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La crise actuelle sera...




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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°24034531
Oskar Asim​ov
Friend of Isaac.
Posté le 22-09-2010 à 06:24:17  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Betcour a écrit :


Et donc quel est le problème avec les profits de GDF-Suez ? Ils sont en baisse et au même niveau que quand l'entreprise était publique.


 
Ce que je pointe du doigt dans mon post initial, c'est l'augmentation continue (ou presque) du prix du gaz ces 5 dernières années (+50 %), entrainant un niveau de précarité énergétique inconnue dans notre pays depuis plusieurs décennies. Pendant ce temps entre 2002 et 2007 au moins (je n'ai pas les chiffres post privatisation), les bénéfices de GDF ont été en constante progression, ma question est simple, pourquoi avoir privatisé une entreprise rentable et offrant un service de qualité aux citoyens ayant payés l'ensemble des infrastructures de ladite entreprise, pour aujourd'hui se retrouver avec un groupe aux services couteux, à la déontologie commerciale douteuse et dont les prérogatives qui lui étaient attribuées initialement ne sont plus rempli (i.e. une énergie à un coût maîtrisé pour tous).
 
 

Message cité 2 fois
Message édité par Oskar Asimov le 22-09-2010 à 06:25:40
mood
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Posté le 22-09-2010 à 06:24:17  profilanswer
 

n°24034787
Betcour
Building better worlds
Posté le 22-09-2010 à 08:41:19  profilanswer
 

Oskar Asimov a écrit :

Pendant ce temps entre 2002 et 2007 au moins (je n'ai pas les chiffres post privatisation), les bénéfices de GDF ont été en constante progression


Les bénefs en hausse sur 2002-2007 ont majoritairement profité à la collectivité (puisque l'état était l'actionnaire ultra-majoritaire).
 

Citation :

ma question est simple, pourquoi avoir privatisé une entreprise rentable


Le scénario des entreprises publiques privatisées est toujours le même, et repose paradoxalement sur le fait que l'état est un piètre actionnaire :
- il modère trop les tarifs (pour des raisons politiques : ça fait râler les consommateurs et donc c'est mauvais pour se faire réélire), ce qui prive les entreprises publiques de l'argent nécessaire pour investir
- en même temps il tire trop sur les dividendes, ce qui accentue encore ce manque de capitaux
 
Au bout d'un moment les entreprises n'ont donc plus les moyens de fonctionner. A ce stade deux solutions : soit l'état remet au pot, soit le privé s'en charge. Comme l'état a plus un kopek, il décide d'ouvrir une partie du capital. Le privé lui n'est pas là pour se faire réélire mais pour faire tourner la boîte : il augmente les tarifs et revois la politique commerciale pour faire enfin rentrer de l'argent dans les caisses, de l'argent nécessaire a toute entreprise pour durer. Sauf qu'évidemment c'est le seul aspect que va retenir le consommateur (les histoires de sous-investissement et de capitaux ça personne ne lui explique)
 
Pour GDF, EDF, La Poste, etc. l'ouverture au privé s'est toujours faite par augmentation de capital : c'est donc bien pour financer ces entreprises qu'on réalise l'opération.
 
Dans le cas d'EDF il y a en plus un tour de passe passe comptable : l'état a repris les engagements du régime de retraite de la boîte en échange d'une soulte de 8 Mds payée cash.


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°24034810
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 22-09-2010 à 08:46:10  profilanswer
 

Oskar Asimov a écrit :


 
Ce que je pointe du doigt dans mon post initial, c'est l'augmentation continue (ou presque) du prix du gaz ces 5 dernières années (+50 %), entrainant un niveau de précarité énergétique inconnue dans notre pays depuis plusieurs décennies. Pendant ce temps entre 2002 et 2007 au moins (je n'ai pas les chiffres post privatisation), les bénéfices de GDF ont été en constante progression, ma question est simple, pourquoi avoir privatisé une entreprise rentable et offrant un service de qualité aux citoyens ayant payés l'ensemble des infrastructures de ladite entreprise, pour aujourd'hui se retrouver avec un groupe aux services couteux, à la déontologie commerciale douteuse et dont les prérogatives qui lui étaient attribuées initialement ne sont plus rempli (i.e. une énergie à un coût maîtrisé pour tous).


le coût n'étais pas forcément maîtrisé mais socialisé, c'est différent.
De plus, si l'Etat a fait la même chose qu'EDF (i.e. remonter des dividendes alors qu'il fallait investir dans l'entretien des infrastructures), alors l'augmentation se justifie pour l'investissement et l'entretien du parc existant.

n°24034965
Terminatux
Communiste
Posté le 22-09-2010 à 09:13:17  profilanswer
 

Badcow a écrit :

C'est marrant, quand l'INSEE annonce une inflation à 2%, tu es l'un des premier à dire que c'est des conneries, que le logement n'est pas compté, que ton "panier" a augmenté beaucoup plus que cela, etc... mais quand le prix du gaz (indexé sur le prix du pétrole qui est passé de 23 €/baril à 60 €/baril, soit +160% d'augmentation) augmente de 15%, alors soudainement les 2% d'inflation officielle deviennent une base sérieuse de comparaison.
 
Étonnante dichotomie...


 
Il y a un quelconque rapport entre le prix de revient du gaz et les prix de l'immobilier? :heink:  

n°24035011
Terminatux
Communiste
Posté le 22-09-2010 à 09:21:52  profilanswer
 

limonaire a écrit :

Joli...  ;)  
 
 
Dans une économie de marché, les désirs et les besoins du consommateurs s'expriment sur le marché et se confrontent à l'offre, et notamment à la plus ou moins grande rareté du bien. Si le marché est concurrentiel, alors une hausse du prix veut dire que le bien est plus rare (ou plus coûteux à produire) ou que le bien est plus demandé (car justement correspondant aux besoins, comme tu dis). Cette hausse du prix doit inciter les consommateurs à faire des économies (c'est-y-pas écolo  :D ), pour économiser un bien plus rare et/ou à se tourner vers un substitut moins cher. De l'autre, le prix élevé doit favoriser une augmentation de l'offre (recherche de nouveaux gisements plus profonds par exemple). Tout se régule donc à moyen terme : l'offre augmente, et la demande diminue, ce qui réduit les tensions sur le marché et ramène le rpix à des niveaux plus raisonnables.  
 
Si cela ne se fait pas, c'est que le marché est bloqué : des barrières à l'entrée empêchent l'entrée de producteurs//distributeurs plus rentables, d'où des surprofits. Ou alors cela signifie que le bien est de plus en plus rare, sans qu'on puisse rien y faire (ni même les écolos), sans qu'on puisse trouver de nouveaux gisements  : dès lors, la raréfaction de l'énergie et son renchérissement entraînent une baisse du niveau de vie, qui ne saurait être imputée au marché, puisque même dans une société gérée selon les principes écologistes, cette baisse du niveau de vie (avec rationnement du peu d'énergie disponible) aurait quand même lieu.


 
J'adore ces théories libérales qui ont un tas de présupposés non-dits. :love:  
 
Cela marche à condition que :
-les propriétaires des moyens de production aient une vision à long terme (investissements en masse) et non à court terme (plus-valus sur quelques jours ou mois)
-les consommateurs peuvent réduire assez fortement leur consommation (c'est à dire qu'ils sur-consommeraient aujourd'hui) sans en ressentir trop d'effet (ça a à voir avec l'élasticité de la demande)
OU que :
-il y ait un substitut moins cher (cela effectivement tu l'a signalé)
 
Concernant l'entrée de nouveaux producteurs elle n'est efficace que lorsque les frais fixes dans un secteur sont assez réduits, ce qui est loin d'être le cas avec le gaz. Sinon on est obligé d'instituer une pseudo-concurrence : on contraint l'opérateur historique à revendre l'énergie qu'il a produit avec ses investissements à un prix donné. :sweat:  

n°24035039
Terminatux
Communiste
Posté le 22-09-2010 à 09:24:47  profilanswer
 

Betcour a écrit :

Et donc quel est le problème avec les profits de GDF-Suez ? Ils sont en baisse et au même niveau que quand l'entreprise était publique.


 
Sans être un expert en économie on peut se demander pourquoi tu fais des comparaisons entre des années de crise et des années durant lesquelles le climat économique était bien meilleur. :o  

n°24035165
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 22-09-2010 à 09:36:59  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
Sans être un expert en économie on peut se demander pourquoi tu fais des comparaisons entre des années de crise et des années durant lesquelles le climat économique était bien meilleur. :o  


Elasticite-prix très faible, et bien de premiere nécessité. Comme le pq, les gens n'arrêtent pas de s'essuyer lorsqu'ils ont moins de sous et n'achètent pas plus de paquet quans ils en sont plus, c'est pareil pour le gaz, les gens se chauffent de toute façon...
 
Donc le gaz est finalement peu impacte par la crise, surtout s'il est correctement couverr :o
 
Il doit bien y avoir aussi une histoire de futures la dessous, mais je peux pas creuser depuis mon téléphone.

n°24035704
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 22-09-2010 à 10:26:48  profilanswer
 

Citation :

FSA’s Turner attacks poor policies
By Brooke Masters and George Parker

Published: September 21 2010 22:33 | Last updated: September 21 2010 22:33
 
Bad policies rather than just greedy bankers were to blame for the financial crisis and tighter credit will be the price society will pay to try to prevent the next meltdown, according to the chairman of the Financial Services Authority.  
 
A year after he scolded much of the City as “socially useless”, Lord Turner took an entirely different tack on Tuesday night in his annual speech at the Mansion House, arguing that regulators and politicians share the blame.
 
We need to move beyond the demonisation of overpaid traders and their unnecessary [financial products], to recognise that, in finance and economics, ill-designed policy is a more powerful force for harm than individual greed or error,” he said.
 
[...]
 
The public, too, must take its lumps, he said, in the form of tighter restrictions on mortgages and more expensive credit, particular if another economic bubble begins to build.  
 
“Society needs to understand that putting things right will have consequences that they may not always like,” he said in the interview.


 
 
Voilà, petit interlude, désolé d'interrompre votre discussion très intéressante et originale :o


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°24035838
yoyo173
Posté le 22-09-2010 à 10:36:53  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Les bénefs en hausse sur 2002-2007 ont majoritairement profité à la collectivité (puisque l'état était l'actionnaire ultra-majoritaire).
 

Citation :

ma question est simple, pourquoi avoir privatisé une entreprise rentable


Le scénario des entreprises publiques privatisées est toujours le même, et repose paradoxalement sur le fait que l'état est un piètre actionnaire :
- il modère trop les tarifs (pour des raisons politiques : ça fait râler les consommateurs et donc c'est mauvais pour se faire réélire), ce qui prive les entreprises publiques de l'argent nécessaire pour investir
- en même temps il tire trop sur les dividendes, ce qui accentue encore ce manque de capitaux

 
Au bout d'un moment les entreprises n'ont donc plus les moyens de fonctionner. A ce stade deux solutions : soit l'état remet au pot, soit le privé s'en charge. Comme l'état a plus un kopek, il décide d'ouvrir une partie du capital. Le privé lui n'est pas là pour se faire réélire mais pour faire tourner la boîte : il augmente les tarifs et revois la politique commerciale pour faire enfin rentrer de l'argent dans les caisses, de l'argent nécessaire a toute entreprise pour durer. Sauf qu'évidemment c'est le seul aspect que va retenir le consommateur (les histoires de sous-investissement et de capitaux ça personne ne lui explique)
 
Pour GDF, EDF, La Poste, etc. l'ouverture au privé s'est toujours faite par augmentation de capital : c'est donc bien pour financer ces entreprises qu'on réalise l'opération.
 
Dans le cas d'EDF il y a en plus un tour de passe passe comptable : l'état a repris les engagements du régime de retraite de la boîte en échange d'une soulte de 8 Mds payée cash.


Ah c'est beau la propagande.
Si on privatise, c'est par idéologie, parce qu'il faut permettre la libre concurrence, libérer les marchés, suivant la théorie néo-libérale adoptée par l'europe.
On s'y est engagé, c'est tout.  
 
Et l'état n'est pas un piètre actionnaire, c'est juste qu'il ne cherche pas à tout prix le bénéfice comptable, mais le bien de la société dans son ensemble. Il gère un service public qui à pour objectif de rendre un service aux concitoyens. Dur à comprendre pour ceux qui ne prônent que la recherche du bénéfice financier immédiat et égoïste.
 
Pourtant, malgré ces contraintes, l'état est capable de proposer des entreprises rentables, viables et qui investissent. Mais alors, ce sont autant de secteurs économiques qui échappent à l'emprise de nos grands industriels et limitent leurs gains. Il faut donc privatiser, que tous soient à la merci des financiers parce que de sous, il y en a encore plein à récupérer sur le dos des salariés.
C'est pourquoi aussi, suite à une privatisation, les prix augmentent, ainsi que les profits, et les conditions de travail régressent.
 
 
 
 
 
 
 
 

n°24035912
Betcour
Building better worlds
Posté le 22-09-2010 à 10:41:52  profilanswer
 

yoyo173 a écrit :

Ah c'est beau la propagande.
Si on privatise, c'est par idéologie, parce qu'il faut permettre la libre concurrence, libérer les marchés, suivant la théorie néo-libérale adoptée par l'europe.
On s'y est engagé, c'est tout.


Ouais voilà, toi t'es un malin et on te la fait pas : c'est la conspiration néo-libérale européano-bildebergienne qui est derrière tout ça.  [:clooney17]  
 

Citation :

Et l'état n'est pas un piètre actionnaire, c'est juste qu'il ne cherche pas à tout prix le bénéfice comptable, mais le bien de la société dans son ensemble


Et donc comment tu expliques qu'il faille régulièrement recapitaliser les entreprises en question si elles sont si bien gérées, rentables et viables ?
Ah oui tu l'expliques pas, en fait tu ne répond même pas à mon post, tu répètes juste ce que tu as lu ailleurs sans examiner un seul des arguments que j'ai écrit.  
 
Et c'est moi qui fait de la propagande :sarcastic:


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
mood
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Posté le 22-09-2010 à 10:41:52  profilanswer
 

n°24036286
Terminatux
Communiste
Posté le 22-09-2010 à 11:06:53  profilanswer
 

Betcour a écrit :

Ouais voilà, toi t'es un malin et on te la fait pas : c'est la conspiration néo-libérale européano-bildebergienne qui est derrière tout ça.  [:clooney17]


 
Et à part de vagues caricatures tu as quelque chose à rajouter?

n°24036331
Betcour
Building better worlds
Posté le 22-09-2010 à 11:10:04  profilanswer
 

Terminatux a écrit :

Et à part de vagues caricatures tu as quelque chose à rajouter?


Je vais attendre de voir arriver un premier argument factuel avant, mais visiblement faut pas être pressé.


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°24036589
Terminatux
Communiste
Posté le 22-09-2010 à 11:29:06  profilanswer
 

Betcour a écrit :

Je vais attendre de voir arriver un premier argument factuel avant, mais visiblement faut pas être pressé.


 
[:vinceboulet:5]
 
La privatisation n'est pas imposée, la libéralisation de nombreux secteurs si.
Il n'y a donc pas que du faux dans le message de yoyo173.
 
http://www.euractiv.com/fr/energie [...] cle-146661
 

Citation :

D’après un responsable à la Commission, c’est à chaque Etat de décider si les moyens de transport seront publics ou privés, mais il faudra prouver qu’ils sont complètement indépendants vis-à-vis de l’Etat.


 
http://www.vie-publique.fr/actuali [...] icite.html
 

Citation :

Pour assurer l’ouverture totale du marché intérieur du gaz et de l’électricité, la Commission avait proposé de compléter la législation par un 3e paquet de mesures de libéralisation du marché intérieur de l’énergie adopté en avril 2009.


 
http://europa.eu/rapid/pressReleas [...] anguage=en
 

Citation :

La Commission a confirmé, par deux décisions formelles, les premières en la matière dans le secteur gazier, que les clauses de restriction territoriale violent l'article 81 du Traité. Les clauses en question se trouvaient jusqu'à peu dans deux contrats de transport/service conclus par GDF (Gaz de France) respectivement avec ENI et ENEL. Les deux clauses interdisaient à ENI et ENEL de revendre en France le gaz naturel que GDF transportait pour leur compte. Ces clauses empêchaient donc les consommateurs français de s'approvisionner auprès des deux opérateurs italiens et constituaient un obstacle de taille à la création d'un marché du gaz véritablement compétitif et intégré à l'échelle européenne.


 
http://www.lepartidegauche.fr/edit [...] et-leurope
 

Citation :

Historique de l'ouverture du secteur à la concurrence :
-    pour les entreprises par des directives de 1996 et 1998 (paquet énergie n°1)
-    pour les particuliers par une directive de 2004 (paquet énergie n°2)
Depuis le 1er juillet 2007 en France, tout le marché (entreprises et particuliers) est ouvert à la concurrence.

n°24036736
Betcour
Building better worlds
Posté le 22-09-2010 à 11:38:50  profilanswer
 

Terminatux a écrit :

La privatisation n'est pas imposée, la libéralisation de nombreux secteurs si.


Tu ne m'apprend rien, pour autant la libéralisation n'oblige pas à privatiser. Ce qui pousse à la privatisation c'est, comme je l'ai déjà expliqué, la gestion de l'état, pas des choix idéologiques.


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°24036966
Terminatux
Communiste
Posté le 22-09-2010 à 11:55:19  profilanswer
 

Betcour a écrit :

Tu ne m'apprend rien, pour autant la libéralisation n'oblige pas à privatiser. Ce qui pousse à la privatisation c'est, comme je l'ai déjà expliqué, la gestion de l'état, pas des choix idéologiques

 

D'une part je t'ai forcé à reconnaître que yoyo173.
D'autre part je ne vois ce qui empêcherait les gouvernements de prendre des mesures idéologiques. La gestion de l'eau en est un exemple particulièrement visible.
Pourquoi demander à une entreprise privée de s'occuper de la distribution d'eau sachant qu'une régie publique peut le faire pour bien moins cher?

 

Édition : Dans ce cas c'est les collectivités qui choisissent mais l'État est confronté à la même problématique avec le gaz.

Message cité 1 fois
Message édité par Terminatux le 22-09-2010 à 11:56:50
n°24036978
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 22-09-2010 à 11:56:21  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
D'une part je t'ai forcé à reconnaître que yoyo173.
D'autre part je ne vois ce qui empêcherait les gouvernements de prendre des mesures idéologiques. La gestion de l'eau en est un exemple particulièrement visible.
Pourquoi demander à une entreprise privée de s'occuper de la distribution d'eau sachant qu'une régie publique peut le faire pour bien moins cher?


 
Ton "sachant que" est très important ici : si c'est le cas, on prend effectivement la régie publique. Mais rien ne dit que ça fonctionnera mieux.


---------------
https://elan.school/
n°24037021
Terminatux
Communiste
Posté le 22-09-2010 à 11:59:21  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :

Ton "sachant que" est très important ici : si c'est le cas, on prend effectivement la régie publique. Mais rien ne dit que ça fonctionnera mieux.


 
http://www.quechoisir.org/pages/co [...] C9.htm?f=_
 
Quand la mauvaise foi continue. :sarcastic:  

n°24037023
python
Posté le 22-09-2010 à 11:59:28  profilanswer
 

Betcour a écrit :


 
- en même temps il tire trop sur les dividendes, ce qui accentue encore ce manque de capitaux
 


 
Argument rejeté.  Modigliani et Miller ont démontré que la politique de dividende n'a aucun impact sur l'entreprise en raison du fait que si l'entreprise ne distribue pas de dividende, l'actionnaire peut s'en verser lui-même en vendant une partie de ses actions.

n°24037041
Terminatux
Communiste
Posté le 22-09-2010 à 12:01:48  profilanswer
 

python a écrit :

Argument rejeté.  Modigliani et Miller ont démontré que la politique de dividende n'a aucun impact sur l'entreprise en raison du fait que si l'entreprise ne distribue pas de dividende, l'actionnaire peut s'en verser lui-même en vendant une partie de ses actions.


 
Il veut dire par là que l'État profite des surplus de ses entreprises pour équilibrer son budget.
Mais c'est vrai qu'on ne se pose pas la question quand l'entreprise est privé. Parce que par nature l'actionnaire privé ne s'occupe que du long terme. [:flagadadim]

n°24037096
Camelot2
Posté le 22-09-2010 à 12:06:47  profilanswer
 

python a écrit :


 
Argument rejeté.  Modigliani et Miller ont démontré que la politique de dividende n'a aucun impact sur l'entreprise en raison du fait que si l'entreprise ne distribue pas de dividende, l'actionnaire peut s'en verser lui-même en vendant une partie de ses actions.


 
Tu as l'article sous la main?  
Sinon, tu confonds le point de vue de l'entreprise et le point de vue de l'actionnaire.
 
Le bénéfice net va en effet renforcer le patrimoine de l'entreprise et donc la valorisation boursière de celle-ci. Cependant, les utilisations d'un bénéfice reporté ou d'un dividende ne sont absolument pas les mêmes du point de vue de l'entreprise.

n°24037169
python
Posté le 22-09-2010 à 12:13:17  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Tu as l'article sous la main?  
Sinon, tu confonds le point de vue de l'entreprise et le point de vue de l'actionnaire.
 
Le bénéfice net va en effet renforcer le patrimoine de l'entreprise et donc la valorisation boursière de celle-ci. Cependant, les utilisations d'un bénéfice reporté ou d'un dividende ne sont absolument pas les mêmes du point de vue de l'entreprise.


 
L'actionnaire est indifférent de recevoir un dividende ou non.  Sa décision dépend uniquement du taux d'imposition sur les dividendes.
 
non je n'ai pas d'article. C'est la théorie enseignée dans tout bon cours de finance qui respecte.

Message cité 1 fois
Message édité par python le 22-09-2010 à 12:14:48
n°24037184
Betcour
Building better worlds
Posté le 22-09-2010 à 12:14:49  profilanswer
 

python a écrit :

Argument rejeté.  Modigliani et Miller ont démontré que la politique de dividende n'a aucun impact sur l'entreprise en raison du fait que si l'entreprise ne distribue pas de dividende, l'actionnaire peut s'en verser lui-même en vendant une partie de ses actions.


Sauf que là on parle de l'état et d'entreprises publiques, donc vendre les actions n'est pas une option (ou plutôt si, mais c'est justement ce qui fait débat)


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°24037227
python
Posté le 22-09-2010 à 12:19:36  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Sauf que là on parle de l'état et d'entreprises publiques, donc vendre les actions n'est pas une option (ou plutôt si, mais c'est justement ce qui fait débat)


 
tu veux dire société d'état.  car lorsqu'on parle d'entreprise publiques ont parle d'entreprise avec obligation de rapporter un ses résultats financiers.  

n°24037326
Betcour
Building better worlds
Posté le 22-09-2010 à 12:29:30  profilanswer
 

python a écrit :

tu veux dire société d'état.  car lorsqu'on parle d'entreprise publiques ont parle d'entreprise avec obligation de rapporter un ses résultats financiers.  


Dans la vieille France c'est utilisé dans le sens d'entreprise d'état (dans le sens "qui appartient au public" ) : http://fr.wikipedia.org/wiki/Entreprise_publique


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°24037332
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 22-09-2010 à 12:30:21  profilanswer
 


 
 
On ne peut rien tirer comme conclusion sans connaître les couts de revient, justement ...
 
Quand l'ignorance continue :hello:  
 

python a écrit :


 
tu veux dire société d'état.  car lorsqu'on parle d'entreprise publiques ont parle d'entreprise avec obligation de rapporter un ses résultats financiers.  


 
Ce sont des synonymes
 
De toutes façons toutes les entreprises ont obligation de rapporter leurs résultats financiers, qu'elles soient publiques, privées ou des associations (et heureusement, imagine l'opacité sinon).
 

Terminatux a écrit :


 
Il veut dire par là que l'État profite des surplus de ses entreprises pour équilibrer son budget.
Mais c'est vrai qu'on ne se pose pas la question quand l'entreprise est privé. Parce que par nature l'actionnaire privé ne s'occupe que du long terme. [:flagadadim]


 
Microsoft n'a pas versé de dividende pendant plus de 20 ans, et personne n'est venu se plaindre :hello:


---------------
https://elan.school/
n°24037418
Terminatux
Communiste
Posté le 22-09-2010 à 12:38:16  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :

On ne peut rien tirer comme conclusion sans connaître les couts de revient, justement ...
 
Quand l'ignorance continue :hello:


 
Mais ou et si le public fournit globalement moins cher ce service que le privé tu vas nous sortir une autre explication lénifiante?
 

lehman brothers a écrit :

Microsoft n'a pas versé de dividende pendant plus de 20 ans, et personne n'est venu se plaindre :hello:


 
Un exemple ne fait pas loi.
Un contre-exemple suffit à contredire une loi.

n°24037444
Camelot2
Posté le 22-09-2010 à 12:42:20  profilanswer
 

python a écrit :


 
L'actionnaire est indifférent de recevoir un dividende ou non.  Sa décision dépend uniquement du taux d'imposition sur les dividendes.
 
non je n'ai pas d'article. C'est la théorie enseignée dans tout bon cours de finance qui respecte.


 
Je comprends bien mais je me place du point de vue de l'entreprise.
 

n°24039501
Terminatux
Communiste
Posté le 22-09-2010 à 15:16:45  profilanswer
 

Mauvaise nouvelle sur le front du chômage aux États-Unis.
En août il a augmenté dans 27 États et diminué dans seulement 13. Le taux le plus élevé est enregistré au Nevada, il est de 14,3%.
Je serais ravi d'avoir une estimation du nombre de découragés. :sweat:  
 
http://www.cnbc.com/id/39286702

n°24039680
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 22-09-2010 à 15:28:20  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
Mais ou et si le public fournit globalement moins cher ce service que le privé tu vas nous sortir une autre explication lénifiante?
 


 
Ban dans ce cas là ça signifie effectivement que la gestion est moins efficace. Mais pour reprendre tes propres termes, "un exemple ne fait pas la loi".
 

Terminatux a écrit :


 
Un exemple ne fait pas loi.
Un contre-exemple suffit à contredire une loi.


 
Tout à fait d'accord sur la 1ere, en revanche la 2e affirmation est vraie en mathématique, mais fausse en économie (à cause de la décorrélation des facteurs qui n'est pas toujours faisable, et de la distinction corrélation et causalité).  
 
Mais bon, je cite Microsoft qui n'a pas versé de dividende pendant très longtemps, mais ça a été pareil pour Google, IBM à ses débuts, Exxon à ses débuts ... etc. En gros les entreprises ne donnent pas de dividendes quand elles sont en phase de décollage (besoin de capitaux) et commencent à en distribuer quand elles n'ont plus de gros projets sur lesquels investir et/ou pas de besoin en tréso.


---------------
https://elan.school/
n°24039859
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 22-09-2010 à 15:37:53  profilanswer
 

Terminatux a écrit :

Mauvaise nouvelle sur le front du chômage aux États-Unis.
En août il a augmenté dans 27 États et diminué dans seulement 13. Le taux le plus élevé est enregistré au Nevada, il est de 14,3%.
Je serais ravi d'avoir une estimation du nombre de découragés. :sweat:  
 
http://www.cnbc.com/id/39286702


 
On mesure là l'efficacité des relances keynésiennes...  :D  

n°24039909
The NBoc
Quo Modo Deum
Posté le 22-09-2010 à 15:41:37  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
On mesure là l'efficacité des relances keynésiennes...  :D  


On mesure la l'effet de la deregulation financiere et de l'incitation a la delocalisation des appareils de production, ceci sous fond de chute du niveau educatif en sciences et technologies, provoque en partie par l'illusion de ces dernieres annees voulant que la valeur ajoutee ne residait pour un pays ultra developpe plus que dans les services.
 
Les relances keynesiennes ne sont effectivement pas un antidote parfait a la concurrence totale et aveugle. :jap:


---------------
it is difficult to get a man to understand something when his salary depends on his not understanding it   -   La lecture est un stratagème qui dispense de réfléchir   -   Et les Shadocks pompaient, pompaient...
n°24039926
Terminatux
Communiste
Posté le 22-09-2010 à 15:42:57  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :

Ban dans ce cas là ça signifie effectivement que la gestion est moins efficace. Mais pour reprendre tes propres termes, "un exemple ne fait pas la loi".


 
C'est évident, mais cela prouve que la gestion publique n'est pas toujours parfaitement irrationnelle. Dans le cas du gaz on peut rajouter un facteur important, à savoir les forts couts fixes qui ne permettent pas de rendre rentables de petits concurrents.
 

lehman brothers a écrit :

Tout à fait d'accord sur la 1ere, en revanche la 2e affirmation est vraie en mathématique, mais fausse en économie (à cause de la décorrélation des facteurs qui n'est pas toujours faisable, et de la distinction corrélation et causalité).  
 
Mais bon, je cite Microsoft qui n'a pas versé de dividende pendant très longtemps, mais ça a été pareil pour Google, IBM à ses débuts, Exxon à ses débuts ... etc. En gros les entreprises ne donnent pas de dividendes quand elles sont en phase de décollage (besoin de capitaux) et commencent à en distribuer quand elles n'ont plus de gros projets sur lesquels investir et/ou pas de besoin en tréso.


 
Sur le fond je pense qu'un contre-exemple suffit également en économie, non pas qu'il rende idiote la théorie contredite (ce n'est le cas dans aucune discipline d'ailleurs) mais elle impose de proposer une théorie à chaque fois plus fournie.
 
Sur la question particulière des dividendes il va de soit que cela n'est pas valable pour toutes les entreprises à toutes les instants. Mais les phases d'accroissement du capital n'ont pas pour vocation d'être permanentes. Et c'est alors que peut s'introduire la tentation de la maximisation du profit dans une vision court-termiste.

n°24039958
Terminatux
Communiste
Posté le 22-09-2010 à 15:45:11  profilanswer
 

limonaire a écrit :

On mesure là l'efficacité des relances keynésiennes...  :D

 

Et oui c'est ce qui se passe quand on ne fait aucun changement structurel lors d'une crise systémique. :/


Message édité par Terminatux le 22-09-2010 à 15:45:22
n°24040046
Betcour
Building better worlds
Posté le 22-09-2010 à 15:50:56  profilanswer
 

Terminatux a écrit :

Sur la question particulière des dividendes il va de soit que cela n'est pas valable pour toutes les entreprises à toutes les instants. Mais les phases d'accroissement du capital n'ont pas pour vocation d'être permanentes. Et c'est alors que peut s'introduire la tentation de la maximisation du profit dans une vision court-termiste.


Les marchés ne sont pas aveugles et sanctionnent les entreprises court-termistes (ce qui décourage ce type de comportement).
France Telecom par exemple sert un gros dividende mais son manque de stratégie de croissance a largement plombé le court.
A contrario des boites comme L'Oreal, LVMH ou Essilor se traitent sur des valorisations élevées car elles ont démontré une capacité à long terme à se développer.
 
Une stratégie qui vise à plomber rapidement la boite pour sortir un gros profits pendants 2 ou 3 ans ça se voit et c'est financièrement pas rentables, donc mal accepté par les actionnaires (pour peux qu'ils le sachent évidemment).


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°24040066
Terminatux
Communiste
Posté le 22-09-2010 à 15:52:20  profilanswer
 

Betcour a écrit :

Les marchés ne sont pas aveugles et sanctionnent les entreprises court-termistes (ce qui décourage ce type de comportement).
France Telecom par exemple sert un gros dividende mais son manque de stratégie de croissance a largement plombé le court.
A contrario des boites comme L'Oreal, LVMH ou Essilor se traitent sur des valorisations élevées car elles ont démontré une capacité à long terme à se développer.

 

Une stratégie qui vise à plomber rapidement la boite pour sortir un gros profits pendants 2 ou 3 ans ça se voit et c'est financièrement pas rentables, donc mal accepté par les actionnaires (pour peux qu'ils le sachent évidemment

 

Certaines opérations par LBO ne sont-ils pas de bons contres-exemples?

Message cité 3 fois
Message édité par Terminatux le 22-09-2010 à 15:55:24
n°24040419
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 22-09-2010 à 16:20:06  profilanswer
 

The NBoc a écrit :


On mesure la l'effet de la deregulation financiere et de l'incitation a la delocalisation des appareils de production, ceci sous fond de chute du niveau educatif en sciences et technologies, provoque en partie par l'illusion de ces dernieres annees voulant que la valeur ajoutee ne residait pour un pays ultra developpe plus que dans les services.
 
Les relances keynesiennes ne sont effectivement pas un antidote parfait a la concurrence totale et aveugle. :jap:


 
Les délocalisations en France ont causé autant de destruction d'emplois qu'il y en a eu pendant l'année 2009 (environ 250 000 d'après l'INSEE). En ce qui concerne la dérégulation financière, globalement les marchés fonctionnent de la même façon depuis les années 1980, sauf qu'au contraire des règles supplémentaires (Bâle I et Bâle II entre autres) sont venues s'ajouter à liste.
 
Et la valeur ajoutée, elle dépend de ton économie : mais elle peut pour certains pays résider uniquement dans les services, ça n'est pas un problème en soi. Si on compare les villes entre elles, tu remarqueras que les villes dépendant des services (par ex. New York, Londres, Paris) sont beaucoup plus riches que des villes industrielles, comme Détroit, Manchester ou Lille ...  
 
Ces 10 dernières années, il n'y a pas eu de phénomène massif de délocalisation ou de dérégulation financière, contrairement à ce qu'on voudrait bien croire. Le phénomène de délocalisation a toujours été utilisé par les politiques et les employeurs comme un épouvantail, et la dérégulation des marchés date des années 1980.
 

Terminatux a écrit :


 
C'est évident, mais cela prouve que la gestion publique n'est pas toujours parfaitement irrationnelle. Dans le cas du gaz on peut rajouter un facteur important, à savoir les forts couts fixes qui ne permettent pas de rendre rentables de petits concurrents.


 
Ah mais je ne dis pas le contraire sur la gestion publique [:cosmoschtroumpf]
 
Il y a des administrations publiques très bien gérées (genre l'URSAFF). Tout ce que je dis, c'est que les entreprises à vocation commerciale ne devraient pas être laissées en situation de monopole, qu'elles soient détenues par l'État ou non (comme la SNCF).
 

Terminatux a écrit :


 
Certaines opérations par LBO ne sont-ils pas de bons contres-exemples?


 
???


---------------
https://elan.school/
n°24040438
Betcour
Building better worlds
Posté le 22-09-2010 à 16:21:20  profilanswer
 

Terminatux a écrit :

Certaines opérations par LBO ne sont-ils pas de bons contres-exemples?


En terme pratique tu tires rarement une rentabilité annuelle énorme d'une boite : 10%, 15% en squeezant un max peut être ? Donc une stratégie qui viserait à racheter une boite et la rincer, il faudrait réussir à maintenir un dividende très élevé pendant 7 à 10 ans rien que pour pas perdre d'argent (point mort). Évidemment le but c'est d'en gagner beaucoup, donc il faut rajouter un paquet d'année à ce régime pour s'y retrouver financièrement.

 

Clairement c'est pas jouable, ou bien alors si tu arrives à faire cracher 10% de rendement pendant 15 ans sans coup férir, c'est que finalement tu n'es pas en train d'épuiser la boite et quelle est capable de le faire.

 

(chiffres fait à la grande louche, pardons aux traders toussa :o)


Message édité par Betcour le 22-09-2010 à 16:26:17

---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°24042075
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 22-09-2010 à 18:35:57  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
Certaines opérations par LBO ne sont-ils pas de bons contres-exemples?


 
Non  :o  
 
De rien :o


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°24042488
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 22-09-2010 à 19:11:13  profilanswer
 

Vincent a pété un Cable :o
 
ça va faire plaisir à zmemed :o


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°24044920
Profil sup​primé
Posté le 22-09-2010 à 22:13:11  answer
 

peaceful a écrit :

Vincent a pété un Cable :o
 
ça va faire plaisir à zmemed :o


 
???

n°24045223
Profil sup​primé
Posté le 22-09-2010 à 22:28:20  answer
 

Citation :

Retraite, santé, vacances : qu'il fait bon vivre en France !
 
C'est en France et en Espagne que la vie serait la plus belle, en Angleterre et en Irlande qu'elle serait la plus moche. Une étude européenne à déguster de toute urgence avant d'aller manifester contre la réforme des retraites…(Voir le tableau)
Classement européen de la qualité de vie
#  Pays        
1  France  38 320 €  38 h  59,3  36  1,9  1,36 €  95 €
2  Espagne  28 330 €  38,8 h  62,6  43  2,6  1,16 €  73 €
3  Danemark  46 770 €  33,7 h  61,3  39  1,7  1,45 €  113 €
4.  Pologne  40 270 €  40,7 h  59,3  38  1,5  1,14 €  107 €
5  Allemagne  41 370 €  35,7 h  61,7  31  1,5  1,41 €  79 €
6  Pays-Bas  48 100 €  30,6 h  63,2  27  1,4  1,51 €  98 €
7  Suède  38 610 €  36,3 h  63,8  38  1,7  1,34 €  142 €
8  Italie  29 820 €  38 h  60,8  32  2,3  1,37 €  100 €
9  GB  43 470 €  36,6 h  63,1  28  1,4  1,35 €  130 €
10  Irlande  52 570 €  35,3 h  64,1  32  1,3  1,29 €  177 €
 
Les critères retenus par uSwitch, société de conseil et comparaison des coûts, vont du prix de l'alcool à l'espérance de vie, en passant par le taux des dépenses en matière de santé. Que du concret, du tangible, rien de psychologique ni philosophique.
 
Voici ceux que nous avons retenus dans notre tableau, parmi les seize retenus par les chercheurs :
 
    * niveau des revenus (par ménage, net d'impôt)
    * temps de travail (par semaine en moyenne)
    * durée des vacances (nombre de jours par an)
    * âge moyen du départ en retraite
    * jours d'ensoleillement (en milliers d'heures par an)
    * prix du caburant (par litre de sans plomb)
    * prix de l'alcool (indice)
 
La France première sur l'espérance de vie et les dépenses de santé
 
Les Français, cocorico, ont la plus longue espérance de vie (81,09 ans), et c'est peut-être lié, ils partent encore à la retraite les premiers (avec les Polonais) et bénéficient du plus fort taux de dépenses publiques de santé (11% du PIB).
 
Pour ne rien gâcher, ils jouissent de trente-six jours de congés annuels (28 au Royaume-Uni). Côté soleil, la France est juste derrière l'Espagne et l'Italie.
 
Au passage, cette étude comparative pourrait faire croire que l'argent ne fait pas le bonheur : les Irlandais sont ceux qui disposent des plus gros revenus et ils sont les plus mal lotis.
A lire aussi sur Rue89 et sur Eco89


http://www.rue89.com/2010/09/22/re [...] nce-167843
 
Et curieusement on voit koi sur ce tableau ? Que les français sont parmi ceux qui travaillent le plus en Europe, alors qu'ici est ailleurs on arrête pas de nous bassiner sur le mythe des 35h.  
 
On voit que l'Allemagne peine a dépasser les 35h en moyen et c'est encore pire pour l'Irlande l'ex vitrine néolibérale, l'exemple a suivre du debut des années 2000. Font tout juste 35h, toujours en moyen. Ce qui en dit long  sur le travail précaire et les petits boulots à mi-temps qui doivent pas être loin d'être majoritaire dans le pays.
 
Et que dire du bien vivre alors qu'en France tout le monde se plaint (et a juste titre) des énormes dégradations des acquits sociaux. Ils vivent comment en GB ou en Irlande si chez nous c'est le paradis sur terre.  :??:

Message cité 2 fois
Message édité par Profil supprimé le 22-09-2010 à 22:28:47
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