Forum |  HardWare.fr | News | Articles | PC | S'identifier | S'inscrire | Shop Recherche
3524 connectés 

 

 

 Mot :   Pseudo :  
  Aller à la page :
 
 Page :   1  2  3  4  5  ..  41  42  43  ..  176  177  178  179  180  181
Auteur Sujet :

Ecrire un livre : vos romans amateurs (Màj du 1er post)

n°14089427
dPca
J'aime pas Bora-Bora
Posté le 18-02-2008 à 06:08:12  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Citation :

ps : oui dPca, je pique des mots parfois :P j'aime bien apprendre du vocabulaire compliqué x)

 

:??:  :??:  :??:
Qu'est-ce que je viens faire ici ? Je ne me souviens pas de t'avoir fait une remarque sur ton vocabulaire...


Message édité par dPca le 18-02-2008 à 06:10:03
mood
Publicité
Posté le 18-02-2008 à 06:08:12  profilanswer
 

n°14109479
Near88
La Justice Prévaudra.
Posté le 20-02-2008 à 01:19:23  profilanswer
 

Et bien , tu as fait cette remarque :
Tu ne serais pas synestethe ou un adepte du phosphénisme ?
 
Et disons que je t'ai piqué ces mots pour les replacer dans mon texte. lol !

n°14129775
vincent801
Posté le 22-02-2008 à 00:02:28  profilanswer
 

salut a tous.
 
je suis nouveau sur le forum je l'ai découvert aujourd'hui à vrai dire.
 
je voulais d'abord adresser un message a Soiline, pour te dire que ton texte, ben c'est bête à dire hein, mais j'en suis tombé amoureux. Si tout ce que tu écris est aussi bien alors je veux en lire d'autres . .
 
ensuite comme la plupart des personnes présentes sur ce forum, j'ai moi aussi tenter d'écrire un peu. Ca fait déja un moment que j'hésite a me lancer dans la rédaction d'un roman, mais je me cantonne aux petits textes courts.
 
en voici un:
 
                                          ***
     LES VOYAGES DANS L'IMAGINAIRE SONT PARFOIS DANGEREUX.
 
Il est encore tot. Des rayons de lumieres traversent le carreau et viennent éclairer sa peau douce.
Elle dort profondément contre ma poitrine, je sens sa respiration. Cette nuit la j'ai revé, encore. Tout était beau, tout était bien. Elle reve surement encore, elle profite peut etre encore des dernieres bribes de reves qui lui sont accesible. Elle se dit aussi peut etre que la vie est belle, dans cette imaginaire où tout semble parfait. Cette fille dont je vous parle, ce n'est pas n'importe qui.
C'est celle que je crois aimer, et quand je dors la nuit avec elle, serré contre sa poitrine a nue, c'est comme si mes reves commencaient deja. Au creux de ses reins je viens chercher un peu de réconfort, et dans ses yeux je viens me plonger. Elle a les yeux d'un vert vif, pétillant.
Sa main vient de bouger, il me semble que les rayons de soleil ont eu raison de ses reves et l'ont ramené a la réalité. Elle releve la tete et croise mon regard. Avec un petit sourire niaid et attendrissant elle me tent le bout de ses levres, celles ci qu'il mille fois deja m'ont sursurré des mots douts. Je les effleure, une fois de plus. Je me sens bien, je caresse ses cheveux et elle me sourit. On reste la quelques minutes dans les draps blancs, enlacé comme par de peur de se perdre. La piece est encore en grande partie dans l'ombre mais deja je vois ce qui hier constituait l'euphorie. Des bouteilles sont éparpillées par ci par la, le champagne a coulé cette nuit. Elle allume une cigarette, et bien plus que des cendres au bout de celle-ci, c'est surtout la plus jolie des femme qui est presente. La fumée vient s'entasser contre le plafond, decrivant des cercles. Je la comtemple une derniere fois, avant qu'elle reparte. Cette nuit l'alcool nous a rapproché, et aujourd'hui sans celui ci elle partira rejoindre son mari. Je maudis mon misérable statut et le jalouse.Il lui suffirait pourtant que d'un sursaut de courage pour qu'elle avoue tout a son mari et change de vie. C'est du moins ce que j'ai encore revé cette nuit la. Perdus dans mes reves, je voguais avec cette femme a mon bras, on partait loin, tres loin, loin de tout. Tout était bien, on marchait a petits pas au bord de la plage. Dans le sable on pouvait voir nos pas, ceux ci était proche et traduisait bien une complicité hors du commun. C'était le soir, le soleil se couchait a l'horizon, deversant une derniere caresse sur nos joues crispés par des rires.Mais ceci n'était qu'un reve, un de plus. Un de ceux qui lorsqu'on se reveille fait mal. Bien plus qu'un voyage dans l'imaginaire ce reve la c'était aussi surtout le moyen de me rendre compte  combien ma vie est misérable au quotidien. Elle s'apprete à partir maintenant, son mari la croit chez une amie qui ne va pas bien. Elle se depeche, il est tard le soleil va bientôt atteindre son zenith. En hate elle ramasse quelques vetements épareses au bords du lit, enfile son manteau, me dépose un baiser sur le front et senfuit en vitesse. Je suis maintenant seul, comme a chaque fois apres avoir trop revé. Un reveil brutal. Je contemple au dehors, par le carreau. La vie s'est éveillé depuis deja un moment dans la rue. Je la vois qui descend dans la station de métro la plus proche. J'allume une cigarette, et boit mon café noir. Je suis à nouveau seul et je pense. Je sais pertinement que j'ai besoin d'elle, et que je ne peux me résigner a l'oublier, et je sais aussi bien sur que elle ne dira peut etre jamais a son mari ce qu'il se passe. Condamné a vivre dans l'ombre de cette homme, et au bras de sa femme comme un voleur, je sens la force et la vigueur qui m'animait auparavant, disparaître un peu plus chaque jour. La nuit arrive et je suis toujours dans la piece. Je n'ai rien rangé, les bouteilles sont toujours la. Quelques unes sont encore remplies, ce soir je tomberai dans l'ivresse une fois de plus. Ce soir encore une fois j'oublierai tout pour rejoindre la part de reve qui m'habite. C'est dans l'imaginaire qu'on s'évade, et ce sera dans la réalité qu'au reveil je retomberai en sanglots. Secoués par des spasmes, je m'éteindrai peut etre enfin.
 
                                            ***
 
 Outre les nombreuses fautes d'orthographe ( j'en suis conscient ), qu'en pensez vous ?  
 
n'y a t il pas trop de répétions, assez de description ( j'entends par là: est ce que vous vous représentez bien le décor et l'action )  
 
Toutes autres critiques positives, mais surtout négatives est bonne à prendre. N'hésitez pas. merci a vous.
 

n°14139337
Noiline
Posté le 22-02-2008 à 23:55:03  profilanswer
 

vincent801 a écrit :

je voulais d'abord adresser un message a Soiline , pour te dire que ton texte, ben c'est bête à dire hein, mais j'en suis tombé amoureux. Si tout ce que tu écris est aussi bien alors je veux en lire d'autres .

Les critiques (terme pas forcément négatifs) sont super importantes pour faire avancer, mais un compliment comme ça, ça fait chaud au coeur,ça vous booste à fond... et donne vraiment envie de continuer! --->[:itm] Merci beaucoup Vincent801. (J'espère que quand tu as écris Soiline, tu pensais bien à mon texte :whistle: :ange:) (Et 2ème parenthèse: n'oublions pas que le mérite en revient aussi à ceux qui m'ont aidé à corriger ce texte et donc à l'améliorer :jap: .)  
 
***
 
Passons maintenant au texte  :) :

Citation :

Il est encore tot. - On reste là quelques minutes[...]. -  Elle se depeche, il est tard le soleil va bientôt atteindre son zenith.

Pour moi "tôt", quand il n'y a pas à aller bosser, je vais dire que c'est 8h. Et "tard" 12 ou 13h. Là on est à peu près d'accord: c'est bientôt le zénith [:lplp] (à 13h en hivers et 14h en été). Par contre, du point de vue narratif, tu fais passer  "quelques minutes" sur 1/3 du texte. Le 2ème tiers lui équivaut, pour moi (avec mes idées des heures), à toute la matinée. Ca fait un petit déséquilibre que je pense tu peux corriger en passant à la ligne juste avant "elle s'apprête...".  
Je ferais bien un autre paragraphe juste avant "Je contemple au dehors[...]" et aussi  avant "La nuit arrive et je suis toujours dans la piece."
En plus ça aèrera ton texte et donc le rendra plus facile à lire.
 
Et j'aurais un peu le même genre d'observation par rapport à:

Citation :

Elle s'enfuit en vitesse. Je suis maintenant seul, comme à chaque fois après avoir trop rêvé. Un réveil brutal. Je contemple au dehors, par le carreau. La vie s'est éveillée depuis déjà un moment dans la rue. Je la vois qui descend dans la station de métro la plus proche.

Là tu nous décris un peu la femme supersonic [:palmyre] : elle quitte à peine la pièce qu'elle entre déjà dans la station de métro. Laisse lui le temps d'y arriver. Tu peux, par exemple, rajouter une petite phrase décrivant rapidement en quoi la vie s'est éveillée dans la rue, ce qu'il voit par le carreau (est-ce que les gens vont dans tous les sens?, ou bien sont arrêtés au feu attendant de pouvoir traverser?, ...   est-ce qu'en face il y a des immeubles, un centre commercial, un parc, ou bien de vielles maisons bien entretenues,  ou encore un terrain vague... -tout ça pour dire que tu met ce que tu veux,les descriptions qui te paraissent importantes -et dont l'observation laisse le temps à l'être aimé d'arriver dans le champ de vision du narrateur ;) .) Ou alors tu peux faire en sorte que son regard (à lui) s'arrête sur l'entrée de chez lui(quel genre de batiment? et à quel étage se trouve-t-il? le métro s'arrête à 5m de son pallier ou de l'autre côté de l'avenue?...) en attendant de la voir sortir, puis qu'il la suit jusqu'à ce qu'elle disparaisse dans la station.
 
A part ça, je n'ai pas relevé de répétitions qui m'aient gênée.  
Pour les descriptions (mes quelques propositions étaient parfois un peu farfelues :pt1cable: ), si on fait un petit résumé, on a: le lit, le sol, le plafond, et l'entrée du métro. Ce qu'il manque pour pouvoir bien placer chacun des éléments de l'histoire c'est surtout une idée de taille, distance (on se doute que c'est 1 lit double, que le plafond est à environ 2m10, et que le métro ne s'ouvre pas sur la porte d'entrée. donc ça, pas besoin de nous l'expliquer :D . Par contre on n'a pas vraiment d'idée sur la taille de la pièce (à part "bouteilles éparpillées", qui voudrait dire qu'elle est assez grande), ni de celle de la "rue".
Elle se dépêche de parcourir le m/ les 5m /les 20m qui la sépare de la porte (ça fait pas le même effet). ou J'effectue difficilement les 3pas qui me mènent à la fenêtre. ou ...
Et pour les fautes d'orthographe: généralement une rapide relecture une fois le texte tapé permet d'en enlever un certain nombre. Et puis tu peux aussi taper ton texte sur Word ou un autre traitement de texte et utiliser le correcteur orthographique.  

n°14143771
vincent801
Posté le 23-02-2008 à 18:26:48  profilanswer
 

oui désolé Noiline, c'est bien à toi que je pensais et à ton texte.
ce serait possible d'ailleurs de lire d'autres de tes textes ? parceque vraiment j'adore . .
surtout le dénouement, en une phrase tu réveles tout, alors qu'auparavant tout paraissait flou.
 
merci pr tes critiques constructives aussi, j'ai  16ans et c'est le premier texte du type que j'écris. Je m'attendais donc  des défauts ^^
je vais tenter de les corriger et je re posterai une nouvelle version de mon texte revu sur le forum dans le courant de la semaine.
 
a bientot ;)

n°14148630
vincent801
Posté le 24-02-2008 à 13:03:51  profilanswer
 

voilà je l'ai fais ce hier soir finalement.  
 
                                            * * *  
 
            Les voyages dans l'imaginaire sont parfois dangereux.
 
Il est encore tôt. Des rayons de lumières traversent le carreau et viennent éclairer sa peau douce.
Elle dort profondément contre ma poitrine, je sens sa respiration. Cette nuit la j'ai rêvé, encore. Tout était beau, tout était bien. Elle aussi rêve surement encore, elle profite peut être encore des dernières bribes de rêves qui lui sont accessible. Elle se dit aussi peut être que la vie est belle, dans cette imaginaire où tout semble parfait. Cette fille dont je vous parle, ce n'est pas n'importe qui.
C'est celle que mon cœur a décidé d'aimer, et quand je dors la nuit avec elle, serré contre sa poitrine a nue, c'est comme si mes rêves commençaient déjà. Au creux de ses reins je viens chercher un peu de réconfort, et dans ses yeux je viens me plonger. Elle a les yeux d'un vert vif, pétillant.
Sa main vient de bouger, il me semble que les rayons de soleil ont eu raison de ses rêves et l'ont ramené a la réalité. Elle relève la tête et croise mon regard. Avec un petit sourire niai et attendrissant elle me tend le bout de ses lèvres, celles ci qu'il mille fois déjà m'ont susurré des mots doux. Je les effleure, une fois de plus. Je me sens bien, je caresse ses cheveux et elle me sourit. On reste la quelques minutes dans les draps blancs, enlacé comme par de peur de se perdre. La pièce est encore en grande partie dans l'ombre mais déjà je vois ce qui hier constituait l'euphorie. Des bouteilles sont éparpillées par ci par la, le champagne a coulé cette nuit. Elle allume une cigarette, et bien plus que des cendres au bout de celle-ci, c'est surtout la plus jolie des femme qui est présente. La fumée vient s'entasser contre le plafond, décrivant des cercles. Les murs sont jaunis par le temps et l'usure. La moquette, elle, est si usée qu'on aperçoit par moment quelques trous. Elle est là maintenant assis a quelques mètres du lit, près du bureau situés en face du carreau. Elle regarde dehors. Seulement quelques misérable mètre, mais déjà je sens sont esprit loin du miens.  Je la contemple une dernière fois, avant qu'elle reparte. Cette nuit l'alcool nous a rapproché, et aujourd'hui sans celui ci elle partira rejoindre son mari. Je maudis mon misérable statut et le jalouse.Il lui suffirait pourtant que d'un sursaut de courage pour qu'elle avoue tout a son mari et change de vie. C'est du moins ce que j'ai encore rêvé cette nuit la. Perdus dans mes rêves, je voguais avec cette femme a mon bras, on partait loin, très loin, loin de tout. Tout était bien, on marchait a petits pas au bord de la plage. Dans le sable on pouvait voir nos pas, ceux ci était proche et traduisait bien une complicité hors du commun. C'était le soir, le soleil se couchait a l'horizon, déversant une dernière caresse sur nos joues crispées par des rires.Mais ceci n'était qu'un rêve, un de plus. Un de ceux qui lorsqu'on se réveille fait mal. Bien plus qu'un voyage dans l'imaginaire ce rêve la c'était aussi surtout le moyen de me rendre compte  combien ma vie est misérable au quotidien.
 Elle s'apprête à partir maintenant, son mari la croit chez une amie qui ne va pas bien. Elle se dépêche, il est tard le soleil va bientôt atteindre son zénith. En hâte elle ramasse quelques vêtements éparses au bords du lit, enfile son manteau, me dépose un baiser sur le front et s'enfuit en vitesse. Elle effectue les quelques pas qui la séparent de la porte, la claque doucement. Le silence résonne. Je suis maintenant seul, comme a chaque fois après avoir trop rêvé. Un réveil brutal.  
Je contemple au dehors, par le carreau. La vie s'est éveillé depuis déjà un moment dans la rue.Les gens s'affèrent, courent, se bousculent et klaxonnent. C'est comme si la vie n'avait pas le même rythme à l'extérieur, comme si une dis synchronie s'était installée au delà de la vitre. Mon regard se pose de manière rêveuse sur ce qui semble être un couple assis à la terrasse d'un café. Ils discutent et rient, ils n'ont pas honte eux de montrer aux autres leurs amour. Ca me rends encore plus maussade qu'auparavant. Je songe et me perds a nouveau dans mes rêves, et si tout était bien, et si elle disait la vérité ? Tout serai simplement parfait, elle pourrai prendre ma main pour une balade sur la plage, comme dans mon rêve de la nuit passée dans ses bras tout contre son cœur, au battement régulier et apaisant. Soudain je la vois qui descend dans la station de métro la plus proche. Elle adopte un pas pressé et sur. Elle est si belle dans robe, dévalant les escalier à toute allure. J'ai cette image dans la tête, et je pense. J'allume une cigarette, et boit mon café noir.  Je sais pertinemment que j'ai besoin d'elle, et que je ne peux me résigner a l'oublier, et je sais aussi bien sur que elle ne dira peut être jamais a son mari ce qu'il se passe. Condamné a vivre dans l'ombre de cet homme, et au bras de sa femme comme un voleur, je sens la force et la vigueur qui m'animait auparavant, disparaître un peu plus chaque jour.
La nuit arrive et je suis toujours dans la pièce. Je n'ai rien rangé, les bouteilles sont toujours la. Quelques unes sont encore remplies, ce soir je tomberai dans l'ivresse une fois de plus. Ce soir encore une fois j'oublierai tout pour rejoindre la part de rêve qui n'habite. C'est dans l'imaginaire qu'on s'évade, et ce sera dans la réalité qu'au réveil je retomberai en sanglots. Secoué par des spasmes, je m'éteindrai peut être enfin.
 
                                         * * *
 
est ce que c'est mieux ? moins bien ?
est ce que le rythme vous parait bon aussi ? parce que je sais que pour ma part c'est ce qui captive mon attention. Si le rythme est bon, pas trop lent, pas trop rapide etc . . et bien je suis de suite plus intéressé par ma lecture. Y a t il assez d'images pour que l'on se représente tout l'univers aisément ? La semi-indifférence de la femme est t elle remarquable ? et la place de l'alcool et du rêve aussi ?
 
wow je me rends compte que ça fait un paquet de question . . je vais m'arrêter pour ce soir. J'espère que ça ne vous prendra pas trop de votre temps de répondre à tout ça. Libre à vous de le faire bien sur, merci d'avance.

n°14194778
nallewir
qui s'y frotte s'y pique
Posté le 28-02-2008 à 18:19:26  profilanswer
 

ca fait longtemps que je me suis pas co  
mais je vais me rattraper

n°14194780
nallewir
qui s'y frotte s'y pique
Posté le 28-02-2008 à 18:19:43  profilanswer
 

  L'odyssée fantastique  
     de Nallewir
 
Ce jour là il faisait une nuit d'encre ,il n'y avait pas d'étoiles mais de la brume à perte de vue .
Ce soir là un groupe de soldat armé jusqu'aux dents entra dans le village de Grinestel pour y chercher le garçon de la prophetie .
Cette prophetie fut prédite par le maitre magicien Clastellir et elle disait :
   "Un garçon naitra ,il grandira et défiera les chefs ennemis et les fera tomber et ce même garçon sauvera des vies et arretera cette guerre ."
Mais, l'ennemi ,lui aussi était au courant de la naissance du garçon qui le détrônera .
L'ennemi,l'empereur du chaos, prépara son armée et la mit en route pour grinestel .
Ils brulèrent tout ce qui fut sur leur chemin laissant giser des corps inanimés .
Ils ne rencontrèrent que peu de resistance .  
La grande armée de l'empereur  s'arreta devant le fleuve qui séparait les territoires libres à ceux qui étaient occupés.
Les cavaliers chargés de récuperer l'enfant furent pris dans une embuscade et combattirent pour proteger le nouveau né .
Les chevaux des cavaliers elfes moururent sous les coups ennemis .
La chef des cavaliers elfes , Silmarillia , chargea la première en décimant les rangs d'ennemis ,ses soldats en firent autant mais ils furent contraints d'arreter leurs progression à cause des hommes lézards qui se tenaient derrière .
Ces hommes lézards ne laissaient aucun survivants et étaient cannibales .
Dès que les elfes découvrirent les lézards ils reculèrent pour échapper aux lézards qui sautaient sur leur proie .
Bien que beaucoup d'ennemis tombèrent, la bataille fut perdu d'avance car après les lézards, de géants ogres s'avançèrent, bousculant les autres guerriers .
Peu après nos elfes du moins ce qu'il en restait, se regroupèrent derrière les arbres pour tirer une volée de flèches qui s'abattirent sur les géants .
Plusieurs tombèrent mais bien décidé à écrabouiller les elfes ,les ogres coururent en faisant trembler le sol sous leurs pieds et arrivèrent jusqu'aux elfes qui ne purent combattre au corps à corps ni même avec leurs lances parce que les ogres détruisaient leurs armes .
Un des guerriers elfes s'avança en criant "pour le seigneur et la terre ! yeah".
Les autres le suivirent mais furent battu par le nombre imposant d'ennemis .
Les paladins de l'est engagés par l'empire du chaos gagnèrent .
La chef de la compagnie prit la fuite en emmenant le sauveur de l'empire dans ses bras.
L'enfant dormait à point fermé.
Déjà loin du lieu du combat la femme elfe conduisit l'enfant dans la demeure d'un homme dont elle avait confiance .
Elle n'emmenait pas l'enfant chez ses parents car le village de Grinestel brula et ses habitants moururent tous .
L'elfe fut obligée de quitter la route à cause des pillards gobelins qui attaquaient les convois pour rendre leurs contenu à l'empire du chao .
Le roi de Firtalia fut prévenu de la défaite et de la disparition de ses guerriers mais il savait au moins que l'ennemi n'avait pas trouvé l'enfant .
Alors il envoya ses troupes aux frontières pour contenir l'assaut de l'empire du chaos .
Le roi de Firtalia se nommait Chancery le pieux ,il portait une longue cape rouge et blanche et une armure de parade en or et argent ornée de pierre precieuse.En dessous de son armure on voyait une tunique sur laquelle fut déssiné son blason .
A sa taille une ceinture tenait son fourreau incrusté de cristal .
De son fourreau dépassait la garde de sa longue tranchante et pointue épée .
Une couronne d'or surplombait sa tête .
Il habitait un gigantesque palais qui se situait dans le coeur de la capitale .
Ce palais fut bati sur une colline qui dominait la cité , les murailles, construite en zigzag, permettaient de rendre difficile l'assaut de cette forteresse .
Un profond fossé séparait le palais de la ville .
Un pont levis permettait le passage des douves .
Quatre tours de guets surveillaient les alentours du fort.
Le donjon abritait un cachot et la salle d'or ,là où le roi enfermait son argent.
La grande salle se cachait juste derrière la porte du palais et il y avait tellement de place que lors d'une fête le roi pouvait inviter la moitié de la grande ville.
Mais en cette période de crise il ne pouvait pas faire de fête parce que la moitié de sa grande armée était parti en guerre et l'ennemi avancait à grand pas .
Le roi est obligé d'élever les impots  et de recruter beaucoup d'hommes pour defendre sa patrie .
 
 
La guerrière elfe arriva devant la maison de son ami :
 "Ouvre moi s'il te plaît !
 _Qui va là !? lui demanda l'homme.
 _C'est moi ,Silmarillia !! cria t'elle
 _ah !c'est toi ! entre ,dit -il en ouvrant la porte.
 _Il fait froid dehors .
 _Va donc te réchauffer la cheminée est par là .
 _Est-ce que je peux te présenter un enfant ?demanda t-elle
 _Bien sur que oui! repondit-il
 _Il s'appelle nallewir .
 _bonjour mon petit bout de choux ! s'exclama t-il
 _où sont ses parents ? l'interrogea t-il .
 _Bon je vais te dire un secret . J'ai confiance en toi tu ne dois le dire à personne ,compris ?  
 _Compris ! répéta t-il .
 _Cet enfant et le sauveur d'Iriankidiev . chuchota t-elle .
 _Combien de temps dois-je t'éberger , s'informa t-il.
 _pas beaucoup de temps en tout cas.
 _J'ai une chambre là haut tu y dormira le temps qu'il te faudra .
 _Merci beaucoup . "
Puis elle monta ses affaires et le petit sauveur .
Elle installa l'enfant, attendit qu'il dorme et elle descendit souper.
Ils mangèrent et parlèrent pendant plus d'une heure et la femme elfe partit se coucher au côtè de l'enfant .
 
Pendant ce temps l'ennemis arriva devant la porte de la capitale. Ils firent une breche dans la muraille et entrèrent .
Les géants démolirent les murs prirent des pierres et les lancèrent .
Les gobelins impériaux brulèrent les maisons et tuèrent beaucoup de civile .
La garde royale arriva un peu trop tard car la moitié de la population  était morte .
Mais ils parvinrent quand même à contenir l'assaut de la citadelle qui abritait les survivants.
Les balistes ennemis trouèrent les murailles .
Les civils eux prirent un passage qui fut creusé dans la montagne lors d la construction de la capitale .
Pendant que les civils se réfugiaient, les soldats combattaient avec rage .
Mais quand vint l'élite de l'empire du chaos ils reculèrent .
Cette erreur leur couta la vie .
Après que l'ennemi prit la ville ils la pillèrent et partirent .
Cette victoire marqua la défaite de Firtalia .
La guerre fut perdu mais pas terminé car l'enfant était toujours en vie et il restait toujours des milliers de soldats mais ils n'étaient pas assez nombreux pour se mesurer à l'empire .
Les survivants , des citadins et un restant d'armée, partirent dans les montagnes .
 
Au beau matin ,l'elfe l'enfant et l'ami de l'elfe se réveillèrent et descendirent prendre le petit déjeuner .
L'homme lui demanda
 "A t-il bien dormit cette nuit ?
 _Oui ,comme un bébé . répondit-elle en riant .
 _Tu compte rester combien de temps ?
 _Je crois que je partirai cet après midi car le roi doit attendre l'enfant .
 _Alors je vais t'aider à faire tes bagages ."
Puis ils firent leurs bagages et s'en allèrent.
Ils ne rencontrèrent aucun problème sur la route et ils firent plusieurs escales .
Lorsqu'ils arrivèrent aux portes de la capitale les gardes n'étaient pas là .
Alors ils entrèrent et quand ils virent des centaines de cadavres à terre et la ville brulée ils partirent sur le champ à la recherche d'un endroit où ils seraient en sécurité .
Elle eut l'idée de repartir chez elle ,chez les elfes .
La route fut longue .
Plusieurs ennemis brulèrent ce qui restait du royaume .
Silmarilla arriva chez les siens et leurs raconta la funeste histoire .
Le roi elfe Limahil écouta et décida de venir en aide aux survivants humains .
Il eut l'idée de réveiller les dragons bleus .
Aussi fallait-il les trouver .
Leurs amis les nains voudraient peut-être les aider à faire face à la menace de l'empire .                                        
Limahil envoya un convoi armé aux montagnes profondes pour demander aux nains de l'aide.
Mais la route est dangereuse car les gobelins surveillent les routes et les géants des collines gardent l'entrée des montagnes .      
Ils ne pouvaient non plus passer par les marais d'Hictarilla car de nombreuses créatures démoniaque habitaient là-bas.
Et les plaines étaient trop dangereuses car ils seraient à découvert .
Les forêts ne sont plus sûr ,les dryades sont endormies et les gobelins commencent à brûler la forêt .
Le seul moyen était de passer par le desert d'Ignis mais c'était encore trop dangereux.
Le roi eut l'idée de passer à l'exterieur de l'empire .
Là ils rencontreront que peu de danger car ces terres sont dites inhabitées .
Ils enverraient aussi des soldats réveiller les dryades .
Avec ces derniers ils auront de puissantes alliées .
Ils fallaient aussi chasser ces gobelins .
La moitié de la forêt brûle à l'heure qu'il est .
Et il fallait aussi trouver les survivants de la capitale.
Beaucoup de soldats partirent des forêts .
Un groupe partit vers les montagnes et l'autre réveiller les dryades.
Le premier groupe partit à l'aube .
Et le deuxième à midi .
Le deuxième arriva près du village des dryades .
Avec eux ils avaient un magicien qui pouvait les réveiller.
Mais le village était bien garder ,et les gobelins n'hésiteraient pas à tout brûler s'il le faut.
Les elfes attendirent la nuit pour attaquer car les gobelins n'aiment pas le noir.
Ils arrivèrent lentement devant le camp des gobelins .
Mais un elfe fit craquer une branche et sursauta .
Un gobelin se réveilla en sursaut et donna l'alerte .
Tout les gobelins se levèrent et se mirent à attaquer les seigneurs des forêts .
Ces derniers se mirent en rang de 10 soldats .
Ceux qui portaient des boucliers se placèrent devant , les lanciers derrière  les fantassins couvrirent les côtès et les archers au centre .
Avec ce système les gobelins n'arriveront pas à passer .
Mais ils n'avaient pas prévu l'arrivée des géants .
Ces derniers coururent sur l'ennemi .
Mais cette assaut fut une grande erreur pour l'empire car les lanciers embrochèrent plusieurs géants en faisant casser leur lance .
Et les archers tirèrent plusieurs traits .
Au contact des deux factions plusieurs soldats moururent écrasé et embroché .
Pendant que les ogres passèrent et repassèrent , leur nombre s'amenuisait et au fur et à mesure des allers-retour ils ne furent que deux .
Les archers se regroupèrent armèrent et tirèrent tuant les deux derniers ogres .
Mais il réstait encore les gobelins .
Ces derniers profitèrent de l'inattention des elfes pour attaquer .
Mais les elfes portant les boucliers sauvèrent leurs compagnons .
Les fantassins chargèrent en criant :
 "sus à l'ennemi !"
La charge fut tellement rapide que la moitié des gobelins moururent désarçoné .
Les gobelins partirent chercher du renfort abandonnant la forêt aux elfes .
Les seigneurs des forêts arrivèrent à l'endroit où les dryades étaient endormies .
Le magicien arriva prononça bien haut et en articulant la formule permettant de réveiller les dryades .
 "Dryades , réveillez vous ,réveillez vous ,dryades .
à partir de ce jour vous serez libres ."
Au bout d'un moment d'attente les dryades se réveillèrent et demandèrent :4
 "Pourquoi nous avez vous réveillez ?
 _Pour sauver le monde . Répondit le magicien .
 _En ce cas je veux bien vous aider , mais seulement pour donner une bonne leçon à ces gobelins .
 _Oui mais avant cela il faudrait réveiller les arbres ,nous vous avions libérer pour que vous réveillez les arbres .
 _Attendez je cherche la formule ."
Elle parcourut sa mémoire et trouva la formule .
 "Razias tectunumis ergynok thrakatuluuk"
Après la formule les arbres se réveillèrent et demandèrent pourquoi ils les avaient réveillé.
 "pourquoi vous réveillez nous ?
 _Parce que nous avons besoin de vous pour faire renaitre la paix dans le monde en éliminant l'empire et en rénovant celui des humains .
 _Nous pour humains mourrons ."
A ces mots ils se mirent en route vers la montagne .
Mais avant il fallait demander des cavaliers  et plus d'hommes au roi Limahil .
Le roi leur envoya sa troupe de cavalier d'élite et de chevaucheur de dragons .
Mais un autre problème se dressa devant eux : l'empereur avait fait dresser autour de la forêt une grande muraille gardée par des géants et des dragons .
Ils arrivèrent au bout de la forêt et virent la grande muraille .
Eldaril le chef de la troupe qui fut un grand tacticien eut une brillante idée mais un peu trop facile .
 "Soldat montez vos dragons et enfonçez la porte . "
Mais il ne savait pas qu'il y avait un gros problème : les dragons .
Juste après que les dragons eurent décollés  les archers ennemis tirèrent une volée d'une vingtaine de flèche .
Mais aucun des dragonniers furent tués .
Après que les dragonniers dépassèrent la muraille les dragons noirs décollèrent d'un coup sec et arrivèrent juste derrière les dragonniers elfes .
Ces derniers les virent mais un peu trop tard .
Les dragons adverse crachèrent leurs flammes et calcinèrent l'arrière de deux dragons.
Mais ils évitèrent la grosse boule de flamme lancée par le chef des dragonniers ennemis .
Ce dernier avait de grand pouvoirs mais préférait les utiliser pour une urgence .
Les dragonniers elfes se rejoignirent ensemble dans une clairière pour reprendre des forces .
Mais encore fallait-il y arriver car ils furent suivi par des dragons noirs .
Alors les dragons alliers se retournèrent préférant attaquer de face .
Après s'être retourné les dragons bleus chargèrent avec leur dragonniers .
La vitesse fut si rapide qu'au moment du choc les dragons et les dragonniers s'envolèrent tous .
Les cracheurs de feu se rassemblèrent pour charger une fois de plus .
Cette fois les elfes et les chevaucheurs de dragons noirs ordonnèrent à leurs dragons de cracher du feu une fois face à face .
Une fois face à face les dragons noirs et bleus crachèrent leurs boules de feu et creusèrent une brèche dans le mur laissant passer les elfes .
Ces derniers entrèrent mais en prenant garde car ils ne virent aucun ennemis aux alentours .
Ceux ci attaquèrent au dessus des elfes car ils se tenaient sur les remparts .
Les archers elfes qui se trouvaient à l'exterieur de l'enceinte tirèrent à couvert mais ils furent repérés par un pisteur gobelin .
Ces derniers envoyèrent trois gobelins frappeurs .
Les gobelins étaient des ennemis redoutables .
Ils étaient musclés et armés avec une grosse hache de guerre .
Ils portaient une petite armure solide qui s'arrétait à la ceinture .
Leur casque était recouvert de pics et de cornes .
Leur hache pendait à leur dos .
Leur arme principale était une massue en fer .
Pour couvrir les trois gobelins frappeurs le chef des gobelins : Toukotlask ,avait posté des archers gobelins armés d'arbalètes tri tir .
Ces derniers pouvaient tirer trois carreaux en même temps tandis que les elfes eux pouvaient tirer que une flèche par une .
Une fois que les gobelins frappeurs arrivèrent à portée de pierre les dryades foncèrent sur eux les écrasant .
Les archers tirèrent une volée contre les gobelins archers .
Mais ces derniers répliquèrent en faisant le plus de dégats possible avec leurs flèches .
Les fantassins grimpèrent la muraille et arrivèrent au sommet .
Une fois là haut les gobelins frappeurs attaquèrent tuant une dizaine de soldats .
Les dryades qui virent le carnage prirent des pierres et les lancèrent sur les gobelins frappeurs .
Six gobelins moururent sur dix les quatres derniers dévoraient les cadavres .
Les elfes en profitèrent de les embrochers .
Mais une fois tout près les gobelins les virent et en projetèrent quatres hors des murailles .
Mais ils n'eurent pas le temps de se retourner quand les elfes les embrochèrent et les achevèrent .
Les archers goblins tirèrent une volée et tuèrent le reste de ceux qui sont parvenus à arriver au sommet .  
Les elfes restant se regroupèrent à 50 mètres du mur .
Comme ils avaient passé l'obstacle les elfes considérèrent qu'ils avaient gagné la bataille .
Mais le reste des gobelins les poursuivaient et il réstait encore des dragons noirs qui n'étaient pas affaiblit .
Alors les elfes coururent rejoindre l'autre groupe chargé de trouver les nains .
Mais il fallait qu'ils se reposent car l'autre groupe était à deux jours de marches .
Les dragons noirs flairaient les traces des elfes et ils se rapprochèrent d'eux à une vitesse incroyable .
Les elfes eurent beau courir ils ne parvinrent pas à semer les dragons .
Mais ils eurent une bonne idée : ils iront emmener les dragons noirs sur leurs dragons.
Mais il y avait encore un grave problème :comment arriveront-ils à survivre ?
Il y avait qu'une seule solution mais elle marchait que dans un sens (elle pouvait protéger des dragons mais pas des gobelins ).
Cette solution était de se terrer .
Les gobelins coururent vers eux et les elfes se faisaient discrets pour passer inaperçu .
Une fois que les gobelins furent passés les elfes se relevèrent et attaquèrent leurs ennemis de dos .
Les gobelins se retournèrent à temps mais un peu trop tard car les elfes combattaient déjà l'arrière garde .
Leurs archers tirèrent et firent tomber le reste des gobelins .
Alors les elfes se mirent en route pour rejoindre l'autre groupe .
 
Pendant ce temps dans la citée de Myrentill là où le deuxième groupe se reposait , les soldats de la légion du chaos entrèrent dans la ville qui ne leur appartenait pas encore .
Ils ne rencontrèrent presque pas de résistance car les citadins savaient que l'empire avait gagné mais ils ne savaient pas que la guerre continuait .
Les gardes déposèrent les armes une fois que l'ennemi fut entré dans le fort .
Les elfes empruntèrent un tunnel sous la quatrième tour du fort .
Dans toute les villes de l'ancien royaume de firtalia il y avait un tunnel menant à un endroit où les villageois pourraient être en sécurité si le village serait assailli .
Cette fois-ci le tunnel se trouvait dans le donjon qui se situait au centre de la ville et qui est donc difficile à prendre .
A l'autre bout du tunnel se trouvait une forêt .
Cette forêt n'était pas magique ,dans cette forêt il n'y avait pas d'elfes ni de nains .
Mais dans cette forêt il y avait des chasseurs qui chassaient sans permission car ces chasseurs là étaient des braconniers à la solde de l'empereur .
Les elfes qui se reposaient dans la ville protegèrent les civils jusqu'à la sortie de la forêt .
Les chasseurs les reperèrent et les suivirent jusqu'à ce que les civils furent épuisés ,là ils en profiteraient pour attaquer à revers d'un coup sec .
Les braconniers avec javelot se plaçaient en haut des arbres pour attaquer par dessus.
Les chasseurs lancèrent leurs javelots provoquant la panique chez les civils .
Les elfes essayèrent de les calmer mais les imprudents s'enfoncèrent dans la dangereuse forêt .
Ces derniers furent dévorés par les grizzlis .
Les elfes entourèrent les humains pour les proteger en leur demandant de ne pas paniquer .
Les elfes prirent leur arc encochèrent leurs flèches et les décochèrent .
Plusieurs braconniers moururent .
Le restant des chasseurs se replièrent .
 
Durant la bataille , les réscapés de la capitale s'abritèrent dans les montagnes de Goldark .
Ces montagnes étaient dangereuses et c'était le quartier général des Eldars noirs ,les chevaucheurs de dragons noirs .
Les humains contournèrent alors les montagnes pour se rendre dans la vallée d'Argent .
La vallée d'Argent était profonde et sur les bords une forêt descendait le long de la pente .
C'était un parfait endroit pour résister .
Il fallait aussi proteger les bords de la vallée en contruisant des contreforts et des remparts .
Mais la montagne des eldars noirs était juste au dessus .
Alors, il fallait trouver une autre vallée .
Il y avait encore deux vallées ,une près du fleuve et une près du volcan .
Ces deux dernières vallées ne pouvaient pas servir de quartier général car elles appartenaient à l'empereur .
Par contre il y avait plusieurs chaines et massifs de montagnes .
Il y avait celle du Ferzaduuk , celle d'Amethyste , celle du Krogar et celles d'Eldarilla .
La plus sûre était celle d'Amethyste car une forêt la protegeait et aussi car un massif l'isolait .
Et au dessus de l'Amethyste il y a un creux de plusieurs kilomètres de long et une trentaine de mètre de profondeur .
Mais elle n'était pas à côtès .
La route est très longue et il fallait passer par le désert du Maharas et par les montagnes du dieu Hélion .
Le moyen le plus rapide était de monter des guivres mais ces derniers étaient sauvage.
Alors les humains choisirent les chevaux .
Les elfes avaient les chevaux les plus rapides de tout l'empire ,mais ils n'étaient pas à cotes non plus .
Les hommes partirent abandonnant la vallée .
Le roi des hommes envoya des soldats en éclaireur pour reconnaitre le terrain .
Après des semaines de galop les hommes arrivèrent enfin .
Ils grimpèrent au sommet de la montagne d'Amethyste et decouvrirent des nains Uldra.
Ces nains n'étaient pas des mineurs ,ils dormaient dans leurs terriers mais ils  
ne creusaient pas .
Dans la montagne d'en face se trouvait des Barbalezug ces nains s'occupaient à sauver les gens qui se perdaient en neige .
Les humains s'installèrent construisirent un village et creusèrent des galeries decouvrant des nains Erdluitle .
Ces derniers étaient de très bon mineurs .
Quand ils creusèrent dans la montagne ils découvrirent une vallée habitée par les nains .
Le chef des hommes demanda à rencontrer le chef des nains , Aled Tazy .
Un des gardes d'Aled Tazy lui envoya un messager pour le prévenir .
Le roi des nains accepta de les recevoir mais à une condition ,qu'ils soient désarmés .
Le nain repartit répéter aux hommes ce que le roi lui avait demander de leur dire .
Après cela les hommes guidés par le nain allèrent jusqu'à Aled Tazy .
Les gardes de l'entrée du bureau du roi demandèrent au soldats de réster là pendant que leur chef parlera avec Aled Tazy .
Le chef des hommes entra et attendit que Aled Tazy lui demande de s'asseoir .
 "Asseyez vous je vous prie .
 _Merci bien .
 _Il parait que vous êtes venu ici pour me demander mon hospitaliter .
 _Oui c'est pour cela que nous sommes venu ,mais je voudrai vous poser une question importante ,puis-je ?
 _Oui bien sur si vous voulez .
 _Bon je voulai vous demander si votre armée pouvait se joindre à la mienne pour combattre l'empire car ils brulent tout sur leurs passages .
 _Si c'est urgent je veux bien mais à une condition .
 _Laquelle ?
 _Que nous ne combattrons pas avec les elfes ,je n'aimes pas ces etres qui se croient les meilleurs et qui nous pensent primitifs .
 _Mais nous aurons  besoin d'eux car nous ne seront jamais assez pour vaincre l'empire !
 _ Je ne combattrai pas avec eux !!!  
 _Comme vous le voudrai . "
Puis il partit voir ses soldats et il les informa de la situation .
Ensuite il envoya des messagers chez les elfes .
Tandis que ces derniers informèrent les elfes ,les troupes de l'empereur noir se preparaient a partir .
Le roi des nains, Aled Tazy ,fortifia les frontières de son royaume .
 
 Pendant ce temps chez les elfes ,les messagers humains arrivèrent au bout de 7 jours de marche .
Après cette nouvelle les chefs des diffèrentes tribus elfique se reunirent pour parler de la situation .
Les invitations parcoururent a travers tout le pays .
Le chef des elfes de la nuit prepara son escorte et partit .
Celui des elfes de l'eau en fit de meme .
Mais les elfes noirs refusèrent de s'allier avec les hommes et les nains alors le reste du conseil essaya de les convaincre mais sans succès .
Les elfes noirs commencèrent a s'énérver alors pour les calmers les diffèrentes tribus se rejoignirent autour du territoir des elfes noirs pour parler .
Mais ,ces derniers le prirent mal et decidèrent de partir dans les rangs de l'empereur .
Sombrahil , le chef des elfes noirs decida d'armer ses soldats et de faire une brèche dans le barrage de camps qui entouraient son territoire .
Ils attaquèrent de nuit ,tuant une vingtaine de soldat ennemis et partirent au plus profond de la sombre forêt .
A l'aube, au reveil des elfes, ils decouvrirent les cadavres au bord de la rivière et sonnèrent l'alarme .
Ils envoyèrent une patrouille dans l'ancien royaume des elfes noirs et ils ne trouvèrent rien .
Ils se mirent en route, se dépéchant de retrouver leurs villages car ils s'inquiétaient pour leur famille .
 
 Alors que les autres elfes partirent vers leur village, les elfes noirs rencontrèrent une troupe de chevaucheurs de nolirrob et leur dirent qu'ils se joignaient a eux .
Un des chevaucheurs, le capitaine, s'avança vers eux sur sa bête qui ressemblait a un geant chien mesurant 1m de haut et 1.5m de long avec un regard sans eclats et un long museau .
Ce capitaine leur posa des questions :
 "Pourquoi rejoignez vous les rangs de l'empire ?
 _Nous venons parce-que les autres elfes ne sont pas dignent de confiance et aussi parce-qu'ils nous ont assiégés .
 _N'est-ce pas vous qui avez passé un accord avec l'un de nos vassal ?,demanda le capitaine gorlack.
 _Vous parlez des elfes sombres ?repondit Sombrahil .
 _Ah biensur, mais où avais-je la tête ?
 _A terre si tu ne me conduis pas a ton chef immediatement !s'exclama Sombrahil en menaçant le capitaine de son épée .
 _Soldat, maintenez le en respect ! tonna l'autre .
 _Allons-y les gars ! dirent en coeur les soldats de gorlack .
 _Nous ne voulons pas une autre bataille ! repondit sombrahil .
 _Alors gardez vos menaces pour vous ! s'exclama gorlack .
 _je voudrais bien mais conduisez nous a votre chef car au cas où vous ne seriez au courant, nous nous allions a l'empereur .
 _Parfait, suivez nous ."
 
Pendant ce temps, l'empereur prit une ville et l'agrandit pour y faire sa capitale .
Plus tard il envoya une troupe au port qui se situe au delta du fleuve kwayil .
Ils embarquèrent et partirent pour l'île des morts vivants .
Ils franchirent les hautes et épaisses murailles du port pour se rendre dans l'ocean Endea .
Le navire partait sous les ordres du capitaine Vourey, cet homme était parfois agressif et craint des autres, une fois un de ses marins refusa d'executer un de ses ordres et le capitaine se mit rapidement en colère et lui fit les pires atrocités depuis il s'est fondé une réputation de fou sanguinaire, voilà pourquoi l'empereur l'a choisi .
Le bateau était de classe transport et un bateau d'artillerie le suivait .
La traversée fut très longue et monotone mais peu après la vigie s'écrie :
 "pirates a babord"
Après ce signal les soldats se preparèrent a l'abordage tandis que les cannoniers chargèrent les canons et tirèrent .
Les pirates en firent de même .
Les soldats attendirent que les canons se taisent pour aborder mais le bateau pirate coula avant .
Les deux navires purent repartir .
Au bout d'une semaine de navigation ils arrivèrent enfin sur la terre desolée du territoire des morts .
Ils durent marcher très longtemps avant de decouvrir un village qui ressemblait à une crypte .
Il y avait des tombes partout, les maisons étaient les mausolés .
Leurs temples ressemblaient à un gigantesque tombeau .
Leurs chefs étaient des necromanciens car sans eux les morts ne vivraient pas .
La porte de la cité ressemblait a une entrée de cimetière .
Devant se tenaient quatre necrogardes .
Ils étaient armés de vielles épées et de boucliers, leurs armures étaient épaisse et solide leurs boucliers ronds les protegaient fort bien .
La caserne se trouvait au centre de la villa, là où ils pourraient intervenir rapidement dans les alentours et abriter la population .
A coté se tenait une chapelle juste devant le cimetière .
L'hotel de ville ressemblait a un caveau creusé dans la pierre .
La taverne était un mausolé sur lequel des fenetres furent creusées .
Un sanatorium servait d'hotel de morts .
La troupe de l'empereur parta voir les necromanciens pour leur demander d'etre allier .
Une fois devant le temple des morts le chef de la troupe de l'empire demanda au garde de prevenir les necromanciens de leur venu .
Le garde partit et un peu plus tard il revint avec une autorisation d'entrer et leur dit de le suivre .
Ils passèrent par l'entrée, le hall, la salle de garde et entrèrent dans le bureau des necromanciens .
Le chef des necromanciens portait une longue robe noire dechirée au bout, une capuche cachait son visage .
Il la releva et on vit un crâne blanc salit par le temps .
Il tenait une faux a la main .
Ses yeux étaient rouge sang et brillant .
Le capitaine eut peur dès qu'il vit son anneau avec le sceau de la guilde des morts vivants .
Sur ce sceau était gravé un crane avec deux cornes, une tombante et une montante, en dessous deux os a moitié decoupés avec une lame au bout de chaque os representaient les épées du chef de la guilde des morts .
Le capitaine parla le premier :
 "Bonjour sire ........
  Il fut interrompu par le faucheur :
 _Vous voulez me demander de m'allier avec vous c'est cela ?demanda t-il avec une voix grinçante .
 _Biensûr, mais, est-ce-que vous voulez bien ?
 _Pourquoi m'allierai-je avec l'empereur noir ?questionna le faucheur avec la même voix .
 _Vous vous allierez avec nous car les humains de la nouvelle Nilakha se regroupent et preparent une flotte pour vous envahir sire .
 _Pourquoi voudraient-il m'envahir alors qu'ils savent que nous avons des necromanciens, que notre armée et plus grande et que nos navires sont dix fois plus rapides ?
 _Ils ne le savent pas sire .
 _Et que nous sommes pratiquement immortels ?
 _Heu....oui sire, mais ils s'allient avec les elfes et les nains .
 _Les elfes on signer un traité de paix avec nous et les nains restent cachés dans leurs mines .
 _Mais les humains ?
 _Bon je veux bien m'allier avec vous car je n'aime pas ces hommes qui se vantent de leur civilité .
 _Bien sire .
 _Attendez, envoyez un messager prevenir votre maitre sur ma decision, mais vous vous restez là, et dites a votre équipage de larguer les amarres car vous ne serez pas du voyage .
 _Comment cela ?
 _Mes gardes ont faims et ils aiment manger des gobelins .
 _Mais, je ne suis pas commestible moi .
 _Oh que si, vous allez voir . Gardes, mangez le !"
Puis les Necrogardes sautèrent sur le capitaine et le devorèrent .
Ainsi se termine la vie du capitaine Vourey .
Des soldats du capitaine restèrent dehors jusqu'a ce qu'ils entendaient des bruits et regardèrent par une fenetre et virent que leur capitaine n'était plus de ce monde .
Après qu'il vit ce qu'il se passait il fuya le plus vite possible pour partir de cette ile .
Mais un necrovoyageur arriva et leur dit de ne pas larguer les amarres car ce dernier devait monter dans le navire .

n°14194784
nallewir
qui s'y frotte s'y pique
Posté le 28-02-2008 à 18:20:17  profilanswer
 

dites, vous en pensez quoi ?

n°14195137
rampa99
Posté le 28-02-2008 à 18:47:30  profilanswer
 

nallewir a écrit :

           
Ce jour là il faisait une nuit d'encre .

 il fait jour ou nuit?

Citation :

de la brume à perte de vue .

: le principe de la brume c'est qu'on ne voit rien, même à 1 m devant soi..... "A perte de vue" désigne quelque chose de très lointain (genre le Roi Lion au début du haut de la falaise en comtemplant le pays "un jour tout ça sera à toi" (tout ce que tu vois et c'est vachement grand...)
 

Citation :

Ce soir là un groupe de soldat armé jusqu'aux dents entra dans le village de Grinestel pour y chercher le garçon de la prophetie .
Cette prophetie

donc on est le soir.... La répétition de prophetie est lourde.
 
.

Citation :

fut prédite par le maitre magicien Clastellir et elle disait :
   "Un garçon naitra ,il grandira et défiera les chefs ennemis et les fera tomber et ce même garçon sauvera des vies et arretera cette guerre ."
Mais, l'ennemi ,lui aussi était au courant de la naissance du garçon qui le détrônera .
..

 style naif

Citation :


le fleuve qui séparait les territoires libres à ceux de ceux qui étaient occupés.
Les cavaliers chargés de récuperer l'enfant furent pris dans une embuscade et combattirent pour proteger le nouveau né .


Quels cavaliers? D'où sortent-ils? S'ils tentent de le récupérer, le bébé n'est pas avec eux. Comment peuvent-ils le protéger?
 
J'arrête là parce que c'est comme ça tout le long.
 
En synthèse  
 ce qui ne va pas:
   Style Naif et un peu lourd, bcp de répétition, problème de cohérence (as tu fait un plan avant?), de nouveaux éléments apparaissent subitement, concordance des temps, dialogues : pas la peine de couper le dialogue à chaque fois qu'un personnage finit une phrase, laisse les parler.
 C'est trop long pour un forum, pas assez aeré ni bien mis en page.
 
 ce qui va:  
   Orthographe, grammaire.
 
En résumé: il y a du travail (beaucoup) mais tout n'est pas perdu.


Message édité par rampa99 le 28-02-2008 à 18:48:44
mood
Publicité
Posté le 28-02-2008 à 18:47:30  profilanswer
 

n°14195217
nallewir
qui s'y frotte s'y pique
Posté le 28-02-2008 à 18:54:05  profilanswer
 

merci pour les conseils
je vais corriger ça

n°14195568
nallewir
qui s'y frotte s'y pique
Posté le 28-02-2008 à 19:25:03  profilanswer
 

L'odyssée fantastique  
     de Nallewir
 
Ce jour là il faisait une nuit d'encre ,il n'y avait pas d'étoiles mais de la brume à perte de vue .
Ce soir là un groupe de soldat armé jusqu'aux dents entra dans le village de Grinestel pour y chercher le garçon de la prophetie .
Cette prophetie fut prédite par le maitre magicien Clastellir et elle disait :
   " La nuit de la troisième pleine lune après la fête de la samhain, le sauveur de la firtalia naitra combattra et gagnera sur l'empereur "
Mais, l'ennemi, l'empereur noir, avait eu vent de cette prophetie alors il prépara son armée et la mit en route pour grinestel .
Ils brulèrent tout ce qui fut sur leur chemin laissant giser des corps inanimés .
Ils ne rencontrèrent que peu de resistance .  
La grande armée de l'empereur  s'arreta devant le fleuve qui séparait les territoires libres à ceux qui étaient occupés.
Les cavaliers chargés de récuperer l'enfant trouvèrent le village où il venait de naitre et arrachèrent l'enfant des mains de ses parents hurlant de chagrin et leur expliquèrent que c'était le destin de la firtalia qui dependait de cette enfant .
Ils réussirent a prendre l'enfant mais ils avaient beaucoup de peine pour ses parents .
Alors ils eurent l'idée d'emmener les parents et leur famille .
Un groupe d'hallebardiers et de cavaliers les escortèrent pour toute la route .
Au bout de quelques jours, la petite troupe arriva près de sa destination j'usqu'au moment où des soldats de l'empereur noir leur barrèrent le chemin .
Ils avancèrent et chargèrent .
Les hallebardiers restèrent et les cavaliers humains partirent jusqu'a destination, le donjon des Nariwell .
Une fois arrivés, les gardes les laissèrent entrer et s'installer dans la grande tour du donjon .
Quatre tours entouraient le donjon et la tour principale se tenait au centre des quatres autres tours .
La grande tour se trouvait au dessus de la toure principale qui servait de bastion .
 
Pendant ce temps les hallebardiers furent a moitié tous tués mais se replièrent derrière les cavaliers elfes .
Les chevaux des cavaliers elfes moururent sous les coups ennemis .
La chef des cavaliers elfes , Silmarillia , chargea la première en décimant les rangs d'ennemis ,ses soldats en firent autant mais ils furent contraints d'arreter leurs progression à cause des hommes lézards qui se tenaient derrière .
Ces hommes lézards ne laissaient aucun survivants et étaient cannibales .
Dès que les elfes découvrirent les lézards ils reculèrent pour échapper aux lézards qui sautaient sur leur proie .
Bien que beaucoup d'ennemis tombèrent, la bataille fut perdu d'avance car après les lézards, de géants ogres s'avançèrent, bousculant les autres guerriers .
Peu après nos elfes du moins ce qu'il en restait, se regroupèrent derrière les arbres pour tirer une volée de flèches qui s'abattirent sur les géants .
Plusieurs tombèrent mais bien décidé à écrabouiller les elfes ,les ogres coururent en faisant trembler le sol sous leurs pieds et arrivèrent jusqu'aux elfes qui ne purent combattre au corps à corps ni même avec leurs lances parce que les ogres détruisaient leurs armes .
Un des guerriers elfes s'avança en criant "pour le seigneur et la terre ! yeah".
Les autres le suivirent mais furent battu par le nombre imposant d'ennemis .
Les paladins de l'est engagés par l'empire du chaos gagnèrent .
La chef de la compagnie prit la fuite en emmenant le sauveur de l'empire dans ses bras.
L'enfant dormait à point fermé.
Déjà loin du lieu du combat la femme elfe conduisit l'enfant dans la demeure d'un homme dont elle avait confiance .
Elle n'emmenait pas l'enfant chez ses parents car le village de Grinestel brula et ses habitants moururent tous .
L'elfe fut obligée de quitter la route à cause des pillards gobelins qui attaquaient les convois pour rendre leurs contenu à l'empire du chao .
Le roi de Firtalia fut prévenu de la défaite et de la disparition de ses guerriers mais il savait au moins que l'ennemi n'avait pas trouvé l'enfant .
Alors il envoya ses troupes aux frontières pour contenir l'assaut de l'empire du chaos .
Le roi de Firtalia se nommait Chancery le pieux ,il portait une longue cape rouge et blanche et une armure de parade en or et argent ornée de pierre precieuse.En dessous de son armure on voyait une tunique sur laquelle fut déssiné son blason .
A sa taille une ceinture tenait son fourreau incrusté de cristal .
De son fourreau dépassait la garde de sa longue tranchante et pointue épée .
Une couronne d'or surplombait sa tête .
Il habitait un gigantesque palais qui se situait dans le coeur de la capitale .
Ce palais fut bati sur une colline qui dominait la cité , les murailles, construite en zigzag, permettaient de rendre difficile l'assaut de cette forteresse .
Un profond fossé séparait le palais de la ville .
Un pont levis permettait le passage des douves .
Quatre tours de guets surveillaient les alentours du fort.
Le donjon abritait un cachot et la salle d'or ,là où le roi enfermait son argent.
La grande salle se cachait juste derrière la porte du palais et il y avait tellement de place que lors d'une fête le roi pouvait inviter la moitié de la grande ville.
Mais en cette période de crise il ne pouvait pas faire de fête parce que la moitié de sa grande armée était parti en guerre et l'ennemi avancait à grand pas .
Le roi est obligé d'élever les impots  et de recruter beaucoup d'hommes pour defendre sa patrie .
 
 
La guerrière elfe arriva devant la maison de son ami :
 "Ouvre moi s'il te plaît !
 _Qui va là !? lui demanda l'homme.
 _C'est moi ,Silmarillia !! cria t'elle
 _ah !c'est toi ! entre ,dit -il en ouvrant la porte.
 _Il fait froid dehors .
 _Va donc te réchauffer la cheminée est par là .
 _Est-ce que je peux te présenter un enfant ?demanda t-elle
 _Bien sur que oui! repondit-il
 _Il s'appelle nallewir .
 _bonjour mon petit bout de choux ! s'exclama t-il
 _où sont ses parents ? l'interrogea t-il .
 _Bon je vais te dire un secret . J'ai confiance en toi tu ne dois le dire à personne ,compris ?  
 _Compris ! répéta t-il .
 _Cet enfant et le sauveur d'Iriankidiev . chuchota t-elle .
 _Combien de temps dois-je t'éberger , s'informa t-il.
 _pas beaucoup de temps en tout cas.
 _J'ai une chambre là haut tu y dormira le temps qu'il te faudra .
 _Merci beaucoup . "
Puis elle monta ses affaires et le petit sauveur .
Elle installa l'enfant, attendit qu'il dorme et elle descendit souper.
Ils mangèrent et parlèrent pendant plus d'une heure et la femme elfe partit se coucher au côtè de l'enfant .
 
Pendant ce temps l'ennemis arriva devant la porte de la capitale. Ils firent une breche dans la muraille et entrèrent .
Les géants démolirent les murs prirent des pierres et les lancèrent .
Les gobelins impériaux brulèrent les maisons et tuèrent beaucoup de civile .
La garde royale arriva un peu trop tard car la moitié de la population  était morte .
Mais ils parvinrent quand même à contenir l'assaut de la citadelle qui abritait les survivants.
Les balistes ennemis trouèrent les murailles .
Les civils eux prirent un passage qui fut creusé dans la montagne lors d la construction de la capitale .
Pendant que les civils se réfugiaient, les soldats combattaient avec rage .
Mais quand vint l'élite de l'empire du chaos ils reculèrent .
Cette erreur leur couta la vie .
Après que l'ennemi prit la ville ils la pillèrent et partirent .
Cette victoire marqua la défaite de Firtalia .
La guerre fut perdu mais pas terminé car l'enfant était toujours en vie et il restait toujours des milliers de soldats mais ils n'étaient pas assez nombreux pour se mesurer à l'empire .
Les survivants , des citadins et un restant d'armée, partirent dans les montagnes .
 
Au beau matin ,l'elfe l'enfant et l'ami de l'elfe se réveillèrent et descendirent prendre le petit déjeuner .
L'homme lui demanda
 "A t-il bien dormit cette nuit ?
 _Oui ,comme un bébé . répondit-elle en riant .
 _Tu compte rester combien de temps ?
 _Je crois que je partirai cet après midi car le roi doit attendre l'enfant .
 _Alors je vais t'aider à faire tes bagages ."
Puis ils firent leurs bagages et s'en allèrent.
Ils ne rencontrèrent aucun problème sur la route et ils firent plusieurs escales .
Lorsqu'ils arrivèrent aux portes de la capitale les gardes n'étaient pas là .
Alors ils entrèrent et quand ils virent des centaines de cadavres à terre et la ville brulée ils partirent sur le champ à la recherche d'un endroit où ils seraient en sécurité .
Elle eut l'idée de repartir chez elle ,chez les elfes .
La route fut longue .
Plusieurs ennemis brulèrent ce qui restait du royaume .
Silmarilla arriva chez les siens et leurs raconta la funeste histoire .
Le roi elfe Limahil écouta et décida de venir en aide aux survivants humains .
Il eut l'idée de réveiller les dragons bleus .
Aussi fallait-il les trouver .
Leurs amis les nains voudraient peut-être les aider à faire face à la menace de l'empire .                                        
Limahil envoya un convoi armé aux montagnes profondes pour demander aux nains de l'aide.
Mais la route est dangereuse car les gobelins surveillent les routes et les géants des collines gardent l'entrée des montagnes .      
Ils ne pouvaient non plus passer par les marais d'Hictarilla car de nombreuses créatures démoniaque habitaient là-bas.
Et les plaines étaient trop dangereuses car ils seraient à découvert .
Les forêts ne sont plus sûr ,les dryades sont endormies et les gobelins commencent à brûler la forêt .
Le seul moyen était de passer par le desert d'Ignis mais c'était encore trop dangereux.
Le roi eut l'idée de passer à l'exterieur de l'empire .
Là ils rencontreront que peu de danger car ces terres sont dites inhabitées .
Ils enverraient aussi des soldats réveiller les dryades .
Avec ces derniers ils auront de puissantes alliées .
Ils fallaient aussi chasser ces gobelins .
La moitié de la forêt brûle à l'heure qu'il est .
Et il fallait aussi trouver les survivants de la capitale.
Beaucoup de soldats partirent des forêts .
Un groupe partit vers les montagnes et l'autre réveiller les dryades.
Le premier groupe partit à l'aube .
Et le deuxième à midi .
Le deuxième arriva près du village des dryades .
Avec eux ils avaient un magicien qui pouvait les réveiller.
Mais le village était bien garder ,et les gobelins n'hésiteraient pas à tout brûler s'il le faut.
Les elfes attendirent la nuit pour attaquer car les gobelins n'aiment pas le noir.
Ils arrivèrent lentement devant le camp des gobelins .
Mais un elfe fit craquer une branche et sursauta .
Un gobelin se réveilla en sursaut et donna l'alerte .
Tout les gobelins se levèrent et se mirent à attaquer les seigneurs des forêts .
Ces derniers se mirent en rang de 10 soldats .
Ceux qui portaient des boucliers se placèrent devant , les lanciers derrière  les fantassins couvrirent les côtès et les archers au centre .
Avec ce système les gobelins n'arriveront pas à passer .
Mais ils n'avaient pas prévu l'arrivée des géants .
Ces derniers coururent sur l'ennemi .
Mais cette assaut fut une grande erreur pour l'empire car les lanciers embrochèrent plusieurs géants en faisant casser leur lance .
Et les archers tirèrent plusieurs traits .
Au contact des deux factions plusieurs soldats moururent écrasé et embroché .
Pendant que les ogres passèrent et repassèrent , leur nombre s'amenuisait et au fur et à mesure des allers-retour ils ne furent que deux .
Les archers se regroupèrent armèrent et tirèrent tuant les deux derniers ogres .
Mais il réstait encore les gobelins .
Ces derniers profitèrent de l'inattention des elfes pour attaquer .
Mais les elfes portant les boucliers sauvèrent leurs compagnons .
Les fantassins chargèrent en criant :
 "sus à l'ennemi !"
La charge fut tellement rapide que la moitié des gobelins moururent désarçoné .
Les gobelins partirent chercher du renfort abandonnant la forêt aux elfes .
Les seigneurs des forêts arrivèrent à l'endroit où les dryades étaient endormies .
Le magicien arriva prononça bien haut et en articulant la formule permettant de réveiller les dryades .
 "Dryades , réveillez vous ,réveillez vous ,dryades .
à partir de ce jour vous serez libres ."
Au bout d'un moment d'attente les dryades se réveillèrent et demandèrent :4
 "Pourquoi nous avez vous réveillez ?
 _Pour sauver le monde . Répondit le magicien .
 _En ce cas je veux bien vous aider , mais seulement pour donner une bonne leçon à ces gobelins .
 _Oui mais avant cela il faudrait réveiller les arbres ,nous vous avions libérer pour que vous réveillez les arbres .
 _Attendez je cherche la formule ."
Elle parcourut sa mémoire et trouva la formule .
 "Razias tectunumis ergynok thrakatuluuk"
Après la formule les arbres se réveillèrent et demandèrent pourquoi ils les avaient réveillé.
 "pourquoi vous réveillez nous ?
 _Parce que nous avons besoin de vous pour faire renaitre la paix dans le monde en éliminant l'empire et en rénovant celui des humains .
 _Nous pour humains mourrons ."
A ces mots ils se mirent en route vers la montagne .
Mais avant il fallait demander des cavaliers  et plus d'hommes au roi Limahil .
Le roi leur envoya sa troupe de cavalier d'élite et de chevaucheur de dragons .
Mais un autre problème se dressa devant eux : l'empereur avait fait dresser autour de la forêt une grande muraille gardée par des géants et des dragons .
Ils arrivèrent au bout de la forêt et virent la grande muraille .
Eldaril le chef de la troupe qui fut un grand tacticien eut une brillante idée mais un peu trop facile .
 "Soldat montez vos dragons et enfonçez la porte . "
Mais il ne savait pas qu'il y avait un gros problème : les dragons .
Juste après que les dragons eurent décollés  les archers ennemis tirèrent une volée d'une vingtaine de flèche .
Mais aucun des dragonniers furent tués .
Après que les dragonniers dépassèrent la muraille les dragons noirs décollèrent d'un coup sec et arrivèrent juste derrière les dragonniers elfes .
Ces derniers les virent mais un peu trop tard .
Les dragons adverse crachèrent leurs flammes et calcinèrent l'arrière de deux dragons.
Mais ils évitèrent la grosse boule de flamme lancée par le chef des dragonniers ennemis .
Ce dernier avait de grand pouvoirs mais préférait les utiliser pour une urgence .
Les dragonniers elfes se rejoignirent ensemble dans une clairière pour reprendre des forces .
Mais encore fallait-il y arriver car ils furent suivi par des dragons noirs .
Alors les dragons alliers se retournèrent préférant attaquer de face .
Après s'être retourné les dragons bleus chargèrent avec leur dragonniers .
La vitesse fut si rapide qu'au moment du choc les dragons et les dragonniers s'envolèrent tous .
Les cracheurs de feu se rassemblèrent pour charger une fois de plus .
Cette fois les elfes et les chevaucheurs de dragons noirs ordonnèrent à leurs dragons de cracher du feu une fois face à face .
Une fois face à face les dragons noirs et bleus crachèrent leurs boules de feu et creusèrent une brèche dans le mur laissant passer les elfes .
Ces derniers entrèrent mais en prenant garde car ils ne virent aucun ennemis aux alentours .
Ceux ci attaquèrent au dessus des elfes car ils se tenaient sur les remparts .
Les archers elfes qui se trouvaient à l'exterieur de l'enceinte tirèrent à couvert mais ils furent repérés par un pisteur gobelin .
Ces derniers envoyèrent trois gobelins frappeurs .
Les gobelins étaient des ennemis redoutables .
Ils étaient musclés et armés avec une grosse hache de guerre .
Ils portaient une petite armure solide qui s'arrétait à la ceinture .
Leur casque était recouvert de pics et de cornes .
Leur hache pendait à leur dos .
Leur arme principale était une massue en fer .
Pour couvrir les trois gobelins frappeurs le chef des gobelins : Toukotlask ,avait posté des archers gobelins armés d'arbalètes tri tir .
Ces derniers pouvaient tirer trois carreaux en même temps tandis que les elfes eux pouvaient tirer que une flèche par une .
Une fois que les gobelins frappeurs arrivèrent à portée de pierre les dryades foncèrent sur eux les écrasant .
Les archers tirèrent une volée contre les gobelins archers .
Mais ces derniers répliquèrent en faisant le plus de dégats possible avec leurs flèches .
Les fantassins grimpèrent la muraille et arrivèrent au sommet .
Une fois là haut les gobelins frappeurs attaquèrent tuant une dizaine de soldats .
Les dryades qui virent le carnage prirent des pierres et les lancèrent sur les gobelins frappeurs .
Six gobelins moururent sur dix les quatres derniers dévoraient les cadavres .
Les elfes en profitèrent de les embrochers .
Mais une fois tout près les gobelins les virent et en projetèrent quatres hors des murailles .
Mais ils n'eurent pas le temps de se retourner quand les elfes les embrochèrent et les achevèrent .
Les archers goblins tirèrent une volée et tuèrent le reste de ceux qui sont parvenus à arriver au sommet .  
Les elfes restant se regroupèrent à 50 mètres du mur .
Comme ils avaient passé l'obstacle les elfes considérèrent qu'ils avaient gagné la bataille .
Mais le reste des gobelins les poursuivaient et il réstait encore des dragons noirs qui n'étaient pas affaiblit .
Alors les elfes coururent rejoindre l'autre groupe chargé de trouver les nains .
Mais il fallait qu'ils se reposent car l'autre groupe était à deux jours de marches .
Les dragons noirs flairaient les traces des elfes et ils se rapprochèrent d'eux à une vitesse incroyable .
Les elfes eurent beau courir ils ne parvinrent pas à semer les dragons .
Mais ils eurent une bonne idée : ils iront emmener les dragons noirs sur leurs dragons.
Mais il y avait encore un grave problème :comment arriveront-ils à survivre ?
Il y avait qu'une seule solution mais elle marchait que dans un sens (elle pouvait protéger des dragons mais pas des gobelins ).
Cette solution était de se terrer .
Les gobelins coururent vers eux et les elfes se faisaient discrets pour passer inaperçu .
Une fois que les gobelins furent passés les elfes se relevèrent et attaquèrent leurs ennemis de dos .
Les gobelins se retournèrent à temps mais un peu trop tard car les elfes combattaient déjà l'arrière garde .
Leurs archers tirèrent et firent tomber le reste des gobelins .
Alors les elfes se mirent en route pour rejoindre l'autre groupe .
 
Pendant ce temps dans la citée de Myrentill là où le deuxième groupe se reposait , les soldats de la légion du chaos entrèrent dans la ville qui ne leur appartenait pas encore .
Ils ne rencontrèrent presque pas de résistance car les citadins savaient que l'empire avait gagné mais ils ne savaient pas que la guerre continuait .
Les gardes déposèrent les armes une fois que l'ennemi fut entré dans le fort .
Les elfes empruntèrent un tunnel sous la quatrième tour du fort .
Dans toute les villes de l'ancien royaume de firtalia il y avait un tunnel menant à un endroit où les villageois pourraient être en sécurité si le village serait assailli .
Cette fois-ci le tunnel se trouvait dans le donjon qui se situait au centre de la ville et qui est donc difficile à prendre .
A l'autre bout du tunnel se trouvait une forêt .
Cette forêt n'était pas magique ,dans cette forêt il n'y avait pas d'elfes ni de nains .
Mais dans cette forêt il y avait des chasseurs qui chassaient sans permission car ces chasseurs là étaient des braconniers à la solde de l'empereur .
Les elfes qui se reposaient dans la ville protegèrent les civils jusqu'à la sortie de la forêt .
Les chasseurs les reperèrent et les suivirent jusqu'à ce que les civils furent épuisés ,là ils en profiteraient pour attaquer à revers d'un coup sec .
Les braconniers avec javelot se plaçaient en haut des arbres pour attaquer par dessus.
Les chasseurs lancèrent leurs javelots provoquant la panique chez les civils .
Les elfes essayèrent de les calmer mais les imprudents s'enfoncèrent dans la dangereuse forêt .
Ces derniers furent dévorés par les grizzlis .
Les elfes entourèrent les humains pour les proteger en leur demandant de ne pas paniquer .
Les elfes prirent leur arc encochèrent leurs flèches et les décochèrent .
Plusieurs braconniers moururent .
Le restant des chasseurs se replièrent .
 
Durant la bataille , les réscapés de la capitale s'abritèrent dans les montagnes de Goldark .
Ces montagnes étaient dangereuses et c'était le quartier général des Eldars noirs ,les chevaucheurs de dragons noirs .
Les humains contournèrent alors les montagnes pour se rendre dans la vallée d'Argent .
La vallée d'Argent était profonde et sur les bords une forêt descendait le long de la pente .
C'était un parfait endroit pour résister .
Il fallait aussi proteger les bords de la vallée en contruisant des contreforts et des remparts .
Mais la montagne des eldars noirs était juste au dessus .
Alors, il fallait trouver une autre vallée .
Il y avait encore deux vallées ,une près du fleuve et une près du volcan .
Ces deux dernières vallées ne pouvaient pas servir de quartier général car elles appartenaient à l'empereur .
Par contre il y avait plusieurs chaines et massifs de montagnes .
Il y avait celle du Ferzaduuk , celle d'Amethyste , celle du Krogar et celles d'Eldarilla .
La plus sûre était celle d'Amethyste car une forêt la protegeait et aussi car un massif l'isolait .
Et au dessus de l'Amethyste il y a un creux de plusieurs kilomètres de long et une trentaine de mètre de profondeur .
Mais elle n'était pas à côtès .
La route est très longue et il fallait passer par le désert du Maharas et par les montagnes du dieu Hélion .
Le moyen le plus rapide était de monter des guivres mais ces derniers étaient sauvage.
Alors les humains choisirent les chevaux .
Les elfes avaient les chevaux les plus rapides de tout l'empire ,mais ils n'étaient pas à cotes non plus .
Les hommes partirent abandonnant la vallée .
Le roi des hommes envoya des soldats en éclaireur pour reconnaitre le terrain .
Après des semaines de galop les hommes arrivèrent enfin .
Ils grimpèrent au sommet de la montagne d'Amethyste et decouvrirent des nains Uldra.
Ces nains n'étaient pas des mineurs ,ils dormaient dans leurs terriers mais ils  
ne creusaient pas .
Dans la montagne d'en face se trouvait des Barbalezug ces nains s'occupaient à sauver les gens qui se perdaient en neige .
Les humains s'installèrent construisirent un village et creusèrent des galeries decouvrant des nains Erdluitle .
Ces derniers étaient de très bon mineurs .
Quand ils creusèrent dans la montagne ils découvrirent une vallée habitée par les nains .
Le chef des hommes demanda à rencontrer le chef des nains , Aled Tazy .
Un des gardes d'Aled Tazy lui envoya un messager pour le prévenir .
Le roi des nains accepta de les recevoir mais à une condition ,qu'ils soient désarmés .
Le nain repartit répéter aux hommes ce que le roi lui avait demander de leur dire .
Après cela les hommes guidés par le nain allèrent jusqu'à Aled Tazy .
Les gardes de l'entrée du bureau du roi demandèrent au soldats de réster là pendant que leur chef parlera avec Aled Tazy .
Le chef des hommes entra et attendit que Aled Tazy lui demande de s'asseoir .
 "Asseyez vous je vous prie .
 _Merci bien .
 _Il parait que vous êtes venu ici pour me demander mon hospitaliter .
 _Oui c'est pour cela que nous sommes venu ,mais je voudrai vous poser une question importante ,puis-je ?
 _Oui bien sur si vous voulez .
 _Bon je voulai vous demander si votre armée pouvait se joindre à la mienne pour combattre l'empire car ils brulent tout sur leurs passages .
 _Si c'est urgent je veux bien mais à une condition .
 _Laquelle ?
 _Que nous ne combattrons pas avec les elfes ,je n'aimes pas ces etres qui se croient les meilleurs et qui nous pensent primitifs .
 _Mais nous aurons  besoin d'eux car nous ne seront jamais assez pour vaincre l'empire !
 _ Je ne combattrai pas avec eux !!!  
 _Comme vous le voudrai . "
Puis il partit voir ses soldats et il les informa de la situation .
Ensuite il envoya des messagers chez les elfes .
Tandis que ces derniers informèrent les elfes ,les troupes de l'empereur noir se preparaient a partir .
Le roi des nains, Aled Tazy ,fortifia les frontières de son royaume .
 
 Pendant ce temps chez les elfes ,les messagers humains arrivèrent au bout de 7 jours de marche .
Après cette nouvelle les chefs des diffèrentes tribus elfique se reunirent pour parler de la situation .
Les invitations parcoururent a travers tout le pays .
Le chef des elfes de la nuit prepara son escorte et partit .
Celui des elfes de l'eau en fit de meme .
Mais les elfes noirs refusèrent de s'allier avec les hommes et les nains alors le reste du conseil essaya de les convaincre mais sans succès .
Les elfes noirs commencèrent a s'énérver alors pour les calmers les diffèrentes tribus se rejoignirent autour du territoir des elfes noirs pour parler .
Mais ,ces derniers le prirent mal et decidèrent de partir dans les rangs de l'empereur .
Sombrahil , le chef des elfes noirs decida d'armer ses soldats et de faire une brèche dans le barrage de camps qui entouraient son territoire .
Ils attaquèrent de nuit ,tuant une vingtaine de soldat ennemis et partirent au plus profond de la sombre forêt .
A l'aube, au reveil des elfes, ils decouvrirent les cadavres au bord de la rivière et sonnèrent l'alarme .
Ils envoyèrent une patrouille dans l'ancien royaume des elfes noirs et ils ne trouvèrent rien .
Ils se mirent en route, se dépéchant de retrouver leurs villages car ils s'inquiétaient pour leur famille .
 
 Alors que les autres elfes partirent vers leur village, les elfes noirs rencontrèrent une troupe de chevaucheurs de nolirrob et leur dirent qu'ils se joignaient a eux .
Un des chevaucheurs, le capitaine, s'avança vers eux sur sa bête qui ressemblait a un geant chien mesurant 1m de haut et 1.5m de long avec un regard sans eclats et un long museau .
Ce capitaine leur posa des questions :
 "Pourquoi rejoignez vous les rangs de l'empire ?
 _Nous venons parce-que les autres elfes ne sont pas dignent de confiance et aussi parce-qu'ils nous ont assiégés .
 _N'est-ce pas vous qui avez passé un accord avec l'un de nos vassal ?,demanda le capitaine gorlack.
 _Vous parlez des elfes sombres ?repondit Sombrahil .
 _Ah biensur, mais où avais-je la tête ?
 _A terre si tu ne me conduis pas a ton chef immediatement !s'exclama Sombrahil en menaçant le capitaine de son épée .
 _Soldat, maintenez le en respect ! tonna l'autre .
 _Allons-y les gars ! dirent en coeur les soldats de gorlack .
 _Nous ne voulons pas une autre bataille ! repondit sombrahil .
 _Alors gardez vos menaces pour vous ! s'exclama gorlack .
 _je voudrais bien mais conduisez nous a votre chef car au cas où vous ne seriez au courant, nous nous allions a l'empereur .
 _Parfait, suivez nous ."
 
Pendant ce temps, l'empereur prit une ville et l'agrandit pour y faire sa capitale .
Plus tard il envoya une troupe au port qui se situe au delta du fleuve kwayil .
Ils embarquèrent et partirent pour l'île des morts vivants .
Ils franchirent les hautes et épaisses murailles du port pour se rendre dans l'ocean Endea .
Le navire partait sous les ordres du capitaine Vourey, cet homme était parfois agressif et craint des autres, une fois un de ses marins refusa d'executer un de ses ordres et le capitaine se mit rapidement en colère et lui fit les pires atrocités depuis il s'est fondé une réputation de fou sanguinaire, voilà pourquoi l'empereur l'a choisi .
Le bateau était de classe transport et un bateau d'artillerie le suivait .
La traversée fut très longue et monotone mais peu après la vigie s'écrie :
 "pirates a babord"
Après ce signal les soldats se preparèrent a l'abordage tandis que les cannoniers chargèrent les canons et tirèrent .
Les pirates en firent de même .
Les soldats attendirent que les canons se taisent pour aborder mais le bateau pirate coula avant .
Les deux navires purent repartir .
Au bout d'une semaine de navigation ils arrivèrent enfin sur la terre desolée du territoire des morts .
Ils durent marcher très longtemps avant de decouvrir un village qui ressemblait à une crypte .
Il y avait des tombes partout, les maisons étaient les mausolés .
Leurs temples ressemblaient à un gigantesque tombeau .
Leurs chefs étaient des necromanciens car sans eux les morts ne vivraient pas .
La porte de la cité ressemblait a une entrée de cimetière .
Devant se tenaient quatre necrogardes .
Ils étaient armés de vielles épées et de boucliers, leurs armures étaient épaisse et solide leurs boucliers ronds les protegaient fort bien .
La caserne se trouvait au centre de la villa, là où ils pourraient intervenir rapidement dans les alentours et abriter la population .
A coté se tenait une chapelle juste devant le cimetière .
L'hotel de ville ressemblait a un caveau creusé dans la pierre .
La taverne était un mausolé sur lequel des fenetres furent creusées .
Un sanatorium servait d'hotel de morts .
La troupe de l'empereur parta voir les necromanciens pour leur demander d'etre allier .
Une fois devant le temple des morts le chef de la troupe de l'empire demanda au garde de prevenir les necromanciens de leur venu .
Le garde partit et un peu plus tard il revint avec une autorisation d'entrer et leur dit de le suivre .
Ils passèrent par l'entrée, le hall, la salle de garde et entrèrent dans le bureau des necromanciens .
Le chef des necromanciens portait une longue robe noire dechirée au bout, une capuche cachait son visage .
Il la releva et on vit un crâne blanc salit par le temps .
Il tenait une faux a la main .
Ses yeux étaient rouge sang et brillant .
Le capitaine eut peur dès qu'il vit son anneau avec le sceau de la guilde des morts vivants .
Sur ce sceau était gravé un crane avec deux cornes, une tombante et une montante, en dessous deux os a moitié decoupés avec une lame au bout de chaque os representaient les épées du chef de la guilde des morts .
Le capitaine parla le premier :
 "Bonjour sire ........
  Il fut interrompu par le faucheur :
 _Vous voulez me demander de m'allier avec vous c'est cela ?demanda t-il avec une voix grinçante .
 _Biensûr, mais, est-ce-que vous voulez bien ?
 _Pourquoi m'allierai-je avec l'empereur noir ?questionna le faucheur avec la même voix .
 _Vous vous allierez avec nous car les humains de la nouvelle Nilakha se regroupent et preparent une flotte pour vous envahir sire .
 _Pourquoi voudraient-il m'envahir alors qu'ils savent que nous avons des necromanciens, que notre armée et plus grande et que nos navires sont dix fois plus rapides ?
 _Ils ne le savent pas sire .
 _Et que nous sommes pratiquement immortels ?
 _Heu....oui sire, mais ils s'allient avec les elfes et les nains .
 _Les elfes on signer un traité de paix avec nous et les nains restent cachés dans leurs mines .
 _Mais les humains ?
 _Bon je veux bien m'allier avec vous car je n'aime pas ces hommes qui se vantent de leur civilité .
 _Bien sire .
 _Attendez, envoyez un messager prevenir votre maitre sur ma decision, mais vous vous restez là, et dites a votre équipage de larguer les amarres car vous ne serez pas du voyage .
 _Comment cela ?
 _Mes gardes ont faims et ils aiment manger des gobelins .
 _Mais, je ne suis pas commestible moi .
 _Oh que si, vous allez voir . Gardes, mangez le !"
Puis les Necrogardes sautèrent sur le capitaine et le devorèrent .
Ainsi se termine la vie du capitaine Vourey .
Des soldats du capitaine restèrent dehors jusqu'a ce qu'ils entendaient des bruits et regardèrent par une fenetre et virent que leur capitaine n'était plus de ce monde .
Après qu'il vit ce qu'il se passait il fuya le plus vite possible pour partir de cette ile .
Mais un necrovoyageur arriva et leur dit de ne pas larguer les amarres car ce dernier devait monter dans le navire .
 
 

n°14195589
nallewir
qui s'y frotte s'y pique
Posté le 28-02-2008 à 19:26:30  profilanswer
 

je crois que c'est un peu mieux là  
 
enfin est ce que c'est un peu mieux ?
je sais qu'il faut retravailler jusqu'a temps que ca colle bien
mais est ce que le debut va mieux ?

n°14196560
nallewir
qui s'y frotte s'y pique
Posté le 28-02-2008 à 20:55:27  profilanswer
 

L'odyssée fantastique  
     de Nallewir
 
Ce jour là il faisait une nuit d'encre ,il n'y avait pas d'étoiles .
Ce soir là un groupe de cavaliers elfes armés jusqu'aux dents partit du royaume elfe d'Elwerril, pour aller chercher le garçon d'une prophetie .
Cette prophetie fut prédite par le maitre magicien Clastellir et elle disait :
   " La nuit de la troisième pleine lune après la fête de la samhain, le sauveur de la firtalia naitra combattra et gagnera sur l'empereur "
Mais, l'ennemi, l'empereur noir, avait eu vent de cette prophetie alors il prépara son armée et la mit en route pour grinestel .
Ils brulèrent tout ce qui fut sur leur chemin laissant giser des corps inanimés .
Ils ne rencontrèrent que peu de resistance .  
La grande armée de l'empereur  s'arreta devant le fleuve qui séparait les territoires libres à ceux qui étaient occupés.
Les cavaliers chargés de récuperer l'enfant trouvèrent le village où il venait de naitre et arrachèrent l'enfant des mains de ses parents hurlant de chagrin et leur expliquèrent que c'était le destin de la firtalia qui dependait de cette enfant .
Ils réussirent a prendre l'enfant mais ils avaient beaucoup de peine pour ses parents .
Alors ils eurent l'idée d'emmener les parents et leur famille .
Un groupe d'hallebardiers et de cavaliers les escortèrent pour toute la route .
Au bout de quelques jours, la petite troupe arriva près de sa destination j'usqu'au moment où des soldats de l'empereur noir leur barrèrent le chemin .
Ils avancèrent et chargèrent .
Les hallebardiers restèrent et les cavaliers humains partirent jusqu'a destination, le donjon des Nariwell .
Une fois arrivés, les gardes les laissèrent entrer et s'installer dans la grande tour du donjon .
Quatre tours entouraient le donjon et la tour principale se tenait au centre des quatres autres tours .
La grande tour se trouvait au dessus de la toure principale qui servait de bastion .
 
Pendant ce temps les hallebardiers furent a moitié tous tués mais se replièrent derrière les cavaliers elfes .
Les chevaux des cavaliers elfes moururent sous les coups ennemis .
La chef des cavaliers elfes , Silmarillia , chargea la première en décimant les rangs d'ennemis ,ses soldats en firent autant mais ils furent contraints d'arreter leurs progression à cause des hommes lézards qui se tenaient derrière .
Ces hommes lézards ne laissaient aucun survivants et étaient cannibales .
Dès que les elfes découvrirent les lézards ils reculèrent pour échapper aux lézards qui sautaient sur leur proie .
Bien que beaucoup d'ennemis tombèrent, la bataille fut perdu d'avance car après les lézards, de géants ogres s'avançèrent, bousculant les autres guerriers .
Peu après nos elfes du moins ce qu'il en restait, se regroupèrent derrière les arbres pour tirer une volée de flèches qui s'abattirent sur les géants .
Plusieurs tombèrent mais bien décidé à écrabouiller les elfes ,les ogres coururent en faisant trembler le sol sous leurs pieds et arrivèrent jusqu'aux elfes qui ne purent combattre au corps à corps ni même avec leurs lances parce que les ogres détruisaient leurs armes .
Un des guerriers elfes s'avança en criant "pour le seigneur et la terre ! yeah".
Les autres le suivirent mais furent battu par le nombre imposant d'ennemis .
Les paladins de l'est engagés par l'empire du chaos gagnèrent .
La chef de la compagnie prit la fuite en emmenant le sauveur de l'empire dans ses bras.
L'enfant dormait à point fermé.
Déjà loin du lieu du combat la femme elfe conduisit l'enfant dans la demeure d'un homme dont elle avait confiance .
Elle n'emmenait pas l'enfant chez ses parents car le village de Grinestel brula et ses habitants moururent tous .
L'elfe fut obligée de quitter la route à cause des pillards gobelins qui attaquaient les convois pour rendre leurs contenu à l'empire du chao .
Le roi de Firtalia fut prévenu de la défaite et de la disparition de ses guerriers mais il savait au moins que l'ennemi n'avait pas trouvé l'enfant .
Alors il envoya ses troupes aux frontières pour contenir l'assaut de l'empire du chaos .
Le roi de Firtalia se nommait Chancery le pieux ,il portait une longue cape rouge et blanche et une armure de parade en or et argent ornée de pierre precieuse.En dessous de son armure on voyait une tunique sur laquelle fut déssiné son blason .
A sa taille une ceinture tenait son fourreau incrusté de cristal .
De son fourreau dépassait la garde de sa longue tranchante et pointue épée .
Une couronne d'or surplombait sa tête .
Il habitait un gigantesque palais qui se situait dans le coeur de la capitale .
Ce palais fut bati sur une colline qui dominait la cité , les murailles, construite en zigzag, permettaient de rendre difficile l'assaut de cette forteresse .
Un profond fossé séparait le palais de la ville .
Un pont levis permettait le passage des douves .
Quatre tours de guets surveillaient les alentours du fort.
Le donjon abritait un cachot et la salle d'or ,là où le roi enfermait son argent.
La grande salle se cachait juste derrière la porte du palais et il y avait tellement de place que lors d'une fête le roi pouvait inviter la moitié de la grande ville.
Mais en cette période de crise il ne pouvait pas faire de fête parce que la moitié de sa grande armée était parti en guerre et l'ennemi avancait à grand pas .
Le roi est obligé d'élever les impots  et de recruter beaucoup d'hommes pour defendre sa patrie .
 
 
La guerrière elfe arriva devant la maison de son ami :
 "Ouvre moi s'il te plaît !
 _Qui va là !? lui demanda l'homme.
 _C'est moi ,Silmarillia !! cria t'elle
 _ah !c'est toi ! entre ,dit -il en ouvrant la porte.
 _Il fait froid dehors .
 _Va donc te réchauffer la cheminée est par là .
 _Est-ce que je peux te présenter un enfant ?demanda t-elle
 _Bien sur que oui! repondit-il
 _Il s'appelle nallewir .
 _bonjour mon petit bout de choux ! s'exclama t-il
 _où sont ses parents ? l'interrogea t-il .
 _Bon je vais te dire un secret . J'ai confiance en toi tu ne dois le dire à personne ,compris ?  
 _Compris ! répéta t-il .
 _Cet enfant et le sauveur d'Iriankidiev . chuchota t-elle .
 _Combien de temps dois-je t'éberger , s'informa t-il.
 _pas beaucoup de temps en tout cas.
 _J'ai une chambre là haut tu y dormira le temps qu'il te faudra .
 _Merci beaucoup . "
Puis elle monta ses affaires et le petit sauveur .
Elle installa l'enfant, attendit qu'il dorme et elle descendit souper.
Ils mangèrent et parlèrent pendant plus d'une heure et la femme elfe partit se coucher au côtè de l'enfant .
 
Pendant ce temps l'ennemis arriva devant la porte de la capitale. Ils firent une breche dans la muraille et entrèrent .
Les géants démolirent les murs prirent des pierres et les lancèrent .
Les gobelins impériaux brulèrent les maisons et tuèrent beaucoup de civile .
La garde royale arriva un peu trop tard car la moitié de la population  était morte .
Mais ils parvinrent quand même à contenir l'assaut de la citadelle qui abritait les survivants.
Les balistes ennemis trouèrent les murailles .
Les civils eux prirent un passage qui fut creusé dans la montagne lors d la construction de la capitale .
Pendant que les civils se réfugiaient, les soldats combattaient avec rage .
Mais quand vint l'élite de l'empire du chaos ils reculèrent .
Cette erreur leur couta la vie .
Après que l'ennemi prit la ville ils la pillèrent et partirent .
Cette victoire marqua la défaite de Firtalia .
La guerre fut perdu mais pas terminé car l'enfant était toujours en vie et il restait toujours des milliers de soldats mais ils n'étaient pas assez nombreux pour se mesurer à l'empire .
Les survivants , des citadins et un restant d'armée, partirent dans les montagnes .
 
Au beau matin ,l'elfe l'enfant et l'ami de l'elfe se réveillèrent et descendirent prendre le petit déjeuner .
L'homme lui demanda
 "A t-il bien dormit cette nuit ?
 _Oui ,comme un bébé . répondit-elle en riant .
 _Tu compte rester combien de temps ?
 _Je crois que je partirai cet après midi car le roi doit attendre l'enfant .
 _Alors je vais t'aider à faire tes bagages ."
Puis ils firent leurs bagages et s'en allèrent.
Ils ne rencontrèrent aucun problème sur la route et ils firent plusieurs escales .
Lorsqu'ils arrivèrent aux portes de la capitale les gardes n'étaient pas là .
Alors ils entrèrent et quand ils virent des centaines de cadavres à terre et la ville brulée ils partirent sur le champ à la recherche d'un endroit où ils seraient en sécurité .
Elle eut l'idée de repartir chez elle ,chez les elfes .
La route fut longue .
Plusieurs ennemis brulèrent ce qui restait du royaume .
Silmarilla arriva chez les siens et leurs raconta la funeste histoire .
Le roi elfe Limahil écouta et décida de venir en aide aux survivants humains .
Il eut l'idée de réveiller les dragons bleus .
Aussi fallait-il les trouver .
Leurs amis les nains voudraient peut-être les aider à faire face à la menace de l'empire .                                        
Limahil envoya un convoi armé aux montagnes profondes pour demander aux nains de l'aide.
Mais la route est dangereuse car les gobelins surveillent les routes et les géants des collines gardent l'entrée des montagnes .      
Ils ne pouvaient non plus passer par les marais d'Hictarilla car de nombreuses créatures démoniaque habitaient là-bas.
Et les plaines étaient trop dangereuses car ils seraient à découvert .
Les forêts ne sont plus sûr ,les dryades sont endormies et les gobelins commencent à brûler la forêt .
Le seul moyen était de passer par le desert d'Ignis mais c'était encore trop dangereux.
Le roi eut l'idée de passer à l'exterieur de l'empire .
Là ils rencontreront que peu de danger car ces terres sont dites inhabitées .
Ils enverraient aussi des soldats réveiller les dryades .
Avec ces derniers ils auront de puissantes alliées .
Ils fallaient aussi chasser ces gobelins .
La moitié de la forêt brûle à l'heure qu'il est .
Et il fallait aussi trouver les survivants de la capitale.
Beaucoup de soldats partirent des forêts .
Un groupe partit vers les montagnes et l'autre réveiller les dryades.
Le premier groupe partit à l'aube .
Et le deuxième à midi .
Le deuxième arriva près du village des dryades .
Avec eux ils avaient un magicien qui pouvait les réveiller.
Mais le village était bien garder ,et les gobelins n'hésiteraient pas à tout brûler s'il le faut.
Les elfes attendirent la nuit pour attaquer car les gobelins n'aiment pas le noir.
Ils arrivèrent lentement devant le camp des gobelins .
Mais un elfe fit craquer une branche et sursauta .
Un gobelin se réveilla en sursaut et donna l'alerte .
Tout les gobelins se levèrent et se mirent à attaquer les seigneurs des forêts .
Ces derniers se mirent en rang de 10 soldats .
Ceux qui portaient des boucliers se placèrent devant , les lanciers derrière  les fantassins couvrirent les côtès et les archers au centre .
Avec ce système les gobelins n'arriveront pas à passer .
Mais ils n'avaient pas prévu l'arrivée des géants .
Ces derniers coururent sur l'ennemi .
Mais cette assaut fut une grande erreur pour l'empire car les lanciers embrochèrent plusieurs géants en faisant casser leur lance .
Et les archers tirèrent plusieurs traits .
Au contact des deux factions plusieurs soldats moururent écrasé et embroché .
Pendant que les ogres passèrent et repassèrent , leur nombre s'amenuisait et au fur et à mesure des allers-retour ils ne furent que deux .
Les archers se regroupèrent armèrent et tirèrent tuant les deux derniers ogres .
Mais il réstait encore les gobelins .
Ces derniers profitèrent de l'inattention des elfes pour attaquer .
Mais les elfes portant les boucliers sauvèrent leurs compagnons .
Les fantassins chargèrent en criant :
 "sus à l'ennemi !"
La charge fut tellement rapide que la moitié des gobelins moururent désarçoné .
Les gobelins partirent chercher du renfort abandonnant la forêt aux elfes .
Les seigneurs des forêts arrivèrent à l'endroit où les dryades étaient endormies .
Le magicien arriva prononça bien haut et en articulant la formule permettant de réveiller les dryades .
 "Dryades , réveillez vous ,réveillez vous ,dryades .
à partir de ce jour vous serez libres ."
Au bout d'un moment d'attente les dryades se réveillèrent et demandèrent :4
 "Pourquoi nous avez vous réveillez ?
 _Pour sauver le monde . Répondit le magicien .
 _En ce cas je veux bien vous aider , mais seulement pour donner une bonne leçon à ces gobelins .
 _Oui mais avant cela il faudrait réveiller les arbres ,nous vous avions libérer pour que vous réveillez les arbres .
 _Attendez je cherche la formule ."
Elle parcourut sa mémoire et trouva la formule .
 "Razias tectunumis ergynok thrakatuluuk"
Après la formule les arbres se réveillèrent et demandèrent pourquoi ils les avaient réveillé.
 "pourquoi vous réveillez nous ?
 _Parce que nous avons besoin de vous pour faire renaitre la paix dans le monde en éliminant l'empire et en rénovant celui des humains .
 _Nous pour humains mourrons ."
A ces mots ils se mirent en route vers la montagne .
Mais avant il fallait demander des cavaliers  et plus d'hommes au roi Limahil .
Le roi leur envoya sa troupe de cavalier d'élite et de chevaucheur de dragons .
Mais un autre problème se dressa devant eux : l'empereur avait fait dresser autour de la forêt une grande muraille gardée par des géants et des dragons .
Ils arrivèrent au bout de la forêt et virent la grande muraille .
Eldaril le chef de la troupe qui fut un grand tacticien eut une brillante idée mais un peu trop facile .
 "Soldat montez vos dragons et enfonçez la porte . "
Mais il ne savait pas qu'il y avait un gros problème : les dragons .
Juste après que les dragons eurent décollés  les archers ennemis tirèrent une volée d'une vingtaine de flèche .
Mais aucun des dragonniers furent tués .
Après que les dragonniers dépassèrent la muraille les dragons noirs décollèrent d'un coup sec et arrivèrent juste derrière les dragonniers elfes .
Ces derniers les virent mais un peu trop tard .
Les dragons adverse crachèrent leurs flammes et calcinèrent l'arrière de deux dragons.
Mais ils évitèrent la grosse boule de flamme lancée par le chef des dragonniers ennemis .
Ce dernier avait de grand pouvoirs mais préférait les utiliser pour une urgence .
Les dragonniers elfes se rejoignirent ensemble dans une clairière pour reprendre des forces .
Mais encore fallait-il y arriver car ils furent suivi par des dragons noirs .
Alors les dragons alliers se retournèrent préférant attaquer de face .
Après s'être retourné les dragons bleus chargèrent avec leur dragonniers .
La vitesse fut si rapide qu'au moment du choc les dragons et les dragonniers s'envolèrent tous .
Les cracheurs de feu se rassemblèrent pour charger une fois de plus .
Cette fois les elfes et les chevaucheurs de dragons noirs ordonnèrent à leurs dragons de cracher du feu une fois face à face .
Une fois face à face les dragons noirs et bleus crachèrent leurs boules de feu et creusèrent une brèche dans le mur laissant passer les elfes .
Ces derniers entrèrent mais en prenant garde car ils ne virent aucun ennemis aux alentours .
Ceux ci attaquèrent au dessus des elfes car ils se tenaient sur les remparts .
Les archers elfes qui se trouvaient à l'exterieur de l'enceinte tirèrent à couvert mais ils furent repérés par un pisteur gobelin .
Ces derniers envoyèrent trois gobelins frappeurs .
Les gobelins étaient des ennemis redoutables .
Ils étaient musclés et armés avec une grosse hache de guerre .
Ils portaient une petite armure solide qui s'arrétait à la ceinture .
Leur casque était recouvert de pics et de cornes .
Leur hache pendait à leur dos .
Leur arme principale était une massue en fer .
Pour couvrir les trois gobelins frappeurs le chef des gobelins : Toukotlask ,avait posté des archers gobelins armés d'arbalètes tri tir .
Ces derniers pouvaient tirer trois carreaux en même temps tandis que les elfes eux pouvaient tirer que une flèche par une .
Une fois que les gobelins frappeurs arrivèrent à portée de pierre les dryades foncèrent sur eux les écrasant .
Les archers tirèrent une volée contre les gobelins archers .
Mais ces derniers répliquèrent en faisant le plus de dégats possible avec leurs flèches .
Les fantassins grimpèrent la muraille et arrivèrent au sommet .
Une fois là haut les gobelins frappeurs attaquèrent tuant une dizaine de soldats .
Les dryades qui virent le carnage prirent des pierres et les lancèrent sur les gobelins frappeurs .
Six gobelins moururent sur dix les quatres derniers dévoraient les cadavres .
Les elfes en profitèrent de les embrochers .
Mais une fois tout près les gobelins les virent et en projetèrent quatres hors des murailles .
Mais ils n'eurent pas le temps de se retourner quand les elfes les embrochèrent et les achevèrent .
Les archers goblins tirèrent une volée et tuèrent le reste de ceux qui sont parvenus à arriver au sommet .  
Les elfes restant se regroupèrent à 50 mètres du mur .
Comme ils avaient passé l'obstacle les elfes considérèrent qu'ils avaient gagné la bataille .
Mais le reste des gobelins les poursuivaient et il réstait encore des dragons noirs qui n'étaient pas affaiblit .
Alors les elfes coururent rejoindre l'autre groupe chargé de trouver les nains .
Mais il fallait qu'ils se reposent car l'autre groupe était à deux jours de marches .
Les dragons noirs flairaient les traces des elfes et ils se rapprochèrent d'eux à une vitesse incroyable .
Les elfes eurent beau courir ils ne parvinrent pas à semer les dragons .
Mais ils eurent une bonne idée : ils iront emmener les dragons noirs sur leurs dragons.
Mais il y avait encore un grave problème :comment arriveront-ils à survivre ?
Il y avait qu'une seule solution mais elle marchait que dans un sens (elle pouvait protéger des dragons mais pas des gobelins ).
Cette solution était de se terrer .
Les gobelins coururent vers eux et les elfes se faisaient discrets pour passer inaperçu .
Une fois que les gobelins furent passés les elfes se relevèrent et attaquèrent leurs ennemis de dos .
Les gobelins se retournèrent à temps mais un peu trop tard car les elfes combattaient déjà l'arrière garde .
Leurs archers tirèrent et firent tomber le reste des gobelins .
Alors les elfes se mirent en route pour rejoindre l'autre groupe .
 
Pendant ce temps dans la citée de Myrentill là où le deuxième groupe se reposait , les soldats de la légion du chaos entrèrent dans la ville qui ne leur appartenait pas encore .
Ils ne rencontrèrent presque pas de résistance car les citadins savaient que l'empire avait gagné mais ils ne savaient pas que la guerre continuait .
Les gardes déposèrent les armes une fois que l'ennemi fut entré dans le fort .
Les elfes empruntèrent un tunnel sous la quatrième tour du fort .
Dans toute les villes de l'ancien royaume de firtalia il y avait un tunnel menant à un endroit où les villageois pourraient être en sécurité si le village serait assailli .
Cette fois-ci le tunnel se trouvait dans le donjon qui se situait au centre de la ville et qui est donc difficile à prendre .
A l'autre bout du tunnel se trouvait une forêt .
Cette forêt n'était pas magique ,dans cette forêt il n'y avait pas d'elfes ni de nains .
Mais dans cette forêt il y avait des chasseurs qui chassaient sans permission car ces chasseurs là étaient des braconniers à la solde de l'empereur .
Les elfes qui se reposaient dans la ville protegèrent les civils jusqu'à la sortie de la forêt .
Les chasseurs les reperèrent et les suivirent jusqu'à ce que les civils furent épuisés ,là ils en profiteraient pour attaquer à revers d'un coup sec .
Les braconniers avec javelot se plaçaient en haut des arbres pour attaquer par dessus.
Les chasseurs lancèrent leurs javelots provoquant la panique chez les civils .
Les elfes essayèrent de les calmer mais les imprudents s'enfoncèrent dans la dangereuse forêt .
Ces derniers furent dévorés par les grizzlis .
Les elfes entourèrent les humains pour les proteger en leur demandant de ne pas paniquer .
Les elfes prirent leur arc encochèrent leurs flèches et les décochèrent .
Plusieurs braconniers moururent .
Le restant des chasseurs se replièrent .
 
Durant la bataille , les réscapés de la capitale s'abritèrent dans les montagnes de Goldark .
Ces montagnes étaient dangereuses et c'était le quartier général des Eldars noirs ,les chevaucheurs de dragons noirs .
Les humains contournèrent alors les montagnes pour se rendre dans la vallée d'Argent .
La vallée d'Argent était profonde et sur les bords une forêt descendait le long de la pente .
C'était un parfait endroit pour résister .
Il fallait aussi proteger les bords de la vallée en contruisant des contreforts et des remparts .
Mais la montagne des eldars noirs était juste au dessus .
Alors, il fallait trouver une autre vallée .
Il y avait encore deux vallées ,une près du fleuve et une près du volcan .
Ces deux dernières vallées ne pouvaient pas servir de quartier général car elles appartenaient à l'empereur .
Par contre il y avait plusieurs chaines et massifs de montagnes .
Il y avait celle du Ferzaduuk , celle d'Amethyste , celle du Krogar et celles d'Eldarilla .
La plus sûre était celle d'Amethyste car une forêt la protegeait et aussi car un massif l'isolait .
Et au dessus de l'Amethyste il y a un creux de plusieurs kilomètres de long et une trentaine de mètre de profondeur .
Mais elle n'était pas à côtès .
La route est très longue et il fallait passer par le désert du Maharas et par les montagnes du dieu Hélion .
Le moyen le plus rapide était de monter des guivres mais ces derniers étaient sauvage.
Alors les humains choisirent les chevaux .
Les elfes avaient les chevaux les plus rapides de tout l'empire ,mais ils n'étaient pas à cotes non plus .
Les hommes partirent abandonnant la vallée .
Le roi des hommes envoya des soldats en éclaireur pour reconnaitre le terrain .
Après des semaines de galop les hommes arrivèrent enfin .
Ils grimpèrent au sommet de la montagne d'Amethyste et decouvrirent des nains Uldra.
Ces nains n'étaient pas des mineurs ,ils dormaient dans leurs terriers mais ils  
ne creusaient pas .
Dans la montagne d'en face se trouvait des Barbalezug ces nains s'occupaient à sauver les gens qui se perdaient en neige .
Les humains s'installèrent construisirent un village et creusèrent des galeries decouvrant des nains Erdluitle .
Ces derniers étaient de très bon mineurs .
Quand ils creusèrent dans la montagne ils découvrirent une vallée habitée par les nains .
Le chef des hommes demanda à rencontrer le chef des nains , Aled Tazy .
Un des gardes d'Aled Tazy lui envoya un messager pour le prévenir .
Le roi des nains accepta de les recevoir mais à une condition ,qu'ils soient désarmés .
Le nain repartit répéter aux hommes ce que le roi lui avait demander de leur dire .
Après cela les hommes guidés par le nain allèrent jusqu'à Aled Tazy .
Les gardes de l'entrée du bureau du roi demandèrent au soldats de réster là pendant que leur chef parlera avec Aled Tazy .
Le chef des hommes entra et attendit que Aled Tazy lui demande de s'asseoir .
 "Asseyez vous je vous prie .
 _Merci bien .
 _Il parait que vous êtes venu ici pour me demander mon hospitaliter .
 _Oui c'est pour cela que nous sommes venu ,mais je voudrai vous poser une question importante ,puis-je ?
 _Oui bien sur si vous voulez .
 _Bon je voulai vous demander si votre armée pouvait se joindre à la mienne pour combattre l'empire car ils brulent tout sur leurs passages .
 _Si c'est urgent je veux bien mais à une condition .
 _Laquelle ?
 _Que nous ne combattrons pas avec les elfes ,je n'aimes pas ces etres qui se croient les meilleurs et qui nous pensent primitifs .
 _Mais nous aurons  besoin d'eux car nous ne seront jamais assez pour vaincre l'empire !
 _ Je ne combattrai pas avec eux !!!  
 _Comme vous le voudrai . "
Puis il partit voir ses soldats et il les informa de la situation .
Ensuite il envoya des messagers chez les elfes .
Tandis que ces derniers informèrent les elfes ,les troupes de l'empereur noir se preparaient a partir .
Le roi des nains, Aled Tazy ,fortifia les frontières de son royaume .
 
 Pendant ce temps chez les elfes ,les messagers humains arrivèrent au bout de 7 jours de marche .
Après cette nouvelle les chefs des diffèrentes tribus elfique se reunirent pour parler de la situation .
Les invitations parcoururent a travers tout le pays .
Le chef des elfes de la nuit prepara son escorte et partit .
Celui des elfes de l'eau en fit de meme .
Mais les elfes noirs refusèrent de s'allier avec les hommes et les nains alors le reste du conseil essaya de les convaincre mais sans succès .
Les elfes noirs commencèrent a s'énérver alors pour les calmers les diffèrentes tribus se rejoignirent autour du territoir des elfes noirs pour parler .
Mais ,ces derniers le prirent mal et decidèrent de partir dans les rangs de l'empereur .
Sombrahil , le chef des elfes noirs decida d'armer ses soldats et de faire une brèche dans le barrage de camps qui entouraient son territoire .
Ils attaquèrent de nuit ,tuant une vingtaine de soldat ennemis et partirent au plus profond de la sombre forêt .
A l'aube, au reveil des elfes, ils decouvrirent les cadavres au bord de la rivière et sonnèrent l'alarme .
Ils envoyèrent une patrouille dans l'ancien royaume des elfes noirs et ils ne trouvèrent rien .
Ils se mirent en route, se dépéchant de retrouver leurs villages car ils s'inquiétaient pour leur famille .
 
 Alors que les autres elfes partirent vers leur village, les elfes noirs rencontrèrent une troupe de chevaucheurs de nolirrob et leur dirent qu'ils se joignaient a eux .
Un des chevaucheurs, le capitaine, s'avança vers eux sur sa bête qui ressemblait a un geant chien mesurant 1m de haut et 1.5m de long avec un regard sans eclats et un long museau .
Ce capitaine leur posa des questions :
 "Pourquoi rejoignez vous les rangs de l'empire ?
 _Nous venons parce-que les autres elfes ne sont pas dignent de confiance et aussi parce-qu'ils nous ont assiégés .
 _N'est-ce pas vous qui avez passé un accord avec l'un de nos vassal ?,demanda le capitaine gorlack.
 _Vous parlez des elfes sombres ?repondit Sombrahil .
 _Ah biensur, mais où avais-je la tête ?
 _A terre si tu ne me conduis pas a ton chef immediatement !s'exclama Sombrahil en menaçant le capitaine de son épée .
 _Soldat, maintenez le en respect ! tonna l'autre .
 _Allons-y les gars ! dirent en coeur les soldats de gorlack .
 _Nous ne voulons pas une autre bataille ! repondit sombrahil .
 _Alors gardez vos menaces pour vous ! s'exclama gorlack .
 _je voudrais bien mais conduisez nous a votre chef car au cas où vous ne seriez au courant, nous nous allions a l'empereur .
 _Parfait, suivez nous ."
 
Pendant ce temps, l'empereur prit une ville et l'agrandit pour y faire sa capitale .
Plus tard il envoya une troupe au port qui se situe au delta du fleuve kwayil .
Ils embarquèrent et partirent pour l'île des morts vivants .
Ils franchirent les hautes et épaisses murailles du port pour se rendre dans l'ocean Endea .
Le navire partait sous les ordres du capitaine Vourey, cet homme était parfois agressif et craint des autres, une fois un de ses marins refusa d'executer un de ses ordres et le capitaine se mit rapidement en colère et lui fit les pires atrocités depuis il s'est fondé une réputation de fou sanguinaire, voilà pourquoi l'empereur l'a choisi .
Le bateau était de classe transport et un bateau d'artillerie le suivait .
La traversée fut très longue et monotone mais peu après la vigie s'écrie :
 "pirates a babord"
Après ce signal les soldats se preparèrent a l'abordage tandis que les cannoniers chargèrent les canons et tirèrent .
Les pirates en firent de même .
Les soldats attendirent que les canons se taisent pour aborder mais le bateau pirate coula avant .
Les deux navires purent repartir .
Au bout d'une semaine de navigation ils arrivèrent enfin sur la terre desolée du territoire des morts .
Ils durent marcher très longtemps avant de decouvrir un village qui ressemblait à une crypte .
Il y avait des tombes partout, les maisons étaient les mausolés .
Leurs temples ressemblaient à un gigantesque tombeau .
Leurs chefs étaient des necromanciens car sans eux les morts ne vivraient pas .
La porte de la cité ressemblait a une entrée de cimetière .
Devant se tenaient quatre necrogardes .
Ils étaient armés de vielles épées et de boucliers, leurs armures étaient épaisse et solide leurs boucliers ronds les protegaient fort bien .
La caserne se trouvait au centre de la villa, là où ils pourraient intervenir rapidement dans les alentours et abriter la population .
A coté se tenait une chapelle juste devant le cimetière .
L'hotel de ville ressemblait a un caveau creusé dans la pierre .
La taverne était un mausolé sur lequel des fenetres furent creusées .
Un sanatorium servait d'hotel de morts .
La troupe de l'empereur parta voir les necromanciens pour leur demander d'etre allier .
Une fois devant le temple des morts le chef de la troupe de l'empire demanda au garde de prevenir les necromanciens de leur venu .
Le garde partit et un peu plus tard il revint avec une autorisation d'entrer et leur dit de le suivre .
Ils passèrent par l'entrée, le hall, la salle de garde et entrèrent dans le bureau des necromanciens .
Le chef des necromanciens portait une longue robe noire dechirée au bout, une capuche cachait son visage .
Il la releva et on vit un crâne blanc salit par le temps .
Il tenait une faux a la main .
Ses yeux étaient rouge sang et brillant .
Le capitaine eut peur dès qu'il vit son anneau avec le sceau de la guilde des morts vivants .
Sur ce sceau était gravé un crane avec deux cornes, une tombante et une montante, en dessous deux os a moitié decoupés avec une lame au bout de chaque os representaient les épées du chef de la guilde des morts .
Le capitaine parla le premier :
 "Bonjour sire ........
  Il fut interrompu par le faucheur :
 _Vous voulez me demander de m'allier avec vous c'est cela ?demanda t-il avec une voix grinçante .
 _Biensûr, mais, est-ce-que vous voulez bien ?
 _Pourquoi m'allierai-je avec l'empereur noir ?questionna le faucheur avec la même voix .
 _Vous vous allierez avec nous car les humains de la nouvelle Nilakha se regroupent et preparent une flotte pour vous envahir sire .
 _Pourquoi voudraient-il m'envahir alors qu'ils savent que nous avons des necromanciens, que notre armée et plus grande et que nos navires sont dix fois plus rapides ?
 _Ils ne le savent pas sire .
 _Et que nous sommes pratiquement immortels ?
 _Heu....oui sire, mais ils s'allient avec les elfes et les nains .
 _Les elfes on signer un traité de paix avec nous et les nains restent cachés dans leurs mines .
 _Mais les humains ?
 _Bon je veux bien m'allier avec vous car je n'aime pas ces hommes qui se vantent de leur civilité .
 _Bien sire .
 _Attendez, envoyez un messager prevenir votre maitre sur ma decision, mais vous vous restez là, et dites a votre équipage de larguer les amarres car vous ne serez pas du voyage .
 _Comment cela ?
 _Mes gardes ont faims et ils aiment manger des gobelins .
 _Mais, je ne suis pas commestible moi .
 _Oh que si, vous allez voir . Gardes, mangez le !"
Puis les Necrogardes sautèrent sur le capitaine et le devorèrent .
Ainsi se termine la vie du capitaine Vourey .
Des soldats du capitaine restèrent dehors jusqu'a ce qu'ils entendaient des bruits et regardèrent par une fenetre et virent que leur capitaine n'était plus de ce monde .
Après qu'il vit ce qu'il se passait il fuya le plus vite possible pour partir de cette ile .
Mais un necrovoyageur arriva et leur dit de ne pas larguer les amarres car ce dernier devait monter dans le navire .
 
 
 

n°14199250
13latte_En​fer
Destroy target World
Posté le 29-02-2008 à 00:02:24  profilanswer
 

tu prends même pas note de toute ces critiques u___u"
tu tiens tant que ça à garder ton jour de nuit?
rassure moi, tu vas pas poster ton texte en entier à la moindre modification?
et si tu vas à la ligne à chaque phrase, c'est que le style poème te plait beaucoup? ou pour arriver à te convaincre que tu as écris beaucoup de pages?


---------------
...Les Blattes couvrirent la surface de toute la terre et la terre fut dans l'obscurité...
n°14200557
tigrou_bis
Boing... Boing...
Posté le 29-02-2008 à 09:20:04  profilanswer
 

nallewir a écrit :

je crois que c'est un peu mieux là

Non. Ou en tout cas, j'ai pas vu la différence.
 

nallewir a écrit :

je sais qu'il faut retravailler jusqu'a temps que ca colle bien
mais est ce que le debut va mieux ?

Oui, il faut travailler, et pour toi il y a beaucoup de boulot...
Rien qu'en lisant les deux premières phrases (pas la peine de reposter ton pavé à chaque fois que tu changes une virgule !!), on voit que tu ne prends même pas en compte les remarques qui te sont faites. :pfff: Faut peut-être pas se moquer de tes lecteurs trop longtemps, hein... :non:
 
Sinon, question ponctuation :
- on ne met pas d'espace avant la virgule, le point, mais une espace après
- on ne saute pas à la ligne à chaque fin de phrase
- on met une majuscule à chaque début de phrase, autrement dit après chaque point (y compris point d'interrogation, d'exclamation)
- on utilise les tirets (-, la touche avec le numéro 6 sur ton clavier), pas le tiret bas, pour les dialogues, et on met une espace après chaque tiret.
 
Et, toujours pour les dialogues : lis-les, ou fais les lire à haute voix, comme s'il s'agissait de véritables dialogues. Tu crois vraiment que les personnages de ton histoire parleraient comme tu les fais parler ? :heink:  


Message édité par tigrou_bis le 29-02-2008 à 09:20:33
n°14204344
nallewir
qui s'y frotte s'y pique
Posté le 29-02-2008 à 16:23:55  profilanswer
 

desolé
je vais y retravailler jusqua ce que ca va mieu
 

n°14205444
vincent801
Posté le 29-02-2008 à 17:53:15  profilanswer
 

"jusqua ce que ca va mieu" j'adore tn expression ^^
non blague a part je n'aime pas du tout le monde des elfes, et autres créatures, donc j'ai pas accrocher mais ça ne regarde que moi bien sur ;)
 
sinon est ce que quelqu'un a lu mon texte quelques réponses plus haut ?
j'y ai posé quelques questions en dessous ;)

n°14205971
13latte_En​fer
Destroy target World
Posté le 29-02-2008 à 19:00:00  profilanswer
 

vincent801 a écrit :

Au creux de ses reins je viens chercher un peu de réconfort, et dans ses yeux je viens me plonger. Elle a les yeux d'un vert vif, pétillant.

répétition un peu lourde, tu peux facilement faire tenir en une phrase sans répétition pour "yeux"

vincent801 a écrit :

est ce que le rythme vous parait bon aussi ?

je pense oui, il ne se passe pas vraiment grand chose mais tu arrive à focaliser l'attention du lecteur avec des phrases bien formulées

vincent801 a écrit :

La semi-indifférence de la femme est t elle remarquable ?

on la suppose pensive, entrain de réfléchir à se qu'elle fait, et à son mari. On ne la sent en rien indifférente à ton personnage, au contraire, quand tu cite le courage, on pense qu'elle est attachée à ton personnage, et que c'est la lacheté et une peur vis à vis de sa vie actuelle (le héros maudit son statut, on s'imagine qu'elle a beaucoup à perdre à quitter son mari pour venir avec lui) qui la fait maintenir la situation dans laquelle elle vit

vincent801 a écrit :

et la place de l'alcool et du rêve aussi ?

on s'aperçoit de l'alcool quand tu cite les mots "alcool" ou "bouteille", à part ça ce n'est pas plus mis en avant que ça


---------------
...Les Blattes couvrirent la surface de toute la terre et la terre fut dans l'obscurité...
n°14207589
tigrou_bis
Boing... Boing...
Posté le 29-02-2008 à 22:39:18  profilanswer
 

Vincent, pour ma part je n'arrive pas à entrer dans ton texte, c'est un peu superficiel je trouve...
 
Beaucoup de répétitions : rêve, encore, tout... Rien que dans les 3 premières lignes ! Essaie de varier un peu ton vocabulaire et d'étoffer tes descriptions, je ne trouve pas les enchainements suffisamment fluides pour que la lecture soit agréable.
 
Ceci étant, tu arrives bien à faire passer tes sentiments : douceur, coeur amoureux, paresse...

n°14237358
Amibe_R Na​rd
Posté le 04-03-2008 à 16:16:14  profilanswer
 

Bonjour Vincent
 
 
* * *  
 
            Les voyages dans l'imaginaire sont parfois dangereux.
 
Il est encore tôt. Des rayons de lumières traversent le carreau et viennent éclairer sa peau douce.
Elle dort profondément contre ma poitrine, je sens sa respiration. Cette nuit la j'ai  
 
/nuit-là
/
rêvé, encore. Tout était beau, tout était bien. Elle aussi rêve surement encore, elle  
 
/elle aussi rêve, je la sens bouger. Elle profite des dernières bribes de rêves qui lui sont accessibles.
 
On supprime la graisse du encore, sûrement, peut-être (avec un tiret)
/
profite peut être encore des dernières bribes de rêves qui lui sont accessible. Elle se dit aussi peut être que la vie est belle, dans cette imaginaire où tout semble parfait. Cette fille dont je vous parle, ce n'est pas n'importe qui.
C'est celle que mon cœur a décidé d'aimer, et quand je dors la nuit avec elle, serré contre sa poitrine a nue, c'est comme si mes rêves commençaient déjà. Au creux de  
 
/poitrine nue
/
 
ses reins je viens chercher un peu de réconfort, et dans ses yeux je viens me  
 
/de ses reins, (virgule car cette partie là, tu pourrais la positionner ailleurs dans le texte)
 
Note : s'il est au creux de ses reins, ça devient du contorsionnisme pour voir les yeux :) )
/
 
plonger. Elle a les yeux d'un vert vif, pétillant.
Sa main vient de bouger, il me semble que les rayons de soleil ont eu raison de ses rêves et l'ont ramené a la réalité.
 
/à  (ça, tu vas le voir en conjuguant la phrase au futur, tout ce qui n'est pas verbe avoir devra porter son chapeau)
 
l'ont ramenée
 
Sa main viendra de bouger, il me semblera que les rayons de soleil auront raison de ses rêves et l'auront ramené a la réalité. => à la  
 
/
 
 
 Elle relève la tête et croise mon regard. Avec un petit sourire niai et attendrissant  
 
/niais
/
elle me tend le bout de ses lèvres, celles ci qu'il mille fois déjà m'ont susurré des  
 
/de ses lèvres, lèvres qui, mille fois déjà, m'ont
(tu peux répéter le mot... celles-ci est très moche, et ne devrait être utilisé que si tu peux dire celles-là.
 
Entre les roses et les chrysanthèmes, tu veux celles-ci ou celles-là, dit-il en sortant son revolver.
/
 
mots doux. Je les effleure, une fois de plus. Je me sens bien, je caresse ses cheveux et elle me sourit. On reste la quelques minutes dans les draps blancs, enlacé comme  
 
/on reste là  (on reste ici => là)
enlacés
/
par de peur de se perdre. La pièce est encore en grande partie dans l'ombre mais  
 
/par la peur
/
déjà je vois ce qui hier constituait l'euphorie. Des bouteilles sont éparpillées par ci par la,  
 
/par-ci
par-là
/
 
 
le champagne a coulé cette nuit. Elle allume une cigarette, et bien plus que des cendres au bout de celle-ci, c'est surtout la plus jolie des femme qui est présente.
 
/Ok pour le celle-ci, car effectivement
/
 
 
 
 La fumée vient s'entasser contre le plafond, décrivant des cercles. Les murs sont jaunis par le temps et l'usure. La moquette, elle, est si usée qu'on aperçoit par  
 
/usure/usée, c'est la même chose
 
est si transparente
/
 
moment quelques trous.  
 
/quelques ne vaut pas des.
/
 
 
Elle est là maintenant assis a quelques mètres du lit, près du bureau situés en face  
 
/Elle = la moquette
assises
à (re-quelques, donc une répétition qui doit être supprimée, ici ou au-dessus)
/
du carreau. Elle regarde dehors. Seulement quelques misérable mètre, mais déjà je  
 
/seulement trois mètres
quelques misérables mètres
 
Quelques, peut-être, sûrement... ce sont autant de mots indéfinis, nébuleux, qui affadissent ton texte.
/
sens sont esprit loin du miens.  Je la contemple une dernière fois, avant qu'elle reparte. Cette nuit l'alcool nous a rapproché, et aujourd'hui sans celui ci elle partira  
 
/rapprochés
et aujourd'hui, sans son aide, elle partira
/
rejoindre son mari. Je maudis mon misérable statut et le jalouse. Il lui suffirait pourtant que d'un sursaut de courage pour qu'elle avoue tout a son mari et change  
 
/à son (je ne corrige plus, un passage au futur et c'est corrigé)
/
de vie. C'est du moins ce que j'ai encore rêvé cette nuit la. Perdus dans mes rêves,  
 
/nuit-là  (si tu peux dire nuit-ci, alors tu sais il faut un tiret et là)
perdu dans
/
je voguais avec cette femme a mon bras, on partait loin, très loin, loin de tout. Tout  
était bien, on marchait a petits pas au bord de la plage. Dans le sable on pouvait voir nos pas, ceux ci était proche et traduisait bien une complicité hors du commun.  
 
/nos traces, proches, traduisant notre complicité hors du commun.
/
C'était le soir, le soleil se couchait a l'horizon, déversant une dernière caresse sur nos joues crispées par des rires.Mais ceci n'était qu'un rêve, un de plus. Un de ceux qui lorsqu'on se réveille fait mal. Bien plus qu'un voyage dans l'imaginaire ce rêve la  
 
/rêve-ci => rêve-là
/
c'était aussi surtout le moyen de me rendre compte  combien ma vie est misérable au quotidien.
 Elle s'apprête à partir maintenant, son mari la croit chez une amie qui ne va pas bien. Elle se dépêche, il est tard le soleil va bientôt atteindre son zénith.
 
/zénith, c'est l'apogée, donc midi, non ?
/
 
 
 En hâte elle ramasse quelques vêtements éparses au bords du lit, enfile son  
 
/En hâte, (virgule)
car tu pourrais dire, elle ramasse, en hâte,  
vêtements épars  
 
le quelques pourra être remplacer par ses
/
manteau, me dépose un baiser sur le front et s'enfuit en vitesse. Elle effectue les quelques pas qui la séparent de la porte, la claque doucement. Le silence résonne.  
 
/re quelques
 
claquer ne peut-être doux
/
Je suis maintenant seul, comme a chaque fois après avoir trop rêvé. Un réveil brutal.  
Je contemple au dehors, par le carreau. La vie s'est éveillé depuis déjà un moment  
 
/je contemple le monde au dehors,  
la vie éveillée
/
dans la rue.Les gens s'affèrent, courent, se bousculent et klaxonnent. C'est comme  
 
/gens s'affairent
/
si la vie n'avait pas le même rythme à l'extérieur, comme si une dis synchronie s'était  
 
/dis-synchronie  
/
installée au delà de la vitre. Mon regard se pose de manière rêveuse sur ce qui  
 
/au-delà
/
semble être un couple assis à la terrasse d'un café. Ils discutent et rient, ils n'ont pas honte eux de montrer aux autres leurs amour. Ca me rends encore plus maussade  
 
/leurs amours
ou  
leur amour
Ça me rend
/
qu'auparavant. Je songe et me perds a nouveau dans mes rêves, et si tout était bien, et si elle disait la vérité ? Tout serai simplement parfait, elle pourrai prendre ma main  
 
/Tout serait
elle pourrait
/
pour une balade sur la plage, comme dans mon rêve de la nuit passée dans ses bras tout contre son cœur, au battement régulier et apaisant. Soudain je la vois qui descend dans la station de métro la plus proche. Elle adopte un pas pressé et sur.  
 
/et sûr
/
Elle est si belle dans robe, dévalant les escalier à toute allure. J'ai cette image dans  
 
/dans sa robe
/
la tête, et je pense. J'allume une cigarette, et boit mon café noir.  Je sais pertinemment que j'ai besoin d'elle, et que je ne peux me résigner a l'oublier, et je sais aussi bien sur que elle ne dira peut être jamais a son mari ce qu'il se passe.  
 
/je sais aussi, (virgule) bien sûr, (virgule) qu'elle  (mais tu peux enlever bien sûr pour voir ce que la phrase rend, sa graisse en moins)
/
Condamné a vivre dans l'ombre de cet homme, et au bras de sa femme comme un voleur, je sens la force et la vigueur qui m'animait auparavant, disparaître un peu plus chaque jour.
La nuit arrive et je suis toujours dans la pièce. Je n'ai rien rangé, les bouteilles sont toujours la. Quelques unes sont encore remplies, ce soir je tomberai dans l'ivresse  
 
/Quelques-unes
remplies.  (point)
/
une fois de plus. Ce soir encore une fois j'oublierai tout pour rejoindre la part de rêve qui n'habite. C'est dans l'imaginaire qu'on s'évade, et ce sera dans la réalité qu'au  
 
/qui m'habite
/
réveil je retomberai en sanglots. Secoué par des spasmes, je m'éteindrai peut être enfin.
 
/peut-être
/
 
 
                                         * * *
 
est ce que c'est mieux ? moins bien ?
est ce que le rythme vous parait bon aussi ? parce que je sais que pour ma part c'est ce qui captive mon attention. Si le rythme est bon, pas trop lent, pas trop rapide etc . . et bien je suis de suite plus intéressé par ma lecture. Y a t il assez d'images pour que l'on se représente tout l'univers aisément ? La semi-indifférence de la femme est t elle remarquable ? et la place de l'alcool et du rêve aussi ?
 
/Oui, à chaque question. ;)
 
Il te reste juste à éliminer le gras, les incertitudes (pas toutes, bien sûr, mais tous les quelques, peut-être, sans doute... au maximum. Le tout dernier a sa place :) )
 
Et à effectuer les derniers correctifs sur les à et là.
 
Ensuite, à toi de le donner à lire ailleurs.
 
 
Bien Amicalement
     L'Amibe_R Nard (qui n'a pas trop de temps en ce moment)

n°14267239
13latte_En​fer
Destroy target World
Posté le 07-03-2008 à 13:15:57  profilanswer
 

Hello,
Est ce que quelqu'un sait par combien de mots est représenté un livre? format standard poche ~300/+pages et les livres grand format à plus de 20euros.
J'ai essayé de calculer environ le nombre de mots par page d'un poche (je sais même pas si ça dépend des maisons d'éditions) et ça représenterais une feuille A4 en 16 sous word, mais ce n'est qu'une approximation.
Donc si quelqu'un à les vrais chiffres, merci beaucoup.


---------------
...Les Blattes couvrirent la surface de toute la terre et la terre fut dans l'obscurité...
n°14267523
BoraBora
Dilettante
Posté le 07-03-2008 à 13:53:48  profilanswer
 

13latte_Enfer a écrit :

Hello,
Est ce que quelqu'un sait par combien de mots est représenté un livre? format standard poche ~300/+pages et les livres grand format à plus de 20euros.
J'ai essayé de calculer environ le nombre de mots par page d'un poche (je sais même pas si ça dépend des maisons d'éditions) et ça représenterais une feuille A4 en 16 sous word, mais ce n'est qu'une approximation.
Donc si quelqu'un à les vrais chiffres, merci beaucoup.


Le feuillet standard dans l'édition est de 1500 signes.
 
Il n'y a par contre aucun standard pour le nombre de signes par livre, tout est possible.  [:spamafoote]


---------------
Qui peut le moins peut le moins.
n°14278788
13latte_En​fer
Destroy target World
Posté le 08-03-2008 à 21:53:17  profilanswer
 

BoraBora a écrit :


Le feuillet standard dans l'édition est de 1500 signes.
 
Il n'y a par contre aucun standard pour le nombre de signes par livre, tout est possible.  [:spamafoote]


 
Merci pour ta réponse  [:patapouf93]


---------------
...Les Blattes couvrirent la surface de toute la terre et la terre fut dans l'obscurité...
n°14278854
13latte_En​fer
Destroy target World
Posté le 08-03-2008 à 22:04:10  profilanswer
 

Bonjour a tous,
voila un court texte que j'ai écris:
 
***
 
 De toute ma vie, je n’avais jamais autant manqué de confiance en moi. Un frisson me parcourut la colonne vertébrale sur toute sa longueur. En tentant vainement de cacher cet état de stress à mes trois adversaires, je n’arrivais pas à réprimer une secousse nerveuse de la tête. Les trois hommes face à moi, quant à eux, restaient complètement immobiles, tels des statues. J’aurais peut être préféré affronter des statues. Aucun ne doutait de sa propre puissance, et ils avaient bien raison. Leur puissance respective aurait suffit a m’écraser, mais je savais que le combat d’aujourd’hui ne se jouerait pas seulement à la force brute. Un précieux allié viendrait réduire le nombre inégal de combattants, et changer ainsi le déroulement du combat.
 
 L’adversaire le plus proche me regardait de ses petits yeux qui laissaient déborder une quantité de haine inconcevable pour un être humain. Dans son esprit, une bête à la soif de sang intarissable se débattait pour parvenir à goûter à ma chair. Un sourire laissait couler un filet de bave écumeuse sur la partie inférieure de sa mâchoire et d’immenses dents taillées en pointes extrêmement rudimentaires pointaient par-dessus ses lèvres. Le torse large et découvert laissait présager l’expérience du grand guerrier à travers de nombreuses cicatrices. On ne pouvait rien deviner de plus de cet homme supposé combattant au corps à corps. Néanmoins je pressentis un coup de bluff de « la posture bête sauvage montrant les dents » : une arme devait sûrement être dissimulée sous son large pantalon.
 
 Le deuxième restait légèrement en retrait derrière son partenaire en prenant grand soin de rester dans l’ombre d’un arbre, même si sa tête était recouverte d’une capuche. Mais le grimoire qu’il essayait inutilement de cacher sous sa longue toge informait de sa nature de magicien. Je me rendis rapidement compte du danger existant à laisser un homme tel que celui-ci engager le combat. Sa légère supériorité n’était pas très impressionnante, mais certain de ses sortilèges pourraient peut-être aider le troisième à se débarrasser du sort que je lui avais réservé.
 
 Le dernier se trouvait sur ma droite, légèrement désaxé par rapport au deux autres. Ses cheveux blancs argentés voletaient dans toutes les directions en même temps que les pulsations d’énergies qu’il libérait de tout son être. Sur ses habits, des dizaines de mètres de chaîne barbelée l’entouraient en s’entrechoquant les unes avec les autres dans un cliquetis régulier. Ses deux yeux bleus qui me fixaient sans relâche montraient clairement une forme d’intelligence bien plus développée et machiavélique que la méchanceté primitive du premier. Je pensai avoir été compris et anticipé depuis le début : il était sûrement déjà au courant pour l’arme a feu dans ma manche. C’est pour cela que je comptais entièrement sur ma botte secrète pour me débarrasser de lui. D’ailleurs, « Elle » était presque arrivée.
 
 La tension augmentait exponentiellement par rapport au temps. Une légère goutte de sueur perla de mon front pour venir s’éclater sur ma botte en cuir noir flambant neuve. « Elle » arrivait à une vitesse incroyable. La forêt derrière l’homme aux chaînes commença à produire un léger bruit. Les coups d’œil rapides des deux adversaires à visage dévoilé m’indiquaient que tout le monde venait d’entendre le même bruit. Les sourires effacés, mes adversaires commençaient ils à douter ?
 
Et avant qu’aucun des trois n’eût trouvé une explication logique à ce bruit, un buisson derrière le plus puissant des trois vola en éclats. Une veuve noire d’une envergure supérieure à cinq mètres sortit de la forêt et se rua sur l’homme aux chaînes. En apercevant ce nouvel adversaire, son visage fut marqué d’une expression de réelle terreur. « Elle » faisait toujours le même effet. Ces chaînes n’eurent même pas le temps de se dérouler de son corps. Les deux autres, l’air ahuri, ne réalisaient pas qu’une monstruosité de la nature se trouvait sous leurs yeux et tentait de décapiter leur compagnon à l’aide de ses énormes mandibules. La brute qui se voulait si impressionnante se retrouva pris de torpeur lorsque son ami fut transpercé par une mandibule au niveau de l’épaule. « Elle » fit jaillir une omoplate dans une gerbe de sang au bout de laquelle gisait un bras désarticulé. Le magicien avait déjà commencé ses incantations au dessus de son livre. Tourné dans la direction de la veuve noire, il fit l’erreur de ne pas prêter attention aux faits de son autre ennemi, moi. En baissant mon bras droit à la verticale, je sentis le métal gelé de mon arme glisser. Elle tomba directement dans la paume de ma main qui se referma par réflexe, le « six-coup » au bout de mon bras droit s’alignant entre mon œil et la tête du magicien. Mon premier ennemi fit preuve de réflexes affûtés, il décela mon mouvement et put m’apercevoir le bras tendu, en train de mettre son allié en joue avec mon arme. Tout en amorçant un demi-tour vers la forêt, il cria pour avertir son acolyte : « Il a une arme à feu! ». Le mage tourna sa tête dans ma direction et ses yeux se plongèrent dans les miens l’espace d’une demi seconde. Un reflet d’étoile parvint à montrer l’étincelle d’intelligence qui résidait en lui, une intelligence que je ne pus doser. Je ne lus aucune peur de la mort, ni même une quelconque rage ou haine similaire à celles des deux autres. En pressant la gâchette, un goût amer s’installa au fond de ma gorge. Que mon dieu est pitié de cet homme qui n’eut pas la chance de naître ailleurs. La balle l’atteignit entre ses deux yeux luisants et la puissance de l’impact le propulsa en arrière en faisant glisser sa capuche de sa tête. Comme au ralenti, sous la clarté de cette nuit, je vis partir son visage infantile vers une nouvelle tranquillité.
 
 Sur ma gauche le lâche détalait avec rapidité. Sa démarche bondissante me mit les idées au clair : il se battait en réalité uniquement avec ses dents. Son pantalon large ne servait pas à camoufler une arme, mais à résister à ses transformations. Il s’enfuyait pour me revenir à la pleine lune. Une de mes balles traversa son genou par derrière en pulvérisant sa rotule en plein vol. Lorsque son pied toucha le sol, son genou céda sous son poids en se pliant dans le mauvais sens. En s’écrasant par terre dans un bruit d’os broyé, il poussa un hurlement de douleur mais tenta quand même de rejoindre l’orée de la forêt en rampant. Je marchai vers cet être mutilé d’un pas assuré et je remis mon six coup dans son étui où je sentis le poids de deux balles se rajouter. Cet odieux personnage ne méritait pas une mort si douce. En prononçant le mot d’invocation, une épée se matérialisa dans ma main droite et celle-ci se mit à hurler un grincement similaire à un rire inhumain. A l’entente de ce son démoniaque, le rampeur se retourna et parut terrorisé par ce qu’il vit : la lame de l’épée était représentée par un amas de bouches difformes qui se mouvaient les unes sur les autres au rythme de leur effroyable chant. Certaines de ces bouches s’occupaient à aspirer toute parcelle de lumière ambiante. J’imaginai mal la prestance que je pouvais dégager en étant entièrement coloré en noir par l’obscurité ambiante nouvellement créée. L’horreur était telle qu’il ne pensa même pas à implorer ma clémence lorsqu’une tache d’urine recouvrit son vieil habit rapiécé. Le rire strident et démentiel de mon arme lui perça simultanément les deux tympans. Il se mit a hurler de souffrance en se maintenant les deux oreilles fermement. Son cri déchirant se transforma alors en gargouillis immonde lorsque ma lame lui transperça la gorge dans toute sa longueur. C’est ainsi que celui qui se croyait impressionnant, mourut noyé dans son propre sang en se contorsionnant sur le sol.
 
 Ma lame disparût et je me retournai pour voir comment « Elle » s’en sortait. Apparemment j’avais même sous-estimé mon dernier adversaire. Alors que son ancien bras gisait à quelques mètres de là, un nouveau bras droit avait prit place là où se trouvait l’ancien trou ensanglanté. Une à une, ses chaînes avaient réussi à bloquer les pattes de l’araignée et commençaient maintenant à s’enrouler autour de son buste afin de la paralyser. Les mandibules étaient déjà bloquées, évitant à « Elle » de lui administrer de puissantes attaques. Alors qu’il croyait commencer à maîtriser la situation, elle appela à l’aide. Tandis que de toute sa puissance magique il contrôlait de plus en plus aisément les assauts de la bête, des milliers de répliques miniatures de ma veuve noire marchaient sur les chaînes d’acier vers une proie encore inconsciente de son sort. Lorsque quelques picotements se firent ressentir ça ne sembla pas l’inquiéter, mais lorsque ceux-ci se démultiplièrent, il commença a se rendre compte de son funeste destin. Plus par l’idée de mourir de cette façon qu’à cause de la douleur, il se mit à crier comme un dément. Lorsque l’une d’elle s’attaqua à son œil et perça la cornée, son cri se transforma rapidement. Mais son hurlement d’agonie fut étouffé par des dizaines d’arachnides qui s’engouffraient dans sa gorge. Toutes les chaînes libérèrent alors la veuve noire et se mirent à le fouetter si prêt du corps que des bouts de chair s’envolèrent dans toutes les directions à cause des barbelés. En même temps il se frappait frénétiquement le visage qu’on distinguait à peine sous la masse grouillante. Sans pouvoir exprimer sa douleur, il se faisait lentement dévorer vivant. Il était devenu une masse informe et mouvante qui chancelait péniblement dans la clairière. Les chaînes ralentirent lorsque qu’il posa les genoux à terre, puis il s’effondra. Les araignées continuèrent de grouiller à sa surface durant encore quelques minutes, puis elles retournèrent sur le dos de leur mère qui prit la direction des bois.
 
 Je fis une brève prière destinée au magicien et continuai ma route vers le nord dans l’espoir de trouver une couchette pour cette nuit sans lune.
 
***
 
Alors je me suis relu plusieurs fois, pour éviter au maximum les fautes d'orthographes, mais j'ai conscience que c'est un domaine ou je suis plutôt médiocre,
 
Sinon j'aurais évidemment besoin de conseil, c'est pour cela que j'ai quelque question:
 - Est ce j'arrive bien à définir les images visibles, les personnages et les actions? Voit-on exactement ce que je veux raconter? (pas de flou,...)
 - Les phrases sont elles correctement formulées, rendant le style correct? ou est il trop lourd/ pas assez décrit/... Est ce que la lecture est plaisante et facile?
 - Est ce que passage d'histoire se révèlerait elle assez intéressante pour attiser la curiosité du lecteur (pour une lecture éventuelle d'une suite par exemple ou de plus d'explication sur le pourquoi du comment)
 - Est il intéressant le point de vue première personne pour se référer un minimum à la psychologie du personnage? ou ce point mériterait il plus d'attention?
 -...
 
Voila je ne vois pas d'autre question à demander (même si il y en a sûrement des tas)
Donc si vous avez toute critique à faire, merci beaucoup je suis preneur,


---------------
...Les Blattes couvrirent la surface de toute la terre et la terre fut dans l'obscurité...
n°14296703
sico15
Posté le 10-03-2008 à 21:37:07  profilanswer
 

Petit conseil qui ne vient pas de moi, concernant les apprentis écrivain de ce forum, surtout ceux qui font de la fantasy : bannissez autant que possible la voix passive de vos écrits, ça rend les textes plus lourd qu'ils ne le sont déjà.  
 
deuxième petit conseil, celui-ci vient de moi, et je sens que je vais me faire incendier, mais tan pis : bon dieu, si vous essayez d'écrire de la fantasy, recyclez-vous ! Toutes les histoires de prophétie, de guerre mondiale, de mages, de gobelin, de chevaliers... tout ça, on l'a déjà vu des centaines de milliers de fois partout, que ce soit dans les livres publiés ou dans les autres forums. Si certains d'entre vous se prennent des critiques de merde dans la gueule, il y a deux raisons principal à ça :
 
- la plupart du temps il n'y a pas la moindre dimension psychologique à vos personnages. Par la je veux dire, qu'à part le fait qu'ils soient tous intelligents, beaux, ou puissants, vos protagonistes pourraient très bien être ceux des autres. Il y a les gens qui ne donnent aucun caractère à leur perso ( ceux sont les pires), ceux qui décrivent leur personnages sur des fiches (eux au moins font l'effort de creuser leur perso), conseil complètement con que l'on voit pourtant sur la plupart des forums du
genre, et qui donne des personnages stéréotypés dont les réactions ne varient jamais.
 
- la plupart des textes de fantasy, au scénario complètement bidon, sont justes des prétextes pour mettre en scène un courageux héro, ou bien des batailles entre hommes et gobelins.
 
La fantasy est un genre de merde pour débuter, il ne vous laissera pas la possibilité de forger votre style, car trop de contraintes vocabulaire restreint à cause de contexte spatio-temporel). Essayez donc des textes qui se déroulent dans la vie réelle, des histoires qui n'auront nul besoin d'être romanesques pour être intéressantes. Un fois que vous aurez trouvé naturellement votre style, retournez à la fantasy si le coeur y est toujours. C'est important de s'entraîner dans différents genres pour chercher "son écriture", vous verrez que c'est très gratifiant quand les gens vous reconnaissent à votre style (jamais je ne suis aussi content que lorsqu'on me dit, "bah putain, ce texte, c'est du sico pur jus!" )
 
Dernière chose, j'ai vu une personne poser une question il y a une ou deux pages concernant le nombre de mots par pages au format poche, et le nombre de pages minimum d'un livre : si la première chose qui vous angoisse est la longueur de votre texte, ce n'est même pas la peine d'écrire ! Ecrire doit être un plaisir et non une angoisse. Entre 1 et 50 pages, vous avez une nouvelle, entre 50 et 100 pages, une novella, entre 150 et plus, vous obtenez un roman.

n°14313494
Koko90
L'éternité plus 10%
Posté le 12-03-2008 à 15:40:55  profilanswer
 

J'avais envie d'écrire sur ce que je connais (le milieu universitaire) en parlant de choses qui font partie de ma vie quotidienne (internet, le cinéma de genre, les bouquins de math). J'ai donc entrepris la rédaction d'une petite nouvelle à la première personne. Attention, le narrateur étant assez dérangé ne vous attendez pas à une grande continuité dans ses pensées.
 

Citation :

Première série, premier terme
 
J'éprouve une grande difficulté à écrire ce journal. Outre le fait que son existence viole les règles les plus élémentaires de la prudence, je n'ai jamais été littéraire. Je suis avant tout un scientifique et les mots ne s'agencent correctement dans mon esprit que quand ils présentent des preuves rigoureuses. Quand je suis créatif c'est d'une manière mathématique, logique et structurée.
 
J'aime cet art car il ne prête pas à confusion : une erreur relevée ne peut être contestée par personne. De même, une fois un résultat rigoureusement démontré, même vos plus intimes ennemis doivent l'admettre comme vrai. Je peux prouver que j'ai raison quand j'ai raison et clore ainsi tout débat. Il m'arrive cependant d'avoir des idées brillantes n'ayant aucun rapport avec mon travail de chercheur et je suis alors embarrassé. J'ai trouvé comment les protagonistes du Blair Wich Project auraient pu sortir de leur forêt ou comment Kira aurait pu piéger Near à la fin de Death Note. Quand de pareilles découvertes pointent leur nez que faire ?
 
Usenet, Hardware.fr et les forums d'IMDB furent de grand secours pour moi pendant des années. Une machine sous un bon unix, Appache, PHP et MySQL du coté serveur, un navigateur web du coté client et le tour est joué. phpBB est mon ami... Même si le public qu'on y trouve est rarement au niveau de l'inventivité dont je fais preuve c'est déjà bien de ne pas gâcher mes trouvailles. Parfois même j'y croise d'autres génies en herbe ayant inventé de grandes choses inapplicables dans la stupide réalité quotidienne : un usage original d'un super pouvoir en apparence inutile, un plan de survie en cas de guerre ouverte entre les Aliens et les Prédators sur terre ou même l'approche que devrait suivre Chewbacca pour séduire la princesse Leïa.. Le monde étant malheureusement très différent des comics, des yurei eiga, des slashers et des shounen dont se nourrissent nos esprits, ces trouvailles restent dans l'ensemble vaines. A chaque fois une impression de gâchis sans nom vient se mêler au goût grisant de la découverte.
 
Ce n'est qu'en enchaînant Créance de Sang, Supect Zéro et les quatre premiers volets de la saga Saw lors d'un week-en thématique que j'ai pour la première fois de ma vie entrevue une alternative à la solution d'usenet et des forums à la YaBB. En fait je me suis aussi souvenu de Seven et de Profession Profiler et j'ai fais quelques constats : les tueurs en série lancent souvent des défis à la police mais en se mettant au niveau du public et des scénaristes Hollywoodien, c'est à dire très bas. Citer Dante c'est bien joli mais les américains sont tellement incultes qu'au cinéma ça leur prendra la moitié du film pour qu'ils comprennent la référence... Même chose avec les petites énigmes mathématiques posées. Que donnerait un vrai chercheur tueur en série ? Quelqu'un qui tuerait avec un modus operandi suffisamment élaboré pour qu'il ne soit pas immédiatement saisi. Pourquoi pas en choisissant ses victimes avec une suite réellement complexe ? Fibonaci, les décimales de Pi et autres gamineries de DEUG c'est peut-être savant pour le spectateur lambda, mais pour n'importe qui ayant fait des études scientifiques poussées c'est des enfantillages tout juste bons à distraire les étudiants un jour où on a pas trouvé le temps de préparer ses cours. Du coup j'ai embrayé sur ce que serait un bon serial killer et j'ai imaginé quelques pistes vraiment intéressantes.
 
Qu'en faire ? Un topic sur un board quelconque ? Un Blog sous un pseudonyme amusant ? Un synopsis à poster sur nanarland.com ? Et pourquoi pas une vrai mise en pratique ? Je suis plutôt intelligent, j'ai un doctorat en informatique, un poste de maître de conférence, je suis qualifié en 26ème et 27ème section et j'ai une liste de publication honorable. Je ne suis pas dans l'élite absolue, les Professeur hors classe et les DR du CNRS, mais je suis quand même dans le pourcent de la population ayant le plus haut niveau d'étude. Et je n'ai pas encore 30 ans, ce qui me laisse du temps pour m'élever encore dans la pyramide universitaire.
 
L'idée était donc de devenir un tueur en série. Pas seulement par goût du défi mais aussi pour voir si toutes les idées que j'avais sur le sujet étaient praticables dans le vrai monde. Une théorie non mathématique doit toujours être confrontée avec le réel.
 
Je me laçais le défi de tuer en y mettant de la créativité et de l'intelligence mais surtout en évitant de me faire pendre. Bien entendu ça doit être plus facile dans la réalité qu'au cinéma. Sur terre il y a des millions de voitures rouges et un échantillon de peinture ne suffit donc pas à tracer un tueur. De même, si je passe un coup de fil anonyme, il n'y aura pas un oiseau rare qui pousse son cris ou un canon qui sonne le coup de midi. Ah, au passage, je décerne une médaille à ceux qui ont reconnu L'oiseau au plumage de Cristal et The Card Player, deux beaux giallo du désormais gâteux Dario Argento, puisse Dieu le foudroyer avant qu'il n'achève entièrement de briser l'aura scintillante dont il est auréolé depuis Ténèbres et Suspiria.
 
Prenez le premier épisode de The Inside, une série poussive sur le profiling. Judicieusement interrompu après la diffusion de son septième épisode elle est cependant disponible sur certains réseaux p2p. Un équipe de profilers sur-diplômés piétinent depuis une année, traquant un tueur sadique aimant écorcher les mains et le visage de ses victimes. Après huit victimes le FBI sait que l'assassin choisit comme proies des femmes blondes n'ayant emménagé que depuis quelques mois. Or justement, un propriétaire signale la disparition de sa locatrice. Cette dernière est absente depuis la veille après seulement deux mois de résidence et pas un seul versement. Les beaux agents du bureau fédéral d'investigation se ruent chez elle et constatent le passage de leur tueur. Cela passe parfaitement dans une fiction. Je n'ai pas pu m'empêcher de transposer cela dans la réalité. En 2005, furent enregistré 834 536 avis de disparition aux États-Unis. Ce sont les chiffres officiels du National Crime Information Center. Comme Los Angeles représente plus d'un pourcent de la population américaine, je suis en mesure d'y évaluer les disparitions mensuelle à environ 700. Cela doit quand même représenter un impressionnant paquets de femmes blondes installées depuis peu. Partir sans laisser d'adresse est un acte réitérable à loisir...
 
Oui, au cinéma et à la télévision les méchants sont toujours piégés. Mais cela repose sur des ficelles énormes et répugnantes tirées par des scénaristes caféïnomanes ressassant indéfiniment la même rengaine. C'est tellement frustrant j'y vois un encouragement à l'homicide.
 
J'ai effectué mon premier meurtre six mois après cette petite réflexion


 
Merci pour toute remarque.
 
EDIT : Ortho, merci tigrou_bis.

Message cité 1 fois
Message édité par Koko90 le 14-03-2008 à 09:37:55

---------------
Découvrez l'anthologie des posts de Mikhail. Je suis le cinéphile déviant.
n°14314179
tigrou_bis
Boing... Boing...
Posté le 12-03-2008 à 16:43:06  profilanswer
 

:ouch: Le psychopathe !! Bravo :jap:
 
Quelques fautes d'orthographe relevées :
A chaque fois une impression de gâchis sans non nom vient se mêler au goût grisant de la découverte.
[...] et des scénaristes Hollywoodien, c'est à dires très bas.
[...]  avec une suite réellement complexe ?
[...]  c'est des enfantillages tout justes bonnes à distraire les étudiants [...]
Sans doute d'autres sont présentes, mais pas le temps de tout relire...

Message cité 1 fois
Message édité par tigrou_bis le 12-03-2008 à 16:49:34
n°14314383
Koko90
L'éternité plus 10%
Posté le 12-03-2008 à 17:03:37  profilanswer
 

tigrou_bis a écrit :

:ouch: Le psychopathe !! Bravo :jap:
 
Quelques fautes d'orthographe relevées :
A chaque fois une impression de gâchis sans non nom vient se mêler au goût grisant de la découverte.
[...] et des scénaristes Hollywoodien, c'est à dires très bas.
[...]  avec une suite réellement complexe ?
[...]  c'est des enfantillages tout justes bonnes à distraire les étudiants [...]
Sans doute d'autres sont présentes, mais pas le temps de tout relire...


Merci pour les fautes relevées.  :jap:  
 
Je vais me relire...


---------------
Découvrez l'anthologie des posts de Mikhail. Je suis le cinéphile déviant.
n°14324158
dahdoo
Posté le 13-03-2008 à 18:43:45  profilanswer
 

Bonjour à tous ! Je m'appelle Dahdoo passionné d'écriture et d'arts multimédia depuis fort longtemps. (illustration, BD, manga etc) Après de nombreuses recherches afin de trouver des personnes partageant sur ce domaine (l'écriture) je suis ravi d'avoir trouvé un forum possédant quelques informations ainsi que de nombreux conseils sur le sujet.
Sans plus attendre je vous fait part de quelques passages descriptifs de mon univers, débuté en Janvier de cette année.
Je compte créer un blog afin d'y mettre quelques jets de temps à autre.
 
PS : Après m'être renseigné sur le net, j'ai constaté qu'un des objets de mon univers que j'avais baptisé "Larme des Dieux" était déjà utilisé par un célèbre auteur de fantasy. Mais finalement, peu importe car ma description en est totalement différente.
 
----------------
 
 
La relique des dieux : La Larme des Dieux
 
Juste pour mieux comprendre les termes de mon univers, sachez que "Gûr" et "Source" sont à considérer comme des énergies contraires. Classique mais bon. :)  
 
___________________
 
 
Une très ancienne légende Terrienne raconte que lorsque les Dieux créèrent l’Univers, leur labeur fut si éprouvant et intense qu’ils ressentirent pour la première fois des émotions propres aux êtres vivants telles que la fatigue, la joie, la colère ou encore la haine.
Parmi ces dieux coexistaient des entités plus ou moins bonnes, les deux natures étant nécessaires afin de créer des mondes justes et équilibrés.
Deux puissantes entités de nature divine furent désignées afin de créer notre système solaire ainsi que la planète connue sous le nom de Terre.
Ainsi, après avoir sué sang et eau au travers de sa plus belle œuvre, qui fut notre planète, Le Dieu bénéfique exprima sa joie en pleurant. Ces larmes de bonheur répandirent la vie sur toute la surface du globe et propagèrent pour la toute première fois dans cette partie de l’univers, l’essence même de l’énergie pure que la Terre connaît sous le nom de « Gûr »
L’autre Dieu fainéant et paresseux ayant maigrement contribué à la création de cette planète devint jaloux et envieux devant les résultats inespérés de son homonyme.
Pour ce Dieu, il était inconcevable de voir une divinité pleurer, ainsi se moqua t’il méchamment de l’entité bénéfique en critiquant et maudissant éperdument le récent travail qu’il venait d’accomplir. Il ricana avec une telle force qu’un filet de larme se dégagea de son rictus, imprégné de tout le mépris et toute la méchanceté qu’il éprouvait envers le labeur de son acolyte. De cette émotion néfaste se propagea la toute première once de Source, l’énergie haineuse et destructive apportant mort et désolation aux confins de l’univers.
 
Les deux émotions se mêlèrent ainsi et créèrent un artefact divin connu sous le nom de larme des Dieux. Il représente la joie du Dieu créateur ainsi que la haine du Dieu Maléfique ayant contribué à la création de l’univers.
 
Cet artefact légendaire est cependant très spécial car étant de nature double, il s’imprègne de l’énergie dégagée par l’endroit où il se trouve. Ainsi, lorsque la Terre est sous l’influence du Gûr, l’artefact devient un puissant vecteur bénéfique capable de porter la vie aux confins de l’univers. A l’inverse, lorsque la puissance de la Source s’empare de la planète, l’artefact revêt un pouvoir obscur et destructeur.
 
La Larme des Dieux est matérialisée par un petit globe de pierre de roche de la taille d’une orange moyenne. Lorsque le Gûr investit la surface de la Terre, la Larme revêt une couleur rosée semi transparente et s’illumine lorsqu’elle est saisie par des êtres dignes et investis de la puissance du Gûr. Lorsque la Source s’impose sur Terre, elle prend une couleur noirâtre teintée de nuances d’un vert sombre.
 
L’élément permettant de constater le plus rapidement le changement de fréquence de la planète est d’observer la couleur de la Larme des Dieux. Une couleur grise opaque indique la coexistence des deux natures et inévitablement l’approche d’une grande guerre pour la suprématie.
 
___________________
 
Autre item (immatériel)
 
La Vérité :
 
La Vérité est une relique immatérielle autrefois considérée comme un fait de Légende jusqu’à ce que l’on découvre qu’elle fut réalité.
Celle-ci contient les savoirs antiques et les secrets sur les origines du monde, des espèces et de l’Univers.
Elle est présente dans chaque être vivant  et peut-être assimilée à l’appellation de « Dieu »
Un être vivant peut l’atteindre à des degrés très variables selon l’assiduité et la volonté déployée. Cependant un être Maléfique même s’il s’entraîne jusqu’à l’épuisement n’y parviendra jamais, même si la Vérité demeure enfouie au sein de son Âme.
 
______________
 
Description de quelques populations
 
Les catégories sociales du Bien :
 
La Tyballe
 
Une personne Tyballe est issue de la catégorie Citoyenne de la Terre.
Ainsi, ces êtres n’assurent aucune fonction particulière au sein du Royaume. La Tyballe représente le Peuple, et sont présents sur tous les continents de la Terre.
 
Citation de Maître Kancrouz : « Vous les Tyballes êtes tellement insouciants ! Profitez donc de la place que les Dieux vous ont offerte » […]
 
 
 
 
La Mirohlys
 
Une personne Mirohlys est issue de la catégorie guerrière de la Terre.
Les êtres de catégorie Mirohlys suivent ainsi de père en fils un apprentissage basé dans un premier temps sur l’acquisition de la Vérité à un âge plus précoce que la moyenne (12 ans), et par la suite la maîtrise des armes et de la magie afin de défendre la Nation en temps de conflit et de crise.
 
Citation du jeune Tyballe Tym : "J’aurais tellement aspiré devenir un vaillant Myrohlys… Mère, pourquoi n’a-t-on pas le choix ?"
 
 
 
La Perlope
 
Une personne Perlope est issue de la catégorie Spirituelle de la terre. Ces personnes reçoivent  dès leur plus jeune âge et selon des aptitudes détectées à la naissance l’enseignement afin de découvrir la Vérité enfouie en eux, relique absolument nécessaire à la canalisation et la maîtrise du Gûr. Ils possèdent une bonté naturelle ainsi qu’une ouverture d’esprit pratiquement innée.
Ainsi sont ils très sollicités dans plusieurs tâches nécessitant une connaissance extrême de la puissance du Gûr telles que la construction des temples et bâtiments par psychokinèse ou encore la médecine naturelle et minérale. Certains Perlopes sont également commandés en tant que Frères d’arme en temps de guerre et assistent les Mirohlys dans leur mission.
 
 
D’autres catégories viendront comme la classe royale, et les races hybrides.
 
Le langage :

Il semble que les êtres du Bien s’expriment par la parole mais soient également capables de communiquer par télépathie selon le degré de maîtrise du Gûr atteint par l’individu.
 
Le monde du Mal possède également ses classes sociales qui sont toujours en développement.
 
Voila. J'espère obtenir vos opinions bonnes comme mauvaises. Ainsi pourrais-je éventuellement vous faire partager d'avantage de mon univers. Cordialement, Dahdoo :jap:  

n°14330000
13latte_En​fer
Destroy target World
Posté le 14-03-2008 à 11:10:57  profilanswer
 

Koko90 a écrit :

J'avais envie d'écrire sur ce que je connais (le milieu universitaire) en parlant de choses qui font partie de ma vie quotidienne (internet, le cinéma de genre, les bouquins de math). J'ai donc entrepris la rédaction d'une petite nouvelle à la première personne. Attention, le narrateur étant assez dérangé ne vous attendez pas à une grande continuité dans ses pensées.
 

Citation :

Première série, premier terme
 
J'éprouve une grande difficulté à écrire ce journal. Outre le fait que son existence viole les règles les plus élémentaires de la prudence, je n'ai jamais été littéraire. Je suis avant tout un scientifique et les mots ne s'agencent correctement dans mon esprit que quand ils présentent des preuves rigoureuses. Quand je suis créatif c'est d'une manière mathématique, logique et structurée.
 
J'aime cet art car il ne prête pas à confusion : une erreur relevée ne peut être contestée par personne. De même, une fois un résultat rigoureusement démontré, même vos plus intimes ennemis doivent l'admettre comme vrai. Je peux prouver que j'ai raison quand j'ai raison et clore ainsi tout débat. Il m'arrive cependant d'avoir des idées brillantes n'ayant aucun rapport avec mon travail de chercheur et je suis alors embarrassé. J'ai trouvé comment les protagonistes du Blair Wich Project auraient pu sortir de leur forêt ou comment Kira aurait pu piéger Near à la fin de Death Note. Quand de pareilles découvertes pointent leur nez que faire ?
 
Usenet, Hardware.fr et les forums d'IMDB furent de grand secours pour moi pendant des années. Une machine sous un bon unix, Appache, PHP et MySQL du coté serveur, un navigateur web du coté client et le tour est joué. phpBB est mon ami... Même si le public qu'on y trouve est rarement au niveau de l'inventivité dont je fais preuve c'est déjà bien de ne pas gâcher mes trouvailles. Parfois même j'y croise d'autres génies en herbe ayant inventé de grandes choses inapplicables dans la stupide réalité quotidienne : un usage original d'un super pouvoir en apparence inutile, un plan de survie en cas de guerre ouverte entre les Aliens et les Prédators sur terre ou même l'approche que devrait suivre Chewbacca pour séduire la princesse Leïa.. Le monde étant malheureusement très différent des comics, des yurei eiga, des slashers et des shounen dont se nourrissent nos esprits, ces trouvailles restent dans l'ensemble vaines. A chaque fois une impression de gâchis sans nom vient se mêler au goût grisant de la découverte.
 
Ce n'est qu'en enchaînant Créance de Sang, Supect Zéro et les quatre premiers volets de la saga Saw lors d'un week-en thématique que j'ai pour la première fois de ma vie entrevue une alternative à la solution d'usenet et des forums à la YaBB. En fait je me suis aussi souvenu de Seven et de Profession Profiler et j'ai fais quelques constats : les tueurs en série lancent souvent des défis à la police mais en se mettant au niveau du public et des scénaristes Hollywoodien, c'est à dire très bas. Citer Dante c'est bien joli mais les américains sont tellement incultes qu'au cinéma ça leur prendra la moitié du film pour qu'ils comprennent la référence... Même chose avec les petites énigmes mathématiques posées. Que donnerait un vrai chercheur tueur en série ? Quelqu'un qui tuerait avec un modus operandi suffisamment élaboré pour qu'il ne soit pas immédiatement saisi. Pourquoi pas en choisissant ses victimes avec une suite réellement complexe ? Fibonaci, les décimales de Pi et autres gamineries de DEUG c'est peut-être savant pour le spectateur lambda, mais pour n'importe qui ayant fait des études scientifiques poussées c'est des enfantillages tout juste bons à distraire les étudiants un jour où on a pas trouvé le temps de préparer ses cours. Du coup j'ai embrayé sur ce que serait un bon serial killer et j'ai imaginé quelques pistes vraiment intéressantes.
 
Qu'en faire ? Un topic sur un board quelconque ? Un Blog sous un pseudonyme amusant ? Un synopsis à poster sur nanarland.com ? Et pourquoi pas une vrai mise en pratique ? Je suis plutôt intelligent, j'ai un doctorat en informatique, un poste de maître de conférence, je suis qualifié en 26ème et 27ème section et j'ai une liste de publication honorable. Je ne suis pas dans l'élite absolue, les Professeur hors classe et les DR du CNRS, mais je suis quand même dans le pourcent de la population ayant le plus haut niveau d'étude. Et je n'ai pas encore 30 ans, ce qui me laisse du temps pour m'élever encore dans la pyramide universitaire.
 
L'idée était donc de devenir un tueur en série. Pas seulement par goût du défi mais aussi pour voir si toutes les idées que j'avais sur le sujet étaient praticables dans le vrai monde. Une théorie non mathématique doit toujours être confrontée avec le réel.
 
Je me laçais le défi de tuer en y mettant de la créativité et de l'intelligence mais surtout en évitant de me faire pendre. Bien entendu ça doit être plus facile dans la réalité qu'au cinéma. Sur terre il y a des millions de voitures rouges et un échantillon de peinture ne suffit donc pas à tracer un tueur. De même, si je passe un coup de fil anonyme, il n'y aura pas un oiseau rare qui pousse son cris ou un canon qui sonne le coup de midi. Ah, au passage, je décerne une médaille à ceux qui ont reconnu L'oiseau au plumage de Cristal et The Card Player, deux beaux giallo du désormais gâteux Dario Argento, puisse Dieu le foudroyer avant qu'il n'achève entièrement de briser l'aura scintillante dont il est auréolé depuis Ténèbres et Suspiria.
 
Prenez le premier épisode de The Inside, une série poussive sur le profiling. Judicieusement interrompu après la diffusion de son septième épisode elle est cependant disponible sur certains réseaux p2p. Un équipe de profilers sur-diplômés piétinent depuis une année, traquant un tueur sadique aimant écorcher les mains et le visage de ses victimes. Après huit victimes le FBI sait que l'assassin choisit comme proies des femmes blondes n'ayant emménagé que depuis quelques mois. Or justement, un propriétaire signale la disparition de sa locatrice. Cette dernière est absente depuis la veille après seulement deux mois de résidence et pas un seul versement. Les beaux agents du bureau fédéral d'investigation se ruent chez elle et constatent le passage de leur tueur. Cela passe parfaitement dans une fiction. Je n'ai pas pu m'empêcher de transposer cela dans la réalité. En 2005, furent enregistré 834 536 avis de disparition aux États-Unis. Ce sont les chiffres officiels du National Crime Information Center. Comme Los Angeles représente plus d'un pourcent de la population américaine, je suis en mesure d'y évaluer les disparitions mensuelle à environ 700. Cela doit quand même représenter un impressionnant paquets de femmes blondes installées depuis peu. Partir sans laisser d'adresse est un acte réitérable à loisir...
 
Oui, au cinéma et à la télévision les méchants sont toujours piégés. Mais cela repose sur des ficelles énormes et répugnantes tirées par des scénaristes caféïnomanes ressassant indéfiniment la même rengaine. C'est tellement frustrant j'y vois un encouragement à l'homicide.
 
J'ai effectué mon premier meurtre six mois après cette petite réflexion


 
Merci pour toute remarque.
 
EDIT : Ortho, merci tigrou_bis.


 
J'adore, ça se lit tout seul,...
Peut être un zeste trop de référence, et need un poil plus de réflexion sur le personnage afin de mieux comprendre sa logique... même si il reste réaliste dans l'ensemble.


---------------
...Les Blattes couvrirent la surface de toute la terre et la terre fut dans l'obscurité...
n°14330027
13latte_En​fer
Destroy target World
Posté le 14-03-2008 à 11:14:35  profilanswer
 

dahdoo a écrit :

Bonjour à tous ! Je m'appelle Dahdoo passionné d'écriture et d'arts multimédia depuis fort longtemps. (illustration, BD, manga etc) Après de nombreuses recherches afin de trouver des personnes partageant sur ce domaine (l'écriture) je suis ravi d'avoir trouvé un forum possédant quelques informations ainsi que de nombreux conseils sur le sujet.
Sans plus attendre je vous fait part de quelques passages descriptifs de mon univers, débuté en Janvier de cette année.
Je compte créer un blog afin d'y mettre quelques jets de temps à autre.
 
PS : Après m'être renseigné sur le net, j'ai constaté qu'un des objets de mon univers que j'avais baptisé "Larme des Dieux" était déjà utilisé par un célèbre auteur de fantasy. Mais finalement, peu importe car ma description en est totalement différente.
 
----------------
 
 
La relique des dieux : La Larme des Dieux
 
Juste pour mieux comprendre les termes de mon univers, sachez que "Gûr" et "Source" sont à considérer comme des énergies contraires. Classique mais bon. :)  
 
___________________
 
 
Une très ancienne légende Terrienne raconte que lorsque les Dieux créèrent l’Univers, leur labeur fut si éprouvant et intense qu’ils ressentirent pour la première fois des émotions propres aux êtres vivants telles que la fatigue, la joie, la colère ou encore la haine.
Parmi ces dieux coexistaient des entités plus ou moins bonnes, les deux natures étant nécessaires afin de créer des mondes justes et équilibrés.
Deux puissantes entités de nature divine furent désignées afin de créer notre système solaire ainsi que la planète connue sous le nom de Terre.
Ainsi, après avoir sué sang et eau au travers de sa plus belle œuvre, qui fut notre planète, Le Dieu bénéfique exprima sa joie en pleurant. Ces larmes de bonheur répandirent la vie sur toute la surface du globe et propagèrent pour la toute première fois dans cette partie de l’univers, l’essence même de l’énergie pure que la Terre connaît sous le nom de « Gûr »
L’autre Dieu fainéant et paresseux ayant maigrement contribué à la création de cette planète devint jaloux et envieux devant les résultats inespérés de son homonyme.
Pour ce Dieu, il était inconcevable de voir une divinité pleurer, ainsi se moqua t’il méchamment de l’entité bénéfique en critiquant et maudissant éperdument le récent travail qu’il venait d’accomplir. Il ricana avec une telle force qu’un filet de larme se dégagea de son rictus, imprégné de tout le mépris et toute la méchanceté qu’il éprouvait envers le labeur de son acolyte. De cette émotion néfaste se propagea la toute première once de Source, l’énergie haineuse et destructive apportant mort et désolation aux confins de l’univers.
 
Les deux émotions se mêlèrent ainsi et créèrent un artefact divin connu sous le nom de larme des Dieux. Il représente la joie du Dieu créateur ainsi que la haine du Dieu Maléfique ayant contribué à la création de l’univers.
 
Cet artefact légendaire est cependant très spécial car étant de nature double, il s’imprègne de l’énergie dégagée par l’endroit où il se trouve. Ainsi, lorsque la Terre est sous l’influence du Gûr, l’artefact devient un puissant vecteur bénéfique capable de porter la vie aux confins de l’univers. A l’inverse, lorsque la puissance de la Source s’empare de la planète, l’artefact revêt un pouvoir obscur et destructeur.
 
La Larme des Dieux est matérialisée par un petit globe de pierre de roche de la taille d’une orange moyenne. Lorsque le Gûr investit la surface de la Terre, la Larme revêt une couleur rosée semi transparente et s’illumine lorsqu’elle est saisie par des êtres dignes et investis de la puissance du Gûr. Lorsque la Source s’impose sur Terre, elle prend une couleur noirâtre teintée de nuances d’un vert sombre.
 
L’élément permettant de constater le plus rapidement le changement de fréquence de la planète est d’observer la couleur de la Larme des Dieux. Une couleur grise opaque indique la coexistence des deux natures et inévitablement l’approche d’une grande guerre pour la suprématie.
 
___________________
 
Autre item (immatériel)
 
La Vérité :
 
La Vérité est une relique immatérielle autrefois considérée comme un fait de Légende jusqu’à ce que l’on découvre qu’elle fut réalité.
Celle-ci contient les savoirs antiques et les secrets sur les origines du monde, des espèces et de l’Univers.
Elle est présente dans chaque être vivant  et peut-être assimilée à l’appellation de « Dieu »
Un être vivant peut l’atteindre à des degrés très variables selon l’assiduité et la volonté déployée. Cependant un être Maléfique même s’il s’entraîne jusqu’à l’épuisement n’y parviendra jamais, même si la Vérité demeure enfouie au sein de son Âme.
 
______________
 
Description de quelques populations
 
Les catégories sociales du Bien :
 
La Tyballe
 
Une personne Tyballe est issue de la catégorie Citoyenne de la Terre.
Ainsi, ces êtres n’assurent aucune fonction particulière au sein du Royaume. La Tyballe représente le Peuple, et sont présents sur tous les continents de la Terre.
 
Citation de Maître Kancrouz : « Vous les Tyballes êtes tellement insouciants ! Profitez donc de la place que les Dieux vous ont offerte » […]
 
 
 
 
La Mirohlys
 
Une personne Mirohlys est issue de la catégorie guerrière de la Terre.
Les êtres de catégorie Mirohlys suivent ainsi de père en fils un apprentissage basé dans un premier temps sur l’acquisition de la Vérité à un âge plus précoce que la moyenne (12 ans), et par la suite la maîtrise des armes et de la magie afin de défendre la Nation en temps de conflit et de crise.
 
Citation du jeune Tyballe Tym : "J’aurais tellement aspiré devenir un vaillant Myrohlys… Mère, pourquoi n’a-t-on pas le choix ?"
 
 
 
La Perlope
 
Une personne Perlope est issue de la catégorie Spirituelle de la terre. Ces personnes reçoivent  dès leur plus jeune âge et selon des aptitudes détectées à la naissance l’enseignement afin de découvrir la Vérité enfouie en eux, relique absolument nécessaire à la canalisation et la maîtrise du Gûr. Ils possèdent une bonté naturelle ainsi qu’une ouverture d’esprit pratiquement innée.
Ainsi sont ils très sollicités dans plusieurs tâches nécessitant une connaissance extrême de la puissance du Gûr telles que la construction des temples et bâtiments par psychokinèse ou encore la médecine naturelle et minérale. Certains Perlopes sont également commandés en tant que Frères d’arme en temps de guerre et assistent les Mirohlys dans leur mission.
 
 
D’autres catégories viendront comme la classe royale, et les races hybrides.
 
Le langage :

Il semble que les êtres du Bien s’expriment par la parole mais soient également capables de communiquer par télépathie selon le degré de maîtrise du Gûr atteint par l’individu.
 
Le monde du Mal possède également ses classes sociales qui sont toujours en développement.
 
Voila. J'espère obtenir vos opinions bonnes comme mauvaises. Ainsi pourrais-je éventuellement vous faire partager d'avantage de mon univers. Cordialement, Dahdoo :jap:  


 
Je comprend pas exactement ce que tu veux qu'on juge,... C'est quoi ton but? faire l'encyclopédie d'un monde?
Sinon qu'est ce qu'on pourrait dire,... tu réfléchit correctement à ton monde c'est bien, mais tu rentre carrément dans des stéréotypes:
-bien/mal
-entité supérieure qui crée le monde
-hiérarchisation des sociétés humaines
-monde magique
Bref ça peut être bien, mais tu n'as rien inventé, donc on peut pas juger.


---------------
...Les Blattes couvrirent la surface de toute la terre et la terre fut dans l'obscurité...
n°14330032
13latte_En​fer
Destroy target World
Posté le 14-03-2008 à 11:15:15  profilanswer
 

13latte_Enfer a écrit :

Bonjour a tous,
voila un court texte que j'ai écris:
 
***
 
 De toute ma vie, je n’avais jamais autant manqué de confiance en moi. Un frisson me parcourut la colonne vertébrale sur toute sa longueur. En tentant vainement de cacher cet état de stress à mes trois adversaires, je n’arrivais pas à réprimer une secousse nerveuse de la tête. Les trois hommes face à moi, quant à eux, restaient complètement immobiles, tels des statues. J’aurais peut être préféré affronter des statues. Aucun ne doutait de sa propre puissance, et ils avaient bien raison. Leur puissance respective aurait suffit a m’écraser, mais je savais que le combat d’aujourd’hui ne se jouerait pas seulement à la force brute. Un précieux allié viendrait réduire le nombre inégal de combattants, et changer ainsi le déroulement du combat.
 
 L’adversaire le plus proche me regardait de ses petits yeux qui laissaient déborder une quantité de haine inconcevable pour un être humain. Dans son esprit, une bête à la soif de sang intarissable se débattait pour parvenir à goûter à ma chair. Un sourire laissait couler un filet de bave écumeuse sur la partie inférieure de sa mâchoire et d’immenses dents taillées en pointes extrêmement rudimentaires pointaient par-dessus ses lèvres. Le torse large et découvert laissait présager l’expérience du grand guerrier à travers de nombreuses cicatrices. On ne pouvait rien deviner de plus de cet homme supposé combattant au corps à corps. Néanmoins je pressentis un coup de bluff de « la posture bête sauvage montrant les dents » : une arme devait sûrement être dissimulée sous son large pantalon.
 
 Le deuxième restait légèrement en retrait derrière son partenaire en prenant grand soin de rester dans l’ombre d’un arbre, même si sa tête était recouverte d’une capuche. Mais le grimoire qu’il essayait inutilement de cacher sous sa longue toge informait de sa nature de magicien. Je me rendis rapidement compte du danger existant à laisser un homme tel que celui-ci engager le combat. Sa légère supériorité n’était pas très impressionnante, mais certain de ses sortilèges pourraient peut-être aider le troisième à se débarrasser du sort que je lui avais réservé.
 
 Le dernier se trouvait sur ma droite, légèrement désaxé par rapport au deux autres. Ses cheveux blancs argentés voletaient dans toutes les directions en même temps que les pulsations d’énergies qu’il libérait de tout son être. Sur ses habits, des dizaines de mètres de chaîne barbelée l’entouraient en s’entrechoquant les unes avec les autres dans un cliquetis régulier. Ses deux yeux bleus qui me fixaient sans relâche montraient clairement une forme d’intelligence bien plus développée et machiavélique que la méchanceté primitive du premier. Je pensai avoir été compris et anticipé depuis le début : il était sûrement déjà au courant pour l’arme a feu dans ma manche. C’est pour cela que je comptais entièrement sur ma botte secrète pour me débarrasser de lui. D’ailleurs, « Elle » était presque arrivée.
 
 La tension augmentait exponentiellement par rapport au temps. Une légère goutte de sueur perla de mon front pour venir s’éclater sur ma botte en cuir noir flambant neuve. « Elle » arrivait à une vitesse incroyable. La forêt derrière l’homme aux chaînes commença à produire un léger bruit. Les coups d’œil rapides des deux adversaires à visage dévoilé m’indiquaient que tout le monde venait d’entendre le même bruit. Les sourires effacés, mes adversaires commençaient ils à douter ?
 
Et avant qu’aucun des trois n’eût trouvé une explication logique à ce bruit, un buisson derrière le plus puissant des trois vola en éclats. Une veuve noire d’une envergure supérieure à cinq mètres sortit de la forêt et se rua sur l’homme aux chaînes. En apercevant ce nouvel adversaire, son visage fut marqué d’une expression de réelle terreur. « Elle » faisait toujours le même effet. Ces chaînes n’eurent même pas le temps de se dérouler de son corps. Les deux autres, l’air ahuri, ne réalisaient pas qu’une monstruosité de la nature se trouvait sous leurs yeux et tentait de décapiter leur compagnon à l’aide de ses énormes mandibules. La brute qui se voulait si impressionnante se retrouva pris de torpeur lorsque son ami fut transpercé par une mandibule au niveau de l’épaule. « Elle » fit jaillir une omoplate dans une gerbe de sang au bout de laquelle gisait un bras désarticulé. Le magicien avait déjà commencé ses incantations au dessus de son livre. Tourné dans la direction de la veuve noire, il fit l’erreur de ne pas prêter attention aux faits de son autre ennemi, moi. En baissant mon bras droit à la verticale, je sentis le métal gelé de mon arme glisser. Elle tomba directement dans la paume de ma main qui se referma par réflexe, le « six-coup » au bout de mon bras droit s’alignant entre mon œil et la tête du magicien. Mon premier ennemi fit preuve de réflexes affûtés, il décela mon mouvement et put m’apercevoir le bras tendu, en train de mettre son allié en joue avec mon arme. Tout en amorçant un demi-tour vers la forêt, il cria pour avertir son acolyte : « Il a une arme à feu! ». Le mage tourna sa tête dans ma direction et ses yeux se plongèrent dans les miens l’espace d’une demi seconde. Un reflet d’étoile parvint à montrer l’étincelle d’intelligence qui résidait en lui, une intelligence que je ne pus doser. Je ne lus aucune peur de la mort, ni même une quelconque rage ou haine similaire à celles des deux autres. En pressant la gâchette, un goût amer s’installa au fond de ma gorge. Que mon dieu est pitié de cet homme qui n’eut pas la chance de naître ailleurs. La balle l’atteignit entre ses deux yeux luisants et la puissance de l’impact le propulsa en arrière en faisant glisser sa capuche de sa tête. Comme au ralenti, sous la clarté de cette nuit, je vis partir son visage infantile vers une nouvelle tranquillité.
 
 Sur ma gauche le lâche détalait avec rapidité. Sa démarche bondissante me mit les idées au clair : il se battait en réalité uniquement avec ses dents. Son pantalon large ne servait pas à camoufler une arme, mais à résister à ses transformations. Il s’enfuyait pour me revenir à la pleine lune. Une de mes balles traversa son genou par derrière en pulvérisant sa rotule en plein vol. Lorsque son pied toucha le sol, son genou céda sous son poids en se pliant dans le mauvais sens. En s’écrasant par terre dans un bruit d’os broyé, il poussa un hurlement de douleur mais tenta quand même de rejoindre l’orée de la forêt en rampant. Je marchai vers cet être mutilé d’un pas assuré et je remis mon six coup dans son étui où je sentis le poids de deux balles se rajouter. Cet odieux personnage ne méritait pas une mort si douce. En prononçant le mot d’invocation, une épée se matérialisa dans ma main droite et celle-ci se mit à hurler un grincement similaire à un rire inhumain. A l’entente de ce son démoniaque, le rampeur se retourna et parut terrorisé par ce qu’il vit : la lame de l’épée était représentée par un amas de bouches difformes qui se mouvaient les unes sur les autres au rythme de leur effroyable chant. Certaines de ces bouches s’occupaient à aspirer toute parcelle de lumière ambiante. J’imaginai mal la prestance que je pouvais dégager en étant entièrement coloré en noir par l’obscurité ambiante nouvellement créée. L’horreur était telle qu’il ne pensa même pas à implorer ma clémence lorsqu’une tache d’urine recouvrit son vieil habit rapiécé. Le rire strident et démentiel de mon arme lui perça simultanément les deux tympans. Il se mit a hurler de souffrance en se maintenant les deux oreilles fermement. Son cri déchirant se transforma alors en gargouillis immonde lorsque ma lame lui transperça la gorge dans toute sa longueur. C’est ainsi que celui qui se croyait impressionnant, mourut noyé dans son propre sang en se contorsionnant sur le sol.
 
 Ma lame disparût et je me retournai pour voir comment « Elle » s’en sortait. Apparemment j’avais même sous-estimé mon dernier adversaire. Alors que son ancien bras gisait à quelques mètres de là, un nouveau bras droit avait prit place là où se trouvait l’ancien trou ensanglanté. Une à une, ses chaînes avaient réussi à bloquer les pattes de l’araignée et commençaient maintenant à s’enrouler autour de son buste afin de la paralyser. Les mandibules étaient déjà bloquées, évitant à « Elle » de lui administrer de puissantes attaques. Alors qu’il croyait commencer à maîtriser la situation, elle appela à l’aide. Tandis que de toute sa puissance magique il contrôlait de plus en plus aisément les assauts de la bête, des milliers de répliques miniatures de ma veuve noire marchaient sur les chaînes d’acier vers une proie encore inconsciente de son sort. Lorsque quelques picotements se firent ressentir ça ne sembla pas l’inquiéter, mais lorsque ceux-ci se démultiplièrent, il commença a se rendre compte de son funeste destin. Plus par l’idée de mourir de cette façon qu’à cause de la douleur, il se mit à crier comme un dément. Lorsque l’une d’elle s’attaqua à son œil et perça la cornée, son cri se transforma rapidement. Mais son hurlement d’agonie fut étouffé par des dizaines d’arachnides qui s’engouffraient dans sa gorge. Toutes les chaînes libérèrent alors la veuve noire et se mirent à le fouetter si prêt du corps que des bouts de chair s’envolèrent dans toutes les directions à cause des barbelés. En même temps il se frappait frénétiquement le visage qu’on distinguait à peine sous la masse grouillante. Sans pouvoir exprimer sa douleur, il se faisait lentement dévorer vivant. Il était devenu une masse informe et mouvante qui chancelait péniblement dans la clairière. Les chaînes ralentirent lorsque qu’il posa les genoux à terre, puis il s’effondra. Les araignées continuèrent de grouiller à sa surface durant encore quelques minutes, puis elles retournèrent sur le dos de leur mère qui prit la direction des bois.
 
 Je fis une brève prière destinée au magicien et continuai ma route vers le nord dans l’espoir de trouver une couchette pour cette nuit sans lune.
 
***
 
Alors je me suis relu plusieurs fois, pour éviter au maximum les fautes d'orthographes, mais j'ai conscience que c'est un domaine ou je suis plutôt médiocre,
 
Sinon j'aurais évidemment besoin de conseil, c'est pour cela que j'ai quelque question:
 - Est ce j'arrive bien à définir les images visibles, les personnages et les actions? Voit-on exactement ce que je veux raconter? (pas de flou,...)
 - Les phrases sont elles correctement formulées, rendant le style correct? ou est il trop lourd/ pas assez décrit/... Est ce que la lecture est plaisante et facile?
 - Est ce que passage d'histoire se révèlerait elle assez intéressante pour attiser la curiosité du lecteur (pour une lecture éventuelle d'une suite par exemple ou de plus d'explication sur le pourquoi du comment)
 - Est il intéressant le point de vue première personne pour se référer un minimum à la psychologie du personnage? ou ce point mériterait il plus d'attention?
 -...
 
Voila je ne vois pas d'autre question à demander (même si il y en a sûrement des tas)
Donc si vous avez toute critique à faire, merci beaucoup je suis preneur,


 
Personne n'a rien à dire sur ça?  :(


---------------
...Les Blattes couvrirent la surface de toute la terre et la terre fut dans l'obscurité...
n°14330384
dahdoo
Posté le 14-03-2008 à 11:50:26  profilanswer
 

13latte_Enfer a écrit :


 
Je comprend pas exactement ce que tu veux qu'on juge,... C'est quoi ton but? faire l'encyclopédie d'un monde?
Sinon qu'est ce qu'on pourrait dire,... tu réfléchit correctement à ton monde c'est bien, mais tu rentre carrément dans des stéréotypes:
-bien/mal
-entité supérieure qui crée le monde
-hiérarchisation des sociétés humaines
-monde magique
Bref ça peut être bien, mais tu n'as rien inventé, donc on peut pas juger.


 
 
Bonjour !
 
Enfaite j'attendais des opinions afin de me fixer sur la cohérence de mon univers. Car j'ai beau le lire et le relire, peut-être serais je le seul à y adhérer. (c'est dur l'autocritique) Donc encyclopédie dans un premier temps, oui et non car je voulais simplement décrire aux gens les principes de mon univers comme les objets importants ou décrire certaines races, histoire de ne pas lâcher des termes complètement inconnus au cours des premiers jets.
Quant aux stéréotypes je sais bel et bien qu'ils sont présents mais l'histoire sera quelque peu différente du cheminement classique Bien/Mal. C'est simplement que cet base me plaît pour travailler mon idée, même si elle a été reprise à l'infini.
Je te remercie pour ton commentaire, et j'espère qu'il y en aura d'autres. C'est important de progresser  ;)  
En attente d'autres critiques, excellent week end à tous ! :hello:

n°14330587
13latte_En​fer
Destroy target World
Posté le 14-03-2008 à 12:15:54  profilanswer
 

dahdoo a écrit :


 
 
Bonjour !
 
Enfaite j'attendais des opinions afin de me fixer sur la cohérence de mon univers. Car j'ai beau le lire et le relire, peut-être serais je le seul à y adhérer. (c'est dur l'autocritique) Donc encyclopédie dans un premier temps, oui et non car je voulais simplement décrire aux gens les principes de mon univers comme les objets importants ou décrire certaines races, histoire de ne pas lâcher des termes complètement inconnus au cours des premiers jets.
Quant aux stéréotypes je sais bel et bien qu'ils sont présents mais l'histoire sera quelque peu différente du cheminement classique Bien/Mal. C'est simplement que cet base me plaît pour travailler mon idée, même si elle a été reprise à l'infini.
Je te remercie pour ton commentaire, et j'espère qu'il y en aura d'autres. C'est important de progresser  ;)  
En attente d'autres critiques, excellent week end à tous ! :hello:


 
np
mais comme tu le vois, ce topic manque un poil de vie... les commentaires ne fussent pas d'eux même, donc n'hésite pas à en faire toi même sur les textes qui trainent, même si tu n'es pas un professionnel ne t'inquiète pas... et puis tu pourras t'attirer la sympathie de l'auteur qui commentera ton texte en retour  ;)  
si pour un commentaire reçu, on en postait deux, ce topic deviendrait formidable  [:cytrouille]


---------------
...Les Blattes couvrirent la surface de toute la terre et la terre fut dans l'obscurité...
n°14330635
dahdoo
Posté le 14-03-2008 à 12:22:27  profilanswer
 

Et un premier jet ! un !
 
une petite explication : Darne = maître
Voilà.
 
Pour planter le décor en une phrase, l'histoire commence par l'organisation d'une fête annuelle mondiale. un élément perturbateur arrive et le personnage principal tente de résoudre le problème. Nous en sommes au moment où il constitue une équipe afin d'enquêter sur l'origine du trouble.  
 
[...] -Très bien reprit Kilko. Retournons prévenir les Anciens au temple initiatique et partons ensuite pour le bois d’Irguna. Ne traînassons pas trop car le trajet est fort long. J’ai eu la chance de me faire transporter par un aimable Logyor durant mon retour vers le Jokodor. Mais cette fois-ci nous devrons user de nos jambes afin d’arriver à bon port. Pressons nous mes amis.
« Pouvons nous prendre quelques vivres avant de partir ? » demanda subitement Darne Ruky. Ce darne était un perlope d’âge mûr à l’apparence quelque peu bien nourrie. Une longue chevelure brune joliment attachée à l’aide d’une bande de soie blanche tombait le long de son vêtement. Les darnes portaient des tenues différentes selon leur ancienneté. Sa fonction était d’enseigner les jeunes apprentis de plus de cinq années jusqu’à leur prise en charge personnelle par un darne attitré. Ruky avait reçu la charge de former personnellement deux apprentis au cours de son existence. Son expérience était par conséquent nettement appréciée et reconnue.
« Nous demanderons le couvert en cours de route » reprit Kilko. Notre mission est trop urgente. Tu auras tout le temps de penser à ton estomac en fin de journée mon cher Ruky.
Prenant un air déconfit, Ruky s’exécuta et donna quelques consignes aux jeunes darnes chargés d’enseigner les apprentis durant leur absence. Un jeune enfant interloqué par cet attroupement soudain de darnes écoutait attentivement les consignes données par Ruky. Tym était un jeune garçon de neuf ans issu de la communauté Tyballe. Il était un des rares jeunes de sa catégorie sociale à bénéficier de l’enseignement personnel d’un Darne car seul les apprentis perlope y étaient habituellement aptes de nature. La tyballe est le peuple citoyen de la Terre. On pouvait en retrouver de nombreuses communautés réparties sur l’ensemble des royaumes. Ces personnes n’avaient aucune responsabilité particulière visant à défendre la puissance du Gûr sur Terre où encore prévenir l’arrivée de la Source. Ils avaient cependant la connaissance nécessaire afin de contrôler leur Vérité et canaliser la puissance du Gûr. Tym était parti très tôt de son foyer, vers l’âge d’environ six ans, repéré par un Ancien perlope. Là où certains tyballes ne reçoivent une formation groupée qu’à l’âge de seize ans, Tym avait été détecté très tôt par sa capacité intuitive à soigner les animaux malades et à communiquer naturellement avec eux à l’âge de seulement cinq ans.
Ainsi était il le jeune apprenti destiné à être formé par Kilko.
La nuit tombait progressivement sur la province du Jokodor et les quatres comparses commencèrent leur périple vers la forêt d’Irguna.
Une nuit de marche était nécessaire afin de mener à bien le périple.
Ruky s’exclama : « La nuit tombe et nous commençons à peine notre voyage ! Cela ne nous coûtait rien de passer la nuit à la cité initiatique pour repartir demain à l’aube ! Les nuits sont fraîches en Mardolyne, je n’ai pas prévu de vêtements chauds. »
Terohdius l’interrompis : « Par pitié Ruky, cesse de te plaindre inutilement et marchons prestement ! Tu sais très bien que tu peux canaliser le Gûr à ta guise afin de te réchauffer alors continuons et ne nous fais pas regretter de t’avoir intégrer à l’expédition ! »
Ruky s’excusa : « Tu as raison, je suis désolé. C’est que cette histoire me donne tant de soucis… Je n’ai jamais ressenti la puissance du mal et je dois avouer que cela m’effraie un peu. Je vais me ressaisir, ne me prêtez plus attention… »
« Fort bien ! » s’exclama Ulgor. -Un Darne perlope ne doit pas ressentir la peur. Ce sentiment ne fait pas partie des énergies véhiculées par le Gûr. Tu le sais pourtant très bien. Ne l’oublie jamais.
Ulgor était le plus âgé d’entre nous. Ce perlope d’âge avancé devait être promu au statut d’Ancien avant la fin de l’année. Il portait encore l’habit de Darne, un ensemble teinté de marron et de pourpre permettant d’effectuer des mouvements amples. Il possédait une chevelure brune éclaircie par de jolies nuances nacrées. Son teint légèrement prononcé montrait son appartenance à la région de Topee ou le soleil est bien plus présent que sur toutes les autres régions de la Terre. Il était originaire du petit royaume de Rahzar connu pour son immense cité bâtie à proximité de l’Océan du Midi […]

n°14330647
Koko90
L'éternité plus 10%
Posté le 14-03-2008 à 12:24:32  profilanswer
 

13latte_Enfer a écrit :


J'adore, ça se lit tout seul,...
Peut être un zeste trop de référence, et need un poil plus de réflexion sur le personnage afin de mieux comprendre sa logique... même si il reste réaliste dans l'ensemble.


Merci 13latte_Enfer.
 
Pour la trop grosse quantité de références je vais en tenir compte. Bonne remarque. Je suis, comme mon personnage, plus habitué à la rédaction de textes scientifiques (où les références sont une nécessité) qu'à la littérature.
 
Pour la réflexion sur le héros il faut bien voir que c'est juste un début. Même si ça peut être lu comme un tout, je prépare un second morceau qui creusera un peu plus la mentalité du tueur.

Message cité 1 fois
Message édité par Koko90 le 14-03-2008 à 12:35:41

---------------
Découvrez l'anthologie des posts de Mikhail. Je suis le cinéphile déviant.
n°14330709
Koko90
L'éternité plus 10%
Posté le 14-03-2008 à 12:35:12  profilanswer
 

13latte_Enfer a écrit :


 
Personne n'a rien à dire sur ça?  :(


Les scènes d'action sont toujours difficiles à écrire. Là j'arrive bien à visualiser les choses, ce qui est déjà un signe de réussite, mais le style est perfectible.
 
Quelques remarques de forme :
 

Citation :

d’immenses dents taillées en pointes extrêmement rudimentaires pointaient par-dessus ses lèvres


La répétition (pointes, pointaient) fait un peu maladroit.
 

Citation :

Une veuve noire d’une envergure supérieure à cinq mètres


L'envergure c'est pour les oiseaux et les avions. C'est une histoire de taille une fois les ailes déployées.
 

Citation :

celle-ci se mit à hurler un grincement similaire à un rire inhumain


Je vois mal comment on peut hurler un grincement. Il doit y avoir moyen de tourner cette phrase autrement.


---------------
Découvrez l'anthologie des posts de Mikhail. Je suis le cinéphile déviant.
n°14330788
dahdoo
Posté le 14-03-2008 à 12:53:22  profilanswer
 

13latte_Enfer a écrit :

Bonjour a tous,
voila un court texte que j'ai écris:
 
***
 
 De toute ma vie, je n’avais jamais autant manqué de confiance en moi. Un frisson me parcourut la colonne vertébrale sur toute sa longueur. En tentant vainement de cacher cet état de stress à mes trois adversaires, je n’arrivais pas à réprimer une secousse nerveuse de la tête. Les trois hommes face à moi, quant à eux, restaient complètement immobiles, tels des statues. J’aurais peut être préféré affronter des statues. Aucun ne doutait de sa propre puissance, et ils avaient bien raison. Leur puissance respective aurait suffit a m’écraser, mais je savais que le combat d’aujourd’hui ne se jouerait pas seulement à la force brute. Un précieux allié viendrait réduire le nombre inégal de combattants, et changer ainsi le déroulement du combat.
 
 L’adversaire le plus proche me regardait de ses petits yeux qui laissaient déborder une quantité de haine inconcevable pour un être humain. Dans son esprit, une bête à la soif de sang intarissable se débattait pour parvenir à goûter à ma chair. Un sourire laissait couler un filet de bave écumeuse sur la partie inférieure de sa mâchoire et d’immenses dents taillées en pointes extrêmement rudimentaires pointaient par-dessus ses lèvres. Le torse large et découvert laissait présager l’expérience du grand guerrier à travers de nombreuses cicatrices. On ne pouvait rien deviner de plus de cet homme supposé combattant au corps à corps. Néanmoins je pressentis un coup de bluff de « la posture bête sauvage montrant les dents » : une arme devait sûrement être dissimulée sous son large pantalon.
 
 Le deuxième restait légèrement en retrait derrière son partenaire en prenant grand soin de rester dans l’ombre d’un arbre, même si sa tête était recouverte d’une capuche. Mais le grimoire qu’il essayait inutilement de cacher sous sa longue toge informait de sa nature de magicien. Je me rendis rapidement compte du danger existant à laisser un homme tel que celui-ci engager le combat. Sa légère supériorité n’était pas très impressionnante, mais certain de ses sortilèges pourraient peut-être aider le troisième à se débarrasser du sort que je lui avais réservé.
 
 Le dernier se trouvait sur ma droite, légèrement désaxé par rapport au deux autres. Ses cheveux blancs argentés voletaient dans toutes les directions en même temps que les pulsations d’énergies qu’il libérait de tout son être. Sur ses habits, des dizaines de mètres de chaîne barbelée l’entouraient en s’entrechoquant les unes avec les autres dans un cliquetis régulier. Ses deux yeux bleus qui me fixaient sans relâche montraient clairement une forme d’intelligence bien plus développée et machiavélique que la méchanceté primitive du premier. Je pensai avoir été compris et anticipé depuis le début : il était sûrement déjà au courant pour l’arme a feu dans ma manche. C’est pour cela que je comptais entièrement sur ma botte secrète pour me débarrasser de lui. D’ailleurs, « Elle » était presque arrivée.
 
 La tension augmentait exponentiellement par rapport au temps. Une légère goutte de sueur perla de mon front pour venir s’éclater sur ma botte en cuir noir flambant neuve. « Elle » arrivait à une vitesse incroyable. La forêt derrière l’homme aux chaînes commença à produire un léger bruit. Les coups d’œil rapides des deux adversaires à visage dévoilé m’indiquaient que tout le monde venait d’entendre le même bruit. Les sourires effacés, mes adversaires commençaient ils à douter ?
 
Et avant qu’aucun des trois n’eût trouvé une explication logique à ce bruit, un buisson derrière le plus puissant des trois vola en éclats. Une veuve noire d’une envergure supérieure à cinq mètres sortit de la forêt et se rua sur l’homme aux chaînes. En apercevant ce nouvel adversaire, son visage fut marqué d’une expression de réelle terreur. « Elle » faisait toujours le même effet. Ces chaînes n’eurent même pas le temps de se dérouler de son corps. Les deux autres, l’air ahuri, ne réalisaient pas qu’une monstruosité de la nature se trouvait sous leurs yeux et tentait de décapiter leur compagnon à l’aide de ses énormes mandibules. La brute qui se voulait si impressionnante se retrouva pris de torpeur lorsque son ami fut transpercé par une mandibule au niveau de l’épaule. « Elle » fit jaillir une omoplate dans une gerbe de sang au bout de laquelle gisait un bras désarticulé. Le magicien avait déjà commencé ses incantations au dessus de son livre. Tourné dans la direction de la veuve noire, il fit l’erreur de ne pas prêter attention aux faits de son autre ennemi, moi. En baissant mon bras droit à la verticale, je sentis le métal gelé de mon arme glisser. Elle tomba directement dans la paume de ma main qui se referma par réflexe, le « six-coup » au bout de mon bras droit s’alignant entre mon œil et la tête du magicien. Mon premier ennemi fit preuve de réflexes affûtés, il décela mon mouvement et put m’apercevoir le bras tendu, en train de mettre son allié en joue avec mon arme. Tout en amorçant un demi-tour vers la forêt, il cria pour avertir son acolyte : « Il a une arme à feu! ». Le mage tourna sa tête dans ma direction et ses yeux se plongèrent dans les miens l’espace d’une demi seconde. Un reflet d’étoile parvint à montrer l’étincelle d’intelligence qui résidait en lui, une intelligence que je ne pus doser. Je ne lus aucune peur de la mort, ni même une quelconque rage ou haine similaire à celles des deux autres. En pressant la gâchette, un goût amer s’installa au fond de ma gorge. Que mon dieu est pitié de cet homme qui n’eut pas la chance de naître ailleurs. La balle l’atteignit entre ses deux yeux luisants et la puissance de l’impact le propulsa en arrière en faisant glisser sa capuche de sa tête. Comme au ralenti, sous la clarté de cette nuit, je vis partir son visage infantile vers une nouvelle tranquillité.
 
 Sur ma gauche le lâche détalait avec rapidité. Sa démarche bondissante me mit les idées au clair : il se battait en réalité uniquement avec ses dents. Son pantalon large ne servait pas à camoufler une arme, mais à résister à ses transformations. Il s’enfuyait pour me revenir à la pleine lune. Une de mes balles traversa son genou par derrière en pulvérisant sa rotule en plein vol. Lorsque son pied toucha le sol, son genou céda sous son poids en se pliant dans le mauvais sens. En s’écrasant par terre dans un bruit d’os broyé, il poussa un hurlement de douleur mais tenta quand même de rejoindre l’orée de la forêt en rampant. Je marchai vers cet être mutilé d’un pas assuré et je remis mon six coup dans son étui où je sentis le poids de deux balles se rajouter. Cet odieux personnage ne méritait pas une mort si douce. En prononçant le mot d’invocation, une épée se matérialisa dans ma main droite et celle-ci se mit à hurler un grincement similaire à un rire inhumain. A l’entente de ce son démoniaque, le rampeur se retourna et parut terrorisé par ce qu’il vit : la lame de l’épée était représentée par un amas de bouches difformes qui se mouvaient les unes sur les autres au rythme de leur effroyable chant. Certaines de ces bouches s’occupaient à aspirer toute parcelle de lumière ambiante. J’imaginai mal la prestance que je pouvais dégager en étant entièrement coloré en noir par l’obscurité ambiante nouvellement créée. L’horreur était telle qu’il ne pensa même pas à implorer ma clémence lorsqu’une tache d’urine recouvrit son vieil habit rapiécé. Le rire strident et démentiel de mon arme lui perça simultanément les deux tympans. Il se mit a hurler de souffrance en se maintenant les deux oreilles fermement. Son cri déchirant se transforma alors en gargouillis immonde lorsque ma lame lui transperça la gorge dans toute sa longueur. C’est ainsi que celui qui se croyait impressionnant, mourut noyé dans son propre sang en se contorsionnant sur le sol.
 
 Ma lame disparût et je me retournai pour voir comment « Elle » s’en sortait. Apparemment j’avais même sous-estimé mon dernier adversaire. Alors que son ancien bras gisait à quelques mètres de là, un nouveau bras droit avait prit place là où se trouvait l’ancien trou ensanglanté. Une à une, ses chaînes avaient réussi à bloquer les pattes de l’araignée et commençaient maintenant à s’enrouler autour de son buste afin de la paralyser. Les mandibules étaient déjà bloquées, évitant à « Elle » de lui administrer de puissantes attaques. Alors qu’il croyait commencer à maîtriser la situation, elle appela à l’aide. Tandis que de toute sa puissance magique il contrôlait de plus en plus aisément les assauts de la bête, des milliers de répliques miniatures de ma veuve noire marchaient sur les chaînes d’acier vers une proie encore inconsciente de son sort. Lorsque quelques picotements se firent ressentir ça ne sembla pas l’inquiéter, mais lorsque ceux-ci se démultiplièrent, il commença a se rendre compte de son funeste destin. Plus par l’idée de mourir de cette façon qu’à cause de la douleur, il se mit à crier comme un dément. Lorsque l’une d’elle s’attaqua à son œil et perça la cornée, son cri se transforma rapidement. Mais son hurlement d’agonie fut étouffé par des dizaines d’arachnides qui s’engouffraient dans sa gorge. Toutes les chaînes libérèrent alors la veuve noire et se mirent à le fouetter si prêt du corps que des bouts de chair s’envolèrent dans toutes les directions à cause des barbelés. En même temps il se frappait frénétiquement le visage qu’on distinguait à peine sous la masse grouillante. Sans pouvoir exprimer sa douleur, il se faisait lentement dévorer vivant. Il était devenu une masse informe et mouvante qui chancelait péniblement dans la clairière. Les chaînes ralentirent lorsque qu’il posa les genoux à terre, puis il s’effondra. Les araignées continuèrent de grouiller à sa surface durant encore quelques minutes, puis elles retournèrent sur le dos de leur mère qui prit la direction des bois.
 
 Je fis une brève prière destinée au magicien et continuai ma route vers le nord dans l’espoir de trouver une couchette pour cette nuit sans lune.
 
***
 
Alors je me suis relu plusieurs fois, pour éviter au maximum les fautes d'orthographes, mais j'ai conscience que c'est un domaine ou je suis plutôt médiocre,
 
Sinon j'aurais évidemment besoin de conseil, c'est pour cela que j'ai quelque question:
 - Est ce j'arrive bien à définir les images visibles, les personnages et les actions? Voit-on exactement ce que je veux raconter? (pas de flou,...)
 - Les phrases sont elles correctement formulées, rendant le style correct? ou est il trop lourd/ pas assez décrit/... Est ce que la lecture est plaisante et facile?
 - Est ce que passage d'histoire se révèlerait elle assez intéressante pour attiser la curiosité du lecteur (pour une lecture éventuelle d'une suite par exemple ou de plus d'explication sur le pourquoi du comment)
 - Est il intéressant le point de vue première personne pour se référer un minimum à la psychologie du personnage? ou ce point mériterait il plus d'attention?
 -...
 
Voila je ne vois pas d'autre question à demander (même si il y en a sûrement des tas)
Donc si vous avez toute critique à faire, merci beaucoup je suis preneur,


 
Le texte est de très bonne qualité en soi ! Les descriptions de personnages sont assez détaillées peut-être même trop ^^'  
En effet ton souci du détail entraine au début du passage une pénibilité pour lire avec aisance et fluidité mais tu compense avec de l'action pure à partir du moment où l'araignée entre en scène. J'ai bien apprécié ce passage.  
L'action se situe apparemment au milieu d'une confrontation, on reconnait clairement l'orientation du passage que tu as choisi (un personnage contre trois autres ainsi qu'un autre personnage "solo"  :sol: )
Et effectivement le passage choisi éveille ma curiosité à savoir d'où viennent donc ces trois ennemis acharnés ainsi que l'origine de la mygale géante qui "aide" le personnage principal. Amie ? invocation ? ennemie ? Peut être apportera tu quelques réponses dans un futur jet  :)  
L'exécution du dernier ennemi était également brillante dans sa description. le personnage principal semble doté d'une cruauté sans nom ! Son profil me rappelle un "anti-héros"
 
A bientôt

n°14331678
13latte_En​fer
Destroy target World
Posté le 14-03-2008 à 14:34:27  profilanswer
 

dahdoo a écrit :

Et un premier jet ! un !
 
une petite explication : Darne = maître
Voilà.
 
Pour planter le décor en une phrase, l'histoire commence par l'organisation d'une fête annuelle mondiale. un élément perturbateur arrive et le personnage principal tente de résoudre le problème. Nous en sommes au moment où il constitue une équipe afin d'enquêter sur l'origine du trouble.  
 
[...] -Très bien reprit Kilko. Retournons prévenir les Anciens au temple initiatique et partons ensuite pour le bois d’Irguna. Ne traînassons pas trop car le trajet est fort long. J’ai eu la chance de me faire transporter par un aimable Logyor durant mon retour vers le Jokodor. Mais cette fois-ci nous devrons user de nos jambes afin d’arriver à bon port. Pressons nous mes amis.
« Pouvons nous prendre quelques vivres avant de partir ? » demanda subitement Darne Ruky. Ce darne était un perlope d’âge mûr à l’apparence quelque peu bien nourrie. Une longue chevelure brune joliment attachée à l’aide d’une bande de soie blanche tombait le long de son vêtement. Les darnes portaient des tenues différentes selon leur ancienneté. Sa fonction était d’enseigner les jeunes apprentis de plus de cinq années jusqu’à leur prise en charge personnelle par un darne attitré. Ruky avait reçu la charge de former personnellement deux apprentis au cours de son existence. Son expérience était par conséquent nettement appréciée et reconnue.
« Nous demanderons le couvert en cours de route » reprit Kilko. Notre mission est trop urgente. Tu auras tout le temps de penser à ton estomac en fin de journée mon cher Ruky.
Prenant un air déconfit, Ruky s’exécuta et donna quelques consignes aux jeunes darnes chargés d’enseigner les apprentis durant leur absence. Un jeune enfant interloqué par cet attroupement soudain de darnes écoutait attentivement les consignes données par Ruky. Tym était un jeune garçon de neuf ans issu de la communauté Tyballe. Il était un des rares jeunes de sa catégorie sociale à bénéficier de l’enseignement personnel d’un Darne car seul les apprentis perlope y étaient habituellement aptes de nature. La tyballe est le peuple citoyen de la Terre. On pouvait en retrouver de nombreuses communautés réparties sur l’ensemble des royaumes. Ces personnes n’avaient aucune responsabilité particulière visant à défendre la puissance du Gûr sur Terre où encore prévenir l’arrivée de la Source. Ils avaient cependant la connaissance nécessaire afin de contrôler leur Vérité et canaliser la puissance du Gûr. Tym était parti très tôt de son foyer, vers l’âge d’environ six ans, repéré par un Ancien perlope. Là où certains tyballes ne reçoivent une formation groupée qu’à l’âge de seize ans, Tym avait été détecté très tôt par sa capacité intuitive à soigner les animaux malades et à communiquer naturellement avec eux à l’âge de seulement cinq ans.
Ainsi était il le jeune apprenti destiné à être formé par Kilko.
La nuit tombait progressivement sur la province du Jokodor et les quatres comparses commencèrent leur périple vers la forêt d’Irguna.
Une nuit de marche était nécessaire afin de mener à bien le périple.
Ruky s’exclama : « La nuit tombe et nous commençons à peine notre voyage ! Cela ne nous coûtait rien de passer la nuit à la cité initiatique pour repartir demain à l’aube ! Les nuits sont fraîches en Mardolyne, je n’ai pas prévu de vêtements chauds. »
Terohdius l’interrompis : « Par pitié Ruky, cesse de te plaindre inutilement et marchons prestement ! Tu sais très bien que tu peux canaliser le Gûr à ta guise afin de te réchauffer alors continuons et ne nous fais pas regretter de t’avoir intégrer à l’expédition ! »
Ruky s’excusa : « Tu as raison, je suis désolé. C’est que cette histoire me donne tant de soucis… Je n’ai jamais ressenti la puissance du mal et je dois avouer que cela m’effraie un peu. Je vais me ressaisir, ne me prêtez plus attention… »
« Fort bien ! » s’exclama Ulgor. -Un Darne perlope ne doit pas ressentir la peur. Ce sentiment ne fait pas partie des énergies véhiculées par le Gûr. Tu le sais pourtant très bien. Ne l’oublie jamais.
Ulgor était le plus âgé d’entre nous. Ce perlope d’âge avancé devait être promu au statut d’Ancien avant la fin de l’année. Il portait encore l’habit de Darne, un ensemble teinté de marron et de pourpre permettant d’effectuer des mouvements amples. Il possédait une chevelure brune éclaircie par de jolies nuances nacrées. Son teint légèrement prononcé montrait son appartenance à la région de Topee ou le soleil est bien plus présent que sur toutes les autres régions de la Terre. Il était originaire du petit royaume de Rahzar connu pour son immense cité bâtie à proximité de l’Océan du Midi […]


 
Alors premièrement

Citation :

...et partons ensuite pour le bois d’Irguna. Ne traînassons pas trop car le trajet est fort long. J’ai eu la chance de me faire transporter par un aimable Logyor durant mon retour vers le Jokodor.

des phrases comme ça ne donne vraiment pas envie de continuer la lecture, trop de mots inventés
sur la première page, il y a quelqu'un qui a donné de bon conseil, je t'en copie colle un bout

Citation :

6. N'introduis pas trop de vocabulaire "personnel"
 
J'ai lu beaucoup d'histoires de jeunes auteurs qui se croient obligés, parce qu'ils sont dans un genre SF ou HF, de créer tout de toute pièce. C'est franchement, de mon point de vue, la pire chose à faire.
Franchement, un chapitre où on doit se taper dès le début que "le Schpounts dégaina son Zzzlurp et se jeta sur le Yaoaaai des profondeurs qui restait assis à quelques zgligs de là" ne donne pas envie de continuer. Et c'est encore pire si on essaie d'expliquer.
le Schpounts (reptile humanoïde au cerveau sur-développé) dégaina son Zzzlurp (fouet à monofilament qui peut trancher la roche sans peine) et se jeta sur le Yaoaaai des profondeurs (monstre pédonculé aux yeux vairon) qui restait assis à quelques zgligs (un zglig = 1,2 mètre) de là"


même si tu l'explique précèdement, il faut te rappeler que le lecteur ne passe pas autant de temps à lire, que toi à écrire (et à y penser) donc mon familiarité avec ces mots
 
Ensuite tu décris plein de point qui on l'air important pour la suite, à mon humble avis si ils ont de l'importance ils méritent plus de description (mais c'est peut etre juste mon avis  :D )
Et ne pas être entreposer trop à la suite, plein de chose mérite d'être espacé
(passé du héros/description des 4 mérite peut être 4 descriptions séparées/possibilité du Gur/...)
Après tu l'as peut être fait avant, mais pouvais pas savoir  :jap:  
 
Et un dernier point, sache que tout ce que tu écris sur ton univers n'est pas obligatoire à savoir pour le lecteur. L'auteur doit toujours en savoir plus que ce qu'il montre.
 
En tout cas accroche toi et continu d'écrire.
 
ps: il y aurait pas une petite inspiration star wars  :whistle:


Message édité par 13latte_Enfer le 14-03-2008 à 14:35:29

---------------
...Les Blattes couvrirent la surface de toute la terre et la terre fut dans l'obscurité...
n°14331700
13latte_En​fer
Destroy target World
Posté le 14-03-2008 à 14:36:17  profilanswer
 

Koko90 a écrit :


Merci 13latte_Enfer.
 
Pour la trop grosse quantité de références je vais en tenir compte. Bonne remarque. Je suis, comme mon personnage, plus habitué à la rédaction de textes scientifiques (où les références sont une nécessité) qu'à la littérature.
 
Pour la réflexion sur le héros il faut bien voir que c'est juste un début. Même si ça peut être lu comme un tout, je prépare un second morceau qui creusera un peu plus la mentalité du tueur.


 
En tout cas j'attends sincèrement la suite  :jap:


---------------
...Les Blattes couvrirent la surface de toute la terre et la terre fut dans l'obscurité...
mood
Publicité
Posté le   profilanswer
 

 Page :   1  2  3  4  5  ..  41  42  43  ..  176  177  178  179  180  181

Aller à :
Ajouter une réponse
 

Sujets relatifs
qui à lu le livre globalia de j.c rufin ?Ecriture d'un roman d'heroic fantasy
un livre écrit par sms --- votre avis ?Amélie Nothomb Mercure (édition livre de poche)
Amélie Nothomb Mercure (édition livre de poche)J'aime lire==> le petit livre rouge non communiste
Par quel livre commencer pour decouvrir Ernest Hemingway ?recherche livre, vos avis
Où trouver un livre bilingue russe/polonais?[LIVRE] "Ne le dis à personne ..." Quelqu'un l'a lu ?
Plus de sujets relatifs à : Ecrire un livre : vos romans amateurs (Màj du 1er post)


Copyright © 1997-2025 Groupe LDLC (Signaler un contenu illicite / Données personnelles)