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Auteur Sujet :

Ecrire un livre : vos romans amateurs (Màj du 1er post)

n°12264561
meringue7
Posté le 31-07-2007 à 09:52:46  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Skyheroes a écrit :

Perso là je galère sur l'incipit. Je suis passioné par mon histoire mais, comme déjà évoqué sur ce topic, mes pensées dépassent largement l'écriture. Je suis à peine à la 4e page et je pense toujours au milieu et à la fin... Au final ce que j'écris me semble barbant, tout simplement car il faut bien une situation initiale dans laquelle il faut présenté le héros et son quotidien (enfin pas toujours me direz-vous, mais c'est ce que j'ai décidé de faire pour un premier roman). Alors je n'arrive pas à me motivé pour continuer, même si je sais que passé un certain palier, je ne pourrais plus m'arrêter :sweat:


 
ecire la fin sans avoir ecrit le début ne me choque pas perso , ca aide même souvent a mettre en place ensuite  [:spamafote]

mood
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Posté le 31-07-2007 à 09:52:46  profilanswer
 

n°12264656
Amibe_R Na​rd
Posté le 31-07-2007 à 10:07:48  profilanswer
 

Skyheroes a écrit :

Perso là je galère sur l'incipit. Je suis passioné par mon histoire mais, comme déjà évoqué sur ce topic, mes pensées dépassent largement l'écriture. Je suis à peine à la 4e page et je pense toujours au milieu et à la fin... Au final ce que j'écris me semble barbant, tout simplement car il faut bien une situation initiale dans laquelle il faut présenté le héros et son quotidien (enfin pas toujours me direz-vous, mais c'est ce que j'ai décidé de faire pour un premier roman). Alors je n'arrive pas à me motivé pour continuer, même si je sais que passé un certain palier, je ne pourrais plus m'arrêter :sweat:


 
Salut Skyheroes
 
Laisse-toi quand même le temps d'aller à la dixième page.
 
Il faut le temps de chauffe, et le reste - tout le reste de la correction - c'est à la fin du premier jet. Pas avant. :)
 
Le barbant peut disparaître : Hop poubelle et on commence plus loin. Là où la chaleur était bonne.
 
Ou alors on rectifie par la suite, pour rendre l'entrée moins barbante, avec l'avantage suivant : après 250 pages, on a bien progressé.
 
Pour la présentation du héros dans son quotidien, pas la peine je dirais. Jette-toi dans le plus enthousiasmant : direct dans l'action.
 
A partir de là, tu vas remonter dans le passé de ton personnage :  
Il sait manipuler une épée : qui lui a appris à se battre ? où a-t-il obtenue cette épée ?
Là, tu pourras écrire son quotidien sans t'ennuyer parce que tu seras toujours en quête de nouveautés, d'anecdotes intéressantes à raconter.
 
Un récit ça se construit du passé vers le présent, mais aussi du présent vers le passé.
 
Si ton héros sait faire quelque chose, il l'a appris.
S'il détient un objet, il l'a obtenu d'une certaine manière (pas toujours noble ;) )
 
Comme il ne naît pas du néant, lui non plus, il a des parents.
Ses compagnons tout autant... et il faut indiquer où et quand ils se sont rencontrés.
 
Voilà pourquoi tu devrais te lancer direct dans l'action.  
En te plaçant dans l'action, tu pourras rajouter tout ce qu'il y a devant, sans t'ennuyer et en justifiant tout.  
 
Rien n'arrive au hasard, tout découle d'une chaîne logique d'événements.
 
C'est un peu si on te disait :
- Tiens, voilà un morceau de texte. Raconte-moi ce qui se passe ensuite
 
Mais il y a aussi son pendant :
 
- Raconte-moi ce qui s'est passé avant, pour en arriver là.
 
Bien Amicalement
     L'Amibe_R Nard

n°12265051
Amibe_R Na​rd
Posté le 31-07-2007 à 10:55:29  profilanswer
 

Ambre90 a écrit :

Bonjour tout le monde ! Je suis nouvelle sur ce site et je trouve tous vos conseils géniaux! :)
J'ai lu ou plutôt "volé" sur vos commentaire, surtout ceux de l' Amibe-R Nard qui sont très instructif ;) Cela fait a peu près un an que je me suis mise à écrire des scénario, et des bribes de romans. Là j'ai vraiment démarré et j'en suis à ma 100eme page écrite en format 12, j'ai l'impression davoir des ailes lol C'est une histoire de science fiction mélé à de la fantasy. J'ai aussi commencé un autre roman sur un ton plus humoriste ; pour pouvoir souffler un peu. ^^ Avant j'écrivais mais plus sur des moments de colère ou de lassitude, c'était des petits extraits de "je ne sait quoi" qui me venait comme ça. J'ai perdu la plupart de ces extrait quand mon ordi a buger mais j'en ai retrouvés quelques uns en farfouillant dans mes documents :) Ca donne a peu près ca:
[...]        
Je voulais juste savoir si ça vous arrivait des fois d'écrire sur un coup de colère ou de passions très forte (Quand il y a de l'orage et des éclair dehors avec une sacré ambiance : j'adore ca ;) ca m'inspire lol)
 
Personnellement, pour moi ça a un sens, mais après c'est moi lol ( é me prenez pas pour une folle mdr)
 
@ tte
 
ps: dsl pour les fautes d'orthographe, g pas relu :(
 
 


 
Bonjour Ambre90
 
Oui, ton texte a un sens. Tu pourrais facilement en sortir un personnage :)
Tout est là, il/elle passe à la vie adulte, c'est un changement qui s'annonce.
 
Créer un roman à partir de petits bouts n'est pas évident, sauf si on tente de mettre le même personnage dans chacun des morceaux... mais là, il faut trier les morceaux.  
Et ensuite relier le patchwork, équilibrer les bouts pour les inclure dans la pâte du roman.
 
Un bon exercice de réécriture   ;)
 
Au niveau de l'écriture passionnelle, c'est vrai que ça donne un rythme, une tension dans les mots qui se perçoit. Et certains auteurs n'hésitent pas à cadencer leur écriture avec de la musique d'ambiance (suivant les scènes qu'ils écrivent), parce que déclencher un orage à volonté, ce n'est pas facile. lol
 
 
Bien Amicalement
     L'Amibe_R Nard
 
P.S. : et tu n'es pas la seule à aimer l'orage pour écrire. ;)

n°12265953
Ambre90
Quand de la vie...naît l'envie
Posté le 31-07-2007 à 12:32:11  profilanswer
 

Bonjour!
merci de m'avoir répondu ;) c'est vrai que la musique aide à se mettre dans une certaine ambiance, et là, l'inspiration décolle ! Après ça dépend des musique ;) Pour ce qui est de l'extrait que j'ai déposé, je compte pas vraiment en faire un personnage. Merci quand même pour les conseils qui me seront très utiles je pense...:)
 
Skyheroes,  
perso, moi aussi je n'arrivai pas à commencer l'incipit qui me parraissait barbant à mourrir...alors j'ai trouvé une parade pour me captiver autant que mes lecteur :)  
_L'action débute au début du livre dans un flash back
_Puis, après ce prologue, le lecteur comprend qu'il s'agissait d'un cauchemar du héros qui s'éveille en sursaut (cauchemar qui a toute son importance dans la suite)
_Je décris le héros rapidement, son entourage : ils sont tous relié dans la description car le héros fète ses treize ans ( je peux décrire les personnage à loisir ainsi que les pièces)
_Après son anniversaire le héros regarde la TV où il voit certains évènements, je termine ce chapitre par trois points de suspension...
_Au troisième chapitre, le lecteur se retrouve sur le lieu de ces événements et des personnages qui passait à l'écran (le chapitre d'avant) On comprend alors qu'il y a un lien
 
_En fait tout est lié, lol j'arrive pas bien à expliquer mais ça rend bien c'est le principal
 
Tous ça est périlleux, mais ça m'oblige à remettre sans cesse en question ce que j'écris. Le récit n'est pas plat, il bouge et le lecteur doit suivre l'histoire. Du moins, c'est ce que j'essaie de faire:lol:
 
Les conseils que j'aurait pu te donner se retrouve exactement dans ce que te décris l'Amibe_R Nard ;)
Bonne chance pour l'incipit :)
 
 
 
 
 

n°12266053
Skyheroes
Pilote Fou
Posté le 31-07-2007 à 12:45:00  profilanswer
 

C'est un peu ce que j'ai fais dans ma tête, imaginer le récit du présent vers le passé. Mais ensuite j'ai commencé à écrire dans l'ordre. En fait j'ai tout dans la tête, donc je n'ai pas de mal à imaginer.
Mais je pense suivre vos conseils: écrire tout ce qu'il y a de "passionnant", ensuite quand je verrais mon oeuvre compter une bonne centaine de pages, cela me motivera pour écrire entre les passages.
C'est une bonne technique, à essayer donc ;)

n°12276010
guguy
Posté le 01-08-2007 à 13:58:37  profilanswer
 

J'ai remarqué une chose, c'est que beaucoup d'écrivains en herbe ici
maîtrisent mal les dialogues, trop de discours direct et une manière
de les écrire qui donne un effet pas très naturel. La seul manière
de changer ça est de lire d'avantage pour voir comment font les
bon auteurs pour faire des dialogues qui ne ressemblent pas à
ceux que l'on trouve dans les rédactions de collège (sans offense).
 
exemple trouvé sur ce topic :
 

Citation :

- Bonjour madame…
- Bonjour. C’est pour voir uniquement, ou vous désirez acheter ?
- Essentiellement pour voir, merci.
- Je vous laisse continuer tout seul alors conclut-elle.


 
no comment :/
 
Là j'ai en trouvé un qui a déjà un peu plus de cachet :
 

Citation :


[...]
 
- Allô ?
Une voix d’homme neutre et grave lui répondit : « Monsieur Duchamp ? ici l’inspecteur Dumoulin à l’appareil, nous avons une mauvaise nouvelle à vous communiquer.
Mon bureau s’est fait cambrioler ? Pensa Henri, de toute façon, il n’y avait pas grand-chose à prendre, à part l’ordinateur, bien sûr…
- Je vous écoute.
- Votre frère, Mathias, est décédé cette nuit, dans un accident de voiture…
Henri faillit lâcher le téléphone. Ses faibles pulsations matinales doublèrent en cette fraction de secondes. Il se mit à suer, et avait la tête qui tournait. Non, c’est impossible, je suis en train de rêvé, ça ne peut pas être vrai, non, pas Mathias…
- Monsieur Duchamp ?
Il est mort. C’est finit. Après toutes ces années passées ensemble, à se battre dans ce monde pour percer, il me quitte, et me laisse seul. Non, il n’avait pas le droit de faire ça ! Pas maintenant.
- Monsieur Duchamp, répéta l’inspecteur, vous êtes toujours là ?
- Oui, oui, je suis là, répondit Henri.
- Si cela ne vous dérange pas, je vais passer chez vous pour vous poser quelques questions.
- Oui, bien sûr, je comprends, venez. »


 
Même si ca demande encore du travail, on sent déjà un peu plus de dynamisme!
 
J'ai fouillé un peu l'intégrale des nouvelles de Philip K. Dick, qui par ailleurs n'est pas un écrivain
qui attache tant que ca d'importance à son style, et je vais vous donner un passage avec dialogue que je
considère comme *bon* pour que vous voyiez la différence :
 
Source "La banlieusard" ("the Commuter" ), nouvelle de Philip K. Dick 1952
 

Citation :

Paine grimpa quatre à quatre l'escalier menant chez Laura  
Nichols et maintint son index sur la sonette jusqu'à ce qu'elle  
se décide à ouvrir.
« Bob! » Laura eut un mouvement de surprise. « Qu'est-ce  
qui me vaut... »
Paine se força un passage. « J'espère que je ne te dérange pas.
- Non, mais...
- Il se passe des choses graves. Je vais avoir besoin d'aide.
Puise-je compter sur toi ?
- Sur moi ? »
Laura referma la porte derrière lui. L'appartement meublé  
avec goût était plongé dans la pénombre. Une simple lampe de
table était allumée à une extrémité du canapé vert sombre. Les
épais rideaux étaient tirés. Un électrophone jouait en sourdine
dans un coin.
« Je suis peut-être en train de devenir fou. » Paine se laisse
tomber sur le divan d'un vert luxurian. « Mais je voudrais en  
être sûr.
- Que puis-je faire pour toi? » Laura s'approcha, langoureuse,
les bras croisés, une cigarette entre les lèvres. Elle secoua
la tête pour chasser ses longs cheveux de ses yeux. « Qu'as-tu en
tête, au juste ?».
Paine lui fit un sourire reconnaissant. « Je vais te surprendre.
Je voudrais que tu ailles en ville demain matin à la première
heure et que...
- Demain matin! Tu as peut-être oublié que j'avais un travail,
un bureau. Et il se trouve que justement, on commence
toute une série d'enquêtes cette semaine.
- Peu importe. Prends ta matinée. Va à la bibliothèque
municipale. Si tu ne trouves pas là-bas, va au palais de justice et
passe au crible le registre des impôts. Cherche jusqu'à ce que tu
trouves.
- Mais quoi ? »
Pensif, Robert Paine alluma une cigarette. « Macon Heights.
Je suis sûr d'avoir déjà entendu ce nom quelque part. Il y a des
années. Tu comprends ce que je veux ? Passe en revue les
anciens atlas. Les vieux journaux archivés dans la salle de lecture.
Les magazines. Les rapports d'enquêtes. Les projets d'arrêtés
municipaux ou préfectoraux. »
Laura s'assit sans hâte sur l'accoudoir. « Tu plaisantes ?
- Non
- Jusqu'où dois-je remonter ?
- Dix ans en arrière, si nécessaire...
- Bon sang, mais j'en ai jusqu'à...
- Ne reviens pas avant. » Paine se leva brusquement. « A
plus tard.
- Tu t'en vas ? Tu ne m'emmènes pas dîner ?
- Désolé. » Paine se dirigea vers la porte. « Je vais avoir
beaucoup de travail. Vraiment beaucoup.
- A savoir ?
- Je vais visiter Macon Heights. »
 
[...]


 
Voilà, j'espere que vous voyiez un peu ce que je voulais dire, la on
sent vraiment le dynamisme, tout en ayant suffisamment d'éléments
descriptif pour se faire une idée de la scène. C'est clair, bien écrit
et incisif.


Message édité par guguy le 01-08-2007 à 14:45:54
n°12285035
Amibe_R Na​rd
Posté le 02-08-2007 à 12:13:56  profilanswer
 

Salut Guguy
 
On ne peut pas demander à des écrivains en herbe d'égaler des professionnels qui écrivent depuis des années
 
"Poussé par sa femme, il entame en 1952 une carrière d'écrivain professionnel."
nous dit la Wikipedia (http://fr.wikipedia.org/wiki/Philip_K._Dick)
 
Soit à 24 ans.
 
"Alors qu'il est encore au collège, il commence à écrire ses premiers textes de SF (et de poésie), dont certains sont publiés dans le Berkeley Gazette, le tout premier étant The Devil, daté du 23 janvier 1942."
 
Après 10 ans de "métier"  :)
 
 
 
Alors un bon dialogue, c'est quoi ?
 
Je compile un peu tout ce que j'ai rassemblé sur le sujet :
 
 
Un bon dialogue fait :
 
- Avancer l'action, il y contribue.  
 
- Il permet de révéler les intentions des personnages. (visibles et invisibles, soit conscientes et inconscientes... ) et de creuser le personnage
 
- Il communique des faits et informe le lecteur.
 
- Il établit des relations entre les personnages et révèle les conflits et les états émotionnels entre les personnages.
 
- Il sert aussi à commenter à l'action.
 
- Il fait rire.
 
 
- Le dialogue doit être dynamique et doit aller à l'essentiel. (je rappelle qu'il communique des faits et informe le lecteur :), donc on évite de redire ce qui vient d'être décrit)
 
- Pas plus de 4 à 6 tirets de dialogues, sans une relance scénique, sans un mouvement des personnages, sinon la scène est paralysée.
 
 
Mais, il a aussi d'autres vertus :
 
Le dialogue capte l'attention du lecteur : "plus il y en a, plus il accroche". dit Raymond Milési  
(http://www.fanfic-fr.net/modules.php?name=News&file=article&sid=88)
 
Suivant Tom Wolfe :
- Pas de page sans au moins un dialogue : les dialogues évitent les effets tunnels des descriptions qui peuvent lasser le lecteur.
 
 
Au niveau de l'aération de la page, rien de mieux qu'un dialogue pour casser un gros pavé indigeste de description.
 
 
 
"Un dialogue devient facile si on visualise les personnages qui parlent. Cependant, quand on parle d'un "dialogue", on ne parle pas d'une conversation. Et un bon auteur sait comment réduire ses dialogues à l'essentiel.
 
Mauvais exemple :
- Bonjour, chouette temps, hein ? J'aime vraiment ton chandail.
 
Bon exemple
- Il fait bien trop chaud pour mettre un chandail, t'es pas un peu folle ?
 
Dans les deux phrases, le chandail n'est pas le problème, le temps l'est. Le mauvais exemple est ennuyant. Il ne montre rien. Il en dit très peu. Les deux phrases parlent du temps, mais la dernière nous montre
 
Le bon exemple montre (et je rajoute prouve ! et enclenche une action :) )
 
Rita Hestand"
 
 
Bien Amicalement
     L'Amibe_R Nard

n°12289918
Positivist​e
Reaction Apathique
Posté le 02-08-2007 à 20:36:03  profilanswer
 

Engros tout ce que j'ai pas appliqué  :whistle:  
je poste çà ici pas encore corigé selon les précédent conseils, comme çà le post me sert de plateforme de travail.
 
voila une scène du milieu de la première partie du "bouquin". Il y a des dialogues, un "truc" dont les rouages me sont totalement inconnus (pour le moment). Du sentiment doit etre présent aussi du fait que c'est une scène de torture.
 
 
(le personnage principale est allé sur les terre "enemi" pour coller des affiche de propagande et c'est vu arrété et enfermé ds le palais de Cléon, le dictateur pour les uns et roi pour les autres.)
 
Deux gardes ouvrirent la porte de ma cage.  
-Allez, amène toi !
-Je suis libre ?
-Hahaha entends le celui-là. Suis-nous !
 
Je les suivais menotté et encore abasourdi de la situation dans laquelle je m'étais fourré. Sur ce coup, je m’étais vraiment chié dessus. Mais quel crétin. Au bout de 5 longues minutes de marche dans ces couloirs sombres et humide, nous arrivâmes en une salle de torture. Des gémissements provenaient au loin de la pièce. L’agonie habitait l’endroit. J'en avais des frissons. Toutes sortes de machineries pouvant faire souffrir étaient présentes. Des mécaniques issues du plus profond du vice brutal de l'homme, ce que sait de mieux créer l'Homme : des armes et de la souffrance. Je n'osais imaginer les pires sévices qui m'attendaient. Si j'étais là, c'était pour souffrir. Mais pour quelles raisons ?
 
-Déshabille-toi ! lança un des gardes.
-Le bourreau en a bientôt terminé avec l'autre déchet puis se sera à ton tour. Ne sois pas pressé. Prends ton temps pour te défroquer de tes guenilles.  
 
Scroupf ! Il me cracha un gros mollard au visage. La tête baissée, je ne répondais pas.
 
-Stop ! Il suffit ! Vociféra un homme avec une voie de crécelle. Ceci est mon labeur, faites le vôtre. Attachez-le sur cette table et sortez.
 
Lentement un des gardes me souleva et me posa sur une table en bois les pieds et les mains écartés attachés par une lanière de cuir brun rongée par l'humidité et le sang d'anciens suppliciés. La table d'opération était moite et les échardes me pénétraient tout le long du corps. Les gardes sortirent en ricanant. Je me taisais car je ne voulais rompre le silence, j'avais besoin de me concentrer sur mon sort pour contrôler mon corps et la douleur qui commençait à parcourir ma chair. L'homme à la voie de crécelle, mon bourreau, avait sans doute lui aussi subit d'horrible torture. Son visage rongé par la vermine présentait de grandes marques de brûlures, ses oreilles n'apparaissaient que sous la forme de lambeau de chair. Son nez quasi inexistant dévoilait une morve jaunâtre bien épaisse dégoulinant jusqu'au coin de sa bouche. Son sourire narquois et pervers donnait le jour aux quelques dents pourries qui lui restaient. Son visage se rapprochant du mien, j'entendais parfaitement sa respiration sifflante et sentais son haleine fétide. Quelques gouttes de bave dégoulinèrent sur mon front et coulèrent lentement vers mon œil que je pris soin de fermer. Humpf hein....Hon Hein ... Sa respiration haletante se faisait de plus en plus pressente et dévoilait son excitation et l'ardeur qu'il allait employer à la tâche. Serein, je devais le rester mais nul doute que je n'avais envie de souffrir. La porte s'ouvrit et un homme de grande stature entra. Je l'avais déjà vu dans les journaux, c'était le général en chef de Cléon. Un homme fidèle à ses idéaux et à son maître, plus dangereux que n'importe quel cerbère, toujours prêt à mordre. Un  vrai chien de guerre fabriqué pour obéir aveuglément à son maître.
 
-Nous y voilà. Tu te demandes sûrement les raisons qui te clouent à cette table.
-Je les connais déjà, assouvir votre haine pour oublier votre impuissance. Pas même capable de bander correctement...
 
Paf ! une mandale au poing d'acier me fracassa la mâchoire. J'étais peut-être allé trop loin. Je n'étais pas en mesure de faire le malin. Le sang commençait à m'inonder la bouche et je sentais avec ma langue une dent qui bougeait. Ce goût de sang m'excitait, je ne sais pourquoi.
 
- Ne fais pas le malin, parle uniquement quand je te poserais une question. Qu'es-tu venu faire dans la Capitale ?
- trouver une trace d'intelligence en Ahamikaha. Chose improbable...
 
Paf ! et une deuxième dent se décolla de ma mâchoire, à ce rythme là j'allais bientôt finir édenté.
 
- Hahaha, et j'en ai trouvé une héhéhé. theu ! heu !
- Laquelle ?
- L'étron d'un gros clébard !
 
Paf paf paf ! Les coups qu'il me portait avec une violence rageuse finir par me casser le nez. Je savais qu'il recherchait des informations précises concernant la politique du Grand Doyen vis à vis des événements qui se tramaient. Je ne dirai rien dus-je en mourir. Mourir, c'était la chose la plus intelligente qui pouvait m'arriver. J'en savais trop sur les projets du Grand Doyen. Pardonnez-moi père, j'ai été imprudent. Par ma faute, je mets en péril la mission et vous place en grand danger ainsi que toute la population de Kah-Pousspa, je ne sais pas si je vais pouvoir garder le silence bien longtemps face aux arguments que possèdent mes tortionnaires pour me faire parler. J'ai nui à vos espoirs, amplifiant votre crainte. Je ne mérite pas votre confiance.
 
-Préparez les fers chauds Bourreau, je reviens.
- Hihi hihihi, as-tu entendu ? oui je le pense, " préparer les fers chauds " hahahahahaa hihi hihi.
 
Ce rire de hyènes m'hérissait tous les poils du corps, là était la vrai torture, la douleur de mon nez et de ma mâchoire à coter n'était rien. Le bourreau mit les fers à chauffer avec un soin magnanime. Il se parlait à lui-même ainsi qu'à ses outils. Qu'avait il donc fait pour subir tout çà ? Toutes ces marques de haines et de souffrances qui transparaissaient sur son corps n'était que le reflet de la perversité de l'homme. L'Homme animal capable de tout pour satisfaire ses envies.
     ***
 
-Oui Général ?
-Nous avons commencé l'interrogatoire
-Et qu'avez-vous appris ?
-Rien pour le moment si ce n'est qu'il sera plus dur à faire parler que je le pensais.
-Bien continuez vos efforts, du résultat de votre mission dépend notre victoire. Autre chose ?
-Oui sir. Nos espions confirment le déplacement du Grand Doyen
-Silence misérable ne prononce pas son nom en ma présence, cet idiot n'a rien de Grand, je suis Grand il n'est rien et demeurera rien.
-Pardonnez-moi sir, il est en route pour la capitale, il a du apprendre pour son fils. De ce fait, nos espions n'auront que plus de liberté de mouvement sur leur terre.
-Bien bien, de mieux en mieux. Poursuivez vos efforts Général, je veux un rapport complet d'ici la nuit tombée. Bien qu'il soit jeune, il n'est que prétention. Il parlera tôt ou mourra. Ainsi soit-il. Rompez.
 
La porte se rouvrit et le Général réapparut. Ma pause ne fut que de courte durée. Je me préparais à recevoir en ma chair les fers chauffés à blanc.
 
- Bourreau, laissez-nous seul.
-Bien mon général, à votre guise hihihihihihi
-Alors où en étions-nous ?
 
Le Général prit alors un des fers qu'il me posa sous la plante des pieds. Une douleur atroce me fit serrer les dents. Je ne voulais pas hurler à mort et ainsi renforcer le plaisir de ce mécréant. Je voulais me battre contre la douleur afin de la contrôler. Quelle fasse parti de moi au point de la trouver douceur ! C'était la première fois que je souffrais à ce point physiquement. Les quelques rixes auxquelles je m'étais adonné enfant, les coups de poings de John, caïd de la récrée, m'apparaissaient maintenant comme des caresses amicales.  
 
- Qu'es-tu venu faire ici ?
- Vous le savez bien, je suis venu de mon plein grés pour coller des affiches de propagande, la raison pour laquelle je me trouve ici.
- Ce n'est pas pour cette raison que tu es ici, et tu le sais très bien. Que complotez-vous en Est ? Quelles alternatives préparez-vous ?
- Je ne sais pas de quoi vous parlez !
- Tu mens.
 
Sur ce, il me brûla les orteils du pied gauche un à un puis les arrosa d'alcool. La douleur n'en était que plus forte. Je ne tiendrai pas longtemps, mais tant que je reste silencieux face à ses questions et à la douleur, il y avait un espoir. Ma disparition en Kah-Pousspa  devrait être remarqué tôt ou tard voire peut-être trop tard. Le Général posa la barre de fer et se dirigea vers un établi, et en sorti scalpels et sécateurs. Si la douleur est horrible, plus horrible encore est la peur de la douleur.
 
-Tu mens car je ne peux croire que vous restiez indifférent à ce qu'il se passe. Vous tenez à votre train de vie, vous y croyez même. Vous en parlez et en discutez lors de Conseil.
- J'y assiste que très rarement je ne suis au courant de tout ce que le conseil débat.
- Cela voudrait dire alors que le Conseil et votre "vénéré" Grand Doyen cachent des informations à son peuple ? Hahaha où est alors le principe si clamé en Kah-Pousspa sur la confiance et la tolérance et patatipatata ?
 
Je m'étais fais avoir facilement, il faut que je réfléchisse d'avantage lorsque j'émets une réponse.
 
-Le grand maître ne nous cacherait des informations nous concernant. La loyauté est un des fondements de notre société
-En es-tu si sur ? Alors pourquoi se trouve en Kah-Pousspa  deux ingénieurs venant de Nubis ?
- je suis étranger à tout çà.
- Tu mens encore une fois
- argh ! haa ! haa !
 
Tout en me parlant il avait prit soin de chauffer la lame de son sécateur et de me trancher un doigt de pied. Avec son scalpel, il m'ouvrit la jambe tout le long du tibia. Combien de temps cela pouvait-il encore durer ? La peur de souffrir tendait à me délier la langue que je m'empressais de mordre jusqu'au sang. Si je pouvais la déchirer avec mes dents et l'avaler, tout le reste ne m'importunerait plus. Mais le fait que lui-même eu besoin de révéler ce qu'il savait pour me soutirer des informations, me réconfortait. Je pensais qu'il perdait patience et que je gagnais du terrain. J'étais résolu, d'en plus de ne rien dire, de rester en vie et d'accomplir ma mission.
 
- Ecoute, je suis fatigué de cette vie, de cette puanteur et de Cléon. J'en ai marre de jouer au larbin pour un mégalo psychopathe...
- En attendant, c'est vous qui tenez le scalpel
- Tu fais bien de me le rappeler. Toi seul peu m'aider
- argh  haa ha!
- Je sais que tu souffre, tu peux abréger cette souffrance et la mienne de ce fait. Tu n'as qu'à parler. Je te placerai sous mon aile tu n'auras plus  rien à craindre.
- Hahahah ha hahaha, c'est là que vous vous plantez, nous en Kah-Pousspa nous ne connaissons ni la peur, ni la crainte hahhahaha. Toutes les tortures aussi horrible quelle puisse être ne me font pas peur. C'est la que réside la force de la population, c'est là notre arme si c'est cela que vous vouliez savoir.
- Ainsi tu ne connais pas la peur ? Dis-tu. Alors je me vois dans l'obligation de t'enseigner la matière. Je suis un maître dans ce domaine. Mais je ne te ferai pas ce plaisir, je laisserai ce devoir à l'un de mes meilleurs élèves, le bourreau. J'aurai fait ce que je pouvais pour t'aider, maintenant je ne peux plus rien. Bourreau, vociféra t-il, occupe toi de lui.
 
                                                                ***
 
 
- Alors Général, où en êtes vous avec notre prisonnier ?
- Il s'obstine à garder le silence. Je n'ai pu lui arracher un mot. Son esprit est beaucoup plus fort que son corps. Je l'ai laissé entre les mains du bourreau.
- Il est votre meilleur élève n'est ce pas ?
- Oui, sir
- Pensez-vous alors qu'il pourrait dépasser le maître ?
- Je ne sais pas, p-ê qu'avec le temps...
- nous n'avons pas de temps ! Celui-ci nous est compté dans notre entreprise. Donnez l'ordre de l'enfermer au cachot pour la nuit. Si c'est son esprit son point fort c'est à son esprit que nous allons nous attaquer. Nous lui infligerons une torture psychologique, nous briserons son mentale et le reconstruirons à notre envie. Nous en ferons un zombie.
- Compris sir.
- Rompez.
 
 
-Bourreau faites-le ramener au cachot il est inutile de poursuivre ainsi.
-Bien Général
 
Lentement il me détacha de mes liens et appela deux gardes.
 
-Ramenez-le au trou.
 
Les deux gardes me prirent un bras chacun et me traînèrent dans ma cage. Là j'examinai mes plaies et ne pouvant rien faire d'autre que de les observer, je pris la résolution de m'endormir. J'avais besoin de sommeil cette séance de torture m'avait usé le corps et l'esprit.
 
soudain des gardes assistés du bourreau débarquèrent dans mon antre et m'extirpèrent de mon sommeil. Les gardes me saisirent et m'enfilèrent une camisole. Je savais que çà ne servait à rien de lutter. Autant garder mes forces pour plus tard. Le bourreau sortit une seringue de sa poche.
 
- Je te conseil de te tenir tranquille, il serait dommage que je loupe ton bras et qu'accidentellement l'aiguille vienne perforer un de tes yeux.
- Qu'est ce...qu'est-ce que vous me faites ?
- Ceci t'aidera à rester en éveil, ce sont juste quelques vitamines de ma composition agrémentées de quelques hallucinogènes en très faible dose.
 
Pendant ce temps là les gardes ds le couloir actionnèrent une manivelle qui actionna un mécanisme levant des volets des fer qui me faisaientt découvrir dans chaque pan de mur un écran de télévision derrière un épais vitrage. Ma tête commençait à tourner et une envie de vomir me saisissa.
 
- Je te conseil de ne pas te retenir de vomir, ta souffrance en sera moindre. Ton corps réagit normalement face à ce qui est du poison. Je te souhaite une agréable nuit hahahaha.....
 
Les hommes de mains de Cléon sortirent en s'esclaffant. Les télévisions s'allumèrent suivit d'une musique plutôt douce. Les images montraient des enfants jouant dans un parc. Ils s'amusaient ensemble à se passer un ballon quand un homme avec un long couteau s'approcha d'eux et en moins de temps qu'il ne me fallu pour comprendre le drame qui allait se produire, l'Homme trancha la gorge d'un des enfants. Les deux autres enfants  horrifiés par cette scène ne purent faire un mouvement ni émettre un son. Leur sort réservé par l'homme au couteau en était de même. A mesure que l'horreur s'intensifiait, la musique se déformait pour ressembler à du bruit insupportable pour mes oreilles. Je fermais les yeux pour ne pas voir les horreurs auxquelles s'adonnait l'homme sur les corps des enfants mais impossibles. Dès que je fermais ceux-ci, la tête me tournait, la nausée s'installait et l'image sordide de la mort du premier enfant surgissait. Je voyais en grand son visage et le couteaux qui lentement tranchait sa gorge et délivrait un geyser de sang. Ses yeux qui lentement remontaient pour laisser place au blanc de l'œil. Quand je les rouvris d'autres scènes de plus en plus attroces défilaient sur les écrans, la musique me rendait fou, je n'en pouvais plus, je devais résister. Je me concentrais de toutes les forces qu'il me restait mais impossible de se soustraire à cevacarme tonitruant et à ce défilement de violences par simple méditation. Je me levais et criais de tout mon possible, tapais de la tête et des pieds contre les murs afin de distraire mon esprit par la douleur et de le détourner de cette torture mentale. Devais-je combattre un maux par un autre maux ? Remplacer un maux par un autre maux? en tout cas les douleurs qui commençaient à se faire sentir dans mes jambes et mon crane commençaient à dissiper certains effets du poison. Mais cette musique infernale était toujours horiblement présente. Au bout de quelques heures ou minutes, ma concetion du temps étant ,m es jambes commencèrent à ne plus vouloir me porter quand soudain la lumière qui m’aveuglait s’éteignit ainsi que le vaccarme et la vidéo. J’était plongé dans le noir et le silence presque total. Seul le bruit des gouttes d’eau venant du couloir pertubaient ce silence tout en me rappelant l’humidité de l’endroit et les risques sanitaire liées. Mais ce fut sans grande peine que je m’endormis à même le sol. Je me réveillai en sursaut par le bruit de la porte de ma cellule et remarquai que je n’avais plus de camisole. une ombre apparu à travers la grille de la porte. Je ne distiguais pas son visage, juste un buste couvert d’un manteau à capuche. Une voix grave entamma le dialogue :
 
- Aurais tu des information à l’heure actuelle à nous fournir et qui pourraient abréger tes souffrances ? ou refuse tu toujours de collaborer ? Ne sois pas si timide, parles.
- Pré..préfère mourir que de trahir !
- Mauvaise réponse jeune homme
 
L’Homme à la voix grave fit un mouvement du bras, les projecteur de ma cellule se rallumèrent ainsi que le bruit, larsen en tout genre innondait à nouveau la cellue de la pièce et les vidéo se mirent à animer violament les mur. Cette fois, la drogue un peu disssippée la torture subit n’en était pas plus supportable. Je fus vite à genou. Les mains sur les oreilles pour essayer de bloquer le passage su son. Celui-ci s’arréta au bout d’un quart d’heure ainsi que les lumières et l’homme reppartit. Qu’allait- il m’arrivé ? maintenant,je commençais à etre à bout de force me demandant combien de jours je vivrais mais la plupart de mes pensées aller vers le grand Doyen. Je ne cessais de lui demander pardon dans mes prières. Des heures peut-être des jours s’écoulèrent dans le noir total avant que la torture reprenne son cour. Cette fois ci de façon régulière. Toutes les demie-heures parfois  tous les quarts d'heure j’avais le droit à une séance de supplice au bout de la 25 ième fois, je me cognais les oreilles contre le mur. Ce qui me fit penser à un animal: le Galoup. J’en connaissais presque plus sur l’anatomie du Galoup que de l’homme. Celui-ci avais une particularité qui me semblait interressante sur le moment: ses oreilles et tout son mécanisme auditif  était à l’extérieur de son corp. Il suffisait qu’il perde une oreille, ou prenne un violent coup sur celles-ci pour qu’il perde ses capacités auditives. Celle-ci n’étant pas vital pour cet animal comptant plus sur sur son odorat aussi dévellopé qu’un cheval, sa vu persante tel un aigle et son sens sensitif avec le quel il pouvait sentir l’air déplacé d’un bras qui se lève à une centaine de mètre de lui. Mais moi, qu’en était-il ? pouvais-je m’arracher les oreille et devenir sourd ou du moin atténuer mon ouïe ? J’étais prêt à tout pour empécher le bruit résonnant de mon cachot de continuer. Je pris la décision de m’enfoncer violamment les doigts dans les oreilles. Premier essaie, les deux auriculaires d'un coup sec, s’enfonçèrent le plus rapidement possible et le plus loin dans la cavité de mes oreilles et je les retirais. Un siflemment suivi d’un bourdonnemnt se fis sentir au sein de celle-ci. Persuadé d’etre sur la bonne voie je décidais de réitérer l’action en y mettant plus de force et de rigidité ds mes doigts. Je devrais pouvoir mettre un terme à mon ouïe, me dis-je. Au moment où je levais les mains , auriculaire tendu vers mes oreilles, prêt à frapper la potre du cachot s’ouvrit pour donner jpur au général qui le bras tendu me mis une baigne à m’en faire tomber k.o. Gisant sur le sol je pus entendre une phrase avant de m’évanouir: “tu t’en sort cette fois, mais à quel prix ? hahahahahahha. Tous était trouble autour de moila voix du général étais déformé pour etre presque incompréhensible. Je pu distinguer l’homme à capuche qui s’aprochait de moi, lentement il me sussura à l’oreille “tu aurais mieux fait de parler. Tu n’en serai pas là aujourd’hui ainsi que ton maitre”
 
... :whistle:  dsl j'avais pas pensé que le passage serai aussi long


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ploum ploum tralala
n°12291776
Skyheroes
Pilote Fou
Posté le 02-08-2007 à 23:43:54  profilanswer
 

Bonjour,
 
Très gai comme extrait :lol:  
Je peux noter énormément de maladresses dans le premier paragraphe: une faute grammaticale ou lexical par phrase.
Dans les dialogues, les "hahaha" et "hihihi" pourraient être remplacer par des passages de narrations, qui pourraient également indiquer des mouvements etc...
Sinon je vois que tu n'es pas avare de détails sur la torture, mais tu n'as pas l'air de concevoir à quel point elle est horrible et insupportable, même pour un homme à l'esprit "fort".
Bon on passera sur les nombreuses fautes de frappes, d'orthographes et de conjugaisons :sweat:  
 
Le bon point que je peux noter c'est que j'ai tout lu, et bravo à toi car il est rare que je lise complètement un passage aussi long. Preuve que malgré tes maladresses, le lecteur est captivé par le sort du personnage.

n°12293946
tigrou_bis
Boing... Boing...
Posté le 03-08-2007 à 09:18:03  profilanswer
 

Oui, j'aurais fait les mêmes remarques que Skyheroes... Je n'ai pas eu besoin de me forcer pour finir de lire ce passage, alors que d'habitude, au vu des fautes énormes de grammaire, de syntaxe, d'orthographe, j'aurais abandonné.
 
Tu as beaucoup à retravailler la forme, pour ce qui est du fond, honnêtement, c'est très bon, tu tiens ton lecteur en haleine...

mood
Publicité
Posté le 03-08-2007 à 09:18:03  profilanswer
 

n°12303367
Ambre90
Quand de la vie...naît l'envie
Posté le 04-08-2007 à 10:52:27  profilanswer
 

Bonjour tout l'monde,  
 
J'ai lu tout ton extrait Marcoolo et je trouve ça encourageant, je suis d'accord avec tigrou_bis: tu tiens ton lecteur en haleine! Au bout d'un moment, j'arrivai même à en oublier les fautes de grammaire. C'est ton premier jet? Pour ce qui est des dialogues, les Hahaha ou Hihihi, tu pourrait les remplacer par des attitudes des personnages, c'est ce que j'ai trouvé de plus perturbant dans tes dialogues lol sinon ils sont pas mal.  j'ai aimé lire ton extrait, d'ailleurs ça me donne envie de connaître la suite ;) Le fond est donc plus que satisfaisant (je me base objectivement sur ce que j'ai pu lire jusqu'à présent sur ce forum) par contre il va falloir que tu revoie sérieusement la forme, cela ajoutera davantage de qualité à ton extrait. Je pense particulièrement à la conjugaison, orthographe, grammaire... En tout cas, ton style me plaît ;)

n°12322391
Positivist​e
Reaction Apathique
Posté le 06-08-2007 à 18:02:14  profilanswer
 

merci bien pour ces retours sympathique et encourageant. Le fait d'apprendre que vous avez lu l'extrait (un peu long certe) en entier me fait déjà bien plaisir.
C'est un premier jet. J'avoue quand même l'avoir lu et relu pour corriger le plus de fautes d'orthographe  :sweat:  
Pour la torture, j'avais pas envie que se soit fade sans émotion, rien quoi, juste des mots associés, surement ce qui m'a amené inconsciamment à "exagéré" cette scène qui apparemment laisse pas indifférent (ce qui ici est positif). Mais bon j'y connais pas grand chose ds ce domaine ( c'est surement pas les sources et pistes de recherche qui manque) et mon but n'est pas de faire vomir un lecteur donc jvais p-e la modifier en fonction de ce qu'il se pratique malheureusement courramment.
 
merci a+


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ploum ploum tralala
n°12396536
babouka
Posté le 14-08-2007 à 10:13:37  profilanswer
 

Salut!
 
je viens de me mettre à l'écriture, j'ai quelques bonnes idées et je viens même d'écrire un début de roman. C'est court, certes, mais c'est tout de même quelque chose. Il n'est peut être pas si bon que ça, mais tout de même, le voilà. Dites-moi ce que vous en pensez, ok? Merci!
 
Il tira. Tira plusieurs fois, sans hésiter. Son visage ne présenta aucun signe de pitié, même quand le cadavre de la vieille dame ne devint qu’un morceau de chair et perdit toute ressemblance avec un corps humain. Il fit une grimace de dégoût et cracha sur ce qui avait été il y a encore quelques minutes une personne vivante. Il essuya, comme à son habitude, toutes les empreintes qui auraient pu subsister, rangea son arme à feu et sortit, après s’être débarrassé des pièges à rats.
Fenimore souriait. Souriait, oui, souriait, comme quelqu’un qui a gagné à la loterie et auquel on ne l’annonce que vingt ans plus tard. Il avait un air si content et serein que le lendemain matin, lorsqu’on retrouva Valentine Proysler, du moins son corps mutilé, dans son appartement, personne ne songea à soupçonner cet homme radieux sorti sans se presser et demeuré un quart d’heure à fumer devant l'édifice. Quand il eût terminé, il jeta son troisième mégot et monta dans sa Cadillac noire, qui avait encore avant-hier appartenu à une dame de Californie.  
Une fois dans la voiture, il caressa affectueusement le volant, comme il avait à le faire souvent, ces derniers jours. C’en était fini. Oui oui, c’en était fini, c’est juste qu’il avait encore un peu de mal à le croire. Il avait du mal à croire que tout avait été aussi facile. De nos jours, avec l’Internet tout est possible, ce qui fait qu’il trouva l’adresse de sa prochaine victime en moins de cinq minutes. Il parvint même à repérer son numéro de téléphone et son emplacement sur une carte. Décidément, tout lui était favorable (étrangement, tout lui était toujours favorable). La vieille lui ouvrit sans se méfier, convaincue que c’était l’exterminateur de rats envoyé par l’administration, ce qui était un sacré coup de chance pour Fenimore, car il avait oublié qu’un exterminateur de rats n’entre jamais avec un étui de violon dans une main et des pièges à rats dans l’autre. Mais il sait être très convaincant, quand il veut. Très convaincant…
Bref, entré dans l’appartement, il sortit son pistolet calibre .38 et tira une dizaine de fois dans le dos de la femme. Et voilà. Et le plus amusant, c’est qu’il ne pourra jamais être arrêté, ou même soupçonné. Pourquoi ? Parce qu’il était déjà mort, et les morts ne tuent pas.  


Message édité par babouka le 14-08-2007 à 10:17:24
n°12400040
Amibe_R Na​rd
Posté le 14-08-2007 à 16:12:51  profilanswer
 


Salut Babouka
 
Oui, c'est un début intriguant.
 
Il faudrait peut-être précisé qu'il avait un silencieux sur son .38 (si on peut monter un silencieux sur ce type d'arme), parce qu'un coup de feu, c'est plutôt bruyant :)
Ils mettent des casques dans les stands de tir !
 
Il devrait aussi ramasser les douilles, qui sont autant d'indices sur le lieu d'un crime... déjà que les balles, en elles-mêmes parlent.
 
 
 
Sinon, dans ton texte, tu as quelques incohérences de temps.
 
 
Exemple : Il tira. Tira plusieurs fois, sans hésiter. Son visage ne présenta aucun signe de pitié,
 
Ne présentait
 
L'imparfait c'est pour une action répétée ou de longue durée dans le passé.
Le passé simple, c'est pour une action courte dans le passé
 
Exemples :
Il mangea un oeuf à la coque
Chaque jour, il mangeait un oeuf à la coque
Il mangeait un oeuf à la coque, lorsque sa petite copine entra... avec un couteau.
 
 
Un autre exemple :
"Mais il sait être très convaincant, quand il veut."
 
Comme ton histoire est racontée au passé (ce qui est normal, puisque quelqu'un la raconte  :)  )
Il faudrait dire :
"Mais il savait être très convaincant, quand il voulait."
 
 
Un dernier exemple
"Une fois dans la voiture, il caressa affectueusement le volant, comme il avait à le faire souvent, ces derniers jours."
 
Comme il aurait à le faire
Ou
Comme il allait le faire souvent
 
Là, c'est celui qui raconte l'histoire, le narrateur qui prend un peu d'avance et se projette dans le futur de l'histoire. Pour augmenter l'intérêt du lecteur.
 
 
Pour cette introduction, j'hésite entre deux idées  
- thriller et le héros chargé d'arrêter Fenimore (Cooper :o) ) va apparaître au deuxième chapitre.
- Ton héros (anti-héros) poursuit une vengeance et tu vas nous dévoiler une partie de plus en plus difficile. Tuer une vieille dame, c'est facile, mais les autres seront plus difficiles à abattre, surtout qu'ils seront prévenus du retour du mort-vivant  lol.
 
Continue à écrire.
 
Bien Amicalement
     L'Amibe_R Nard

n°12401295
babouka
Posté le 14-08-2007 à 18:29:59  profilanswer
 

merci beaucoup pour tes conseils, amibe_r nard, j'apprécie beaucoup et je vais travailler sur les temps, j'ai un peu de difficultés en cette matiere.

n°12408570
The_Dea
Posté le 15-08-2007 à 16:40:21  profilanswer
 

[:drapal]


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** Dea ** - Ne pas cliquer ici - \\\" Si tu as un ennemi, assieds toi au bord de la riviere et attends de voir son corps passer...." ///
n°12436915
cockeen
Posté le 18-08-2007 à 17:25:26  profilanswer
 

Bonjour a tous
 
Je débarque complètement et j'ai glané des infos sur le net. J'écris un roman depuis maintenant un an, en fait plus qu'un roman ce serait plutot un récit. Rien à voir avec des idées SF ou autre récit plutot pompeux. J'aimerais un avis. Car c'est assez dur de penser seule que l'on est doué pour certaines choses...
 
Merci de me dire ce que je peux faire.
 
A bientot et merci par avance pour vos réponses

n°12438009
The_Dea
Posté le 18-08-2007 à 20:30:45  profilanswer
 

cockeen a écrit :

Bonjour a tous
 
Je débarque complètement et j'ai glané des infos sur le net. J'écris un roman depuis maintenant un an, en fait plus qu'un roman ce serait plutot un récit. Rien à voir avec des idées SF ou autre récit plutot pompeux. J'aimerais un avis. Car c'est assez dur de penser seule que l'on est doué pour certaines choses...
 
Merci de me dire ce que je peux faire.
 
A bientot et merci par avance pour vos réponses


 
Bah tu pourrais nous en poster un ptit bout :D


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** Dea ** - Ne pas cliquer ici - \\\" Si tu as un ennemi, assieds toi au bord de la riviere et attends de voir son corps passer...." ///
n°12442865
cockeen
Posté le 19-08-2007 à 17:12:37  profilanswer
 

J'hésite parce que je ne sais pas quoi mettre comme extrait. Moi c'est un peu particulier, c'est une histoire sur une rupture sentimentale et la façon dont internet pourrait éventuellement remédier à cela.
 
C'est sans prétention, juste une histoire contemporaine...


Message édité par cockeen le 19-08-2007 à 17:29:24
n°12447884
Positivist​e
Reaction Apathique
Posté le 20-08-2007 à 08:11:41  profilanswer
 

cockeen a écrit :

Bon voici l'extrait :
 
C'est la partie rupture puis que Fred vient de rompre, rupture mal vécue.
 
Gus ramasse mes vêtements sur le sol et les entasse dans le panier à linge qu'elle a pris dans la salle de bains. J’ai oublié la machine et pourtant je l’ai noté sur mon bloc note. J’ai regardé ses chaussures avec envie. J’aime la petite lanière qui enserre ses chevilles et le petit talon qui la grandit légèrement.  
- C’est quoi ces papiers par terre ? Des trucs importants ? on dirait que tu les as arrachés d’un bloc.
- Laisse… ai-je protesté, je note tout sur un bloc et je déchire chaque fois que c’est fait…
 
- Tu crois que je ne sais pas... a marmonné Gus, Mais je sais. Tu peux rien me cacher. Et je vais même te dire que je ne suis pas étonnée
 
Tout doucement j’ai fait pivoter mon corps sur le canapé, Gus s’agitait. Après le panier à linge, elle a pris la corbeille a papier. J’ai essayé de m’asseoir et d’attendre que le vertige passe doucement en masquant tant bien que mal mon malaise
- Tu notes même de te brosser les dents ? Elle secoue la tête et écarquille les yeux Ca ne te ressemble pas Fred. Je sais. Je sais tout.
- Tu sais quoi ? ai-je réussi à articuler
- Toi, Paul… Je sais.
- Comment tu sais ?
 
Elle continue a remplir la corbeille à papier, elle s’acharne sur la bougie qui a fondu sur la table basse du salon.  
 
- Tu veux pas prendre une douche après on ira bouffer chez ma mère…
- Comment tu sais ?
J’ai répété d’une voix que je voulais ferme mais qui est sortie comme un souffle.
 
- Je l’ai appelé.
Gus a fait sa tête du chat qui a avalé une souris, elle a regardé la corbeille que son autre main remplissait machinalement maintenant.
- Bah ouais je l’ai appelé tu donnais pas de nouvelles alors je l’ai appelé…
Mon cœur se serre mais elle ne le sait pas, elle me croit forte alors que je suis en train de sombrer, Paul était mon rocher.  
 
-…Et il m’a raconté qu’il avait pris la décision de tout arrêter entre vous. C’est un connard, je me suis engueulée avec lui. Il m’a même dit que tu l’aimais plus que de raison. J’ai jamais compris comment ce mec pouvait associer raison et sentiments ! Alors ça j’ai jamais compris. C’est comme quand tu lui parlais de mariage et qu’il te sortait que deux couples sur trois ayant vécu ensemble auparavant divorçaient une fois marié...
- C’est sûrement vrai…
- Mais qu’est ce qu’il en sait ? C’est Monsieur Statistiques ?s'emporte Gus
 
J’ai déplacé mes fesses jusque sur le bord du canapé en tentant une fois de plus de me lever.
- Non c’est sûrement vrai que je l’aime plus que de raison.
- Non.
Mon malaise n’a pas échappé à Gus qui est venue m’aider a me mettre debout.
- On n’aime jamais trop Fred. Je vais t’accompagner dans  la salle de bains.
- Faudrait dire à ta mère que j’ai pas faim…
 
Gus a fait couler l’eau dans la baignoire, elle a regardé mes yeux cernés avec la tendresse d’une sœur, et quand elle surpris les larmes dans mes yeux elle a posé ses mains sur mes joues et les a embrassées doucement.
 


 
jme suis un peu perdu ds cet extrait. Fred c'est une fille et Gus aussi ?


Message édité par Positiviste le 20-08-2007 à 08:12:39

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ploum ploum tralala
n°12451325
cockeen
Posté le 20-08-2007 à 16:30:17  profilanswer
 

Oui Fred : Frédérique
Gus : Augustine

n°12551241
chris270
Posté le 30-08-2007 à 16:53:12  profilanswer
 

bonjour je suis nouvelle sur le forum et j'ai moi meme des problemes d'écriture, il y a environs 1an et demi que je travail sur mon roman mais j'ai du mal à le continuer pourtant j'ai plutot bien commencé de moi-meme j'ai établi un plan, des fiches de personnage... et quand je relis ce que j'ai écris je suis plutôt contente de moi. ce n'est pas la première fois que cela se produit j'écris et au bout de plus d'une centaine de page je passe à autre chose, une autre histoire. j'ai tellemnet de scénario en tête que j'ai du mal à me fixer sur un seul et à le finir. quelqu'un aurait peut-être un conseil à me donner?

n°12557171
dPca
J'aime pas Bora-Bora
Posté le 31-08-2007 à 06:49:13  profilanswer
 

chris270 a écrit :

j'ai tellemnet de scénario en tête que j'ai du mal à me fixer sur un seul et à le finir


 
 
Ecris-en plusieurs à la fois !
 
Ou écris à la main.

n°12559260
Profil sup​primé
Posté le 31-08-2007 à 13:05:26  answer
 

C'est vrai que c'est un conseil récurrent dans les sources d'informations sur le "comment écrire" (pages persos des auteurs, livres de conseils) : travailler sur plusieurs projets en parallèle.  
 
C'est le fait d'écrire qui facilite l'écriture, donc si on sèche sur une histoire et qu'on en profite pour en faire avancer une autre, ce n'est pas du temps perdu, ne serait-ce que parce que ça "exerce" l'écriture.
 
Par contre il va bien falloir que tu "te fixes" sur deux ou trois, parce que si tu essaies d'en écrire 20 ou 30 à la fois... ça va être dur d'en finir un :D

n°12561215
chris270
Posté le 31-08-2007 à 15:47:18  profilanswer
 

merci pour les conseils! je m'y met! je posterais surement un extrait.

n°12588742
kukuro
Posté le 04-09-2007 à 01:15:51  profilanswer
 

Bonjour je suis nouveau sur le forum et je suis très intéressé par l'écriture d'un livre mais je n'arrive pas à m'attacher longtemps à des idées. J'ai commencé à écrire un synopsis de roman d'héroïc fantasy à penchant psychologique mais j'ai fait un impasse dans le cour de l'histoire. Puis j'ai eu l'idée d'un drame néo futuriste mais mes idées très novatrices n'arrive pas à coller les unes aux autres... Comment faire???Avez-vous des techniques spécifiques pour éviter de me retrouver face au même problème que lors de mon premier essai???

n°12588755
Profil sup​primé
Posté le 04-09-2007 à 01:19:10  answer
 

Je pense qu'il faudrait surtout que tu aies énormément de patience et que tu ne te décourages pas à chaque fois que tu te retrouves confronté à un problème de cohérence !
 
L'écrivain est un magicien. Il doit pouvoir trouver des solutions à chaque problème, de la manière la plus ingénieuse possible.
 
En ce moment je tente moi-même la rédaction d'un roman. L'accouchement est douloureux, mais je pense que ça vaut la peine d'essayer !
 
Un seul mot: patience, mon cher, la PATIENCE ! :)

n°12589180
dPca
J'aime pas Bora-Bora
Posté le 04-09-2007 à 07:13:36  profilanswer
 

kukuro a écrit :

mes idées très novatrices n'arrive pas à coller les unes aux autres... Comment faire???


 
Bonjour,
 
Est-ce que tu écris tes synopsis à la main ou au clavier ?

n°12589444
Jeton
Posté le 04-09-2007 à 09:29:32  profilanswer
 

Bon j'y mets le mien aussi mais pas terminé
 
Un tour sur une Buick
 
 
1er CHAPITRE : LA MISE EN CONDITION…
 
 
 
 
Brian Gardener, jeune comptable d’un magasin de sport en plein milieu de Manhattan, né en 1987, vivant encore chez ses parents dans la Gr. Rd. Valley, un quartier calme de la ville de New-York, se réveille tous les jours, à part le week-end à 06h00 du matin pour aller travailler.
Mais ce qui manque a Brian c’est une voiture, parce qu’il commence à avoir marre de devoir prendre le bus à 6h45 à l’arrêt un kilomètres de chez lui, ensuite, après avoir pris le bus qui  arrive vers 7h10 à la gare de Minnesota et prendre le métro à 07h12 pour rejoindre les artères du centre ville de Manhattan, ensuite son bureau se trouve a 800 mètres de là. Une fois arrivé à son bureau, il commence à vérifier la petite caisse de son magasin qu’il retranscrit tout sur une feuille…..et là arrive son patron du nom de Calvin Poudmann, Calvin est un homme baraqué, un visage ridé marqué par les années, mais il est surtout très autoritaire.
Le soir Brian rentre à la maison et voit comme toujours sa maman, une femme d’une 40aine d’années, brune, les cheveux longs. Mais malheureusement divorcée
- Bonjour mon chéri. Lui dit-elle
- Bonjour maman, comment ca été ta journée ?
- Bien et toi mon grand ?
- Oui, tranquille, tu as fait quoi a manger ? Cette question avait le don d’énerver sa maman, elle se demandait même si il ne faisait pas exprès parfois.
- Ce soir on aura des crostinis au jambon mais on attendra que ton petit frère rentre d’école d’accord ?
- Ok !
Et le bus scolaire arriva comme d’habitude a 17h00, Gary en sortit en saluant tous ses camarades, Gary était un jeune garçon de 8 ans et demie très souriant et incroyablement sage, il est pris d’une folle passion pour la photographie, d’ailleurs sa maman lui avait offert un appareil photo numérique pour ses 8 ans.
- Bonjour maman
- Bonjour Gary !
- Salut frangin dit Brian
- Salut Brian
- Bon mes chéris vous m’aidez à mettre la table ? Brian a faim !
Les deux acceptèrent sans vaciller et mirent la table dans la cuisine ultra moderne de leur maman…un mélange de couleurs en partant du mur vert sur les tables en bois…..
Les crostinis furent mises à table, la petite famille mangea et discuta de Brian et de son permis de conduire, en effet cela faisait quatre ans qu’il voulait le passer mais il ne trouvait jamais le temps. La décision fut prise, Brian passera son permis.
Après le repas, ils regardèrent la télé et une émission de jeux passait, une émission qu’ils s’étaient habitués à regarder tous les soirs, une émission avec laquelle on pouvait gagner de l’argent rien qu’en composant un numéro de téléphone et en répondant à la question posée par le présentateur Dean Koban.
La mère de famille avait l’habitude de jouer à ce jeu, mais jamais, elle n’était sélectionnée pour passer par le coup de fil du présentateur.
Soudainement ils virent quelque chose passer par la fenêtre…une ombre dont ils avaient l’habitude depuis qu’ils étaient installés dans cette maison après le divorce de leur mère, en secret, Brian pensait que c’était la personne maintenant décédée qui occupait cette maison avant qu’elle ne soit rachetée à ses enfants qui en avaient hérités, une maison victorienne du 19ème siècle dont le prix s’élevait a 500'000 dollars.
Gary s’était endormi sur le canapé et Brian du le ramener dans sa chambre, après quoi il partit lui aussi pour la sienne, il était 23h22, et Brian se coucha et au moment ou son sommeil commençait à être profond, il entendit un hurlement de femme dehors dans la rue. En sursaut, il se leva et se dirigea vers la fenêtre de sa chambre et y aperçut une Ford Mustang rouge partir en trombe, Brian se rua instantanément vers son téléphone portable et appela la police.
- Police de New-York, bonsoir. Dit la voix au bout du fil
- Brian Gardener, bonsoir, écoutez je venais de m’endormir et j’ai entendu une voix de femme hurler et en me levant j’ai aperçu une Ford Mustang rouge partir en trombe. Brian se surpris en train de transpirer.
- Avez-vous le numéro de plaques monsieur ? Demanda la police
- Non, désolé s’entendit dire Brian
- Ok ! Merci quand meme Monsieur Gardener, rappelez nous si vous revoyez passer la Mustang.
- Pas de soucis
- Au revoir et bonne nuit  
- Au revoir et merci
Brian se rendormit non sans difficultés,  
 
 

n°12593663
Profil sup​primé
Posté le 04-09-2007 à 17:03:20  answer
 

Pour Kukuro : tu dis "mes idées très novatrices" et ça m'amène à te poser une question en toute naïveté : est-ce que tu as beaucoup lu, est-ce que tu lis beaucoup, et dans le domaine de la SF en particulier ?
 
En effet, beaucoup de choses ont été écrites, et par des grands... beaucoup d'idées ont été abordées et exploitées, pas nécessairement toutes mais sûrement pas loin ! Il devient donc difficile d'arriver avec des idées nouvelles, et même difficile d'exploiter de nouvelles facettes d'idées qui existent déjà.  
 
Un conseil donc : lis ! D'abord parce que c'est ça qui est le plus formateur quand on veut écrire, et ensuite parce que l'anticipation est un sujet casse-gueule où beaucoup de choses ont été dites parfois sans qu'on le sache.
 
Un deuxième conseil : fais des recherches. Avec le Net, on a accès à une base de données formidables et c'est un outil surpuissant pour constater "l'état de l'art" du genre dans lequel on veut se lancer.

n°12600033
guguy
Posté le 05-09-2007 à 04:00:09  profilanswer
 

Jeton, je ne vais y aller par quatre chemin, ton récit est totalement
à jeter à la poubelle. Tu fais de grosses fautes de français, certaines
de tes phrases ne veulent rien dire, tu confonds les différents temps,
tes phrases sont souvent trop longue, il n'y a aucun style,  
on ne s'y retrouve pas, etc...
 
Tu es jeune mais un gamin de 14 ans ferait mieux en s'appliquant.
Sans doute le plus mauvais récit de tout ce topic, et je pèse mes mots.
 
Si tu es motivé commence par apprendre l'emplois des différents  
temps, lis des livres pour comprendre ce que c'est que d'avoir un style,
enrichis ton vocabulaire, travaille ton orthographe et alors tu feras
peut être quelque chose de potable.


Message édité par guguy le 05-09-2007 à 04:00:52
n°12600220
dPca
J'aime pas Bora-Bora
Posté le 05-09-2007 à 07:54:00  profilanswer
 

Jeton, Voici des adresses internet pour faire des recherche sur les lieux où se déroulent tes histoires : http://fr.wikipedia.org; http://www.cnewyork.net/; http://www.acitytour.com/newyorkcity/; http://newyorkbirds.free.fr/manhattan/index.php
 
Parce que quand tu écris que Brian Gardener, jeune comptable d’un magasin de sport en plein milieu de Manhattan, né en 1987, vivant encore chez ses parents dans la Gr. Rd. Valley, un quartier calme de la ville de New-York, je m'arrache les cheveux ! Gr. Rd. Valley signifie Green VAlley Road et se trouve à l'ouest des USA du côté de Seattle...
 
Et ses parents ? Il vit chez eux, mais tu écris plus loin qu'ils sont divorcés.
 
 
Mais ce qui manque a Brian c’est une voiture, parce qu’il commence à avoir marre de devoir prendre le bus à 6h45 à l’arrêt un kilomètres de chez lui, et il risque d'attendre longtemps pour s'en payer une ; 75% des habitants de Manhattan n'ont pas de voiture.
 
Extrait du wiki :
 

Citation :

Les transports en commun prédominent dans Manhattan : selon le recensement de 2000, plus de 75% des habitants de l'île ne possèdent pas de voitures[62]. Seuls 18% des habitants conduisent pour se rendre au travail[63]. Le métro de New York est le moyen de transport le plus utilisé.


 
le bus qui  arrive vers 7h10 à la gare de Minnesota, il n'y a pas cette gare  à Manhattan, encore moins à NY. Il n'y même pas de gares dans le Minnesota qui porte ce nom.
 
et prendre le métro à 07h12 pour rejoindre les artères du centre ville de Manhattan, ensuite son bureau se trouve a 800 mètres de là., L'île de Manhattan est entourée par l'Hudson à l'ouest et l'East River à l'est. Elle couvre une superficie de 58,8 km², mesure 21,6 km de long et atteint 3,7 km de largeur au niveau de la 14e Rue.
 
Pourquoi Brian se tape tout ce chemin alors qu'il habite au centre de Manhattan et qu'il est comptable dans un magasin du centre de Manhattan ?
 
 
Voilà, je ne vais pas continuer. Je me moque (gentiment) juste pour te montrer que pour l'écriture d'un livre, la recherche et la documentation  sont 90% du travail.


Message édité par dPca le 05-09-2007 à 07:56:42
n°12600325
Jeton
Posté le 05-09-2007 à 08:51:39  profilanswer
 

dpca ---> apprend a lire. J'invente des endroits si jamais, tu crois peut etre que Derry existe dans les romans de King ?  
 
Et Brian n'habite pas le centre de Manhattan mais y travaille !
 
Alors lis avant d'ouvrir ta bouche ! merci

n°12600440
dPca
J'aime pas Bora-Bora
Posté le 05-09-2007 à 09:22:15  profilanswer
 

Reste calme ma cocotte !
 
J'avoue j'ai mal lu, mais, de l'avis de beaucoup, c'est tellement mal écrit...
 [:zachenko]

n°12602705
tigrou_bis
Boing... Boing...
Posté le 05-09-2007 à 13:20:44  profilanswer
 

Jeton, apprends un peu l'humilité, stp. Si tu viens poster un texte ici, accepte qu'on te donne, sinon des critiques, du moins des conseils.
 
Pour ma part, je n'ai même pas terminé le premier paragraphe de ton récit. En tant que lectrice, je ne comprends pas du tout où tu veux en venir, je ne situe pas ton style ni ce que tu fais, à quoi il faut que je fasse attention : est ce qu'on doit retenir les horaires du trajet fait tous les jours ? Les lieux ? Le personnage du patron ? Et un lecteur qui ne comprend pas ton histoire, ne continuera pas à la lire...
 
Essaie de faire lire ton histoire à quelqu'un de ton entourage, en lui demandant de poser à haut voix les questions qui lui viennent à l'esprit en lisant. Si tu comprends le cheminement de la pensée de ton lecteur, tu pourras restructurer ton texte pour qu'il soit plus "logique" et agréable à lire.
 
Quant à la grammaire et la syntaxe, ça se travaille, y'a pas de secret, mais c'est pas ce qui est le plus facile à faire sur un forum. Pour le peu que j'en aie lu, l'orthographe semble bonne, ce qui est un bon point pour quelqu'un qui veut écrire ;)

n°12602732
guguy
Posté le 05-09-2007 à 13:22:54  profilanswer
 

Tiens jeton, commence donc par corriger le début :
 

Citation :

eek-end à 06h00 du matin pour aller travailler.
Mais ce qui manque a Brian c’est une voiture, parce qu’il commence à avoir marre de devoir prendre le bus à 6h45 à l’arrêt un kilomètres de chez lui, ensuite, après avoir pris le bus qui  arrive vers 7h10 à la gare de Minnesota et prendre le métro à 07h12 pour rejoindre les artères du centre ville de Manhattan ensuite aprés avoir pris [...], ensuite [...] ca n'est pas francais, ensuite son bureau se trouve a 800 mètres de là.


 
et puis marre des "ensuite", il y a tellement de synonymes, pourquoi ne pas les utiliser ?
Puis, plus tard, enfin, après, ultérieurement ...
 
Autre chose :  
 

Citation :

Une fois arrivé à son bureau, il commence à vérifier la petite caisse de son magasin qu’il retranscrit tout sur une feuille…..et là arrive son patron du nom de Calvin Poudmann, Calvin est un homme baraqué, un visage ridé marqué par les années, mais il est surtout très autoritaire.


 
Il y a un soucis, jusque là tu utilisais le présent de répétition (dit aussi de vérité générale : le soleil tourne autours de la terre, l'eau ca  
mouille, etc...) et d'un coup tu passe à l'arrivée du patron, peut être que tu voulais dire qu'il vient tous les jours aprés que ton héro
ait retranscrit ses machins mais c'est pas claire.
 
Au fait, ta première phrase c'est du francais petit nègre, permet moi de la corriger :
 

Citation :

Une fois arrivé à son bureau, il commence par vérifier la petite caisse de son magasin, puis en retranscrit le contenu
sur une feuille


 
si tu veux continuer sur le présent de répétition je te conseil qq chose comme ca :
 

Citation :

puis en générale arrive à cette heure là son patron dénommé Calvin Poudmann. C'est un homme baraqué au visage ridé et
marqué par les années, à l'attitude très autoritaire.


 
La suite :
 

Citation :

- Bonjour mon chéri. Lui dit-elle
- Bonjour maman, comment ca été ta journée ?
- Bien et toi mon grand ?
- Oui, tranquille, tu as fait quoi a manger ? Cette question avait le don d’énerver sa maman, elle se demandait même si il ne faisait pas exprès parfois.
- Ce soir on aura des crostinis au jambon mais on attendra que ton petit frère rentre d’école d’accord ?
- Ok !


 
Bon donc c'est ici que tu repasse clairement au présent visiblement.
Ce dialogue n'a aucun intérêt, le lecteur se fiche de savoir ce que ton héro mange pour le diner...
 
Par ailleurs puisque tu semble t'identifier à S. King, trouve donc un seul de ses romans ou il utilise des mots tels que  
"tranquille"... Au fait, ton héro rentre le soir, en générale on dit donc "Bonsoir", plutôt que "Bonjour" :)
 

Citation :


Et le bus scolaire arriva comme d’habitude a 17h00, Gary en sortit en saluant tous ses camarades, Gary était un jeune garçon de 8 ans et demie très souriant et incroyablement sage, il est pris d’une folle passion pour la photographie, d’ailleurs sa maman lui avait offert un appareil photo numérique pour ses 8 ans.


 
C'est mieux ici, néanmoins essaye de varier un peu, "sa maman" ca le fait vraiment pas... "sa mère" est déjà un peu mieux.
 

Citation :

- Bonjour maman
- Bonjour Gary !
- Salut frangin dit Brian
- Salut Brian
- Bon mes chéris vous m’aidez à mettre la table ? Brian a faim !


 
Encore une fois un dialogue sans intérêt. Si tu veux vraiment le placer remplace le par du discours indirect, du genre :
 

Citation :

Gary salua Brian et sa mère en entrant, puis celle-ci leur demanda de préparer la table


 
Suite :
 

Citation :

Les deux acceptèrent sans vaciller et mirent la table dans la cuisine ultra moderne de leur maman…un mélange de couleurs en partant du mur vert sur les tables en bois…..


 
On s'emmerde encore ferme mais au moins écrit correctement, le mot que tu cherchais était "ciller" et non "vaciller".
Et pourquoi tu commence une phrase sur la cuisine pour l'arrêter immédiatement ?
 

Citation :


Les crostinis furent mises à table, la petite famille mangea et discuta de Brian et de son permis de conduire, en effet cela faisait quatre ans qu’il voulait le passer mais il ne trouvait jamais le temps. La décision fut prise, Brian passera son permis.
Après le repas, ils regardèrent la télé et une émission de jeux passait, une émission qu’ils s’étaient habitués à regarder tous les soirs, une émission avec laquelle on pouvait gagner de l’argent rien qu’en composant un numéro de téléphone et en répondant à la question posée par le présentateur Dean Koban.


 
Suspense insoutenable :D
Toujours mal écrit mais bon je vais pas non plus tout te réécrire.
 
Encore une fois VARIS un peu, tu répéte 3 fois le mot "emission dans la même phrase".
 
Suite :
 

Citation :


La mère de famille avait l’habitude de jouer à ce jeu, mais jamais, elle n’était sélectionnée pour passer par le coup de fil du présentateur.
Soudainement ils virent quelque chose passer par la fenêtre…une ombre dont ils avaient l’habitude depuis qu’ils étaient installés dans cette maison après le divorce de leur mère, en secret, Brian pensait que c’était la personne maintenant décédée qui occupait cette maison avant qu’elle ne soit rachetée à ses enfants qui en avaient hérités, une maison victorienne du 19ème siècle dont le prix s’élevait a 500'000 dollars.
Gary s’était endormi sur le canapé et Brian du le ramener dans sa chambre, après quoi il partit lui aussi pour la sienne, il était 23h22, et Brian se coucha et au moment ou son sommeil commençait à être profond, il entendit un hurlement de femme dehors dans la rue. En sursaut, il se leva et se dirigea vers la fenêtre de sa chambre et y aperçut une Ford Mustang rouge partir en trombe, Brian se rua instantanément vers son téléphone portable et appela la police.


 
C'est un peu mieux mais essaye de faire des phrases plus courtes et arrête de tout chiffrer et d'être si précis dans les horaires,
500.000$, 23h22... c'est un roman pas un bouquin de maths.
 
Suite :
 

Citation :


- Police de New-York, bonsoir. Dit la voix au bout du fil
- Brian Gardener, bonsoir, écoutez je venais de m’endormir et j’ai entendu une voix de femme hurler et en me levant j’ai aperçu une Ford Mustang rouge partir en trombe. Brian se surpris en train de transpirer.
- Avez-vous le numéro de plaques monsieur ? Demanda la police
- Non, désolé s’entendit dire Brian
- Ok ! Merci quand meme Monsieur Gardener, rappelez nous si vous revoyez passer la Mustang.
- Pas de soucis
- Au revoir et bonne nuit  
- Au revoir et merci
Brian se rendormit non sans difficultés,  


 
Encore une fois tu nous montre que tu ne maitrise pas les dialogues, alors plutôt que de nous donner l'impression que
le flic inconnu est son pote fait nous ça au discours indirect (tu commence à capter ce que c'est non?)


Message édité par guguy le 05-09-2007 à 14:05:18
n°12605740
Profil sup​primé
Posté le 05-09-2007 à 17:55:26  answer
 

Jeton: j'ai essayé de lire tes écrits mais j'ai abandonné dès le premier dialogue. Je suis désolée mais la structure de tes phrases est plus qu'incorrecte et les détails que tu donnes sont sans intérêt pour l'avancement de l'histoire. Quant à ton dialogue, je ne m'attarderai même pas dessus si ce n'est pour dire qu'il est plus qu'ennuyeux et sans intérêt lui aussi.  
 
Désolée mais tout est à refaire !

n°12606790
Positivist​e
Reaction Apathique
Posté le 05-09-2007 à 19:47:13  profilanswer
 

...tout est à refaire si tu veux faire plaisirs aux personnes qui te lisent, les amuser, les intriguer...
Sinon, ds touts les cas, continu si t'aime bien, si tu y prends du plaisirs ou que tu t'amuses en évrivant. Car çà aussi çà compte et fait clairement partie de l'essentiel.


Message édité par Positiviste le 05-09-2007 à 19:50:07
n°12612702
Amibe_R Na​rd
Posté le 06-09-2007 à 13:13:41  profilanswer
 

[quotemsg=12589444,1069,384514]Bon j'y mets le mien aussi mais pas terminé
 
Un tour sur une Buick
 
 
1er CHAPITRE : LA MISE EN CONDITION…
 
 
Brian Gardener, jeune comptable d’un magasin de sport en plein milieu de Manhattan, né en 1987, vivant encore chez ses parents dans la Gr. Rd. Valley, un quartier calme de la ville de New-York, se réveille tous les jours, à part le week-end à 06h00 du matin pour aller travailler.
 
Mais ce qui manque a Brian c’est une voiture, parce qu’il commence à avoir marre de devoir prendre le bus à 6h45 à l’arrêt un kilomètres de chez lui, ensuite, après avoir pris le bus qui  arrive vers 7h10 à la gare de Minnesota et prendre le métro à 07h12 pour rejoindre les artères du centre ville de Manhattan, ensuite son bureau se trouve a 800 mètres de là. Une fois arrivé à son bureau, il commence à vérifier la petite caisse de son magasin qu’il retranscrit tout sur une feuille…..
[quotemsg]
 
 
Bonjour Jeton
 
Pour la rentrée, je commence par toi.
 
 
Donc, bienvenue au club de ceux qui se font étriller avec le sourire  :)
 
 
Alors, pourquoi ton texte ne fonctionne pas.
 
D'abord tu dis beaucoup, mais tu montres peu.
Ensuite, tu veux en dire beaucoup, beaucoup trop d'un coup.  (comme tous les débutants, et c'est une étape normale... c'est la "grande plantation des virgules" :o )
 
L'exemple type, c'est cette phrase :
"Brian Gardener, jeune comptable d’un magasin de sport en plein milieu de Manhattan, né en 1987, vivant encore chez ses parents dans la Gr. Rd. Valley, un quartier calme de la ville de New-York, se réveille tous les jours, à part le week-end à 06h00 du matin pour aller travailler."
 
Elle fuse, infuse, retourne sur elle-même à la fin.
(et il manque encore une virgule derrière week-end, nécessaire celle-là)
 
Et le lecteur est perdu.
Parce qu'il cherche l'important, et tu l'obliges à mobiliser toute son énergie pour te suivre.
(Et en plus tu l'obliges à calculer... alors 2007 - 1987 = 30 ans, mais dans 10 ans lorsque ton roman sera un classique, il en aura 40, et dans 20, il en aura 50 et l'histoire n'aura plus du tout de vraisemblance :) )
 
 
Comme c'est la première attaque de ton texte, c'est comme si tu pêchais le lecteur avec un hameçon en béton, un hameçon pour baleine... baleine spatiale à vrai dire  :o
 
 
Cette phrase donne immédiatement un aspect brouillon à ton texte, parce qu'elle ressemble à un fourre-tout où on a tout mis, sans rien trier.
 
Or un texte, c'est une mise en avant de l'information importante. Et là, dans cette phrase, on ne sait pas ce qui est important.
 
Voyons quelles informations tu donnes :
 
"Brian Gardener,  
jeune comptable d’un magasin de sport  
en plein milieu de Manhattan,  
né en 1987,  
vivant encore chez ses parents  
dans la Gr. Rd. Valley,  
un quartier calme de la ville de New York,  
se réveille tous les jours (comme tout le monde non ?  :o  )
- à part le week-end -  
à 06h00 du matin  
pour aller travailler."
 
11 informations à ingurgiter.
Ouf !
 
(Pour Gr. Rd. Valley, transforme en Green Alley, comme ça, c'est moins visible. Des Vallées, il n'y en a pas trop à New-York ville plutôt côtière... enfin, je n'en sais rien au final.  
Mais pour les noms, il faut mentir vrai. Et si Stephen King, et les autres auteurs inventent une ville imaginaire, ils prennent bien garde de ne pas la construire trop grande, leur ville)
 
 
Donc qu'elle est l'information importante dans cette phrase.
 
Le prénom du héros, (Brian : brillant)
son nom  (gardener = le jardinier, symbolique voulue ?)
Se lève à six heures du matin
Pour aller travailler.
 
Comme il est besoin de le situer :
Il habite à New York
Dans un coin tranquille
Et sans doute vert
Il a 30 ans en 2007
 
 
Il va à Manhattan
Faire de la comptabilité
Dans un magasin de sport  (miteux ? de haut standing ? Là, c'est important, car on ne travaille pas de la même façon, et le héros n'est pas le même... rien qu'au niveau de l'habillement, le style n'est plus le même)
 
 
Voilà l'information importante, ce qui te donne au minimum trois phrases.  
(Trois phases pour permettre au lecteur d'avaler l'information sans lui provoquer un bouchon de mots... sauf si tu pratiques bien le bouche-à-mots, le bout-chameau ?... là, où il faudrait pratiquer le fameux bouche à oreilles. Me raconterais-tu l'histoire de cette façon si tu la disais à haute voix ? Le fameux gueuloir de Flaubert aide à ponctuer la phrase. A lui trancher quelques points, dans le gras de la phrase. :) )
 
 
Eloignons-nous de nos chameaux et revenons à nos moutons.
 
Tu dis qu'il en a marre de prendre le bus !
Voilà un premier point vraiment intéressant, parce qu'il est conflictuel, le personnage vit, bouge, respire et transpire. Or depuis le début de ton texte, il est statique... tu dis, mais ne montres pas et le lecteur ne voit rien... rien qu'une rame de mots qui défilent à toute vitesse.  (Marre à mots, mots de ficelle, celle de chou, tchou-tchou-tchou  :D )
 
 
Tu dis qu'il en a marre de prendre le bus ! Et vu ton titre, " Un tour sur une Buick", son problème personnel va être de trouver une voiture.
 
 
Donc, il te faut commencer l'histoire dans le bus !
 
 
Brian grommelle dans le bus.
 
Pourquoi grommelle-t-il ?
 
Encore 20 stations avant d'arriver à son boulot.
Et il est déjà 6h30 !
 
=> donc il s'est levé très tôt.
 
Son patron va encore lui passer un saxo.
Il est obligé de prendre cette ligne qui se remplit de voyageurs allant dans le centre, et lorsque les poissonniers montent dans le bus, l'odeur devient irrespirable. Surtout en été !
 
(Là, je cherche des raisons pour qu'il déteste le bus... parce que le trajet en voiture, c'est certainement aussi long ;)... Ok, il y a l'American Way of Life : la voiture, c'est la liberté. La voiture, c'est le symbole (sexuel ?) de l'indépendance )
 
 
Je sais que dans ton texte, il prend le bus ET le métro, mais s'il doit se payer une voiture pour aller à la gare, l'excuse est faible, et un tantinet pipeau. Pipeau, saxo, on attaque la fanfare : surtout si la gare est à 15 minutes en bus. Là, il a plus vite fait de s'y rendre à pied. A trente ans, avec l'attente classique du bus... il est jeune.  
(Evidemment en 2037, on comprendra mieux ses raisons, puisqu'il en aura 60  :o )
 
Par contre, si tu préfères démarrer ton histoire de la maison, alors Brian devrait courir pour rattraper son bus. Et grommeler ensuite.
 
 
Parce que tu tournes de l'action. Une histoire c'est un film, pas une succession de faits historiques. :)
 
 
Or, c'est ce qui manque dans tout le passage, du mouvement, de l'action.
Et ce mouvement, cette action, il te faut la montrer... parce que l'action c'est la vie du récit.
 
Ce qui me ramène à l'inévitable série des pourquoi ? qui se transforment ici en "où le voit-on ???" Plutôt en : pourquoi ne le voit-on pas ?
Tu le dis comptable, mais à quoi le voit-on ?  (petites lunettes ? mallette bourrée à craquer de livres de comptes ?)
 
 
Pour l'instant, tu as planté l'histoire. Minute après minute d'ailleurs. ;)
Maintenant, il va te falloir la nourrir de mouvements, d'un mouvement... et choisir l'information que tu vas conserver. Est-ce que le repas avec sa maman est important pour l'histoire ? Si oui, pourquoi ?
Ne peut-elle dire à son fils d'aller chercher son petit frère pendant qu'elle va faire les courses ?
Là, on comprendrait encore mieux le besoin vital d'une voiture. S'il avait une voiture, il pourrait prendre son petit frère au retour de son travail, sans avoir besoin d'aller l'attendre/d'aller le chercher près de l'arrêt de bus. (puisque tu parles d'arrêt de bus au début, il doit aussi y en avoir un pour le petit frère... surtout dans une grande ville)
 
 
Donc, pour animer ton texte.
Ecris un résumé de la scène  (comme je l'ai fait pour ta première phrase), et tu sauras vite ce qui est important ou non à raconter.
 
Chaque point doit alors se transformer en une petite scène de mouvements, qui se raccorde au mouvement général : la résolution du problème général. (ici trouver une voiture, ou au moins abandonner le bus/métro)
Parce que tu tournes un film dans l'esprit du lecteur.  
Tu lui racontes une histoire.
Et chaque point que tu évoques est là pour une raison (même si le lecteur ne le sait pas, toi tu devrais le savoir. J'espère que tu as une raison pour les "crostinis". Tiens, ce serait bien que ce soit le plat favori de Brian... et que sa mère le sache, parce qu'elle veut faire plaisir à son fils. Et là, on touche à l'histoire dans l'histoire : les personnages ont un passé commun, ils partagent déjà des choses et du sentiment. En trois mots : ils sont vivants !
Vivants et attachants.)
 
Chaque petite scène pouvant (devant ?) valoriser le héros, ses pensées.
S'il grommelle, c'est qu'il est mécontent. S'il court après le bus, c'est qu'il est en retard et a forcément des raisons d'être mécontent... et surtout de vouloir changer la situation dans laquelle il vit .  
 
C'est ça le mouvement général ! : changer la situation.  
 
 
Bien Amicalement
     L'Amibe_R Nard
 
 
(A noter que si ton héros à 30 ans, sa mère devait en avoir 15-16 lorsqu'elle l'a eu, ce qui lui donnerait la quarantaine)
 
 
 
 
 

n°12612749
Jeton
Posté le 06-09-2007 à 13:19:57  profilanswer
 

Bon je vais vous répondre un peu a tous en meme temps.....et je suis globalement d'accord avec vous, mais j'esaie de faire mon propre style....mais j'esaie d'y mettre du suspense rien ne sert de tout faire découvrir d'un coup au lecteur

Message cité 1 fois
Message édité par Jeton le 06-09-2007 à 13:23:49
n°12612778
Jeton
Posté le 06-09-2007 à 13:23:05  profilanswer
 

Je suis d'accord avec toi

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