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Auteur Sujet :

Ecrire un livre : vos romans amateurs (Màj du 1er post)

n°36205983
Grenouille​ Bleue
Batracien Azuré
Posté le 14-11-2013 à 18:51:52  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Ne te sens pas agressé: le problème principal de 90% des écrivains débutants, c'est la pomposité. On truffe son texte d'adverbes, d'adjectifs, de circonvolutions, et on y voit un signe de génie.
 
Il y a malheureusement deux soucis à cela:
1) N'est pas Volodine qui veut. La frontière entre un texte précieux et un texte pompeux est ténue.
2) L'époque n'est pas à la grande littérature.
 
On peut regretter ce second point, mais il n'en est pas moins vrai. Ca se retrouve dans les films, plus condensés que dans les décennies précédentes, dans les jeux, et dans les livres.
 
Je commence à avoir pas mal d'expérience dans le milieu de l'édition et je continue à tomber dans ce genre de panneau.
 
Ne jamais oublier que "soudainement, je sentis un courant d'air frais contre ma nuque" (c'est un exemple, j'espère ne pas écrire de trucs aussi pourris :D) peut être avantageusement remplacé par "un courant d'air frais me caressa la nuque".
 


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Ma chaîne YouTube d'écrivain qui déchire son père en pointillés - Ma page d'écrivain qui déchire sa mère en diagonale
mood
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Posté le 14-11-2013 à 18:51:52  profilanswer
 

n°36206354
Cheroke
Chef de tribu
Posté le 14-11-2013 à 19:37:08  profilanswer
 

Grenouille Bleue a écrit :


 
Ne jamais oublier que "soudainement, je sentis un courant d'air frais contre ma nuque" (c'est un exemple, j'espère ne pas écrire de trucs aussi pourris :D) peut être avantageusement remplacé par "un courant d'air frais me caressa la nuque".
 


 
J'irais même jusqu'à dire que la suppression de ces phrases préconstruites ne peux pas nuire à la qualité générale du texte.


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"- Je vais lire Bataille devant Sept à la maison ! - C'est quoi ? - C'est le bouquin où ils se branlent dans des oeufs. - Quoi ?? - Bah y cassent des oeufs, y mettent leur cul dedans et ils se branlent. - C'est dégeu... Mais avec les coquilles ou sans ?"
n°36206377
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 14-11-2013 à 19:39:54  profilanswer
 

même les boites sont condensées, trop con à danser, alors tu parles !
 
Soudainement, je sentis un coulant lait frais au con de ma turque : on peut pas dire, en revanche.

n°36206398
Cheroke
Chef de tribu
Posté le 14-11-2013 à 19:42:25  profilanswer
 

talbazar a écrit :

même les boites sont condensées, trop con à danser, alors tu parles !
 
Soudainement, je sentis un coulant lait frais au con de ma turque : on peut pas dire, en revanche.


 
Ca mérite un développement, (qu'on) sache si c'est l'Histoire qui fait le lai ou le personnage le monde  :o  


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"- Je vais lire Bataille devant Sept à la maison ! - C'est quoi ? - C'est le bouquin où ils se branlent dans des oeufs. - Quoi ?? - Bah y cassent des oeufs, y mettent leur cul dedans et ils se branlent. - C'est dégeu... Mais avec les coquilles ou sans ?"
n°36206427
Grenouille​ Bleue
Batracien Azuré
Posté le 14-11-2013 à 19:45:26  profilanswer
 

talbazar a écrit :

même les boites sont condensées, trop con à danser, alors tu parles !
 
Soudainement, je sentis un coulant lait frais au con de ma turque : on peut pas dire, en revanche.


 
Mon sexe est géopolitique, face à une turkmène il s'tend [:ripthejacker]


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n°36206454
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 14-11-2013 à 19:49:05  profilanswer
 

moi je met les voiles, pour le coup.

n°36208374
BoraBora
Dilettante
Posté le 14-11-2013 à 22:51:54  profilanswer
 

Grenouille Bleue a écrit :

Ne te sens pas agressé: le problème principal de 90% des écrivains débutants, c'est la pomposité. On truffe son texte d'adverbes, d'adjectifs, de circonvolutions, et on y voit un signe de génie.
 
Il y a malheureusement deux soucis à cela:
1) N'est pas Volodine qui veut. La frontière entre un texte précieux et un texte pompeux est ténue.
2) L'époque n'est pas à la grande littérature.
 
On peut regretter ce second point, mais il n'en est pas moins vrai. Ca se retrouve dans les films, plus condensés que dans les décennies précédentes, dans les jeux, et dans les livres.


Quel rapport entre la préciosité et la "grande littérature" ? Et d'ailleurs, qu'est-ce que la "grande littérature" ? :heink:


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Qui peut le moins peut le moins.
n°36208436
biezdomny
MONSTERS DO NOT EAT QUICHE!
Posté le 14-11-2013 à 22:57:18  profilanswer
 

BoraBora a écrit :

Quel rapport entre la préciosité et la "grande littérature" ? Et d'ailleurs, qu'est-ce que la "grande littérature" ? :heink:


 
Avec cette mode de l'internet les gens ils savent plus lire mon bon monsieur, il faut des phrases de six mots pas plus et pas trop compliqués les mots  [:hado papi:2] et les figures de style ça a plus le swag tuvoi.
 
L'époque n'est pas à la grande littérature [:dks] elle me plaît pas votre époque, je préfère la mienne.


Message édité par biezdomny le 14-11-2013 à 22:57:51

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Expos et muséesÉgyptologie (stupid sexy Jean-François Champollion) — team bépo
n°36208731
Grenouille​ Bleue
Batracien Azuré
Posté le 14-11-2013 à 23:33:02  profilanswer
 

BoraBora a écrit :


Quel rapport entre la préciosité et la "grande littérature" ? Et d'ailleurs, qu'est-ce que la "grande littérature" ? :heink:


 
C'est bien ce que je dis, pomposité ne veut pas dire grand texte [:zedlefou:1]


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n°36208983
BoraBora
Dilettante
Posté le 15-11-2013 à 00:22:46  profilanswer
 

Grenouille Bleue a écrit :


 
C'est bien ce que je dis, pomposité ne veut pas dire grand texte [:zedlefou:1]


Cà, je suis d'accord, c'est évident. Mais après avoir fait une distinction entre préciosité (= talent, ex. Volodine) et pomposité (=amateurisme, ex. plein de débutants), tu enchaînes sur "l'époque" qui n'est pas à la "grande littérature", ce qui laisse supposer que pour toi grande littérature = préciosité. Et indépendamment même de ce rapprochement, en quoi notre époque ne serait pas à la "grande littérature" ?  :??:


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Qui peut le moins peut le moins.
mood
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Posté le 15-11-2013 à 00:22:46  profilanswer
 

n°36211936
TrakT
Do nothing.
Posté le 15-11-2013 à 11:59:25  profilanswer
 

psychoreve a écrit :


Dans la vraie vie plus grand chose ne m'agresse, mais en prenant connaissance de bon matin du premier commentaire sur mes posts, j'ai eu un pincement ; cependant je peux tout entendre.


 
sé un forum pa un roman de marcel prout lol


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The world is fucked, and you cannot unfuck it - Freddie Mercury said : "Nothing really matters". So do nothing.
n°36212052
TrakT
Do nothing.
Posté le 15-11-2013 à 12:06:09  profilanswer
 

gaspar proust pardon


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The world is fucked, and you cannot unfuck it - Freddie Mercury said : "Nothing really matters". So do nothing.
n°36212246
Grenouille​ Bleue
Batracien Azuré
Posté le 15-11-2013 à 12:25:52  profilanswer
 

Voilà mon opinion, qui est la mienne à moi personnelle et vaut ce qu'elle vaut, plus particulière que générale, et tout disclaimer que tu jugeras utile.
 
 
Premier passage, supprimer les mots inutiles.
 
On ne s’improvise pas interprète de rêves, cette discipline nécessite en premier lieu l’acquisition d’une technique relativement codifiée. Vous en prendrez connaissance dans les chapitres suivants où vous en aurez déjà pour votre argent – €uro ou monnaie d’état rétablie si cet ouvrage perdure et que l’incertitude des temps a incité au repli national.Au fil du livre j’introduirai quelques notions nouvelles pourtant flagrantes (balise, rôle de l’enfant...) qui comblent un manque ou corrigent les erreurs académiques. J’ai saupoudré à suffisance cet ouvrage d’illustrations de mon cru, comme autant de jalons vers son dernier mot que d’aucuns, les superficiels (Shame !), les amateurs de solutions clé en main, les éternels insatisfaits abusivement exigeants, n’auront pas la ténacité studieuse d’atteindre.
 
 
 
D'où le texte V2:
 
On ne s'improvise pas interprète des rêves, cette discipline nécessite une technique relativement codifiée. Vous en prendrez connaissance dans les chapitres suivants où vous en aurez déjà pour votre argent - euro ou monnaie d'état si l'incertitude des temps a incité au repli national. Au fil du livre, j'introduirai quelques notions nouvelles (balise, rôle de l'enfant...) qui comblent un manque ou corrigent les erreurs académiques. J'ai saupoudré cet ouvrage d'illustrations de mon cru, comme autant de jalons que les superficiels (shame !), les amateurs de solutions clé en main, les éternels insatisfaits, n’auront pas la ténacité d’atteindre.
 
 
Prochaine étape, les maladresses stylistiques.


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n°36213835
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 15-11-2013 à 14:34:02  profilanswer
 

soyons désinvoltes, n'ayons l'air de rien.

 

http://img4.hostingpics.net/pics/761053Harlequin347fcopie.jpg

 

Extrait numéro 14

 

Le docteur Jason Halrequin se trouvait tellement troublé par les retombées médiatiques mondiales de sa dernière parution, concernant son travail exceptionnel sur les cellules louches, qu’il ne se rendit pas tout de suite compte que l’amnésique du 203 avait retrouvé l’intégralité de sa mémoire. Y compris celle de son séjour dans la clinique Saint-Bernard. Lorsqu’il reçut enfin de ce patient des aveux complets, il téléphona sur le champ au commissaire Mensinq. Le flic arriva au moment précis où Babette Gallimard venait juste de prendre la décision de changer de coiffure. Elle craignait toutefois que le blond ne vienne perturber son rapport à son corps, ou ne fasse vaciller le regard des autres. Elle jalousait sa nièce de trois ans, pour qui la beauté n’était jamais nécessaire. Elle salua Mensinq en lui en serrant cinq. Lui rentra le ventre en dessinant un huit sous sa chemise, dans un processus propre à bouleverser, pensait-il, les préjugés dominants de l’infirmière ; puis il passa aussitôt à une approche plurielle en lui mattant les seins sans cesser de sourire. Finalement il la délaissa à regret au profit de Jason. Ce dernier était accompagné du 203, dont la mine paraissait de plomb. Une fois complètement dégonflé, Mensinq avait déjà échafaudé mentalement une stratégie élaborée du marquage des membres sur ce jeune homme, sous forme d‘hématomes crochus.

 

— Outre vos revenus à l'adresse de votre domicile d'étudiant, vous déclarez donc avoir verser du jus d’orange dans la perfusion du 112 ?

 

—  Je l’avoue. Le pauvre diable alluma une cigarette pour gagner cinq minutes sous la pression. Manque de bol, les autres le suivirent à l‘extérieur. Le ciel de la suisse était gris et tristouille.

 

—  Et vous vous confondiez avec un autre personnage, dites-vous ?

 

—  C’est vrai, j’ai cru être un soignant , mais j’étais dans un état second, je pensais mettre du sérum, pas du Banga. Je suis désolé, je suis nul, j‘ai honte de moi.

 

—  Vous avez failli tuer ce mec, pas terribles, vos débuts en médecine.

 

Le 203 se montrait visiblement gêné par le short et les tongs du commissaire. Il savait cependant incarner ce personnage principal du spectacle, chargé de faire malgré tout honneur à l’accusé public qu’il était devenu, une fois avouée sa maladresse impardonnable.

 

— Pendant que j’y pense, l’interpella Jason mieux que le policier, vous-vous rappelez avoir tronché une infirmière par intermittence ?

 

—  Jeanne Hachette ? Elle explose plus facilement dans l’intimité qu’elle ne partage son ressenti avec les inconnus. Elle est bien innocente, ce serait une faute de la virer pour un peu de plaisir, docteur.

 

—  J’en suis seul à juger. Et concernant sa tentative de suicide, vous n’avez rien à dire ?

 

Mensinq lisait sur les lèvres de sa proie avec bonheur. Il s’attendait à une plongée dans la vie quotidienne des pompiers. Le type tirait sur sa clope, rabattant subitement l’élan qu’il avait pris pour dire sa vérité sur Jeanne :

 

—  Non, je dormais.

 

Mensinq accusa tout d’un coup un sentiment de vie subie. Tous ces cons de suspects qui se perçoivent toujours comme étant les plus fragiles socialement. Ce menteur devait encore provenir d’une famille non seulement athée, mais certainement mono-parentale. A l’heure des aveux, le mensonge restait pour lui un péché mortel contre son esprit scientifique. L’heure de penser était désormais révolue et, tout à coup mis sous tension en temps réel, il menotta le 203 tout en prenant subitement congé de Jason :

 

—  C’est bon, je l’embarque, celui-là. Au moins le cas du 112 est résolu.

 

—  Je l’ai pas fait exprès ! Couina le prisonnier en tiraillant comme un Sénégalais.

 

Une fois seul, le docteur Jason balotta un moment sur ses mocassins Italiens. Ainsi l’acte inconscient du 203 venait de bousculer la conception mécaniste qu’il se faisait des amnésiques, depuis la faculté. Au service Castro-étymologique il retrouva un peu plus tard Gwendoline, en train de souffler sur ses ongles d’un bleu étincelant :

 

—  Docteur Jason, le 148 boude son vaccin contre la trippe A, il dit qu’il doute de sa qualité.

 

—  J’en ai un stock énorme, tout le monde y passera, et lui aussi. Je ne tiens pas à ce qu’on raconte sur le Web que ma clinique est improductive. La moindre baisse de consommation favoriserait ensuite de nouveaux virus chez les poules et les porcs. Et il fera moins le malin, le 148, lorsqu’on lui refusera l’entrée des cinémas. On attendra qu’il dorme, et puis vous le shooterez.

 

Pour toute réponse, Gwendoline se lança dans une adoration écoeurante de ses mains, loucha brièvement sur le sexe de son patron et geignit sans rien faire .

 


Message édité par talbazar le 16-11-2013 à 08:55:04
n°36214597
TrakT
Do nothing.
Posté le 15-11-2013 à 15:25:18  profilanswer
 

Ce topic  [:clooney16]


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The world is fucked, and you cannot unfuck it - Freddie Mercury said : "Nothing really matters". So do nothing.
n°36215448
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 15-11-2013 à 16:20:17  profilanswer
 

Oui, et j'ajoute que  "Moins belle, la vie", vient de recevoir un prix modique, à défaut d'un littéraire.  
Bien entendu, ici la tension de cet extrait est parfaitement palpée.http://img4.hostingpics.net/pics/114063imagesddd.jpg

n°36249394
Grenouille​ Bleue
Batracien Azuré
Posté le 19-11-2013 à 12:15:55  profilanswer
 
n°36249432
biezdomny
MONSTERS DO NOT EAT QUICHE!
Posté le 19-11-2013 à 12:19:34  profilanswer
 

dans le m.arc  [:aloy]


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Expos et muséesÉgyptologie (stupid sexy Jean-François Champollion) — team bépo
n°36251911
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 19-11-2013 à 15:24:28  profilanswer
 

comme disait Hans, exprimant son ras-le-bol en regrettant son mark.

n°36261569
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 20-11-2013 à 08:26:05  profilanswer
 

à défaut de marc, les feuilles de thé nous rendront alors bien lointaines les feuilles d'été.

n°36278932
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 21-11-2013 à 15:27:25  profilanswer
 

déjà on s'en tape, mais en plus tes liens sont pourris.

n°36280977
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 21-11-2013 à 18:10:34  profilanswer
 

bof rien que du banal, bi-polarisme, azertyuiop, messianisme, toussa... http://img11.hostingpics.net/pics/748038imagess.jpg

n°36284615
BoraBora
Dilettante
Posté le 22-11-2013 à 02:36:34  profilanswer
 

psychoreve a écrit :

Bel esprit de groupe ; ainsi formulé ce que j'imaginais sur les messages privés a donc effectivement fonctionné. A moins qu'en dictateur tu saches forcément ce qui est bon pour tous.


Le topic est intitulé :  "Ecrire un livre : vos romans amateurs". Je répète : ROMANS. Donc oui, on s'en tape de tes souvenirs d'ado vélocipédiste, de tes problèmes d'argent ou de santé, de tes méthodes d'interprétation des rêves et surtout de ton ego surdimensionné qui te pousse à piquer des crises d'hystérie à la moindre remarque ou à imaginer un complot en l'absence de remarque.


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Qui peut le moins peut le moins.
n°36286951
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 22-11-2013 à 11:52:00  profilanswer
 

Sans compter que GB, qui me déteste, ce qui est son droit absolu, n'est surement pas sous ma coupe dictatoriale, (sniff !http://img4.hostingpics.net/pics/576380imagesil.jpg) et lui a complaisamment fait un retour.

Message cité 1 fois
Message édité par talbazar le 22-11-2013 à 11:55:06
n°36294742
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 23-11-2013 à 10:38:11  profilanswer
 

ah, cette abominable dictature du clavier ! [:absolument fabuleux]
 
http://img15.hostingpics.net/pics/436592WhiteCircle256blackdot.jpg
 
Extrait numéro 15
 
 L’épidémie grippale Helvétique était enrayée. Comme pour fêter l’événement, les suisses recommençaient à se reproduire mais en revanche les lits de la clinique Saint-Bernard se vidaient d’une façon inquiétante, ce qui remplissait de crainte le docteur Jason pour son bilan annuel. Concernant la pénible affaire du 112, l’amnésie du 203 fut qualifiée en terme de délit par abus d’une qualité vraie. Le troublion fut condamné pour l’emploi de manœuvre frauduleuse et tromperie à la personne sur la qualité des soins par usurpation des rôles, à cinq ans de prison et 402.205 euros d’amende. Jason garda donc précieusement enfermé dans son coffre le récépissé du dépôt de plainte, puis il demanda au commissaire Mensinq de bien vouloir diligemment mettre à jour les coordonnées bancaires du 203. Les jours rallongeaient lentement, contrairement à ceux de ses patients. Mais en tant que médecin, n’allait-il pas devoir les soigner jusqu’à la fin de leurs jours ? Enfin bref, l’envie d’oublier sa carrière et de planter les malades survivants pour prendre des cours de surf sur le lac Léman taraudait le chirurgien. Le 52 et le 117 attrapèrent la rouille et se mirent à puer de vilaine façon, puis ils moururent de froid lorsqu’on coupa le chauffage de leur chambre, par économie. Toujours admiratives de sa personne, ses infirmières étaient contentes de ne pas être naines. Eut égard à la modestie de leur loyer, Jason refusa de les augmenter, même s’il comprenait les exigences de ses favorites. Comme toutes les suissesses, il savait que leur rêve primordial serait d’être un jour propriétaires de leur logement, dont elles assureraient elles-mêmes la décoration. En bon chef de clinique, il modélisa plus tard l’évolution de la température des chambres 52 et 117 en usant de séries trigonométriques, afin de réaliser d’intéressantes, et du moins l’espérait-il, lucratives expériences sur la propagation de la chaleur humaine.  
 
 Le moindre de ses ordres était exécuté une fois prononcé, comme par exemple celui de respecter une distance réglementaire de 18 mètres en présence d’un malade contagieux. Gwendoline pris la liberté de formuler quelques idées pour raccourcir cet intervalle, mais elle fut bien vite rembarrée. Bien que Gwen et Babette puissent être considérées comme les deux piliers fondamentaux de la clinique Saint-Bernard, Jason fut prompt à faire cesser leur brouhaha de mécontement pour généraliser l’emploi de pinces télescopiques à leur intention, afin de faciliter les soins portés aux porteurs malsains du bacille de l’Echia colique, avant tout dépôt de plaque et de gerbe. Enfin, Jason convoqua Jeanne Hachette dans son bureau. La belle aide-soignante au regard smaragdin effaça d’avance toute polémique absurde, puisqu’elle afficha de façon visible qu’elle portait ce jour là un string vert à rayures. Jason sentait bien que parce qu’elle avait été violentée par un Doberman dans sa petite enfance, elle resterait détruite pour longtemps, peut-être même pour toujours. Il était sans doute cruel, de la part de Jason, de détourner ses obsessions pour lui demander des comptes au sujet de ses fornications coupables en compagnie du 203 ; ce qui selon les comptes rendus du commissaire Mensinq la rendait pratiquement complice d’une tentative d’assassinat.
 
— Je n’ai pas beaucoup de temps à vous consacrer, Jeanne, je dois soigner le 89 de ses propres gaz par fracturation hydraulique, mais il faut bien que nous ayons tous les deux une petite conversation. Aux cours de vos visites journalières pour refaire le lit du 203, vous avez sciemment profité de son amnésie pour l’entrainer sur la pente d’une pornographie coupable, n’est-ce pas ?
 
— C’est pas pire que vos tentatives de lobbying auprès des autorités sanitaires pour faire passer la pîlule de vos petites magouilles concernant le fonctionnement de votre clinique.
 
— De notre clinique, Jeanne, nous sommes tous, chacun à notre niveau, responsables de la croissance annuelle de l’établissement. Vous oubliez que j’ai doté la clinique d’un atelier de travaux manuels, afin de favoriser chez les malades une saine adéquation de leur forme et de ma fonction. Bon, t’as sucé le 203, oui ou merde ?
 
— Je dois dire que oui.
 
— Et tu l’aurais aussi transformé en torche humaine, d’après ce qu’il a dit ?
 
— Je suis douée pour l’amour. Ce n’est pas difficile, avec des fesses comme les miennes, d’accélerer l’embrasement de n’importe qui. Elle joua de ses cils en provoquant le docteur.
 
— Vous avez brisé le tabou suprême, Jeanne, je devrais vous virer. Pourquoi avoir ensuite décidé d’en finir en vous défenestrant ? Comment avez-vous pu tomber si bas, surtout du rez de chaussée ?
 
— J’ai été happée par un courant d’air.
 
— Je n’en crois rien. Pourquoi ne pas faire confiance aux assistantes sociales ? Nous en avons plein ici, toujours prêtes à surinterpréter le moindre de vos silences.
 
— Je vous aime, Jason, quand je vous vois, je me sens légère, j’ai envie de faire la fête et de flâner au soleil.
 
 Cet aveux troubla un instant le docteur Jason, tant sur le plan intellectuel qu’émotif, mais pour autant il restitua à l’intention de Jeanne une gestuelle de statue Grecque. Somme toute, qu’était-il le plus difficile à vivre, un chagrin amoureux ou une fin de mois difficile ? En tout cas, face à l’aveu de Jeanne, il se trouvait à présent libéré des fausses-pistes et de ses mensonges revendiqués. Il s’en voulu même plus tard de l’avoir sans doute congédié un peu trop sèchement :
 
— Veillez dès aujourd’hui à ce que la malade du 32 réduise de moitié sa consommation de viande.
 
 Il loucha sur ses reins lorsqu’elle le quitta avec des larmes dans les yeux, puis il laissa longuement errer son regard sur les murs, où trônait une superbe vue aquarellée du Rhin. Comme ce dernier, il craignait malgré tout que la tristesse de Jeanne ne la contraigne à se jeter dans la mer.

n°36294959
Grenouille​ Bleue
Batracien Azuré
Posté le 23-11-2013 à 11:37:53  profilanswer
 

talbazar a écrit :

Sans compter que GB, qui me déteste, ce qui est son droit absolu, n'est surement pas sous ma coupe dictatoriale, (sniff !http://img4.hostingpics.net/pics/576380imagesil.jpg) et lui a complaisamment fait un retour.


 
Va, je ne te hais point :D
GB aime bien tes textes, et passe d'ailleurs de temps en temps sur la moyenne encyclopédie.
La seule chose que je trouve dommage, c'est de s'approprier le topic en postant de nombreux extraits alors qu'il n'a pas cette vocation. Je pense que ça peut intimider certains nouveaux, et que ça contribue à enterrer le topic.


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n°36295233
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 23-11-2013 à 12:32:55  profilanswer
 

hosanna, alors !http://img4.hostingpics.net/pics/659788sss.jpg
Fais gaffe quand même à l' Encyclo, Interpol te surveille de près.

 

oui bon, je suis pas curé, alors que j'avais la vocation.
 
Je suis un grand malade de la frappe, c'est pour ça, mais ce n'est pas une excuse.

 

Viendez les crivaillons, allons, allons, pas peur, plus vous posterez, moins je le pourrais !

 

edit :Psychotruc a viré ses post, je hais ça, qu'il aille se trouver un éditeur, à défaut d'un lecteur.


Message édité par talbazar le 23-11-2013 à 12:52:17
n°36305996
Merome
Chef des blorks
Posté le 24-11-2013 à 21:49:37  profilanswer
 

Je recentre le topic sur les romans amateurs en vous annonçant la sortie de mon cinquième machin : "Pôle H".
 
Cette fois-ci, je tente un roman vaguement "social" en traitant de l'absurdité du monde du travail, du management moderne, et de quelques sujets de société connexes.
 
Une petite histoire sans prétention de 300 pages, pour lecteurs occasionnels, tendance geek. C'est pas encore avec celui-là que je vais rafler le Goncourt ou le Renaudot, mais comme ce n'est pas l'objectif, tout va bien :)
En tout cas, j'ai pris bien du plaisir à l'écrire, et mes 2/3 premiers lecteurs-correcteurs ont trouvé ça pas mal, et en progrès.
 
http://merome.net/dotclear/public/poleh.jpg
 
Le roman est mis à disposition gratuitement en PDF, sous licence Creative Commons. Ou sous format papier à prix coûtant chez lulu.com. Ou encore, contre quelques M (la monnaie virtuelle que j'ai créée) sur Monnaie M.
 
Un petit extrait ?  
 

Citation :


Lundi 6 septembre 2004 – Salle de réunion «André Citroën» -
Bâtiment A
 
— Voilà, nous allons commencer cette réunion, s'il vous plaît, messieurs!
 
Jean-Clément Charles, président directeur général de «Automobile Composants» appréciait les réunions qui commençaient à l'heure, aussi adressa-t-il plus particulièrement sa remarque aux derniers retardataires qui discutaient encore dans le couloir. L'air de rien, il essaya de capter des bribes des conversations qui se terminaient mais ne perçut que des échanges de souvenirs de vacances sans intérêt.  
Le «Comité de développement» se réunissait une fois par trimestre, mais la réunion de septembre était la plus importante. Après les traditionnels congés d'été et les vacances parlementaires, les perspectives économiques devenaient plus claires et les résultats du premier semestre étaient connus et avaient été analysés. Cette fois-ci, il n'y avait pas que des bonnes nouvelles à annoncer. Le P.D.G. ne s'habituait décidément pas à cet état de crise permanente que traversait le secteur des équipementiers automobiles depuis maintenant une bonne décennie. Pendant vingt ans, dans les années 70 et 80, il avait guidé son entreprise vers des sommets, doublant son chiffre d'affaires et triplant son personnel, en profitant de la vague d'externalisation massive des constructeurs automobiles. Automobile Composants était devenu un acteur majeur dans le domaine du train roulant et avait entamé une diversification réussie vers l'électronique de bord qui lui permettait d'être moins dépendant du groupe P.S.A., qui restait néanmoins son premier client.


 
Toutes remarques, mêmes les plus désobligeantes sont les bienvenues.


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Ceci n'est pas une démocratie
n°36309273
Grenouille​ Bleue
Batracien Azuré
Posté le 25-11-2013 à 11:15:26  profilanswer
 

Comment ont marché tes quatre premiers "machins" ? Tu as eu beaucoup de retours ?


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Ma chaîne YouTube d'écrivain qui déchire son père en pointillés - Ma page d'écrivain qui déchire sa mère en diagonale
n°36309827
Merome
Chef des blorks
Posté le 25-11-2013 à 11:56:05  profilanswer
 

Grenouille Bleue a écrit :

Comment ont marché tes quatre premiers "machins" ? Tu as eu beaucoup de retours ?


 
Ça reste du roman amateur très peu diffusé. Mais les retours sont presque tous positifs. Je dois avoir une petite centaine de lecteurs, à tout casser.
 
Par exemple, retour d'un mec (inconnu de moi) qui a lu le PDF trouvé sur mon blog :
 

Citation :


Bonjour "Merome",
 
Je viens de dévorer d'une traite votre roman ce matin tôt. Je voudrai
vous remercier pour ce moment que vous m'avez fait passer. Vos
personnages bien campés dont nous pouvons tous retrouver un exemplaire
ou l'autre dans nos proches et le tout dans chaque entreprise, m'ont
pour la plupart passionnés. Nombre de leurs interventions ont réveillé
en moi les angoisses et le sentiment d'inutilité qui m'ont conduit à
prendre une retraite très anticipée de mon ministère pour aller cultiver
mon jardin, comme le disait Rabelais. C'est dire comme les situations
m'ont semblé réalistes.
 
Une p'tite remarque sur le business loto, page 17 qui m'a un peu
perturbé au début. Dans les endroits où j'ai travaillé ou fonctionné, il
s'agissait d'une feuille complète à remplir et non pas une colonne:
l'usage des buzzwords est tellement intensif que remplir une colonne
peut se faire en qq minutes, parfois déjà dans la phase d'introduction
du "responsable". Je met ce mot entre guillemet car vous avez bien rendu
l'irresponsabilité des cadres favorisée par la gestion par projet
formalisée (ou l'inverse). Quand aux mots "conjoncture" et "avantages
compétitifs" ils auraient été prononcés à coup sûr dans le premier quart
d'heure de la réunion dans un contexte de production. Bien sûr, il ne
s'agit là que de mes expériences mais j'aimerais savoir si d'autres que
moi ont eu ce sentiment de sous-estimation par rapport à leur vécu. Ceci
passé, j'ai bien embrayé sur la suite du récit  et j'en suis ressorti
heureux et enrichi de savoir combien les problèmes qui m'avaient rebuté
étaient communs.
 
Merci donc  


 
Pour un seul commentaire comme ça, j'en écrirai un 6ème :)


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Ceci n'est pas une démocratie
n°36310314
thenyblas
Posté le 25-11-2013 à 12:44:15  profilanswer
 

Merome a écrit : a écrit :

 




Bonjour, tu considères que c'est la tâche d'écrire qui t'as fais du bien et est ce que tu sens que le livre aura une utilité pour les lecteurs par ex ou c'est pas forcément son but ? merci.

n°36310998
psychoreve
L'ouverture résout tout.
Posté le 25-11-2013 à 13:56:11  profilanswer
 

Oui, je pensais que mon livre aurait une utilité pour les lecteurs.


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http://interprétationdesrêves.fr  http://psychoreve-psychoreve.blogspot.com/ Le devoir a une étrange ressemblance avec le bonheur d'autrui. Hugo Victor
n°36311019
biezdomny
MONSTERS DO NOT EAT QUICHE!
Posté le 25-11-2013 à 13:57:43  profilanswer
 

Oh mon dieu, moi aussi j'ai joué à ce jeu [:clooney41] et moi aussi j'ai démissionné [:clooney41] Mais on appelait ça le bingo<prénomduchef> ou le bingo bullshit.
 
Pour le coup ça me déprimerait de lire là-dessus, déjà quand j'avais lu L'Open-space m'a tuer j'avais failli me tirer une balle comment c'était trop ma vie.
 
Dans tous les cas je trouve ça cool, Mérome tu t'es dégagé du temps pour écrire si je me souviens bien, quand je vois le résultat (t'as l'air de le vivre plutôt bien :D) ça a pas l'air d'être du temps perdu.


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Expos et muséesÉgyptologie (stupid sexy Jean-François Champollion) — team bépo
n°36311252
Merome
Chef des blorks
Posté le 25-11-2013 à 14:19:43  profilanswer
 

thenyblas a écrit :


Bonjour, tu considères que c'est la tâche d'écrire qui t'as fais du bien et est ce que tu sens que le livre aura une utilité pour les lecteurs par ex ou c'est pas forcément son but ? merci.


 
Le fait d'écrire, particulièrement ce bouquin, m'a procuré pas mal de plaisir. J'imagine un plaisir que certains ressentent en lisant (ce qui ne m'arrive que très rarement par contre), de partir complètement dans l'histoire racontée.
 
J'essaie de délivrer un message (ou plusieurs) dans mes romans. Parfois le message s'impose à moi (1er et 2ème roman, notamment). Donc, j'espère que ce message passe, au moins pour quelques lecteurs, et que cela leur est donc utile. Le commentaire que j'ai copié-collé est très valorisant à ce titre.
 
 

biezdomny a écrit :

Oh mon dieu, moi aussi j'ai joué à ce jeu [:clooney41] et moi aussi j'ai démissionné [:clooney41] Mais on appelait ça le bingo<prénomduchef> ou le bingo bullshit.
 
Pour le coup ça me déprimerait de lire là-dessus, déjà quand j'avais lu L'Open-space m'a tuer j'avais failli me tirer une balle comment c'était trop ma vie.


 
Le roman n'est pas déprimant dans l'ensemble. Enfin, je ne crois pas. Il y a de la romance, de l'humour, ... C'est pas un roman social noir et désespéré.
 

biezdomny a écrit :


Dans tous les cas je trouve ça cool, Mérome tu t'es dégagé du temps pour écrire si je me souviens bien, quand je vois le résultat (t'as l'air de le vivre plutôt bien :D) ça a pas l'air d'être du temps perdu.


 
Oui, mon temps partiel est lié à l'écriture, mais pas que. Aucun regret en tout cas.


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Ceci n'est pas une démocratie
n°36312569
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 25-11-2013 à 15:50:05  profilanswer
 

Merome a écrit :


 
 
qui lui permettait d'être moins dépendant du groupe P.S.A., qui restait néanmoins son premier client.
 
 
Toutes remarques, mêmes les plus désobligeantes sont les bienvenues.


 
 
disons, peut-être : qui lui permettait d'être moins dépendant du groupe P.S.A., son premier client.
 
ou avant tout son premier client.
 
On sais bien comme je suis désobligeant !  [:pepe le moco]  
mais c'est juste une taquinerie, hein. ;)

n°36312679
Chou Andy
Would you know my nem
Posté le 25-11-2013 à 15:57:29  profilanswer
 

J'ai tiqué là-dessus aussi :lol:

 

Et deux-trois formulations où GB te conseillerait (à raison à mon avis) de raccourcir, genre les résultats du premiers semestres qui étaient connus, je pense qu'on peut couper, s'ils ont été analysés c'est qu'ils étaient connus au préalable, là ça fait une phrase très "languissante" avec tous ces imparfaits.

 

M'enfin là on est vraiment dans le domaine du style, et chacun a bien le droit d'écrire dans le style qui lui chante.

 

Dites, ça vous arrive d'avoir envie d'écrire mais de ne pas avoir de sujet ? Si oui, vous vous y prenez comment ? Vous suivez une trame très bateau histoire de "faire vos gammes" ? Au contraire vous racontez une histoire pas construite et délirante, juste pour le plaisir d'écrire ?

Message cité 2 fois
Message édité par Chou Andy le 25-11-2013 à 15:58:39

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J'aurais voulu être un businessman
n°36313099
thenyblas
Posté le 25-11-2013 à 16:24:37  profilanswer
 

Merome a écrit :


 
Le fait d'écrire, particulièrement ce bouquin, m'a procuré pas mal de plaisir. J'imagine un plaisir que certains ressentent en lisant (ce qui ne m'arrive que très rarement par contre), de partir complètement dans l'histoire racontée.
 
J'essaie de délivrer un message (ou plusieurs) dans mes romans. Parfois le message s'impose à moi (1er et 2ème roman, notamment). Donc, j'espère que ce message passe, au moins pour quelques lecteurs, et que cela leur est donc utile. Le commentaire que j'ai copié-collé est très valorisant à ce titre.
 
 


Intéressant. Je suis content pour toi. La création c'est un beau sentiment quand on y arrive.
Je tâcherai de lire ton bouquin alors. Bonne continuation.

n°36313177
thenyblas
Posté le 25-11-2013 à 16:28:40  profilanswer
 

Chou Andy a écrit :


Dites, ça vous arrive d'avoir envie d'écrire mais de ne pas avoir de sujet ? Si oui, vous vous y prenez comment ? Vous suivez une trame très bateau histoire de "faire vos gammes" ? Au contraire vous racontez une histoire pas construite et délirante, juste pour le plaisir d'écrire ?


Perso j'écris sur tout et n'importe quoi, si j'ai envie d'écrire sur mes états d'âmes je tâche de me forcer à les faire sortir. Accessoirement, ça fait du bien. Si je préfère raconter un truc au pire je fais en un seul jet, brute. Et parfois ça fait du bien sans avoir besoin de ressentir l'oeuvre du siècle. Donc juste le plaisir d'écrire je dirais.

n°36313217
Profil sup​primé
Posté le 25-11-2013 à 16:31:11  answer
 

en lisant en diagonale, j'ai cru que tu parlais de ton dernier passage aux WC.

n°36313530
thenyblas
Posté le 25-11-2013 à 16:51:52  profilanswer
 


Bah voila une bonne idée de texte tiens  :D  je vais développer ça  :lol: .

n°36314490
biezdomny
MONSTERS DO NOT EAT QUICHE!
Posté le 25-11-2013 à 18:12:09  profilanswer
 

Chou Andy a écrit :

Dites, ça vous arrive d'avoir envie d'écrire mais de ne pas avoir de sujet ? Si oui, vous vous y prenez comment ? Vous suivez une trame très bateau histoire de "faire vos gammes" ? Au contraire vous racontez une histoire pas construite et délirante, juste pour le plaisir d'écrire ?

 

Ça fait longtemps que ça m'est pas arrivé, quand c'est le cas, hop, petites nouvelles très courtes et pas très originales, qui ne sont parfois qu'une seule scène ou la description d'une seule action.

 

Chez moi là ça serait plutôt l'inverse, j'ai un roman en chantier (donc des trucs à dire a priori) mais j'ai pas écrit un mot depuis des mois [:klm:1]

 

Faut que j'arrive à dégager un vague créneau consacré à ça, pour "libérer" du temps de cerveau régulièrement, sinon ça va pas avancer.


Message édité par biezdomny le 25-11-2013 à 18:12:22

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Expos et muséesÉgyptologie (stupid sexy Jean-François Champollion) — team bépo
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