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Ecrire un livre : vos romans amateurs (Màj du 1er post)| Auteur | Sujet : Ecrire un livre : vos romans amateurs (Màj du 1er post) |
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Hello Gromit |
Publicité | Posté le 06-05-2013 à 15:07:20 ![]() ![]() |
Merome Chef des blorks | Tiens, une idée comme ça en passant, histoire de relancer le topic. Je viens de mettre en place une plateforme d'échange type "leboncoin" avec monnaie virtuelle assortie d'un revenu de base. Ce système permet à des trucs invendables (en euros) de trouver preneur. Pour la plupart d'entre nous qui ne vendons pas un bouquin, ce peut être l'occasion de diffuser ses oeuvres qui sont pourtant super-géniales n'est-ce pas ?
--------------- Ceci n'est pas une démocratie |
talbazar morte la bête, mort le venin |
Hello Gromit | Okkk... Message édité par Hello Gromit le 07-05-2013 à 20:19:08 |
talbazar morte la bête, mort le venin | En même temps, je suis pas le genre à me laisser abattre, autres amis qui me lisent en cachette, statistiques faisant foi. Bien meilleurs d'ailleurs que ceux de Hollande !
Message cité 1 fois Message édité par talbazar le 08-05-2013 à 09:29:30 |
Cheroke Chef de tribu | Y'a ici : http://forum.hardware.fr/hfr/Discu [...] 4933_1.htm --------------- "- Je vais lire Bataille devant Sept à la maison ! - C'est quoi ? - C'est le bouquin où ils se branlent dans des oeufs. - Quoi ?? - Bah y cassent des oeufs, y mettent leur cul dedans et ils se branlent. - C'est dégeu... Mais avec les coquilles ou sans ?" |
crabe_savant Savant, vraiment ? | Merci |
Publicité | Posté le 11-05-2013 à 23:45:19 ![]() ![]() |
talbazar morte la bête, mort le venin |
Sans conteste le plus grand roman Fantazy connu à ce jour. Mais attention, il n'est pas le seul, surtout que c'est dimanche, aucune excuse : Extrait numéro 11 Le 215 chauffait anormalement et risquait à tout moment de prendre feu, à cause de l’effet de chair. Bien sûr, le docteur Jason tenta de le refroidir dans le rituel de la confession catholique, mais l’autre était devenu un Tchernobyl humain. A cause de la chaleur, Gwendoline fut obligée d’enlever sa blouse, sous laquelle elle arborait une adorable lingerie panthère, haut et surtout bas d‘une vulgarité optimum. Tout en faisant mine de ne pas la regarder, Jason enfila au contraire sa combinaison anti-fièvre, afin d‘approcher sans risque le malade. Le toubib était tellement beau que Gwendoline fut à deux doigts d’enlever le reste. Afin de prévenir tout risque d’embasement, Babette attendait derrière, avec un extincteur à la main. Toutes les deux, elles ne s’adressaient presque plus la parole, en dehors des nécessités de service, ce qui avait failli échapper presque totalement à leur patron. Jeanne vint les prévenir que le commissaire Mensinq attendait dans le hall, pour interroger Gwendoline. Ce n’était pas vraiment le moment, répondit Jason, avec la pensée furtive, vite oubliée, que Jeanne vienne faire écran de son corps pour absorber la chaleur radiante dégagée par le 215. – Je vois, il est pris par la fièvre du samedi soir. – Que devons-nous faire, docteur ? – Opérer à cœur ouvert, mais je manque de temps. Je lance le pari fou de faire tomber la température en lui faisant écouter le premier quarante cinq tours de Mireille Mathieu. Par musicothérapie suisse. – C’est admirable, de cette façon nous opérerons à l’origine du mal. Gwendoline ne se lassait pas d’engouer le courage de Jason, qui le poussait à prendre tous les risques, sans s‘encombrer des états d‘âme. Ah se disait-elle, mais pourquoi les relations homme-femme sont-elles si compliquées ? – Je suis plus serein dans une démarche individuelle, malgré mes incertitudes. – Oui, dit Gwendo, c’est une question de caractère. Je comprend, c’est également pour ça que j’ai adopté un jour cinq chatons abandonnés. Babette ronchonnait tout bas dans son coin, traquant les miettes de suie que le 215 avait laissé sur le lit en commençant à se comburer : – Je trampoline, tu trampolines, il trampoline, nous trampolinons… Elle retrouva un fragment d’os provenant de la jambe d’un malade mort depuis cinq ans, qu’elle vira dans une poubelle avec les cendres. – Laissez ça, Babette, c’est à Jeanne de le faire. Il se demandait en même temps si Babette était ce genre de femme à se laisser filmer pendant ses ébats amoureux. Et Gwendoline, comment regardait-elle son métier, sa notoriété, son avenir ? Elles passaient leur temps à s’envoyer des lettres anonymes et des propos vengeurs. Gwendo était la mieux placée pour coiffer Babette au poteau dans le désir de Jason, encore fallait-il que cette dernière se surpasse, car Gwen avait reçu du diable le don de se mettre en jambes. Si Mensinq voulait retrouver son coupable, il faudrait lui aussi qu’il se mette à comprendre les mécanismes de la mode. Il se rappela justement que le commissaire attendait dans le hall. – Gwendoline, le commissaire vous attend. Mensinq roupillait sur son fauteuil, en rêvant d’un vol de routine, le sommeil avivait en particulier sa vision réaliste de l’univers enchanteur des anciennes colonies. Il fut réveillé en douceur par Jason, qui lui colla ses oreillettes où couinait toujours Mireille Mathieu. L’effet magique se dispersa lentement, alors que Jason et Babette s’éclipsaient, le laissant seul avec Gwen dans un bureau réquisitionné. Mensinq observa longuement sa proie sans rien dire. Il savait déjà que Gwendoline avait hérité de la belle maison familiale qu’elle occupait officiellement. Et toute une foule d’autres choses, comme la marque préférée de ses collants. Il savourait surtout le fait de subodorer qu’elle puisse coucher avec son patron. Pas déguuelasse d’ailleurs, la minette, elle lui faisait un petit quelque chose. Puis sa femme lui revint en mémoire comme un coup dans la gueule et il opta cette fois pour une lumière tamisée. Le cliquetis des brancards qui roulaient dans le couloir s’estompa finalement pour disparaître tout à fait, faisant ainsi place au grand silence de la posture réglementaire pré-interrogatoire. – Nathan Gwendoline, les ampoules de la chambre 112 sont-elles à vis ou à douille ? – A vis. Cette infirmière témoignait d’un aplomb positif, loin du stress post-traumatique de Jeanne Hachette. Elle aurait certainement su s’intégrer avec le plus grand succès dans une troupe de majorettes, et il n’était guère étonnant qu’elle ai des visées sur le chirurgien. Comme à chaque fois qu’il interrogeait un suspect, Mensinq l’immergeait dans un univers différent. La clinique Saint-Bernard ne manquait pas de baignoires, mais il savait qu’il devait opter pour une méthode plus adaptée à ce témoin. Sans lui laisser plus de traces qu’à Jeanne, avec qui il était allé sans doute un peu fort. Il se rappela un fameux dérapage personnel, lorsqu’il avait pisté les traces du tueur au nounours et qu‘il l’avait plongé trop tôt dans du ciment à prise rapide. Il observa Gwendoline, longuement, puis il plissa finalement les yeux et lui demanda de parler sans honte de sa première fois, de ses doutes avant de sauter le pas, sans omettre un seul détail. Elle parla vaguement d’une créature maléfique et fit preuve d’un grave manque de dignité en s’accusant d’une mémoire soudain défaillante. – Et aujourd’hui vous êtes amoureuse de votre chef, qui ne vous prête aucune attention. Gwendoline aurait bien tenté de se faire passer pour une autre, mais la vérité la rattrapait. Elle qui tentait péniblement de découvrir l’origine et le mystère de son attirance pour le docteur Jason. Elle livra à Mensinq son numéro de sécurité sociale perdue dans le brouillard de ses réflexions. – Rien que pour ça, je pourrais vous arrêter et vous conduire aux travaux forcés. – Je n’ai pas signé. – Vous venez d’avouer. – Elle fait pareille. – Avec moins de fautes. Il s’approcha ostensiblement, elle venait d’avouer, elle était à lui. Tu veux baiser avec Halrequin pour améliorer tes opportunités de carrière ? – Mais pas du tout, de toute façon cela n’existe pas dans la clinique Saint Bernard. – Ah bon, c’est de la cardiologie, alors. Il se tenait juste derrière elle et lui toucha l’épaule. Il se demanda un instant si elle ne cachait pas de la dope dans les bonnets de son soutien-gorge, puis il se dit que non, cette fille avait l’air saine, il faudrait qu’il trouve un autre prétexte. Il possédait une imagination fertile. – C’est vous qui avez placé du jus d’orange dans la perf du 112 ? – Jamais je ne ferai ça, vous êtes fou ? Elle pris la baffe à revers, dont elle avala deux ou trois bouffées. – Ecoute petit connasse, je souhaite seulement gagner mon billet pour la finale, alors tu mélanges pas les rôles. Je n’aime ni l’impertinence, ni l’originalité. Il jetait de temps à autre un coup d’œil à son détecteur d’anomalie portatif, relié depuis le début de l’entretien au petit doigt de Gwen. – Avouez que ce n’est pas normal de ne pas avoir un petit ami légitime. – Beaucoup de gens tombent amoureux alors qu’ils sont déjà en couple, vous savez. Mensinq mit en œuvre le temps d’une torgniole un moyen moderne d’investigation. Cash game. Gwendoline perla un peu de sang sur le coin de sa lèvre. – Tout le monde le sait. – Et qu’elle vend des sex-toys à domicile ? – Non, ça je l’ignorais. – C’est vous qui avez placé du jus d’orange dans la perf du 112 ? – Non je le jure, d’autant plus que je n’étais pas là. Ni avant, ni après. – On tourne en rond. Pourquoi ces lettres. Par jalousie ? – Si on veut. Les larmes de Gwendoline remontèrent à la surface, en se mêlant au sang. Mensinq lui proposa un mouchoir et s’arrêta à temps pour ne pas lui ordonner d’examiner ses seins. Il replongeait tout à coup dans une affaire de grand-mères disparues dix ans plus tôt. Avec le même sentiment d’impasse. S’il ne pouvait prouver que Gwendoline était la tueuse du 112, il devait se concentrer sur Babette Gallimard, qui avait tout l’air d’être une tête brulée, surtout depuis l’intervention du 215. Il se rendait compte d’un certain piège et fut tenter d’user avec son témoin d’un certain no limit. Mais il craignait de forcer Gwendoline à se lancer plus tard dans une cavale sanglante, comme à la télé, pour justifier de son innocence. Il s’intérressa aux messages de son téléphone portable, et constata deux appels de Babette Gallimard à six heures du matin. C’était ainsi que le docteur Jason Halrequin encourageait Babette à réveiller tout les matins Gwendo, pour renforcer la cohésion de son équipe. L’une des deux, pourtant, selon les conclusions les plus pessimistes du commissaire Mensinq, perdrait sans doute l’espoir d’être aimée par le toubib et se verrait ensuite contrainte de faire un mariage de raison. Il laissa partir Gwendoline, ce genre de fille blonde qui aurait de toute façon le plus grand mal à supporter l’arrêt de la drogue. Par la vitre dépolie, Mensinq regarda s’éloigner l’infirmière à la recherche de celui qui faisait battre son cœur. Lui se fiait plutôt à ses goûts culinaires pour conserver l’amour de sa femme. Message édité par talbazar le 12-05-2013 à 12:39:30 |
biezdomny MONSTERS DO NOT EAT QUICHE! |
--------------- Expos et musées — Égyptologie (stupid sexy Jean-François Champollion) — team bépo |
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Grenouille Bleue Batracien Azuré | Je pense que c'est mieux, en effet. D'autant plus que tu as un topic sur ton encyclopédie, sur lequel on peut te retrouver --------------- Ma chaîne YouTube d'écrivain qui déchire son père en pointillés - Ma page d'écrivain qui déchire sa mère en diagonale |
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talbazar morte la bête, mort le venin | de se cogner de sales vides, aussi.
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(je ferai un commentaire plus constructif plus tard, là j'ai pas le temps Message édité par biezdomny le 15-05-2013 à 09:57:18 --------------- Expos et musées — Égyptologie (stupid sexy Jean-François Champollion) — team bépo |
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talbazar morte la bête, mort le venin | Une pluie battante tomberait plus tard et forci mon pas, peut-être que ça ferait plus beau. |
lazarock And a pizza with pepperoni ! | Bon, j'ai fait quelques petits trucs depuis mon dernier passage ici, et je me suis attelé à écrire quelque chose de plus long, mais divisé en petites scènes pouvant être prises à part
--------------- Expert es-COGIP2000, RH patenté |
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lazarock And a pizza with pepperoni ! |
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hurricanes | Si j'écris un roman, je dois l'envoyer aux éditeurs en format numérique, ou je dois l'imprimer sous forme d'un livre ?
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1. ça dépend et 2. ça dépend Il faut que tu regardes, chez chaque éditeur à qui tu veux l'envoyer, s'ils donnent des consignes. Il y en a qui vont demander du tout papier, d'autres pas, d'autres seulement les X premières pages et un résumé, et il y en a qui vont rien te dire et démerde-toi. S'ils te demandent du papier, ça sera jamais "sous forme d'un livre", c'est leur boulot ça (en théorie) de faire des livres, pas le tien (par contre évidemment c'est mieux d'envoyer un truc lisible Donc ça coûte entre le prix d'envoi d'un mail et le prix d'une impression + reliure + timbre à whatmille euros etc etc. Googlise un peu ta question, il y a des posts de blogs qui sont très détaillés sur le sujet. Message édité par biezdomny le 30-05-2013 à 18:23:26 --------------- Expos et musées — Égyptologie (stupid sexy Jean-François Champollion) — team bépo |
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