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Auteur Sujet :

Ecrire un livre : vos romans amateurs (Màj du 1er post)

n°13160489
Amibe_R Na​rd
Posté le 04-11-2007 à 11:01:04  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
[quotemsg=12902932,1105,350556]Bonjour les gens.
 
A suivre, les toutes premières lignes de ce qui pourrait être une assez longue nouvelle. C'est pour avoir une idée de l'effet que ça peut produire, vu de l'exterieur, à travers l'opinion d'autrui ( [:jeremie von toch] )...
 
Donc voilà...
 
Pouf, pouf...
 
 
Salut Jérémie
 
 
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------
 
Un millier de fourmis rouges me dévoraient les tripes. Mes reins étaient devenus des blocs de granit. Ma vue était trouble et constellée d’étoiles. Mon pas était court et hésitant, en sortant des toilettes.
 
/trois phrases qui commencent par M
suivies d'un verbe être.  
 
Un peu dommage. Les répétitions de structures au-delà de deux fois sont déconseillées... Sauf si on le montre par 5 répétitions, afin de montrer le voulu de l'auteur.
/
 
 
La femme reluqua d’un œil réprobateur le fardeau que je trimballais, et dont les flancs usés montraient un renflement exagéré. Elle en déduisait que si j’étais extenué, presque défaillant, c’était uniquement de ma faute : J’avais été imprudent, et je m’étais trop chargé. En vérité, je  
 
/exténué
j'avais (pas de majuscule derrière un deux points)
/
n’emportais pas grand-chose, mais mes affaires étaient fourrées n’importe comment dans la vieille valise que j’avais héritée de mon père, occupant plus de volume que si j’avais pris le temps de les y ranger avec soin.
 
Le douanier avait affiché un air las et méprisant devant l’incroyable fatras, au moment de fouiller mon bagage. J’avais eu terriblement peur ; nul doute que ma trombine était collée sur un avis de recherche, quelque part dans la pile de papiers posée sur un coin de son bureau – recherché pour meurtre ! Mais il avait tamponné mon passeport avec une insouciance placide. Il devait croire que les assassins voyageaient tous avec des chemises impeccables, des mocassins cirés à la graisse de loutre et le dernier numéro d’un magazine économique à la mode, genre « business class »,  
 
/on lâche la phrase ici... tellement elle est longue. Il te faut trouver un moyen, soit de la relancer, soit d'en créer une nouvelle.
/
 
 
cachant sous les caleçons en soie, à l’abri d’un compartiment secret, un pain de plastique ou un flingue chargé. Avec ma pagaille, mes vêtements à la propreté douteuse et mon teint bileux, je ressemblais plutôt à Ratso Rizzo, un naufragé de la vie, et pas à quelqu’un de dangereux. Et puis, je partais vivre sur la Lune, et les bougres qui émigraient vers ce caillou désolé – quelles que fussent leurs raisons, obligatoirement mauvaises – n’étaient plus un problème pour personne. Bon vent, Jacques Kipper ! L’œil morne du fonctionnaire avait proclamé ma condamnation à l’exil sur l’astre mort, en jugement de mon crime.
 
Je m’étais précipité aux lavatories sitôt mon passeport récupéré. J’avais chié un jus brun mêlé de sang, et l’eau turquoise embaumant la violette de la cuvette s’était changée en une mare brunâtre et nauséabonde. La peste me rongeait de l’intérieur. C’était comme si mon organisme était entré en décomposition bien que je fusse toujours vivant. La smyrnomorphine, en intraveineuse ou en comprimés, constituait mon seul espoir de rémission.
 
La seringue était perdue dans le désordre de la valise, alors que les poches de mon trench-coat regorgeaient de boîtes et de flacons. J’avais donc avalé quelques pilules, malgré la lenteur des effets sous cette posologie - une heure à endurer d’atroces coliques et d’effroyables nausées. Puis, je m’étais rafraîchi le visage et la nuque à l’aide d’un peu d’eau du lavabo, avant de regagner le hall d’embarquement.
 
Nous n’étions que six à y attendre le « Mary Elisabeth », le cétacé de l’Overspace Whale Lines assurant en vol de nuit la liaison entre la Terre et la Lune.  Les autres s’étaient répartis sur deux bancs, l’un en face de l’autre, selon leur sexe. Du côté des hommes, un jeune type au long manteau de cuir noir et au crâne rasé, allongeait les jambes, à moitié avachi. Sa posture provocante contrastait avec l’attitude anodine de son voisin de droite, un bourgeois grassouillet, complet marron et cravate jaune canari, qui tenait dans sa grosse main la petite main d’un garçonnet de douze ans. Le gosse, emmitouflé dans une parka rouge, observait ses pieds se balancer, tête baissée.
 
Assise en vis-à-vis du quadragénaire ventripotent, sur le banc féminin, une demoiselle aux cheveux mi-longs, coiffée d’un béret amarante, s’absorbait dans un livre à la couverture déjà mille fois manipulée. Une muraille d’indifférence mutuelle la séparait de la femme en tailleur beige et manteau gris, qui m’avait réprimandé du regard tout à l’heure et qui, à présent, guettait l’annonce de notre ferry sur le grand tableau des arrivées et des départs.
 
/Là aussi, ta phrase est longue... mais tu as un relanceur avec "qui, à présent,"
/
 
 
Je m’acheminais vers eux avec l’allure d’un zombie s’extrayant de la tombe ou celle d’un agonisant s’y enfonçant. Personne ne s’inquiéta de mon état. Tant mieux. J’étais en cavale, et je redoutais d’attirer la curiosité ou pire, qu’une bonne âme volât à mon secours - La compassion est suspecte ; elle profite toujours plus à celui qui l’éprouve qu’à celui qui en est l’objet.
 
 
 
Oui, cette intro est bien foutue.
 
On peut quand même lui reprocher ces descriptions de personnages, qui sont sans but.
Pourquoi ton "héros" les regarde-t-il ?
Quelle raison a-t-il ?
 
Il lui faudrait une raison de les regarder, de les observer.
S'il cherchait/suspectait un policier parmi eux, ce serait une raison valable de les regarder avec autant d'insistance. (Sinon, on sent l'auteur qui décrit les autres personnages... en oubliant l'un d'eux : le décor !...  Deux bancs, ça fait un peu maigre quand même pour un port spatial  :) )
 
Bien Amicalement
     L'Amibe_R Nard

mood
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Posté le 04-11-2007 à 11:01:04  profilanswer
 

n°13163051
Joe Black1
Posté le 04-11-2007 à 16:57:54  profilanswer
 

Bonjour a vous,  
 
Bon voila pendant les vacances je me suis lancé dans une petite distraction intellectuelle , j ai voulus creer un Forum RPG , j ai largement abandonné le projet, néamoins je trouve qu il y a de bonnes idées, tant au point de vus du scénario que l'élaboration futur d un livre , alors messieurs je vous livre de petits extraits de mon cru , je les ai fais tres rapidement et je vous les livrent alors celui qui voudra reprendre les idées le pourra sans problemes je n y vois aucune opposition peut etre un futur grand livre :p moi je suis sur un idée qui me torture beaucoup plus que "Le nouveau monde " et qu il faut que je concrétise ...
Cela dis si vous voulez livrer des conseils ou des remarques sur ceux ci je suis disposé a écouter vos conseils....
http://new-world.realfreeforum.com [...] -2597-f22/

n°13181593
Joe Black1
Posté le 06-11-2007 à 14:10:12  profilanswer
 

Rebonjour a vous , j ai parcourus tout le topic et suivit vos conseils néanmoins il y a un jeune ecrivain qui dis qu' il n 'y a rien de pire que d'écrire qu'il faut faire tout sauf ca ... que c est un boulot horrible , alors je vais pas nier le fait qu'écrire est difficile , mais pour moi c 'est une nécessité ... lorsque vous avez une idée en tete , votre imagination part tres loin , vous vous faites des "filmes" dans le crane qui vous torturent jusqu a ce que vous ecriviez ... Prefere écrire que de devenir fou  :pt1cable:
C 'est l'éxteriorisation de l'interiorisation lol il faut vider le trop plein quelque part et l 'oublier ...


Message édité par Joe Black1 le 06-11-2007 à 14:11:25
n°13187306
Apple_X
Posté le 06-11-2007 à 22:04:22  profilanswer
 

Bonsoir,
 
Il y a quelques mois, j'ai eu une idée de roman. Une simple idée, je n'ai pas cherché à tout mettre à plat, décrire ce qu'il se passera etc. ni même la trame principale [je sais, c'est plutôt bizarre]. Je voulais savoir si déjà, j'étais capable d'écrire le prologue. Mais, en fait, mon prologue est très long (7 pages sur Word). Mais... Je ne souhaiterai pas le transformer en Premier chapitre, car tou le reste de l'histoire se passerai cinq ans plus tard. J'ai donc laissé comme c'était, et ai commencé le premier chapitre. J'ai écrit deux paragraphes, et puis... Bloquage. Autant le "Prologue" est venu tout seul, autant ce premier chapitre m'est paru difficile à écrire. J'ai alors laissé de côté, préférant me tourner vers de simples fans fictions et forum RPG. Puis, il y a quelques temps, je me suis dit qu'il fallait peut-être continuer. J'ai réussi à écrire deux pages et demi, lentement. Je n'arrive pas à...trouver la motivation en fait. Pourtant - et cela m'énerve un peu - j'ai souvent des idées pour des chapitres postérieurs.  
Désolée de vous embêter avec ça, j'en viens au but de mon message.
En fait, avant d'essayer de continuer, j'aimerai avoir un avis sur ce que j'ai déjà écrit. Bien sûr, ce n'est absolument pas prêt à être publier ou autre. Mais, disons que c'est plutôt un "brouillon" de roman. Pour avoir déjà toute les idées avant de reprendre l'écriture. Et je me dis que j'ai encore le temps, je n'ai que 14 ans.
 
Voilà, je vous met le début du "prologue", si vous pouviez me donner votre avis...
 

Spoiler :

Prologue
 
Il devait être aux alentours de minuit, mais deux personnes discutaient encore dans le salon du manoir, et ce malgré l’heure tardive. Les murs en pierres du salon étaient recouverts par divers tableaux de toutes tailles, qui représentaient des personnages ou des paysages bien étranges. Sur l’un d’entre eux, de la forme d’un carré, on pouvait voir une très jeune demoiselle vêtue de blanc et de noir, qui regardait en direction d’une haute montagne. Sur cette dernière siégeait un imposant château, dissimulé par une légère brume matinale. Au loin, on pouvait apercevoir l’astre solaire qui commençait à dévoiler ses rayons d’un bleu pâle. Tout autour du personnage central voletaient de petites créatures, semblables à des fées. Elles paraissaient hypnotisées par la fillette qui dégageait une impression de puissance importante. Sur une autre œuvre était représenté un être à mi-chemin entre la fouine et le chat, d’un pelage gris clair parsemé de taches oranges. Ses yeux or étaient légèrement plissés, et donnaient un sentiment de concentration extrême si l’on s’y attardait. Derrière lui était dessinée une forêt immense qui prenait toute la largeur du tableau. Des oiseaux en sortaient, l’air apeuré. Sur d’autres encore, on pouvait contempler une plage au sable vert, un combat de fées, un mariage entre une femme d’âge mûr et un garçonnet à l’allure grotesque, et bien d’autres choses encore.  
Au milieu de la pièce, parmi les nombreux sièges et canapés anciens, se tenait assise sur un fauteuil à bascule une femme âgée dont les traits étaient usés par le temps. Ses cheveux gris légèrement bouclés encadraient son visage ridé, et quelques mèches rebelles recouvraient ses yeux étrangement  roses pâles. Une petite fille d’à peine six ans était posée sur ses genoux. Son visage était magnifiquement bien dessiné. Elle avait les cheveux bruns qui tombaient en cascade sur ses épaules. Ses paupières, un peu fermées à cause de la fatigue, recouvraient des yeux roses vifs et ne demandaient qu’à se clore pour plonger au pays des rêves. Mais sa grand-mère, dont elle avait hérité la couleur des pupilles, avait sûrement quelque chose à lui dire de bien plus important que le sommeil. Même s’il était dur de luter… Elle leva doucement la tête, regarda d’un air endormi la veille femme, et prit la parole. La fillette avait une voix affaiblie par le manque de sommeil, mais pleine de curiosité et d’impatience.  
« Mamie… commença-t-elle.
- Oui ma puce ?
- C’est quoi ce qu’il y a sur ton collier ? demanda l’enfant, trépignant d’impatience. »
La vieille femme esquissa tendrement un sourire, et se balança un peu d’avant en arrière sur sa chaise, berçant sa petite fille.
« C’est une longue histoire ma puce…
- Je..Je suis…suis toute…ou…ouïllie…
- Ouïe ma puce, je suis toute ouïe.
- Merci mamie.
- Mais tu n’es pas fatiguée ?
- Naaan, assura la petite tout en camouflant un bâillement.
- Je te raconterai demain ma puce, il est l’heure de se coucher.
- Mais…Demain moi je dois partir !
- Ne t’en fais pas, je te dirai tout plus tard. Mais tu veux quelque chose en attendant ? questionna la parente.
- Ouiiiii ! s’écria l’enfant.
- Doucement ma puce, le chien dort. »
La petite pouffa et sa grand-mère détacha doucement son collier.
« Je te le donne pour cette nuit, comme ça, tu pourras patienter ?
- Oh merci mamie ! se réjouit-elle.  
- Mais de rien ma puce. »
Et, délicatement, elle passa le bijou autour du petit cou de la jeune fille qui eut immédiatement un large sourire ravi sur ses fines lèvres. Elle enlaça tendrement sa parente.
« Allez, au lit maintenant. »
Elle acquiesça vivement, puis se dirigea tout en baillant vers sa jolie chambre. Elle passa par un long couloir aux murs recouverts de pierres rouge sang. Cette couleur, il faut l’avouer, faisait un peu peur à la brunette qui s’empressait généralement de gagner une autre pièce. Mais parfois, elle s’attardait sur les nombreuses statues qui ornaient les murs ou le sol, recouvert d’un éternel tapis rouge, où diverses écritures avaient été brodées avec un fil d’or. Ces manuscrits intriguaient eux aussi la petite fille, car elle n’arrivait point à les déchiffrer, les caractères lui étant totalement étrangers.
Mais ce soir-là, bien trop fatiguée, mais en même temps excitée, elle n’y fit pas attention, et avança d’un pas léger jusqu’à sa chambre. Celle-ci était assez spacieuse, et, comme partout dans la maison d’ailleurs, les murs étaient faits en pierres. Ici, ils étaient violets, la couleur préférée de la demoiselle. Les pierres, de toutes tailles et de toutes formes, l’amusaient car elle laissait facilement vagabonder son imagination pour y trouver tel ou tel dessin, et ce sans jamais retrouver une même représentation.
En entrant, elle n’alluma même pas la lumière des différents lustres anciens disposés de parts et d’autres, et s’enfouit directement dans son lit à deux places, après avoir enlevé en vitesse ses vêtements et enfiler une robe de chambre violette, que sa grand-mère lui avait ramenée d’un voyage en Ecosse. Elle resta allongée un moment, les yeux ouverts, pensive. Puis, n’y tenant plus, elle prit la parure dans ses mains, alluma sa lampe de chevet, et observa le pendentif. Il était d’une couleur entre le rose et le violet, et brillait légèrement. De petite taille, il semblait être brisé sur le côté droit car cette partie était coupée sec, limite tranchante. Par contre, le reste semblait magnifiquement bien poli, et on pouvait avoir l’impression que ce travail avait été fastueux.  
Elle le tourna et retourna dans ses mains, cherchant tout et rien sur cet objet. Mais le sommeil eut raison d’elle, et, après avoir éteint la lumière, elle sombra au pays des rêves.

Message cité 1 fois
Message édité par Apple_X le 06-11-2007 à 22:05:17
n°13187452
caribouuu
Posté le 06-11-2007 à 22:13:24  profilanswer
 

Apple_X a écrit :

Bonsoir,
 
Il y a quelques mois, j'ai eu une idée de roman. Une simple idée, je n'ai pas cherché à tout mettre à plat, décrire ce qu'il se passera etc. ni même la trame principale [je sais, c'est plutôt bizarre]. Je voulais savoir si déjà, j'étais capable d'écrire le prologue. Mais, en fait, mon prologue est très long (7 pages sur Word). Mais... Je ne souhaiterai pas le transformer en Premier chapitre, car tou le reste de l'histoire se passerai cinq ans plus tard. J'ai donc laissé comme c'était, et ai commencé le premier chapitre. J'ai écrit deux paragraphes, et puis... Bloquage. Autant le "Prologue" est venu tout seul, autant ce premier chapitre m'est paru difficile à écrire. J'ai alors laissé de côté, préférant me tourner vers de simples fans fictions et forum RPG. Puis, il y a quelques temps, je me suis dit qu'il fallait peut-être continuer. J'ai réussi à écrire deux pages et demi, lentement. Je n'arrive pas à...trouver la motivation en fait. Pourtant - et cela m'énerve un peu - j'ai souvent des idées pour des chapitres postérieurs.  
Désolée de vous embêter avec ça, j'en viens au but de mon message.
En fait, avant d'essayer de continuer, j'aimerai avoir un avis sur ce que j'ai déjà écrit. Bien sûr, ce n'est absolument pas prêt à être publier ou autre. Mais, disons que c'est plutôt un "brouillon" de roman. Pour avoir déjà toute les idées avant de reprendre l'écriture. Et je me dis que j'ai encore le temps, je n'ai que 14 ans.
 
Voilà, je vous met le début du "prologue", si vous pouviez me donner votre avis...


J'ai la flemme de lire ton texte ;) et c'est pas mon genre de litterature  
 
Cela dit je sais pas si c'est une bonne solution d'ecrire comme ça ton histoire dans l'ordre chronologique des evenements juste après ton prologue, sans avoir un scenario détaillé au moins, tu peux faire des fiches personnages aussi, avec leur particularite, qu'ils soient le plus vivants/coherents possibles, qu'ils donnent l'impression d'avoir une vie a eux en dehors de ton histoire. Etc.
 


---------------
Bla (blaa bbla)
n°13187591
Apple_X
Posté le 06-11-2007 à 22:20:45  profilanswer
 

Citation :

Cela dit je sais pas si c'est une bonne solution d'ecrire comme ça ton histoire dans l'ordre chronologique des evenements juste après ton prologue, sans avoir un scenario détaillé au moins, tu peux faire des fiches personnages aussi, avec leur particularite, qu'ils soient le plus vivants/coherents possibles, qu'ils donnent l'impression d'avoir une vie a eux en dehors de ton histoire. Etc.


 
Oui, je sais, et c'est ça qui m'exaspère.
[Avant, il faut que j'explique quelque chose : Dès que j'étais en âge de faire de l'expression écrite, j'ai toujours aimé écrire, mais j'étais enfant et mes textes n'étaient pas merveilleux. Mais dépassaient généralement toute la classe ^^'.  
L'année dernière, je me suis mise à écrire des fans fictions. Et c'est cela qui m'a poussée un cran de plus vers l'écriture.]
Et, depuis que j'écris des fics, je n'ai jamais procédé comme ça (scénario détaillé, fiches perso etc.), puisqu'elles ne dépassaient généralement pas les 10 pages, et j'ai la plus part du temps réussi en fonctionnant comme ça.
 
Voilà pourquoi j'ai du mal à vraiment m'impliquer dans ce que j'appelle la "pré-écriture".
 
Et je ne sais pas comment changer cette habitude que j'ai prise.
Pourtant, j'ai vraiment envie d'écrire un roman. Pas forcément de publier. Mais avoir la fierté de finir une oeuvre, mon oeuvre.

n°13187895
caribouuu
Posté le 06-11-2007 à 22:36:53  profilanswer
 

Ben pour ecrire il faut avoir quelque chose a ecrire. (je connais ce probleme). Prends ton temps pour imaginer un scenario détaillé dans ta tête. Meme si t'ecris pas continuellement, ca fait clairement parti du processus de creation.
 
exemple: John Irving, mon ecrivain prefere, ecrit ses romans en 3 à 5 ans. Il lui faut plus d'un an juste pour le scenario.
 
Bon t'es pas à ce niveau encore,  mais juste pour te dire que l'elaboration du scenario, meme si c'est surtout un travail mental, ca fait parti de l'ecriture ;)


Message édité par caribouuu le 06-11-2007 à 22:37:16

---------------
Bla (blaa bbla)
n°13187939
Apple_X
Posté le 06-11-2007 à 22:39:43  profilanswer
 

Okay !
 
J'aimerai essayer dès demain, mais je reprends les cours jeudi, donc ça me paraît un peu court pour bien tout mettre à plat, j'ai vraiment envie de prendre mon temps. Donc je vais plutôt reporter aux vacances de Noël je pense...
 
Merci beaucoup pour tes réponses ! =)


Message édité par Apple_X le 06-11-2007 à 22:40:16
n°13187976
caribouuu
Posté le 06-11-2007 à 22:41:39  profilanswer
 

Dans ta tête! Dans ton lit, en marchant, dans le bus...;) Ca fera travailler ta mémoire en plus, très important :p


---------------
Bla (blaa bbla)
n°13188044
Apple_X
Posté le 06-11-2007 à 22:45:22  profilanswer
 

Ouaip, ça je le fais ! M'enfin, c'est plutôt des fragments d'idées qui surgissent de nulle part, et après l'imagination démarre...
Réfléchir aux détails des mes persos, c'est ce qu'il faut que je fasse, et le mettre sur papier.
 
Ce qui m'inquiète le plus, c'est la difficulté que j'éprouve à écrire le premier chapitre.
C'est...frustrant ^^'

mood
Publicité
Posté le 06-11-2007 à 22:45:22  profilanswer
 

n°13190423
dPca
J'aime pas Bora-Bora
Posté le 07-11-2007 à 06:28:05  profilanswer
 

Apple_X a écrit :


Ce qui m'inquiète le plus, c'est la difficulté que j'éprouve à écrire le premier chapitre.
C'est...frustrant ^^'


 
 
Laisse tomber ton clavier.
Prends un cahier, un stylo et couche tes idées et ton histoire sur papier...

n°13190848
Jeton
Posté le 07-11-2007 à 09:33:38  profilanswer
 

Voilà une petite suite à mon histoire et surtout j'ai beaucoup rectiffié les phrases.
 
 
Un tour sur une Buick
 
 
1er CHAPITRE : LA MISE EN CONDITION…
 
 
 
 
Brian Gardener, jeune comptable d’un magasin de sport en plein milieu de Manhattan. Il est né en 1987, et vit encore chez ses parents dans la Gr. Rd. Valley, un quartier calme de la ville de New York. Il se réveille tous les jours, à part le week-end, à 06h00 du matin pour aller travailler.
Ce qui manque le plus à Brian, c’est une voiture. C’est qu’il commence à en avoir marre de devoir d’abord prendre le bus de 6h45 à un kilomètre de chez lui, puis d’arriver vers 7h10 à la gare de Minnesota pour prendre le métro de 07h12 qui rejoint les artères du centre ville de Manhattan, où se trouve son bureau. Il doit encore parcourir 800 mètres à pieds avant de pouvoir entamer sa journée professionnelle.
Tout d’abord, il vérifie la petite caisse de son magasin qu’il retranscrit dans son intégralité sur une feuille. C’est à ce moment précis que son patron, du nom de Calvin Poudmann, fait son entrée. C’est un homme baraqué, au visage ridé et marqué par les années, qui se distingue surtout par son autorité.
Le soir, quand Brian rentre à la maison, sa maman, une femme d’une quarantaine d’années, brune, les cheveux longs, malheureusement divorcée, l’accueille toujours avec un sourire :
- Bonjour mon chéri. dit-elle
- Bonjour maman, comment a été ta journée ?
- Bien et toi mon grand ?
- Oui, tranquille, que mange-t-on ?  
Cette question avait le don d’énerver sa maman et elle se demandait même si il ne faisait pas exprès de la poser.
- Ce soir on aura des crostinis au jambon mais on attendra que ton petit frère rentre de école d’accord ?
- Ok !
Le bus scolaire arrive comme d’habitude à 17h00. Gary sortit en saluant tous ses camarades.  C’est un jeune garçon de 8 ans et demi très souriant et incroyablement sage. Sa passion, c’est la photographie. Sa maman lui avait offert un appareil photo numérique pour ses 8 ans.
- Bonjour maman, s’exclame Gary
- Bonjour Gary !
- Salut frangin, dit Brian
- Salut Brian
- Bon mes chéris ! Vous m’aidez à mettre la table ? Brian a faim !
Les deux enfants acceptent sans sourciller et s’activent dans la cuisine ultra moderne où un mélange de couleurs sur les murs contraste avec la table en bois.
Une fois les crostinis posés sur les assiettes, la petite famille mange tout en discutant.
Brian expose encore une fois sa volonté de passer son permis de conduire. En effet cela faisait quatre ans que le sujet revenait régulièrement car il ne trouvait jamais le temps pour s’y mettre. La décision fut prise : Brian passera son permis.
Après le repas, ils regardent la télé comme chaque soir : une émission de jeu ou on peut gagner de l’argent rien qu’en composant un numéro de téléphone et en répondant à la question posée par le présentateur Dean Koban.
La mère de famille avait l’habitude de jouer à ce jeu, mais elle n’avait jamais été sélectionnée pour passer par le coup de fil du présentateur.
Soudain ils voient quelque chose passer par la fenêtre : c’est de nouveau l’ombre qui semble hantée cette demeure. Cette maison victorienne du 19ème siècle, d’une valeur de  500'000 dollars, a été rachetée par leur mère, après son divorce, aux héritiers d’une personne maintenant décédée.
Gary s’est endormi sur le canapé et Brian doit le ramener dans sa chambre. Puis il va également se coucher : il est exactement 23h22. Au moment où son sommeil commence à être profond, il entend un hurlement de femme dans la rue. Il se lève en sursaut et se dirige vers la fenêtre de sa chambre. Il aperçoit une Ford Mustang rouge partir en trombe. Brian se précipite sur son téléphone portable et appelle la police.
- Police de New-York, bonsoir, dit la voix au bout du fil
- Brian Gardener, bonsoir, je venais de m’endormir lorsque j’ai entendu une femme hurler. J’ai aperçu par la fenêtre une Ford Mustang rouge partir en trombe, explique Brian se surprenant en train de transpirer.
- Avez-vous relevé le numéro de plaques monsieur ? demande la police
- Non, désolé, s’entend dire Brian
- Ok ! Merci quand même Monsieur Gardener, rappelez-nous si vous revoyez passer la Mustang.
- Pas de soucis
- Au revoir et bonne nuit  
- Au revoir et merci
Brian se rendort non sans difficultés.  
 
Le lendemain matin en prenant son petit déjeuner, Brian feuillette le journal : en première page on lit en grandes lettres : LA POLICE A INTERPELE UN JEUNE HOMME EN MUSTANG ESSAYANT DE S’ENFUIR APRES AVOIR KIDNAPPE UNE ETUDIANTE. Brian sent son cœur se mettre à trembler lorsqu’il aperçoit son nom dans l’article. C’est la première fois de sa vie qu’il est cité dans un quotidien et il en est très fier. Son téléphone portable sonne, il décroche. Au bout du fil la voix d’une certaine Mireille Mc Carding résonne. C’est sa voisine qui le remercie d’avoir appelé la police. Brian stupéfait se rend compte qu’il vient de sauver la vie de la fille de sa voisine. Madame Mc Carding l’invite à souper chez elle le soir même.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
CHAPITRE 2 : DAISY, MA MAGNIFIQUE VOISINE
 
 
 
 
 
Brian se prépare avec soin. Il embrasse sa maman et sort. Arrivé sur le palier de sa voisine il sonne. Là c’est la stupéfaction : il voit Daisy, la fille de sa voisine, une blonde de 1m80 environ, un sourire d’ange, vêtue d’un pantalon noir et d’un top de même couleur. Je tombe amoureux se dit-il.
- Bonsoir Brian, merci d’être venu, dit-elle
Elle le prend dans ses bras. Il sent son parfum enivrant et la serre à son tour.
- Bonsoir Daisy, merci à vous de m’avoir invité.
 
Une fois à table, ils parlèrent de l’incident de Daisy, et là stupéfaction ! Daisy reconnait connaitre son kidnappeur. Sa mère surprise lui mis une baffe en plein visage. Sans sourciller Daisy dit :
- C’est mon ex, mais personne ne le voit jamais, on ne sait pas si il sort de chez lui ni ou il habite. Je l’ai connu à l’âge de 12 ans il avait de gros problèmes familiaux et du jour au lendemain je ne l’ai plus jamais revu. Certaines personnes disent qu’il se serait enfermé par peur de se faire retrouver par son père qui le battait. Et que le seul moyen de pouvoir lui parler ou de pratiquer quelconque activité avec lui est de faire une course de montagne aux alentours de minuit dans la montagne Landwick et le battre. Mon meilleur ami a déjà fait une course contre lui et ne l’as pas battu et mon ex a disparu sans laisser de trace.
- Et comment ton ami a fait pour faire une course contre lui ? Demanda Brian.
- Ça je n’en ai aucune idée. Lui répondit sa charmante voisine.
- Pourquoi ne lui demanderais pas tu simplement demain Daisy ? Interrogea Brian stupéfait
- Car cela fait 2 ans qu’il a quitté la ville et je ne sais point ou il habite à l’heure actuelle.
- Comment s’appelle t-il ? Demanda sa maman  
- Craig Unterwind dit-elle.
- Je chercherais demain dans l’annuaire. S’exclama Brian.
Après le souper, Brian monta à l’étage en compagnie de sa voisine qui voulait lui faire découvrir ses voitures miniatures. A un moment donné une des voitures tomba de la planche en verre ou elles reposaient. Les deux se baissèrent pour ramasser la BMW 635i et se retrouvèrent face à face. Une chose en entrainant une autre ils se regardèrent et s’embrassèrent goulument. L’envie était intenable. Et tout à coup la mère de Daisy entra. Les deux tourtereaux s’interrompirent vite fait.  
- Dites les jeunes voulez-vous qu’on regarde la télé pour la fin de la soirée ? Demanda sa mère
- Non, je suis désolé mais je dois y aller. Dit Brian
- Tu peux nous laisser seuls trente secondes maman ? Demanda à son tour Daisy.
- Oui bien sûr. Elle claqua la porte.
- Merci pour tout ce que tu as fait pour moi Brian.
- De rien.
- Tiens mon numéro de téléphone. Elle écrivit sur un petit papier.
- Merci. Il l’embrassa de nouveau goulument.
- A demain mon chéri dit-elle.
Il lui adressa un sourire et quitta sa chambre. Je rêve ou elle m’a embrassé ? Oui Brian tu ne te trompes pas, cette fille t’a bel et bien embrassé. Sur le coup Brian eut envie de danser de joie mais il se dit que la mère de sa chérie se poserait certaines questions.
 
Une fois arrivé à la maison il s’aperçu que tout le monde s’était couché et alla donc s’allonger. Durant la nuit, Brian rêva de sa bien-aimée et se dit qu’il était allé un peu vite en besogne. Tu te poses trop de questions Brian.
Le lendemain il fut réveillé par le coup de fil de sa chérie.
- Allo ?
- Salut mon amour c’est moi
- Ah, salut ma puce, ca va ?
- Oui. Tu as bien dormi ?
- Nickel.
- Ecoute, vu que c’est dimanche je pensais qu’on pourrait aller faire un tour du côté du Brooklyn Bridge ?
- Mais je n’ai pas de voiture mon cœur.
- Moi si.
- Bon ben alors on y va. Dit-il tout heureux
En se préparant, Brian commença à se poser la question de savoir quelle voiture pourrait avoir sa nouvelle compagne. En descendant il vit sa mère en train de prendre son petit déjeuner.
- Salut fils dit-elle
- Bonjour maman
- Dis-donc tu ne sortirais pas pour draguer toi ? Tu sens extrêmement bon ce matin. Dire que tu refusais de te mettre du parfum quand je te le demandais.
- Non maman, je vais faire un tour avec la voisine.
- Ah, mais ca fait plaisir de voir que tu l’apprécies, mais je crois qu’elle aussi.
- Oui je sais. Dit-il
-  
 
 
Voilà dites moi ce que vous en pensez

n°13191370
dPca
J'aime pas Bora-Bora
Posté le 07-11-2007 à 10:36:16  profilanswer
 

2/10
 
Je mets deux points pour la présentation et pour l'effort fourni.
Vous n'avez pas suivit les conseils de vos professeurs depuis le trimestre dernier, continuez ainsi et je vous promets le redoublement !


Message édité par dPca le 07-11-2007 à 10:39:41
n°13191551
caribouuu
Posté le 07-11-2007 à 10:49:40  profilanswer
 

C'est pas "mal" ecrit, mais c'est beaucoup trop neutre, on dirait un rapport. Le coup de l'enlevement, la police tout ça, ça va trop vite alors que c'est un evenement un peu majeur, et surtout on à l'impression que ça bouleverse personne, que c'est juste un pretexte pour que les voisins se rencontrent. Mais bon c'est que le debut en meme temps.
 
Mais faut vraiment travailler le style, parce que là ça fait un peu roman de gare (mais c'est déjà un petit niveau roman de gare, c'est pas une vanne).
 
Aussi tu racontes trop tout ce qu'ils font. Au debut je pensais que c'etait fait expres, genre la famille modele pour mieux casser la caricature apres, mais en fait nan.
 
Enfin, les personnages ne sont pas vivants, manquent de personalité. On a pas l'impression qu'ils existent a part entiere mais plutot qu'ils sont là pour servir le roman.
 
Voila ;)
 
 
(sinon t'as le merite de savoir bien ecrire, c'est déja bien par rapport a beaucoup)


---------------
Bla (blaa bbla)
n°13192342
tigrou_bis
Boing... Boing...
Posté le 07-11-2007 à 12:02:45  profilanswer
 

Jeton : Tu as fait des progrès, c'est indéniable. Il y a beaucoup moins de fautes d'orthographe et de syntaxe.
Cependant, comme le dit Caribouuu, c'est trop neutre. On a l'impression que tu te "forces" à écrire. Mets-y tes tripes, vis les aventures de tes personnages et décris-les ! Essaie de faire un peu moins mathématique, aussi (donner les heures à la minute près par exemple)...

n°13192459
Joe Black1
Posté le 07-11-2007 à 12:17:49  profilanswer
 

Voila j ai commencé un petit essais de ce qui pourrait devenir un projet ... :
 
La Révelation de l'Haruspice
un petit épilogue:
 
"Il parait que dans la vie, le seul but à atteindre c'est la connaissance de la vérité ; il parait aussi que la vérité nous rendra libre. Ce qu'on ne vous dis pas c'est que pour connaitre cette vérité , il faut la rechercher et que cette recherche nous torture l'ésprit , nous empeche de dormir, que l'océan de questions qui vient nous bousculer et troubler notre sommeil nous rend fous ..."  
Pourquoi avait-il accepté cette mission de nouveau ? Il ne le savait plus. Il errait dans les rues de Berlin, sans but, tel un zombi; les bras laches , la tête baissé , le regarde vide. Il était trempé de la tete aux pieds mais il n'avait pas l'air de s'en soucier. Quand cela avait_il commencé ? surement quand il se trouvait au pénitencier d'Angola ; ou était ce plus tot ? Non en réalité tout avait commencé quand il était dans le corps de l 'armée américaine. Sergent dans les marines de la premiere division basé en californie à camp pandleton et il s'en mordait les doigts.
 
Le commandant Arthémus Pacévisius ! Il devait avoir la quartantaine, une gueule de Bulldog pret a vous mordre et de petits yeux porcins, un grand dadet au premier abord, mais surtout un grand connard qui n'était pas fais pour réflechir. On aurait pus sincerement se demander comment il avait pus atteindre un grade aussi avancé. D'apres lui, il aurait gagné ses galons durant la guerre du Viet-Nam; tu parles ! Caël etait presque certain qu'il se cachait derriere de vrais braves à pisser dans son froc en se demandant quand cela s'arreterait-il.  
En attendant , il était son superieur et surtout la cause de ses douleurs. Il était devenus le bouc émissaire de la division: Caël Mc Millan. Peut etre etait ce ses origines irlandaise qui le dérangeait ?
-OU VOTRE SALE GUEULE D'ANGE DE CABOCHARD D'IRLANDAIS DE MERDE QUI ME REVIENS PAS MC MILLAN !!!  
vociferait il a longueur de journée et si le "bien aimé" commandant Pacévisius ne lui avait pas cracher son refrain habituel au moins cinq fois dans la journée c'est qu'il était de bonne humeur. Pourtant Caël Mc Millan ; grand ; athlétique; le visage souriant et chaleureux aux yeux petillants couleur émeraude, avait tous pour plaire. En plus d'etre  le compagnon de route et d'arme idéal, l'homme en qui on pouvait confier ses secrets ou trouver du réconfort et de la compassion. Peut etre meme que certains hommes du régiments étaient tombés amoureux de lui , au sens propre du terme, sans lui avouer ; par pudeur ou par timidité. Mais c'etait probablement là , que résidait le probleme , c'etait, aussi surement qu'apres la pluie vient le beau temps , l'unique raison pour laquelle le commandant ne l'aimait pas , le haïssait meme ! Le charisme du sergent Caël McMillan était trop important a son gout. A dire vrai son charisme aupres de la premiere divison supplentait largement celui de son supérieur et celui-ci le savait pertinement.
-Putain, Pourquoi Dieu à t-il créé les irlandais ?! Vous pouvez me le dire Sergent McMillan ?!!  
Les eternelles questions éxistencielles du commandant étaient devenus une routine sous laquelle Caël devait se plier et répondre sans offusquer on supérieur , meme si il pensait le contraire...
-JE NE SAIS PAS CHEF !! PEUT A T IL JUGE QUE CELA ETAIT BON CHEF !!  
et il pensait interieurement ce qu'il ne pouvait dire a voix haute :
*Juste pour te faire chier gros porc , ou alors pour montrer qu'il éxiste des types bien sur cette terre !*
 
 
La suite pour plus tard j ai la flemme lol


Message édité par Joe Black1 le 07-11-2007 à 13:34:03
n°13196184
guts60
Posté le 07-11-2007 à 18:12:43  profilanswer
 

slt a tous, je suis nouveau sur ce forum normal je vien seulement de le découvrir, voila moi aussi j'écri un roman et plus exactement un roman de science fiction et qui a pour objectif de dennoncer l existance de dieu par le bien d une civilisation extraterrestre qui de plus est, est en relation avec l evolution de l humanité. bizzard non en quelques mot voila l histoire:
 
l'homme a suivi sons evolution sous le regard des extraterrestres.
Les extraterrestres ont appris a l homme de ce servir de son cerveau, et a laissé l homme a sa propre destinée.  
Les extraterrestre ont le pouvoir de lire l avenir sur une distance de 2000 ans ( en bref ils connaissent le futur de 2000 ans ) Ils conciderent donc l homme de "bon".
Les extraterrestre partent ensuite vers de nouvelles aventures si je puis dire, ils partent de cette galaxie et l aisse l homme "tranquil"  
Cependent ils font leurs retour vers les années 1800. années terrienne ( vous comprenner j espere )  
Ils decouvrent avec effroi que l homme a changés ( les extraterrestre pensaient qu'ils allaient evoluer dans le bon sens seulement ce fut le contraire ) l homme fait la guerre a l homme. c'est quelque chose d inimaginable pour la civilisation extraterrestre. Ceux ci deside donc de frapper les hommes et de les remettres sur le droi chem1. cependent, les extraterrestres son malin ils attende tranquillement le bon moment pour agir...... ce sera le lundi 11 novembre 1918 le jour de la fin de la premiere guerre mondial.
Les extraterrestre envahiss la terre et laisse un homme et une femme sur chaque pays ( les autres son extarminés ) et leurs explique le mouvement qu' avait pris leur evolution  et declare que un "dieu" n existe pas. ( bon bien sur entre le moment ou ils arrivent sur terre et lorsque ils reste qu'une poigné d individu, c la plus grosse parti du roman, j explique la guerre entre l homme et les etres qui font que l homme est ce qu'il est aujourd hui   vous aurez devinés que les hommes font pas le poid )  
 
 
voilas voilas j espere que vous avez un peu cerné le truck  
j ai commencé a l ecrire jen suis encore qu a l "incipite"  ce qui est dejas tres dure a expliquer         a oui j ai fait 2 ans de recherche pour savoir commen était les rue en 1918 la mentalité et tout. je v en ecrire le debut bientot si vous voulez  
et si vous pensez que ceci vos le coup ou pas  
 
d une certaine maniere je suis persuadé que les amateur de science fiction pourront aimer ce genre d histoire si elle est bien ecrite.            a oui si kelk1 ve m aider qu'il le dise merci^^

n°13196192
guts60
Posté le 07-11-2007 à 18:13:33  profilanswer
 

g fai dé fotes partu désolai

n°13196617
BoraBora
Dilettante
Posté le 07-11-2007 à 18:51:11  profilanswer
 

guts60 a écrit :

g fai dé fotes partu désolai


Pourquoi dis-tu que tu es désolé ? Tu n'en as rien à foutre, sinon tu aurais pris 2 minutes pour corriger le plus gros.  [:spamafoote]

n°13203260
dreampop
Posté le 08-11-2007 à 11:33:40  profilanswer
 

Cela fait 2 ans que j'essaie de finir un roman et j'ai du mal avec une scène de torture, elle me parait trop naive, je voudrais quelquechose de plus grand, moins personnel .Ecrire une scène de torture.
si quelqu'un peut m'aider?
Placide était apparemment ligoté face à Heider et ses hommes de main.
« Pauvres fous, vous ne savez pas sur quel terrain vous naviguez, vous ne savez même pas ce que vous allez engendrer. »  
« Tout va recommencer, comme pour Théodore, des barbares se sont des barbares… »  murmurait Maxime d’une voix émue.
Par un des trous du plancher, nous étions spectateur d’une scène atroce, témoins malheureux et impuissant, comme si nous devions fixer dans notre mémoire ces images pour mieux pouvoir les dénoncer.
Placide était sur une chaise les mains et  pieds liés. Heider s’acharnait sur lui avec une sorte de ceinture métallique.
Le visage tuméfié de Placide faisait peine à voir, et constamment il répétait :
« Jamais je ne vous dirai, je préfère plutôt mourir » et doucement il murmurait, ce qui avait le don d’exaspérer son tortionnaire.  
 
Beuglent les douze dieux réunis de l’Eternel artificiel
 
Unis vers les ténèbres en cavalcades aveugles providentielles
Six cent soixante six feux allumés en torches pestilentielles
Hantent ton esprit malade empreint de marques infidèles
Six cent soixante six coups parsemés dans le bleu du ciel
Six cent soixante six coups comme un vol d’hirondelles
 
Les coups redoublaient sur le corps de Placide, qui baignait à présent dans une mare de sang.
Sa sauvagerie et les sévices qu’il infligeait semblaient réjouir sa compagne. Celle-ci prenait du plaisir, et le raffinement de cruauté la mettait visiblement dans un fol état d’excitation. Elle l’encourageait dans sa sombre besogne, en l’invectivant.  
 
 Enlevant son gros anorak, et courtement vêtue, elle dispensait des allusions équivoques, lui susurrant des mots à l’oreille. Dans cette posture de monstre sanguinaire, Heider apparaissait dans toute sa force bestiale. Paméla paraissait contente de lui, elle semblait nager comme lui dans un univers de démence et de folies inassouvies.  
Placide hurlait et gémissait mais refusait de parler, il s’éteignait doucement en reprenant tristement sa chansonnette.  
Cette obstination funeste avait le don d’exaspérer encore plus ses tortionnaires.
Heider redoublait de violence, et n’y tenant plus prit une barre de fer.
« Tu vas te taire démon ! » Et il lui asséna un formidable coup.  
Placide perdit connaissance quand il reçut ce violent choc sur la tête.  
Le silence se fit dans cette pièce où régnait une lugubre atmosphère. Nous ressentions au plus profond de nos chairs les mêmes blessures qu’avait reçues notre ami. Nous n’étions pas pourtant au bout de nos peines.
Le petit homme sortit alors un petit objet qui ressemblait à un scalpel, une sorte d’outil de tanneur comme pour préparer les peaux de bêtes. D’un geste lent, il promenait la lame sur le visage de Placide. Il scrutait le visage de Placide qui ne répondait plus. Se retournant vers Pamela, il manifestait des airs de dépit et de jouissance retenue.
« Saigne-le, crève-le » lui lançait- t’elle. Elle se tenait juste derrière lui, et se caressait langoureusement le ventre. Ce faisant, elle lui arracha le couteau des mains, arrachant les deniers vêtements qui recouvraient encore le torse de Placide.
« Laisse-le-moi, je m’en charge."
La lame glissait telle un rasoir sur la peau mate de notre malheureux ami.
Elle aussi, semblait être comme possédée et animée par une cynique jouissance. Elle avait dégrafé son corsage et le cuir qu’elle portait luisait dans la pénombre.
Le sang giclait impassiblement des profondes enfilades de la poitrine de Placide. Avec son autre bras, elle avait plongé sa main entre les cuisses d’Heider qui s’était reculé derrière elle.
Elle imprimait des mouvements convulsifs au sexe turgescent d’Heider tout en continuant de lacérer le corps presque sans vie de notre ami.
Nous étions sans voix, terrorisés par le spectacle qui nous était donné.
Laissant tomber son short en cuir, Pamela s’était penché et léchait avidement le sang qui s’écoulait des blessures du condamné.
Heider la prit alors vigoureusement, nous entendions les râles des deux démons qui s’étreignaient sur la dépouille de notre pauvre Placide.
« Continue, plus vite » disait-elle, « je veux sentir tes couilles »
« Plus fort, plus loin, que ta semence se mêle au sang qui m’abreuve »  
Heider s’activait, il avait semble-t-il du mal à la satisfaire. Bientôt Heider entra en transe. Elle commençait à ressentir elle-aussi cette chaleur torride et suffocante de la pénétration.  
« Ah, je sens le frisson de ta jouissance courir sur tout mon corps. » Hurlait-elle.
Heider se retira brusquement, laissant Pamela prostrée sur le corps de Placide.
« Espèce d’eunuque, impuissant, comment peut-tu me laisser là encore insatisfaite, tu n’es vraiment qu’un sale petit con, juste bon à tirer ton coup. »
Heider claqua des doigts et un de ses hommes arriva pour la satisfaire.
Il fallait ça, car sous les coups énergiques et saccadés de cet autre homme, nous entendîmes alors le long cri de délivrance de Paméla.
Sur ce long hululement, Juliette se réveilla, elle était étendue convalescente sur le sol.
« Que se passe t-il ? Oh mon dieu Placide ! Que lui-avez vous donc fait ?

n°13203919
dPca
J'aime pas Bora-Bora
Posté le 08-11-2007 à 12:50:48  profilanswer
 

jeton, jeton, jeton...
Je suis désespéré. Je n'arrive même pas à trouver une petite phrase méchante alors comme disait Napoléon, il vaut mieux un petit dessin qu'un grand discours : [:gyzmo39]
 
 

dreampop a écrit :

Cela fait 2 ans que j'essaie de finir un roman et j'ai du mal avec une scène de torture, elle me parait trop naive, je voudrais quelquechose de plus grand, moins personnel .Ecrire une scène de torture.
si quelqu'un peut m'aider?


 
Prends un couteau à dents, fais-toi une entaille sur le dos de la main et écris la douleur que tu as pût ressentir...
 
 

Citation :

Enlevant son gros anorak, et courtement vêtue, elle dispensait des allusions équivoques,


 
Enfin un peu de cul. [:sachy] Tu t'es masturbé en écrivant cette scène ?
 
 

Citation :

Les coups redoublaient sur le corps de Placide


 
C'est Placide de Placid et Muzo ?
 
 [:forummp3]  
http://comicbd.dyndns.org/bd%20image%20vente/PLACID%20184.jpg
 
[:forummp3]        

BoraBora a écrit :


Pourquoi dis-tu que tu es désolé ? Tu n'en as rien à foutre, sinon tu aurais pris 2 minutes pour corriger le plus gros.  [:spamafoote]


 
 [:and garfunkel] génial !
 
 
J'aimerai remercier jeton, dreampop, Joe Black1 et guts60 pour ces moments de franches rigolades ; après une dure journée de travail, j'aime me détendre en les lisant.
 
Continuez à nous faire rire.  [:spikler]
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Non, franchement, c'est de la merde ce que vous écrivez.  
STOP
Il faut penser à se reconvertir. Votre niveau ne dépasse pas le CE1, j'en sais quelque chose, car ma fille de 8 ans fait beaucoup mieux dans la construction d'une histoire.
Le pire est les deux gugus qui félicitent nos auteurs :tigrou_bis et caribouuu.   [:angel_dooglas]  
Vous êtes payez pour ça ?  
 
 
Bon, je vais recopier tous vos extraits de Roman avec un grand R et je vais en faire un livre que j'appellerai Brèves de littérature. Je suis sûr que ça fera un best-seller et qu'il sera enseigné dans les écoles.

Message cité 1 fois
Message édité par dPca le 08-11-2007 à 13:10:52
n°13204179
dreampop
Posté le 08-11-2007 à 13:22:09  profilanswer
 

Merci pour vos commentaires, pour ce qui est de l'automutilation ça fait un peu mal mais après on se sent mieux. merci à tous

n°13204189
tigrou_bis
Boing... Boing...
Posté le 08-11-2007 à 13:23:18  profilanswer
 

Aigri, dPca ? :o

n°13204259
dreampop
Posté le 08-11-2007 à 13:31:29  profilanswer
 

Juste une brève de comptoir pour dPCA s'il consulte les petites annonces il se reconnaitra
Le bar-loto-PMU-Journaux de La Motte-sur-Zézette était fort encombré. Les chauffeurs italiens et espagnols des compagnies internationales s’étaient rassemblés près du comptoir et commentaient bruyamment la rencontre de football Italie-Espagne. Le match semblait important pour les routiers.
 
Pour Marie-Chantal aussi, le challenge était sérieux. Elle avait mis ce jour-là son joli tablier à grandes fleurs d’hortensia, brossé ses cheveux argentés dans son fichu de toile brun, agrafé sa gaine couleur chair sur sa poitrine tombante. Elle était assise, là, frétillante, toute excitée à l’idée de le rencontrer.
"DIPLODOCUS, 1 L ou 2 L ? Il a vraiment pas une montre dans la tête !" se lamentait-elle
 
Il avait mis son plus joli costume du dimanche celui qu'il portait à l'enterrement de tante Agathe, brossé ses cheveux en arrière sur son crâne dégarni, agrafé son pantalon sur son ventre bedonnant. Il s’était assis, là, très excité à l'idée de la rencontrer.
"Mets-y la savate, assomme-le !" proférait-il en sirotant malicieusement son verre de San Pelegrino devant l'écran.
"Mais que fait-elle ? L’agence m’avait pourtant dit d’arriver en avance !"
 
Il jetait des coups d’œil fugaces autour de lui.
 
Bientôt, il ne tint plus en place. S’approchant de Marie-Chantal , il lui demanda :
 
"Dis donc la vieille, t’aurais pas vu une jeune fille qu’aurait environ 60 ans de moins que toi et qui ne reviendrait pas comme toi de retourner un champ de patates ?"
 
"Désolé, jeunot, j’ai vu personne, tout ce que j’ai vu c’est un garçon d’officine rondouillard et chauve de surcroît, juste capable d’embaumer les morts."
 
Ils étaient passés l’un à côté de l’autre sans se voir, d’ailleurs c’est ce qu’ils firent
Ils ne se croisèrent jamais plus.
 
[JH 31ans, mignon, 1m80, 85kgs, cadre ayant trop de travail cherche jeune fille 25/32 assez rondelette pour vie à deux.]
 
[Retraitée fonctionnaire, 71ans, pleine de charme et de personnalité. Si vous avez 70 à 78ans, que vous êtes veuf ou divorcé, que vous aimez la musique, la mer, la photo, le cinéma, elle vous séduira.]

n°13204802
Positivist​e
Reaction Apathique
Posté le 08-11-2007 à 14:23:05  profilanswer
 

guts60 a écrit :

slt a tous, je suis nouveau sur ce forum normal je vien seulement de le découvrir, voila moi aussi j'écri un roman et plus exactement un roman de science fiction et qui a pour objectif de dennoncer l existance de dieu par le bien d une civilisation extraterrestre qui de plus est, est en relation avec l evolution de l humanité. bizzard non en quelques mot voila l histoire:
 
l'homme a suivi sons evolution sous le regard des extraterrestres.
Les extraterrestres ont appris a l homme de ce servir de son cerveau, et a laissé l homme a sa propre destinée.  
Les extraterrestre ont le pouvoir de lire l avenir sur une distance de 2000 ans ( en bref ils connaissent le futur de 2000 ans ) Ils conciderent donc l homme de "bon".
Les extraterrestre partent ensuite vers de nouvelles aventures si je puis dire, ils partent de cette galaxie et l aisse l homme "tranquil"  
Cependent ils font leurs retour vers les années 1800. années terrienne ( vous comprenner j espere )  
Ils decouvrent avec effroi que l homme a changés ( les extraterrestre pensaient qu'ils allaient evoluer dans le bon sens seulement ce fut le contraire ) l homme fait la guerre a l homme. c'est quelque chose d inimaginable pour la civilisation extraterrestre. Ceux ci deside donc de frapper les hommes et de les remettres sur le droi chem1. cependent, les extraterrestres son malin ils attende tranquillement le bon moment pour agir...... ce sera le lundi 11 novembre 1918 le jour de la fin de la premiere guerre mondial.
Les extraterrestre envahiss la terre et laisse un homme et une femme sur chaque pays ( les autres son extarminés ) et leurs explique le mouvement qu' avait pris leur evolution  et declare que un "dieu" n existe pas. ( bon bien sur entre le moment ou ils arrivent sur terre et lorsque ils reste qu'une poigné d individu, c la plus grosse parti du roman, j explique la guerre entre l homme et les etres qui font que l homme est ce qu'il est aujourd hui   vous aurez devinés que les hommes font pas le poid )  
 
 
voilas voilas j espere que vous avez un peu cerné le truck  
j ai commencé a l ecrire jen suis encore qu a l "incipite"  ce qui est dejas tres dure a expliquer         a oui j ai fait 2 ans de recherche pour savoir commen était les rue en 1918 la mentalité et tout. je v en ecrire le debut bientot si vous voulez  
et si vous pensez que ceci vos le coup ou pas  
 
d une certaine maniere je suis persuadé que les amateur de science fiction pourront aimer ce genre d histoire si elle est bien ecrite.            a oui si kelk1 ve m aider qu'il le dise merci^^


 
..."la vertue des plantes"... qu'i disait


---------------
ploum ploum tralala
n°13205275
guts60
Posté le 08-11-2007 à 15:12:12  profilanswer
 

Bon me revoila , voici le debut du roman, dite si cela est completement débile ou si il faut que je continu :
 
 
Chapitre 1 : Fin d'une guerre  
 
 
     Nombre d'entre nous furent persuadés, bien avant le cataclysme, que l'Univers proprement décrit dans la Bible fut réel.Et ainsi imprégné dans les esprits qui sont aux esprits des ces êtres, les plus fragiles et les plus irresponsables que pouvait compter ce monde; que, tandis que les hommes se préoccupaient du pourquoi du comment rendre allégeance à l'Eternel lui-même, ils étaient observés et étudiés de la même manière qu'un astronome peut étudier avec un telescope les différents astres qui entourent notre globe. Aussi d'une extrême sévérité, les hommes se devaient de veiller à ce que leur lois, coutumes et religions soient imposées et respectées de tous. Si bien que, jusqu'au début du XXème siècles, aucun d'entre eux n'eu le sentiment ni même la reflexion, qu'il avait pu y avoir au delà les frontières de l'infini, des individus beaucoup plus subtils, intelligents et innovants que l'humanité. Des individus hostiles, froids et impitoyable, dépassant tout de ce que le genre humain pouvait imaginer. Des individus qui lentement mais sûrement montaient leurs plans contre nous. Et à l'aube du lundi 11 Novembre 1918, vient l'apocalypse.
    Que savions nous de l'origine de l'homme, que savions nous de l'origine du monde. Pratiquement rien sans doute, puisque aucun d'entre nous ne sûmes ce qui à l'évidance devait et était longuement préparé, la résurrection de l'humanité.
 
 
 
la c'est que le debut, mais je sais pas si je vais continuer.

n°13205682
dreampop
Posté le 08-11-2007 à 15:50:13  profilanswer
 

Ne continue pas Guts on n'y comprends rien je ne sais pas si tu comprends un mot de ce que tu écris

n°13207298
-redmoon-
Weird is relative...
Posté le 08-11-2007 à 17:58:19  profilanswer
 

guts60 a écrit :


Et ainsi imprégné dans les esprits qui sont aux esprits des ces êtres, les plus fragiles et les plus irresponsables que pouvait compter ce monde; que, tandis que les hommes se préoccupaient du pourquoi du comment rendre allégeance à l'Eternel lui-même, ils étaient observés et étudiés de la même manière qu'un astronome peut étudier avec un telescope les différents astres qui entourent notre globe.


Euh, plus de 60 mots dans une phrase c'est...comment dire...indigeste...
Et ainsi imprégné dans les esprits qui sont aux esprits des ces êtres, les plus fragiles et les plus irresponsables que pouvait compter ce monde :  :heink: J'ai relu cette partie environ dix fois et là, je comprend toujours rien...
 
Bon je vais pas faire un détail du reste, mais ce qui me choque particulièrement, c'est que tu mélanges complètement les temps, c'est dur à suivre.

n°13207334
Joe Black1
Posté le 08-11-2007 à 18:01:17  profilanswer
 

Dpca Petit branleur de merde au lieu de critiquer comme tu le fais, le boulot des autres vas y presente nous ta merde qu'on puisse rigoler nous aussi de temps en temps ...  
J ai vaguement l impression que t 'es un auteur raté qui ne s'est fais jamais publié et qui par vengance critique ceux qui recherchent des conseils et rien de plus , donc tes phrase de merdeux puiril tu peux te les garder ....
 
PS : Dsl pour les insultes les autres mais ce petit ( oups dsl vieux ) con le meritait .... , j espere que c est pas ta gueule sur ton avatar dPca , parce que sinon fais toi discret ou plus simple : vas te cacher ...
j ai eu le temps de parcourir un peu le fofo et je ne vois de toi que 3/4 de vannes qui ne font rigoler que toi et 1/4 d'aides minables .... t es utile a quoi ?


Message édité par Joe Black1 le 08-11-2007 à 19:08:01
n°13209334
caribouuu
Posté le 08-11-2007 à 21:07:11  profilanswer
 

dPca a écrit :

Non, franchement, c'est de la merde ce que vous écrivez.  
STOP
Il faut penser à se reconvertir. Votre niveau ne dépasse pas le CE1, j'en sais quelque chose, car ma fille de 8 ans fait beaucoup mieux dans la construction d'une histoire.
Le pire est les deux gugus qui félicitent nos auteurs :tigrou_bis et caribouuu.   [:angel_dooglas]  
Vous êtes payez pour ça ?  
 
 
Bon, je vais recopier tous vos extraits de Roman avec un grand R et je vais en faire un livre que j'appellerai Brèves de littérature. Je suis sûr que ça fera un best-seller et qu'il sera enseigné dans les écoles.


 
 
 
dPca, si tu lis les posts et regardes le profil de la jeune fille, Apple X a qui je repondais, tu verras que c'est une jeune collegienne qui commence à écrire. Elle n'a peut-être pas le niveau de ton petit prodige de 8 ans ( entre nous, ta fille de 8 ans, tout le monde s'en bat.).  
 
Mais elle fait ses débuts modestement et demande des conseils avec beaucoup d'humilité (sur ce point elle pourrait te donner des leçons malgré ton âge avancé).  
 
Celui d'après, que, grand seigneur, et avec toute la légitimité qui t'es impartie (que dalle donc), tu gratifies d'une note de 2/20, a moins de 20 ans, je pointe ses lacunes et lui fait part d'une petite phrase d'encouragement à la fin, ça s'appelle l'empathie.
 
 
 
 
Faut vraiment être le roi des cons à ton âge pour venir casser de l'ado en quête de conseils. Bien sûr que ces textes ne vont pas être édités, t'étais venu dans l'espoir de trouver le futur Goncourt sur HFR?
 
 
C'est des jeunes qui écrivent et qui ont, dans le fond, envie d'être lus, et qui demandent aussi des conseils. Ca tombe bien on est dans la catégorie "art et lecture". Ils n'ont pas la prétention d'être édités ou de révolutionner la littérature. Maintenant si du haut de tes 50 ans tu es trop con pour comprendre ça, je suis dans le regret de t'annoncer que c'est pour la vie.
 
PS: (d'ailleurs je ne vois pas où tu vois que je fais des félicitations)


Message édité par caribouuu le 08-11-2007 à 21:55:07

---------------
Bla (blaa bbla)
n°13212392
dPca
J'aime pas Bora-Bora
Posté le 09-11-2007 à 07:33:31  profilanswer
 

guts60 a écrit :

la c'est que le debut, mais je sais pas si je vais continuer.

 

Non.

 


Citation :

dPca, si tu lis les posts et regardes le profil de la jeune fille, Apple X a qui je repondais, tu verras que c'est une jeune collegienne qui commence à écrire. Elle n'a peut-être pas le niveau de ton petit prodige de 8 ans ( entre nous, ta fille de 8 ans, tout le monde s'en bat.).  

 

Qu'est-ce qu'elle vient faire là dedans elle, apple x ?

 


Citation :

Celui d'après, que, grand seigneur, et avec toute la légitimité qui t'es impartie (que dalle donc), tu gratifies d'une note de 2/20, a moins de 20 ans, je pointe ses lacunes et lui fait part d'une petite phrase d'encouragement à la fin, ça s'appelle l'empathie.

 

> empathie
(nom féminin)
Faculté de sympathiser avec autrui, de ressentir, d'éprouver les mêmes impressions que lui.

 

[:twixy] Nous sommes donc d'accord. Toi et Lui, même combat...

 


Citation :

C'est des jeunes qui écrivent et qui ont, dans le fond, envie d'être lus, et qui demandent aussi des conseils.

 

Conseils qu' "ils" n'écoutent pas d'ailleurs.
Le 05 septembre, jeton avait posté le premier chapitre de son histoire (vers le bas).
Je lui avait répondu... [lisez donc le lien].
... et deux mois plus tard il nous ressort toujours le même texte "cul cul la praline" avec en prime un deuxième chapitre gnangnan.
Je cite :

Citation :

Après le souper, Brian monta à l’étage en compagnie de sa voisine qui voulait lui faire découvrir ses voitures miniatures.Ca c'est de la littérature érotique, je sens mon sang qui afflue A un moment donné une des voitures tomba de la planche en verre ou elles reposaient. Les deux se baissèrent pour ramasser la BMW 635i et se retrouvèrent face à face. Une chose en entrainant une autre ils se regardèrent et s’embrassèrent goulument.On se croirait dans les feux de l'amour L’envie était intenable. Et tout à coup la mère de Daisy entra Merde alors !. Les deux tourtereaux s’interrompirent vite fait.  
- Dites les jeunes voulez-vous qu’on regarde la télé pour la fin de la soirée ? Demanda sa mère
- Non, je suis désolé mais je dois y aller. Dit Brian
- Tu peux nous laisser seuls trente secondes maman ? Demanda à son tour Daisy.
- Oui bien sûr. Elle claqua la porte.
- Merci pour tout ce que tu as fait pour moi Brian.
- De rien.
- Tiens mon numéro de téléphone. Elle écrivit sur un petit papier.
- Merci. Il l’embrassa de nouveau goulument.
- A demain mon chéri dit-elle.Déjà les mots d'amour d'un vieux couple
Il lui adressa un sourire et quitta sa chambre. Je rêve ou elle m’a embrassé ? Oui Brian tu ne te trompes pas, cette fille t’a bel et bien embrassé. Sur le coup Brian eut envie de danser de joie mais il se dit que la mère de sa chérie se poserait certaines questions.
 
Une fois arrivé à la maison il s’aperçu que tout le monde s’était couché Quel suspence ! et alla donc s’allonger. Durant la nuit, Brian rêva de sa bien-aimée et se dit qu’il était allé un peu vite en besogne. Tu te poses trop de questions Brian.
Le lendemain il fut réveillé par le coup de fil de sa chérie.
- Allo ?
- Salut mon amour c’est moi
- Ah, salut ma puce, ca va ?
- Oui. Tu as bien dormi ?
- Nickel.
Ils ne devraient pas habiter ensemble à ce stade de leur relation ?

 

Tsss, tsss

 


Citation :

Voilà dites moi ce que vous en pensez

 

C'est là qu'il est le problème avec les ados sur ce forum ; il faut toujours faire des courbettes et trouver des mots gentils pour ne pas vexer.
Et ton état d'ado ne t'excuse de pondre de la merde.
Hé ho ! On est pas dans le monde des bisounours ici !  [:zachenko]

 

Au fait caribouuu, chez nous quand on essaie de nous faire croire une connerie on répond "tu me prends pour un caribou de trois mois ?"

  

A toi petit joe black1, que la force soit avec toi.

 
Citation :

Le commandant Arthémus Pacévisius ! Il devait avoir la quartantaine, une gueule de Bulldog pret a vous mordre et de petits yeux porcins, un grand dadet au premier abord, mais surtout un grand connard qui n'était pas fais pour réflechir. On aurait pus sincerement se demander comment il avait pus atteindre un grade aussi avancé. D'apres lui, il aurait gagné ses galons durant la guerre du Viet-Nam;

 

Bien. Nous sommes en 2007. La guerre du Viêt Nam (aussi appelée deuxième guerre d'Indochine) confronta, de 1959 à 1975, la République démocratique du Viêt Nam (RDVN ou Nord-Vietnam), militairement soutenue par les combattants du FNL (ou Vietcong), et la République du Viêt Nam (RVN ou Sud-Vietnam), militairement soutenue par l'armée des États-Unis à partir de 1964, à la suite des incidents du Golfe de Tonkin.
Imaginons que le commandant, qui y a participé sois agé de 18 ans en 1975. Il est donc né en 1957 et est âgé aujourd'hui de  50 ans
Comment peux-tu écrire qu'il a la quarantaine.
Peut être qu'il repense à ses souvenir de l'armée dix plus tôt?
Mais si, comme tu dis, qu'il a gagné ses galons pendant cette guerre, c'est qu'il devait être officier pendant le conflit et être commandant à 18/20 ans cela ne s'est pas vu depuis, depuis... Jamais !

 

Mais c'est ce passage que j'adore :

 
Citation :

Pourtant Caël Mc Millan ; grand ; athlétique; le visage souriant et chaleureux aux yeux petillants couleur émeraude, avait tous pour plaire. En plus d'etre  le compagnon de route et d'arme idéal, l'homme en qui on pouvait confier ses secrets ou trouver du réconfort et de la compassion. Peut etre meme que certains hommes du régiments étaient tombés amoureux de lui , au sens propre du terme, sans lui avouer ; par pudeur ou par timidité. Mais c'etait probablement là , que résidait le probleme , c'etait, aussi surement qu'apres la pluie vient le beau temps , l'unique raison pour laquelle le commandant ne l'aimait pas , le haïssait meme ! Le charisme du sergent Caël McMillan était trop important a son gout. A dire vrai son charisme aupres de la premiere divison supplentait largement celui de son supérieur et celui-ci le savait pertinement.

 

Forcément, dans les Meurines on est pas des PD et se faire sucrer son charisme par une petite fiotte de sergent, ça le fait pas pour un commandant.  [:billy54]

 

Dis-moi joe black1, c'est de l'histoire vécue ou tu t'inspires de la chanson de Michel Sardou, la folle du régiment ?
Pour ton vocabulaire, une division c'est grosso modo 120000 hommes...

 

Mais bon, ce que j'en dis... je ne suis plus un ado...

 
Citation :

J ai vaguement l impression que t 'es un auteur raté qui ne s'est fais jamais publié et qui par vengance critique ceux qui recherchent des conseils et rien de plus , donc tes phrase de merdeux puiril tu peux te les garder ....

 

En plein dans le mille.
Je m'voyais déjà en haut de l'affiche
En dix fois plus gros que n'importe qui mon nom s'étalait
Je m'voyais déjà adulé et riche
Signant mes photos aux admirateurs qui se bousculaient

 

J'étais le plus grand des grands fantaisistes
Faisant un succès si fort que les gens m'acclamaient debout
Je m'voyais déjà cherchant dans ma liste
Celle qui le soir pourrait par faveur se pendre à mon cou

 

Mes traits ont vieilli, bien sûr, sous mon maquillage
Mais la voix est là, le geste est précis et j'ai du ressort
Mon cœur s'est aigri un peu en prenant de l'âge
Mais j'ai des idées, j'connais mon métier et j'y crois encor

 

J'ai tout essayé pourtant pour sortir de l'ombre
J'ai écris l'amour, j'ai fait du comique et d'la fantaisy
Si tout a raté pour moi, si je suis dans l'ombre
Ce n'est pas ma faut' mais cell' du public qui n'a rien compris

 

On ne m'a jamais accordé ma chance
D'autres ont réussi avec un peu d'insultes mais beaucoup d'argent
Moi j'étais trop pur ou trop en avance
Mais un jour viendra je leur montrerai que j'ai du talent

Message cité 1 fois
Message édité par Fred999 le 09-11-2007 à 14:12:14
n°13212497
Joe Black1
Posté le 09-11-2007 à 08:25:29  profilanswer
 

D'ou t a vus que mon histoire se passait en 2007 ? J'ecris en 2007 donc forcement c est en 2007 Oo ? Jugement attif ,
de deux peut etre que toi tu es stéril de sentiments , qui sait ? Mais je peux t assurer que les homosexuels a l armée ca exsite ... que ca t es fais marrer tant mieux pour toi mon grand , j ai vite compris que t aimais les scenes érotiques, je t en écrirais une si tu veux,et bien nase, a ton niveau quoi ... rien que pour toi ...
De trois ceci a été ecrit d'un trait , il s agit d'un extrait brut sans correction ni verification.. Quand tu verra un ecrivain qui ne fera pas de fautes memes historiques ou des erreurs comme celle ci , tu me le diras ok ? Mais bon j avais oublié que ta petite fille de 8 ans sait tout du Corps des Marines , de la composition des régiments , de ce qui se passe dans le crane d'un homosexuel , Et evidement de l'écriture ...
Des prétentieux comme toi on en fais pas deux...

Citation :

[:billy54]

===> tu dois etre un grand ado toi...


Message édité par Joe Black1 le 09-11-2007 à 08:28:31
n°13212762
tigrou_bis
Boing... Boing...
Posté le 09-11-2007 à 09:44:02  profilanswer
 

Dites les enfants, vous ne pourriez pas arrêter un peu ?
 
Les ados, faites un peu l'erreur de corriger vos fautes d'orthographe, ou au moins de faire des phrases qui se tiennent (si vous n'y arrivez pas, contentez vous de "sujet-verbe-complément" ).
 
DPca, essaie de faire quelques commentaires vaguement constructifs de temps en temps...

n°13212772
caribouuu
Posté le 09-11-2007 à 09:45:46  profilanswer
 

dPca a écrit :


 
Non.
 
 

Citation :

dPca, si tu lis les posts et regardes le profil de la jeune fille, Apple X a qui je repondais, tu verras que c'est une jeune collegienne qui commence à écrire. Elle n'a peut-être pas le niveau de ton petit prodige de 8 ans ( entre nous, ta fille de 8 ans, tout le monde s'en bat.).  


 
Qu'est-ce qu'elle vient faire là dedans elle, apple x ?


 
Ben c'est à elle que s'adressait mes messages.
 

dPca a écrit :


 

Citation :

Celui d'après, que, grand seigneur, et avec toute la légitimité qui t'es impartie (que dalle donc), tu gratifies d'une note de 2/20, a moins de 20 ans, je pointe ses lacunes et lui fait part d'une petite phrase d'encouragement à la fin, ça s'appelle l'empathie.


 
> empathie
(nom féminin)
Faculté de sympathiser avec autrui, de ressentir, d'éprouver les mêmes impressions que lui.
 
 [:twixy] Nous sommes donc d'accord. Toi et Lui, même combat...
 
Belle démonstration par l'absurde dPca (mais c'est ton domaine apparement)
 
 

Citation :

C'est des jeunes qui écrivent et qui ont, dans le fond, envie d'être lus, et qui demandent aussi des conseils.


 
Conseils qu' "ils" n'écoutent pas d'ailleurs.
Le 05 septembre, jeton avait posté le premier chapitre de son histoire (vers le bas).
Je lui avait répondu... [lisez donc le lien].
... et deux mois plus tard il nous ressort toujours le même texte "cul cul la praline" avec en prime un deuxième chapitre gnangnan.
 
 
Tsss, tsss
 
 

Citation :

Voilà dites moi ce que vous en pensez


 
C'est là qu'il est le problème avec les ados sur ce forum ; il faut toujours faire des courbettes et trouver des mots gentils pour ne pas vexer.
Et ton état d'ado ne t'excuse de pondre de la merde.
Hé ho ! On est pas dans le monde des bisounours ici !  [:zachenko]  
 
Au fait caribouuu, chez nous quand on essaie de nous faire croire une connerie on répond "tu me prends pour un caribou de trois mois ?"  
 


 
Je ne suis plus vraiment un ado, je ne ponds pas de la merde.
 
Caribouu--->reference culturelle, j'ai même pas envie de t'expliquer.
Et surtout, je vois que tu n'as pas même pas compris la substance de mon message.  
 
Et les messages que j'envoi, je te le demande encore une fois, où vois tu que je fais des encouragements, dans le sens ou je fais un post avec que des critiques, et un pti mot d'encouragement à la fin? A quoi ça te sert d'être gerbant de méchanceté, et surtout de quel droit tu as des exigences? Si tu estimes qu'ils ne progressent pas, tampis pour eux, c'est eux que ça gene à la limite. Et enfin, c'est completement normal qu'un gamin de 16 ans qui ecrit de la "fantasy" fasse 15 fois la même erreur avant de se rendre compte et de passer à autre chose. C'est juste comme ça qu'on apprend. J'imagine que t'es pas prof, et je te rassure t'as pas raté ta vocation. Alors vient pas donner des leçons pour faire ton kéké devant des jeunes qui ont 30 ans de moins que toi. Si t'as envie de critiquer vas sur un forum d'ecriture plus adulte et tu pourras y aller de tes ptits conseils à deux balles. (Je te donne pas 5 mn avant que tout le monde ne se rende compte que t'es juste un aigri de la vie et incompétent autant en pratique qu'en critique.)
 

dPca a écrit :

Citation :

Dpca Petit branleur de merde au lieu de critiquer comme tu le fais, le boulot des autres vas y presente nous ta merde qu'on puisse rigoler nous aussi de temps en temps ...  


 
La voici : http://chistollers.online.fr/images/merde1copier.jpg


 
T'es gentil ton autoportrait tu vas le poster sur un autre forum, ya surement des amateurs. (Peut-être que ça te calmerait de partager ta passion avec des gens de ton niveau intellectuel.)
 
 
Maintenant je réitère mon propos (tu comprends vite mais faut t'expliquer longtemps j'ai l'impression):
 
Qu'est ce que tu croyais? Tu es sur HFR, un forum principalement dédié à l'INFORMATIQUE et aux nouvelles TECHNOLOGIES. Si t'es pas satisfait des progrès de ces ados qui ont le tiers de ton âge va chercher des textes ailleurs. Ya des forums spécialises.
 
Je confirme, t'es un con fini.
 

Spoiler :

tain' le mec il prend sa merde en photo quoi, c'est du domaine de la psychiatrie on peut rien pour toi, va pourrir les gens ailleurs stp


Message édité par caribouuu le 09-11-2007 à 10:04:31

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Bla (blaa bbla)
n°13213294
Amibe_R Na​rd
Posté le 09-11-2007 à 10:48:50  profilanswer
 


Salut Guts
 
Bien, alors tes phrases sont longues ! :)
 
Mais tu le sais.
 
Longues, ce qui t'entraîne à utiliser de nombreux qui et que... soit à être nébuleux. Et le "qui", le "que" sont des mots à bannir autant que possible.
 
Et le qui, le que sont des mots à bannir dans la mesure des possibilités.  (Ici, le texte en devient plus long, le que reste plus simple à utiliser)
 
Tu parles aussi de la Bible... réalisation humaine. Or, celui qui raconte semble être un de tes extraterrestres, ou alors une troisième force que tu n'as pas mentionnée dans ton résumé.
A moins que ce ne soit un rescapé humain.
 
La situation n'est donc pas claire. La forme non plus.
Bilan, le message ne passe pas.
 
On ne comprend pas ce que tu veux dire.
 
Sans oublier qu'ils sont peu nombreux, de nos jours, les lecteurs à connaître la Bible.
Ni l'univers "proprement" (?) décrit.
 
Et que tout de suite, ils vont se dire : ouah bof, encore un truc religieux mythique !
Ça renifle l'Illuminati et l'Elohim à plein pieds.
 
 
C'est donc à reprendre.
 
Comme cette phrase :
"Et ainsi imprégné dans les esprits qui sont aux esprits de ces êtres"
 
répétition de esprits
 
Et, ça veut dire quoi ? cette phrase ?  :-)
 
Sans compter que les hommes se préoccupaient  fort peu de rendre allégeance à l'Eternel.
1905 : séparation de l'Etat de et l'Eglise en France.  :-)
Et la fronde soufflait depuis Louis XIV.
 
 
Sinon, essaie de raconter l'histoire à un de tes amis... à voix haute.
 
Bien Amicalement
     L'Amibe_R Nard

n°13213355
dPca
J'aime pas Bora-Bora
Posté le 09-11-2007 à 10:55:01  profilanswer
 

:pfff:

n°13214342
Fred999
Rabat-joie
Posté le 09-11-2007 à 12:26:52  profilanswer
 

Fermeture temporaire pour relecture.

n°13215485
Fred999
Rabat-joie
Posté le 09-11-2007 à 14:16:47  profilanswer
 

dcpa > 3 jours
 
joeblack, caribou > 1 jour, vraiment car c'est la 1e sanction et que dcpa y a éyé très fort.
 
Je vous recommande de vous détendre.

n°13219042
guts60
Posté le 09-11-2007 à 19:19:31  profilanswer
 

salut.
 
Bon ok j'ai surtout voulus mettre beaucoup de belle phrase la dedans ce qui au final est inconpréhensible. Alors dans un premier temps,celui qui raconte l'histoire est les dernier rescapé homme des Etats unis d'amérique.Ensuite, l'histoire ce déroule en 1918 et plus exactement le 11 Novembre, donc j'ai du moin essayer de parler la langue du début du XXeme siècle. Et la phrase "Et ainsi imprégné dans les esprits qui sont aux esprits des ces êtres, les plus fragiles et les plus irresponsables que pouvait compter ce monde" les premiers "esprits" exprime les humains, quand au second, c'est celui des extraterrestre.
Cette répétition du mot "esprits" est totalement volontaire ( je me suis inspiré du roman de wells "la guerre des mondes" je site le passage en question " par des intelligences supérieures aux intelligences humaines"
Donc dans un sens cela était pour moi, un signe en sa mémoire. A oui, l'histoire ce deroule a new-york ( c'est de ma faute je ne l'ais pas mensionné" donc l'eglise et l'etat ne font qu'un pour moi, car aux etats-unis en histoire ils aprennent que l'homme est la création de dieu et que "adam et Eve" on existé et non les dinosaures. Voila ceci étant les texte est tellement comprimé, que l'on trouve cela "farfelu". mais il est vraie que si je n'avait pas donner d'expliquation avant de donner cet incipit vous n'aurrez surement encore plus de mal a comprendre. Donc pour ceux qui ont lu " la guerre des mondes " comprendrons un peu plus le sens du texte et qu'il veut dire quelque chose, bien que se soit du Français que l'on utilise plus forcement aujourd'hui dans la vie courrente.

n°13219960
rampa99
Posté le 09-11-2007 à 20:47:53  profilanswer
 

Je signale à tout hasard qu'il existe une extension de Firefox (Aspell) qui indique en rouge les fautes d'orthographe et qui propose des corrections quand on tape des messages. Ça permet de rendre plus lisible les posts. Sauter des lignes aussi... (comme Amibe_R Nard qui saute une ligne à chaque phrase)
 
@Guts60, je suis désolé, mais même avec l'explication, je ne comprends pas ton texte....
 
PS: Tous les petits américains ne sont pas nourris à la théorie créationniste, Dieu merci (si tu me permets l'expression).  
 
Je te suggère de ré-écrire ton texte.  
 
@dreampop: j'ai l'impression que tu te forces à rendre ta scène rendre grandiose/terrifiante en en rajoutant. Et du coup, elle n'est pas crédible et ça se sent, alors que ton autre texte ('Brèves de comptoir') passe tout seul et est très amusant à lire.
 
Pourquoi ne pas simplifier les choses: "Placide" chante pour oublier la torture c'est une bonne idée. La maitresse du bourreau, hystérique et nymphomane... c'est trop...  Mets ton texte à la 1ere personne du singulier aussi, car le nous entraine une distance. Diminue la quantité de sang et de coup, aussi.
 
Inspire toi de Reservoir Dogs par exemple: on ne voit peu de choses de la torture du malheureux policier au final, mais on en imagine beaucoup et du coup c'est d'autant plus impressionnant.

n°13221495
Positivist​e
Reaction Apathique
Posté le 09-11-2007 à 22:56:51  profilanswer
 

Salut à tous !
 
[:dawasko] [:dawasko] [:dawasko] [:dawasko] [:dawasko]
 
 
 

Citation :

-Voilà ta chambre. Je vais te montrer les commodités. Regardes par la fenêtre. Tu vois la cabane au fond ? Ce sont des toilettes. Nous allons y aller de suite pour que je puisse te montrer leur fonctionnement.
 
 Nous descendîmes par le même escalier puis sortîmes. Il nous fallut 5 minutes de marche rapide pour les atteindre. Où suis arrivé ? Me dis-je, je suis chez un arriéré, un pauvre ou un ignorant ? Ne connaît t-il pas les toilettes d'usage en Ahamikah ? Le bon vieux trône dans la maisonnée ou il suffit de faire quelques pas que ce soit de la chambre ou de la cuisine pour faire ses besoins ?
Mais je n'étais pas au bout de mes surprises. Quand il ouvrit la porte une émanation nauséabonde me fit cracher mes tripes ! Sa schlinguait la merde la plus puante. Même les concours de pets auxquels je m'adonnais - mon sport favoris- étaient minables à coté de cette odeur. Il me mit une petite taloche et me dit de me contrôler, que cette odeur fait partie de l'homme et qu'il ne faut pas la renier. Il y avait juste un trou béant dans une surélévation en bois, sorte d'estrade. Je m'étonnais d'entendre de petits bruits et des gémissements.
 
-Comment les déjections sont elles évacuées ? Lui demandai-je. Où est la chasse d'eau ?
-Il n'y en a pas, me répondit t-il.
-Pas de chasse d'eau ?! Mais ce n'est pas hygiénique, !! m'exclamai-je
-que connais-tu de l'hygiène ? En quoi n'est ce pas hygiénique ? Es-tu médecin ?
 
Je ne savais quoi répondre. C'est vrai, en quoi ce n'était pas hygiénique ? Je ne m'étais pas posé la question. J'étais née avec un système de toilette existant et tous Ahamikant utilisaientt ce même système. Un WC ou il suffisait de faire ses besoins, de tirer la chasse et c'était tout. L'eau se chargeait de faire le ménage. Des toilettes aussi propre qu'une cuisine. Odeur d'excrément éphémère garantie. Des toilettes propres "sans bactéries " selon le slogan du produit nettoyant.
 
-Et les microbes ? Dis-je naïvement ne savant quoi répondre.
 
-La vie est constituée de microbes et de bactéries. Elles font partie de notre écosystème et toi tu voudrais t'en débarrasser pour la seule raison que l'on t'a dit que celles-ci dérangent et n'ont pas lieu d'être ? Et que pour ton bien être personnelle tu fais fi de la nature ?
 
Ce que je n'avais pas encore compris à ce moment c'est que cette personne avait commencé à m'enseigner la vie en Kah-Pousspa.
 
-Mais comment traitez-vous les besoins alors?  
-ce n'est pas moi qui m'en occupe, mais la nature.
Viens avec moi à l'arrière des " w.c. "
 
Je le suivis. On fit le tour de la cabane par la gauche, descendîmes sur quelques mètres et là, je fus très surpris. Des animaux vivaient dans une marre de boue où les excréments se retrouvaient, une sorte de cochon. Il y avait une multitude de forme de vie. Des insectes, des bousiers et beaucoup de petites bêtes que j'avais pu observer dans la forêt et les champs.
 
-tu vois gamin se sont eux qui s'occupent de traiter tes excréments.
-Mais c'est inhumain de se nourrir de la merde ! c'est dégouttant.
-oui pour toi et pour l'Homme et d'autre espèce animal, mais ceux que tu peux observer en cet instant vivent des excréments. Tous  pas directement. Seulement ces gros animaux et ceux-la là-bas peuvent en manger les autres utilisent pour leur besoin comme faire de la bouse pour pondre des œufs a l'intérieur pour les maintenir au chaud par exemple.  
 
-Alors c'est cela les petites boules que les bousiers poussent avec leurs pattes arrières ?
- C'est exact, je vois que tu es très observateur.
- Oh vous savez, je n'ai pas vraiment de mérite. Je n'ai fait que cela pendant les quelques mois ou j'ai dormis dans ma cabane.
-La nature est bien faite et équilibrée. La clé de la vie est l'équilibre. A travers ces choix, l'homme doit maintenir cet équilibre même si cela doit lui coûter un minimum voire un maximum, comme supporter cette odeur pour toi.
Maintenant que tu connais les toilettes je vais te montrer la salle où l'on se lave. Mais d'abord tu vas me faire plaisirs de nettoyer ton dégueuli avant de me rejoindre dans la demeure. Compris ?
 
Je le regardais bouche bée, les yeux grand ouverts. J’avais pas tout saisis et il le devina. Maintenant j’en étais sûr cet homme était complétement fou.
 
-ce n'est pas grave. Me lança-t-il en rigolant
 
(Croquis des toilettes et animaux à dessiner)
 
Sur ces paroles, il s'éloigna, sortit une petite pipe qu'il alluma.. Je pus distinguer au loin les ronds de fumée qu'il s'exerçait à cracher. Un effluve de tabac mélangé à une autre odeur qui m'était inconnu m'emplissait les poumons. Je respirais cette senteur à pleines bouffées pour contrecarrer la puanteur du vomi et de la merde. Une sensation de bien être et d'euphorie s'emparèrent de mon corps. Et de ce fait je lavais ma gerbe avec le sourire, sans broncher. Une fois fini, je retournais à la demeure. Il avait un sourire qui lui montait jusqu'aux yeux. Je me rendis compte que je n'avais pas encore fait attention à son aspect. Je lui répondis à mon tour en souriant.


 
 
 

Citation :

Cocoricoooooo. Le chant du coq m'apparu une plus grande torture que le réveil matin qui me signalait que je devais me lever pour aller à l’école. Je cherche en vain une montre, une horloge pour me repérer dans le temps. Je décidais de me lever. Pas un bruit, rien. Je descendit dans la cuisine. sur la table une assiette de légumes était disposée avec un mot :
 
" Je ne serai pas là jusqu à ce que Mahanne-Té soit au Zénith. Manges ce plat si tu as faim. Je me doute que ce ne sont pas tes habitudes alimentaires de manger des légumes et du riz au petit déjeuner. Ici on est loin des moeurs alimentaires d'Ahamikah comme tu peux t'en rendre compte. Pas de simili cacao et de céréales industrielles. Une nourriture saine est la base de la vie en Kah-Pousspa. A bientôt. "
 
C'est vrai, je n'avais l'habitude que de manger du lait tantôt au cacao tantôt nature avec des céréales aux multiples vitamines. Je m'étais souvent posé la question comment se faisait-il que chaque céréale que j'avalai contenait la même dose de vitamine les une que les autres. Je me demandais aussi si c'était les céréales qui me nourrissaient ou bien les vitamines. Si ce sont effectivement les vitamines il doit yen avoir aussi dans le plat à ma disposition. Je décidais alors de m'en nourrir. C'est la première fois que je ne mangeais pas quelques choses de sucrés le matin. Ce n'était pour me déplaire et j'appréciais ce mets.
" Décidément les gens de Kah-Pousspa sont bizarre " m'exclamais-je, puis me corrigeai " peut-être est-ce les gens d'Ahamikah qui le sont " je me sentais plus convaincu par la deuxième proposition. C'est d'ailleurs parce que je me sentais pas à ma place dans la Vie en Ahamikah que j'avais décidé de partir vers Kah-Pousspa pour trouver une vie qui me conviendrait bien mieux. C'est à ce moment que je pris la résolution de rester ici en acceptant la  proposition de l'homme. J'étais encore loin de savoir ce qui allait m'attendre.  
 
Quelque chose me troublait en Ahamikah, je trouvais que quelques choses ne tournaient pas rond. On poussait les gens à consommer tout et n'importe quoi. Les gens couraient après l'argent pour s'approprier des biens qui leur provoqueraient du plaisirs. J'avais compris que la vie était comme çà. On aspirait tous au bonheur et qu'en Ahamikah celui-ci se trouvait dans la consommation de bien accessible grâce à l'argent. Tout était prétexte pour s'enrichir. Les actes les plus abominable était courant. Il y avait des codes de loi bien sur à respespecter, mais l'immoralité elle, n'hétait pas répréhensible. Plutôt un facteur de réussite même ds de nombreux cas. Je ne me considérai pas comme un consommateur, je n'avais que très peu de besoins. Je ne voulais pas m'en créer me demandant si je pouvais y subvenir régulièrement. Je m'étais aperçu que j'étais devenu accro à la télévision et qu'il m'était difficile de m'en passer. J'avais donc pensé qu'il en serait de même si je commençais à m'attacher à tout ce qui promettait des instants de bonheurs et de joie selon les publicitaires. Je ne pense pas que mon mal-être provenait de ce refus de suivre le fonctionnement de notre socièté bien qu'ayant mainte fois essayer de m'intégrer mais que mon état psychologique en était fortement lié. Je me rapelle souvent  avoir souhaité devenir amnésique pour que l'on puisse me rééduquer car longtemps j'eu pensé et pense encore avoir un problème.  J'étais souvent seul dans ma chambre à écouter de la musique et regarder des films. A l'école, je m'ennuyais. Souvent je regardais par la fenêtre observant les rares oiseaux s'ébattant dans un ciel grisé par la pollution industriel. Quand je m'efforçais d'écouter mes professeurs il suffisait que ceux-ci prononcent un mot qui me fasse penser à quelques chose pour partir dans mes rêves éveillés ! Je n'arrivais jamais à suivre un cours. Mes résultats scolaires s'en faisaient ressentir et je désespérais touts mes professeurs qui pensaient que j'étais un gros fainéant, il y avait un peu de cela mais ce n'était pas tout. Jamais un professeur ne m'eu demandé si j'allais bien ou si j'avais des soucis. De toute façon je leur aurais répondu que non. J'étais quelqu'un de replié sur lui-même, très timide et n'osant intervenir pour exprimer mes doutes et ce que je ressentais. Les rares fois où je parlais à voix haute c'était uniquement en classe pour faire rire mes camarades et le professeur. Celui-ci n'approuvant pas toujours mes interventions évidemment. Ca donnait l'impression que j'avais de l'assurance et je cachais ma vrai nature derrière cette facette. Et cette apparence de troublions qui masquait mon mal être lié à une sentiment de différence - pas un sentiment d'infériorité mais "d'étranger" comme si malgré ma forme physique et ma physionomie, j'appartenais à une autre espèce-renforçait l'idée que ce faisait de moi la classe enseignante, un branleur de première ordre loin d'être bête. Ce qu ils ne savaient pas c'est que ces interventions en classe étaient les eul moment où je m'exprimais et rigolais.  
Je me sentais différent comme si le moule utilisé pour le cake que je suis n'était pas du tout identique à celui utilisé pour les autres personnes, d'une forme incompatible. Essayez de faire une tarte avec un plat à kouglof. Ce que je ne savais pas, c'est si j'étais la tarte ou le Kouglof.
 
Après ce repas je lavais soigneusement le plat dans l'évier et rangea l'assiette faite en ardoises avec les autres empilé sur une simple étagère de bois et sorti prendre l'air. Le ciel était bleu azur comme souvent je l'avais constaté dans cette région. L'air vivifiant, je la respirais à pleins poumons. Le premier soleil était déjà haut ds le ciel, Mahanne-Té  à mi-chemin. D'ici quelques heures il sera de retour et je lui annoncerai mon choix. Pour la première fois je me sentais libre et avait l'impression de pouvoir utiliser mon libre arbitre.
 En attendant, je vais faire un saut dans la cabane du fond et nourrir de ce fait les cochons. J'ouvris la porte et cette odeur nauséabonde était toujours présente. Je me pinçais le nez, refermait la porte et m'assis au-dessus du trou. " Il faut que je m'habitue à cette odeur ". Pour ce faire je prenais de petite bouffée d'air à intervalle régulier en espérant m'habituer à cette puanteur. Une puanteur des plus naturelle. Je souriais bêtement à l'idée que j'étais entrains de contribuer à l'émancipation de la nature en chiant un coup. Ce qui me fit presque perdre l'équilibre. Pendant les mois où je vivais dans la forêt je me plaisais à faire mes besoins dans la nature, une sensation de liberté m'emplissait le corps. Cette même sensation je la retrouvais mais décupler à cet instant même. Une fois mon pâté fini je cherchai du regard de quoi m'essuyer et aperçu quelques de ce qui me semblait être des feuilles issu du bananier. J'en avais déjà vu à la télé sur la chaîne Nature. Ah, cette bonne vieille télé, que de nostalgie, je n'en m'étais pas totalement désintoxiqué. Malgré le nombre de conneries retransmis sur toutes les chaînes, il y avait une part minime de choses intéressantes. C'est à ce moment que je me fis une des plus importantes réflexions qui me permirent plus tard d'avancer dans ma quête du spirituel : " Même derrière la boue, se trouve de l'or ".
Derrière les apparences de cet homme se trouvait une personne formidable, derrière la vétusté de la maison, celle-ci renfermait une chaleur humaine que je n'avais encore jamais ressentie et que n'importe quels autres décors et artifices n'auraient pu me procurer.
 
L'homme rentra  quelque temps après et je lui annonçai la nouvelle.


 
 
 
yo  
 
je poste ces extraits pour savoir si le fond de ces deux textes ne fait pas gnangnan ou trop donneur de leçon.
 
Ne vous embêtez pas à corriger l'orthographe. C'est vraiment uniquement pour cette raison.

Message cité 1 fois
Message édité par Positiviste le 09-11-2007 à 23:05:15

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ploum ploum tralala
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