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Auteur Sujet :

Ecrire un livre : vos romans amateurs (Màj du 1er post)

n°32933984
baclette
Posté le 11-01-2013 à 20:00:29  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Le problème est qu'il n'existe pas de topic "atelier d'écriture" Nous sommes ici dans ce qui y ressemble le plus.  :sweat:  
Faut dire que peu de personnes sont capables de corriger un texte et de donner des conseils judicieux et constructifs.  
Un sûr ( Blue Frog), plus deux ou trois maxi.  
Ce qui leur ferait du boulot si ça venait à fonctionner.
Donc, écrivez, écrivez... il y a toujours des personnes qui vous diront ce qu'ils en pensent, mais ne soyez pas pressés !!  
Sinon, il existe des sites plus spécifiques, et dédiés sur le web.  :jap:  
 
Pub !  :bounce:  
 
Si vous aimez écrire n'importe quoi, parodie de parodie, n'oubliez pas "Chapitre 4" !  :lol:  
 
http://forum.hardware.fr/hfr/Discu [...] 4675_1.htm

mood
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Posté le 11-01-2013 à 20:00:29  profilanswer
 

n°32938252
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 12-01-2013 à 08:07:48  profilanswer
 

bon, Chelsea, petite suite et fin du chapitre 1, ce con de Mitch est amoureux :

 

En pénétrant à l’heure dite le bureau de Sonjoin, je revis Chelsea, également présente pour cet entretien. Elle s’illumina de son sympathique sourire à ma vue, mais j’en fus cette fois si franchement troublé que je me contentai de bredouiller un bonjour courtois, bien que mes yeux la percèrent d’un regard insistant à la limite de l‘indécence. Elle portait des collants sombres et une coquine mini jupe noire, sur laquelle tranchait avec une plaisante gaieté un lumineux pull fushia. Avec un aplomb incroyable, elle s’approcha vivement sur ses talons hauts pour recevoir de ma part deux bises polies en me tendant les joues, et je fus totalement désarmé par son initiative. Sa nuque sentait avec délice la trace agréable d’un célèbre parfum de luxe. Une mèche de ses cheveux sombres me caressa furtivement le front, comme le doux balayage d’une plume d’oiseau. Je la sentait cette fois vraiment femme jusqu’à la plus anodine de ses attitudes, et sur le coup j’oubliais la belle fille trop jeune qu’elle aurait dû rester pour moi. Mes lèvres s’emparèrent de sa peau en s’attardant avec plus d’insistance que ne le méritait ce geste de simple courtoisie. J’en tirai un plaisir si confus, comme si je venais de me rendre coupable d’une sorte d’anormale intrusion, que j’eus sur l’instant un peu de mal à retrouver une contenance normale. J’avais surtout la certitude que Chelsea s’en rendait lucidement compte. Philippe brassait bruyamment sur son bureau quelques documents, qu’il lâcha enfin à ma vue pour me rendre ma poignée de main :

 

– Mitch, je te présente Chelsea.

 

– Oui, lui assurai-je, nous nous sommes déjà rencontrés.

 

Cette simple réponse se chargea tout à coup dans mon inconscient d’un écho étonnant qui me désarçonna malgré-moi. Chelsea se contentait de m’observer d’une expectative rieuse, mais elle ne lâchait pas mon regard et semblait s’interroger sur mon compte, comme on scrute un animal de zoo derrière les barreaux de sa cage. Elle cogitait, sans que je puisse la suivre dans les méandres de sa pensée. Robert Gallois s’introduisit à son tour en me saluant à la volée. Ce n’était guère son habitude d’être présent lui-même à ce genre de rendez-vous.

 



Message édité par talbazar le 13-01-2013 à 06:33:13
n°32939680
baclette
Posté le 12-01-2013 à 13:09:45  profilanswer
 

Je crois qu'on écrit : fuchsia.
Sinon... http://www.fixweb.free.fr/uploads/img_3887f9f9af5efc748a57e246b07a2f80.gif

n°32940712
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 12-01-2013 à 15:15:59  profilanswer
 

merci bien, j'ai hésité avec géranium, mais c'est nettement moins parlant ![:sylvain_gauvain]

n°32944985
Profil sup​primé
Posté le 13-01-2013 à 00:15:15  answer
 

[:spaydar]

n°32946664
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 13-01-2013 à 08:17:06  profilanswer
 


 Chelsea

 

CHAPITRE 2, début.

 

Le boss prit un siège en nous invitant à faire de même, mais Philippe se contenta de poser une fesse sur un coin de son bureau. Chelsea s’assit en revanche à côté de moi en croisant les jambes, et ses cuisses avenantes ainsi dégagées me mirent presque mal à l’aise ; j’avais eu en les observant furtivement l’évidence brutale de mon désir. Robert balança la sauce d’un air sérieux :

 

– Mitch, je suis actuellement en affaire avec Hémisphère, le voyagiste réputé, qui compte mettre le paquet sur Cuba pour la prochaine saison. Il me commande un bon nombre de clichés originaux pour ses visuels et je sais qu’avec toi je ne serais pas déçu. Il paye le voyage et la plupart des frais, ce qui n’est pas négligeable. Je te propose de passer un mois là-bas, avec une semaine complète à shooter impérativement La Havane sous toutes les coutures. Je voudrais bien que tu fasses aussi une bonne virée au Parc National Cienaga de Zapata, il paraît qu‘il faut satisfaire à la mode du tourisme écolo. Comme Hémisphère finance quasiment tout je lui ai promis en revanche du volume, tu feras chauffer ton ordi, je ne m’inquiète pas de la qualité des photos, je sais que je peux te faire entièrement confiance là-dessus.

 

– Je vois pas en quoi je saurais refuser ce job au soleil, j’ai toujours voulu connaître Cuba.

 

– Il y a autre chose. J’ai besoin d’un contact permanent sur place mais je préfère te dégager de cette obligation. J’aimerai profiter de ce trip bon marché pour nous et fourguer un ou deux reportages à quelques bons magazines, en utilisant quelques unes de tes photos. Chelsea est assez douée pour le rédactionnel, et m’a demandé de pouvoir t’accompagner. Je lui fais confiance pour bâtir les articles, et je sais qu’elle sera le bon interface de l’agence sur place. C’est également avec elle que je ferais le lien nécessaire avec Hémisphère, qu’en pense-tu ?

 

 Je jetais un œil à Chelsea. Pour la première fois depuis que je la connaissais, elle prit un air tendu. Ce petit bout de femme était absolument adorable.

 

– Pas de problème en ce qui me concerne, j’aurais surtout eu les boules de partir avec Fanny !

 

Tout le monde éclata de rire. Philippe tenait son portable à la main, sur lequel il pianota un instant pour répondre au message qu’il venait de recevoir. Une fois son sms envoyé, il releva la tête :

 

– Fanny sait taper un devis et envoyer chier poliment les raseurs, mais je la vois mal décrire ses dernières vacances, qui plus est sur trois pages. Chelsea vient de la pub, elle a déjà prouvé le contraire.

 

Chelsea prit la parole en me regardant :

 

– Je suis certaine que l’on s’entendra à merveille sur ce coup là, vous n’aurez que le souci de cadrer vos images, je sais qu’elles seront magnifiques.

 

– Et bien c’est d’accord, je garderais un peu de mémoire pour vous tirer le portrait dans les rues de Santiago, c’est un cadeau que je ferais bien volontiers à votre maman.

 

– Non, je n’ai plus mes parents.

 

Je pris cette information comme une gifle et je restais stupide :

 

– Je vous demande pardon.

 

– Vous ne pouviez pas savoir, mais je serais honorée de poser pour vous, si vous le désirez. Elle me dégomma son sourire sans crier gare, lequel chassa instantanément le malaise qui venait bêtement de m’assaillir. Chelsea ne semblait toutefois pas avoir été blessée outre-mesure par ma remarque, elle décroisa les jambes et sa jupe vraiment trop courte m’attira péniblement comme une atroce invitation. Seul Philippe s’aperçut de mon trouble, mais il parlait déjà avec Robert des détails de mon prochain trip. Une fois terminé les modalités de notre affaire, je raccompagnais Chelsea vers son bureau. Elle dégageait un air joyeux, jouant de son ravissement comme une enfant gâtée :

 

– On se retrouve en ville vers 18 heures, c’est ok ? Elle m’interrogeait en même temps de ses grands yeux noirs comme la nuit.

 

– Oui, d’accord, il vaut mieux que l’on apprenne à se connaître un peu, non ?

 

– Cuba, c’est chaud, il faut que j’achète un bikini, avant de partir.

 

– Cuba, c’est chaud bouillant, ouais, lui répondis-je niaisement.

 

[:oh-la-vache-eh:4] depuis six heures du mat dessus, hein, nom de dieu,c'est dimanche !

 

EDIT:

 

Je glandais le reste du jour près du Quartier Latin, puis je rejoignis le bar où l’on devait se retrouver. Un soleil encore généreux faisait reluire le cercle de laiton des tables de la terrasse. Avant de terminer  sa course quotidienne, l’astre étoilait toujours avec vigueur ces rangées ordonnées, comme s’il éclatait royalement sur les cuivres d’un orchestre symphonique. Je pris place en maudissant mon impatience et l’envie qu’elle soit déjà là. Elle arriva en retard de vingt minutes, glissant sur le trottoir dans un pantalon de vrai cuir rouge, qu’elle avait échangé avec sa mini-jupe affriolante, probablement pour affronter la fraîcheur du soir. Je ne savais pas si je préférais ça, elle avait vraiment de longues jambes fuselées qui la portaient avec une grâce particulière, comme si le bitume lui adressait à chaque enjambée sa légitime révérence. Maintenus par une simple mais jolie barrette métallique, ses longs cheveux noirs était ramassés négligemment sur le col de sa veste jaune pâle, presque blanche. Porté en bandoulière, un sac énorme et sans doute assez lourd lui donnait une amusante allure lycéenne. Elle m’aperçut soudain en m’adressant un sourire de connivence. Ce sourire délicieux que j’aimais vraiment, parce qu’il la résumait à lui tout seul, en signant comme un tableau de maître la bénédiction de sa précieuse jeunesse. Lorsqu’elle s’approcha d’avantage, je vis que sa bouche brillait d’un rouge osé. Elle m’apporta les effluves d’une douche récente, en taquinant mes narines de l’odeur d’un savon connu :

 

– Je suis désolée, je ne voulais pas vous faire attendre, mais Mr Gallois m’a retenue au bureau plus tard que prévu.

 

– Je ne suis pas étonné, Robert n’a jamais d’heure.

 

– J’aurais bien du mal à l’appeler par son prénom !

 

– Vous n’avez pas hésité, pourtant, à utiliser mon surnom.

 

– C’est vrai, j’ai juste pensé que je pouvais le faire sans que cela vous chagrine.

 

– Il en faudrait beaucoup plus, tu sais. Le mot m’échappa, mais je refusais violemment l’idée de revenir en arrière. Puisque nous allons faire ce bout de route ensemble, allons jusqu’à nous tutoyer, je le crois nécessaire.

 

– Bien Mitch, comme tu veux, ça m’arrange, je préfère.

 

Je ne répondis rien sur le moment, mais je savais qu’en la tutoyant je cédai le pas à une intimité définitive, qui parachèverait le regard que j’avais sur elle jusqu’à présent. J’excluais de considérer l’angle d’une mise en danger pour m’abandonner au délice, cette fois bien avoué,  d’apprécier le bonheur limpide de sa bienheureuse proximité.

 

– Tu es une jeune fille splendide, vraiment.

 

– Merci du compliment.

 

Je ne m’attendais pas à ce qu’elle en rougisse, mais elle le fit, ce qui rajouta à son charme une note particulièrement exquise.

 



Message édité par talbazar le 14-01-2013 à 07:14:46
n°32952018
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 13-01-2013 à 19:52:09  profilanswer
 

et voilà pour aujourd'hui !

 

Mon téléphone couina, je lu aussitôt le message de Philippe en fronçant les sourcils, il me mit dans une sourde colère : Mitch, tu pars avec elle mais déconne pas, tu es trop vieux pour la baiser. Je claquais la housse qui protégeait l’appareil un peu trop sèchement, en évitant de répondre. Chelsea se rendit compte de ma nervosité :

 

– Un souci ?

 

– Non, c’est Philippe, ce n’est rien.

 

Mais ce n’était pas rien, je lui en voulais réellement de m‘avoir envoyé ça. Surtout avec Chelsea précisément assise en face de moi. Un long silence s’installa le temps qu’elle sirote lentement sa boisson, en tirant sur sa paille d’une moue équivoque. Je connaissais Philippe depuis une dizaine d’années, nous avions souvent fait la bringue ensemble, et même partagé Fanny, qui ne m’avait toutefois offert que sa bouche, et encore parce qu’elle était ce soir là fameusement bourrée. Lui couchait avec elle régulièrement, ce n’était pour personne un secret dans leur agence. Philippe Sonjoin était coutumier des jugements à l’emporte-pièce et méprisait trop de gens pour que nous soyons des amis. Nous n’étions tout deux que deux connaissances très habituées l’une à l’autre, et là s’arrêtaient en ce qui me concernait mes rapports d’outre-profession avec lui. Mais lui avait bien percé à jour mon trouble vis à vis de Chelsea et l’avait résumé à sa manière ravageuse ; toutefois il ignorait que pour moi Chelsea se révélait chaque minute davantage beaucoup plus que son sexe. Même si je devais bien admettre que sur cette terrasse, la succion coquine de sa paille se chargeait à ma vue d’un érotisme évidemment criard. Ses joues creusées par l’effort aspirèrent bruyamment le reste du liquide. Elle joua un peu avec le verre, se sécha la bouche d’un revers de main qui gomma un peu de son rouge à lèvres, et puis elle planta finalement ses beaux yeux dans les miens :

 

–  On va bien se marrer. Le départ est prévu dans deux semaines, ça ira pour toi ?

 

–  Ho je pense que oui, je ne manquerai à personne ici.

 

–  Tu es célibataire, alors ? Elle me scrutait intensément, attendant ma réponse avec une avidité nullement feinte.

 

–  Oui, et toi ? Je l’imaginais de suite au bras d’un garçon de son age.

 

–  Pas vraiment, disons qu’il est … mon meilleur ami.

 

Je laissais traîner mon regard sur l’intense et bruyant trafic de la rue, puis je revins plonger mes yeux dans ceux de Chelsea. De petits cernes de fatigue discrets m’apprenaient tout à coup qu’elle avait en effet une existence sexuelle, et qu’elle n’avait sans doute que peu dormi la nuit précédente. Je voulu un instant me mentir en mettant ces ridules à peine apparentes sur le compte de son cycle de femme, puis j’en balayai aussitôt l’idée saugrenue. J’en fut chagriné sous l’effet d’une naïve pointe de jalousie, qui ne dura heureusement que très peu de temps. Je venais surtout de l’imaginer avec précision en train de faire l’amour, et cela eu subitement un effet négatif sur moi-même, une sorte de frustration diffuse qu’il me fallut combattre sans qu‘elle s‘en aperçoive. Malgré toute cette distance de l’âge, j’avais bien férocement envie d’elle, j’en était sûr, à présent. Pourtant, je me rendis compte qu’elle allumait en moi bien d’autres étranges feux, mais ceux-là je n’aurais su trouver la bonne méthode pour les éteindre, même si je l’avais voulu.


Message édité par talbazar le 13-01-2013 à 19:54:02
n°32974558
baclette
Posté le 15-01-2013 à 15:38:12  profilanswer
 

:fou: Ce Philippe Sainjoin n'est qu'un jaloux et un envieux !  
J'espère que Mitch trouvera l'occase de lui ch.... dans les bottes à ce vieux schnocke !  
 :lol:  
On attend la suite avec intérêt !  :)

n°32975097
The Smokin​g Man
Distributeur de rage
Posté le 15-01-2013 à 16:13:12  profilanswer
 

Vous préférez écrire de nuit, de jour, un peu fatigué voire très exténué, bien éveillé, sous emprise, pas du tout ou bien ça dépend ? :o

n°32975206
Cheroke
Chef de tribu
Posté le 15-01-2013 à 16:22:18  profilanswer
 

The Smoking Man a écrit :

Vous préférez écrire de nuit, de jour, un peu fatigué voire très exténué, bien éveillé, sous emprise, pas du tout ou bien ça dépend ? :o


Mon cumul idéal : sobre, l'après midi, en forme, musique assez forte, télé allumée sur une chaîne info sans le son.

 

Comme ça le soir je suis débarrassé et je peux faire ce que je veux. Cependant quand je décide d'écrire efficacement je deviens ermite ; adios les sorties etc. :/

 

Après, ça peut varier suivant l'emploi du temps mais en général je n'écris jamais le soir ou bourré etc. Ça c'était pendant mes études et le résultat était différent :o


---------------
"- Je vais lire Bataille devant Sept à la maison ! - C'est quoi ? - C'est le bouquin où ils se branlent dans des oeufs. - Quoi ?? - Bah y cassent des oeufs, y mettent leur cul dedans et ils se branlent. - C'est dégeu... Mais avec les coquilles ou sans ?"
mood
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Posté le 15-01-2013 à 16:22:18  profilanswer
 

n°32975259
biezdomny
MONSTERS DO NOT EAT QUICHE!
Posté le 15-01-2013 à 16:25:18  profilanswer
 

J'ai pas d'heure particulière sauf que PAS LE MATIN §§§ mais ça c'est valable pour tout. Et c'est mieux d'être reposé, ne serait-ce que pour ne pas enquiller les fautes à la con ou les phrases qu'on ne comprendra pas en se relisant (déjà que des fois...).


---------------
Expos et muséesÉgyptologie (stupid sexy Jean-François Champollion) — team bépo
n°32976482
baclette
Posté le 15-01-2013 à 17:45:29  profilanswer
 

biezdomny a écrit :

[...] ou les phrases qu'on ne comprendra pas en se relisant (déjà que des fois...).


 :lol:  
 
En fin d'après-midi pour être certain d'éviter d'entrevoir Julien Lepers ou Patrick Sabatier par inadvertance.  :o

n°32976594
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 15-01-2013 à 17:54:32  profilanswer
 

quand ça prend, à 3 h du mat même, si les mots se bousculent.

 

J'ai pas de mémoire et des fois, le truc se déroule tranquille. Je choppe au passage sinon c'est perdu pour toujours. [:aka44:2]

 

un peu comme niquer dans la cuisine, quand il y a le feu.

Message cité 1 fois
Message édité par talbazar le 15-01-2013 à 17:55:09
n°32976611
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 15-01-2013 à 17:56:47  profilanswer
 

baclette a écrit :

:fou: Ce Philippe Sainjoin n'est qu'un jaloux et un envieux !  
J'espère que Mitch trouvera l'occase de lui ch.... dans les bottes à ce vieux schnocke !  
 :lol:  
On attend la suite avec intérêt !  :)


 
Sonjoin c'est + drôle.

n°32976648
Cheroke
Chef de tribu
Posté le 15-01-2013 à 18:00:03  profilanswer
 

talbazar a écrit :

quand ça prend, à 3 h du mat même, si les mots se bousculent.

 

J'ai pas de mémoire et des fois, le truc se déroule tranquille. Je choppe au passage sinon c'est perdu pour toujours. [:aka44:2]


Dictaphone ? C'est parfois utile après un rêve épique.


---------------
"- Je vais lire Bataille devant Sept à la maison ! - C'est quoi ? - C'est le bouquin où ils se branlent dans des oeufs. - Quoi ?? - Bah y cassent des oeufs, y mettent leur cul dedans et ils se branlent. - C'est dégeu... Mais avec les coquilles ou sans ?"
n°32976690
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 15-01-2013 à 18:04:22  profilanswer
 

oui, ça serait une bonne idée, c'est vrai.

n°32977967
baclette
Posté le 15-01-2013 à 20:22:04  profilanswer
 

talbazar a écrit :


 
Sonjoin c'est + drôle.


 :lol: J'avais même pas percuté !
 
"Jean-Philippe Herbien" fut crédité malicieusement sur un CD de Pétrucciani.  :)


Message édité par baclette le 15-01-2013 à 20:23:38
n°32982755
Merome
Chef des blorks
Posté le 16-01-2013 à 09:57:08  profilanswer
 

The Smoking Man a écrit :

Vous préférez écrire de nuit, de jour, un peu fatigué voire très exténué, bien éveillé, sous emprise, pas du tout ou bien ça dépend ? :o


 
Obligé de concilier avec la vie de famille et le boulot. Donc j'écris le jeudi matin parce que je travaille pas, les gosses sont à l'école et j'ai plus de 2 heures devant moi.
 
Problème : le jeudi matin, je suis pas toujours super inspiré :(
Et ça oblige une hygiène d'écriture qui est sans doute préjudiciable à la qualité : je fais un chapitre à la fois. Il fait entre 5 et 15 pages.  
 
Mais bon, c'est ça ou rien (ou alors je décide de faire une croix sur ma vie familiale et sociale)
 
Pour les trucs plus courts que je mets sur le blog, ça me trotte dans la tête toute la journée et il faut que je me "vide" le soir sinon je suis de mauvaise humeur.


---------------
Ceci n'est pas une démocratie
n°33008253
baclette
Posté le 18-01-2013 à 11:03:24  profilanswer
 

En lisant vos commentaires déjantés dans "un début de roman"    :lol: je me suis dit que c'était pas con de faire un Manga !  
Comme ça au moins tu sais comment finir ton histoire. [:elena gates:1]
 
Bon après t'es emmerdé pour le début, mais ça angoisse moins. [:jpcheck:5]

n°33008542
Cheroke
Chef de tribu
Posté le 18-01-2013 à 11:19:36  profilanswer
 

baclette a écrit :

En lisant vos commentaires déjantés dans "un début de roman"    :lol: je me suis dit que c'était pas con de faire un Manga !  


 
C'était sympa, des trolls diversifiés intervenant dans cette cat sur le même thread. Dommage que ça n'arrive pas plus souvent  :sweat:


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"- Je vais lire Bataille devant Sept à la maison ! - C'est quoi ? - C'est le bouquin où ils se branlent dans des oeufs. - Quoi ?? - Bah y cassent des oeufs, y mettent leur cul dedans et ils se branlent. - C'est dégeu... Mais avec les coquilles ou sans ?"
n°33013364
baclette
Posté le 18-01-2013 à 16:46:06  profilanswer
 

Citation :

Cheroke précise que :
 
C'était sympa, des trolls diversifiés intervenant dans cette cat sur le même thread. Dommage que ça n'arrive pas plus souvent  :sweat:


 
Oui ! Sans doute des trolls "Haybuss" rares et délicieux bien accommodés !  :lol:

Message cité 1 fois
Message édité par baclette le 18-01-2013 à 16:47:05
n°33014040
Cheroke
Chef de tribu
Posté le 18-01-2013 à 17:40:45  profilanswer
 

baclette a écrit :

Citation :

Cheroke précise que :

 

C'était sympa, des trolls diversifiés intervenant dans cette cat sur le même thread. Dommage que ça n'arrive pas plus souvent :sweat:

 

Oui ! Sans doute des trolls "Haybuss" rares et délicieux bien accommodés ! :lol:


Les villes s'en devetissent que veux tu  [:leg9]


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"- Je vais lire Bataille devant Sept à la maison ! - C'est quoi ? - C'est le bouquin où ils se branlent dans des oeufs. - Quoi ?? - Bah y cassent des oeufs, y mettent leur cul dedans et ils se branlent. - C'est dégeu... Mais avec les coquilles ou sans ?"
n°33028099
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 20-01-2013 à 12:15:01  profilanswer
 

Chelsea chapitre 2-fin effacement puis repost après corrections

 

Je pris la parole :

 

– Je suis désolé si je t’ai blessé tout à l’heure, à propos de tes parents. Que leur est-il arrivé ? Je ne t’oblige pas, si tu préfères ne pas aborder ce sujet.

 

– J’avais quatre ans, ils sont mort dans un accident de la route. Moi j’étais à l’école. C’est ma tante Sophia qui m’a élevé ensuite à Paris, je la considère comme ma mère, c’est vraiment une belle personne, dans tout les sens du terme. Elle s’est privé de beaucoup de choses pour moi, notamment des hommes, parce que je ne lui en ai guère connu tout le temps de notre vie commune. Mon père était Sicilien et ma mère Napolitaine, c’est d’eux que je tiens ce physique aux UV, bien que bizarrement je ne sois pas aussi courte sur pattes que les natifs de la plus belle baie d‘Europe. J’aime bien mon un mètre soixante treize ! Je partageais son rire en approuvant d’un hochement de tête complice sa dernière remarque. L’Italie résonne cependant en moi avec beaucoup de force, et j’ai bien sûr la chance d'en parler couramment la langue. Je suis allé plusieurs fois à Naples avec ma tante, pour y cueillir mes racines. J’y tient beaucoup, c’est le seul fil qui possède assez de réalité pour encore me relier à mes parents biologiques, ce vilain mot.

 

Le sud s’envola de ses yeux bruns sur une évidence qui m’enveloppa avec la sensualité d’une doucereuse caresse. Assis en face d’elle, je me sentais soudain comme un vieux sac de cuir bouilli. J’avais en la regardant la sécheresse de gorge des condamnés à mort devant leur dernier coin de ciel bleu, lorsqu’ils l’aperçoivent soudainement traversé par l’éclair fulgurant et poignant d’un banal vol de piafs. La simple implantation régulière de ses dents blanches rendait Chelsea superbement mignonne. Elle était ce qu’elle montrait et l’on pouvait se fier pour une fois aveuglément aux apparences. Une belle âme, je l’avais su dès la première seconde, et cela m’obligeait envers elle à faire usage du plus grand respect. Je ressentais aussi comme une envie impulsive de la protéger. Par jeu, je pris mon téléphone pour la photographier. Elle se prêta aux poses de bonne grâce, oscillant de la tête sans lâcher son fameux sourire, si naturellement touchant ; il lui donnait un bel air d’actrice, bien qu’elle chassa toute outrageuse composition.

 

– C’est une histoire bien triste, à la vérité, de perdre ses parents encore enfant.

 

– C’est vrai, et j’ai beaucoup pleuré.

 

Elle était tout d’un coup redevenu extrêmement sérieuse. Je posais mon portable sur la table. Même les meilleurs des humains souffrent et se fanent, il n’existe finalement pas d’âge pour s’en rendre compte ni en subir l‘épreuve. Je nageais dans son regard pour y chercher la moindre trace d’affection, je reçus d’elle comme un électrochoc, car loin d’une petite fille fragile, elle m’absorba un instant d’une mystérieuse gravité, avec une expression de femme qui me rappela aussitôt notre première rencontre dans l’ascenseur. J’avais brusquement l’envie boulimique de dévorer l’existence en sa parfaite compagnie. Elle était un joyaux précieux qui me laisserait, je le savais déjà, un souvenir impérissable, parce qu’elle avait tressé en moi avec talent quelques curieuses fibres émotionnelles, sans que je sache exactement comment.

 

– Comment s’appelle ton copain ?

 

– Nico, je le connais depuis trois mois, mais ça ne va pas durer, il est trop exigeant, et j’aime ma liberté.

 

J’en fut obscurément soulagé, comme on respire à grande bouffée un air qui vous aurait un instant manqué. Elle pencha la tête en donnant l’impression de s’interroger :

 

– D’après tout ce que l’on m’a raconté sur toi à l’agence, je n’en reviens pas qu’un seul homme puisse avoir vécu autant d’aventures. Tout porte à croire que tu as toujours voulu prendre de vrais risques.

 

– C’est de l’histoire ancienne, Chelsea, le héros est bien fatigué. Je maudissais de suite cette allusion à mon âge, mais elle plissa les pommettes en ayant l’air de bien s’amuser :

 

– Alors je pars à Cuba avec un vieux monsieur qui aurait en plus l’intention de se renier ? Je te trouve très bel homme, en ce qui me concerne, Mitch. Tu crois que je ne sais pas l’âge que tu as ?
Tout autant que je suis supposé connaître le mien, pardi ! Mais tu n’es pas vieux, tout ça n’est qu’une simple vue de l’esprit. Tu portes toute ta vie en devanture, c’est un témoignage que n’importe qu’elle femme est capable d’apprécier. Je suis une femme, est-ce que tu peux le soupçonner ? Oui bien entendu. Tu crois que je ne t’ai pas vu reluquer mes fesses ? Ah Mitch, tu n’as donc pas encore appris que les nanas ont des yeux dans le dos ! Je ne crois pas que tu veuilles jouer avec moi le rôle de tombeur vieillissant, tu as juste un peu peur parce qu’à tes yeux je suis encore un bébé, mais il y a un moment que j’ai deviné avec qu’elle force je te fascine néanmoins, et bien je suis un peu sur la même longueur d’onde, disons, je l’avoue même si cela doit franchement t’étonner. Mâle et sexy, Mitch, c’est ce que vois en te regardant la gamine que je suis. En plus tu es un type très cultivé, je fond rapidement devant ce genre de mec, figure-toi.
 Cet aveu me stupéfia par sa spontanéité.

 

– Et si j’étais un salaud caractériel ? Tu ne me connais pas assez pour en douter.

 

– Alors je ne suis peut-être qu’une pouliche nymphomane et névrosée, nous aurions du pain sur la planche pour nous entendre, c’est assez clair, sans parler de se taper un voyage ensemble à Cuba ! Fut-il pour y faire notre job. Mais je ne crois rien de tout ça, j’ai le désir pointilleux. J’ai personnellement insisté auprès de Gallois pour t’accompagner, tu te rappelles ? A dire vrai je ne suis pas mécontente de mon coup ! Il avait beaucoup de charme, cet ascenseur, tu n’es pas d’accord ?

 

Elle avait tellement raison, nous échangions déjà tant de choses sans la moindre parole.

 

– J’ai aussi toujours pris les amateurs de flingue pour des détraqués mentaux, n’empêche. Je ne pourrais même pas en tenir un dans la main. Tu as déjà tué un homme ?

 

– Je n’en sais rien Chelsea, ça se pourrait bien, les armes servent à ça. J’étais trop ravagé d’émotions pour répondre sans lassitude.

 

Elle se perdit dans ses réflexions et devint soudainement ombrageuse. J’en fut attristé et restais sans rien dire, à regarder le soir tomber sur l’avenue. En un bref éclair, mon épaule jadis blessée me fit mal. Je reçu à nouveau de Chelsea une senteur troublante. Et puis elle agita nerveusement la tête tout en penchant le buste pour se rapprocher de moi, faisant miroiter tout le strass incrusté dans les petites chaînettes de ses longues boucles d’oreille. Elle passa un charmant bout de langue rose sur sa bouche laquée :

 

– Je vais larguer Nico, et puis tu vas me faire l’amour. Tu peux toujours, dis ?

 

Chelsea chapitre 3-début

 

Ce soir là nous nous quittâmes sur un seul et long baiser de la bouche, et j’en fus si retourné que je l’emportais chez moi comme un formidable trophée. Il avait le goût d’un fruit inconnu à la saveur inégalable, je l‘avais accepté comme un cadeau inestimable. Nos quatre yeux s’étaient enfin longuement parlé. Elle m’avait ensuite serré si fort dans les bras que j’avais eu l’impression d’inverser quelque rôle. En s’offrant ainsi, ses jolies lèvres entrouvertes venaient de souffler d’une façon retentissante sur les braises de ma vie. Mon esprit s’envahissait de Chelsea, je ne pouvais penser à rien d’autre, elle fut pour la soirée la condition unique de mes réflexions. J’arpentais les pièces de mon appartement sous le coup d’une excitation anormale et je tardais à trouver le sommeil. En moi, de solides verrous venaient subitement de céder. Au cours de la soirée, elle m’envoya quelques messages auxquels je répondis fébrilement, et c’était pour me dire combien elle avait apprécié ma compagnie, qu’elle était heureuse de partir à Cuba avec moi, que nous allions faire là-bas un couple d‘enfer. Elle me disait aussi d’arrêter de faire la gueule pour un rien, parce que ça me vieillissait et que j’étais vraiment beau lorsque je daignais sourire. Elle ajouta qu’elle avait sincèrement envie de moi et des choses tellement sympathiques que je fus incapable d’effacer ces propos lapidaires écrits en abrégés, comme je le faisais toujours aussitôt reçus. Je cédais même au plaisir puérile de les relire plusieurs fois, en imaginant entendre sa voix aux accents rassurants. Elle racontait qu’elle se faisait les ongles de pied en regardant la télé, des instantanés impromptus de sa vie où son côté gamine s’illustrait tout à coup en force ; juste assez pour me terrasser de plaisir, moi le vieux loup aigri qui aurait vendu au diable un quart de sa vie actuelle pour simplement la tenir par la main. Elle chassait tout cynisme et me rendait aux hommes. Chelsea jouait avec brio les troublions pour me câliner la solitude, cette autre amie de longue date que je me préparais sans doute, selon les dires même de Chelsea, à tromper sans regret pour l’amour inattendu de cette jeune fille exceptionnelle. J’avais sur mon PC les photos d’elle en gros plan que j’avais pris au bar, et je ne me lassais pas de les regarder béatement, sa beauté rayonnait sur l’écran avec encore plus de force qu’au naturel. Devant tant de charmes étalés, je devais admettre en cédant volontiers à ce sourire fatal qu’il criait silencieusement l’évidence de mes sentiments. J’étais amoureux.
 
 Elle m’avait tendu trop de perches, j’en avais un peu la trouille, il était finalement plus facile d’appuyer sur une gâchette pour vaincre d’autres peurs. J’avais dans un tiroir conservé quelques vieux passeports, dont la vision des visas innombrables se chargea de souvenirs plus ou moins désagréables, je ne savais comment faire réellement table rase du passé et repartir à neuf. Deux photos de mes potes Libanais tombèrent d’un des documents, ils n’avaient pas eu le temps de vieillir, eux. Je mettais imaginé depuis tant de temps sauvé définitivement de l‘errance et de toute cette intensité du temps révolu. Lorsque ma jeunesse se croyait invulnérable, quand ça canardait sévèrement et que j‘avais rendu coup pour coup. En rouge, j’avais autrefois souligné grassement dans un de ses livres cette simple petite phrase d’Hemingway : we shot them. Certaines escapades dangereuses revinrent me hanter avec tant de force que je tentais vainement de les noyer dans un grand verre de whisky. Toutes ces choses qui n’en finissaient pas finalement de revenir me harceler, quelque soit l‘heure du jour ou de la nuit. En sirotant tout seul debout devant la glace du miroir de la salle de bain, je crois bien que je me faisais pour le coup réellement la gueule à moi-même. Mes rides profondes heurtaient la glace somme si la surface en était brisée. Bien qu’il me fasse jubiler, il n’était pas si facile de s’offrir l’amour réciproque de Chelsea.

 


Message édité par talbazar le 20-01-2013 à 12:34:46
n°33029441
baclette
Posté le 20-01-2013 à 14:31:19  profilanswer
 

:) BrisChri ! Voilà une initiative courageuse qui mérite d'être saluée et encouragée.  :jap:  
Las ! Un atelier d'écriture demande comme tu le fais une distribution des sujets mais surtout sinon une correction en bonnet Duform des textes proposés au moins une mise en avant des défauts constatés.  
Les fautes d'orthographe et de grammaire sont une chose, les mauvaises formulations, répétitions, utilisation maladroite de la ponctuation en sont une autre.  
Mais ! je salue et applaudis l'initiative, ma contribution ne tardera pas.  ;)  

n°33053923
yourtlh
Turbulent Indigo
Posté le 22-01-2013 à 13:51:21  profilanswer
 

Salut à tous, je viens poser mon pavé et ne plus jamais donner de news [:volta]  
Non en fait je lurke depuis pratiquement le début du topic sans jamais oser poster, j'ai pu suivre les tribulations de Grenouille Bleue et le débit de talbazar, chapeau les mecs ça bosse dur [:implosion du tibia] et Cheroke j'aime bien ton dernier texte, très bonne ambiance quoique un peu trop exagérée à mon gout (d'où la fatigue probable sur la longueur), notamment les descriptions/monologues du lieutnant. Par contre dès qu'on passe aux dialogues ça coule tout seul et c'est bien agréable.
 
De mon côté j'essaie d'écrire sérieusement depuis quelques mois en vue de compléter un recueil de nouvelles (juste pour ma pomme, pour le plaisir quoi) et pourquoi pas, après, me lancer dans un roman. On va tenter de participer un peu au topic dorénavant, histoire d'exploser le quota de 10 pages/an :D  
 
Voici ma dernière nouvelle, un petit texte d'anticipation. C'est pas vraiment mon genre de prédilection (je suis plutôt fantastique/horreur à la SK) mais l'idée de départ me branchait bien.
Je remercie d'avance tout ceux qui prendront le temps de la lire, et évidemment, critiques et remarques acceptées :jap:
 
 
[]

Message cité 1 fois
Message édité par yourtlh le 11-01-2016 à 14:55:12
n°33056396
baclette
Posté le 22-01-2013 à 16:32:48  profilanswer
 

[:aqualung]  
Bravo yourtlh ! Ta nouvelle est bien construite et agréable à lire.  
J'aime beaucoup la réflexion sur la nature de l'imagination.  
Amha tu aurais tort de ne pas continuer à écrire des nouvelles de SF au moins de temps en temps et surtout tort de ne pas nous en faire profiter !  
Encore bravo !  
P.S si tu mets en ligne sur lulu.com, donne les références !  ;)

n°33062273
yourtlh
Turbulent Indigo
Posté le 23-01-2013 à 01:18:18  profilanswer
 

Merci de ton retour qui fait bien plaisir :)  
J'ai rien contre la SF,(en fait j'y connais rien, à part les Fondations d'Asimov [:tinostar] ). Donc je reconnais ça doit pas être le texte le plus original du monde...
Je pense que j'aurais assez de matériel correct pour un bouquin d'ici cet été, je ferais tourner :jap: Et bien sûr j'en mettrais quelques-unes ici :o

n°33062703
Merome
Chef des blorks
Posté le 23-01-2013 à 08:22:49  profilanswer
 

Tiens, on est à la page 100. Un cap quand on écrit un roman :)


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Ceci n'est pas une démocratie
n°33063291
biezdomny
MONSTERS DO NOT EAT QUICHE!
Posté le 23-01-2013 à 09:47:42  profilanswer
 

Tu comptes en pages ? J'ai jamais réussi, je change de mise en page tout le temps et je fais pas confiance à mes capacités de ce côté-là, du coup je compte en milliers de mots (et effectivement y a des caps difficiles, on en parlera quand on sera à la page 30 000 ou 70 000 du topic :D).


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Expos et muséesÉgyptologie (stupid sexy Jean-François Champollion) — team bépo
n°33066626
Chou Andy
Would you know my nem
Posté le 23-01-2013 à 13:29:24  profilanswer
 

Après il faut être efficace, par exemple en utilisant "c'est-à-dire" toutes les deux phrases. Là ça monte vite (au détriment du style, peut-être).


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J'aurais voulu être un businessman
n°33067409
biezdomny
MONSTERS DO NOT EAT QUICHE!
Posté le 23-01-2013 à 14:18:36  profilanswer
 

Chou Andy a écrit :

Après il faut être efficace, par exemple en utilisant "c'est-à-dire" toutes les deux phrases. Là ça monte vite (au détriment du style, peut-être).


 
Ca dépend comment tu comptes :D
Je sais que pour le NaNoWriMo, j'ai lancé un comptage quand j'ai dépassé les 50 000 mots et comme leur truc comptait pas comme le mien, j'ai dû ajouter un paragraphe ou deux. J'avais beaucoup de mots composés, c'est soit ça soit les apostrophes, je sais pas. Y a peut-être des conventions de comptage différentes entre Amirik et Europe en plus.


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Expos et muséesÉgyptologie (stupid sexy Jean-François Champollion) — team bépo
n°33067433
Chou Andy
Would you know my nem
Posté le 23-01-2013 à 14:20:31  profilanswer
 

Ma prof de français était catégorique, "c'est-à-dire" ça fait 4 mots. Dès qu'il n'y a pas deux lettres consécutives, ça fait un mot.
 
C'était important pour faire des résumés de 140 mots +/- 10%. Si on dépassait la fourchette, c'était 0 :cry:


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J'aurais voulu être un businessman
n°33067515
biezdomny
MONSTERS DO NOT EAT QUICHE!
Posté le 23-01-2013 à 14:25:25  profilanswer
 

Chou Andy a écrit :

Ma prof de français était catégorique, "c'est-à-dire" ça fait 4 mots. Dès qu'il n'y a pas deux lettres consécutives, ça fait un mot.
 
C'était important pour faire des résumés de 140 mots +/- 10%. Si on dépassait la fourchette, c'était 0 :cry:


 
1/ Merci pour le coup de vieux
2/ Putain sa mère comme c'était relou ça comme exercice  [:wawa78:5]


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Expos et muséesÉgyptologie (stupid sexy Jean-François Champollion) — team bépo
n°33067527
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 23-01-2013 à 14:26:14  profilanswer
 


 
non, seulement les gros mots [:ogratte:2]

n°33068339
baclette
Posté le 23-01-2013 à 15:12:24  profilanswer
 

Anecdote : comment se faire haïr.  
 
Un couple d'amis me propose un scrabble. Moi, vous me connaissez ? Joueur comme pas deux, j'accepte avec entrain.  
J'écope d'un tirage de cocu et je leur colle une pâtée monstre et injure suprême, termine avec le mot "buse" sur le triple en appuyant lourdement sur l'ironie :fou:  
Depuis on joue aux dames chinoises...

n°33068528
Merome
Chef des blorks
Posté le 23-01-2013 à 15:24:05  profilanswer
 

biezdomny a écrit :

Tu comptes en pages ? J'ai jamais réussi, je change de mise en page tout le temps et je fais pas confiance à mes capacités de ce côté-là, du coup je compte en milliers de mots (et effectivement y a des caps difficiles, on en parlera quand on sera à la page 30 000 ou 70 000 du topic :D).


 
Je compte en pages, ouais. Parce que je change pas la mise en page d'un roman à l'autre, ni pendant même l'écriture d'un roman. Je m'assure ainsi d'avoir un truc qui va sortir net de chez lulu, sans me prendre la tête avec des marges à redéfinir ou autre.


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Ceci n'est pas une démocratie
n°33075098
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 24-01-2013 à 04:56:11  profilanswer
 

yourtlh a écrit :

le débit de talbazar


 
yo, je suis vexé, ça serait pas un chouille péjoratif, cette affaire ?  :D  
 
la SF est un genre casse gueule parce qu'il est difficile de s'écarter vraiment du conventionnel, et qui en plus demande finalement beaucoup de rigueur technique pour être crédible. Mais je ne t'ai pas encore lu comme il faut pour émettre un avis, because un emploi du temps carbonisé !
 

n°33076557
baclette
Posté le 24-01-2013 à 10:42:45  profilanswer
 

talbazar a écrit :


 
yo, je suis vexé, ça serait pas un chouille péjoratif, cette affaire ?  :D


 
Attention, l'est chatouilleux le Talb ! J'imagine si yourtlh avait parlé de "gastro-entérécriture" ou de "logorhée indigeste et sirupeuse"  
http://www.fixweb.free.fr/uploads/img_b7c84e34dc9afb70ed1215f7c0c7939d.gifhttp://www.fixweb.free.fr/uploads/img_c782e04e1679e639d341f13ccc32e49c.gif
http://www.fixweb.free.fr/uploads/img_dde612631de60e72d9b0b8e77b33e323.gif
 
 

Citation :

pis, Talb y dit que :
 
la SF est un genre casse gueule parce qu'il est difficile de s'écarter vraiment du conventionnel, et qui en plus demande finalement beaucoup de rigueur technique pour être crédible. Mais je ne t'ai pas encore lu comme il faut pour émettre un avis, because un emploi du temps carbonisé !


 
+1
 
Pour ce qui est du "conventionnel", la nouvelle à chute permet de faire passer la pilule, 99% étant sous la responsabilité de la dernière phrase.
Quant à la rigueur, si Heinlein en est friand, Sheckley s'en tape pour notre plus grand bonheur.
 
Faut raison garder les gars, nous ne sommes pas le comité d'attribution du Goncourt ! On est presque à l'abri d'un chef d'oeuvre !  :sweat:

n°33084089
yourtlh
Turbulent Indigo
Posté le 24-01-2013 à 19:49:41  profilanswer
 

talbazar a écrit :

yo, je suis vexé, ça serait pas un chouille péjoratif, cette affaire ?  :D


Pas du tout, je suis juste jaloux :o Chez moi, un jour à plus de 1000 motes est une victoire...

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