 31-10-2012 à 11:18:55  profilanswer
 

J'arrête pas de me dire qu'il faudrait que j'essaie, et j'arrête pas d'oublier et/ou de pas oser.

 

(et on peut écrire en français)

 

Edit : y a des gens de passage sur le topic qui ont tenté l'aventure, de mémoire.


Message édité par biezdomny le 31-10-2012 à 11:19:14

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Expos et musées — Égyptologie (stupid sexy Jean-François Champollion) — team bépo
n°32164865
Chou Andy
Would you know my nem
Posté le 31-10-2012 à 11:20:50  profilanswer
 

Ben là c'est facile, il suffit d'y penser ce soir, et d'oser.
 
Moi je vais essayer. J'ai le titre, le kick-off, et c'est tout. Aucune expérience d'écriture à part quelques poèmes/nouvelles de faible envergure. Je vais galérer un max, mais faut bien se jeter à l'eau.

n°32164901
biezdomny
MONSTERS DO NOT EAT QUICHE!
Posté le 31-10-2012 à 11:22:49  profilanswer
 

J'ai déjà écrit 3 romans mais en général ça me prend des années  [:tinostar]

 

Cela dit j'aurai un peu de temps, ça donne envie d'essayer, mais ça sera pas bon pour mes stats GW2 :o

 

Edit : je me donne le week-end pour réfléchir, de toute façon je serai en paysannie et loin de mon pécé.

 

Edit bis : hummm, en fait on écrit hors-ligne et on uploade, ça veut dire que je pourrais commencer durant ce beau ouikende pluvieuxxxx [:gordon shumway]


Message édité par biezdomny le 31-10-2012 à 11:27:27

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Expos et musées — Égyptologie (stupid sexy Jean-François Champollion) — team bépo
n°32164972
Chou Andy
Would you know my nem
Posté le 31-10-2012 à 11:26:11  profilanswer
 

Je crois pas que l'idée soit de commettre un vrai roman. A mon avis ça ressemble plus à un brouillon géant, à retravailler ensuite (ou à mettre dans la cheminée).
 
M'enfin si jamais j'écris une Recherche en one shot, je vous le ferai savoir.

n°32165141
biezdomny
MONSTERS DO NOT EAT QUICHE!
Posté le 31-10-2012 à 11:35:30  profilanswer
 

Chou Andy a écrit :

Je crois pas que l'idée soit de commettre un vrai roman. A mon avis ça ressemble plus à un brouillon géant, à retravailler ensuite (ou à mettre dans la cheminée).

 

M'enfin si jamais j'écris une Recherche en one shot, je vous le ferai savoir.

 

Ouais, et nous on dira "je l'ai toujours su" quand les journalistes viendront nous intervidouiller pour qu'on parle de toi.

 

Edit : bon, à cause de toi j'ai créé un compte à tout hasard. Mais on verra hein [:faman:1] Jvais regarder dans mes post-it "tiens, un jour j'écrirais bien un truc là-dessus".


Message édité par biezdomny le 31-10-2012 à 11:39:51

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Expos et musées — Égyptologie (stupid sexy Jean-François Champollion) — team bépo
n°32165298
The Smokin​g Man
Distributeur de rage
Posté le 31-10-2012 à 11:44:33  profilanswer
 

Chou Andy a écrit :

Nan mais tu le fais dans la langue que tu veux hein :D
 
Le seul objectif est de pondre un machin de 50000 mots en 30 jours.


Ah d'accord, j'ai jeté un bref coup d’œil et me suis cantonné à la page d'accueil :D
Bon à savoir :jap:

n°32165395
Grenouille​ Bleue
Batracien Azuré
Posté le 31-10-2012 à 11:49:29  profilanswer
 

Chou Andy a écrit :

Il y en a parmi vous qui ont déjà tenté le NaNoWriMo ?
 


 
Tu as pas mal de défis comme ça sur le forum Cocyclics également.


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Ma chaîne YouTube d'écrivain qui déchire son père en pointillés - Ma page d'écrivain qui déchire sa mère en diagonale
n°32193233
biezdomny
MONSTERS DO NOT EAT QUICHE!
Posté le 02-11-2012 à 23:47:35  profilanswer
 

Chou Andy a écrit :

Il y en a parmi vous qui ont déjà tenté le NaNoWriMo ?
 


 
T'es vraiment une râclure.


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Expos et musées — Égyptologie (stupid sexy Jean-François Champollion) — team bépo
mood
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Posté le 02-11-2012 à 23:47:35  profilanswer
 

n°32194228
Chou Andy
Would you know my nem
Posté le 03-11-2012 à 00:29:17  profilanswer
 

Deux jours et j'ai encore rien écrit :D
Mais ça va venir.

n°32197095
guigr
Posté le 03-11-2012 à 14:14:52  profilanswer
 

Je m'y met aussi. Peut-être que ça me fera écrire plus vite apprendre à écrire :o  
J'en suis à 301 mots [:tim_coucou]

n°32197133
Penis_de_C​astor
Réincarnation du Christ
Posté le 03-11-2012 à 14:20:49  profilanswer
 

J'ai vraiment envie de tenter le Nanowrimo, mais  mon problème , c'est que je lis trop peu, deux à trois livres par an, de ce fait, j'ai quasiment aucune connaissance en ce qui concerne la forme :/
Mais j'ai vraiment envie de raconter des histoires.
J'espère que ce défi pourra m'aider à progresser et à me redonner le goût de la lecture. Quand j'étais plus petit je lisais tout le temps, des Chair de Poule, des livres de la Bibliothèque Verte, des Harry Potter, ce genre de trucs.  
Je sais pas pourquoi j'ai perdu ça, c'est dommage  [:mr marron derriere]


Message édité par Penis_de_Castor le 03-11-2012 à 14:21:17
n°32197172
Chou Andy
Would you know my nem
Posté le 03-11-2012 à 14:26:08  profilanswer
 

La forme ? Le truc du Nanowrimo, je crois que c'est justement de laisser tomber la forme (voire le fond :o) et d'écrire au kilomètre, pour faire travailler les mécaniques. Si tu es content de ce que tu fais, tu reviendras dessus plus tard pour peaufiner.

n°32197570
biezdomny
MONSTERS DO NOT EAT QUICHE!
Posté le 03-11-2012 à 15:14:21  profilanswer
 


 
 [:megabug]  
En fait c'est au début que les stats sont les plus foireuses, hier soir il m'annonçait une fin au 26 novembre et j'ai encore rien écrit aujourd'hui donc la prévision est toute niquée.  
 
En toute honnêteté, j'y crois pas vraiment mais ça faisait plusieurs années que j'avais envie d'essayer, que j'oubliais et que je me rappelais que ça existait genre le 20 novembre.


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Expos et musées — Égyptologie (stupid sexy Jean-François Champollion) — team bépo
n°32198013
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 03-11-2012 à 16:45:59  profilanswer
 

Marlou les doigts d'or.

 

Extrait numéro 22

 

http://img15.hostingpics.net/pics/520109MARLOUdetective.jpg

 

L’inspecteur Marlou regrettait d’avoir bazooqué si promptement sa secrétaire, qui mordillait si bien de sa bouche pulpeuse. Il s’en trouvait vraiment navré. La pauvre n’était somme toute qu’un faible moineau luttant contre le vent, qu’un regrettable petit mitraillage avait déposé à terre pour toujours. Après l’amour vient la mort, ouais, mais véritable point d’honneur, il avait été intact et sobre le jour de l’enterrement de la belle. Il passait désormais des heures sombres, blotti au fond de son canapé à regarder la télé en super célibataire, l’esprit aussi morcelé qu’un roc dynamité. Pourtant, la vie privée d’un privé est privée, se disait-il à lui-même pour se forcer à repartir en mission. Devant « Le bal des maudits », emmitouflé dans son plaid Irlandais, il ressemblait à un gentleman Shakespearien au visage anguleux et aux chaussettes tire-bouchonnées. Séducteur branché à la mèche gominée, il s’était autrefois fait remodelé son nez cassé par un chirurgien de l‘armée de l‘air, ce qui lui donnait à présent un perpétuel air de rapace. Il déboucha une nouvelle bouteille de Chivas qu’il fit surgir de sa poche secrète. Une fois décontracté, il composa le numéro de Number Two :
– Alors, Marlou, y’en a faire son come-back ?
–  Disons que ce n’est pas demain que je vais ouvrir un stand de hot-dog.
– Et quel est le prochain épisode ?
– Je n’ai jamais été aussi près de réussir à coincer ces débiles. J’envisage de me faire embaucher au « Lagon Bleu » comme pianiste. Babe leur a donné l‘adresse, ils ne résisteront pas à son invitation. La crédibilité, voilà ma religion.
– Vous serez reconnu, dès qu’ils vous verront.
– Je ne pense pas, je vais m’appliquer de la cire derrière les oreilles pour les décoller, cela devrait suffire, affirma Marlou, la bouche près du goulot, ce qui lui apporta une réponse nasillée.
 Entre deux énormes éclats de rire, car il pensait à Marlou déguisé en Gainsbourg, N° 2 approuva quand même la ligne de conduite, l’imaginant en pianiste de passage, dont la voix traînait toujours dans le téléphone comme un lacet défait. C’est bien au prix de ce ridicule que force restera à la loi. De son côté, Marlou rentra les épaules comme on sort les poubelles :
– Et la vocation ne nourrit pas son homme, il me faut plus de blé, les comptes de Germaine sont désormais à sec.
 L’argent éliminant toutes les discussions, N° 2 raccrocha aussitôt, après avoir dit peut-être. Au Lagon Bleu, traînait ce soir-là une odeur de pure réalité, et les beaux seins de Babe pointaient sous ses plumes comme une ironie. Elle incarnait un glamour parfait au milieu des noceurs, dont elle titillait savamment les nerfs, sulfureuse, aussi voluptueuse qu’un mannequin suédois, souriant comme ces gens à qui tout semble facile. Elle s’était arrangé pour que Marlou n’ai pas le syndicat des pianistes sur le dos. Entre les jambes de sa beauté fatale, Kiki Yorkshire était fier que Babe danse de son mieux pour s’efforcer avant tout de lui plaire. Il avait froid aux pattes sur le carrelage crasseux, mais chaud dans son cœur en admirant sa Babe. Délicieusement incorrigible, celle-ci amadoua l’une de ses proies qui lui glissa fébrilement un billet froissé dans son plaisant porte-jarretelles. Elle tomba pour finir dans les bras du type illuminée d’un nuage de vodka, une fois parvenue au plus simple appareil. Dans le plaisir et l’action, Marlou chassait les mouches. Il avait bien du mal à placer correctement ses notes. Babe bousculait si bien ce monde souffrant en éliminant les angoisses de la mort, incarnant avec majesté la vie et ses plaisirs pour balayer le néant. Cette nana est aussi tonique qu’apaisante, en somme, s’apporta Marlou en conclusion, et c’est ce que devait également se dire les mecs bourrés qui se bousculaient pour mieux s’imprégner des fulgurances dégagées par ses formes dévoilées. Outre les extras qu’elle faisait régulièrement en extérieur, elle avait négocié dans ce clandé nocturne un salaire plus que correct. Avec une gourmandise d’enfant gâté, Kiki Yorkshire grimpa sur le piano, et Babe lui baisa tendrement sa truffe, comme un luxe suprême que les autres applaudirent, d’une reconnaissance unanime. Elle avait un petit cœur tatoué sur les reins pour imiter Julia Roberts. Contente de son effet, elle tourna le dos à ses admirateurs et fit soudainement un clin d’œil à Marlou, lequel, confronté à ce véritable langage des yeux, évacua aussitôt de sa tête toute émotion inutile. Il y eut un bruissement dans le fond de la salle.
 Test, Tost, Sté, Ron rentrèrent à l’intérieur du bar, visiblement unis dans la même beuverie. Ils portaient les attributs de leur secte, comme s’ils sortaient tout juste d’un train fantôme, et leur expression virait constamment du grave au sinistre. Dans leurs costards taillés sur mesure, plongés au cœur de leur conspiration terroriste, peut-être se sentaient-ils physiquement intouchables. En tout cas leur arrivée puait la bagarre de tripot. Naguère souriante, Babe eut à leur vue un air de chat écorché. Pour Kiki, le rêve se terminait brutalement. Afin de panser la plaie de sa déception, il s’imagina en train de castrer un agneau avec les dents, tout en sachant qu’avec Marlou, l’objectif « zéro mort » ne serait pas atteint, bien au contraire. L’inspecteur faisait le chic, le gentleman et le courtois, mais il avait posé sur ses genoux son colt chargé jusqu’à la gueule de bonne balles anti-rides, prêt au feu d‘artifice qu‘il sentait venir. Babe s’efforçait toujours d’afficher un visage d’ange, mais son cœur chavirait par-dessus bord, comme si le Lagon bleu devenait subitement un vulgaire bordel flottant. Avec la maestria d’un puncheur mi-lourd, Sté se mit sans raison à boxer son plus proche voisin, pendant que Ron s‘écharpait en compagnie d‘un autre. Ce fut pour Marlou le signal du jeu de massacre. Il dégaina son colt et bazooqua ces quatre guignols, sans leur laisser le temps de répliquer. Au milieu des clients couchés sur le sol, l’inspecteur glissa sur eux comme de l’huile sur une toile cirée. Babe alla rejoindre Kiki sous le piano, au milieu de cette agitation dangereuse qui lui donnait le tournis. Le travail de Marlou fut rapide et remarquable. Sans qu’ils puissent répondre, Sté avait pris une praline dans la tête, Test dans les couilles, Tost en plein cœur, et seul Ron semblait encore capable d’écrire son CV. Plus pour longtemps, toutefois, comme le constata Marlou en se penchant sur lui :
– Tu vois, eut encore la force d’articuler le moribond, maman travaillait dur, mais quand elle ne rentrait pas, elle me manquait, mais comme je pensais toujours à elle, c’est comme si elle n’était pas absente. Puis il essaya de mordre Marlou sur le nez, qui tourna la tête avant de lui envoyer son poing dans la gueule. Voyant l’autre enfin calmé, il prit tout son temps pour lui répondre très posément :
– T’aurais plutôt dû faire des études médicales, t’aurais l’air moins con qu’en ce moment. Comme pour satisfaire à un étrange caprice extravagant, il tira dans les yeux. Le résultat fut exquis, efficace et magique. Pour Kiki Yorkshire blotti dans le creux de la poitrine de Babe mesurant 95, son rêve de prince charmant cessa de s’évanouir. Elle lui fit un sourire renversant et remonta son 1,78 m, épousseta ses 52 kilos, avant d’offrir à l’assemblée la grâce des 1,10 m de ses jambes de déesse. Pour sûr, l’évènement allait s’ancrer dans le porte-monnaie de l’inspecteur comme une réalité sensible, dont il investirait sans doute sans tarder la totalité dans des fonds de propriété. C’est pourquoi il posa son flingue et se mit dans un verre un trait de curaçao bleu, un trait de sirop d’ananas, une cuillère à café de sucre et 20 cl de lait, qu’il avala d’un trait. Il lui fallait pourtant, il le savait, libérer au plus vite la pauvre petite princesse du Gurukislapet pour la rendre à son père. Dépêchés rapidement au Lagon Bleu, les médecins urgentistes n’eurent d’autre occupation que de s’envoyer eux aussi un verre au comptoir, compte tenu de l’état des victimes, aux corps criblés sur le froid carrelage. Comme il s’agissait d’agents spéciaux du Gurukislapet, ils déposèrent les cadavres au congélateur, en attendant les ordres. La femme de ménage, qui épongeait déjà les nombreuses taches de sang, jurait comme un charretier. En déchargeant, Marlou avait ruiné le décor qui laissait pendre de nombreux câbles dans une pauvre lumière crue et bleutée. La foule du piano-bar trépignait pour sortir, sans même jeter un dernier regard à la reine du podium. Ils se déversèrent sur le long ruban d’asphalte, admirant la maniabilité et la mobilité du revolver sur la carabine, malgré la vraie précision de cette dernière.
 Pendant ces évènements, la baronne Germaine Matosgoudmatos, ruinée, attendait son tour au resto du cœur. Elle écoutait son voisin raconter qu’il allait bientôt vivre dans un ranch pour élever des chevaux de course, tout en mastiquant ses oignons crus au roquefort. Plus loin, quelques vieillards mouraient d’une crise cardiaque, et Germaine laissa l’autre assurer que tous ses capitaux investis seraient bien français, oui madame. Ouais, se disait Germaine, quand le rideau tombe, des hommes, il ne reste que des débris. Une fois assise en face de son vis à vis, ancien chanteur tubar et séducteur vieillissant, elle le tripota sous la ceinture, aussi joyeuse qu’une gamine dans un grenier, car le mec n’était plus très jeune. Il se contenta de lui raconter tempêtes sèches et vent de la plaine, au son de la country music.
– Sans compter les grandes rues désertes brûlées par un soleil cru, parcourues par des Cadillac roses et des Buick jaunes paille.
– Ta gueule, lui intima de loin un jeune camé trop fatigué pour manger autre chose qu’une comparution immédiate. Il replongea sur son brouet en cliquetant de ses piercings, sombrant finalement dedans comme une star du cinéma muet.
 Déçue par toute absence de fougue et de sauvagerie relançant ses avances, Germaine oublia son cow-boy au large chapeau et termina son plat, comme elle très haut en graisse. Elle se leva, puis avec une truculence venimeuse, elle afficha sur le mur les photos de Kiki et celle de l’inspecteur Marlou, en demandant à tout le monde s’ils ne connaissaient pas par hasard ces deux véritables saloperies. Mais elle savait ne rien attendre de cette triste troupe d’amateurs.


Message édité par talbazar le 05-11-2012 à 14:12:14
n°32198341
Cheroke
Chef de tribu
Posté le 03-11-2012 à 17:35:38  profilanswer
 

Chou Andy a écrit :

Il y en a parmi vous qui ont déjà tenté le NaNoWriMo ?
 


 
Je viens de m'inscrire à ton truc.  
 
Moi qui comprend rien à l'anglais je sais même pas si faut écrire sur Word et charger le fichier après ou si ça marche autrement.  
 
Enfin, bonne chance à tous  :o


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"- Je vais lire Bataille devant Sept à la maison ! - C'est quoi ? - C'est le bouquin où ils se branlent dans des oeufs. - Quoi ?? - Bah y cassent des oeufs, y mettent leur cul dedans et ils se branlent. - C'est dégeu... Mais avec les coquilles ou sans ?"
n°32198376
biezdomny
MONSTERS DO NOT EAT QUICHE!
Posté le 03-11-2012 à 17:39:30  profilanswer
 

Cheroke a écrit :


 
Je viens de m'inscrire à ton truc.  
 
Moi qui comprend rien à l'anglais je sais même pas si faut écrire sur Word et charger le fichier après ou si ça marche autrement.  
 
Enfin, bonne chance à tous  :o


 
Tu écris ou tu veux, même DTC si tu veux. Les premières semaines, tu saisis à la main ton avancement en nombre de mots, et la dernière semaine il faudra uploader ton texte pour valider que tu as le compte.
 
Il y a une version française du site (mais toutes les pages ne sont pas traduites) et si tu as configuré que tu es français, tu devrais recevoir un mail d'explications en français.
 
Bonne chance mec [:prodigy]


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Expos et musées — Égyptologie (stupid sexy Jean-François Champollion) — team bépo
n°32198930
Cheroke
Chef de tribu
Posté le 03-11-2012 à 18:35:59  profilanswer
 

biezdomny a écrit :


 
Tu écris ou tu veux, même DTC si tu veux. Les premières semaines, tu saisis à la main ton avancement en nombre de mots, et la dernière semaine il faudra uploader ton texte pour valider que tu as le compte.
 
Il y a une version française du site (mais toutes les pages ne sont pas traduites) et si tu as configuré que tu es français, tu devrais recevoir un mail d'explications en français.
 
Bonne chance mec [:prodigy]


 
Cinquante-mille mots DMC ? J'écris pas de l'érotique, c'est écrit thriller dans genre  [:cheroke]  
 
Deux-mille par jour donc. Ceux de NoFap devraient tenter le coup, ça pourrait les aider  [:thektulu]  
 
Vais voir ça pour le français, merci pour les précisions, je viens au rapport plus tard [:prodigy]


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"- Je vais lire Bataille devant Sept à la maison ! - C'est quoi ? - C'est le bouquin où ils se branlent dans des oeufs. - Quoi ?? - Bah y cassent des oeufs, y mettent leur cul dedans et ils se branlent. - C'est dégeu... Mais avec les coquilles ou sans ?"
n°32199426
Cheroke
Chef de tribu
Posté le 03-11-2012 à 19:26:16  profilanswer
 

2101 mots  [:shay]


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"- Je vais lire Bataille devant Sept à la maison ! - C'est quoi ? - C'est le bouquin où ils se branlent dans des oeufs. - Quoi ?? - Bah y cassent des oeufs, y mettent leur cul dedans et ils se branlent. - C'est dégeu... Mais avec les coquilles ou sans ?"
n°32199493
biezdomny
MONSTERS DO NOT EAT QUICHE!
Posté le 03-11-2012 à 19:34:38  profilanswer
 

5337 mots. Come get some [:alanou]


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Expos et musées — Égyptologie (stupid sexy Jean-François Champollion) — team bépo
n°32200135
Chou Andy
Would you know my nem
Posté le 03-11-2012 à 21:22:36  profilanswer
 

0, je viens de passer deux jours non ouvrés. Mais promis, ce soir, je commence !

n°32201335
biezdomny
MONSTERS DO NOT EAT QUICHE!
Posté le 04-11-2012 à 00:56:01  profilanswer
 

11050 [:prodigy]
Ca paraît bien parti (même si j'ai usé de subterfuges parfaitement honteux pour en arriver là). Je reviendrai faire mon attention whore quand j'aurai atteint les 50000. A bientôt les bulots [:prodigy]


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Expos et musées — Égyptologie (stupid sexy Jean-François Champollion) — team bépo
n°32201338
Penis_de_C​astor
Réincarnation du Christ
Posté le 04-11-2012 à 00:56:45  profilanswer
 

Je m'y met tout à l'heure, j'ai aucune idée de ce que je vais faire, mais la nuit porte conseil ;)

n°32204198
Cheroke
Chef de tribu
Posté le 04-11-2012 à 14:27:52  profilanswer
 

biezdomny a écrit :

11050 [:prodigy]
Ca paraît bien parti (même si j'ai usé de subterfuges parfaitement honteux pour en arriver là). Je reviendrai faire mon attention whore quand j'aurai atteint les 50000. A bientôt les bulots [:prodigy]


 
 [:aqualung]  
 
Feloch domny.  
 
Moi aussi je vais recopier des poèmes ou des passages d'autres bouquins  :D


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"- Je vais lire Bataille devant Sept à la maison ! - C'est quoi ? - C'est le bouquin où ils se branlent dans des oeufs. - Quoi ?? - Bah y cassent des oeufs, y mettent leur cul dedans et ils se branlent. - C'est dégeu... Mais avec les coquilles ou sans ?"
n°32205536
Chou Andy
Would you know my nem
Posté le 04-11-2012 à 15:37:53  profilanswer
 

En ouvrant notepad++ pour le nanowrimo (toujours pas commencé...), je tombe sur un texte que j'avais écrit il y a deux ou trois ans et que j'avais complètement oublié. Comme je me suis auto-fait rire  [:reddie] et que ce topic manque de textes (à part talbazar), je vous le fais partager :
 

Spoiler :

L'eau froide coulait du robinet avec une assurance et une franchise qui faisaient plaisir à voir. Quand les bulles eurent démesurément empli l'évier, je coupai le filet et plongeai les mains dans l'eau. Dans cet air lourd et chaud, sous ce climat où l'été impose sa présence enveloppante et autoritaire jusque dans les coins reculés de l'appartement, faire la vaisselle était tout à fait agréable. Je décomposais lentement chaque geste, nettoyant soigneusement les couverts, astiquant avec soin toute la surface des assiettes et des verres. Ce faisant, à travers la fenêtre mon regard se posait sur les silhouettes flageolantes qui traversaient la rue, très paisible à cette heure.
 
Je fus sorti de ma propre torpeur par une sensation inattendue au bout de mes doigts. Il y avait une discontinuité nette sur le fond du plat qui reposait sur l'émail blanc du fond de l'évier. Je le soulevai hors de l'eau avec une extrême précaution. C'était un simple plat à gratin en terre cuite, assez petit, robuste d'aspect, de forme ovale et haut de parois. Une vraie sérénité se dégageait de cette sorte de bouche massive et paisible, les lèvres uniformément bleu ciel, l'intérieur blanc. Nous l'utilisions régulièrement et depuis aussi longtemps que je m'en souvienne. Il ne portait pas de trace d'usure flagrante, à l'exception de la fissure spectaculaire qui le barrait désormais de part en part.
 
Après un examen attentif, je constatai que le plat à gratin était encore en un seul morceau, bien que la fissure fût profonde et se vît aussi sur le dessous. Heureusement, il n'était pas très sale : un prudent passage à l'éponge suffit à lui rendre sa blancheur lisse et coquette. Je le rinçai très rapidement et le déposai retourné sur le séchoir avec la délicatesse d'un horloger. Fatigué, je m'avachis sur le canapé.
 
J'allai vérifier dans la cuisine. Il reposait au bord de l'évier, tranquille, imperturbable, comme si rien ne se passait. Il était sec maintenant, toujours retourné. Je passai un doigt sur le dessous du plat. La fissure était énorme ! Une véritable marche. Je pensai pouvoir passer l'ongle à l'intérieur, au moins un peu, mais n'osai pas essayer. Au lieu de cela, je pris une moitié du plat dans chaque main et commençai à faire jouer les deux morceaux l'un contre l'autre, avec une infinie douceur. Ils bougèrent ! C'était très léger mais indiscutable, les deux côtés de la fissure bougeaient quand j'exerçais une modeste pression. Cela se sentait dans les mains et cela se voyait. Terrorisé, je reposai le plat et m'éloignai.
 
J'étais encore égaré dans mes pensées quand le soir vint brusquement. C'était mon tour de cuisine. Pour ce dîner, j'avais envisagé et annoncé (pauvre de moi !) une recette de lasagnes innovantes. Il s'agissait d'utiliser le peu d'ingrédients qui restaient dans le réfrigérateur ou dans le placard, et il se trouvait qu'ils se mariaient plutôt bien ensemble. Seulement, j'avais besoin du plat à gratin qui tombait en morceaux : le seul que nous eussions. Nos plats à tarte étaient trop grands et inadaptés, le résultat aurait été ridicule sans l'ombre d'un doute. Ne voyant pas de choix satisfaisant, je délaissai l'idée prometteuse des lasagnes et je préparai de simple pâtes au beurre.
 
Marie était consternée.
 
- Des pâtes au beurre ! Non mais tu as quel âge ? Et puis c'est un plat de garçon, je suis un garçon, moi ?
- J'assure notre subsistance, c'est l'important. Je te ferai des plats sophistiqués dès que l'occasion se présentera, ne t'inquiète pas.
- Pourquoi n'as-tu pas fait tes lasagnes ? J'en salivais d'avance. Ne me dis pas que c'est à cause de la rayure du plat à gratin !
- Marie, ce plat est cassé ! Il est inutilisable. Je l'ai pris à deux mains, et il bouge ! Les deux berges de la fissure vont et viennent sur au moins un demi-millimètre. Il tient à peine, uniquement grâce aux parois verticales qui ne sont pas encore complètement fissurées. J'ai bien regardé, et je t'assure que les deux parties du fond du plat sont totalement désolidarisées.
- Et alors ? Ne sois pas un enfant. Il cassera quand il cassera. En attendant, il faut bien l'utiliser, on ne va pas le poser sur l'étagère et le regarder.
- Tu ne veux pas l'utiliser comme récipient ? Un plateau de fruits, par exemple.
- Allons, ne sois pas ridicule. Il ne peut même pas contenir trois grosses pommes.
- On lui trouvera bien une utilité ! On a toujours besoin d'un récipient pour quelque chose. Et il est plutôt joli. Je l'aime bien, je m'en voudrais de le casser. Posons-le quelque part, à l'abri, et achetons-en un autre, ça coûte trois fois rien.
- On en achètera un nouveau quand celui-ci aura cassé, pourquoi faire des histoires compliquées ? On ne va pas commencer à collectionner la vieille vaisselle, c'est un petit appartement et nous ne sommes pas des antiquaires.
- Mais il est déjà cassé, tu écoutes ce que je te dis ? Autant le jeter tout de suite. Avant qu'on en mette partout et qu'on se blesse quand l'accident surviendra. Je ne veux pas être responsable de ça.
- Quelle chochotte ! Si tu veux, demain je nous fais des lasagnes, ou n'importe quoi, dans ce plat, et adviendra que pourra.
- Hé bien demain je t'achète un nouveau plat.
- Ecoute, ça suffit. Tu m'énerves avec tes enfantillages. On a un plat, on l'utilise. On verra demain s'il est vraiment fini. Maintenant ça suffit.
 
Marie se mura ostensiblement dans le silence, et la fin du repas fut rapide et glaciale.
 
Pour compenser la pauvreté culinaire du repas que j'avais préparé, je me proposai de faire aussi la vaisselle. Je commençai par ranger la vaisselle propre et sèche qui encombrait le bord de l'évier. En dernier, je m'occupai du plat à gratin. Je le pris à deux mains, une à chaque extrêmité de l'ovale, le retournai lentement, et me dirigeai vers le placard qui se trouvait à cinq mètres de là. J'avançai pas à pas, insensiblement. Je mis les mains en-dessous pour le porter véritablement. Cette position n'était pas très naturelle, mais sans doute plus sûre, d'autant que mes mains devenaient rapidement moites. Mes bras commencèrent à trembler. La peur me saisissait peu à peu, je fis donc les deux derniers pas plus rapidement. Arrivé devant le placard, je dus enlever une main pour faire coulisser la porte. Par quelle stupidité n'avais-je pas pensé à l'ouvrir avant ? Je me retrouvrai dans la position la plus ridicule qui soit, arc-bouté au-dessus de mon plat, une main humide et tremblante en-dessous, tandis que l'autre ouvrait prudemment le placard. La manoeuvre réussit et ma deuxième main retrouva rapidement sa place sous le plat. Je devais poser celui-ci sur un amoncellement de vaisselle. Plus exactement, de travers, en équilibre dans un plat légèrement plus grand. Je me maudis une nouvelle fois pour mon imprévoyance, les choses auraient été tellement plus simples si j'avais fait un peu de place à l'avance ! Tant pis, maintenant que j'étais là, il fallait en finir. Je rassemblai tout ce qu'il me restait de concentration et, lentement, très lentement, je le posai sur la petite pile de céramiques et, très lentement, je le fis glisser jusqu'à une position stable. Le plat était toujours entier. La mission était accomplie. Trempé de sueur, je m'enfermai dans ma chambre, allongé devant le ventilateur.
 
Dès que j'ouvris les yeux, je sus que quelque chose n'allait pas. Le réveil indiquait près de trois heures du matin. Je n'avais pas l'habitude de me réveiller la nuit. Il y avait là quelque chose d'anormal, d'autant que j'étais intensément réveillé ; les sens en alerte, la pensée qui tourbillonne. Je me levai et sortis de la chambre. J'avais oublié de faire la vaisselle avant de me coucher, voilà ce qui clochait. Je me dirigeai lestement vers la cuisine, passant ainsi devant le placard. J'avais également oublié de fermer le panneau glissant, et le plat à gratin trônait sous mes yeux, solennel dans la nuit, la proue en l'air, penché comme un paquebot qui coule. Irrésistiblement, je m'approchai. Je passai le doigt sur la fissure. Je pris alors le plat, le portai précautionneusement contre mon ventre, et sortis de l'appartement.
 
La nuit était divine. La témpérature encore étonnamment chaude, mais l'air circulant par petites et douces rafales. J'étais pieds nus sur le trottoir, torse nu, et j'avais l'impression de communier avec la nature - oubliant momentanément que je me trouvais au coeur d'une ville d'un million d'habitants. Je marchai vers le fleuve, tout proche, et descendit un escalier pour me rendre sur la berge. L'eau clapotait tranquillement et les reflets de la lune dansaient dans les remous du courant. Je pensai à Marie. Quelle obstinée ! Pourquoi voulait-elle absolument utiliser ce plat jusqu'à le briser ? On aurait dit qu'elle s'en fichait. Elle n'était pas franchement délicate, d'ailleurs, en règle générale. Elle faisait beaucoup de bruit en rangeant la vaisselle, les assiettes s'entrechoquaient gaiement. Ce bruit aigu, intense, désagréable, me faisait du mal. Elle cassait régulièrement du verre - encore que, au vu de sa brusquerie, il était étonnant qu'elle n'en cassât pas davantage. Alors elle ramassait les bris épars, les jetait et passait immédiatement à autre chose. Moi, je détestais ça. Je me retournais, ou m'en allais, pour ne pas voir. J'étais triste, comme quand, plus jeune, je trouvais un de mes poissons flottant sur le dos, décoloré, déjà décomposé.  
 
Là, j'étais triste - mais pas violemment. Tristesse diffuse, éclairée par le bonheur d'être assis à côté du plat à gratin, au bord de l'eau qui s'écoule, au milieu de la nuit chaude. J'aurais pu rester des heures à regarder alternativement le fleuve, les étoiles et le plat. Mais je voyais aussi quelques voitures sur les quais d'en face et elles me mirent mal à l'aise. Je pris le plat sous mon bras et repartit.
 
J'entamai la montée de la colline qui surplombe toute la ville. Toujours fringant, les pieds ailés, je grimpais avec vitesse et légèreté, comme un coureur de montagne. Je courais, penché sur le plat, les pieds nus tapant et rebondissant sur les pavés froids. Je me fis moi-même penser à ces femmes du Moyen-Age, pécheresses ou pauvresses, qui, la nuit, couraient effrayées dans la ville pour déposer leur nouveau-né sur le parvis d'une église. Justement, alors que je m'approchai du sommet de la butte, je passai devant une grande église. Peut-être une cathédrale ? Je n'y connais rien. Une impulsion me dicta de poser le plat devant l'église, mais j'y résistai. C'était trop incongru, les gens n'auraient pas compris, et il aurait été mis à la poubelle aux premières lueurs de l'aube. Je poursuivis mon chemin, frénétique maintenant, jusqu'au promontoire qui offre une vue panoramique sur toute la ville. Elle était profondément noire, pas une lumière ne venait troubler l'obscurité complète. Je respirais à fond, toujours enivré par l'atmosphère de cette nuit d'été. Les arbres bruissaient dans le parc qui s'étalait loin en contrebas de mon poste d'observation.
 
Après une courte hésitation, je jetai le plat, de toutes mes forces, dans le vide. Je me penchai immédiatement pour le voir tomber. J'étais en équilibre sur mes bras, tout proche de suivre la même trajectoire que le plat qui se fracassa bruyamment sur un rocher. Les morceaux éparpillés de céramique claire se détachaient dans la nuit. Je restai dans cette position inconfortable quelques minutes, jusqu'à ce que mes bras fussent trop douloureux. Alors, lentement, je me laissai basculer sur mes pieds. Je rentrai en marchant et me glissai sans bruit sous les draps.

n°32206624
biezdomny
MONSTERS DO NOT EAT QUICHE!
Posté le 04-11-2012 à 17:24:32  profilanswer
 

Cheroke a écrit :


 
 [:aqualung]  
 
Feloch domny.  
 
Moi aussi je vais recopier des poèmes ou des passages d'autres bouquins  :D


 
Alors ça, je me permettrais pas [:faman:1]
Mais j'ai fait usage de plusieurs astuces faciles, je pense que je ferai un retour d'XP en arrivant au bout (du temps imparti ou de l'exercice, on verra). Maintenant je m'en vais, et je reviendrai avec mon bouclier ou sur lui [:pdbzombifiay:1]


---------------
Expos et musées — Égyptologie (stupid sexy Jean-François Champollion) — team bépo
n°32209343
Cheroke
Chef de tribu
Posté le 04-11-2012 à 21:56:34  profilanswer
 

Mouarf je vois pas tes astuces. A moins que je le fasse aussi sans que je m'estime tricheur  :o  
 
5148 mots les mecs, je rattrape mes deux jours de différé  [:doc_prodigy]


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"- Je vais lire Bataille devant Sept à la maison ! - C'est quoi ? - C'est le bouquin où ils se branlent dans des oeufs. - Quoi ?? - Bah y cassent des oeufs, y mettent leur cul dedans et ils se branlent. - C'est dégeu... Mais avec les coquilles ou sans ?"
n°32215575
Merome
Chef des blorks
Posté le 05-11-2012 à 15:09:02  profilanswer
 

Des astuces pour éviter le syndrome de la page blanche : http://www.slate.fr/culture/64401/ [...] ge-blanche


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Ceci n'est pas une démocratie
n°32216798
TrakT
Do nothing.
Posté le 05-11-2012 à 16:26:59  profilanswer
 

Chou Andy a écrit :


 

Spoiler :

L'eau froide coulait du robinet avec une assurance et une franchise qui faisaient plaisir à voir.



 
Putain [:ddr555]


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The world is fucked, and you cannot unfuck it - Freddie Mercury said : "Nothing really matters". So do nothing.
n°32221260
Penis_de_C​astor
Réincarnation du Christ
Posté le 06-11-2012 à 00:20:18  profilanswer
 

Voila, j'ai couché mes grandes idées sur le papier, j'ai un début, un milieu et une fin, des personnages et des lieux clés et je sais où je vais, ça fait plaisir.
Rien qu'en mettant les plus grandes lignes et en présentant très brièvement quelques personnages principaux j'ai passé la barre de 1000 mots aujourd'hui. Alors je sais, c'est pas encore assez pour arriver à faire le Nanowrimo en temps et en heure, mais c'est déjà ça.

n°32249895
Penis_de_C​astor
Réincarnation du Christ
Posté le 08-11-2012 à 01:36:22  profilanswer
 

534 mots, mais je crois que je vais tout refaire, j'ai du mal à trouver une bonne amorce et commencer un livre par une discussion entre un fils et ses parents autour de la table de la cuisine, ça le fait pas trop, le lecteur quand il voit ça, il ferme le bouquin et il va jouer au jokari :o
 
Quelqu'un aurait quelques astuces pour faire une bonne intro du coup ?

n°32250167
The Smokin​g Man
Distributeur de rage
Posté le 08-11-2012 à 02:43:09  profilanswer
 

Penis_de_Castor a écrit :

534 mots, mais je crois que je vais tout refaire, j'ai du mal à trouver une bonne amorce et commencer un livre par une discussion entre un fils et ses parents autour de la table de la cuisine, ça le fait pas trop, le lecteur quand il voit ça, il ferme le bouquin et il va jouer au jokari :o
 
Quelqu'un aurait quelques astuces pour faire une bonne intro du coup ?


Tu décris le porno que tu viens de mater à 1h30 pour t'aider à t'endormir [:hish:2]

n°32250308
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 08-11-2012 à 05:45:33  profilanswer
 

et coucher avec des grandes idées ! [:aaaabe:3]

n°32251129
biezdomny
MONSTERS DO NOT EAT QUICHE!
Posté le 08-11-2012 à 09:44:32  profilanswer
 

Penis_de_Castor a écrit :

534 mots, mais je crois que je vais tout refaire, j'ai du mal à trouver une bonne amorce et commencer un livre par une discussion entre un fils et ses parents autour de la table de la cuisine, ça le fait pas trop, le lecteur quand il voit ça, il ferme le bouquin et il va jouer au jokari :o
 
Quelqu'un aurait quelques astuces pour faire une bonne intro du coup ?


 
Ne refais pas, fonce. On ne te demande pas d'écrire un truc lisible, le contrat c'est "même pas cap de pondre 50 000 mots" et rien d'autre. Si après ça tu juges que ton intro est pourrÿte, il sera toujours temps de la refaire après le 30 novembre.  
 
En fait, l'objectif de l'exercice, c'est de te "décoincer", de te sortir des trucs cérébraux, des relectures et des "c'est tout pourri, je vais tout jeter", avec le spectre des 50 000 mots pour te fouetter au cul.


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Expos et musées — Égyptologie (stupid sexy Jean-François Champollion) — team bépo
n°32277008
Cheroke
Chef de tribu
Posté le 09-11-2012 à 22:57:08  profilanswer
 

14052 [:sebxoii]  
 
Dans les temps à 948 mots près.
 

Citation :

At This Rate You Will Finish On December 2, 2012


Message édité par Cheroke le 09-11-2012 à 22:58:10

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"- Je vais lire Bataille devant Sept à la maison ! - C'est quoi ? - C'est le bouquin où ils se branlent dans des oeufs. - Quoi ?? - Bah y cassent des oeufs, y mettent leur cul dedans et ils se branlent. - C'est dégeu... Mais avec les coquilles ou sans ?"
n°32307167
Deouss
SOLA GRATIA
Posté le 12-11-2012 à 23:45:34  profilanswer
 

Fig. 1 : la tentative ratée de registre snob

 

Brotip : même le papy le plus péteux du 16ème n'a jamais dit des trucs comme "Ventre-Saint-Gris" ou "diantre"


Message édité par Deouss le 12-11-2012 à 23:48:09

---------------
The relations of the soul to the divine spirit are so pure, that it is profane to seek to interpose helps.
n°32307198
Penis_de_C​astor
Réincarnation du Christ
Posté le 12-11-2012 à 23:50:18  profilanswer
 


 
C'est très indigeste, c'est lourd à lire. Le vocabulaire est tellement soutenu qu'on à parfois l'impression de lire le script des Visiteurs. Les adjectifs sont beaucoup trop nombreux, ça alourdit encore plus le texte.
Ici, on à un récit raconté du point de vue du protagoniste. Et honnêtement, j'ai du mal à m'attacher à lui ou à me reconnaitre en lui. Tu à voulu faire un antihéros (je crois) mais à la place, tu à crée un personnage absolument détestable. J'ai parfois envie qu'il s'arrête de parler, il ne fait que se plaindre et exprimer son dégout. Ça ne me donne pas envie de continuer à lire cette histoire.
Je doute que beaucoup d'athées ressentent du dégout pour les croyants, j'en suis un et je n'ai ni dégout, ni mépris pour les croyants. Maintenant, ce qui peut être intéressant, c'est de savoir comment il est devenu ce personnage la.
Une dernière chose, on ne peut pas faire, à mon sens, une histoire de 100 pages avec uniquement quelqu'un qui méprise les autres. Il faut une situation initiale, un évènement déclencheur, des péripéties et une résolution. Et la, je ne sais pas du tout dans quelle partie on se situe. En fait, je ne sais pas ou tu est et ou tu veux en venir.

n°32307334
Chou Andy
Would you know my nem
Posté le 13-11-2012 à 00:06:25  profilanswer
 

J'ai bien aimé le A majuscule :D
 
Je pense que tu aurais dû davantage t'orienter vers des réflexions semi-absurdes du genre. Parce que l'avalanche de vocabulaire pseudo-châtié, et l'outrance du discours du héros, ça marche quelques lignes, après on a compris et ce n'est plus très intéressant.
 
Attention au passé simple et à l'imparfait, plusieurs erreurs gênantes.

n°32307341
Penis_de_C​astor
Réincarnation du Christ
Posté le 13-11-2012 à 00:07:45  profilanswer
 

sylyo a écrit :


MDR, au risque de paraître stupide, c'est de l'ironie pour "le script des Visiteurs" ?


Pas du tout. Au XXIeme siècle, personne ne parle comme ça. C'est tellement snob que ça en devient ridicule.
 

sylyo a écrit :


Sinon, ne cherchons aucune explication pour ce personnage.  J'avais ça sous la main, (il est vrai que je l'ai aussi sur Doctissimo, je ne vous raconte pas la misère !).


C'est trop facile. Ton personnage n'a aucune consistance. Essayons de le décrire sans dire ce qu'il fait dans la vie, ni à quoi il ressemble : C'est un athée méprisant, raciste et riche. Essaye de prendre un personnage d'un bon roman et soumet le à cet exercice, tu verra qu'il y aura beaucoup de choses à dire.
 

sylyo a écrit :


Bref, oui il est détestable et tout, mais je ne compte pas en faire un roman non ! C'est fini là ^^ Il faut le prendre comme c'est. Moi-même je ne sais pas pourquoi ni où cela doit aboutir !  


Encore une fois, c'est trop facile. Il faut le prendre comme c'est, donc on commence au milieu de nulle part pour s'arrêter au milieu de nulle part. Je n'ai aucun point d'attache pour me repérer dans l'histoire, je ne sais pas pourquoi le personnage va à Paris et je ne sais pas ce qu'il advient de lui après la fin. Tu n'avais aucune idée des tenants et des aboutissants de ton texte et ça se sent dans l'écriture.  
 

sylyo a écrit :


On doit avoir une raison pour écrire ?  :pt1cable:  :pt1cable:  
En fait, ça me faisait bien rire^^


 
On écrit pour raconter une histoire. Que ce soit à soi ou aux autres. Je ne critique pas le choix que tu à fait en décidant d'écrire, je critique la forme et le fond du texte, rien d'autre. Le plus important, c'est que tu ait aimé écrire cette histoire.

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