Forum |  HardWare.fr | News | Articles | PC | S'identifier | S'inscrire | Shop Recherche
3587 connectés 

 


La crise actuelle sera...




Attention si vous cliquez sur "voir les résultats" vous ne pourrez plus voter
Les invités peuvent voter

 Mot :   Pseudo :  
  Aller à la page :
 
 Page :   1  2  3  4  5  ..  2560  2561  2562  ..  3971  3972  3973  3974  3975  3976
Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°24306769
n0name
Etat nounou, Etat soeur.
Posté le 19-10-2010 à 00:40:53  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

LooSHA a écrit :


Plus d'intensif, moins d'agriculteurs indépendants et d'exploitation de petite taille, plus de mécanisation, plus de désertification [:sir_knumskull]


 
Il y a ce qu'on voit : ta liste
Et ce qu'on ne voit pas : plus à manger, en gaspillant moins de ressource et à un prix plus accessible. Si cela doit passer par une baisse du nombre d'agriculteur pourquoi pas ? C'est ce qu'on fait depuis des dizaines d'année, et c'est ce qui a permis d'améliorer nos conditions de vie. (moins de gens pour nourrir les autres, donc plus de gens pour faire du service ou développer d'autres secteurs).  
 
La destruction créatrice de Schumpeter :o
 


---------------
Mes ventes: https://forum.hardware.fr/forum2.ph [...] 851&page=1
mood
Publicité
Posté le 19-10-2010 à 00:40:53  profilanswer
 

n°24306814
python
Posté le 19-10-2010 à 00:52:16  profilanswer
 

lokilefourbe a écrit :


 
La NZ, comme l'australie, comme le canada... sont des pays sous peuplés, avec une marge de croissance énorme et des richesses naturelles importantes.
Une réforme qui chez nous pousserait des milliers de personnes au chômage est dans ces pays un simple redéploiement.
Il y a dans ces pays un besoin de main d'œuvre et de population.
On ne peut comparer un pays en saturation avec un pays sous exploité.
La NZ c'est 4 millions d'hbts env. Prend la densité de population c'est révélateur, 15 pour la NZ 100 pour la france...
Ces pays sont encore des eldorados, d'ailleurs que ce soit la NZ, l'australie, le canada.... la crise ne les a pas atteint ou presque.


 
Je suis contre l'immigration massive et je suis contre une augmentation trop importante du Canada.  On vit très bien au niveau actuel et on n'a pas besoin d'une population comme la Chine et près des 3/4 des territoires canadiens sont des territoires protégés.  Aucun développement urbain n'y est permis.  

n°24306849
lokilefour​be
Posté le 19-10-2010 à 01:00:49  profilanswer
 

n0name a écrit :


 
Ecoute, si tu ne sais même pas que la productivité a beaucoup augmenté grace à la sélection génétique, à l'innovation (technique, administrative, etc.) on ne risque pas de débattre longtemps.  
 
http://www.umotest.com/Umotest2006 [...] ection.htm
 
"Bois le Vin, l'un des taureaux vedettes de la race montbéliarde, mort à la fin des années 90, à l'âge de 12 ans, a donné naissance à 57 904 filles en 6 ans sur toute la France (le nombre total de vaches Montbéliardes étant de 650 000)."
 
Autre exemple, sur l'innovation :
http://www.20minutes.fr/article/58 [...] e-lait.php
 
Mais tout ça, c'est du marketing :o


 
La sélection génétique à l'ancienne ça fait un bail que c'est fini.
Que ce soit pour les races de vaches à lait (holstein), le mouton en océanie :

Citation :

Le développement de l'industrie du mouton en Australie a été explosif. En 1820, le continent avait 100 000 moutons, dix ans plus tard, il en avait un million[96]. En 1840, la Nouvelle-Galles du Sud avait à elle seule 4 millions d'ovins; dix ans plus tard le chiffre était passé à 13 millions[96]. Même si la majeure partie de la croissance dans les deux pays est due au soutien actif de la Grande-Bretagne dans son désir de se fournir en laine, les deux pays (Australie et Nouvelle-Zélande) ont travaillé indépendamment pour développer de races: Corriedale, Coolalee, Coopworth, Perendale, Polwarth, Booroola Merino, Peppin Merino, et Poll Merino sont toutes des races créées en Nouvelle-Zélande ou en Australie[8]. La production de laine était une activité économique bien adaptée pour une colonie très éloignée de sa mère-patrie. Avant l'avènement de moyens de transports maritimes et aériens rapides, la laine était un des rares produits viables qui ne risquait pas de se gâter pour arriver dans les ports britanniques[96]. L'abondance de nouvelles terres et les hivers doux de la région ont également contribué à la croissance de l'industrie du mouton en Australie et en Nouvelle-Zélande[96].


 
ça fait un paquet d'année que les races animales et les variétés végétales sont quasi figée par l'industrie agro alimentaire.
Le mouton actuel NZ est le même qu'en 1900.
 
Donc l'innovation c'est la manipulation génétique et le clonage, revoit ta copie.


---------------
Témoignage sur la menace de l'islam envers la démocratie :https://www.youtube.com/watch?v=FIlFSxKKyzU
n°24306865
lokilefour​be
Posté le 19-10-2010 à 01:03:52  profilanswer
 

python a écrit :


 
Je suis contre l'immigration massive et je suis contre une augmentation trop importante du Canada.  On vit très bien au niveau actuel et on n'a pas besoin d'une population comme la Chine et près des 3/4 des territoires canadiens sont des territoires protégés.  Aucun développement urbain n'y est permis.  


 
Ton pays protégé va se faire ravager par les compagnies pétrolières qui iront y extraire le pétrole des sables bitumineux qui vont transformer des régions entières du canada en déserts de boue stérile.


---------------
Témoignage sur la menace de l'islam envers la démocratie :https://www.youtube.com/watch?v=FIlFSxKKyzU
n°24306867
n0name
Etat nounou, Etat soeur.
Posté le 19-10-2010 à 01:04:32  profilanswer
 

lokilefourbe a écrit :


 
La sélection génétique à l'ancienne ça fait un bail que c'est fini.
Que ce soit pour les races de vaches à lait (holstein), le mouton en océanie :

Citation :

Le développement de l'industrie du mouton en Australie a été explosif. En 1820, le continent avait 100 000 moutons, dix ans plus tard, il en avait un million[96]. En 1840, la Nouvelle-Galles du Sud avait à elle seule 4 millions d'ovins; dix ans plus tard le chiffre était passé à 13 millions[96]. Même si la majeure partie de la croissance dans les deux pays est due au soutien actif de la Grande-Bretagne dans son désir de se fournir en laine, les deux pays (Australie et Nouvelle-Zélande) ont travaillé indépendamment pour développer de races: Corriedale, Coolalee, Coopworth, Perendale, Polwarth, Booroola Merino, Peppin Merino, et Poll Merino sont toutes des races créées en Nouvelle-Zélande ou en Australie[8]. La production de laine était une activité économique bien adaptée pour une colonie très éloignée de sa mère-patrie. Avant l'avènement de moyens de transports maritimes et aériens rapides, la laine était un des rares produits viables qui ne risquait pas de se gâter pour arriver dans les ports britanniques[96]. L'abondance de nouvelles terres et les hivers doux de la région ont également contribué à la croissance de l'industrie du mouton en Australie et en Nouvelle-Zélande[96].


 
ça fait un paquet d'année que les races animales et les variétés végétales sont quasi figée par l'industrie agro alimentaire.
Le mouton actuel NZ est le même qu'en 1900.
 
Donc l'innovation c'est la manipulation génétique et le clonage, revoit ta copie.


 
Mais non.
On benchmark encore les vaches dans tous les sens, et les bonnes semences rapportent une fortune.
Ce n'est pas parceque la race est plus ou moins figé (et encore, de nouveaux croisement peuvent être inventé) que la sélection n'existe plus et n'est pas une science à part entière.
 
Faudrait que je te trouve des chiffres d'augmentation de la production laitière/vaches/jour si j'avais le courage de chercher.


---------------
Mes ventes: https://forum.hardware.fr/forum2.ph [...] 851&page=1
n°24306869
python
Posté le 19-10-2010 à 01:05:27  profilanswer
 

lokilefourbe a écrit :


 
Ton pays protégé va se faire ravager par les compagnies pétrolières qui iront y extraire le pétrole des sables bitumineux qui vont transformer des régions entières du canada en déserts de boue stérile.


 
ouais mais on rebouche les trous et on replante des arbres :o

n°24306873
lokilefour​be
Posté le 19-10-2010 à 01:06:19  profilanswer
 

n0name a écrit :


 
Mais non.
On benchmark encore les vaches dans tous les sens, et les bonnes semences rapportent une fortune.
Ce n'est pas parceque la race est plus ou moins figé (et encore, de nouveaux croisement peuvent être inventé) que la sélection n'existe plus et n'est pas une science à part entière.
 
Faudrait que je te trouve des chiffres d'augmentation de la production laitière/vaches/jour si j'avais le courage de chercher.


 
Ce n'est plus de la sélection de race, mais la valorisation d'un individu performant au sein de cette race.
Et tout le bizness qui va autour.


---------------
Témoignage sur la menace de l'islam envers la démocratie :https://www.youtube.com/watch?v=FIlFSxKKyzU
n°24306876
lokilefour​be
Posté le 19-10-2010 à 01:07:18  profilanswer
 

python a écrit :


 
ouais mais on rebouche les trous et on replante des arbres :o


 
Des arbres en plastique, avec des faux esquimaux, des ours blancs en peluche....


---------------
Témoignage sur la menace de l'islam envers la démocratie :https://www.youtube.com/watch?v=FIlFSxKKyzU
n°24306881
W0r1dIndu5​tri35
Posté le 19-10-2010 à 01:08:29  profilanswer
 

Reportage sur l'eau sur France 3 actuellement. Très intéressant. Encore une fois, le privé montre ses faiblesses face au public :)


---------------
Les libéraux ne cherchent pas à sortir de la crise ; juste à en profiter
n°24306889
lokilefour​be
Posté le 19-10-2010 à 01:10:24  profilanswer
 

W0r1dIndu5tri35 a écrit :

Reportage sur l'eau sur France 3 actuellement. Très intéressant. Encore une fois, le privé montre ses faiblesses face au public :)


Dès qu'on parle d'intérêt public c'est incompatible avec "privé"...  :D


---------------
Témoignage sur la menace de l'islam envers la démocratie :https://www.youtube.com/watch?v=FIlFSxKKyzU
mood
Publicité
Posté le 19-10-2010 à 01:10:24  profilanswer
 

n°24307428
zad38
Posté le 19-10-2010 à 08:14:10  profilanswer
 

lokilefourbe a écrit :

Dans l'élevage il n'y a pas de gain de productivité sans augmentation du cheptel, de même que dans l'industrie les gains de productivité passent par l'accroissement de la production, c'est la base, le plus simple, le B A BA.
Les mécanismes dont tu parles sont insignifiants en terme de cout final entre un producteur d'agneau français avec 200 brebis et un producteur NZ avec 10 000 brebis (ou plus).
Donc en france on fait pour la viande comme pour d'autres choses, du luxe, le charolais, c'est cher, l'agneau basque, c'est cher, le canard du sud ouest, c'est cher....


Ca fait plaisir de voir que tu lis les liens postés au cours de la discussion :

Citation :

La suppression des subventions agricoles s’est révélée être un catalyseur pour les gains de productivité. Depuis 1986, la productivité dans le secteur agricole a augmenté d’une moyenne annuelle de 5.9%.
 
En comparaison, la période avant la suppression des subventions a vu la productivité agricole stagner à une croissance annuelle d’1%.
 
De telles améliorations en productivité sont très clairement apparentes au niveau des exploitations individuelles. Par exemple, les poids de carcasses d’agneaux ont augmenté de 3kg, soit 13%, depuis 1986-87, et une vache à lait moyenne produit 27kg, soit 20% de lait en plus par an - en 1999-2000 - qu’en 1986-87.
 
Le nombre total de stocks a baissé depuis la suppression des subventions. Cependant, les prédictions de déstockages massifs se sont révélées erronées. Depuis 1987, le nombre total d’unités stockées dans les exploitations néo-zélandaises a baissé de 9%. Le nombre de moutons a baissé de 29%, mais le bétail a augmenté de 35%. Néanmoins, malgré la baisse du nombre de moutons, la production totale d’agneaux en Nouvelle-Zélande a, en fait, augmenté.


Mais bon, on vous a compris, tout ça ne peut jamais, au grand jamais être du à l'arrêt des subventions...

n°24307547
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 19-10-2010 à 08:55:44  profilanswer
 

Ernestor a écrit :


La mauvaise foi dans toute sa splendeur :D
 
Le type qui a été incapable de fournir le moindre argument concret, qui chipote sur des petites phrases sans intérêt au lieu de parler du fond, et qui une fois au pied du mur devant des arguments qui démontent ce qu'il dit, en arrive à dire "mais si on pourrait quand même le faire" sans là encore donner d'argument pertinent, juste une liste de trucs bateau sans jamais les relier au contexte, comme s'il suffisait de claquer des doigts pour que ça marche. Vraiment  [:crapulax:5]  
 
Non, ces mécanismes là ne peuvent pas forcément avoir lieu en France. On a en plus de l'élevage, des cultures céréalières très importantes. Tu t'es jamais demandé pourquoi on élevait la plupart du temps les bêtes dans des bâtiments et pas en plein air ?  
 
Ou alors tu peux nous donner la liste des régions qui pourraient accueillir 20 millions de moutons en totale autonomie en extérieur ?
Et tant que tu y es, tu nous fais la liste concrète et précise de gains de productivité possibles dans tel ou tel domaine ? Merci.

`
 
T'as quand même une drôle de façon de raisonner. Ca me sidère... :ouch: Tu es incapable de raisonner sur des bases logiques générales. Tout cas pour toi est un cas particulier. Alors qu'il existe une "théorie des subventions", qui est en fait une théorie générale du protectionnisme, qui marche dans tous les cas, et que tu sembles ignorer.
 
Il n'est pourtant pas très difficile de montrer que les subventions ne sont en rien indispensables et ne se justifient que par la captation d'une rente au profit d'une minorité au détriment d'une majorité. Comme beaucoup de subventions.
 
 
 

n°24307597
zad38
Posté le 19-10-2010 à 09:08:51  profilanswer
 

C'est vrai que c'était du lourd cette nuit.
-connaitre la même accélération de la productivité, ça veut dire avoir le même nombre de moutons (!), or on peut pas.
-nos politiciens ne peuvent pas se tromper (vous vous rendez compte, autant de pognon ! si on le fait c'est que y'a bien une raison !).
Voila. C'était les deux arguments massues.


Message édité par zad38 le 19-10-2010 à 09:09:31
n°24308068
zad38
Posté le 19-10-2010 à 10:01:26  profilanswer
 

n0name a écrit :

Loosha> J'ai un oncle qui fait un hangar "pour recueillir le méthane dégagé par les pets de ses vaches" et donc profiter de subventions plus importante.


Ha ben tiens, superbe exemple :D  
Si ça fait n décennies que les investissements se font dans le but de maximiser les subventions et non pour s'adapter à ce que serait réellement le marché sans ces dernières, on imagine le retard pris et le gaspillage de ressources à l'échelle européenne...

n°24308191
zarkdav
Posté le 19-10-2010 à 10:14:24  profilanswer
 

Entièrement d'accord sur le principe de retrait des subventions agricoles, je m'interroge néanmoins sur l'étape ultérieure: pendant la période d'adaptation (qui serait sans doute très longue), on sera obligé d'importer notre alimentation du dernier groupe de pays largement subventionné. I.e. l'Amérique du Nord.
 
C'est bien ça?


---------------
Any sufficiently advanced technology is indistinguishable from magic. -- Arthur C. Clarke, "Profiles of The Future", 1962 (Clarke's third law) | Mes photos (flickr)
n°24308424
Badcow
Posté le 19-10-2010 à 10:37:17  profilanswer
 

zarkdav a écrit :

Entièrement d'accord sur le principe de retrait des subventions agricoles, je m'interroge néanmoins sur l'étape ultérieure: pendant la période d'adaptation (qui serait sans doute très longue), on sera obligé d'importer notre alimentation du dernier groupe de pays largement subventionné. I.e. l'Amérique du Nord.
 
C'est bien ça?


 
Pas forcément.
 
Si on supprime les subventions, on va accélérer le regroupement des petites exploitations en grosses exploitations, et les surface trop difficiles à cultiver de manière intensive (par exemple les zones de montagne) seront simplement rendues à la nature.
 
Au final, on risque de ne pas voir un grand changement sur la production agricole globale, mais par contre en terme d'aménagement du territoire et des paysages, cela aura un impact profond qui risque de déborder sur d'autres secteurs comme le tourisme par exemple.


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°24308449
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 19-10-2010 à 10:39:36  profilanswer
 

Quelle formes prendraient les regroupements en grosse exploit' d'après toi ?
 
Il me semblait que la tendance était plutot au développement de la qualité que de la quantité dans l'idéal.

Message cité 1 fois
Message édité par Serpico7 le 19-10-2010 à 10:40:30
n°24308475
Badcow
Posté le 19-10-2010 à 10:42:43  profilanswer
 

lokilefourbe a écrit :


 
Steuplait badcow ne tombe pas dans le même jeu que les deux autres chèvres...
Au moins tu as fais l'effort d'argumenter depuis le début.... continue  :jap:


 
Pas facile d'essayer d'argumenter lorsque la logique de ton interlocuteur l'amène à dire (sans honte), que 1/3 d'importation c'est ENORME (parce que les importations de riz en Afrique, c'est pas "grosso modo 50% de la consommation", mais plutôt de l'ordre de 30%), et que 2/3 de production locale c'est "marginal"...


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°24308477
zarkdav
Posté le 19-10-2010 à 10:42:53  profilanswer
 

Badcow a écrit :

 

Pas forcément.

 


 

Il est là, pour moi, le cœur du problème. Cette incertitude explique sans doute l'hésitation de nos Etats (au premier rang desquels la France) à remettre en cause le mécanisme des subventions, sans aucune garantie par ailleurs.

 

Je pense que nos chefs d'Etat sont dans la même logique que pour la dissuasion nucléaire: "je démentelle uniquement si tu démentelle en même temps que moi"


Message édité par zarkdav le 19-10-2010 à 10:45:14

---------------
Any sufficiently advanced technology is indistinguishable from magic. -- Arthur C. Clarke, "Profiles of The Future", 1962 (Clarke's third law) | Mes photos (flickr)
n°24308488
zarkdav
Posté le 19-10-2010 à 10:43:44  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
Pas facile d'essayer d'argumenter lorsque la logique de ton interlocuteur l'amène à dire (sans honte), que 1/3 d'importation c'est ENORME (parce que les importations de riz en Afrique, c'est pas "grosso modo 50% de la consommation", mais plutôt de l'ordre de 30%), et que 2/3 de production locale c'est "marginal"...


 
Ref nécessaire toujours.


---------------
Any sufficiently advanced technology is indistinguishable from magic. -- Arthur C. Clarke, "Profiles of The Future", 1962 (Clarke's third law) | Mes photos (flickr)
n°24308539
luckynick
esclave de chat
Posté le 19-10-2010 à 10:51:31  profilanswer
 

zad38 a écrit :


Je sais lire merci, je ne pense pas qu'Ernestor ait besoin d'un perroquet personnel.
Quand aux différences, c'est un argument un peu trop facile qui ne me convainc pas vraiment. Relisez le lien, la plupart des mécanismes décrits pourraient avoir lieu en France sans problème (faire dégager les exploitants peu productifs ou carrément profiteurs au profit des autres, incitation à rechercher les gains de productivité et l'innovation, exploration d'idées et de marchés nouveaux...). Mais bon, l'argument des pays trop différents on le ressort dès qu'on trouve un contre-exemple gênant, à force on fait avec...


 
 
rien ne peut te convaincre, idem pour d'autres intervenant libéraux purédur du topic, butés jusqu'à l'os  [:spamafoote]  
 
Le parallèle avec les vieux coco indécrottables est bien trouvé d'ailleurs  [:cerveau spamafote]


---------------
In girum imus nocte et consumimur igni (hommage à loosha)
n°24308553
Badcow
Posté le 19-10-2010 à 10:52:40  profilanswer
 

Serpico7 a écrit :

Quelle formes prendraient les regroupements en grosse exploit' d'après toi ?
 
Il me semblait que la tendance était plutot au développement de la qualité que de la quantité dans l'idéal.


 
On trouve déjà des structures de type "GAEC", ou de mise en commun du gros matériel ("CUMA" ), mais le risque c'est plutôt de voir une généralisation de l'intégration verticale, les agriculteurs devenant de simples ouvriers directement payés par les compagnies agro-alimentaires.
 
C'est déjà plus ou moins le cas dans la filière laitière, puisque les agriculteurs d'une région donnée ne peuvent vendre leur lait qu'à une laiterie donnée, elle-même dépendant d'un industriel donné.
 
Le développement des chartes de qualité et autres "cahiers des charges" amplifie aussi ce phénomène.
 
Le développement de la qualité, c'est un phénomène récent destiné à valoriser les petites productions dont les coûts sont forcément plus élevés, leur seule façon de rester compétitive étant de faire du "haut de gamme" ou du labellisé, mais actuellement la survie de ce modèle reste encore fortement lié à l'existence des subventions.


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°24308667
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 19-10-2010 à 11:02:07  profilanswer
 

zarkdav a écrit :


 
Ref nécessaire toujours.


 
ça a l'air correct.  
 
http://www.fao.org/newsroom/fr/news/2008/1000886/
 
 
En fait, apparemment, l'abandon des subventions d'état à l'agriculture en Afrique sur conseil de l'OMC a été un échec car le privé n'a pas investi.
 
Le problème vient d'une part de l'augmentation des denrées alimentaires due à la spéculation, mais aussi du fait d'une pénurie en semence, car le privé se refuse à investir dans des projets de développement durables avec des semences naturelles et adaptées et préfère les semences hybrides, puisqu'avec des semences hybrides l'agriculteur devient dépendant de l'offre de semences, tandis qu'avec des semences locales et naturelles, le paysan peut récupérer des graines sur sa production pour replanter l'année suivante.
 
L'Afrique est envahie de produits de ce style non adaptés, les ONG de développement durable s'en sont rendu compte, ce qui a donné lieu à de nombreux projet de réintroduction d'especes adaptées aux environnement locaux, beaucoup de semences adaptées aux terrains ayant disparues et les bétails également.....comment expliquer à part du fait de l'inconscience liée au business qu'on trouve des chevres des alpes grandes consommatrices d'eau dans des régions arides comme le Sahara et que les espèces d'origine qui consomment peu aient disparues....:/
 
On a dans cet exemple énormément de limites de la mondialisation forcée mises à jour.
 
 
Auparavant les petits exploitants étaient subventionnés sous forme de prêts....et c'est amha la politique qu'il faut absolument reprendre plutot que de fournir de l'armement à ces pays et de leur demander de controler leurs flux migratoires, d'autant plus si les flux de populations posent des problèmes en occident, et en Europe en particulier.

Message cité 1 fois
Message édité par Serpico7 le 19-10-2010 à 11:05:29
n°24308668
Badcow
Posté le 19-10-2010 à 11:02:12  profilanswer
 

zarkdav a écrit :


 
Ref nécessaire toujours.


 
Ben la même que précédemment, le WARDA...
 
Extrait de la revue "Rice Today", Octobre / Décembre 2006, Vol. 5, n°4...
 

Citation :


The demand for rice in Africa, which accounts for 20% of world rice imports, is growing at around 6% per year. About 20 million farmers in sub-Saharan Africa grow rice, while about 100 mil- lion people depend on it for their liveli- hood, People’s Daily Online reported. In 2004, some 13.2 million tons of rice were produced locally, while 5.9 million tons were imported from elsewhere, costing the sub-Saharan African region some US$1.2 billion.


 
Production locale en 2004 : 13,2 millions de tonnes,
Importations : 5,9 millions de tonnes,
Consommation totale : 19,1 millions de tonnes, couverte à 69% par la production locale (oui, le truc marginal), et à 31% par les importations (oui, le truc énorme).


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°24308696
LooSHA
D'abord !
Posté le 19-10-2010 à 11:04:02  profilanswer
 

n0name a écrit :

Il y a ce qu'on voit : ta liste
Et ce qu'on ne voit pas : plus à manger, en gaspillant moins de ressource et à un prix plus accessible. Si cela doit passer par une baisse du nombre d'agriculteur pourquoi pas ? C'est ce qu'on fait depuis des dizaines d'année, et c'est ce qui a permis d'améliorer nos conditions de vie. (moins de gens pour nourrir les autres, donc plus de gens pour faire du service ou développer d'autres secteurs).  
 
La destruction créatrice de Schumpeter :o


Mon cul oui. A moyen terme l'intensif détruit les sols, les pollue ainsi que les nappes phréatiques quand elles ne sont pas vidées, etc. Ce n'est pas un modèle sain de développement. La course au rendement est suicidaire, surtout lorsqu'il ne s'agit que de produire de la céréale pour nourrir du bétail.
 
Moins de gaspillage ou d'utilisation de ressources ? C'est une blague, quand on voit la quantité d'intrants utilisés :heink:  
 
On ne tient pas compte des externalités lors de la production agricole, c'est un coût collectif pourtant.


---------------
Mangeons de la viande (et nos amis pour la vie) ! Prenons l'avion ! Partons en vacances très loin ! Achetons des trucs venus du bout du monde ! Chauffons-nous à fond ! Utilisons plein d'électricité ! Changeons de malinphone le plus souvent possible !
n°24308708
Badcow
Posté le 19-10-2010 à 11:05:16  profilanswer
 

Serpico7 a écrit :


 
ça a l'air correct.  
 
http://www.fao.org/newsroom/fr/news/2008/1000886/
 
 
En fait, apparemment, l'abandon des subventions d'état à l'agriculture en Afrique sur conseil de l'OMC a été un échec car le privé n'a pas investi.
 
Le problème vient d'une part de l'augmentation des denrées alimentaires due à la spéculation, mais aussi du fait d'une pénurie en semence, car le privé se refuse à investir dans des projets de développement durables avec des semences naturelles et adaptées et préfère les semences hybrides, puisqu'avec des semences hybrides l'agriculteur devient dépendant de l'offre de semences, tandis qu'avec des semences locales et naturelles, le paysan peut récupérer des graines sur sa production pour replanter l'année suivante.
 
L'Afrique est envahie de produits de ce style non adaptés, les ONG de développement durable s'en sont rendu compte, ce qui a donné lieu à de nombreux projet de réintroduction d'especes adaptées aux environnement locaux, beaucoup de semences adaptées aux terrains ayant disparues et les bétails également.....comment expliquer à part du fait de l'inconscience liée au business qu'on trouve des chevres des alpes grandes consommatrices d'eau dans des régions arides comme le Sahara et que les espèces d'origine qui consomment peu aient disparues....:/
 
On a dans cet exemple énormément de limites de la mondialisation forcée mises à jour.
 
 


 
Met ça en spoiler, car si des biologistes passent dans le coin, ils risquent d'avoir des arrêts cardiaques...


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°24308728
LooSHA
D'abord !
Posté le 19-10-2010 à 11:06:50  profilanswer
 

Badcow a écrit :

Pas facile d'essayer d'argumenter lorsque la logique de ton interlocuteur l'amène à dire (sans honte), que 1/3 d'importation c'est ENORME (parce que les importations de riz en Afrique, c'est pas "grosso modo 50% de la consommation", mais plutôt de l'ordre de 30%), et que 2/3 de production locale c'est "marginal"...


Oui, importer 30 ou 50% de sa consommation en riz, c'est énorme, et produire 2-3% du riz mondial c'est marginal. Je ne comprends pas tes blocages et ta fixette sur une bataille perdue.


---------------
Mangeons de la viande (et nos amis pour la vie) ! Prenons l'avion ! Partons en vacances très loin ! Achetons des trucs venus du bout du monde ! Chauffons-nous à fond ! Utilisons plein d'électricité ! Changeons de malinphone le plus souvent possible !
n°24308747
W0r1dIndu5​tri35
Posté le 19-10-2010 à 11:08:25  profilanswer
 

LooSHA a écrit :


On ne tient pas compte des externalités lors de la production agricole, c'est un coût collectif pourtant.


 
Et heureusement. Parce que vu ce que coûte à l'Etat de nettoyer les algues vertes, si c'était les éleveurs de porcs bretons que devraient payer, ils pourraient multiplier le prix du porc par deux...


---------------
Les libéraux ne cherchent pas à sortir de la crise ; juste à en profiter
n°24308752
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 19-10-2010 à 11:08:46  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
Met ça en spoiler, car si des biologistes passent dans le coin, ils risquent d'avoir des arrêts cardiaques...


 
 [:potoroz]  Je me suis peut etre mal exprimé mais je n'invente rien.
 

Citation :

Un déclin imposé
 
"De 1970 jusqu'en 1978, quand j'étais enfant, il y avait une société d'État en Côte d'Ivoire qui procurait aux agriculteurs des semences certifiées pour chaque campagne agricole. La société accordait un emprunt pour acheter les semences, elle fournissait des services complémentaires pour former les personnes aux meilleures techniques culturales, et au moment des moissons, elle fournissait l'appui et achetait la récolte entière, ce qui permettait également de rembourser l'emprunt", rappelle M. Guei.
 
Le gouvernement finançait également la construction d’installations appropriées pour le stockage et des sommes colossales étaient investies dans la construction et l'entretien des systèmes d'irrigation, poursuit M. Guei. Pour les pays africains, c'était une façon de garantir les approvisionnements en denrées alimentaires.
 
Dans les années 80, les institutions internationales ont conseillé aux gouvernements de ces pays de stopper leur participation dans le secteur agricole, raconte M. Guei. Elles pensaient que le secteur privé interviendrait opportunément et que le marché libre prendrait la relève. Mais cela ne s'est pas produit.
 
"Cependant, dans l'agriculture, un certain soutien est nécessaire. Elle est largement subventionnée dans la plupart des pays développés et pour certains aspects cela est nécessaire", estime M. Guei.
 
Selon Concha Calpe, économiste à la FAO, quand ces produits subventionnés sont exportés, les petits producteurs ne peuvent pas être compétitifs. Leurs produits ne concourent plus sur un pied d'égalité.
 
"De plus, en tant que partie aux négociations de l'OMC, les pays en développement, notamment les pays africains, ont accepté d'abaisser leurs tarifs douaniers et leurs barrières commerciales non tarifaires et ont accepté que des marchandises importées pénètrent leurs marchés", indique Mme Calpe.
 
"Ce mécanisme est compromis par la décision de quelques pays exportateurs de limiter l'offre", explique-t-elle.


 
 [:cosmoschtroumpf]  
 

Citation :

Activités risquées
 
"En Afrique de l'Ouest, la production de semences de riz n’est pas une affaire rentable. Le riz et la plupart des cultures africaines ne sont pas produits à partir de semences hybrides, ce qui signifie que cela n'est pas rentable pour les sociétés privées", analyse-t-elle.
 
"Avec des semences non hybrides, une fois que vous avez donné à un agriculteur des semences, il peut alors produire une récolte et garder des graines pour planter l'année suivante. C’est donc une affaire qui ne se réalise qu'une seule fois."
 
Les sociétés du secteur privé ne commercialisent en fait la plupart du temps que des hybrides parce qu'après une moisson, l'agriculteur doit se réapprovisionner auprès du fournisseur de semences année après année. Bien qu'il soit possible d'obtenir des semences à partir des hybrides, les rendements baissent d'un tiers ou de moitié par rapport à la production de la première semence.
 
Pour cette raison, selon Mme Calpe, la production de semences est l'un des nombreux domaines dans l'agriculture qui doit être subventionné, particulièrement pour les petits exploitants. Ils n'ont pas les ressources pour obtenir eux-mêmes les intrants dans ce qui est décidément une production risquée et sans garanties.
 
Production de semences
 
Les pays d'Afrique de l'Ouest ayant requis de l'assistance à travers l'Initiative de la FAO contre la flambée des prix des denrées alimentaires ont souffert du fait de la pénurie de semences.
 
L'initiative d'urgence en faveur du riz vise à relancer la production de semences là où cela est possible pendant la saison des pluies en août, mais aussi pendant la saison sèche qui commence en novembre dans les zones équipées de systèmes d'irrigation adéquats. Pour la première récolte au printemps 2009, les semences seront disponibles pour stimuler la production.
 
Une fois la production dynamisée, les agriculteurs devraient finalement pouvoir tirer profit des prix élevés en réalisant des bénéfices supplémentaires lors de la vente de leur production. Cela devrait leur permettre de réinvestir davantage.

n°24308777
LooSHA
D'abord !
Posté le 19-10-2010 à 11:11:04  profilanswer
 

Faire racheter ses semences aux paysans chaque année, c'est une glorieuse invention. Tiens, toi qui a vu Food, Inc., il me semble bien que c'est dans ce film que le type qui passe avec sa machine pour récupérer des graines le fait en loucedé comme un délinquant en puissance, le monde à l'envers.


---------------
Mangeons de la viande (et nos amis pour la vie) ! Prenons l'avion ! Partons en vacances très loin ! Achetons des trucs venus du bout du monde ! Chauffons-nous à fond ! Utilisons plein d'électricité ! Changeons de malinphone le plus souvent possible !
n°24308787
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 19-10-2010 à 11:11:59  profilanswer
 

C'est clair....

n°24308827
W0r1dIndu5​tri35
Posté le 19-10-2010 à 11:15:01  profilanswer
 

Badcow a écrit :


Met ça en spoiler, car si des biologistes passent dans le coin, ils risquent d'avoir des arrêts cardiaques...


 
Pourtant il a raison. Si tu regardes les semences utilisées en France en 2010 par rapport à 1950, tu t'apercevras qu'on ne cultive presque plus que de l'hybride.
 
Un bon documentaire sur ce sujet : Solutions locales pour un désordre global.


---------------
Les libéraux ne cherchent pas à sortir de la crise ; juste à en profiter
n°24309016
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 19-10-2010 à 11:31:43  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
On trouve déjà des structures de type "GAEC", ou de mise en commun du gros matériel ("CUMA" ), mais le risque c'est plutôt de voir une généralisation de l'intégration verticale, les agriculteurs devenant de simples ouvriers directement payés par les compagnies agro-alimentaires.
 
C'est déjà plus ou moins le cas dans la filière laitière, puisque les agriculteurs d'une région donnée ne peuvent vendre leur lait qu'à une laiterie donnée, elle-même dépendant d'un industriel donné.
 
Le développement des chartes de qualité et autres "cahiers des charges" amplifie aussi ce phénomène.
 
Le développement de la qualité, c'est un phénomène récent destiné à valoriser les petites productions dont les coûts sont forcément plus élevés, leur seule façon de rester compétitive étant de faire du "haut de gamme" ou du labellisé, mais actuellement la survie de ce modèle reste encore fortement lié à l'existence des subventions.


 
 [:bricolo]  Effectivement.
 
Et personnellement je pense qu'il faut développer ce genre d'aides aux petits producteurs, pour par exemple éviter la disparition de certaines semences et d'especes locales dont on ne se rend compte souvent que tard qu'elles n'étaient pas présentes traditionnellement par hasard, idem pour les savoirs faire locaux traditionnels.
 
 
Quelques exemples de projets  :
 
http://docs.google.com/viewer?a=v& [...] gGrsKL_pHg
 
Et Oxfam toujours qui étaient encore assez actifs en Afghanistan (mais du fait de la mort de certains de leurs collaborateurs je ne sais pas trop où ça en est actuellement)
 
Idée cadeau mignonne : http://www.oxfamsol.be/fr/Oubliez- [...] z-une.html  [:afrojojo]  
 
 
Toi qui connais le monde rural tu en penses quoi ? Soutenir les petits exploitants parait injuste aux gros ?
 
 
 
 
 

n°24309534
Badcow
Posté le 19-10-2010 à 12:04:29  profilanswer
 

LooSHA a écrit :


Oui, importer 30 ou 50% de sa consommation en riz, c'est énorme, et produire 2-3% du riz mondial c'est marginal. Je ne comprends pas tes blocages et ta fixette sur une bataille perdue.


 
Déjà, ce n'est pas 50%, et pour une fois j'aimerai une source pour cette affirmation car j'en ai un peu marre de cette règle du "double standard" implicite qui veut qu'on peut balancer n'importe quoi sur ce topic à condition de mettre "c'est de la faute aux grands méchants capitalistes" à un moment où un autre dans la phrase.
 
Deuxièmement, produire 69% de sa consommation ce n'est pas marginal même si tu essaye (artificiellement) de rabaisser ce chiffre en le comparant à la production mondiale, ce qui ne répond à aucune logique ou cohérence, si ce n'est de "noyer le poisson" sous des torrents de mauvaise foi.
 
La production de riz du Japon est largement inférieure à 2% de la production mondiale, ce qui d'après ton critère devrait en faire une production "marginale", sauf que le Japon est non-seulement auto-suffisant, mais en plus exportateur net !


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°24309776
LooSHA
D'abord !
Posté le 19-10-2010 à 12:29:11  profilanswer
 

Badcow a écrit :

Déjà, ce n'est pas 50%, et pour une fois j'aimerai une source pour cette affirmation car j'en ai un peu marre de cette règle du "double standard" implicite qui veut qu'on peut balancer n'importe quoi sur ce topic à condition de mettre "c'est de la faute aux grands méchants capitalistes" à un moment où un autre dans la phrase.


Le taux de riz importé était à 50% à un moment dans les années 2000. Si je retrouve la source je te la donnerai.
Tiens là j'ai 40% pour 2008 ou 40 à 45%. Le taux ne peut que baisser si la production locale augmente et que la consommation n'augmente pas monstrueusement [:petrus75]
 
Tu sais que toute discussion part à la base d'une grosse connerie que tu as lâché (voir ma signature, du coup) ? Tout le reste ce sont des tentatives minables et idiotes de t'en dépêtrer :heink:
 
Passe à autre chose, gars.


---------------
Mangeons de la viande (et nos amis pour la vie) ! Prenons l'avion ! Partons en vacances très loin ! Achetons des trucs venus du bout du monde ! Chauffons-nous à fond ! Utilisons plein d'électricité ! Changeons de malinphone le plus souvent possible !
n°24309837
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 19-10-2010 à 12:37:55  profilanswer
 

LooSHA a écrit :


Le taux de riz importé était à 50% à un moment dans les années 2000. Si je retrouve la source je te la donnerai.
Tiens là j'ai 40% pour 2008 ou 40 à 45%. Le taux ne peut que baisser si la production locale augmente et que la consommation n'augmente pas monstrueusement [:petrus75]
 
Tu sais que toute discussion part à la base d'une grosse connerie que tu as lâché (voir ma signature, du coup) ? Tout le reste ce sont des tentatives minables et idiotes de t'en dépêtrer :heink:
 
Passe à autre chose, gars.


 
C'est pas une connerie : c'est un ordre de grandeur donné de mémoire, par un type dont on ne peut nier qu'il est sans doute ici le plus compétent en matière agricole.
 
Tu es vraiment un esprit mesquin, un vrai roquet des bacs à sable. Tu aurais pu préciser les chiffres de Badcow sans pour autant le couvrir de sarcasmes : qu'est-ce que ça t'apporte, sinon gonfler ton petit ego d'un type incapable de répondre aux arguments de fond et qui se contente le plus souvent de pinailler sur ce qui n'est pas au coeur de la discussion ? Franchement...

n°24309865
william L ​petersen
Expert©
Posté le 19-10-2010 à 12:41:28  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
L'Afrique sub-saharienne doit être le 3ème ou 4ème producteur mondial...


 :??:

n°24309875
eclipseo
TANSTAAFL!
Posté le 19-10-2010 à 12:42:14  profilanswer
 

On a causé du Foreclosuregate en France ? À part les médias libéraux, j'ai pas vu la presse française en parler alors que les conséquences économiques sont potentiellement désastreuses.
 
Ref.
http://www.contrepoints.org/2010/1 [...] -financier
http://econlib.wordpress.com/2010/ [...] financier/
http://www.contrepoints.org/2010/1 [...] juridiques

n°24309978
Badcow
Posté le 19-10-2010 à 12:55:41  profilanswer
 

W0r1dIndu5tri35 a écrit :


 
Pourtant il a raison. Si tu regardes les semences utilisées en France en 2010 par rapport à 1950, tu t'apercevras qu'on ne cultive presque plus que de l'hybride.
 
Un bon documentaire sur ce sujet : Solutions locales pour un désordre global.


 
Oui.
 
Dans les années '90, j'avais été à une journée porte ouverte dans l'ancien lycée agricole de mon père, et ils avaient plantés des petites parcelles avec les semences utilisées dans les années '50, et juste à côté avec des semences des années '90... la différence était impressionnante. Ces espèces avaient des tiges plus longues mais aussi beaucoup plus dispersées (donc plus compliquées à ramasser à la machine et produisant beaucoup plus de pailles), avec une production de grains à peu près deux fois plus faible.
 
Donc pour répondre à ta question, on ne cultive presque plus que des hybrides car elles sont à la fois plus robustes et plus productives que les semences utilisées dans les années '50.


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°24309985
LooSHA
D'abord !
Posté le 19-10-2010 à 12:57:20  profilanswer
 

limonaire a écrit :

C'est pas une connerie : c'est un ordre de grandeur donné de mémoire, par un type dont on ne peut nier qu'il est sans doute ici le plus compétent en matière agricole.
 
Tu es vraiment un esprit mesquin, un vrai roquet des bacs à sable. Tu aurais pu préciser les chiffres de Badcow sans pour autant le couvrir de sarcasmes : qu'est-ce que ça t'apporte, sinon gonfler ton petit ego d'un type incapable de répondre aux arguments de fond et qui se contente le plus souvent de pinailler sur ce qui n'est pas au coeur de la discussion ? Franchement...


Je crois que je vais finir par alerter, parce que se faire traiter de con, de roquet des bacs à sable, ça va un temps, mais ça devient légèrement pénible, surtout de la part d'un type qui était censé se casser de ce fil de discussion, qui se la joue "c'est moi qu'on insulte", "et que je pars on verra bien si je suis exclu" [:violon]
 
C'est bien, tu veux écrire ce que tu penses, que les autres (dont moi) sont des cons, tu veux assumer ? Je vais finir par tout faire pour qu'en effet tu assumes.


---------------
Mangeons de la viande (et nos amis pour la vie) ! Prenons l'avion ! Partons en vacances très loin ! Achetons des trucs venus du bout du monde ! Chauffons-nous à fond ! Utilisons plein d'électricité ! Changeons de malinphone le plus souvent possible !
n°24310005
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 19-10-2010 à 12:59:48  profilanswer
 

LooSHA a écrit :


Je crois que je vais finir par alerter, parce que se faire traiter de con, de roquet des bacs à sable, ça va un temps, mais ça devient légèrement pénible, surtout de la part d'un type qui était censé se casser de ce fil de discussion, qui se la joue "c'est moi qu'on insulte", "et que je pars on verra bien si je suis exclu" [:violon]
 
C'est bien, tu veux écrire ce que tu penses, que les autres (dont moi) sont des cons, tu veux assumer ? Je vais finir par tout faire pour qu'en effet tu assumes.


 
Est-ce que tu ne pourrais pas intervenir dans les échanges de façon plus constructive, plutôt que de te comporter en sniper ? C'est un effort hors de ta portée ?

mood
Publicité
Posté le   profilanswer
 

 Page :   1  2  3  4  5  ..  2560  2561  2562  ..  3971  3972  3973  3974  3975  3976

Aller à :
Ajouter une réponse
 

Sujets relatifs
La crise du couple SARKOZY : INFO ou INTOX ?Géopolitique : Face au Pic Pétrolier et la Future Crise Economique
Crise bancaire au Royaume UniJET : Les jeux en direct (relais appel gagnant -)
crise d'angoisseChanger autoradio d'origine (beta) VW POLO
Peut-on acheter ou vendre une voiture sans carte crise?Le modèle social Francais est-il en crise ?
Gratte-ciel et architecture : quel impact de la crise sur les projets? 
Plus de sujets relatifs à : [ECO] Can it run Crises ?


Copyright © 1997-2025 Groupe LDLC (Signaler un contenu illicite / Données personnelles)