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Auteur Sujet :

Ecrire un livre : vos romans amateurs (Màj du 1er post)

n°13954892
BoraBora
Dilettante
Posté le 03-02-2008 à 00:39:01  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

owiiiii a écrit :

c'est bizarre cette frénésie des prix littéraires ...
comme si les "écrivains" d'aujourd'hui avait le moindre talent, soit pour écrire, soit pour lire, critiquer, évaluer ?
pensons à Rimbaud, Nietzsche, et jsais pas, plein d'autres ... ils en auraient eu quoi à faire d'un prix littéraire ?
donc = ne pas écrire pour les prix, mais pour élever la conscience des lecteurs, ce qui aujoud'hui condamnerait bien sûr à ne pas être publié
 

Spoiler :

moi jmen fou, j'ai trouvé le filon http://forum-images.hardware.fr/im [...] pastor.gif



Allons bon, le retour de Lloyd57. Comme quoi il ne suffit pas de créer un multi pour se renouveler : toujours les mêmes foutaises.  :sarcastic:  

sico15 a écrit :

"comme si les "écrivains" d'aujourd'hui avait le moindre talent"
Certains n'ont pas de talent, mais il faut surtout se resituer dans son époque. A elle de Victor Hugo ou de Flubert, les gens demandaient de la grande littérature, quelque chose qui soit très travaillé et très réfléchi, des chez d'oeuvres donc. Aujourd'hui les gens demandent de plus en plus du divertissement et ont du mal à lire des textes très riche. C'est comme ça que je vois les choses.


Et tu te trompes complètement. Non seulement la littérature de divertissement existait au 19ème siècle, mais elle était quantativement bien plus lue qu'aujourd'hui où elle a été remplacée presque totalement par la télé et les films. Il s'est produit des dizaines de milliers de mauvais bouquins et de feuilletons publiés en quotidiens, juste bons à faire passer le temps, et dont l'audience était énorme. Inversement, Rimbaud a été moins lu à son époque qu'un Gracq ou un Char à la leur. Qui plus est, Rimbaud a concouru très jeune pour avoir des prix littéraires, contrairement à ce qu'écrit le gros troll ci-dessus.
 
Et pour finir, prendre un Rimbaud ou un Hugo en exemple dans une discussion de ce genre est du dernier des péteux qui veut se donner de l'importance. Ce sont des exceptions, des anomalies, des génies. La littérature et les lecteurs ne se nourrissent que peu de génies, ils forment le dix millième de ce qui se publie, ce qui se lit, ce qui marque une époque. Juger la production artistique d'une époque à travers 15 artistes n'a aucun sens, même si c'est ce qu'induit le cursus scolaire, où l'on isole les oeuvres "qui restent" en ignorant royalement les autres. Au milieu du 19ème siècle en France, l'auteur le plus lu, donc le plus influent, était Eugène Sue. Qui le lit encore aujourd'hui ? Qui lit encore les frères Goncourt, malgré le retentissement annuel du prix éponyme ?
 

Citation :

Effectivement, Rimbaud n'en aurait pas eu grand chose à faire d'un prix littéraire, mais bon, à l'époque on trouvait pas mal d'écrivains qui étaient sûr d'eux et connaissaient la valeur de leur écrits.


Il y en a encore : regarde owiiiii. Le problème, c'est que la plupart se trompent. :lol:

Citation :

Aujourd'hui, ce sont les maisons d'édition et les concours qui donnent leur valeur au texte. Participer à ce genre de chose, ça revient à se rassurer.


Non, ça revient à être lu. Depuis toujours.

mood
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Posté le 03-02-2008 à 00:39:01  profilanswer
 

n°13955927
sico15
Posté le 03-02-2008 à 04:46:04  profilanswer
 

slt borabora
"Et pour finir, prendre un Rimbaud ou un Hugo en exemple dans une discussion de ce genre est du dernier des péteux qui veut se donner de l'importance"
 
Le fait que je sois à côté de la plaque ne t'autorise pas à te montrer aussi sarcastique.
 

n°13956196
owiiiii
omfg.over-blog.fr
Posté le 03-02-2008 à 10:29:08  profilanswer
 

sico15 a écrit :


Quantà élever la conscience des lecteurs, je pense que ce n'est plus le rôlepremier des écrivains, il y a la philosophie pour ça.


ah je croyais en lisant de la poésie ou certains romans que ça marchait aussi
à moins que ça soit le rôle des traders
 

Spoiler :

http://forum-images.hardware.fr/images/perso/pastor.gif
 

n°13958329
Amibe_R Na​rd
Posté le 03-02-2008 à 16:54:37  profilanswer
 

Salut
 
Foire d'empoigne
Foire d'empogne
Et pogne tes yeux
Et pogne ta rogne !
 
Chacun part de son point de vue.
Sans regarder celui du voisin.
 
Owiiiii parle de grande littérature, de celle qui élève et inspire.
 
Ça nous amène à un double problème.
Grande littérature parce qu'apprise en classe ?
Ou parce qu'ayant survécu au rouleau compresseur du temps ?
 
Grande littérature ?
La Bibliothèque Nationale de France possède un fonds de 12 millions d'ouvrages.
Même en considérant que six millions de ces ouvrages sont des rééditions, des doublons, les oeuvres différentes d'un même auteur, ou des livres documentaires... ça laisse six millions d'ouvrages, six millions d'auteurs depuis 1537  (date où François 1er a créé le dépôt légal)
 
500 ans, 12 000 auteurs par an.
12 000 auteurs neufs !
 
Combien retenus par l'histoire ?
600 à l'école ? (Hum, hum, 60 ???... ou à peine la moitié, et encore, de vraiment étudiés en cours, et je suis en période généreuse... je dirai : cinq par an)
 
Voilà qui fait bien peu.
De la grande littérature, on n'en voit que le tout petit bout de la lorgnette.
Au moins en classe.
 
Dur, dur, donc pour cette "grande littérature".
Ça nous laisse simplement 5 999 400 auteurs pour la petite littérature.
Une paille.
 
 
Rien que les génies alors !
 
 
Génie, génie, c'est vrai.
Mais pas génie sans ses amis.
 
 
Chopons Hugo au collet
 
http://www.de-cujus.com/dossierb.html
 
2/ HUGO Eugène ( 1800 - 1837 )  
Frère aîné et compagnon de jeunesse de Victor Hugo, il montre les mêmes dispositions littéraires que son illustre frère, mais les succès de ce dernier, la mort trop précoce de sa mère dont il était très proche, ont certainement influé sur son état mental et ont très tôt attiré les sarcasmes de ceux qui le jugeait parfois ombrageux voir étrange.
[... C'est vrai que Victor ne l'est pas trop, lui, étrange. Cf.  la face cachée de Hugo, plus bas]
 
D'autres amis ?
Allez
 
Wikipedia
De 1826 à 1837, il séjourne fréquemment au Château des Roches à Bièvres, propriété de Bertin l'Aîné, directeur du Journal des débats. Au cours de ces séjours, il y rencontre Berlioz, Chateaubriand, Liszt, Giacomo Meyerbeer et rédige des recueils de poésie dont le célèbre ouvrage des Feuilles d'automne.
 
"Balzac, après maintes tentatives et le soutien actif de Victor Hugo, ne sera jamais élu à l’Académie française." lit-on ailleurs.
 
Et oui, qui se ressemble, s'assemble.
 
Et quand on cherche bien, on découvre qu'il est des lieux de rencontre, des salons, des cafés littéraires où les plus grandes plumes se fréquentaient, et se défiaient...
(Quand on étudie un peu les mouvements littéraires, on sourit largement de l'image de l'auteur solitaire, enfermé dans sa chambre à écrire tout seul comme un grand... Car, bizarre, bizarre combien ils sont nombreux à s'associer dans ces mouvements, ceux que l'histoire a retenus dans ses lettres.)
 
http://mediene.over-blog.com/16-index.html
"En ce siècle, être artiste c’est avoir un métier. On fait carrière dans les lettres. Voie difficile et encombrée (Illusions Perdues). Le mécénat monarchique n’existe plus. Les Salons se multiplient où se rencontrent artistes et représentants de l’élite financière et politique. Une littérature engagée s’impose : l’écrivain se sent responsable de sa société. Hugo assigne, par exemple, « une mission nationale, une mission sociale, une mission humaine » au poète. Pour lui, l’instruction, massivement entamée en son temps, fera reculer la misère et le poète ne peut se concevoir que comme « l’écho sonore de son siècle.» Il est « l’éducateur du peuple. » « Ah ! Insensé qui crois que je ne suis pas toi. » s’exclame-t-il."
 
Des petites phrases pour rappeler que Victor Hugo était aussi un homme politique.
Ce n'est pas anodin dans ce qu'il dit.
 
 
Hugo est-il un génie littéraire ?
http://www.culturesfrance.com/adpf [...] in/07.html
Oui, c'est Flaubert qui le dit :
"Et si la charge poétique de ses romans lui semble indéniable, Flaubert lui reproche l’abondance de digressions, de monologues, l’insuffisance de l’action dramatique, son manque de réalisme et ses personnages qui, trop schématiques à force de symbolisme, perdent de leur humanité."
 
 
Cela n'empêche pas Les Misérables d'être un excellent ouvrage
Ecrit à l'âge de... 60 ans.
 
Alors que Victor Hugo a commencé à écrire dès douze ans.
http://www.chronologievictor-hugo. [...] esie14.htm
Premier poème connu.
 
60 - 12 = 48 ans.
48 ans d'écriture... avec le travail qu'on lui connaît, à ce forçat de l'écriture.
 
8 heures par jour, en moyenne, sur 48 ans...
Pas de Télé, mais des journaux, et de la politique pour Hugo.
 
Jamais que 120 192 heures au compteur de l'écriture. (Sans compter les dimanches)
 
Alors Génie ou pas Génie ?
Ben, moi je n'appelle pas ça du génie, j'appelle ça du travail
Et au-delà du travail, de la passion.
 
Et heureusement que Victor Hugo a réussi quelques chefs-d'oeuvre dans le paquet.
Vu la production, le contraire serait dommage !  ;)
 
 
Allez, un autre génie ?
 
BAUDELAIRE
 
4/ BAUDELAIRE Joseph François ( 1758 - 1827 ) Père de Charles :
  Ce père très âgé à la naissance de Charles ( il a près de 63 ans ), laissera sans doute à son fils qu'il n'a que très peu connu, la passion de la peinture, d'ailleurs sur le contrat de son premier mariage, il est qualifié de peintre ( de même que sa première femme par ailleurs ).
Il laissera à son fils un important patrimoine ( estimé à près de 50 millions de francs actuels ) dont ce dernier entre en possession à sa majorité en 1842.
 
Ah oui, je comprends mieux le côté génie de Baudelaire.
Ne pas avoir à travailler, ça aide au Génie  :o
 
 
Génie sans amis ?
 
Lisons donc la méthode de Baudelaire
http://ourworld.compuserve.com/hom [...] nseils.htm
On y découvre le nom de la Delacroix...
 
Ainsi que les noms d'Eugène Sue, Paul Féval, très populaires à leur époque. Comme le disait Bora-Bora, en croyant s'adresser à des gens aussi au fait, et érudit, que lui en littérature. ;)
Oubliant qu'il a en face de lui des jeunes, de moins de dix-huit ans... à qui on a enseigné la littérature abjecte. Celle qui ne montre que le meilleur d'une poignée d'auteurs dûment sélectionnés par le temps et l'histoire. Celle enseignée par des profs qui n'ont pas le temps d'approfondir ni celui d'effectuer le moindre parallèle avec notre littérature contemporaine. (pour cause de programme, par manque de savoir faire (?), par obligation de ne pas remettre en cause le programme et cette littérature abjecte... littérature qui nous fait croire que chaque auteur naît génie, qu'il n'y a pas 20 premiers jets pour arriver à l'oeuvre sélectionnée.
 
Allez, petit rappel du Sir Baudelaire, pour ceux qui ont raté la marche. En tout début de son texte.
Les préceptes qu'on va lire sont le fruit de l'expérience ; l'expérience implique une certaine somme de bévues ; chacun les ayant commises, - toutes ou peu s'en faut, - j'espère que mon expérience sera vérifiée par celle de chacun.
[...]
Les jeunes écrivains qui, parlant d'un jeune confrère avec un accent mêlé d'envie, disent : «C'est un beau début, il a eu un fier bonheur !» ne réfléchissent pas que tout début a toujours été précédé et qu'il est l'effet de vingt autres débuts qu'ils n'ont pas connus.
 
 
Vingt autres débuts, et combien de textes "de jeunesse" que les auteurs brûlent, jettent, pour ne laisser briller que le meilleur d'eux.
 
Si vous lisez un peu la vie des auteurs, vous en verrez plusieurs qui cherchent activement les parutions de leurs premières oeuvres pour... les détruire !  
Symptomatique d'un passé que l'on veut oublier pour ne laisser que le meilleur.
Pour gonfler le mythe du génie sans travail.
 
Ben non, désolé, je n'ai - pour l'instant - jamais rencontré un seul génie.
Des hommes et des femmes qui recueillent le fruit de leur travail, oui.
Des génies, non.
 
 
Génie encore ???
 
"Le plagiat est la chose du monde la mieux partagée, car le langage n'existe pas à l'état sauvage, et ne vit que de l'originalité de ses larcins. «Un seul être vous manque et tout est dépeuplé» n'est pas de Lamartine, mais de Nicolas-Germain Léonard (?); «Parce que c'était lui, parce que c'était moi» n'est pas de Montaigne, mais d'Aristote; «Que philosopher c'est apprendre à mourir» n'est pas de Montaigne, mais de Platon. Même Aragon, les yeux d'Elsa ne lui appartiennent pas («Tes yeux sont si profonds qu'en me penchant pour boire, j'ai vu tous les soleils y venir s'y mirer» est dans Hugo)."
 
 
A décidément, génie quand tu nous tiens...
 
Mais au fait, tu nous tiens par quoi ?
 
http://bibliobs.nouvelobs.com/2007 [...] plagiaires
«Il en est des livres comme du feu dans nos foyers, écrit Voltaire, qui a pillé tout le monde, mais qui stigmatise les plagiaires, surtout quand ils sont jésuites. On va prendre ce feu chez son voisin, on l'allume chez soi, on le communique à d'autres et il appartient à tous.» Nos plus grands écrivains, La Fontaine, Molière, Stendhal, Nerval, furent nos plus grands plagiaires. Les poètes mineurs empruntent, les grands poètes volent.
 
Musset le probe, qui ne badinait pas avec l'amour, et écrivait «voler une pensée, un mot, doit être considéré comme un crime en littérature», empruntait comme un tire-laine, même à George Sand, pas dégoûté, le type, et jusqu'aux lettres qu'elle lui écrivait: «J'ai souffert souvent, je me suis trompée quelquefois, mais j'ai aimé.» Oui, oui, Perdican, à la fin de l'acte deux, le redit aussi bien, au masculin. Et Baudelaire, qui se plaint de trouver dans Poe, écrites vingt ans plus tôt, des phrases à lui! Quant à Dieu, il n'est pas fichu de créer l'homme autrement qu'à son image.
 
 
Trop cool, ces génies.
 
Mais il s'y trouve une leçon intéressante pour celui qui sait lire entre les lignes.
D'un génie, il n'est pas indigne de s'inspirer... en lui suçant les veines.
 
Le génie ne coule pas de source, il s'apprend !
 
 
 
Et la face cachée, et méconnue de Hugo, que je vous ai promise.
http://www.academie-francaise.fr/i [...] _2002.html
"Plus de 3 500 dessins, en leur grande majorité à la plume et au lavis d’encre brune sur papier blanc, parfois repris à l’encre de Chine, parfois rehaussés de fusain, d’aquarelle, de gouache, une intense activité étalée sur toute une carrière avec des moments forts et des années de silence : comment prétendre, en un quart d’heure, rendre justice à un œuvre immense et magnifique, un œuvre merveilleusement varié et indépendant de toute convention qui fait de Victor Hugo le plus grand peintre — j’utilise à dessein ce mot — de notre Académie."
[...]
 
« Il possédait une méthode de travail unique, invraisemblable, et où chacun peut trouver un enseignement. Il projetait sur une feuille de papier, du vin, de l'encre, du jus de pruneau, quelquefois du sang, quand il se piquait une veine. Ensuite, il considérait longtemps le contour de ces éclaboussures, et comme il n'est aucun chaos que le regard n'humanise, il découvrait des châteaux forts et des fontaines, des lions combattant, des hydres, des forêts fantastiques, toute une architecture de rêve puissamment ombrée et éclairée. » Léon Daudet conclut : « L'épouvante est son domaine. »
 
[... se piquer une veine aussi, non ?  :D]
 
« Ce « frisson nouveau », dont Hugo lui-même félicitait Baudelaire, en le louant d'avoir enrichi la sensibilité moderne, ses dessins l'ont fait passer à travers l'art du XIXe siècle, et s'il est vrai, selon la formule de Poë, que le beau n'est jamais exempt d'étrangeté, ces magnifiques improvisations comptent parmi les œuvres les plus rares et les plus belles qu'ait jamais enfantées l'imagination d'un voyant.
 
     Elles nous heurtent, elles nous déconcertent, elles nous arrachent à ce commode univers que nous ont bâti des générations de peintres. Elles sont pleines de passion et de désordre : telles quelles, elles nous subjuguent… Il faut une grâce spéciale et un étrange génie… pour refuser de s'acclimater à ce qu'il y a de tout fait dans les doctrines. Telle est la leçon que nous donnent parfois les dessins des enfants et les dessins des poètes…"
 
 
 
Oui, 3 500 dessins conservés, pour combien de brûlés.
L'histoire ne le dira pas.
 
 
 
Et les concours dans tout ça ???
 
Victor Hugo
http://www.histoire-en-ligne.com/spip.php?article36
"Ses études au lycée Louis-le-Grand lui permettent de se faire connaître : en 1817, il est lauréat du Concours de poésie de l’Académie Française. (*)
En 1819, il gagne le lys d’or de l’Académie de Jeux Floraux de Toulouse et est présenté à Chateaubriand qui dit être en présence d’un "enfant sublime" Sa carrière littéraire ne fait que commencer !
En 1820 Victor Hugo reçoit une pension par Louis XVIII pour son "Ode sur la mort du Duc de Berry". "  (et une pension, c'est bien le podium sur un concours gratiné)
 
A 15 ans, à 17 ans, à 18 ans... Rien que pour les concours qui en valaient le coup.
On ne me fera pas croire qu'il a seulement concouru à ces deux, trois-là.
 
Et à 20 ans :
Bug-Jargal. (écrit en 1822)
Première version écrite en quinze jours, à la suite d'un pari entre l'auteur et des amis.
Pari ou concours... Où est la différence ?
 
Comme quoi, même les "génies" sont passés par le biais des concours.
 
(*) Plus d'infos ici, dans la correspondance d'Hugo lui-même !
http://fr.wikisource.org/wiki/Corr [...] Tome_I_-_5
 
 
 
Tout ça, parce qu'il est temps de casser la nuque au mythe de l'auteur "génie sans travail", "génie sans erreur".
Génie sans amis auteurs, sans amis relecteurs, sans amis lecteurs, etc.
 
Surtout sur un forum de jeunes auteurs, en apprentissage, et qui ne peuvent utiliser que les quelques bribes fournies par l'école. O combien maigres et mensongères sont ces bribes.
 
 
Bien Amicalement
     L'Amibe_R Nard (qui, péteux, a toujours ricané grave en entendant le mot génie et les commentaires des profs de français disant "l'auteur a pensé que". Comme si un auteur ne revenait pas 25 fois à la charge sur un texte ou une expression, comme s'il ne saisissait pas le moment présent. Pour savoir ce qu'un auteur a vraiment pensé, il faudrait relire tous ses brouillons... et même lui serait bien embêté pour vous dire pourquoi "Vous" avez interprété ses mots ainsi, alors qu'il pensait dire tout autre chose. :) )

n°13960288
Gambzzz
Posté le 03-02-2008 à 20:28:51  profilanswer
 

GENIAL !  :D  
Je suis d'accord avec toi au sujet de ces génies, sois-disant, naturels.
C'est toujours un vrai plaisir de te lire L'Amibe  :jap:

n°13961757
sico15
Posté le 03-02-2008 à 23:01:39  profilanswer
 

J'ai pas tout compris, mais au moins on ne viendra plus dire que l'idée même de participer à des concours d'écriture est stupide.

n°13969541
Amibe_R Na​rd
Posté le 04-02-2008 à 20:21:10  profilanswer
 

Salut
 
Non, participer à des concours n'est pas stupide.
Cela fait partie de la démarche d'un écrivain : il faut bien faire ses griffes quelque part avant d'attaquer les éditeurs.
 
Les Fanzines (magazines produits par des Fans) aussi sont un bon endroit pour tester son écriture.
 
Et, comme je l'ai dit, toute occasion est bonne à prendre.
Avec un concours, on doit faire court, et dans un temps limité, c'est une bonne école pour s'entraîner.
 
Bien Amicalement
     L'Amibe_R Nard

n°13977590
sico15
Posté le 05-02-2008 à 18:36:47  profilanswer
 

Je me demandais, y-a-t-il toujours des maisons d'édition qui guident les auteurs au fur et à mesure de la rédaction de leur manuscrit ? Par exemple chez celles qui demandent à lire un extrait d'une trentaine de pages pour s'en faire une opinion, avant d'éventuellement réclamer la suite.

n°13979184
BoraBora
Dilettante
Posté le 05-02-2008 à 21:22:39  profilanswer
 

sico15 a écrit :

Je me demandais, y-a-t-il toujours des maisons d'édition qui guident les auteurs au fur et à mesure de la rédaction de leur manuscrit ? Par exemple chez celles qui demandent à lire un extrait d'une trentaine de pages pour s'en faire une opinion, avant d'éventuellement réclamer la suite.


C'est une pratique courante pour les ouvrages documentaires. Pour la fiction, non, ça ne se fait pas. Et ça ne s'est jamais fait à ma connaissance.

n°13979497
sico15
Posté le 05-02-2008 à 21:44:20  profilanswer
 

Ah, mince

mood
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Posté le 05-02-2008 à 21:44:20  profilanswer
 

n°13981632
sico15
Posté le 06-02-2008 à 00:18:14  profilanswer
 

Une de mes amies (mje crois en avoir déjà parlé sur ce forum), a faillit se faire éditer. Elle écrivait un roman avec une intrigue fictive qui se déroulait dans un contexte historique, l'époque de Louis XIV je crois. Je crois que c'est chez flammarion qu'elle avait percé, enfin bref, elle leur avait envoyé un extrait de son roman qui était en cours d'écriture, un extrait d'une trentaine de pages. Son contrat lui imposait une date limite, et elle devait donc écrire grosso modo un chapitre en un mois, chapitre que son éditeur corrigeait avec elle; Au final, elle a dû rompre le contrat parce qu'elle ne tenait pas les délais.
Bon, après, peut-être que ça fonctionnait comme ça parce que le contexte de son roman était une période de l'histoire, j'en sais rien.
En tout cas c'est dommage s'ils font pas ce système pour la fantasy.

n°13982088
BoraBora
Dilettante
Posté le 06-02-2008 à 01:10:13  profilanswer
 

sico15 a écrit :

Une de mes amies (mje crois en avoir déjà parlé sur ce forum), a faillit se faire éditer. Elle écrivait un roman avec une intrigue fictive qui se déroulait dans un contexte historique, l'époque de Louis XIV je crois. Je crois que c'est chez flammarion qu'elle avait percé, enfin bref, elle leur avait envoyé un extrait de son roman qui était en cours d'écriture, un extrait d'une trentaine de pages. Son contrat lui imposait une date limite, et elle devait donc écrire grosso modo un chapitre en un mois, chapitre que son éditeur corrigeait avec elle; Au final, elle a dû rompre le contrat parce qu'elle ne tenait pas les délais.
Bon, après, peut-être que ça fonctionnait comme ça parce que le contexte de son roman était une période de l'histoire, j'en sais rien.
En tout cas c'est dommage s'ils font pas ce système pour la fantasy.


Mouaif... Ton amie n'avait jamais rien publié auparavant et s'est vue proposer un contrat pour un roman sur la foi d'une trentaine de pages ? Parce que le cas que tu exposes, c'est celui où pour gagner du temps sur la deadline, au lieu de faire faire toutes les corrections à l'auteur en phase finale, on lui fait faire le plus gros au fur et à mesure de l'écriture. La deadline sera d'autant plus cruciale si la sortie du roman doit coïncider avec un évènement quelconque (commémo, salon, prix littéraire etc.). Mais on ne te proposera généralement pas ce type de deal si l'on n'est pas déjà sûr à 100% que tu es capable d'aller au bout du livre, donc si tu n'as jamais rien publié du même type, en tout cas chez un très grand éditeur comme Flammarion. Ou alors, colossal piston ?
 
Connaissant bien les pratiques éditoriales, ça me paraît tiré par les cheveux. Que l'éditeur te fasse part de ce qui cloche au fur et à mesure de l'écriture quand tu es déjà sous contrat chez lui, oui, c'est courant. Ca gagne du temps. Qu'il dépense de l'argent pour un premier roman dont il n'a que quelques pages en main, c'est déjà beaucoup beaucoup plus rare. ;)
 
Par contre, en docus, et spécialement les beaux livres, les livres pratiques etc., il est assez courant de présenter seulement un plan, quelques pages et fournir un "angle". Une sorte de maquette, quoi. Puis avec l'aval de l'éditeur, on se lance dans l'écriture. En BD, c'est aussi assez courant. On peut juger du potentiel sur quelques planches, et signer l'auteur avec d'éventuelles clauses de délai pour se prémunir de l'auteur peu fiable qui sera incapable d'aller au bout ou mettra 10 ans à y arriver.  ;)
 
Dernière chose : attention au sens que tu mets dans le mot "aide" en parlant de l'éditeur. Il pourra te dire ce qui ne va pas, ou ce qu'il ne veut pas que tu gardes, mais n'écrira pas le bouquin à ta place. ;)

n°13991661
Amibe_R Na​rd
Posté le 06-02-2008 à 23:43:15  profilanswer
 

Salut
 
Oui, ça se pratique aussi en fiction, mais sous une condition évidente : avec un auteur professionnel, dont on connaît la capacité à écrire.
 
Si tu comprends : "à vendre", tu as tout juste.
 
 
Exemple évident :  
STABLEFORD Brian M LG01 Le sang du serpent  (J'ai Lu 5572)
 
Après un premier chapitre de très bonne qualité, le roman s'enlise de manière rédhibitoire.
Et on sent tout de suite une différence de style.
 
C'est le propre d'un texte démarché à partir d'un premier chapitre.
 
 
C'est vrai que l'auteur est anglo-saxon.  
 
Mais ce genre de pratique a aussi lieu en France.
Toujours avec des professionnels, qui ont de bons chiffres de ventes.
 
Les deux trois premiers chapitres, plus un synopsis. C'est ainsi que fonctionnent certains auteurs avec du métier... quand ils démarchent plusieurs ouvrages en même temps :)
 
Car, pour eux, c'est une question de rentabilité. Ils savent qu'ils ne vont pas pouvoir écrire plusieurs bons livres durant l'année, alors ils proposent leurs services sur une sélection d'oeuvres (en friche) qu'ils ont envie de travailler.
 
Quand ça ne vient pas directement de l'éditeur qui dit : tiens, j'ai pensé à toi pour ce genre d'idée à développer.  
 
Parce que les professionnels, auteurs et éditeurs, en vivent, et il s'agit de Business !
 
Pour la littérature générale, c'est moins sûr, mais en SFF, j'en connais qui ont cette pratique... parce qu'ils ont besoin d'être payé de manière sûre.
 
 
 
Comme te l'a dit Bora-Bora, on retrouve aussi cette démarche dans le domaine du documentaire, de manière plus courante, même parfois avec des auteurs débutants, mais passionnés dans des niches.
Parce que ce genre de document suit un format plus ou moins pré-réglé, sauf dans des domaines artistiques.
 
 
Evidemment, pour un jeunot (en écriture), on lui demandera la totalité du roman.
Même s'il est clair qu'en trois chapitres, tu sais à qui tu as affaire.
 
Pro ou débutant.  :)
 
Bien Amicalement
     L'Amibe_R Nard

n°13998579
sico15
Posté le 07-02-2008 à 19:49:23  profilanswer
 

D'accord, j'ai compris le principe.  
 
"Après un premier chapitre de très bonne qualité, le roman s'enlise de manière rédhibitoire.
Et on sent tout de suite une différence de style. "
 
En revanche là, je ne suis pas ur d'avoir saisi comment le livre pouvait être de bonne qualité au chapitre 1 et continuer comme un roman de gare

n°14004124
Amibe_R Na​rd
Posté le 08-02-2008 à 13:23:39  profilanswer
 

Salut Sico
 
En général, quand tu démarches plusieurs éditeurs avec plusieurs synopsis, tu soignes super bien ton premier chapitre pour chaque synopsis... mais le temps aidant, tes idées ne restent pas. (*)  
 
Et si ce roman partait très fort (à cause de ce chapitre super léché, avec une foison de bonnes idées), on se rend vite compte à la lecture que la suite ne tient pas le niveau promis.
Les bonnes idées initiales ne sont pas exploitées... ce qui est une caractéristique d'un roman écrit vite, avec un long délai d'attente entre l'écriture de ce premier chapitre et le reste du roman (très basique)
 
Là, c'est un des risques de ce type de démarche : il peut couler beaucoup d'eau entre le démarchage des éditeurs et leur acceptation. Et, au bout d'un an d'attente, tu peux te retrouver à te demander : oui, euh... mais qu'est-ce que j'ai voulu faire là ???
 
Surtout quand tu as plusieurs romans sur le feu en même temps.  :)
 
C'est un peu comme cette idée géniale que tu oublies de noter, illico presto, et qui disparaît dans le néant. Ou encore, quand tu relis une ébauche de nouvelle après quelques mois de pause... Se remettre dans l'ambiance, retrouver ses marques sur le texte peut parfois être fort difficile.
 
 
Bien Amicalement
     L'Amibe_R Nard
 
(*) Oui, un pro ne joue pas que d'un seul synopsis, il en écrit cinq ou six et lance les hameçons pour ne développer qu'un seul roman à fond, voire deux.
En plus des commandes qui peuvent arriver du jour au lendemain   ;)))
 
 
 

n°14008387
sico15
Posté le 08-02-2008 à 20:01:01  profilanswer
 

Ouais, donc au final, mieux vaut écrire le roman entier tout seul et remanier certains aspects en fonction de la ligne éditoriale.

n°14010215
Clicha
Posté le 08-02-2008 à 22:42:44  profilanswer
 

Voici le début du toisième tomes de mon histoire. Pouvez-vous me donner des conseils svp. ( Il faut savoir que certains termes employés son expliqués dans les premiers tomes et qu'à chaque chapitre, l'histoire est vue par les yeux d'une personne différente). Merci d'avance pour votre aide et vos conseils.
 
                                              I
 
                                    Léane
 
 
 
 
 Nous marchons à travers la prairie désolée. Tout est morne. Les arbres nombreux ne sont que des traits envahissant. Leurs branches sont dévastées. Les ombres majestueuses qu’ils emmètrent semblent tout recouvrir d’un halo grisâtre. Nous progressons dans ce décors funeste qui ne change pas. Le territoire mort. Seules les collines donnent un peu de relief au paysage. Tisidule est monté sur mon épaule. La fatigue nous étreint tous les deux. Nous traînons à l’arrière tandis que Will, lui, prend de l’avance. Ma chemise de nuit et les vêtements de Tisidule sont couverts de boue et de tâches brunâtres. Le membre du peuple du sorcier a comme toujours les cheveux dressés sur la tête et la mine rose et fraîche. Pourtant, il est loin d’être comme d’habitude. Comme si le fait d’être séparer de sa sœur jumelle lui avait enlevé quelque chose qui lui appartenait également. J’ignore pourquoi et comment, mais étrangement, je sais pertinemment ce qu’il ressent. Ce n’est pas que perçois la même chose que lui, non, c’est encore plus profond et en même temps tellement lointain...
 -Il faut te presser Ewaloé. Je crains que nous soyons poursuivis par des Morlands d’ici peu. Ils ne feront pas l’erreur d’en envoyer qu’un seul la prochaine fois.
Le souvenir de la lame glacée contre ma gorge me revient et je réprime un frisson en palpant de ma main la fine cicatrice encore à vif qu’un homme m’a laissé sur le cou. Si Will n’était pas arrivé à temps... Je m’empresse de revenir à sa hauteur. Tisidule se plaint du balancement qu’entraînent mes pas précipités. Je l’ignore.
 -Je suppose que tu as pleins de questions, devine Will.
J’acquiesce d’un signe de tête.
 -Ecoute Ewaloé, je ne peux pas deviner tes interrogations. J’aimerais t’éclairer du mieux que je le peux mais je ne pourrais jamais le faire si tu t’obstines à te taire.
Will ne me parle pas comme si j’étais une gamine. Il est grave est sérieux.
 -Vous ne pouvez pas deviner mes interrogations alors que avez été capable de savoir que je me trouvais en danger dans un endroit précis de la forêt, je riposte troublée et anxieuse.
 -Je te l’ai déjà dit. J’ai un peu de pouvoir mais quelque chose de très limité qui se manifeste n’importe quand et que je n’arrive pas à invoquer. Rien du tout comparé à ce que tu es capables de faire Ewaloé.
 -Je vous ai déjà dit de m’appeler Léane.
 -Et je t’ai déjà expliqué que je ne le ferais pas. Il va falloir que tu t’y habitues. Plus personne ne t’appellera par ton prénom désormais. Tu es l’une des rares personnes à avoir un nom, que crois-tu ? Que c’est pour faire jolie ? Non, ...
 -Stop c’est bon. Vous lui avez déjà dit ça, intervient Tisidule. Répondez plutôt à la question de Léane, ajoute t-il en insistant bien sur les cinq lettres de mon prénom.
Je souris à mon ami et défie Léopold du regard.
 -Concernant ton don, c’est cela, demande celui-ci sans relever la remarque de Tisidule.
 -Oui.
 -Tu ignores de quoi tu es capable n’est-ce pas ?
 -Autant que j’ignore ce qu’est un défenseur d’Odenfort, le Royaume mort, les chevaliers d’Ondort, un Akanns, quelqu’un qui n’en ai pas un et aussi...
 -Tu peux arrêter l’énumération. Je pense que c’est suffisant pour le moment.
Sans ralentir le pas, Will tente d’éclaircir mes pensées vagabondes.  
 -Je te propose de commencer par la définition de ce que tu es.
J’hoche la tête.
 -Un Akanns et un joyaux plus précieux que tout ce que tu peux imaginer. Leurs pouvoirs peuvent atteindre des dimensions extraordinaires à tel point que certains ont pu commencer des choses incroyables. Un seul Akanns peut gagner une guerre contre des centaines d’hommes si son don s’étend aussi loin que ce que le racontent les palodawanes.
 -Je ne comprends pas. Un Akanns peut sentir des choses c’est cela ? Avoir des pressentiments, n’est-ce pas ?
Léopold acquiesce silencieusement.
 -Dans ce cas, je ne vois pas pourquoi le simple fait de pouvoir deviner qu’une armée se trouve à tel ou tel endroit est censé suffire pour la vaincre ?
 -Es-tu sure que c’est la seule chose que tu es capables de faire ? Me demande Will sans quitter son air grave qui est le seul que je lui connaisse.
Je le regarde incomprise. Il comprend mon désarroi et entreprends de me venir en aide.
 -Un Akanns est capable de voyager entre les Prales, les chemins des songes. C’est ce qui lui permet d’entrer dans les esprits de toutes sortes d’individus et de savoir ce qu’ils comptent faire : les pressentiments comme tu dis.  
 -J’ai sauvé mon amie d’une poutre qui allait s’effondrer sur elle sans emprunter les Prales. Pourtant, je savais que ce rondin de bois allait se détacher du plafond et tomber à un instant bien précis. Rien à voir avec le fait de pénétrer l’esprit de quiconque.
 -C’est un phénomène que les plus grands Practiciens n’ont pas encore résolus. Le même qui a fait en sorte que je puisse te retrouver la nuit dernière, alors que tu courrais un grave danger.
J’essaie de trier ce que je viens d’apprendre. J’aimerais savoir si j’ai vraiment le don qu’on m’attribue. Comme si Will lisait dans mes pensées, il reprend :
 -Tu es la fille d’un Akanns au don inégalable et au talent irréprochable. Les origines de ta mère sont étranges mais incontestablement liées au don. Les Practiciens n’ont jamais réussi à la tester et à comprendre d’où provenait son pouvoir mais tout laisse entendre qu’étant leur fille, tu es un être incomparable. Les palodawanes parlent beaucoup de toi Ewaloé. Jusqu’alors, nous pensions que ton père avait abandonné. La guerre contre les Vanngans n’avait plus qu’une issue possible. Maintenant, nous savons que ce n’est pas le cas. L’Ewaloé que nous connaissions est mort. La grande nouvelle, c’est qu’il a laissé derrière lui une enfant, une enfant qui pourra tout changer...

n°14010941
sico15
Posté le 08-02-2008 à 23:40:00  profilanswer
 

Sans déconner, troisième tome ? La j'suis sur le cul !

n°14014570
Clicha
Posté le 09-02-2008 à 15:24:46  profilanswer
 

euh bah oué. Mé les deux premières parties dne sont pas très longues. Seulemen 140 pages dordi chacune en écriture 12.

n°14016289
Noiline
Posté le 09-02-2008 à 20:05:41  profilanswer
 

Salut :hello:  
 
C'est la 1ère fois que je poste sur le forum, mais j'ai lu une bonne partie de ce topic trèèèès long  :pt1cable: , mais super intéressant et instructif: je me suis décidée il y a à peu près 1 mois (= pendant les révisions de mes partiels,  :non: pas bien ça...) à me lancer dans l'aventure  "Ecrire un roman". Depuis, ça avance petit bout par petit bout: j'ai les personnages principaux et une trame.  Le prologue,  le début du chap 1, et la fin ont été couchés sur papier dans leurs grandes lignes(et déjà modifiés un certain nombre de fois), ainsi que quelques scènes et descriptions de lieux.
En fait il me manque les noms de 3/4 des personnages et lieux et ... tout le reste de l'histoire, sans compter la réécriture. Mais c'est normal puisque ce n'est que le début de l'aventure.  :bounce: :sol:
 
 
Bon maintenant que je vous ai bien raconté ma vie, voilà un petit texte que j'ai écrit ce matin. Je l'ai relus et j'ai modifié quelques passages en le tapant.  
Il n'a rien à voir avec le roman- ou alors c'est que mon histoire aura vraiment changé du tout au tout; quoique... si je ne garde que la 1ère partie,... Enfin, pour l'instant ce n'est pas au programme.
Sur ce, je vous laisse le plaisir de découvrir ma 1ère nouvelle (si s'en est bien une).
 
 
 
L’Autre Côté
 
Ca parait bien mieux de l’Autre Côté de la barrière. L’herbe semble plus verte et les fleurs plus douces. Le vent ne parait être qu’une brise et l’atmosphère ambiante une mélodie savoureuse. Le soleil y brille encore d’une lueur captivante.  
Il ressent en ce moment même le contraire de ce qu’il aperçoit. De Son Côté, à l’ombre des grands arbres, le froid devient de plus en plus insistant. Ses longs cils s’ornent  toujours de plus de gouttelettes. Le tumulte qui passe sous ses yeux grands ouverts l’empêche encore une fois de s’aventurer plus loin. Il n’arrive pas à s’exécuter. Il a un regard en arrière, mais revient rapidement vers son but.

C’est vraiment tentant. Oser passer de l’autre côté. Rejoindre les anciens. Pourquoi faut-il attendre d’avoir grandit ? Marre d’attendre. Ici, tout est terne, alors que là bas, là bas…

 
Sa décision est prise. Aujourd’hui il ira jusqu’au bout.
Il pose un pied en travers de l’obstacle. Puis l’autre. S’il continue, il sera emporté par le courant de plus en plus fort.  S’il s’arrête maintenant, tout sera encore à refaire.
Il avait décidé d’en finir donc, qu’importe les conséquences, il continu. Il lève la jambe, petit à petit, doucement, de plus en plus doucement... Pourquoi est-ce que ce n’est pas aussi simple pour moi que pour tous ceux qui sont déjà passés ? Pourquoi est-ce que je ne suis pas assez grand pour Le saut ?
Les doutes sont là, comme à chacun de ses essais. Mais cette fois il ne se démonte pas. Il se défend de revenir en arrière. Il veut avancer.  
 
Soudain, il se sent entraîné dans une troisième direction. Ni devant, vers ce monde si attirant, ni derrière, vers le monde qu’il connaît ; mais vers le mélange fracassant de bleu et de blanc teinté d’un rose éclatant, du Côté du Soleil Couchant. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, son équilibre déjà instable disparaît totalement. Il risque de basculer vers un monde dont il  ignorait jusqu’à l’existence ne serait-ce que quelques secondes auparavant.  
D’un brusque sursaut son corps fait demi-tour et bondit.  
 
***
 
Le petit cerf s’en retourne donc une fois de plus, tout mouillé, vers sa mère et ses amis, sans un regard vers cette rivière tumultueuse qu’il ne passera que plus tard, lorsque ses bonds seront assez puissants pour lui permettre d’atteindre la rive du pré verdoyant.
 
 
 
Voilà,voilà.
Toutes les critiques négatives, positives, ... sont les bienvenues.  
Ma petite analyse rapide:
- pour le titre: j'aurais voulu mettre quelque chose de plus explicite sans pour autant dévoiler la fin. mais je n'ai pas encore trouvé.
- est-ce que l'utilisation de "pied" et "jambe" est gênante?
- quand j'ai apporté des corrections, je savais déjà quel était le fin mot de l'histoire.
Ma grande question: est-ce que l'ensemble (1ère lecture, ainsi que lecture en connaissant l'identité du personnage) se tient ?  - je ne sais pas si c'est très clair tout ça... :??:  
- j'ai l'impression que la tonalité et la longueur de certaines phrases sonnent bizarrement. Mais c'est peut être le genre de l'exercice qui me fait écrire comme ça.
 
 
 
 

n°14023558
13latte_En​fer
Destroy target World
Posté le 10-02-2008 à 20:55:12  profilanswer
 

Citation :


Sur ce, je vous laisse le plaisir de découvrir ma 1ère nouvelle (si s'en est bien une).


peut être légèrement trop court pour une nouvelle
 

Citation :


- pour le titre: j'aurais voulu mettre quelque chose de plus explicite sans pour autant dévoiler la fin. mais je n'ai pas encore trouvé.


je pense qu'il représente assez bien ton texte, sans être révélateur de quoi que se soit pour autant
 

Citation :


- est-ce que l'utilisation de "pied" et "jambe" est gênante?


normalement le terme est "patte" serait mieux approprié, de plus "patte avant", car naturellement on s'imagine un homme, donc bipede, et la nature du danger n'est plus exactement la même
mais bon, pour préserver la surprise des rêverie du faon (plutôt que petit cerf)
 

Citation :


Ma grande question: est-ce que l'ensemble (1ère lecture, ainsi que lecture en connaissant l'identité du personnage) se tient ?  - je ne sais pas si c'est très clair tout ça... :??:


lecture: on n'imagine pas un Quadrupède
relecture: le texte ne colle pas à la description des aventures d'un Quadrupède
 
 
Maintenant il faut savoir que écrire un roman, et écrire une nouvelle de moins d'une page est un exercice complètement différent.
Ecrire un roman prend énormément de temps, et je pense que toute les phrases ne peuvent pas être retravaillé autant que pour une nouvelle.
Il faut aussi dire que ce texte peut être retravaillé, n fois, mais tu ne pourras pas reprendre ton roman de la même manière.
Je pense (c'est mon avis à moi uniquement, et sache que je ne suis vraiment pas un expert en la matière) que tu devrais continuer d'écrire ton roman, de prendre un chapitre, le retravailler une paire de fois, et demander l'avis. La tu pourras avoir réellement conscience de ton travail et de tes défauts d'écriture d'après les critiques.

Message cité 1 fois
Message édité par 13latte_Enfer le 10-02-2008 à 20:57:29
n°14027433
dPca
J'aime pas Bora-Bora
Posté le 11-02-2008 à 11:44:36  profilanswer
 

Clicha a écrit :

euh bah oué. Mé les deux premières parties dne sont pas très longues. Seulemen 140 pages dordi chacune en écriture 12.

 

Et je suis certain qu'en rajoutant des "t", des apostrophes, en finissant correctement tes mots, tu peux atteindre 200 pages...


Message édité par dPca le 11-02-2008 à 11:44:57
n°14032312
momo_ge
Posté le 11-02-2008 à 19:44:49  profilanswer
 

Salut à tous.
 
J'ai un ami qui écrit beaucoup et qui souhaiterait avoir des avis sur ses récits
 
Je poste un extrait du Journal de Raven Crow
 
Merci de vos critiques et suggestions
 
 

Citation :

       Samedi 26 mars 2005
 
 
Je suis tombé dans la tristesse et le tourment voilà trois jours, tout de sorte que la mélancolie me guette à cette heure. L’ombre et la torpeur font partie intégrante de mon univers : j’avance au rythme lent d’un Requiem, celui de ma candeur passée. Et j’écris avec le vif espoir que ces quelques tristes lignes exorciseront la Bête qui a chassé mon sourire. Car j’ai perdu ce dernier en troquant ma sensibilité contre celle d’une autre. Que ne m’a-t-on donné ?
Je me souviens de la personne que j’étais autrefois, jeune rêveur d’impossibles croisades, enfant des étoiles et orphelin de Mars. Les paysages m’ont élevé : je me souviens d’eux comme mes frères de batailles, mes compagnons d’arme…
La chute est imminente, je songe déjà au repos de mon âme.
Comme tout empire voit son déclin après l’heure de sa gloire illustre et reconnue, je sens mon cœur s’appauvrir au contact de la monotonie du monde.
 Il a suffit d’une mélodie, d’une voix, des larmes pour me condamner à désirer la fin plus que toute autre chose. A ce moment, il importe plus de réaliser notre insignifiance au peu de pouvoir que nous ayons.
Chaque journée de plus est une journée de moins, cependant je continue d’avancer et m’égare comme poussière dans le vent, empreint de détresse devant un avenir chaque fois plus menaçant.
 Autre fait, et ce non moins négligeable, je ressens comme une conviction naître en moi : la solitude va m’entraîner dans la plus incurable des folies… A ce stade, je n’aurais donc que la Mort pour unique maîtresse avec toute la beauté qui l’entoure. Ce qui m’attend au-delà, je n’en ai cure pour le moment, du moins c’est la ma pensée aussi sinistre puisse-t-elle paraître.
 Je pourrais écrire des heures durant quand mes sentiments sont tels qu’en ce moment où je noircis la page, mais je crains d’attirer la lassitude, mienne ou vôtre soit-elle.
 C’est ainsi que j’achève ce texte comme on essuie une larme, mais sachez toujours qu’une en précède d’autres.
 Votre dévoué.
 
 
         Jeudi 31 mars 2005
 
 
  A ce jour, je n’ai pas réussi à me défaire de ma mélancolie, cela signifie que trop de choses ces derniers temps m’ont rangé au ban des ridicules. Et comme une ritournelle, la rumeur de ma condescendance, ma grandiloquence escortée de mon air hautain persifle à m’en torturer la conscience. Quelque chose me commande de changer d’attitude et d’oublier mes rêves ainsi que ma façon de vivre ce monde et ses gens…
 La contrainte est trop lourde et trop injuste, suis-je si peu aimable pour être jugé de la sorte et châtié sans autre forme de procès que les potins de coins de rue ? Je dois me fier à mes amis, mais que pensent-il eux même de ce qui semble être mon  incompétence en terme de visions d’avenir ?
 J’ai seulement besoin d’idéaux et de mélodies, de vous montrer ce à quoi ressemble mon univers… Je n’écrirai donc sur cette page rien qui puisse être mal interprété et m’amuserai à écrire des images comme un peintre pourrait peindre un poème.
 Je me suis noyé dans de divines joies : celles qui consument les roses torturés de l’Enfer. J’ai désiré posséder un cœur enluminé, palpitant comme une rumeur qui regrette le secret qu’elle porte. Les songes d’un enfant ont dessiné ma vie me nommant acteur de ma propre personne, mais à présent le théâtre de mes actes trésaille dans l’ombre. Et je n’attend plus rien que l’Amour et ce qu’il pourrait m’apporter, une promesse au parfum grenat qui déchirerait la brume de mes sentiments. Je pense à elle…
 Elle a goûté aux célestes breuvages des anges suspendus dans l’éternité, ceux-là mêmes qui éclairent ma chute…
 Elle a gravé la plus parfaite des images dans mes pensées comme l’œuvre d’une vie qui ferait se mourir toute plainte…
 Et ma solitude redoute sa voix cristalline qui a depuis longtemps condamné la pluie… Elle est un rêve, dois-je aussi abandonner celui-ci ?
Je me battrai, mais rien de ce que j’ai accompli jusque là et des rêves que j’entretiens ne seront considérés en vain. Quelque soit le prix, larmes ou sang, l’amertume ne me fera renoncer sous aucun prétexte : je tomberai fièrement et me relèverai… Du moins je le souhaite de tout cœur…
 Votre dévoué.
 
        Vendredi 1 avril 2005
 
 
 La journée s’est bien passé, c’est-à-dire assez pour que je ne ressente ni grands soucis, ni terrible joie. Mon état de constante tristesse ne s’est donc pas améliorer mais peu importe… Si je me suis décidé à prendre la plume ce soir, c’est pour deux raisons :
- La première est que je n’ai rien de plus intéressant et distrayant à faire.
- La deuxième est que je tiens à préciser la manière dont sera rédigé la suite de ce journal sans quoi le quidam avide d’explicites pourrait être déçu.
En effet, j’ai aujourd’hui relu les deux précédents écrits qui composent le début de ce recueil, et certaines phrases m’ont interpellées dans leurs façons d’exposer le plus justement des sentiments abstraits.  
 Pour commencer, je crois que la franchise, chez l’être humain, n’existe pas sauf pour les gens qui l’invoquent comme une excuse à leur brutalité de langage. Cela dit, et pour faire le lien avec ce que je disais précédemment, lorsque je me suis relu, j’ai compris que les pensées exprimées le plus clairement sont celles qui font appel à une multitude d’images en abandonnant toute idée de la logique. Ainsi je crois qu’il est utile que l’écrivain soit à sa manière un peintre de la pensée avec pour outils des mots plus que des pinceaux. On perçoit souvent mieux la nature de quelqu'un en l’écoutant narrer un de ses rêves qu’en lui demandant ses convictions sur tel ou tel sujet. De même, on entend mieux le caractère d’un dessinateur dans le paysage qu’il présente et qui le représente car celui là a trouvé le moyen le plus franc de nous dire qui il est et comme il se voit…
 C’est pourquoi je crois sincèrement que l’implicite est souvent plus explicite que n’importe qu’elle abruti qui se contenterait d’exposer ses convictions sous l’étendard de la franchise. Ce genre de personne se condamne à la plus étroite ouverture d’esprit pour la simple et bonne raison qu’il pense que sa franchise le tient dans la vérité, et de ce fait il ne prendra jamais le temps d’écouter les autres développer un argument.
 C’est donc pour éviter à cette espèce d’individu de pouvoir critiquer ce qu’à l’évidence il ne comprendra jamais que je ne traiterai d’aucuns faits de ce journal de manière directe et explicite. Je préfèrerai détourner ces derniers en histoires autres ou descriptions diverses afin de me rapprocher plus de mes vrais sentiments et perdre la critique dans le labyrinthe des aberrations qu’elle s’imaginera à mon sujet.
 Je souhaite vivement que ce journal soit le reflet de ma personne dans son intégralité, donc je serai le plus franc possible en usant de l’implicite. Car les images que j’utiliserai seront traduisibles aux lecteurs de cœur qui pourront voir la vérité tandis que ceux de raison s’y perdront.
Par exemple, je vous conterai ma journée de la sorte qui suit…
 
 Un oiseau de mauvais augure est entré dans une cathédrale ce matin. Je le contemplais déjà sur le parvis, il avançait tristement le bec clos dirigé contre le vent, si seul et perdu. Puis il s’est approché de la demeure divine à petits pas, hésitant et surveillant alentour les milles tortures risquées pour une telle gaillardise. Je décidai de le suivre sans me faire remarquer lorsqu’il franchit le seuil de la bâtisse séculaire. Puis soudain, je ne sais comment, il se tourna vers moi et poussa un cri des plus lugubres. Son regard aspira mon âme et je m’endormis…
 Je me réveillai quelques temps après dans la cathédrale : j’étais un corbeau égaré qui cherchait un refuge. Je m’octroyai le droit de continuer la visite du lieu où j’étais entré.  
Mille vitraux contaient l’histoire de la gloire de l’Homme et, d’étranges statues soigneusement sculptées me rappelèrent ma si petite taille. Pourtant l’expérience de l’altitude m’avait souvent prouvé le contraire… Je conclus donc qu’il était préférable pour moi de prendre mon envol afin d’apprécier le décor à sa juste valeur, ce que je fis tout de suite.
Une chorale, au bout de la nef, psalmodiait des mélodies ancestrales que mes aïeuls avaient sûrement déjà entendues. Les voix ranimèrent mon courage et le chant me redonna espoir. Je ne peux pas finir seul, il existe certainement quelque part des gens de mon espèce…  
 Tout à coup, j’entendis une voix de vieille femme retentir :
- Mon Dieu ! Un corbeau dans une Eglise…
Je levai le camp immédiatement et, sans me retourner, maudis la gueuse pour son incompréhension et sa peur des superstitions tenues par elle pour vérité absolue. Puis je m’éloignai dans l’ombre à la recherche d’un nouveau paysage qui chasserait la tristesse que le naturel me fait ressentir…
 
Votre dévoué.

n°14046073
HopeAngel
Posté le 13-02-2008 à 03:07:57  profilanswer
 

Bonjour, voici un extrait du roman que je fait présentement, il n'est pas long mais il n'est pas finit. Je n'ai pas vraiment exposé beaucoup d'adjectifs à mon extraits pour le moment. De même que les répétitions inutiles. Corrigé si nécessaire des choses et laisser un commentaire S.V.P. ;)  ;)  
 
 
L’arrivée du nécromancien
 
 
 Poussé par le vent et couvert de sueur, l’étalon noir s’arrêta brusquement devant une entrée triangulaire creusée dans le roc même. Son maître descendit de la selle et la bête s’affala sur le sol, épuisé. Elle regarda le cavalier qui l’avait montée durant des semaines. Le souffle printanier vint soulever alors soulever la chevelure de l’homme. Ces mêmes cheveux sombres qui encadraient son visage morne et sans saveur.  
 Vêtu d’une ample chemise d’ébène, de pantalons en cuir de même couleur et d’une cape rouge sang, Xavier avait une apparence lugubre. Il ceignait une petite bourse à la taille et portait des gants grisâtres bardés de fer.
 Celui-ci sortit de sa poche un rouleau de parchemin fripé qu’il consulta longuement avant de s’avancer dans le tunnel, une pierre lumineuse à la main. À la suite de quelques enjambées, il arriva à une intersection où trois chemins s’offraient à lui. Il prit celui à sa gauche avec scepticisme. Il continua ainsi dans le dédale humide et étroit qui était légèrement incliné vers le haut.
 Enfin, après une journée, une sortie vers l’extérieur se découpa dans les fins jets lumineux de la lune. Elle donnait accès à un long pont de pierre qui connectait jusqu'à une autre montagne. Le personnage avança prudemment sur le chemin. Il ne restait que quelques mètres à parcourir de l’avant quand soudain un couinement aigu vint fendre le lourd silence.  
 La fatigue qui peignait l’instant d’avant le visage de Xavier fit place à une grande surprise. Il n’eut même pas le temps de faire face à la source du bruit qu’il sentit une cuisante douleur dans sa jambe droite. Il appliqua rapidement ses mains sur la plaie, mais fut plaqué au sol. Sa tête fracassa bruyamment la matière rocailleuse et sa vision commença à se brouiller. Ensuite, quelque chose pressa fortement sur son torse et une odeur putride parvint aux narines de Xavier.  
 La chose avança tranquillement vers le cou de l’homme. Alors, lorsqu’il put sentir le souffle chaud de la chose sur son visage, il put voir au travers des rayons lunaires un œil unique au milieu d’une tête muni d’une épaisse crinière et d’une mâchoire puissante dotée de plusieurs rangées de crocs.  
 Au moment où la créature allait gouter à sa chair, Xavier rassembla ses quelques forces et appuya fortement sa main gantelée sur le cou de celle-ci, l’empêchant ainsi d’aller plus loin.  
Il se concentra profondément et murmura dans un soupir de soulagement : « klinge ». Puis, sa main qui maintenait la bête immobile se mit à vibrer légèrement, le gant devint translucide et son apparence liquide.  
 Par la suite, tout son avant-bras ne fut qu’une longue lame difforme. Elle perça sans peine l’encolure du monstre qui lui poussa une longue plainte sourde avant de s’écrouler.

Message cité 1 fois
Message édité par HopeAngel le 13-02-2008 à 03:09:34
n°14050677
13latte_En​fer
Destroy target World
Posté le 13-02-2008 à 16:13:05  profilanswer
 

A toute les personnes qui se pointent en balançant juste leur texte sans rien d'autre :o :
 
la forum ne peut pas avancer si tout le monde fait la même chose, il faut y mettre un peu du sien
exemple:

Citation :


Voilà,voilà.
Toutes les critiques négatives, positives, ... sont les bienvenues.  
Ma petite analyse rapide:
- pour le titre: j'aurais voulu mettre quelque chose de plus explicite sans pour autant dévoiler la fin. mais je n'ai pas encore trouvé.
- est-ce que l'utilisation de "pied" et "jambe" est gênante?
- quand j'ai apporté des corrections, je savais déjà quel était le fin mot de l'histoire.
Ma grande question: est-ce que l'ensemble (1ère lecture, ainsi que lecture en connaissant l'identité du personnage) se tient ?  - je ne sais pas si c'est très clair tout ça... :??:  
- j'ai l'impression que la tonalité et la longueur de certaines phrases sonnent bizarrement. Mais c'est peut être le genre de l'exercice qui me fait écrire comme ça.


c'est peut être pas grand chose, mais ça montre que vous recherchez quelque chose en particulier, que vous vous posez des questions sur votre texte,
je ne m'y connait pas énormément, et je veux bien donné un coup de main quand on voit ça, ça facilite vachement
 
et puis il faut aussi arriver à se mettre à la place de ceux qui donnent des coups de main, de temps en temps une petit réflexion sur un texte, même si c'est pas une réflexion d'expert (ce n'est pas ce qu'on recherche en venant ici), comme on dit, toutes les critiques sont bonnes à prendre
il n'y a que comme ça qu'on peut réellement faire avancer le débat et ce topic !!!


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...Les Blattes couvrirent la surface de toute la terre et la terre fut dans l'obscurité...
n°14050770
13latte_En​fer
Destroy target World
Posté le 13-02-2008 à 16:22:48  profilanswer
 

Citation :


Bonjour, voici un extrait du roman que je fait présentement, il n'est pas long mais il n'est pas finit. Je n'ai pas vraiment exposé beaucoup d'adjectifs à mon extraits pour le moment. De même que les répétitions inutiles. Corrigé si nécessaire des choses et laisser un commentaire S.V.P. ;)  ;)


en effet c'est trop court pour arriver à correctement juger
 

Citation :

 
Le souffle printanier vint soulever alors soulever la chevelure de l’homme.


il faut penser à se relire
 

Citation :


Vêtu d’une ample chemise d’ébène, de pantalons en cuir de même couleur et d’une cape rouge sang, Xavier avait une apparence lugubre. Il ceignait une petite bourse à la taille et portait des gants grisâtres bardés de fer.


donc il a une chemise en bois?
 

Citation :


Celui-ci sortit de sa poche un rouleau de parchemin fripé qu’il consulta longuement avant de s’avancer dans le tunnel, une pierre lumineuse à la main. À la suite de quelques enjambées, il arriva à une intersection où trois chemins s’offraient à lui. Il prit celui à sa gauche avec scepticisme. Il continua ainsi dans le dédale humide et étroit qui était légèrement incliné vers le haut.


décrit plus,
cette pierre lumineuse ne doit pas sortir de nulle part
 

Citation :


Enfin, après une journée, une sortie vers l’extérieur se découpa dans les fins jets lumineux de la lune. Elle donnait accès à un long pont de pierre qui connectait jusqu'à une autre montagne.


pareil, tu passe directement de la sortie qu'on entrevoit à peine, à ce qu'il y a à l'extérieur


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n°14051234
BoraBora
Dilettante
Posté le 13-02-2008 à 17:13:39  profilanswer
 

13latte_Enfer a écrit :


 
ouais ben t'hésite pas à prévenir lorsque tu gagnera ton premier centime avec ce site  :ange:


Il cherche juste à faire monter le référencement du site en collant le plus possible de liens ici. 3 posts, 3 pubs, le casse-couille de base.

n°14053180
13latte_En​fer
Destroy target World
Posté le 13-02-2008 à 20:30:32  profilanswer
 

BoraBora a écrit :


Il cherche juste à faire monter le référencement du site en collant le plus possible de liens ici. 3 posts, 3 pubs, le casse-couille de base.


 
il a disparu  :pt1cable:


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n°14056019
Near88
La Justice Prévaudra.
Posté le 14-02-2008 à 02:20:48  profilanswer
 

Bonjour,  
 
C'est ma première intervention sur ce forum, et je souhaite vous faire partager un chapitre de roman que j'ai commencé à écrire il y a de ça 5 ans (j'avais 14 ans). C'est un roman de pur Fantastique.
Enfin, je ne vais pas tout vous dévoiler, [que le mystère reste entier, tant qu'il est interressant], mais je voudrais bien des avis divers et variés pour me faire une idée, "est-ce que je m'enfonce dans un bourbier nul et pas cohérent" ou "est-ce que je fais quelque chose de bien".  Aussi, je me demandais si (d'après le chapitre que je vais coller ici) mon histoire paraissait avoir un bon style, s'il était (surtout) immersif (un tant soit peu !), et si c'était compréhensif.  
Je ne vous cacherais pas que je me suis grandement inspiré de Stephen King, mon mentor spirituel, mon Dieu de la Littérature  :love:  
 
Je vous laisse lire, je poserai quelques questions ensuite, si vous voulez bien y répondre. ^^
Voici le 8e chapitre de ma 1ere grande partie.
(Le héros s'est fait aggresser, et est tombé inconscient au chapitre précédent)
 
                                                           

Citation :

VIII
 
 
 Sam se trouvait dans un endroit inconnu. Il n'y avait quasiment pas de lumière. On aurait dit un couloir plongé dans les ténèbres. Il ne savait pas s'il était inconscient ou mort. Etait-ce là le Purgatoire qui mène au Paradis, ou en Enfer ? A en juger par la seule porte qui se tenait devant lui, à quelques pas, il jugea qu'il n'aurait pas le choix.
La porte semblait être en chêne, une très belle et très grande porte, dont la poignée avait la forme d'un lièvre. Dans les interstices, il pouvait distinguer une lumière blanche, puissante, seule source de repère dans cet endroit étrange. C'est sûrement ici, la lumière au bout du tunnel, pensa-t-il.
Prudemment, il avanca vers la porte marron, sans motifs apparents, juste cette poignée étrange en forme de lièvre. Il faisait tellement sombre autour - hormis le halo de lumière qui délimitait la forme de la porte - qu'on aurait dit qu'elle flottait dans le vide. Ses gonds étaient invisibles.
Pourtant, Samuel s'y avanca, prit la poignée dans sa main... Et ouvrit.
La porte ne grinça pas, et Samuel savait qu'il avait franchit un seuil important, quelque chose d'incroyable, d'insupportable pour un esprit cohérent. Il lui semblait pouvoir voir tout l'univers à travers cette porte. Des rayons de lumière bleue jaillissaient d'un point, pour en rejoindre un autre. Sur un fond de milliards de milliards d'étoiles, l'idée de vide qu'il s'imaginait avant ça, n'avait l'air de rien du tout, comparé à ce qu'il voyait maintenant.
Je suis en train de rêver, de toute façon. Si je rêve, c'est que je suis peut-être encore vivant. Mais je préfèrerais mourir que d'être un légume ...
Peut-être, mais t'es sacrément dans la merde, si tu veux mon avis. Ta glycémie qui baisse sûrement à vue d'oeil - et ces salauds qui t'ont passé (qui te passent peut-être encore) à tabac, et personne pour venir t'aider ... Ca a l'air mal barré, non ?
Oui. En tout cas, cette vue derrière la Porte ... Ouah ...
Des nuages rouges, verts et bleus flottaient dans cet espace infini et étrange. La couleur de ces nuages était tellement ... surnaturelle ! Il ne pensait même plus à cette aggression dans le Parc. L'important, c'était de contempler encore cet univers infini et merveilleux, rempli de couleurs surnaturelles et de rayons bleus aléatoires.
Le Temps semblait à la fois être arrêté et se dérouler en même temps, et toute l'Histoire lui semblait accessible, tout ce qu'il voulait semblait être là, à portée de main, si seulement il pouvait attraper un de ces points bleus !
Derrière lui, la porte se referma. Il avait franchit le seuil, et il était trop tard maintenant...
Il regarda derrière lui, essaya quand même d'ouvrir la porte, mais le lièvre ne bougea pas d'un poil.  
J'espère que je suis pas coincé dans Le Néant Obscur de mon imagination ...
Un énorme flash blanc surgit soudainement, et, sans qu'il s'y attende,  tout disparut en un tourbillon de couleurs, d'étoiles, de rayons bleus ...
Puis le noir complet.


 
Voilà, alors voici mes questions :
- Est-ce que vous voulez en savoir plus ? (lol oui je m'inquiète)
- Le vocabulaire est-il correct ?(je veux pas d'un roman coincé des fesses, avec un "Mazette !" au lieu d'un "Merde", j'ai raison ou pas ?)
- Le style est-il bon ?
- Ai-je le droit de (comment dire) faire paraître certaines catégories de personnes dans mon roman ? (genre des skinhead, un groupe parmi les méchants de l'histoire, qui attaquent le héros)  
 
Voilà, c'est à peu près tout. J'attends vos avis !


Message édité par Near88 le 14-02-2008 à 02:22:40
n°14056331
dPca
J'aime pas Bora-Bora
Posté le 14-02-2008 à 07:04:04  profilanswer
 

Tu ne serais pas synestethe ou un adepte du phosphénisme ?
 
 :sol:


Message édité par dPca le 14-02-2008 à 07:54:20
n°14058537
13latte_En​fer
Destroy target World
Posté le 14-02-2008 à 12:21:48  profilanswer
 

Salut à toi !
 

Citation :


- Est-ce que vous voulez en savoir plus ? (lol oui je m'inquiète)


 
étant donné que ce n'est qu'un chapitre au milieu de tant d'autre, je pense qu'on développe plus d'attachement au héros au fil de l'histoire
mais sinon oui, ça pose une problématique simple, à laquelle on entrevoit les quelques réponses, le fait de laisser entrevoir au lecteur ce qu'il peut lui arriver (question de la mort) attise la curiosité de celui ci
 

Citation :


- Le vocabulaire est-il correct ?(je veux pas d'un roman coincé des fesses, avec un "Mazette !" au lieu d'un "Merde", j'ai raison ou pas ?)


 
c'est à toi de décidé de comment écrire ton roman, merde aux conventions !
 

Citation :


- Le style est-il bon ?


 
suffisamment bien écrit pour moi, lecteur parmi tant d'autre
 

Citation :


- Ai-je le droit de (comment dire) faire paraître certaines catégories de personnes dans mon roman ? (genre des skinhead, un groupe parmi les méchants de l'histoire, qui attaquent le héros)


 
la seule limite pour ton roman est ton imagination
 
Voila, en espérant t'avoir aidé, et surtout n'hésite pas à laisser des messages pour critiquer les textes des autres


Message édité par 13latte_Enfer le 14-02-2008 à 13:03:40

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n°14059380
Near88
La Justice Prévaudra.
Posté le 14-02-2008 à 13:57:15  profilanswer
 

Grand merci à toi, 13latte_Enfer !
dPca, non, pas synesthète le moins du monde, on va dire que je prends beaucoup de symboles dans mon texte global (le chiffre 12, l'astrologie chinoise, les portes, l'espace, le temps, les couleurs ...) et disons que mon personnage, à ce moment là, aperçoit un échantillon de tout un univers ^^
Pour les couleurs, en fait, c'est venu tout seul. J'ai écrit une trame principal pour pas me perdre, et d'autres idées sont venues s'y ajouter (ma première partie fait 20 pages, je trouve ça court, mais ce n'est pas fini ^^)
(La trame fait acquérir au héros des pouvoirs  psychiques, et dans ce chapitre il est inconscient et croit rêver)  
Sinon je suis content que ça plaise un minimum :D
 
Noiline, ton texte est vraiment naturel et bucolique. Seulement, le faon est juste un peu trop humanisé par "pied, jambe". En fait, c'est très agréable à lire !Mais trop court pour être une nouvelle selon moi.  
 
Au fait, j'ai une autre question :
- Ai-je le droit de citer le livre connu d'un autre auteur ? (ou bien je devrais demander à un éditeur ou autre si un jour il est publié ?)

Message cité 2 fois
Message édité par Near88 le 14-02-2008 à 19:39:38
n°14067726
Noiline
Posté le 15-02-2008 à 11:09:34  profilanswer
 

Citation :

13latte_Enfer a écrit :

lecture: on n'imagine pas un Quadrupède
relecture: le texte ne colle pas à la description des aventures d'un Quadrupède


Near88 a écrit :

Noiline, ton texte est vraiment naturel et bucolique. Seulement, le faon est juste un peu trop humanisé par "pied, jambe". En fait, c'est très agréable à lire !Mais trop court pour être une nouvelle selon moi.



 si je change "pied" et "jambe" ainsi que "petit cerf", ça donne:  
 
L’Autre Côté
 
Ca parait bien mieux de l’Autre Côté de la barrière. L’herbe semble plus verte et les fleurs plus douces. Le vent ne parait être qu’une brise et l’atmosphère ambiante une mélodie savoureuse. Le soleil y brille encore d’une lueur captivante.  
Il ressent en ce moment même le contraire de ce qu’il aperçoit. De Son Côté, à l’ombre des grands arbres, le froid devient de plus en plus insistant. Ses longs cils s’ornent  toujours de plus de gouttelettes. Le tumulte qui passe sous ses yeux grands ouverts l’empêche encore une fois de s’aventurer plus loin. Il n’arrive pas à s’exécuter. Il a un regard en arrière, mais revient rapidement vers son but.
 
C’est vraiment tentant. Oser passer de l’autre côté. Rejoindre les anciens. Pourquoi faut-il attendre d’avoir grandit ? Marre d’attendre. Ici, tout est terne, alors que là bas, là bas…
 
Sa décision est prise. Aujourd’hui il ira jusqu’au bout.
Il pose un sabot en travers de l’obstacle. Puis l’autre. S’il continue, il sera emporté par le courant de plus en plus fort.  S’il s’arrête maintenant, tout sera encore à refaire.
Il avait décidé d’en finir donc, qu’importe les conséquences, il continu. Il lève une patte de devant, petit à petit, doucement, de plus en plus doucement... Pourquoi est-ce que ce n’est pas aussi simple pour moi que pour tous ceux qui sont déjà passés ? Pourquoi est-ce que je ne suis pas assez grand pour Le saut ?
Les doutes sont là, comme à chacun de ses essais. Mais cette fois il ne se démonte pas. Il se défend de revenir en arrière. Il veut avancer.  
 
Soudain, il se sent entraîné dans une troisième direction. Ni devant, vers ce monde si attirant, ni derrière, vers le monde qu’il connaît ; mais vers le mélange fracassant de bleu et de blanc teinté d’un rose éclatant, du Côté du Soleil Couchant. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, son équilibre déjà instable disparaît totalement. Il risque de basculer vers un monde dont il  ignorait jusqu’à l’existence ne serait-ce que quelques secondes auparavant.  
D’un brusque sursaut son corps fait demi-tour et bondit.  
 
***
 
Le faon s’en retourne donc une fois de plus, tout mouillé, vers sa mère et ses amis, sans un regard vers cette rivière tumultueuse qu’il ne passera que plus tard, lorsque ses bonds seront assez puissants pour lui permettre d’atteindre la rive du pré verdoyant.  
 
 
J'ai l'impression que que le texte rend mieux ainsi. Donc  [:athome] beaucoup de m'avoir répondu.  
Et est-ce que ça répond à votre attente de lecteur "pas vraiment expert en la matière"?  ;)  
 
- merci pour le "faon". je savais bien qu'il y avait un mot, mais je n'arrivais pas à le retrouver.
- et une petite question subsidiaire: un texte trop court pour être une nouvelle ça s'appelle comment? juste un"texte"? (ce qui, d'un certain côté, serait logique)
 
 
 
 
 
   

n°14067961
13latte_En​fer
Destroy target World
Posté le 15-02-2008 à 11:29:38  profilanswer
 

Near88 a écrit :

Grand merci à toi, 13latte_Enfer !


 
pas de problème  ;)  
 

Near88 a écrit :

Sinon je suis content que ça plaise un minimum :D


 
ce n'est pas pour ça qu'il faut se reposer sur ses lauriers,
il est beaucoup plus facile de bien travailler un court extrait, qu'un roman
alors "au boulot!"
 

Near88 a écrit :

Au fait, j'ai une autre question :
- Ai-je le droit de citer le livre connu d'un autre auteur ? (ou bien je devrais demander à un éditeur ou autre si un jour il est publié ?)


 
je sais pas exactement
mais j'ai lu un livre "le mythe de cthulhu" de Lovecraft, et il n'hésite pas à citer Poe
 
Bonne continuation pour ton roman  :sol:  
 


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n°14068016
13latte_En​fer
Destroy target World
Posté le 15-02-2008 à 11:34:04  profilanswer
 

Noiline a écrit :

J'ai l'impression que que le texte rend mieux ainsi. Donc  [:athome] beaucoup de m'avoir répondu.  
Et est-ce que ça répond à votre attente de lecteur "pas vraiment expert en la matière"?  ;)


 
ça devrait le faire ;) mais continue, et retravaille ton texte
essaye de le rallonger un peu
 

Noiline a écrit :

- merci pour le "faon". je savais bien qu'il y avait un mot, mais je n'arrivais pas à le retrouver.


 
internet est ton ami ;)
 

Noiline a écrit :

- et une petite question subsidiaire: un texte trop court pour être une nouvelle ça s'appelle comment? juste un"texte"? (ce qui, d'un certain côté, serait logique)


 
honnêtement,... j'en sais rien  :pt1cable:


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n°14069041
Near88
La Justice Prévaudra.
Posté le 15-02-2008 à 13:42:04  profilanswer
 

Noiline, si tu écrivais plusieurs histoires de ce genre, (ou en la faisant un peu plus longue, ou avec une autre expérience, pourquoi pas), on pourrait appeler ça un recueil, ou quelque chose de ce genre, non ?
 
Sinon, (pour en revenir à mon roman amateur :p) 20 pages pour une première partie qui présente 2 des 6 personnages principaux, et qui met en place l'action dans un espace-temps défini, c'est bien ou trop court ? (vais-je trop vite en besogne ? Je suis pressé d'arriver à l'affrontement final lol, il faut que ça sorte ^^)

Message cité 1 fois
Message édité par Near88 le 15-02-2008 à 13:42:53
n°14072282
Noiline
Posté le 15-02-2008 à 18:45:41  profilanswer
 

Citation :

13latte_Enfer a écrit :

ça devrait le faire ;) mais continue, et retravaille ton texte
essaye de le rallonger un peu

Near88 a écrit :

Noiline, si tu écrivais plusieurs histoires de ce genre, (ou en la faisant un peu plus longue, ou avec une autre expérience, pourquoi pas), on pourrait appeler ça un recueil, ou quelque chose de ce genre, non ?


Je vais suivre vos conseils et essayer de ralonger un peu l'histoire, ou alors de faire une sorte de recueil(c'est pas une mauvaise idée) si l'inspiration me vient  [:icon3][:nesousx]  . Merci encore. :)  
 
Quelques commentaires pour les textes qui ont été postés recemment:

momo_ge a écrit :

Citation :

   Vendredi 1 avril 2005
La journée s’est bien passé, c’est-à-dire assez pour que je ne ressente ni grands soucis, ni terrible joie. Mon état de constante tristesse ne s’est donc pas améliorer mais peu importe… Si je me suis décidé à prendre la plume ce soir, c’est pour deux raisons :
- La première est que je n’ai rien de plus intéressant et distrayant à faire.
- La deuxième est que je tiens à préciser la manière dont sera rédigé la suite de ce journal sans quoi le quidam avide d’explicites pourrait être déçu.[...]


J'aime bien ce passage:
 Ca met en appétit le lecteur, on a envie de savoir pourquoi on pourrait être déçu, ce que Raven Crow entend par "quidam avide d’explicites". Et les explications nous sont données.  
  Puis on arrive à la fin du 1er avril (hum, quelle belle date que le 1er avril... l'auteur veut-il nous faire passer un message?[:fishes83] C'est vrai, quoi On pourrait se le demander. [:figti] ),ça s'arrête. On attend la suite, d'autres métaphores. Est-ce que Raven Crow va réussir à chasser la tristesse? Est-ce qu'il va rester corbeau toute sa vie? ...
Et quand on attend la suite, c'est bien , non?
(enfin, je dis "on", mais je ne suis pas dans la tête des autres lecteurs).
 
 

HopeAngel a écrit :

Bonjour, voici un extrait du roman que je fait présentement, il n'est pas long mais il n'est pas finit. Je n'ai pas vraiment exposé beaucoup d'adjectifs à mon extraits pour le moment.

C'est vrai que si on compte les adjectifs, compléments de noms,adverbes... il y en a un peu trop par rapport à la longueur de l'extrait.Je pense que c'est bien pour toi de savoir exactement comment sont tes persos et tes lieux. Après, le plus dur est d'enlever ce qui n'est pas indispensable pour la compréhension de l'histoire. Par exemple est-ce qu'il est important pour cette scène de savoir "qu'il ceignait une petite bourse à la taille"? Elle pourrait être cachée par la cape et n'être révélée que lorsqu'il aura à s'en servir. Et si tu coupe certaines phrases en 2, tu peux garder un maximum de description tout en donnant l'impression que ton texte est moins "encombré" .

Citation :

La chose avança tranquillement vers le cou de l’homme. Alors, lorsqu’il put sentir le souffle chaud de la chose sur son visage, il put voir au travers des rayons lunaires un œil unique au milieu d’une tête muni d’une épaisse crinière et d’une mâchoire puissante dotée de plusieurs rangées de crocs.

La chose avança sans hâte vers le cou de l’homme. Lorsqu’il senti le souffle chaud de la chose sur son visage, il se retourna. Il découvrit alors, au travers des rayons lunaires, un œil unique au milieu d’une tête hérissée d’une épaisse crinière. Cette horreur était en plus munie d’une  puissante mâchoire dotée de plusieurs rangées de crocs. Ce n'est qu'un exemple parmi d'autres (et je n'ai pas fait grand chose de plus qu' enlever les "put"-du verbe pouvoir, et déplacer la ponctuation.)
(tu as écrit "muni" sans -e donc ça voudrait dire que c'est l'oeil qui est muni d'une épaisse crinière et d'une machoire puissante. Si c'est bien ça que tu voulais dire, je m'excuse d'avoir modifié le sens de ta description; mais ça paraît bizarre quand même. :D)
 
 
 
Near88:  
Répétition de "couleur surnaturelle"--> c'est peut être fait exprès mais comme tout le début de ton texte se lit d'une"glissade", quand tu tombe sur la répétition, ça fait un peu comme lorsque tu es à vélo et qu'au détour d'un virage tu rencontre un joli mur sur la route (j'exagère un peu là :whistle: ). En fait quand je l'ai lu je me suis demandée si je n'était pas revenue à la ligne d'au dessus. Si le 2eme "surnaturelles" était remplacé par "mystérieuses", ça donnerai:
Des nuages rouges, verts et bleus flottaient dans cet espace infini et étrange. La couleur de ces nuages était tellement ... surnaturelle ! Il ne pensait même plus à cette aggression dans le Parc. L'important, c'était de contempler encore cet univers infini et merveilleux, rempli de couleurs mystérieuses et de rayons bleus aléatoires. On reste dans l'immatériel et le merveilleux et c'est beaucoup plus fluide. Mais c'est à toi de voir ce que t'en pense.

Citation :

-Dans les interstices, il pouvait distinguer une lumière blanche, puissante + Des rayons de lumière bleue jaillissaient + Sur un fond de milliards de milliards d'étoiles + contempler + rempli de couleurs
- univers infini et merveilleux
- Le Néant Obscur

Le terme obscur peut avoir plein de sens, dont: il fait noir(pas de lumière) et/ou qqch de "malsain". Or ces deux significations ne correspondent pas vraiment à l'univers que tu décri ici.
Et sinon, comme le dit si bien 13latte-Enfer, pas de problème pour le vocabulaire. C'est ton texte, t'en fais ce que tu veux (sans aller dans l'excès quand même si tu veux le montrer à des lecteurs... ;) )

Citation :

Sinon, (pour en revenir à mon roman amateur :p) 20 pages pour une première partie qui présente 2 des 6 personnages principaux, et qui met en place l'action dans un espace-temps défini, c'est bien ou trop court ? (vais-je trop vite en besogne ? Je suis pressé d'arriver à l'affrontement final lol, il faut que ça sorte ^^)

Je ne sais pas trop, mais je pense qu'il n'y a pas de trop court: tu as tout le temps après de faire découvrir ces perso dans l'action, la rencontre avec les autres... C'est ça qui est interessant: les voir évoluer. A mon avis si tu te dis "il faut que je fasse 60 pages pour présenter mes 6 personnages principaux", tu vas perdre le fil de ton histoire. Donc je dirai: fais comme tu le sens (c'est à dire -d'après ce que j'ai compris- fais avancer l'intrigue, et les descriptions viendront avec.)

n°14073023
Near88
La Justice Prévaudra.
Posté le 15-02-2008 à 20:43:18  profilanswer
 

Merci pour ton avis Noiline.^^

 
Citation :

Le terme obscur peut avoir plein de sens, dont: il fait noir(pas de lumière) et/ou qqch de "malsain". Or ces deux significations ne correspondent pas vraiment à l'univers que tu décri ici.

 

Oui, en fait, Néant Obscur je voulais que ça désigne plus une sorte d'énorme mystère, le mystère que son imagination a créé, plus tard dans le début du livre, je reprends ça comme "La plus grande hallucination qu'aucun Junkie n'aurait sans doute jamais", pour bien marquer le mystère : a-t'il rêvé, ou bien vu cet Univers ?
J'ai aussi changé un peu ce paragraphe grâçe à tes conseils, et rallongé un peu. (J'ai l'impression de ne jamais donner assez de détails, pourtant j'en donne, je suis donc venu à l'idée qu'il me fallait raconter quelques anecdotes parfois, pour rendre l'histoire plus crédible)
voici donc ce que ça donne, après retouche : est-ce mieux ? (j'ai inséré des détails symboliques, pour renforcer ma trame principale :P)
                                                              VIII

 


 Sam se trouvait dans un endroit inconnu. Il n'y avait quasiment pas de lumière. On aurait dit un couloir plongé dans les ténèbres. Il ne savait pas s'il était inconscient ou mort. Etait-ce là le Purgatoire qui mène au Paradis, ou en Enfer ? A en juger par la seule porte qui se tenait devant lui, à quelques pas, il jugea qu'il n'aurait pas le choix.
La porte semblait être en chêne, une très belle et très grande porte, dont la poignée avait la forme d'un lièvre. Dans les interstices, il pouvait distinguer une lumière blanche, puissante, encadrant la porte, seule source de repère dans cet endroit étrange.
C'est sûrement ici, la lumière au bout du tunnel, pensa-t-il.
Prudemment, il avanca vers la porte marron, sans motifs apparents, juste cette poignée étrange en forme de lièvre. Il faisait tellement sombre autour - hormis le halo de lumière qui délimitait la forme de la porte - qu'on aurait dit qu'elle flottait dans le vide. Ses gonds étaient invisibles.
Pourtant, Samuel s'y avanca, prit la poignée dans sa main... Et ouvrit.
La porte ne grinça pas, et Samuel savait qu'il avait franchit un seuil important, quelque chose d'incroyable, d'insupportable pour un esprit cohérent. Il lui semblait pouvoir voir tout l'univers à travers cette porte. Des rayons de lumière bleue jaillissaient d'un point, pour en rejoindre un autre. Sur un fond de milliards de milliards d'étoiles, l'idée de vide qu'il s'imaginait avant ça, n'avait l'air de rien du tout, comparé à ce qu'il voyait maintenant.
Je suis en train de rêver, de toute façon, pensa-t-il.Si je rêve, c'est que je suis peut-être encore vivant. Mais je préfèrerais mourir que d'être un légume ...
Peut-être, mais t'es sacrément dans la merde, si tu veux mon avis. Ta glycémie qui baisse sûrement à vue d'oeil - et ces salauds qui t'ont passé à tabac, et personne pour venir t'aider ... Ca a l'air mal barré, non ?
Oui. J'espère que je ne suis pas devenu synesthète.
Ca ne m'étonnerait pas.  Enfin je doute que les cours d'astronomie soient inclus dans la maladie.

Il avait entendu ce mot à la télé : dans un téléfilm, une femme était devenue synesthète et voyait des couleurs partout, où il ne devait pas y en avoir, ou quelque chose dans le genre.
Bref, cinglé, en quelque sorte.
Samuel observa encore le spectacle tout autour de lui. En fait, il semblait flotter dans cet espace, baigner parmis les millions d'étoiles et de traits de couleur bleue.
Au loin, il distinguait des formes, plutôt animales, créées par des espèces de nuages multicolores. Un lapin, un aigle, un cheval ... Voyait-il toutes les constellations ?
Il ne connaissait pas l'astrologie dans ses détails, mais pensait savoir que ces animaux étaient des signes astrologiques d'un quelconque pays.Immobiles, les formes semblaient fixer avec des yeux remplis de sagesse, le nouveau venu.
Ces nuages rouges, verts et bleus flottaient dans l'espace infini et étrange. La couleur de ces nuages était tellement ... surnaturelle ! Il ne pensait même plus à cette aggression dans le Parc. L'important, c'était de contempler encore cet univers infini et merveilleux, rempli de couleurs mystérieuses et de rayons bleus aléatoires.
Le Temps semblait à la fois être arrêté et se dérouler en même temps, et toute l'Histoire lui semblait accessible, tout ce qu'il voulait semblait être là, à portée de main, si seulement il pouvait attraper un de ces points bleus !
Derrière lui, la porte se referma silencieusement. Il avait franchit le seuil, et il était trop tard maintenant...
Il regarda derrière lui, essaya quand même d'ouvrir la porte, mais le lièvre ne bougea pas d'un poil.
J'espère que je suis pas coincé dans Le Néant Obscur de mon imagination ...
La poignée de la porte, alors qu'il la tenait fermement serrée dans sa main, avait disparu. Le lièvre n'était plus là.
En se retournant, il aperçu le nuage-lièvre, de couleur blanche, se teindre en rouge, puis disparaître.
Un énorme flash blanc surgit soudainement, et, sans qu'il s'y attende,  tout disparut en un tourbillon de couleurs, d'étoiles, de rayons bleus ...
Puis le noir complet.

 

ps : oui dPca, je pique des mots parfois :P j'aime bien apprendre du vocabulaire compliqué x)


Message édité par Near88 le 15-02-2008 à 21:28:14
n°14077744
13latte_En​fer
Destroy target World
Posté le 16-02-2008 à 14:24:42  profilanswer
 

Citation :


Je ne sais pas trop, mais je pense qu'il n'y a pas de trop court: tu as tout le temps après de faire découvrir ces perso dans l'action, la rencontre avec les autres... C'est ça qui est interessant: les voir évoluer. A mon avis si tu te dis "il faut que je fasse 60 pages pour présenter mes 6 personnages principaux", tu vas perdre le fil de ton histoire. Donc je dirai: fais comme tu le sens (c'est à dire -d'après ce que j'ai compris- fais avancer l'intrigue, et les descriptions viendront avec.)


 
+1
il ne faut pas se dire "60pages pour faire ça, 40 pour autre chose", réfléchit d'abord à comment tu vas les présenter, dans quel environnement, quel sera leurs histoires, puis met tout ça sur papier, et puis met tout ça sur papier et tu voit bien combien ça te prend de page, c'est pas grave si il y a des écarts, pas besoin que tout tes perso est exactement le même nombre de pages, et puis tu peux toujours les faire mieux se découvrir au fil de l'histoire
 

Citation :


ps : oui dPca, je pique des mots parfois :P j'aime bien apprendre du vocabulaire compliqué x)


 
c'est bien des mots compliqués
mais pas trop non plus, tu doit pas prendre ton dico, sortir un mot inconnu pour le mettre dans ton texte, même si il est dans le contexte
met toi à la place du lecteur moyen, si toute les 5 lignes il doit chercher un mot qu'il connait pas dans le dico :s


---------------
...Les Blattes couvrirent la surface de toute la terre et la terre fut dans l'obscurité...
n°14078228
Near88
La Justice Prévaudra.
Posté le 16-02-2008 à 15:43:46  profilanswer
 

Oui je comprends, mais synesthète était exactement le mot recherché (j'aurais pu mettre Junkie, mais mon héros ne se shoote pas, il fume du tabac, juste ^^) en fait, je met du vocabulaire courant, (un peu comme dans les King, qui m'influencent beaucoup, lui n'hésite pas à mettre des mots comme "couilles, merde" lol), mais ce mot là est spécial un peu.
Sinon, oui, j'avais fait une sorte d'énorme ébauche lorsque j'ai commencé ce roman la première fois (il y a 5 ans). J'arrivais toujours à de la violence, et un vocabulaire inadéquat. Ca n'allait pas, bien que je mettais une couche énorme de détails inutiles pour la plupart, et qui n'avaient pas cette espèce de relation avec la trame principale : un symbole, en gros.
Maintenant, le vocabulaire que j'ai est inégalable par rapport à celui que j'avais, adolescent ... je vais pas sortir des mots inconnus dans un texte qui cible l'âge moyen ^^
Grand merci, 13latte_enfer, tu dis vrai ^^ il ne faut pas que je m'égare dans mon imaginaire...

 

Céans, vienne la Carnade...


Message édité par Near88 le 16-02-2008 à 15:48:00
n°14089427
dPca
J'aime pas Bora-Bora
Posté le 18-02-2008 à 06:08:12  profilanswer
 

Citation :

ps : oui dPca, je pique des mots parfois :P j'aime bien apprendre du vocabulaire compliqué x)

 

:??:  :??:  :??:
Qu'est-ce que je viens faire ici ? Je ne me souviens pas de t'avoir fait une remarque sur ton vocabulaire...


Message édité par dPca le 18-02-2008 à 06:10:03
mood
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