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Auteur Sujet :

Ecrire un livre : vos romans amateurs (Màj du 1er post)

n°20523032
Gambzzz
Posté le 12-11-2009 à 07:22:32  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Citation :

tu peux aussi profiter de leurs remarques pour revoir ta copie avant de la proposer à d'autres éditeurs.


 
C'est ce qu'il faudrait faire, c'est vrai. Mais je l'ai lu tellement de fois que je n'ai plus envie de le revoir.
Je préfère écrire autre chose  :sweat:  
 
Sinon j'ai entendu parler de Lulu.com, ça à l'ai pas mal.

mood
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Posté le 12-11-2009 à 07:22:32  profilanswer
 

n°20523072
TAM136
Posté le 12-11-2009 à 07:47:19  profilanswer
 

Gambzzz a écrit :


 
Moi je croyais que c'était eux qui corrigeaient, qui s'occupaient de la syntaxe, de la grammaire,...
Enfin, vous en pensez quoi, je tente d'autres éditeurs ?


 
Tu penses bien que ça leur coûte des ronds.Evidemment que les éditeurs font réécrire les bouquins mais soit ceux-ci sont géniaux(sans vouloir t'offenser) soit ils "sont écrits" par des stars,hommes politique...et donc bankables comme on dit.Il ne faut pas rêver.Tu peux toujours t'adresser à d'autres boîtes mais de là à ce qu'on corrige ton livre,il y encore un monde.
Je trouve déjà pas mal la réponse.On te donne des pistes.Je ne suis pas sûr que tout un chacun reçoive une réponse aussi bien formulée et sans hypocrisie.Comme l'écrit BoraBora,il faut tenir compte de ces remarques.C'est dommage "que tu baisses les bras" avec malgré tout pas mal d'encouragements de cet éditeur d'autant plus que si j'ai bien compris,malheureusement tu risques de commettre le même type de "maladresses" en écrivant autre chose puisque t'on te parle de problèmes de rythmes et de style.

n°20537077
malkus
Posté le 13-11-2009 à 12:24:39  profilanswer
 

Ca ne ressemble pas une lettre type, c'est vrai... c'est loin d'être systématique, dans la réponse d'un éditeur, qu'il inclue des conseils aussi "personnels" (même si ceux-là ne se foulent pas, et on peut le comprendre, car ils doivent avoir d'autres choses plus urgentes à faire)
Pourquoi lulu ? Pourquoi aller se jeter chez un imprimeur ? Tu veux être publié, là, tout de suite ? Mais si on te signale ces problèmes, tu as autant intérêt à les régler, avant tout. Ca signifie que l'écriture n'est pas "mûre", et il n'y a aucun jugement de valeur ( pas sur toi, en tout cas ) dans ces mots.
 
Lulu, c'est une chose, mais il faut faire vendre ton bouquin, assurer sa disponibilité, et que sais-je d'autre... (rien de plus, parce que je n'y connais rien quant aux problèmes soulevés par une démarche "d'auto-édition" ). Veux-tu vraiment t'occuper de tout ça, sachant, en plus, que ton manuscrit est pour l'heure impubliable ? Soit "de mauvaise qualité" ?
 
Mille fois, le métier, l'ouvrage, on remet ... blabla, toutes ces choses. Travail, sueur, sang, larmes, dépression et critique acerbe (mais nécessaire, lorsqu'elle est constructive), t'attendent un peu plus loin sur le chemin...!
 
Courage (et ce n'est pas un appel à abandonner, bien au contraire. Pourquoi ne pas poster un extrait ? Le début ? A ton aise, en tout cas.)
 
 :hello:

n°20537252
BoraBora
Dilettante
Posté le 13-11-2009 à 12:41:15  profilanswer
 

Gambzzz a écrit :

Sinon j'ai entendu parler de Lulu.com, ça à l'ai pas mal.


Si tu veux juste faire imprimer des exemplaires pour toi et tes proches, lulu est très bien. Si tu veux que ton roman soit lu, par contre...  :whistle:


Message édité par BoraBora le 13-11-2009 à 12:41:35

---------------
Les cons, ça n'arrête pas de faire des citations d'Audiard, c'est même à ça qu'on les reconnaît (Schnock).
n°20537589
Profil sup​primé
Posté le 13-11-2009 à 13:13:49  answer
 

BoraBora a écrit :


D'autant que l'on se doute bien que l'auteur n'a jamais chié dans une cahute avec une planche trouée, des gros vers blancs à merde qui grouillent et un vieux journal en guise de PQ (moi si, et je le souhaite à personne).

 

J'exige des détails sur cette histoire [:drasche]


Message édité par Profil supprimé le 13-11-2009 à 13:14:25
n°20537754
Gambzzz
Posté le 13-11-2009 à 13:29:16  profilanswer
 

Vous avez raison, je vais attendre, le temps de corriger, et puis j'ai toute la vie devant moi pour le publier...
J'avais déjà posté le début il y a un moment.
Mais le revoici :
 
Le pauvre lapin se débattait encore dans la gueule de la louve. Il lâcha finalement son ultime soupir sous les dernières incisions des crocs de la bête. La chasse était bonne, il y avait là de quoi nourrir suffisamment les petits louveteaux pour un jour entier. Les pattes du blanc prédateur caressaient gracieusement le sol enneigé jusqu'aux abords de leur tanière.  
A peine en eurent-elles franchi le seuil, qu'un abrutissant répertoire de résonances hétéroclites retentit. Rugissements effroyables, chuintements stridents, bourdonnements assourdissants, gémissements insupportables, tout y était.  
Prit de panique, le féroce animal s'empressa de gagner le cœur de son antre.
Il s'agissait d'un jour de Saison. Le soleil brillait sur Hyperboréa. Ses habitants louaient les Dieux Nordiques. Et bien que l'allégresse ait pour habitude d'être au rendez-vous, elle s'était complètement dissipée ce jour-ci.  
Un épouvantable événement venait de se produire.
Les sentinelles de la prison Hyperboréenne sonnèrent de leur trompette :
"Alerte générale ! Alerte générale ! Les prisonniers s'évadent !"  
La panique s'installa dans toute la cité, des cris, des hurlements s'élevèrent à chaque coin de rues.  
D'une allure sévère, le roi d'Hyperboréa se précipita à grande enjambée sur la scène d'affolement. La cinquantaine, d'une taille imposante, il avait de longs cheveux blonds et de petits yeux bleus. Il portait une tunique de mailles sous un surcot sang et or, de longs gantelets, un casque cylindrique et de hauts solerets remontants jusqu'aux genoux.  
Une arme était accrochée à sa ceinture et, à en juger par son étonnante poignée, on devinait qu'il s'agissait d'une lame de Bata, une de ces épées qu'on ne trouve que dans les contes et récits légendaires de vieux sages.  
Il s'arrêta brusquement, puis ses yeux s'écarquillèrent de désolation.
"Par Thor !"
C'était un massacre, tout avait été ravagé, et de nombreux Hyperboréens gisaient au sol. Une rage viscérale se dégageait des carcasses ravagées de ce brutal carnage.
Les corps le menèrent directement devant l'enceinte de la cité où une énorme partie de celle-ci avait été démolie, laissant apparaître le merveilleux paysage d'Outrosomno.  
Comment une telle atrocité, d'une violence implacable, avait pu être commise dans ce lieu de splendeur idyllique ?
Accablées par ce désastre, des habitants s'amassèrent autour de la scène déplorable.
"C'est L'Ancien, c’est notre roi" murmura l'une.
"Si l'on s'en était débarrassé cela ne serait pas arrivé !" lança l'autre.
"Calmez-vous, répliqua sa Majesté, je vais..."
Il s'interrompit soudainement. Devant, à quelques mètres, il venait d'apercevoir un être, mi-cochon mi-reptile, qui se rassasiait derrière une taverne ravagée. D'un mouvement vif, L'Ancien fit un geste de sa main et la créature s'éleva à plus de deux mètres dans les airs.
"Pitié ! Ne me faites pas de mal !" grogna l'hybride.
Le roi lui jeta un regard ardent.
"Que s'est-il passé ?" lui demanda-t-il d'un ton grave.
"Je ne sais pas ! "
"Tu ne  sais pas !"
Après un moment d’hésitation, il le reposa finalement au sol. Puis une dizaine de garde arrivèrent pour le neutraliser avec des fléaux avant de l'enfermer dans une cage d’or.
"Faites-le parler !" ordonna sa Majesté.
Alors que l'être impotent s'éloignait, couinant et gémissant dans sa cage, un jeune homme, d'une vingtaine d'années, s'avança à travers la foule. Il était grand, avait les yeux pers, et des cheveux mi-longs de la couleur du blé. Il ne portait qu'un blanc haubert descendant jusqu'aux genoux sous une cotte d'arme, et des grèves lacées. Sur sa ceinture était fixé un banal fourreau en peau de bête marron.  
"Votre Majesté."
Il s'inclina d'un air abattu.  
"Ce que l'on craignait s'est produit."
"Hélas.., soupira le roi. Tu sais ce qu'il te reste à faire, Devin."
Le jeune homme posa sa main sur la gaine de son arme.
"Mon devoir."
"Satanées créatures, on avait prit toutes les précautions nécessaires pourtant."
"Elles ont du trouver une faille, ou bien l'aide d'une personne extérieure."
"Je vais enquêter sur ce sujet, en interrogeant Corkyto notamment. Je l'ai arrêté avant qu'il ne s'échappe, sa candeur l'a conduit à se nourrir plutôt qu'à s'enfuir."
"Ce qui en fait soixante-cinq à traquer."  
"Cependant pour cela je te conseille de rallier à ta cause de braves et vaillants combattants tout comme toi. Car je doute, aussi fort et expérimenté que tu sois, que tu parviennes seul à terrasser toutes ces créatures et..."
"Ne vous inquiétez pas, je ne faillirai pas à ma noble tâche. Et, bien que j'ai ma petite idée, où puis-je trouver des êtres aussi exceptionnels pour m'accompagner dans ma quête ?"
"J'ai entendu des rumeurs du côté d’Amythos. Là-bas se trouverait un homme capable de se transformer en loup, un autre qui pourrait allonger ses jambes, et un troisième encore qui prendrait l'apparence d'un aigle."
Devin savait que quelques personnes hors du commun, sortant de l’ordinaire en tout points de vue, vivaient de part et d’autres sur Outrosomno. Mais de là à ce que trois individus  de cette sorte soit concentraient dans une petite ville comme Amythos lui paraissait incroyable, surtout quand il repensa à ses dernières visites là-bas. Il fronça ses sourcils.  
"Très bien, je partirai demain dès l'aube."
L’Ancien afficha un sourire de satisfaction, ses yeux profonds pénétrant dans ceux de son compatriote. Les deux Hyperboréens se saluèrent.
"Prends garde à toi mon garçon, et qu'Asgard te protège !"
 
Et un autre extrait, que j'aime bien :
 
Peu de temps après, à l'intérieur de la fortification, l'ombre d'un candélabre s'ouvrit sur une autre dimension. La princesse Nietsmmaroise fit son apparition. Désaxée, elle détailla les environs avec vigilance puis s'engagea à travers un couloir exigu, l'arc tendu. Elle monta un escalier en spirale et accéda sur les remparts de ce qui semblait être un bastion hâtivement et récemment érigé. De là, elle aperçut les silhouettes d'Ediérène et d'Avitam dans la cours qui s'enfoncèrent derrière une grande porte archaïque, accompagnés par deux quidams.
Aussitôt, elle utilisa les ténèbres d'un muret projetées par un flambeau pour se téléporter à l'arrière d'un gros pilier, dans une vaste chambre parsemée de torches incandescentes.
Ses compagnons se trouvaient au centre, avec deux personnes parfaitement ordinaires. Ce qui l'était moins, d'ordinaire, étalait une révoltante présomption dans son fauteuil rouge et sang.
Relativement petit, l'être anthropomorphe qui siégeait, sous le regard modéré d'Idalëa, disséquait le fantôme, la Sormane et les deux autres humains de ces énormes yeux cramoisis. La cime de son crâne proéminant était dépouillée de tout poil, muscle et peau quelconque, deux petites excroissances osseuses se distinguaient sur chacun de ses côtés. La créature, vêtue de misérables loques, se leva puis quitta la pièce, suivie des quatre individus apparemment sous son contrôle.
A pas feutrés, Idalëa les talonna avec la plus grande discrétion, se dissimulant derrière murs, arbres, et autres objets pouvant servir de camouflage. Cette filature la mena dans de sinistres cachots crasseux, fétides, écœurants. N'osant plus jeter un seul coup d'œil de crainte de se faire repérer, la jeune femme se tapie dans un angle, à l'entrée des oubliettes. Elle déploya ses oreilles à leur plus haut degré d'acuité.
"Voilà, c'est ce qui arrive lorsqu'on désobéit aux ordres" fit une voix rocailleuse.
Un bruit de percussion métallique.  
"Il paraît que tu es allés plus loin de ce qu'on l'avait envisagé, reprit la voix rauque, c'est  pour cela que nous devons t'arrêter au plus vite. Je dois dire que c'est assez jouissif de voir les rôles inversés; le chasseur qui devient gibier, c'est ce qu'on appelle l'ironie du sort."
Le silence revint durant un court instant.
"Alors, tu as perdu ta langue, très cher héros ? Ou bien est-ce la honte d'avoir échoué dans ta quête qui t'a doté de mutisme ?"
"Ne sois pas si sûr de toi, Synox. Une surprise t'attend."
Dans son coin, la princesse se laissa parcourir d'un frisson émotionnel, son cœur fit un bond dans sa poitrine; c'était la voix de Devin.

n°20538986
malkus
Posté le 13-11-2009 à 15:05:26  profilanswer
 

Gambzzz a écrit :


 
Le pauvre lapin se débattait encore dans la gueule de la louve. Il lâcha finalement son ultime soupir sous les dernières incisions des crocs de la bête. La chasse était bonne, il y avait là de quoi nourrir suffisamment les petits louveteaux pour un jour entier. Les pattes du blanc prédateur caressaient gracieusement le sol enneigé jusqu'aux abords de leur tanière.  à quoi correspond ce geste ? La louve "marche" ? Caresser la neige, gracieusement, c'est une façon un peu trop fleurie, peut-être, pour décrire les mouvements d'un loup. Non pas que l'animal ne possède pas de grâce. Tu utilises l'imparfait, et comme on dit pour une action "qui dure", ça passe. Sauf que pour le coup, dans le but d'évoquer une marche, caresser perd de son sens, et son emploi à l'imparfait donne une phrase que l'on n'est pas sûr de correctement comprendre.
A peine en eurent-elles franchi le seuil, qu'un abrutissant répertoire de résonances hétéroclites retentit. c'est un joli assemblage de mots... agréable à entendre peut-être, comme il t'a peut-être été agréable de l'écrire. Mais les mots donnent une consonance à un texte, selon leur nature, ou l'emploi qu'on en fait habituellement ; en croisant ces mots " répertoire ; résonances ; hétéroclites ", je suis sur un ton presque chantant, comme dans une fable par exemple. Il y a un aspect très détaché de ton action dans ce que tu invoques. D'abord une scène "animale", dont tu veux nous rendre la beauté, j'imagine, puis l'intrusion, d'un coup, d'une expression un peu cocasse, qui va volontiers dans la surenchère (un abrutissant répertoire de résonances hétéroclites... :) ). L'addition des deux produit un effet contrasté ; c'est à savoir, et sans juger de la pertinence de tes choix, je veux juste te dire qu'il faut être conscient de ce choix que tu fais ici, en mélangeant des ambiances. j'attends de lire la suite avant de dire, justement, si ce mélange a quelque chose d'intéressant, ou si le "ton" du récit manque d'unité.Rugissements effroyables, chuintements stridents, bourdonnements assourdissants, gémissements insupportables, tout y était. un autre effets de surenchère, et on plonge un peu plus profondément vers le conte, avec des phrases qui s'y attachent : "tout y était".  
Prit de panique, le féroce animal s'empressa de gagner le cœur de son antre.
Il s'agissait d'un jour de Saison pourquoi, la majuscule ?. Le soleil brillait sur Hyperboréa. Ses habitants louaient les Dieux Nordiques. Et bien que l'allégresse ait pour habitude d'être au rendez-vous, elle s'était complètement dissipée ce jour-ci.  
Un épouvantable événement venait de se produire.
Les sentinelles de la prison Hyperboréenne sonnèrent de leur trompette :
"Alerte générale ! Alerte générale ! Les prisonniers s'évadent !"  
La panique s'installa dans toute la cité, des cris, des hurlements s'élevèrent à chaque coin de rues pas de "s".  
D'une allure sévère, le roi d'Hyperboréa se précipita à grande enjambée sur la scène d'affolement sur les lieux de ...? attention à ne pas trop raccourcir le propos, sans quoi ... . La cinquantaine, d'une taille imposante, il avait de longs cheveux blonds et de petits yeux bleus. Il portait une tunique de mailles sous un surcot sang et or, de longs gantelets, un casque cylindrique et de hauts solerets remontants jusqu'aux genoux.  
Une arme était accrochée à sa ceinture et, à en juger par son étonnante poignée, on devinait qu'il s'agissait d'une lame de Bata, une de ces épées qu'on ne trouve que dans les contes et récits légendaires de vieux sages.  
Il s'arrêta brusquement, puis ses yeux s'écarquillèrent de désolation.
"Par Thor !"
C'était un massacre, tout avait été ravagé, et de nombreux Hyperboréens gisaient au sol. Une rage viscérale se dégageait des carcasses ravagées de ce brutal carnage. je manque de repères visuels pour ...visualiser cette scène. Où est-il ? depuis la mention à son arrivée "sur la scène d'affolement", je ne trouve rien à quoi accrocher mon oeil.
Les corps le menèrent directement devant l'enceinte de la cité où une énorme partie de celle-ci avait été démolie, laissant apparaître le merveilleux paysage d'Outrosomno.
Comment une telle atrocité, d'une violence implacable, avait pu être commise dans ce lieu de splendeur idyllique ?
Accablées par ce désastre, des habitants s'amassèrent autour de la scène déplorable. relis cette phrase, et tu verras que les adjectifs et qualificatifs autour du "désastre" sont trop nombreux. Ca perd en lisibilité, et ça passera mieux en en faisant moins. Trop de redondances, sinon.
"C'est L'Ancien, c’est notre roi" murmura l'une.
"Si l'on s'en était débarrassé cela ne serait pas arrivé !" lança l'autre.
"Calmez-vous, répliqua sa Majesté en le désignant, par les mots d'un narrateur omniscient, comme "Sa Majesté", tu inclus ce narrateur dans l'histoire, avec tout ce que ça implique. C'est volontaire ? Qui est ton narrateur ?, je vais..."
Il s'interrompit soudainement. Devant, à quelques mètres, il venait d'apercevoir un être, mi-cochon mi-reptile, qui se rassasiait derrière une taverne ravagée. D'un mouvement vif, L'Ancien un nouveau personnage ? Attention,  tu vas me larguer en route ...  :) fit un geste de sa main et la créature s'éleva à plus de deux mètres dans les airs.
"Pitié ! Ne me faites pas de mal !" grogna l'hybride.
Le roi lui jeta un regard ardent.
"Que s'est-il passé ?" lui demanda-t-il d'un ton grave.
"Je ne sais pas ! "
"Tu ne  sais pas !"
Après un moment d’hésitation, il le reposa finalement au sol. Puis une dizaine de garde arrivèrent pour le neutraliser avec des fléaux avant de l'enfermer dans une cage d’or. la "bête" semblait prête à ne pas faire de dégâts, et on la "neutralise". Bon, pourquoi pas. Je suppose que elle et ses semblables sont responsables du désordre dans le coin, mais cela n'est pas très explicite, mis à part avec l'intervention de "l'Ancien". Essaye d'en dire plus, sur la scène; fais nous comprendre quel est l'enjeu ici
 


 
Je repasserai pour la suite. Ce que j'essayais de dire, au début, c'est que la question du ton est importante. Ca rejoint un peu, aussi, la question de l'ambiance. Ce que tu veux présenter comme un désastre se trouve tempéré par la portée "gentillette" des évènements du début du texte ( la louve, ses petits), et tout ce qui pourrait nous aider à nous accrocher à cet univers, tu l'éludes un poil trop.
Finalement, penses-tu que le départ, et ce vers quoi tu sembles vouloir nous amener, est absolument utile à ton récit ?  
Il y a aurait mille trucs à dire, mais c'est difficile de savoir par où commencer...
Alors, deux trois questions :
 
- à quelle ambiance penses-tu ?  
- quelle est la teneur des évènements ?
 
Je te demande ça parce qu'il n'y a pas de marquer suffisant dans le texte, pour y répondre convenablement. Pour le moment en tout cas. Proximité de descriptions "poétiques", feu de l'action brutal, tout en étant confus...
 
Désolé si je suis un peu "dur", mais c'est comme ça, je suis un vrai dur... :whistle:  
Non, je sais que la critique peut-être blessante, j'espère juste ne pas l'avoir été. En attendant...?  
 

n°20541182
Gambzzz
Posté le 13-11-2009 à 17:49:25  profilanswer
 

Oui, le contraste poétique-atrocité est volontaire. Tout mon roman baigne dans un arrière-plan poétique (surtout par la description), et il y a pas mal de figure de style.
Pour la majuscule de Saison c'est expliqué plus tard (je ne vais pas tout dire dès le début ^^)
 

Citation :

L'Ancien un nouveau personnage ? Attention,  tu vas me larguer en route ...  :)


Tu as mal compris, (ou bien c'est moi qui m'exprime mal) en fait c'est le nom du roi  :)  
 
Pour le narrateur, il y en a bien un. C'est lui qui raconte et qui s'adresse directement au lecteur dans l'avant-propos.
 
Mais c'est vrai que j'ai tendance à trop "charger" le texte, que ce soit au niveau du style ou de l'intrigue (surtout l'action).
Je trouve presque tous les livres que je lis lents, je décroche toujours au bout de quelques pas, je m'endors...  :sweat:

n°20556058
Ernestoo
Posté le 15-11-2009 à 00:55:49  profilanswer
 

Bonjour à vous
 
Je suis ce topic depuis quelques jours maintenant et je suis comme bon nombre ici, en pleine écriture d'un roman.
 
J'ai feuilleté pas mal de posts et j'ai lu quelques parts qu'il était intéressant de trouver des béta-lecteurs autre que ceux de notre famille pour avoir une opinion  plus objective.
 
Aussi, j'aimerai savoir si certains étaient intéressés, si je devais poster un début ici afin d'attiser l'œil et surtout la curiosité ou si les volontaires me contactaient par mp.
 
Bien à vous

Message cité 1 fois
Message édité par Ernestoo le 15-11-2009 à 02:31:27
n°20567345
TAM136
Posté le 16-11-2009 à 08:58:17  profilanswer
 

Ernestoo a écrit :

Bonjour à vous
 
Je suis ce topic depuis quelques jours maintenant et je suis comme bon nombre ici, en pleine écriture d'un roman.
 
J'ai feuilleté pas mal de posts et j'ai lu quelques parts qu'il était intéressant de trouver des béta-lecteurs autre que ceux de notre famille pour avoir une opinion  plus objective.
 
Aussi, j'aimerai savoir si certains étaient intéressés, si je devais poster un début ici afin d'attiser l'œil et surtout la curiosité ou si les volontaires me contactaient par mp.
 
Bien à vous


 
Tu peux toujours poster un ou plusieurs extraits.Maintenant,tu auras des avis d'amateurs,en tout cas pour ce qui me concerne.

mood
Publicité
Posté le 16-11-2009 à 08:58:17  profilanswer
 

n°20574929
Ernestoo
Posté le 16-11-2009 à 19:06:46  profilanswer
 


 
Le salon du manoir familial... Ses murs recouverts de somptueux tableaux aux couleurs mouvantes au gré des rayons solaires filtrants par les fenêtres, ses meubles finement sculptés d'une main de maître par les ébénistes elfiques et son alcôve de marbre immaculée dans laquelle est nichée une énorme bibliothèque bondée de nombreux ouvrages.
 
Je me vois enfant, à peine adolescent attendant avec impatience l'arrivée de mon père afin de lui narrer la nouvelle.
 
Mon jeune frère Zahmis est occupé à dévorer avec cette insatiable curiosité un épais livre aux reliures ciselées d'or. La magie l'a toujours passionné, il ne peut s'empêcher de lire tout à son sujet.
Il y passe des heures, avec cette insouciance du temps qui s'écoule typique de mon peuple. A quoi bon le blâmer, il a toute sa vie devant lui, une longue vie...
 
La porte à double battant s'ouvre, une ombre élégante, la stature droite et fière se détache de l'ouverture. Mon père est là. Cette force qui se dégage de lui m'a toujours subjuguée, cette sensation inébranlable donnant l'apparence que rien ne le touche, rien hormis la sécurité du royaume.
 
Il avance vers mon jeune frère, ses talons claquant sur les dalles turquoise de la pièce.
 
-« Bonjour Père » dis-je, pressé de lui annoncer ma grande nouvelle.
 
-« Zahmis, il est temps, fils. Les hauts dignitaires du Cercle Ardent t’attendent. »
 
Sans un mot, Zahmis ferme son ouvrage et se lève.
 
Je tente de nouveau de l'interpeller : « Père? »
 
Posant sa main doucement sur les cheveux de mon frère, il lui fait mime d'avancer, se dirigeant tout deux vers la porte.
 
-« Père? »
 
Enfin, il se tourne, se dirige vers moi et...Prend le recueil que mon frère lisait il y a peu, le cale sous son coude et s'en va.
 
La porte se ferme me laissant seul dans cette immense pièce vide, seul avec mes pensées, seul avec ma maladie qui chaque jour me ronge, seul avec l'indifférence de ma famille face à mon espérance de vie éphémère, face à ma seule compagne,...La mort...

 
 
 
 
La houle du navire le ramenait à la réalité telle une main paternelle secouant son fils endormi, tanguant de gauche à droite, laissant peu à peu la vision onirique dans le passé trouble de son enfance.
 
Tandis que le songe se dissipait, la réalité le rattrapant, il ouvrit les yeux sur le plafond de sa chambre, mettant quelques minutes à se rappeler où il se trouvait, contemplant, encore hagard, la pièce. Les rayons du soleil filtraient par le rideau desservant de multiples faisceaux lumineux de part et d'autres tels l'aura divine du Seigneur Ardent : Sifae.  
 
Il tenta de se lever…Direct, ses tempes se mirent à battre à tout va, sa vue se troubla et cette douleur, si singulière, se déversa dans son corps jusqu'au plus profond de son être. Serrant les dents, il chercha à s’approcher de la table où étaient amassées ses affaires et surtout cette dose nécessaire à sa survie...
 
Il fit quelques pas, titubant, le sol fit mine de se dérober sous lui tandis qu’il se rattrapa d’un geste gauche au dossier de la chaise.
 
Plusieurs minutes s’écoulèrent ainsi, lui se tenant d’une poigne tremblante dans la semi obscurité bariolée de lumière et cette douleur en lui, s’immisçant, s’infiltrant dans ses os, ses muscles… Concentrer…Il lui fallait se concentrer sur autre chose que ce mal qui montait en lui, sur cette faiblesse qui l’accompagnait depuis toujours, amante passionnée partageant sa vie, ses jours et ses nuits.
 
Une sueur froide lui collait à la peau, sa vue était trouble, ses poumons étaient en feu…
 
Quelle heure pouvait-il bien être pour qu’il soit à ce point en manque ?
 
Il ne savait pas, il ne savait plus rien tant son esprit était en léthargie, embrumé par l’étreinte coutumière de sa maîtresse prénommée maladie. Le seul moyen de s’extirper de ses bras, de calmer les maux de son corps souffrant résidait dans ces fioles de verres, là, posées sur le bureau, délicatement rangées dans une bourse de velours pourpre.
 
Tout prêt de lui et pourtant terriblement loin… Un pas...Deux tout au plus…
 
Il s’élança, maladroitement, les jambes flageolantes.
 
Un pas… Deux…Trois…
 
Il y était, enfin. Accoudé sur le pan de travail en bois, il tendit une main moite vers son remède, vers ces décoctions de nectar bleu azur aux vertus apaisantes et revigorantes. De ses doigts fins, il ouvrit les lacets de cuir de la bourse, se saisit d’une fiole et, la débouchant avec avidité, la porta à sa bouche. Des gouttes perlaient de sa bouche, de la commissure de ses lèvres, tandis que les premiers effets se répartissaient dans son corps. Il sentait cette froideur l’envahir, s’étendre à chaque battement de cœur dans sa chair, dans ses muscles, envahissant le moindre recoin de sa personne, chassant sa faiblesse, son mal, pour quelques heures.
 
Relevant la tête, son regard croisa celui de son propre reflet dans le miroir adjacent et, devant la pitoyable image qu’il lui rendit, il ne put réprimer un sourire. Le corps fin, bien loin de la musculature de tout guerrier qui se respecte, le teint pâle parsemé de longues veines bleutées, effet secondaire de son remède, l’elfe avait les oreilles typiques de son peuple, pointues au sommet, les longs cheveux blonds de sa mère, les traits anguleux de son père et le reste…Le reste, il le devait à sa maladie : les joues creusées, des cernes prononcées, auréolant des iris dans lesquelles brillait une pale lueur fiévreuse et des lèvres pourpres, virant à l’écarlate à force de cracher du sang.
 
Parodie elfique, caricature pathétique de ceux de sa race, parenthèse de sa propre famille, il n’était, de toute façon, plus rien depuis qu’il avait renié son nom pour devenir Coryphé, le Danseur de Mort.
 
 
 
 
Voilà, un petit extrait de ce qui concerne mon roman.
 
Ce passage est même la première page de ce dit roman.
 
 
Qu'en pensez vous?
 
 

n°20588853
darkcalyps​o
Posté le 17-11-2009 à 21:07:09  profilanswer
 

Ernestoo a écrit :


 
Voilà, un petit extrait de ce qui concerne mon roman.
 
Ce passage est même la première page de ce dit roman.
 
 
Qu'en pensez vous?
 
 


 
 
Bonsoir Ernestoo,
 
Je n'ai pas de critiques à faire, si ce n'est que cela donne envie de lire la suite... et que j'envie un peu ta façon d'écrire ^^' .
 
"tandis que les premiers effets se répartissaient dans son corps." >> Le verbe "se répartir" ici qui me gêne un peu.
 
Mise à part ce détail, j'espère que la suite de ton roman est tout aussi prenante !
 
Voilà, ça ne doit pas beaucoup t'aider... mais le fait est que je n'ai pas grand chose à dire. :)

n°20592362
Ecriturede​l
Posté le 18-11-2009 à 04:20:22  profilanswer
 

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n°20595560
TAM136
Posté le 18-11-2009 à 13:08:16  profilanswer
 

darkcalypso a écrit :


 
 
Bonsoir Ernestoo,
 
Je n'ai pas de critiques à faire, si ce n'est que cela donne envie de lire la suite... et que j'envie un peu ta façon d'écrire ^^' .
 
"tandis que les premiers effets se répartissaient dans son corps." >> Le verbe "se répartir" ici qui me gêne un peu.
 
Mise à part ce détail, j'espère que la suite de ton roman est tout aussi prenante !
 
Voilà, ça ne doit pas beaucoup t'aider... mais le fait est que je n'ai pas grand chose à dire. :)


 
Effectivement. Dans l'ensemble,c'est plutôt pas mal même si ce n'est pas parfait.

n°20595595
TAM136
Posté le 18-11-2009 à 13:11:19  profilanswer
 

Ecrituredel a écrit :

Salut à tous,
 
je me rends compte que moi aussi je suis à la recherche de bêta-lecteurs, ce qui me permettrait de un: d'être critiqué et de deux: de terminer, car en effet, je suis à un âge où la paresse peut me prendre quelque fois et bien que je sois discipliné, j'ai, surtout ces temps-ci (allez savoir pourquoi) de la difficulté à écrire, bien que je continuasse à en ressentir le besoin. Bref, si quelqu'un est intéressé par la chose, il me fera plaisir qu'il me contacte par message privée pour m'en informer et recevoir dans la journée qui suivra quelques pages prises au hasard pour lui servir d'échantillon, voir de test. En tout cas, vous comprenez l'idée, hein?
 
Ecriture  :hello:


 
C'est quand même un peu l'objet de ce topic,non? De plus,comment peux-tu t'assurer du sérieux des bêta-lecteurs? En outre,attention au risque de se faire plagier.

n°20597034
Ernestoo
Posté le 18-11-2009 à 14:51:51  profilanswer
 

@ Darkcalipso:
 
merci pour tes remarques et je prends note de ton conseil. je vais changer "répartissaient" par "se propageaient", ça sonne mieux, il est vrai^^
 
@ TAM 136:
 
Peux tu dévelloper s'il te plaît, je suis dispo à avoir des critiques constructives, pas de soucis!!
 
@ Ecriture, message privé envoyé^^

n°20603962
Ecriturede​l
Posté le 18-11-2009 à 22:33:43  profilanswer
 

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n°20659138
maddoc
Uplay / Steam : Eldem_Kz
Posté le 24-11-2009 à 11:20:25  profilanswer
 

Il faudrait impérativement refaire la première page du topic. On pourrait y mettre les techniques et conseils de base et divers liens utiles.  :o


---------------
"There have always been ghosts in the machine. Random segments of code that have grouped together to form unexpected protocols"  
n°20671273
Ecriturede​l
Posté le 25-11-2009 à 01:24:41  profilanswer
 

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n°20672258
maddoc
Uplay / Steam : Eldem_Kz
Posté le 25-11-2009 à 06:47:32  profilanswer
 

j'ai absolument pas le temps de m'en occuper, si c'était le sens de ta remarque. je viens sur ce topic de temps en temps et je pense que ça aiderait ceux qui écrivent d'avoir quelques conseils de base.


---------------
"There have always been ghosts in the machine. Random segments of code that have grouped together to form unexpected protocols"  
n°20686386
Ecriturede​l
Posté le 26-11-2009 à 13:10:36  profilanswer
 

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n°20688932
la pugne
J'peux plus.
Posté le 26-11-2009 à 16:25:56  profilanswer
 

Wlahndrau a écrit :

désolé la bêtise humaine m'agace quelque peut .


 
Bizarre comme ce sont toujours les plus bêtes du net qui utilisent "bêtise humaine". Loi qui se vérifie sur tous les forums de France et de Navarre.


Message édité par la pugne le 26-11-2009 à 16:26:19

---------------
http://forum.hardware.fr/hfr/Achat [...] 4698_1.htm ==> Feed    
n°20802407
Ecriturede​l
Posté le 07-12-2009 à 03:37:37  profilanswer
 

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n°20945793
philippe06
Posté le 19-12-2009 à 18:43:18  profilanswer
 

c'est clair qu'il manque un "index" à ce sujet.


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Aimer les femmes intelligentes est un plaisir de pédéraste. (Charles Baudelaire) - Vous vulgarisez :o (Jean-Kevin Dubois)
n°20977619
Omegaalpha
fin et commencement de tout...
Posté le 22-12-2009 à 21:47:18  profilanswer
 

Bonjour à tous!
 
Je suis nouvellement inscrit (même si je connais ce forum génial depuis maintenant une semaine à peu près :pt1cable: ). J'ai trouvé ce forum en recherchant de quoi écrire de la Fantasy... Bon, c'est dit : Je suis un auteur débutant qui voudrait bien écrire de la fantasy. Mon projet sera en trois-quatre tomes. L'histoire, résumée succintement :  
 

Citation :

Cinq ados d'une quinzaine d'années, venant de notre monde, ont été choisis pour contrôler chacun un élément (oui, il y en a bien cinq... L'eau, l'air, la terre, le feu et "quelque chose que tous les êtres vivants dans tous les mondes possèdent" (je vous laisse tenter de deviner). Pourquoi ont-ils été choisis ? Ils descendent de très loin des touts premiers "Voyageurs spatio-temporels" (pas d'autre nom pour l'instant), Adam et Eve. Ils doivent battre un ancien "VST" (c'est plus rapide comme ça, non? :D ) qui a pris les pouvoirs de presque tous les "Elrilmandil" (ceux qui contrôlent les éléments) d'une ancienne génération... Il n'en reste qu'un seul de cette génération, mais on ne sait pas où il est passé... Il vaut mieux le retrouver pour pouvoir assurer pour longtemps la sécurité de tous les mondes existants.


 
Bon, je me doute que ça peut paraître assez "cliché" comme ça, mais l'histoire n'est ici que résumée... Mais je suppose que je peux aussi dire que l'un des Elrilmandil trahira et rejoindra l'Ennemi...
 
Bref, je vais poster pour l'instant deux choses : une "introduction" qui précède le prologue, et qui est quelques peu déjantée :pt1cable: , et le prologue, début de l'intrigue... J'aurai besoin de quelques avis... Voudriez-vous bien me les donner?
 
Bon, voici l'introduction :  
 

Citation :


 
Introduction :  
 
 «- Bonjour à tous, je m'appelle Kornak, et je vais vous...
   - Oh! Abrège, Kornak! T'intéresseras jamais personne comme ça!
   - Mais laisse-le répéter!
   - Oh! C'est bon! Si on peut plus rire!
   - Non! Pas quand c'est sérieux
   - Taisez-vous, vous deux! J'ai besoin de me rappeler de tout ce que je dois dire!
   - D'accord!
   - Qu'est-ce que j'ai dit? Tu tiens peut-être à raconter l'histoire?
    - Oh! Mais non! C'est à toi de le faire... Tu nous as pas dit qu'on ''ne connaissait pas assez les détails infimes pour pouvoir raconter'', si je me souviens bien...
   - Pour une fois, il a raison!
   - Pour une fois? Ça va pas, non?
   - Bon, la ménagerie, c'est fini, oui? J'essaie de me concentrer!
   - OK, OK... Faut pas s'énerver, Kornak, c'est dangereux à ton âge...
   - Tu vas voir! Petit impertinent!  
   - Paix! Vraiment, faut pas s'énerver!
   - Tu me le paieras! Mais au fait... Où sont les autres? Ils m'avaient dit qu'ils seraient là, pourtant...
   - J'ai des nouvelles que de deux... Ils m'ont envoyé un message tout à l'heure, disant qu'ils devaient conduire leur enfant au sport, je crois...
   - D'accord... Je suppose qu'ils nous rejoindront après?
   - Oui, ils ne devraient pas tarder...
   - Et le dernier?  
   - Euh... On a aucune nouvelle depuis deux jours... ça deviens inquiétant. Il a loupé la dernière ''réunion''...
   - Bah... Je parie qu'il arrivera en retard, comme d'hab', quoi...
   - Vraiment, tu es...
   - Euh... Je crois qu'ils sont là... ça a commencé, là!
   - Quoi? Kornak, des blagues comme ça, tu pourrais faire mieux...
   - Je ne plaisante pas! Tout le monde est là! Depuis le début!
   - Aïe... Bon, quand faut y aller, faut y aller... Et... Let's go!»
 
 Le vieil homme s'avance et s'adresse à la foule très hétéroclite...
 
 «- Bonjour! Je me présente... Je m'appelle Kornak. Je vais vous raconter l'histoire des Elrïlmandil. Mais n'y ayant pas un rôle très important, je ne vais pas vous raconter l'histoire en tant qu'acteur, mais en tant que spectateur! Vous êtes prêts? Oui? Alors, empruntez le portail et tournez la page! L'histoire commence maintenant!»
 


 
Bon, ça ne raconte rien de l'histoire, et c'est plutôt idiot, mais j'aime bien, ça rajoute un peu d'humour... Il n'y a quasiment pas d'actions justement pour ça, car on apprendra plus tard qui sont ces personnes et où ils sont... Et aussi qui est Kornak... C'est... eh bien... une introduction toute bête.
 
Maintenant, le prologue :  
 

Citation :


 
Prologue : Les épées...
 Dans l'ombre de la salle cinq silhouettes attendent, immobiles... Les ombres s'allongent. Les silhouettes sont toujours immobiles... Elles attendent...
 Six ombres jaillissent soudainement. Les silhouettes, impassibles, observent... Il est possible de distinguer trois formes masculines et trois formes féminines...  
 Il y a une table. Cinq chaises. Devant chaque chaise se tient un objet différent, mais semblable. Il s'agit d'épées. Les formes semblent hésitantes, et invisibles les unes pour les autres... Chacun pense être seul ici... Mais où est ce «ici»? Bonne question, d'ailleurs... Il est impossible de décrire ce lieu, car les contours y sont instables. Les seuls qui pourraient le décrire sont ces cinq silhouettes impavides et tellement discrètes qu'on les oublie dès qu'on les a vues... Chacune des formes se retrouve entre une chaise et une épée, sauf la sixième, la forme féminine à l'écart ne voit plus rien.  
 La sélection commence à se faire...  
 La table tourne, mais tellement vite qu'on la voit toujours immobile...  
 Un garçon tend la main vers une des poignées des épées. C'est la seule qu'il voit. Elle est devant lui. La lame est orangé, le feu y danse. La garde est stylisée, on a l'impression de brûler rien qu'en la voyant. Le garçon n'hésite pas. Il est volontaire et impétueux. Il prend la poignée et sort la lame de la table. Il disparaît. On n'a pas vu de quelle manière. Mais ce n'est pas important. Plus personne ne s'en souvient. Il n'a plus existé que quatre épées et quatre chaises. Les silhouettes attendent toujours. La première sélection vient de se faire.
 C'est au tour d'une fille, maintenant, de tendre la main vers l'épée devant elle... D'ailleurs, est-ce une épée ou un arc? On dirait un mélange des deux. Nul doute que cet arc est une épée, et que cette épée est en même temps un arc... Il change comme l'eau, donc il a la couleur. La garde est blanche comme l'écume. L'épée change tout le temps de taille et de forme. Par moment elle est fluide, d'autres moments plus solide que la glace. La jeune fille sait quand elle doit prendre le manche. Elle s'adapte vite. La lame n'est pas tout à fait solide, pas tout à fait liquide. L'épée sort. Cette fois, on a le temps de voir une sorte de déchirure avant sa disparition complète, y compris dans la mémoire... La deuxième sélection s'est effectuée. Les silhouettes patientent...
 Un autre garçon va prendre son épée. Elle est sombre, assez grande. Le manche est entouré d'écorce. La lame est sans doute la plus solide qui soit parmi les trois restantes. Le garçon prend fermement la poignée, qui s'effrite très légèrement. Il disparaît de la même manière que les premiers. Les silhouettes attendent encore. Les ombres s'allongent de plus en plus. Trois sélections sur cinq ont été faites... Bientôt...
 Une autre fille, cette fois. L'épée devant elle n'a pas vraiment de forme tangible propre. Elle aussi change constamment de forme, mais plus comme l'air que comme l'eau. La jeune fille prend la poignée à deux mains et tire. La lame sort, et se dissous aussitôt, en même temps que celle qui l'a tirée... Les silhouettes impassibles continuent d'attendre la fin de la sélection.
 Vient le tour du dernier garçon. L'épée qu'il a devant lui étincelle de vie. Et elle resplendit. C'est d'ailleurs presque la seule source de lumière de la «salle». Le garçon est aveuglé. Il cherche la lame qui lui est, semble-t-il, réservée à tâtons. Finalement, il trouve la poignée. Il la saisit à pleine main. Bruit de déchirure, toute la lumière disparaît, ainsi que son propriétaire. Il ne reste que les cinq silhouettes et la dernière fille. Elle disparaît. Vers on ne sais où...
 Les silhouettes disparaissent dans l'ombre. La sélection est terminée. Cela s'est bien déroulé. Maintenant, elles attendent. L'heure a sonné. Le spectacle va bientôt commencer. Il promet d'être intéressant. Maintenant, le plus dur commence... Les Elrïlmandil vont à nouveau se réunir... L'ombre s'élève.
 Les ombres recouvrent tout, la pièce est plongée dans le noir complet. Invisibles, mais toujours présentes, cinq silhouettes attendent...
 


 
Là, on plonge vraiment dans l'intrigue...  
 
Alors? Vos avis? Des conseils à donner?  Des critiques à formuler? Je suis ouvert à toutes suggestions, critiques, et autres :)
 
Cordialement
 
Omega


---------------
"La vie n'est qu'un jeu, auquel tout le monde joue mais dont peu connaissent les régles... Le point final de ce jeu, c'est la mort...
n°21008395
Framboiset​te
Posté le 26-12-2009 à 19:52:23  profilanswer
 

Bonjour tout le monde, je suis Framboisette et nouvelle sur ce forum :) Cela faisait un moment que j'avais envie de poster ici, et maintenant c'est chose faite, je me lance  :)  
 
 
D'abord Omega, j'ai jeté un oeil à ton texte !  :)  Vu que je ne suis pas une grande fan de Fantasy, je ne pourrais pas trop t'aider sur le contexte, même si l'idée me paraît assez bonne. Mais il faut voir la suite de l'histoire pour être véritablement fixé.
 
Je te fais une petite correction pour la forme  :)  Ce sont des suggestions personnelles, des conseils, je ne t'impose rien.
 
Prologue : Les épées...
 Dans l'ombre de la salle cinq silhouettes attendent, immobiles... Les ombres s'allongent. Les silhouettes sont toujours immobiles...  Répétition, je dirais plutôt quelque chose du style "Elles ne bougent toujours pas"  Elles attendent...
 Six ombres jaillissent soudainement. Les silhouettes, impassibles, observent... Il est possible de distinguer trois formes masculines et trois formes féminines...  
 Il y a une table. Cinq chaises. Devant chaque chaise se tient un objet différent, mais semblable C'est peut-être moi, mais je n'ai pas bien "capté". Selon moi, tu devrais plutôt dire "un objet presque identique" . Il s'agit d'épées. Les formes semblent hésitantes, et invisibles les unes pour les autres... Chacun pense être seul ici... Mais où est ce «ici»? Bonne question, d'ailleurs... pas obligé de le mettre, tu peux simplement terminer par un point. Il est impossible de décrire ce lieu, car les contours y sont instables pas "flou" plutôt? . Les seuls qui pourraient le décrire (répétition) Moi je dirais "Les seuls qualificatifs pourraient être ces cinq silhouettes..." ou quelque chose du genre sont ces cinq silhouettes impavides et tellement discrètes qu'on les oublie dès qu'on les a vues... Chacune des ( de ces formes) formes se retrouve entre une chaise et une épée, sauf la sixième, la forme féminine (ici je mettrais un point, ensuite je commence une autre phrase) Mise à l'écart, elle ne voit plus rien.  
 La sélection commence à se faire...  
 La table tourne, mais (tu ne dois pas mettre le "mais) tellement vite qu'on la voit (c'est mieux "dirait" )toujours immobile...  
 Un garçon tend la main vers une des poignées des épées. C'est la seule qu'il voit. Elle est devant lui. La lame est orangée, le feu y danse (moi je dirais "il semble presque qu'un feu y danse"). La garde est stylisée, on a l'impression de brûler rien qu'en la voyant. Le garçon n'hésite pas. Il est ("On le sent") volontaire et impétueux. Il prend la poignée et sort la lame de la table (Les lames étaient enfoncées dans la table? je ne pense pas que tu l'aies vraiment précisé au début.). Il disparaît. On n'a pas vu de quelle manière. Mais ce n'est pas important. Plus personne ne s'en souvient. Il n'a plus existé que quatre épées et quatre chaises. Les silhouettes attendent toujours. La première sélection vient de se faire.
 C'est au tour d'une fille, maintenant, de tendre la main vers l'épée devant elle... D'ailleurs, est-ce une épée ou un arc? On dirait un mélange des deux. Nul doute que cet arc est une épée, et que cette épée est en même temps un arc... (tu peux mettre simplement un point.)  Il change comme l'eau, donc il a la couleur (la couleur de l'eau? Alors il faudrait dire "donc il a sa couleur ["d'un bleu soutenu" par exemple]). La garde est blanche comme l'écume. L'épée change tout le temps de taille et de forme. Par moment elle est fluide, d'autres moments plus solide que la glace. La jeune fille sait quand elle doit prendre le manche. Elle s'adapte vite. La lame n'est pas tout à fait solide, pas tout à fait liquide. L'épée sort. Cette fois, on a le temps de voir une sorte de déchirure avant sa disparition complète, y compris dans la mémoire... La deuxième sélection s'est effectuée. (à la ligne) Les silhouettes patientent...
 Un autre garçon va prendre son épée. Elle est sombre, assez grande. Le manche est entouré d'écorce. La lame est sans doute la plus solide qui soit parmi les trois restantes. Le garçon prend fermement la poignée, qui s'effrite très légèrement. Il disparaît de la même manière que les premiers. Les silhouettes attendent encore. Les ombres s'allongent de plus en plus. Trois sélections sur cinq ont été faites... Bientôt...
 Une autre fille, cette fois. L'épée devant elle n'a pas vraiment de forme tangible propre. Elle aussi change constamment de forme, mais plus comme l'air que comme l'eau. La jeune fille prend la poignée à deux mains et tire. La lame sort, et se dissous (dissout)aussitôt, en même temps que celle qui l'a tirée... Les silhouettes impassibles continuent d'attendre la fin de la sélection.
 Vient le tour du dernier garçon. L'épée qu'il a devant lui étincelle de vie. Et elle resplendit. C'est d'ailleurs presque la seule source de lumière de la «salle». Le garçon est aveuglé. Il cherche la lame qui lui est, semble-t-il, réservée à tâtons (tu devrais le mettre après "il cherche" => "il cherche à tâtons la lame qui lui est, semble-t-il, réservée" ). Finalement, il trouve la poignée. Il la saisit à pleine main. Bruit de déchirure, toute la lumière disparaît, ainsi que son propriétaire. Il ne reste que les cinq silhouettes et la dernière fille. Elle disparaît. Vers on ne sais où...
 Les silhouettes disparaissent dans l'ombre. La sélection est terminée. Cela s'est bien déroulé. Maintenant, elles attendent (je ne sais pas si tu devrais le mettre, c'est un peu répétitif d'avant, c'est peut-être mieux de le supprimer et de passer direct à "Maintenant, l'heure a sonné" ). L'heure a sonné. Le spectacle va bientôt commencer. Il promet d'être intéressant. Maintenant, le plus dur commence... Les Elrïlmandil vont à nouveau se réunir... L'ombre s'élève. (je n'ai pas bien compris ce que tu voulais dire :p)
 Les ombres recouvrent tout, la pièce est plongée dans le noir complet. Invisibles, mais toujours présentes, cinq silhouettes attendent... (ce sont les mêmes? parce que je les pensais parties... ou bien des nouvelles? )

[/quote]
 
 
 
 
Ce n'est pas mal, même si on n'est pas encore tout à fait dans l'intrigue. C'est un peu répétitif, tu utilises beaucoup "silhouette", "ombre", "lame",...  Je sais que c'est difficile, mais tu devrais jeter un coup d'oeil là-dessus  :)  
J'ai fait de petites corrections, dis-moi ce que tu en penses.
 
Bisous :)

n°21008892
Omegaalpha
fin et commencement de tout...
Posté le 26-12-2009 à 21:34:12  profilanswer
 

Bonjour Framboisette, et merci pour ta "critique"...  
 
A/Il y a certains détails que tu n'as peut-être pas compris, ou mal interprêté, et c'est en partie ma faute, l'autre partie parce que ce n'est que le tout début de l'histoire :) :  
 
1) Tu avais l'air de t'embrouiller avec les silhouettes et les ombres... à la fin, s'il reste cinq silhouettes, c'est normal, car ce ne sont pas les "ombres"... Les "ombres" sont les futurs "Elrilmandil", tandis que les "silhouettes" sont en quelque sorte leurs "évaluateurs", si je peux dire ça...
 
2) Ensuite...

Citation :

dont elle a SA couleur

 c'est français? ça me paraît bizarre, c'est pour ça que je demande ça...
 
3) Ensuite (oui, encore :) )

Citation :

je dirais presque le feu y danse

Non, non, non... Le feu est vraiment présent sur la lame, c'est l'épée de celui qui contrôle le feu, elle est enflammée.
 
4) Ensuite, tu dis

Citation :

selon moi, tu devrais dire ''un objet presque identique''

... Oui, mais ça n'a pas tout à fait le même sens. En fait, ce que je veux dire, c'est que ces objets sont tous semblables car ce sont tous des épées, mais ils sont tous différents car chaque épée diffère par sa forme, sa couleur, son élément, etc... Je ne sais pas si je m'exprime bien...
 
5) Le

Citation :

de ces formes

n'est plus très utile, suite au 1), vu que les silhouettes ne sont pas les "formes", ou les "ombres"...
6) À "l'ombre s'éléve", j'aurais plutôt dû mettre "l'ombre va se réveiller", c'est moins sujet à l'incompréhension...
 
7) Oui, les lames sont enfoncées dans la table... Mea Culpa, j'ai oublié de le préciser...
 
8) Merci pour tes corrections qui me seront très utiles ^^ :D
 
9) Désolé si c'est un peu désordonné... Je répondais à tes corrections ou incompréhensions qui me gênaient dans l'ordre où j'y pensais...
 
B/ J'ai lu ton texte, et je le trouve intéressant... Mais laisse donc un latiniste t'expliquer ce qui ne vas pas du tout avec la cohérence dans la Rome Antique :  
1) Le nom de famille du militaire, c'est bien Artius, non? Donc, sa fille doit s'appeler Artia, ou quelque chose comme ça.
 
2) Les femmes ne sont souvent guère, sinon pas du tout, regrettées. Car si ce sont les maîtresses de maison et que tout dans la domus est sous leur ordre, c'est le père le vrai chef de famille, et les enfants ne s'attachent que peu à leur mère.
 
3) Fin du cours de civilisation latine, début des conseils, que tu n'es bien sûr pas obligée de suivre :)  :  

Citation :

respecté pour ce talent du combat

ça ne me paraît pas très français. J'aurai plutôt dit "son talent martial"... ça me paraît mieux...
 
4)

Citation :

affection rare, mais néanmoins connue

j'aurai plutôt dit "une affection rare, mais certes pas inconnue", je trouve que ça a un peu plus de sens...
 
5) Je crois que c'est tout... Si je vois autre chose, je le resignalerai.
 
Et encore merci pour ta "critique" et tes conseils... Même si tu n'as peut-être pas vu mon introduction


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"La vie n'est qu'un jeu, auquel tout le monde joue mais dont peu connaissent les régles... Le point final de ce jeu, c'est la mort...
n°21012227
Framboiset​te
Posté le 27-12-2009 à 13:00:26  profilanswer
 

Coucou!  :)  
 
Désolée si j'ai mal compris, je n'ai lu qu'une fois, j'aurai peut-être dû relire... Et je n'avais pas effectivement pas compris que les ombres et les silhouettes étaient deux choses différentes  :D  Pour moi, c'était la même chose.
 
2) Ensuite...

Citation :

dont elle a SA couleur

 c'est français? ça me paraît bizarre, c'est pour ça que je demande ça...
 
Oooooups je me rends compte que tu as raison   :o  Je suis choquée que j'ai fait une faute pareille... ce n'est pas français désolée !  
 
3) Ensuite (oui, encore :) )

Citation :

je dirais presque le feu y danse

Non, non, non... Le feu est vraiment présent sur la lame, c'est l'épée de celui qui contrôle le feu, elle est enflammée.
 
D'accord  :)  
 
4) Ensuite, tu dis

Citation :

selon moi, tu devrais dire ''un objet presque identique''

... Oui, mais ça n'a pas tout à fait le même sens. En fait, ce que je veux dire, c'est que ces objets sont tous semblables car ce sont tous des épées, mais ils sont tous différents car chaque épée diffère par sa forme, sa couleur, son élément, etc... Je ne sais pas si je m'exprime bien...
 
J'avais compris que tu voulais dire ça  :) Tu devrais peut-être tourner la phrase d'origine d'une autre manière, mais c'est toujours selon moi hein  :)  Par ex : De nature semblable, mais pourtant différent (juste le mot "de nature" ajouté)
 
 
5) Le

Citation :

de ces formes

n'est plus très utile, suite au 1), vu que les silhouettes ne sont pas les "formes", ou les "ombres"...
 
 
6) À "l'ombre s'éléve", j'aurais plutôt dû mettre "l'ombre va se réveiller", c'est moins sujet à l'incompréhension...
 
7) Oui, les lames sont enfoncées dans la table... Mea Culpa, j'ai oublié de le préciser...
 
D'accooord  :)  
 
8) Merci pour tes corrections qui me seront très utiles ^^ :D
 
De rien! Je ne suis pas une spécialiste de la "critique", j'en ai quasi jamais fait, mais je suis contente que mes commentaires aient quand même servi à quelque chose  :D  
 
 
 
Merci pour tes remarques sur mon texte  :)  Je suis d'accord avec toi sur le nom de famille, il faudrait que je le change, et pour les deux phrases changées, je pense bien que je vais un peu modifier ça  :)  Sinon tu as raison, je devrais demander à un spécialiste pour plus de précisions !  
 
 
L'INTRODUCTION mais oui je savais que j'avais oublié quelque chose! !  :D  Je ne l'ai pas relue depuis hier mais je me souviens que c'était pas mal, pour introduire le texte  :)  
 
Tu as écrit la suite? Je veux bien lire moi  :)  :)  

n°21012438
Omegaalpha
fin et commencement de tout...
Posté le 27-12-2009 à 13:39:50  profilanswer
 

Coucou! :)
 
Je n'ai pas écrit grand chose, juste deux pages sur le premier chapitre, le premier des futurs Elrilmandil... Mais si tu veux le lire, je peux te l'envoyer par MP.  
 
et moi, j'aimerai bien lire la suite de ton chapitre :D

n°21013455
chupa-chup​s
Que du blabla...
Posté le 27-12-2009 à 16:29:42  profilanswer
 

Yaha, du sang neuf, si j'puis dire, allez je donne mon avis =)
J'ai lu le prologue et je trouve qu'il y a des maladresses.
Déjà, dès la première phrase, tu fais un grand nombres de répétitions !  :non:  
        Dans l'ombre de la salle cinq silhouettes attendent, immobiles... Les ombres s'allongent. Les silhouettes sont toujours immobiles... Elles attendent...
 Six ombres jaillissent soudainement. Les silhouettes, impassibles, observent... Il est possible de distinguer trois formes masculines et trois formes féminines...  
 
Répétition, mais aussi confusion, un peu... Je me demandais à un moment si tu évoquais l'ombre des meubles... jusqu'à ce que je lise un peu plus bas :
"ombres" = "Elrilmandil"   "silhouettes" = "évaluateurs" C'est bien de le préciser mais, imagine ton lecteur dans la même situation que moi et sans aucune précision, il se posera bien des questions. Donc, pour plus de clarté, je crois que tu devrais faire apparaître dans ton texte qui sont clairement ces personnages. Exemple : Les cinq silhouettes des évaluateurs se dessinent dans l'obscure salle, dans l'attente de...
 
 Il y a une table. Cinq chaises. Devant chaque chaise (pour éviter la répétition, "devant chacune d'elles se tient..." )se tient un objet différent, mais semblable (là, c'est contradictoire non ??). Il s'agit d'épées. Les formes semblent hésitantes, et invisibles les unes pour les autres... Chacun pense être seul ici..( ici tu répètes deux fois la même chose mais avec des formulations différentes, il faudrait peut-être en supprimer une?). Mais où est ce «ici»? Bonne question, d'ailleurs... Il est impossible de décrire ce lieu, car les contours y sont instables. Les seuls qui pourraient le décrire  (p'tite répét' un synonyme conviendrait : détailler, dépeindre =]) sont ces cinq silhouettes impavides et tellement discrètes qu'on les oublie dès qu'on les a vues... Chacune des formes se retrouve entre une chaise et une épée, sauf la sixième, la forme féminine à l'écart ne voit plus rien.  
 La sélection commence à se faire...  
 La table tourne, mais tellement vite qu'on la voit toujours immobile...  
 Un garçon tend la main vers une des poignées des épées. C'est la seule qu'il voit. Elle est devant lui. La lame est orangé, le feu y danse. La garde est stylisée, on a l'impression de brûler rien qu'en la voyant. (je n'ai pas trop compris le sens de cette phrase mea culpa, pourras-tu m'expliquer?)  
 
Je tiens à faire une petite coupure pour te dire que je trouve tes phrases pas assez "travaillées", elles sont beaucoup trop simples parfois. Comme là :
"Le garçon n'hésite pas. Il est volontaire et impétueux."  
Il est vrai que des phrases courtes donnent un rythme plus cadencé, un ton particulier au texte, mais il faut savoir allonger parfois.
"Le garçon n'hésite pas. Il est volontaire et impétueux. Il prend la poignée et sort la lame de la table."
Prenons cette phrase par exemple, voilà ce que ça donnerait en creusant un chouilla :
"L'adolescent, volontaire et impétueux, n'hésite pas et s'empare de la poignée pour sortir la lame de la table." C'est juste une question de virgules, tu changes un peu l'ordre des mots, tu rajoutes des "pour, que, si...". Et, ça donne un nouveau souffle au texte =)
 
  Il disparaît. On n'a pas vu de quelle manière. Mais ce n'est pas important.(je trouve que ça fait un peu langage oral... une autre formulation peut-être) Plus personne ne s'en souvient. Il n'a plus existé (ici "il ne reste plus que..." le sens d'exister ne convient pas) que quatre épées et quatre chaises (tu n'avais pas précisé que la chaise avait disparu, non ?). Les silhouettes attendent toujours. La première sélection vient de se faire.
 C'est au tour d'une fille, maintenant, de tendre la main vers l'épée devant elle... D'ailleurs, est-ce une épée ou un arc? On dirait un mélange des deux. Nul doute que cet arc est une épée, et que cette épée est en même temps un arc... Il change comme l'eau, donc il a la couleur. La garde est blanche comme l'écume. L'épée change tout le temps de taille et de forme. Par moment elle est fluide, d'autres moments (un peu maladroit "par moments..., à d'autres..." ) plus solide que la glace. La jeune fille sait quand elle doit prendre le manche. Elle s'adapte vite. La lame n'est pas tout à fait solide, pas tout à fait liquide (il me semble que tu l'as déjà dis une phrase au dessus) . L'épée sort. Cette fois, on a le temps de voir une sorte de déchirure avant sa disparition complète, y compris dans la mémoire (j'ai loupé un épisode? de quoi tu parles?? voir dans la mémoire?)... La deuxième sélection s'est effectuée.(tu n'as pas vraiment besoin de préciser qu'une sélection s'est faite, cela fait répétitif et je pense que le lecteur est assez intelligent pour comprendre qu'une sélection a eut lieu) Les silhouettes patientent...
 Un autre garçon va prendre son épée. Elle est sombre, assez grande. Le manche est entouré d'écorce. La lame est sans doute la plus solide qui soit parmi les trois restantes. Le garçon prend fermement la poignée, qui s'effrite très légèrement. Il disparaît de la même manière que les premiers. Les silhouettes attendent encore. Les ombres s'allongent de plus en plus. Trois sélections sur cinq ont été faites... Bientôt...
 Une autre fille, cette fois. L'épée devant elle(tu dis souvent "devant lui", "devant elle", ce n'est pas utile de le dire à chaque fois, car tu avais déjà dis plus haut qu'il étaient devant les épées) n'a pas vraiment de forme tangible propre. Elle aussi change constamment de forme, mais plus comme l'air que comme l'eau. La jeune fille prend (agrippe, "prend" est pas mal répété) la poignée à deux mains et tire. La lame sort, et se dissous aussitôt, en même temps que celle qui l'a tirée... Les silhouettes impassibles continuent d'attendre la fin de la sélection.(est-il vraiment nécessaire de répéter que les cinq sihouettes attendent, patientent... à chaque sélection, cela est-il vraiment primordial??)
 Vient le tour du dernier garçon. L'épée qu'il a devant lui étincelle de vie. Et elle resplendit. C'est d'ailleurs presque la seule source de lumière de la «salle». Le garçon est aveuglé. Il cherche la lame qui lui est, semble-t-il, réservée, à tâtons. Finalement, il trouve la poignée (n'y aurait-il pas de synonyme de poignée?) a dernière fille. Elle disparaît. Vers on ne sais où...
 Les silhouettes disparaissent (je n'ai pas relevé tous les disparaître, synonymes : s'évanouir, s'éclipser, s'évaporer) dans l'ombre. La sélection est terminée. Cela s'est bien déroulé. Maintenant, elles attendent (je croyais qu'elles venaient de disparaître??) . L'heure a sonné. Le spectacle va bientôt commencer. Il promet d'être intéressant. Maintenant, le plus dur commence... Les Elrïlmandil vont à nouveau se réunir... L'ombre s'élève.
 Les ombres recouvrent tout, la pièce est plongée dans le noir complet. Invisibles, mais toujours présentes, cinq silhouettes attendent...
 
Finnish, youf  :)  J'aime beaucoup la Fantasy et le cliché, il y en a partout (théâtre, science-fiction...) ! Donc, tu n'as à t'inquiéter plus que nécessaire. Le truc très positif est qu'il n'y a aucune faute. Orthographe impeccable  :jap:  L'imagination aussi, pas mal du tout.
Y a des fois où je chipote un peu pour les répétitions  :lol:  donc ne fais pas trop attention. Comme on dit, il faut savoir en prendre et en laisser.
Ton histoire est-elle très avancée? Ou tu viens à peine de la commencer? J'aimerais connaître la suite !
 
 :hello: , chupa-chups


Message édité par chupa-chups le 27-12-2009 à 16:31:13
n°21013604
Omegaalpha
fin et commencement de tout...
Posté le 27-12-2009 à 16:50:49  profilanswer
 

Merci pour tes "critiques", tout d'abord =). Je vais répondre dans l'ordre :  
 
1)

Citation :

La garde est stylisée, on a l'impression de brûler rien qu'en la voyant.

En fait, ça agit un peu comme une image subliminale, tellement les flammes dessinées (ou stylisées) sur le manche semblent réelles...
 
2) En effet, je n'ai pas précisé la disparition de la chaise, Mea Culpa
 
3)

Citation :

La lame n'est pas tout à fait solide, pas tout à fait liquide (il me semble que tu l'as déjà dis une phrase au dessus)

Oui, mais non. Avant, je la décrit, un moment, elle est liquide, tout de suite après, elle est solide. Là, je dis son état à l'instant précis où la fille prend l'épée... J'aurai dû le préciser.
 
4) Oui, l'attente des silhouettes, je vais l'enlever pour la troisième, ça allégera un peu...
 
5)

Citation :

Les silhouettes disparaissent dans l'ombre(...) Maintenant, elles attendent(je croyais qu'elles venaient de disparaître??)


Elles disparaissent dans l'ombre ... Mais ça veut pas dire qu'elles ne sont plus là, si?
 
6) Rhaa! J'ai sauté des trucs! :) ... Bon : Oui, je le préciserai... Mais les silhouettes ne sont pas vraiment leurs évaluateurs... Pour tout dire, ce sont les Premiers (premiers quoi, j'en dit pas plus... Je vous laisse deviner :D )
 
7) Pas "voir dans la mémoire"... Disparaître dans la mémoire. :lol: C'est mieux, non?
 
8) Pour mon histoire... En fait, je l'avais déjà commencée il y a plus d'un an, et je l'avais laissé tomber. Mais il y a environ un mois, j'ai eu l'idée de le recommencer à zéro, pour l'améliorer complétement. Actuellement, car je n'écris pas tous les jours, j'ai écrit mon introduction, mon prologue, et les deux premières pages de mon chapitre un. Mais si tu veux les lire, je peux te les envoyer par MP.
 
9) Hum... J'ai quand même fait quelques fautes d'orthographes... Mais tellement légère que je ne les avais même pas vues avant que Framboisette me les signale... Ahlàlà! Les fautes de frappes, quel fléau, pour les écrivains...
 
10) Tu n'as rien dit sur mon introduction... Serait-ce parce qu'elle ne t'as pas plu? Ou parce que tu as oublié de la lire, ou autre? :lol: Enfin, j'ai rien dit.
 
11) OK, merci pour le compliment et merci pour m'avoir rassuré à propos des clichés.
 
12) Encore merci pour la critique et la correction :D
 
:bye: Omega


Message édité par Omegaalpha le 27-12-2009 à 16:52:25
n°21013964
chupa-chup​s
Que du blabla...
Posté le 27-12-2009 à 17:37:20  profilanswer
 

Merci pour toutes les petites précisions  :)  et tu as raison en 5)
 
8)

Citation :

En fait, je l'avais déjà commencée il y a plus d'un an, et je l'avais laissé tomber.

 
Manque de motivation ou de temps ?
Oui, ça me plairait bien de lire le début du premier chapitre !
 
10) Non, ce n'est pas une question de goût, mais d'oubli  :sweat:  sorry!
 
11) Mais, de rien. Il faut tout de même rester prudent et savoir nuancer l'histoire afin qu'elle sorte du lot! Après, c'est vrai qu'il y a énormément de Fantasy en ce moment! Alors très dur de se faire publier. Tu en as l'intention ou bien c'est juste pour ton entourage que tu écris ?
 
En avant pour l'intro :
 
Premier truc, je ne vois aucun verbe de parole  :whistle:  Est-ce fait exprès ou non?  
 
 «- Bonjour à tous, je m'appelle Kornak, et je vais vous...  
   - Oh! Abrège, Kornak! T'intéresseras jamais personne comme ça!  
   - Mais laisse-le répéter (répéter sonne un peu bizarre pour moi "parler" ne serait-il pas mieux??)!  
   - Oh! C'est bon! Si on peut plus rire!  
   - Non! Pas quand c'est sérieux  
   - Taisez-vous, vous deux! J'ai besoin de me rappeler de tout ce que je dois dire!  
   - D'accord!  
   - Qu'est-ce que j'ai dit? Tu tiens peut-être à raconter l'histoire?  
    - Oh! Mais non! C'est à toi de le faire... Tu nous as pas dit qu'on ''ne connaissait pas assez les détails infimes pour pouvoir raconter'', si je me souviens bien...  
   - Pour une fois, il a raison!  
   - Pour une fois? Ça va pas, non?  
   - Bon, la ménagerie, c'est fini, oui? J'essaie de me concentrer!  
   - OK, OK... Faut pas s'énerver, Kornak, c'est dangereux à ton âge...  
   - Tu vas voir! Petit impertinent!  
   - Paix! Vraiment, faut pas s'énerver!  
   - Tu me le paieras! Mais au fait... Où sont les autres? Ils m'avaient dit qu'ils seraient là, pourtant...  
   - J'ai des nouvelles que de deux... Ils m'ont envoyé un message tout à l'heure, disant qu'ils devaient conduire leur enfant au sport, je crois...  
   - D'accord... Je suppose qu'ils nous rejoindront après?  
   - Oui, ils ne devraient pas tarder...  
   - Et le dernier?  
   - Euh... On a aucune nouvelle depuis deux jours... ça deviens (une faute :lol:  "devient" ) inquiétant. Il a loupé la dernière ''réunion''...  
   - Bah... Je parie qu'il arrivera en retard, comme d'hab', quoi...  
   - Vraiment, tu es...  
   - Euh... Je crois qu'ils sont là... ça a commencé, là!  
   - Quoi? Kornak, des blagues comme ça, tu pourrais faire mieux...  
   - Je ne plaisante pas! Tout le monde est là! Depuis le début!  
   - Aïe... Bon, quand faut y aller, faut y aller... Et... Let's go!»  
 
 Le vieil homme s'avance et s'adresse à la foule très hétéroclite...  
 
 «- Bonjour! Je me présente... Je m'appelle Kornak. Je vais vous raconter l'histoire des Elrïlmandil. Mais n'y ayant pas un rôle très important, je ne vais pas vous raconter l'histoire en tant qu'acteur, mais en tant que spectateur! Vous êtes prêts? Oui? Alors, empruntez le portail et tournez la page! L'histoire commence maintenant!»  
 
C'est pas mal =) J'aime bien les deux dernières phrase. Bien pensé!


Message édité par chupa-chups le 27-12-2009 à 17:53:53
n°21014073
Omegaalpha
fin et commencement de tout...
Posté le 27-12-2009 à 17:49:40  profilanswer
 

1) J'ai l'intention de me faire publier, mais si je n'y arrive pas, c'est pas grave. J'écris d'abord pour moi.
 
2) Oui, c'est fait exprès qu'il n'y aie aucun verbe de parole... Durant toute la saga, il y aura diverses "interludes", toutes dans ce genre...
 
3) En fait, au début, Kornak "répète" le discours qu'il débute à la fin. Donc "parler", dans ce contexte, ça va pas vraiment... Enfin, je trouve...
 
4) L'intro est un délire que j'ai fait en repensant à Elrïlmandil (que j'avais, en passant, abandonné à moitié pour manque de temps, à moitié par grosse flemmingite aigüe :lol: )... En fait, c'est ça qui m'a fait réécrire.
 
5) Depuis que je l'ai posté, j'ai rajouté deux-trois lignes dans l'intro, juste avant le "bonjour, (...) maintenant!"... ça fait :  
 

Citation :

-Chut! ça va commencer!
-Taisez-vous!
-Silence!


Bref, tu vois le genre? Pour vraiment dire que c'est une foule très hétéroclite :lol:
 
6) le "portail", c'est un petit spoiler sur la suite de l'histoire, car les Elrïlmandil utiliseront beaucoup de fois les "portails"...  
 
7) À bas les fautes de frappes!
 
8) Euh... ben je crois que c'est tout =)... Merci beaucoup :)
 
:bye:  
Omega

n°21070175
Allaly
Live fast
Posté le 02-01-2010 à 19:02:20  profilanswer
 

Pour Omegaaalpha: ton histoire est stéréotypée mais de toute façon toutes le sont et ellle m'a l'air interessante. J'ai envie d'en savoir plus mais, gros bémol: ta narration n'est pas top. J'ai plus l'impression de lire un résumé que l'incipit d'un roman. Ton introduction avec Kornak est trop brupte. Bien sur que tu peux commencer par une discussion sans que le lecteur ne connaissent pas les personnages qui parlent mais la c'est vraiment trop long.
Ensuite, certaines phrases m'ont un peu "choquée" comme

Citation :

Il disparaît. On n'a pas vu de quelle manière. Mais ce n'est pas important. Plus personne ne s'en souvient. Il n'a plus existé que quatre épées et quatre chaises. Les silhouettes attendent toujours. La première sélection vient de se faire.


A mon sens, (mais si c'est la norme en fantasy n'écoute pas ce qui va suivre, je ne lis quasiment pas de fantasy) tu ne peux pas mettre: "on ne sait pas comment/ mais cela n'est pas important" comme si le narrateur discutait intimement avec un lecteur. Et si cela n'est pas important, ta première phrase n'a aucun interêt.
Et encore

Citation :

Le garçon n'hésite pas. Il est volontaire et impétueux.

A mon sens, ce volontaire et impétueux n'est pas à préciser, cela se voit dans ses gestes ou alors tu le décrit entièrement ou tu mets une virgule.  
 
Pour ma part j'ai écris des nouvelles dont une publiée et 2 manuscrits  dont un que j'ai posté ici et un autre que vous pouvez lire la http://leschatserrants.worpress.com(l'histoire d'une fille qui décide de fuguer avec ses amies et  des d'aventures tragi-comiques en découlant)  et commenter, des avis me seraient utiles pour progresser.


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Suce moi la glace!-Roman  Comment réussir quand on est jeune et fauchée!
n°21119125
Allaly
Live fast
Posté le 06-01-2010 à 21:48:12  profilanswer
 

Désolée, je me suis trompée pour mon lien, voici mon roman pour lequel j'aimerai avoir vos avis:
http://leschatserrants.wordpress.com


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Suce moi la glace!-Roman  Comment réussir quand on est jeune et fauchée!
n°21284099
bijou1386
Posté le 21-01-2010 à 12:56:15  profilanswer
 

Bonjour,
 
je me suis inscrite sur ce site car je trouve la discussion très intéressante. J'ai le projet d'écrire un roman également et ce depuis de nombreuses années...
Je remarque que beaucoup d'entre vous déborde d'imagination!!!
 
Bon courage à vous tous...

n°21299325
chupa-chup​s
Que du blabla...
Posté le 22-01-2010 à 17:27:22  profilanswer
 

bijou1386 a écrit :

Bonjour,
 
je me suis inscrite sur ce site car je trouve la discussion très intéressante. J'ai le projet d'écrire un roman également et ce depuis de nombreuses années...
Je remarque que beaucoup d'entre vous déborde d'imagination!!!
 
Bon courage à vous tous...


 
Bonjour et bienvenue  :)  
Sur quoi porterait ton roman si ce n'est pas trop indiscret  :jap:  ? Tu es du genre à suivre les courants littéraires : fantasy, SF... ??
 
Bye, chupa-chups

n°21357525
Becca11
Qu'est-ce qu'on mange?
Posté le 28-01-2010 à 03:21:45  profilanswer
 

Un petit extrait que je viens de pondre.  :ange:  
Libre à vous de le détruire si cela vous semble juste...
Car une mauvaise critique est toujours plus constructive que des commentaires comme: «Wow, c'est tellement merveilleux!»,
qui somme toute, ne servent pas à grand chose.
 
Bonne lecture!
 
 Kherzan passa sa main sous sa nuque pour en essuyer la sueur. Il respira bruyamment, se sentant suffoquer sous la chaleur écrasante de l’endroit. Les lourdes couches de son costume lui collaient à la peau, tout comme sa perruque qui menaçait de glisser à tout instant. Slodek était assis devant lui, déballant son histoire qu’il avait inventée pour lui cacher la vente de son chargement de soie en Exnaë. Son tissu de mensonge avait été assez bien tissé pour un amateur; une personne ordinaire s’y serait peut-être laissé prendre. Une personne ordinaire. Pas lui. Il pouvait voir le mensonge sourdre de tous les pores de peau de Slodek. Lassé du discours de son associé, il le força à le regarder dans les yeux, assez longtemps pour que la peur se fraye un chemin dans ses entrailles. Il était pris au piège.
 
 -C’est assez, Slodek. Je suis au courant du petit jeu que tu as réalisé dans mon dos, le quinzième jour de Simaveni.
 -C’est impossible...hoqueta l’homme en s’épongeant le front.
 -Tu me connais depuis assez longtemps pour savoir que j’ai des yeux et des oreilles partout. Tu as pris un grand risque en me trompant, et je crains fort que le jeu n’en valait pas la chandelle...
 -Guillaume, soyez magnanime! supplia-t-il en s’avançant.
 
 Kherzan fixa son associé. En réalité, il n’avait cure de l’argent qu’il avait perdu. C’était lui, d’ailleurs, qui avait engagé le marchand qui avait fait une offre irrésistible à Slodek pour sa cargaison de soie. Son cercle de contrebande en Exnaë rapportait très peu, et ne lui accordait guère plus de plaisir. Il avait décidé d’y mettre fin à l’instant même où il avait appris l’erreur de Slodek. Cela ne lui dérangeait pas que ses hommes le trompent et gagnent de l’argent dans son dos, tant et aussi longtemps qu’ils ne se faisaient pas prendre. Il ne supportait pas l’incompétence dans son entourage. Kherzan soupira.  Il était plus que temps que toute cette histoire ce termine. Elle lui avait volée sa liberté et son énergie. Ce jeu-ci était terminé.
 
 -Je dois avouer, Slodek, que tes supplications m’ont touché droit au cœur. Ta tromperie m’a fait perdre énormément d’argent. Nous sommes sur le bord de la faillite. Pourtant, j’ai décidé de te faire cadeau... de mon poste, et de toute l’entreprise endetté en prime.
 Il sourit de toutes ses dents et termina sa bière d’un trait.
 -Santé! conclua-t-il en frappant violement la chope sur la table.
 -Guillaume, est-ce vraiment là ta décision finale? demanda Slodek, qui ne savait s’il devait le remercier ou le maudire.  
 -Je te dis adieu mon frère! fit-il en se levant et en lui tapant l’épaule.
 Puis il se pencha à son oreille et murmura d’une voix rauque :
 -J’espère que lors de notre prochaine rencontre, tu aies une belle lame bien propre entre la gorge...
 
 Kherzan lui tapa encore une fois l’épaule en signe d’encouragement et s’éloigna impudemment. En sortant de la taverne, il ôta sa perruque qu’il lança sur la chaussée, sentant couler dans ses veines la formidable puissance qui accompagnait toujours ses changements d’identité. Il abandonna Guillaume le contrebandier derrière lui, comme un serpent mue et abandonne sa vieille peau aux charognes. Qu’allait-il faire ensuite? Le destin se chargeait toujours de lui indiquer la prochaine voie à suivre, même si parfois il empruntait des chemins tortueux, il va s’en dire. Cette-fois ci, sa bonne fortune lui fit signe d’une manière... tout à fait séduisante. Il rencontra la fille dans une petite ruelle, sous une grande arche de pierre.  Leurs yeux se fixèrent et le temps sembla s’arrêter lorsqu’ils passèrent l’un devant l’autre. Ils tournèrent la tête pour rallonger ce contact visuel puis ils passèrent leur chemin, chacun dans une direction inverse. Kherzan sentit un puissant frisson lui parcourir l’échine. Dès qu’il eût tourné au coin de la rue, il saisit la rambarde la plus proche et grimpa sur le toit de tuile de la maison. Il se dirigea dans la direction qu’elle avait empruntée et l’aperçut enfin, deux rues plus bas.  Elle entra dans une auberge et il se hissa sur le toit d’une autre maison, pour avoir une meilleure vue de l’entrée.  Cette fille, qui qu’elle soit, avait un énorme potentiel... Il était fort probable qu’elle ne s’en rende même pas compte et que son aura dégageait seulement cette force et cette puissance à l’état latent. Si le destin avait mis ce magnifique diamant brut sur sa route, ce n'était pas dans le but de la former, mais celui de la voler, pourquoi pas? Elle ressortit de l’auberge quelques secondes plus tard et s’adressa aux deux jumeaux qui la suivaient, deux hommes à forte carrure et à l’attirail d’arme impressionnant. Son visage était heureusement tourné vers lui, ce qui lui permit de cueillir sur ses lèvres la réponse qu’elle leur donna.
 
 -Ils ne sont pas ici.
 
 Tout, dans son attitude, montrait qu’elle leur était supérieure.  Sa façon de tenir la tête, de se déplacer, de soutenir son regard comme elle l’avait fait dans la ruelle... Un autre que lui ne s’en serait peut-être pas rendu compte, mais cette fille faisait partie de la noblesse, ou du moins de la haute bourgeoisie, même si elle semblait vouloir le dissimuler. Si seulement il pouvait voir sa pierre de famille, il pourrait au moins connaître son identité... Elle l’avait dissimulée sous ses vêtements de voyage, sobres et sans artifices, ce qui lui laissait croire qu’elle se déplaçait incognito, et que les jumeaux armoires à glace étaient ses gardes du corps. Elle leva ses sublimes yeux marron dans sa direction, son visage fermé de contrariété. Se sachant invisible, il resta immobile jusqu’à ce qu’elle tourne le dos, les deux hommes la suivant à la trace, suivis de lui-même.  
 
...à suivre  :jap:

n°21357928
TAM136
Posté le 28-01-2010 à 08:03:15  profilanswer
 

Becca11 a écrit :

Un petit extrait que je viens de pondre.  :ange:  
Libre à vous de le détruire si cela vous semble juste...
Car une mauvaise critique est toujours plus constructive que des commentaires comme: «Wow, c'est tellement merveilleux!»,
qui somme toute, ne servent (Edit)pas à grand chose.
 
Bonne lecture!
 
 Kherzan passa sa main sous: sur? sa nuque pour en essuyer la sueur. Il respira bruyamment, se sentant suffoquer sous la chaleur écrasante de l’endroit. Les lourdes couches de son costume lui collaient à la peau, tout comme sa perruque qui menaçait de glisser à tout instant. Slodek était assis devant lui, déballant son histoire qu’il avait inventée pour lui cacher la vente de son chargement de soie en Exnaë. Son tissu de mensonges avait été assez bien tissé: tissu tissé? pour un amateur; une personne ordinaire s’y serait peut-être laissé prendre. Une personne ordinaire. Pas lui. Il pouvait voir le mensonge sourdre de tous les pores de peau de Slodek. Lassé du discours de son associé, il le força à le regarder dans les yeux, assez longtemps pour que la peur se fraye un chemin dans ses entrailles. Il était pris au piège: C'est Slodek qui est pris au piège si je comprends bien. Oui mais, "il" représente Kherzan, ensuite Slodek...Ce n'est pas facile à lire même si on peut comprendre, en tout cas je crois.
 
 Tu ouvre un dialogue. Un dialogue ne commence pas par - Ce symbole est ensuite bien utilisé puisqu'il sert à faire comprendre que les personnages parlent à tour de rôle.. C’est assez, Slodek. Je suis au courant du petit jeu que tu as réalisé dans mon dos, le quinzième jour de Simaveni.
 -C’est impossible...hoqueta l’homme en s’épongeant le front.
 -Tu me connais depuis assez longtemps pour savoir que j’ai des yeux et des oreilles partout. Tu as pris un grand risque en me trompant, et je crains fort que le jeu n’en valait pas la chandelle...
 -Guillaume, soyez magnanime! supplia-t-il en s’avançant.
 
 Kherzan fixa son associé. En réalité, il n’avait cure de l’argent qu’il avait perdu. C’était lui, d’ailleurs, qui avait engagé le marchand qui avait fait une offre irrésistible à Slodek pour sa cargaison de soie. Son cercle de contrebande en Exnaë rapportait très peu, et ne lui accordait guère plus de plaisir. Il avait décidé d’y mettre fin à l’instant même où il avait appris l’erreur de Slodek. Cela ne lui le dérangeait pas que ses hommes le trompent et gagnent de l’argent dans son dos, tant et aussi longtemps qu’ils ne se faisaient pas prendre. Il ne supportait pas l’incompétence dans son entourage. Kherzan soupira.  Il était plus que temps que toute cette histoire cse termine. Elle lui avait volée sa liberté et son énergie. Ce jeu-ci était terminé.
 
 -Je dois avouer, Slodek, que tes supplications m’ont touché droit au cœur. Ta tromperie m’a fait perdre énormément d’argent. Nous sommes sur le au? bord de la faillite. Pourtant, j’ai décidé de te faire cadeau... de mon poste, et de toute l’entreprise endettée et ses dettes? en prime.
 Il sourit de toutes ses dents et termina sa bière d’un trait.
 -Santé! conclua-t-il en frappant violement la chope sur la table.
 -Guillaume, est-ce vraiment là ta décision finale? demanda Slodek, qui ne savait s’il devait le remercier ou le maudire.  
 -Je te dis adieu mon frère! fit-il en se levant et en lui tapant l’épaule.
 Puis il se pencha à son oreille et murmura d’une voix rauque :
 -J’espère que lors de notre prochaine rencontre, tu aies auras? une belle lame bien propre entre dans? la gorge...: Ces points de suspension signifient quoi? S'il s'agit d'une interruption dans son discours, alors il manque une phrase et tu peux alors écrire effectivement entre la gorge et...Il fut interrompu par...ou quelque chose dans le genre sinon, c'est bien dans la gorge, point final.
 
 Kherzan lui tapa encore une fois l’épaule en signe d’encouragement Il lui souhaite malheur et tu parles d'encouragemnt?? et s’éloigna impudemment J'ai un peu de difficultés à saisir l'emploi de cet adverbe ici. En sortant de la taverne, il ôta sa perruque qu’il lança sur la chaussée, sentant couler dans ses veines la formidable puissance qui accompagnait toujours ses changements d’identité. Il abandonna Guillaume le contrebandier derrière lui, comme un serpent qui mue et qui abandonne sa vieille peau aux charognes. Qu’allait-il faire ensuite? Le destin se chargeait toujours de lui indiquer la prochaine voie à suivre, même si parfois il empruntait des chemins tortueux, il va s’en dire. Cette-fois ci, sa bonne fortune lui fit signe d’une manière... tout à fait séduisante. Il rencontra la: une? (Si on la connaît, tu peux écrire la, sinon, ce qui semble être le cas, c'est bien l'article indéfini qui s'impose) fille dans une petite ruelle, sous une grande arche de pierre.  Leurs yeux se fixèrent et le temps sembla s’arrêter lorsqu’ils passèrent l’un devant l’autre. Ils tournèrent la tête pour rallonger ce contact visuel puis ils passèrent leur chemin, chacun dans une direction inverse. Kherzan sentit un puissant frisson lui parcourir l’échine. Dès qu’il eût tourné au coin de la rue, il saisit la rambarde la plus proche et grimpa sur le toit de tuile de la maison. Il se dirigea dans la direction qu’elle avait empruntée et l’aperçut enfin, deux rues plus bas.  Elle entra dans une auberge et il se hissa sur le toit d’une autre maison, pour avoir une meilleure vue de l’entrée.  Cette fille, qui qu’elle soit, avait un énorme potentiel... Il était fort probable qu’elle ne s’en rende même pas compte et que son aura dégageait seulement cette force et cette puissance à l’état latent. Si le destin avait mis ce magnifique diamant brut sur sa route, ce n'était pas dans le but de la former, mais celui de la voler, pourquoi pas? Elle ressortit de l’auberge quelques secondes plus tard et s’adressa aux deux jumeaux qui la suivaient, deux hommes à forte carrure et à l’attirail d’armes impressionnant. Son visage était heureusement tourné vers lui, ce qui lui permit de cueillir sur ses lèvres la réponse qu’elle leur donna.
 
 -Ils ne sont pas ici.
 
 Tout, dans son attitude, montrait qu’elle leur était supérieure.  Sa façon de tenir la tête, de se déplacer, de soutenir son regard comme elle l’avait fait dans la ruelle... Un autre que lui ne s’en serait peut-être pas rendu compte, mais cette fille faisait partie de la noblesse, ou du moins de la haute bourgeoisie, même si elle semblait vouloir le dissimuler. Si seulement il pouvait voir sa pierre de famille, il pourrait au moins connaître son identité... Elle l’avait dissimulée sous ses vêtements de voyage, sobres et sans artifices, ce qui lui laissait croire qu’elle se déplaçait incognito, et que les jumeaux armoires à glace étaient ses gardes du corps. Elle leva ses sublimes yeux marron dans sa direction, son visage fermé de contrariété. Se sachant invisible, il resta immobile jusqu’à ce qu’elle tourne le dos, les deux hommes la suivant à la trace, suivis de lui-même.  
 
...à suivre  :jap:


 
Dans le fond, c'est plutôt pas mal mais la forme est à revoir. Il y a d'autres choses à revoir, je pense mais je n'ai pas trop le temps, en particulier dans ce dernier paragraphe, où on (j'ai?  :lol: ) du mal à suivre entre lui, il, elle, eux..

Message cité 1 fois
Message édité par TAM136 le 29-01-2010 à 13:13:02
n°21377201
Becca11
Qu'est-ce qu'on mange?
Posté le 29-01-2010 à 16:44:06  profilanswer
 

TAM136 a écrit :


Dans le fond, c'est plutôt pas mal mais la forme est à revoir. Il y a d'autres choses à revoir, je pense mais je n'ai pas trop le temps, en particulier dans ce dernier paragraphe, où on (j'ai?  :lol: ) du mal à suivre entre lui, il, elle, eux..


Merci Tam pour ta critique ! (je peux t'appeller tam?  ;)  :lol: )  
Bon, il semble bien que j'ai quelques dificultés dans l'usage des pronoms...
Tu sais, on peut mettre des ... même si le personage ne se fait pas interompre.  
Cela veut seulement dire que la personne ne dit pas le fond de sa pensée ou que sa voix prend un autre ton, plus «trainant», à la fin de la phrase.
Pour l'emplois des guillemets dans les dialogues, se n'est pas une nécéssité... J'ai ouvert des livres au hasard et très peu d'auteur le font  :p  
(tant mieux pour moi, je n'aime pas utiliser les «» quand j'écris!)  
 
Et oui, as raison, mon dernier paragraphe n'est pas des plus clair  :sweat: Enfin, je vais essayer d'arranger ça!
sinon merci encore  :jap:


---------------
À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire
n°21399894
TAM136
Posté le 01-02-2010 à 07:38:08  profilanswer
 

Becca11 a écrit :


Merci Tam pour ta critique ! (je peux t'appeller tam?  ;)  :lol: )  
Bon, il semble bien que j'ai quelques dificultés dans l'usage des pronoms...
Tu sais, on peut mettre des ... même si le personage ne se fait pas interompre.  
Cela veut seulement dire que la personne ne dit pas le fond de sa pensée ou que sa voix prend un autre ton, plus «trainant», à la fin de la phrase.
Pour l'emplois des guillemets dans les dialogues, se n'est pas une nécéssité... J'ai ouvert des livres au hasard et très peu d'auteur le font  :p  
(tant mieux pour moi, je n'aime pas utiliser les «» quand j'écris!)  
 
Et oui, as raison, mon dernier paragraphe n'est pas des plus clair  :sweat: Enfin, je vais essayer d'arranger ça!
sinon merci encore  :jap:


 
 
Ma remarque concernant les points de suspension fait suite au fait que tu écris « entre la gorge et…» ce qui donne le sentiment d’une interruption dans les propos «entre la gorge et une autre partie du corps» ou alors c’est une erreur au niveau de la préposition «entre». «Dans» ira mieux.
 
A ce propos, tu t’es focalisé sur certaines de mes remarques mais pas toutes et plus essentielles à mon sens. Autant, je veux bien admettre ta remarque sur les règles de ponctuation d’un dialogue (je ne suis pas un spécialiste), autant, je me permets de nuancer ta remarque sur le fait que dans les livres, la règle que je cite n’est pas appliquée. En effet, ce qui existe n’est pas forcément juste, sans vouloir prétendre encore une fois que j’aie raison ou que je suis meilleur qu’un écrivain. Tu me suis? Pas facile. Je me perds un peu moi-même. Il y a des règles scolaires, très académiques... dont les écrivains se dispensent, pas seulement parce qu’elles sont contraignantes et pour tout dire casse-pieds mais aussi parce que la forme explique le fond ce que tu as tenté de faire avec les points de suspension mais encore faut-il être sûr que ce que l’on veut dire ou démontrer soit compréhensible clairement.
 
A ce propos, dans ce même forum, une personne s’interrogeait sur la façon de dater les évènements sans utiliser des termes de base : « L’action se passe en… ». Pourquoi pas mais parfois, ce qui est simple est meilleur et les formules alambiquées ou les tournures recherchées, si elles ont le mérite d’être originales, elles peuvent malheureusement faire perdre le fil dans la lecture.
 
En bref, la singularité, c’est bien mais ça ne doit pas être au détriment de la compréhension.
 

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