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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°24025478
Badcow
Posté le 21-09-2010 à 11:59:27  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Camelot2 a écrit :


 

Citation :

je ne suis pas encore certain que tu ai bien compris comment tu t'étais fait initialement manipulé...


 
 
[:ddr555]


 
J'aurai mieux fais de ne pas remettre cela sur le tapis, mais au moins j'ai ma réponse, il n'a effectivement pas identifié la source de la manipulation...


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
mood
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Posté le 21-09-2010 à 11:59:27  profilanswer
 

n°24025870
Camelot2
Posté le 21-09-2010 à 12:41:54  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
On a du mal se comprendre. :sweat:  
Ça je pige tout à fait, en fait il fallait comprendre l'inverse de mon message. :pt1cable:  
À savoir comment le solde primaire peut être inférieur à la capacité de financement des APU. (ce qu'on voit en début de graphique)
 
Désolé pour la confusion. :sweat:  
 


 
Si je me rappelle bien, le solde primaire est calculé hors flux d'intérêts. Donc, à l'époque, les intérêts tirés des actifs détenus par les APU devaient parfois dépasser la charge d'intérêt sur le passif (dette).
 
Je ne vois pas vraiment d'autres explications...il faudrait retrouver le tableau comptable pour être sûr.

n°24025886
Terminatux
Communiste
Posté le 21-09-2010 à 12:43:20  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :

Si je me rappelle bien, le solde primaire est calculé hors flux d'intérêts. Donc, à l'époque, les intérêts tirés des actifs détenus par les APU devaient parfois dépasser la charge d'intérêt sur le passif (dette).
 
Je ne vois pas vraiment d'autres explications...il faudrait retrouver le tableau comptable pour être sûr.


 
 :jap:  

n°24025951
Camelot2
Posté le 21-09-2010 à 12:51:17  profilanswer
 

luckynick a écrit :


 
 
Qu'on crache de la masse monétaire par la planche à billet ou en empruntant au marché financier, le résultat est le même, trop de masse monétaire, ce que tu critique, à mon avis, à juste titre.
Sauf que dans la deuxième option les banques privées se sucrent au passage, et je pense que c'est ça que beaucoup de gens trouvent scandaleux.


 
Pourquoi spécialement privées?
 
Enfin, les banques "privées" ne sont pas une personne en soi. Le flux tiré des intérêts des obligations doit donc finir quelque part...et il finit dans le portefeuille de ceux qui ont investi leur épargne là-dedans. Parmi les principaux détenteurs d'obligations (de manière directe ou indirecte), ce sont les pensions par capitalisation: assurance-vie en France principalement.
 
Quant aux banques, elles jouent le rôle d'intermédiaire. Ce rôle a un coût. Il y a de la gestion derrière. Des salariés. Du capital mobilisé. Dire qu'elles se sucrent au passage reviendrait à sous-entendre que cette marge bénéficiaire n'est justifiée en rien. Ce n'est pas le cas. Il est normal qu'elles fassent du profit vu qu'elles fournissent de la valeur ajoutée en mettant en correspondance les possesseurs de capitaux et ceux qui en ont besoin.
 
Après, on peut discuter sur l'importance de ce profit et sur son adéquation avec le service rendu.
 
Le marché obligataire a ses avantages et inconvénients. Tout comme la planche à billet. On peut penser qu'il était justifié, face à l'accroissement de la vitesse des capitaux, de passer par un ensemble organisé et équitable d'accès à ces mêmes capitaux.
 

n°24026323
luckynick
esclave de chat
Posté le 21-09-2010 à 13:33:06  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Pourquoi spécialement privées?
 
Enfin, les banques "privées" ne sont pas une personne en soi. Le flux tiré des intérêts des obligations doit donc finir quelque part...et il finit dans le portefeuille de ceux qui ont investi leur épargne là-dedans. Parmi les principaux détenteurs d'obligations (de manière directe ou indirecte), ce sont les pensions par capitalisation: assurance-vie en France principalement.


 
digression de ma part, j'aurais du dire intermédiaires plus ou moins privés, en fait ça peut être n'importe qui, fonds souverains, autres banques d'affaires, entreprises, autres états, ect ect  
 

Camelot2 a écrit :


Quant aux banques, elles jouent le rôle d'intermédiaire. Ce rôle a un coût. Il y a de la gestion derrière. Des salariés. Du capital mobilisé. Dire qu'elles se sucrent au passage reviendrait à sous-entendre que cette marge bénéficiaire n'est justifiée en rien. Ce n'est pas le cas. Il est normal qu'elles fassent du profit vu qu'elles fournissent de la valeur ajoutée en mettant en correspondance les possesseurs de capitaux et ceux qui en ont besoin.


 
Pas d'accord, dans le cadres des états européens, on met un intermédiaire entre la BCE qui fournis le cash, crée par et pour l'Europe, et les états Européen, explique moi dans ce cas où est la valeur ajoutée ?????
 
Sauf de faire rentrer la finance étatique dans le système de marché financier privé, mais là c'est une décision à motivation politique et non pas à but d'efficacité économique.
 
 


---------------
In girum imus nocte et consumimur igni (hommage à loosha)
n°24026858
Camelot2
Posté le 21-09-2010 à 14:15:19  profilanswer
 

luckynick a écrit :


 
Pas d'accord, dans le cadres des états européens, on met un intermédiaire entre la BCE qui fournis le cash, crée par et pour l'Europe, et les états Européen, explique moi dans ce cas où est la valeur ajoutée ?????
 
Sauf de faire rentrer la finance étatique dans le système de marché financier privé, mais là c'est une décision à motivation politique et non pas à but d'efficacité économique.
 
 


 
Mettre en correspondance les détenteurs de capitaux et ceux qui en ont besoin (en l'occurrence, l'Etat). Il n'est pas dans le rôle de la BCE de fournir du cash aux pays européens.
 
Dans le cadre actuel, les banques fournissent une valeur ajoutée en tant qu'intermédiaire et gestionnaire des risques. (Qu'elle fasse bien ou mal ce boulot, c'est une autre histoire)
 
Dans un autre cadre, où la BCE se substituerait au marché obligataire, elle devrait élargir sa structure pour pouvoir jouer ce rôle. Il est évident que, dans ce nouveau cadre, les banques ne joueraient plus exactement le même rôle.
 
Tu confonds les deux visions pour faire passer l'idée de banques "parasites" qui ponctionneraient un flux sans raison.

n°24026874
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 21-09-2010 à 14:16:01  profilanswer
 

 

C'est vrai que vivre au Zimbawe, c'est beaucoup plus cool [:boidleau]

Message cité 1 fois
Message édité par lehman brothers le 21-09-2010 à 14:19:00

---------------
https://elan.school/
n°24026901
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 21-09-2010 à 14:18:00  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Eurostat ne fait pas qu'agréger les données vu que cette institution organise une enquête emploi européenne. Eurostat n'est pas qu'une chambre d'enregistrement.
 
On peut aussi rappeler qu'Eurostat est chargé de la vérification des données transmises et a effectué plusieurs missions à cet effet en Grèce.
 
Le fait que l'INSEE existait avant Eurostat n'a rien à voir avec l'objet de la discussion (l'enquête emploi a été initié par Eurostat et non par l'INSEE)
Le fait que la référence pour le chômage est la définition du BIT n'a rien à voir avec l'objet de la discussion (l'enquête emploi d'Eurostat contient un questionnaire allant bien au-delà de la définition du BIT)
 
Tu réponds totalement à côté de la plaque.


 
Eurostat c'est de la merde
 
Leurs chiffres sortent de n'importe où, leurs méthodologies de travail sont dégueulasses, et en général ils se contentent de piller les instituts de statistiques nationaux et agrègent tout n'importe comment
 
En plus ça coûte une fortune en frais de personnel


---------------
https://elan.school/
n°24026944
Terminatux
Communiste
Posté le 21-09-2010 à 14:20:56  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :

C'est vrai que vivre au Zimbawe, c'est beaucoup plus cool [:boidlo]


 
Pour le coup je suis parfaitement d'accord. Il ne sert à rien de vouloir remplacer un excès (l'endettement important des États) par un autre (la planche à billets).
Le problème avec la planche à billets c'est qu'on commence avec de bonnes intentions (on va prudent [:sa] ) et puis petit à petit ça dérape...

n°24028202
luckynick
esclave de chat
Posté le 21-09-2010 à 15:49:10  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Mettre en correspondance les détenteurs de capitaux et ceux qui en ont besoin (en l'occurrence, l'Etat). Il n'est pas dans le rôle de la BCE de fournir du cash aux pays européens.
 
Dans le cadre actuel, les banques fournissent une valeur ajoutée en tant qu'intermédiaire et gestionnaire des risques. (Qu'elle fasse bien ou mal ce boulot, c'est une autre histoire)
 
Dans un autre cadre, où la BCE se substituerait au marché obligataire, elle devrait élargir sa structure pour pouvoir jouer ce rôle. Il est évident que, dans ce nouveau cadre, les banques ne joueraient plus exactement le même rôle.
 
Tu confonds les deux visions pour faire passer l'idée de banques "parasites" qui ponctionneraient un flux sans raison.


 
je ne cherche pas à faire passer quoique ce soit, le prosélytisme c'est pas pour moi merci.
 
Sinon quand tu entend gestionnaire de risque, ça signifie que si un état fait défaut c'est aux banques privées détentrices d'oblig de cet état "d'assumer" ce défaut ? Si oui, là ok, il y a valeur ajoutée, sinon non. "Intermédiaire" n'implique absolument pas qu'il y ai valeur ajoutée.


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In girum imus nocte et consumimur igni (hommage à loosha)
mood
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Posté le 21-09-2010 à 15:49:10  profilanswer
 

n°24028500
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 21-09-2010 à 16:11:54  profilanswer
 

http://www.youtube.com/watch?v=7rotp9z8N2o
 
table ronde avec Shiller à Yale sur la réforme financière us


---------------
" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°24028595
Camelot2
Posté le 21-09-2010 à 16:18:26  profilanswer
 

luckynick a écrit :


 
je ne cherche pas à faire passer quoique ce soit, le prosélytisme c'est pas pour moi merci.
 
Sinon quand tu entend gestionnaire de risque, ça signifie que si un état fait défaut c'est aux banques privées détentrices d'oblig de cet état "d'assumer" ce défaut ? Si oui, là ok, il y a valeur ajoutée, sinon non. "Intermédiaire" n'implique absolument pas qu'il y ai valeur ajoutée.


 
Oui, il y a le risque de défaut mais pas uniquement.
 
Lorsque la banque a des obligations en actifs, elle doit s'assurer que les cash-flows sont cohérents avec ceux du passif qu'elle rémunère. C'est son rôle de mettre en adéquation les besoins et les disponibilités en capitaux. J'appelle cela "intermédiaire" car c'est une étape presque obligée et surtout optimale pour ce type de transfert.
 
En effet, il paraît difficile d'imaginer qu'un seul individu puisse prêter de l'argent de manière continue tout en finançant ses propres dépenses. Il faut une organisation qui regroupe les prêts/les investissements et les capitaux disponibles pour pouvoir appliquer des principes statistiques. Il serait très difficile pour un individu d'évaluer précisément le taux d'intérêt à appliquer. Il serait obligé de prendre des marges de sécurité importantes et la volatilité de son résultat serait énorme: si la personne fait défaut, l'individu perd tout. Si une personne du portefeuille d'une banque fait défaut, la banque ne plonge pas.

n°24030399
Profil sup​primé
Posté le 21-09-2010 à 18:59:18  answer
 

Terminatux a écrit :

 

http://www.insee.fr/fr/ffc/ipweb/i [...] hique6.jpg

 

D'après l'INSEE le solde primaire (c'est à dire en enlevant les intérêts de la dette) des APU est resté négatif la plupart du temps depuis 1980. C'est une source d'information directe.
Or ton article qui essaye de reconstruire cette information affirme le contraire.

 

Édition : cependant je ne comprend les données de l'INSEE. Je vois mal comment le solde primaire peut être supérieur à la capacité de financement des APU alors que celles-ci ont toujours été endettés sur la période couverte.
Re-édition : grossière erreur de ma part, je pensais le contraire de ce que j'ai dit. :pt1cable: À savoir comment le solde primaire peut être inférieur à la capacité de financement des APU.

 

A J Holbecq te répond

 
Citation :

Non les soldes primaires (budgets des Administrations sans intérêts ne sont pas restés négatifs depuis 1980
Les voici depuis 1979 en euros 2009 (2° colonne)

 

1979 12,4  12,4
1980 14,6  27,0
1981 -4,9  22,1
1982 -10,0  12,1
1983 -1,1  11,1
1984 -3,2  7,9
1985 -3,9  4,0
1986 -6,9  -2,9
1987 7,7  4,8
1988 -0,5  4,3
1989 11,4  15,7
1990 5,2  20,9
1991 1,1  22,1
1992 -19,5  2,6
1993 -41,8  -39,2
1994 -27,0  -66,2
1995 -26,0  -92,2
1996 -3,4  -95,6
1997 5,8  -89,8
1998 14,0  -75,7
1999 24,7  -51,0
2000 29,1  -21,9
2001 28,3  6,3
2002 -1,1  5,3
2003 -19,7  -14,4
2004 -14,9  -29,3
2005 -3,0  -32,4
2006 7,2  -25,1
2007 1,4  -23,8
2008 -6,6  -30,4
2009 -97,2  -127,6

 

Ces chiffres sont ceux du tableau t-3301.xls de l’insee, mais encore faut-il transformer en euros constants 2009 les valeurs qui sont données en euros courants

 

La 3° colonne est le solde cumulé : on voit que le solde cumulé des budgets des APU sans intérêts depuis 1979 est seulement de – 23,8 (il a nettement remonté en 2009 pour atteindre -127,6) … mais ca n’a rien à voir avec l’augmentation de la dette de 1250 G€ entre 1979 et 2009
Mes calculs sont un peu différents car ils tiennent compte des déficits primaires dans le cadre de « la dette de Maastricht » (laquelle ne fait pas intervenir toutes les données des comptes des administrations publiques du tableau 3301) et des intérêts également légèrement différents de ceux donnés en D41 du même tableur (toujours pour les mêmes raisons)


Message édité par Profil supprimé le 21-09-2010 à 19:07:50
n°24030483
zad38
Posté le 21-09-2010 à 19:08:25  profilanswer
 

Ces chiffres sont faux, et Badcow t'a déjà expliqué pourquoi. Va te rafraichir la mémoire au lieu de copier-coller des trucs faux.

n°24030517
Terminatux
Communiste
Posté le 21-09-2010 à 19:11:10  profilanswer
 

Quand tu corriges une donnée en tenant compte de l'inflation elle ne peut normalement pas passer devenir positive au lieu de négative et inversement.
 
Or c'est ce qu'il y a dans ce tableau zmed.

n°24030551
Profil sup​primé
Posté le 21-09-2010 à 19:13:32  answer
 

zad38 a écrit :

Ces chiffres sont faux, et Badcow t'a déjà expliqué pourquoi. Va te rafraichir la mémoire au lieu de copier-coller des trucs faux.


 
Répéter des trucs en rond n'en fera jamais une vérité  :hello:

n°24030576
zad38
Posté le 21-09-2010 à 19:16:07  profilanswer
 


Je parie que tu n'as même pas daigné essayer de retrouver son explication entre-temps ?

n°24030612
Profil sup​primé
Posté le 21-09-2010 à 19:21:13  answer
 

zad38 a écrit :


Je parie que tu n'as même pas daigné essayer de retrouver son explication entre-temps ?


 
et que toi , tu n'a même pas dédaigné lire les explications de Holbecq  ;)  

n°24030726
Camelot2
Posté le 21-09-2010 à 19:30:23  profilanswer
 

Citation :

La période de croissance forte et régulière d’avant le premier choc pétrolier coïncide, sauf en 1968, avec une situation excédentaire des comptes publics. Les charges d’intérêts des administrations publiques (APU) sont alors faibles et même légèrement inférieures aux revenus de leurs actifs. Le premier déficit public important apparaît en 1975 (graphique 6). Il résulte des diverses mesures de relance décidées par le gouvernement après le premier choc pétrolier, ainsi que de l’impact de la récession sur les rentrées fiscales. De 1981 à 1999, le solde primaire (hors intérêts versés et revenus d’actifs reçus) des APU est systématiquement négatif. Cela entraîne une forte croissance de la dette et des charges d’intérêts qui atteignent un maximum de 3,7 points de PIB en 1996. L’accroissement du déficit primaire jusqu’à 3,9 points de PIB lors de la récession de 1993, cumulé avec les charges d’intérêts, se traduit par un déficit public total de 5,9 points de PIB cette année-là. Le redressement du solde primaire est ensuite ininterrompu entre 1993 et 2000, ce qui permet à la France de ramener son déficit public à 3,0 points de PIB en 1997 (critère nécessaire pour se qualifier à l’euro), puis de dégager des excédents primaires entre 1999 et 2001.


 
http://www.insee.fr/fr/ffc/ipweb/ip1136/ip1136.pdf

n°24030742
Terminatux
Communiste
Posté le 21-09-2010 à 19:31:38  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :

Citation :

La période de croissance forte et régulière d’avant le premier choc pétrolier coïncide, sauf en 1968, avec une situation excédentaire des comptes publics. Les charges d’intérêts des administrations publiques (APU) sont alors faibles et même légèrement inférieures aux revenus de leurs actifs. Le premier déficit public important apparaît en 1975 (graphique 6). Il résulte des diverses mesures de relance décidées par le gouvernement après le premier choc pétrolier, ainsi que de l’impact de la récession sur les rentrées fiscales. De 1981 à 1999, le solde primaire (hors intérêts versés et revenus d’actifs reçus) des APU est systématiquement négatif. Cela entraîne une forte croissance de la dette et des charges d’intérêts qui atteignent un maximum de 3,7 points de PIB en 1996. L’accroissement du déficit primaire jusqu’à 3,9 points de PIB lors de la récession de 1993, cumulé avec les charges d’intérêts, se traduit par un déficit public total de 5,9 points de PIB cette année-là. Le redressement du solde primaire est ensuite ininterrompu entre 1993 et 2000, ce qui permet à la France de ramener son déficit public à 3,0 points de PIB en 1997 (critère nécessaire pour se qualifier à l’euro), puis de dégager des excédents primaires entre 1999 et 2001.

 

http://www.insee.fr/fr/ffc/ipweb/ip1136/ip1136.pdf

 

Oh là pas si vite il l'a expliqué quelques posts plus haut ça.
Après est-elle vraie ou fausse c'est une autre question. :whistle:

 

Il a répondu à ceci par ce message : http://forum.hardware.fr/hfr/Discu [...] #t24030399

Message cité 1 fois
Message édité par Terminatux le 21-09-2010 à 19:34:37
n°24030798
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 21-09-2010 à 19:37:13  profilanswer
 

Pour continuer à discuter avec ces gens là, soit vous êtes fous, soit vous êtes désoeuvrés :o
 
Edit: ou les deux :o

Message cité 1 fois
Message édité par peaceful le 21-09-2010 à 19:37:38

---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°24030827
xilebo
noone
Posté le 21-09-2010 à 19:40:44  profilanswer
 

peaceful a écrit :

Pour continuer à discuter avec ces gens là, soit vous êtes fous, soit vous êtes désoeuvrés :o
 
Edit: ou les deux :o


 
 
Pas très respectueux

n°24030896
zad38
Posté le 21-09-2010 à 19:48:10  profilanswer
 


J'ai bien du les lire pour voir que c'était toujours aussi faux  [:littlebill]

n°24030898
Camelot2
Posté le 21-09-2010 à 19:48:15  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
Oh là pas si vite il l'a expliqué quelques posts plus haut ça.
Après est-elle vraie ou fausse c'est une autre question. :whistle:  
 
Il a répondu à ceci par ce message : http://forum.hardware.fr/hfr/Discu [...] #t24030399


 
http://www.insee.fr/fr/themes/comp [...] .asp?id=33
 
Tableau 3.311.
Met de côté les revenus financiers (intérêts/propriété) et regarde la différence entre recettes et dépenses.
 

n°24030903
Profil sup​primé
Posté le 21-09-2010 à 19:49:16  answer
 

Je propose d'arrêter de se battre sur ces querelles de chiffres sans fin, et que chacun admettra que la charge des intérêts d'une dette pèse lourdement sur le déficit des états, surtout quand ils dépassent un certain seuil. C'est pas mieux que la planche a billets, c'est seulement diffèrent. La différence étant que certains profitent grassement de ces intérêts.


Message édité par Profil supprimé le 21-09-2010 à 19:53:15
n°24030914
Camelot2
Posté le 21-09-2010 à 19:50:54  profilanswer
 

Mais oui mon zmedichounet...les méchants intérêts qui ponctionnent les gentils politiques avec leur gentil déficit. *Mode Xavier Bertrand on*

n°24031030
Terminatux
Communiste
Posté le 21-09-2010 à 20:01:40  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :

http://www.insee.fr/fr/themes/comp [...] .asp?id=33
 
Tableau 3.311.
Met de côté les revenus financiers (intérêts/propriété) et regarde la différence entre recettes et dépenses.


 
Voilà l'élément important : les données fournies par l'INSEE sont bien en euros constants (base 2000).
Les données de zmed me paraissaient étranges. Les tiennes aussi, mais c'est parce que j'ai omis l'importance des nationalisations / privatisations sur les comptes publics.
Aujourd'hui dès qu'une entreprise publique fait du profit on a tendance à la privatiser le plus vite possible. :lol:  

n°24031647
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 21-09-2010 à 20:51:49  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
Voilà l'élément important : les données fournies par l'INSEE sont bien en euros constants (base 2000).
Les données de zmed me paraissaient étranges. Les tiennes aussi, mais c'est parce que j'ai omis l'importance des nationalisations / privatisations sur les comptes publics.
Aujourd'hui dès qu'une entreprise publique fait du profit on a tendance à la privatiser le plus vite possible. :lol:  


 
Bah on peut pas vraiment privatiser une entreprise déficitaire, stuveux :D  
 
Et la vocation de l'État n'est pas d'être un gestionnaire de portefeuille d'actions de sociétés commerciales :o


---------------
https://elan.school/
n°24031938
Profil sup​primé
Posté le 21-09-2010 à 21:18:52  answer
 

lehman brothers a écrit :

 

Bah on peut pas vraiment privatiser une entreprise déficitaire, stuveux :D

 

Et la vocation de l'État n'est pas d'être un gestionnaire de portefeuille d'actions de sociétés commerciales :o

 

:sleep:  :sleep:

 

Évidement qu'il privatise des entreprises rentable. Avec quel argent EDF/GDF c'est développé sinon nos impots ? Aujourd'hui l'etat doit faire l'impasse sur des miillards qui lui serait bien utile. GDF qui est aujourd'hui seul sur le marché en France en profite pour racketter les français , le mot n'est pas tro fort.  15% d'augmentation (avec une inflation inferieur a 2%) , c'est une aberration total surtout que cette hausse n'a qu'un but , récompenser les actionnaires. On marche sur la tete, et certain s'etonne encore pourquoi a existé 1789 !!!...  

 
Citation :

Les factures  de la rentrée sont sévères. Et je vois bien que ma note vire au noir à force de mauvaises nouvelles. Si je le fais, ce sera seulement pour certaines ardoises d’autant plus pénibles à payer qu’elles sont le résultat d’un pillage délibéré. Je lis que l’électricité augmente de 3,4 % en moyenne pour les ménages au 15 août 2010 et 5 % pour les entreprises, avec des pics de 10 % d’augmentation selon les types de consommateurs. Pourquoi ? Qu’est-ce qui justifie ces augmentations en dehors de la volonté de prendre de l’argent ? Cette hausse, qui représente près de 2 fois l'inflation. On a eu déjà la même l’an passé, à l'été 2009.

Un mystère. Non. Pas vraiment
. Et même pas du tout. Il s’agit d’aligner les prix sur ceux du marché. Je ne surprends pas en le disant je suppose mais il me parait essentiel de rappeler sans cesse que tout cela, l’ouverture du capital, la concurrence libre et non faussé, le marché étaient censés nous donner de performances techniques, de la souplesse de gestion et des baisses de prix. Telle était la promesse du rêve libéral et social libéral. Pour nous tous, ceux de gauche il est important de monter avec des faits simples et quotidiens que leur système « ça ne marche pas ». Ce n’est pas seulement la douloureuse en main que nous le faisons mais en regardant tout simplement à quoi en sont réduit les gens qui ne peuvent plus faire face.

 Tenez : vous savez que le gaz a augmenté de 5 % en juillet.
Après les 9,7 % en avril, cela fait près de 15 % de hausse en un an ! Et pourquoi ? Il n’y a pas de cause à part l’appétit de lucre. Le résultat est effroyable. GDF-Suez prévoit de couper le gaz à 300 000 foyers en 2010 pour impayés. Sachez que c’est 30 fois plus qu’il y a  2 ans auparavant car il y a eu 10 000 coupures en 2008. Et sur les seuls 5 premiers mois de l'année, GDF-Suez a coupé le gaz à 110 000 foyers. C’était une société nationalisée. En 2009, GDF-Suez a dégagé 4,5 milliards de profits pour ses actionnaires. Leurs maudites privatisations font que tout coûte plus cher et marche moins bien. Le résultat social de ces gros pillages est le suivant. Notre riche pays ne connaissait aucun problème d’approvisionnement individuel. Maintenant avec les hausses cumulées de l'électricité, du gaz et du fioul, 3,4 millions de personnes sont en situation de précarité énergétique. Elles doivent consacrer plus de 10 % de leurs revenus à régler leurs factures d'énergie domestique. Ce n’est pas moi qui le dit, mais le rapport alarmant du médiateur de l'énergie qui s'inquiète de l'envolée des coupures pour impayés.
http://www.jean-luc-melenchon.fr/2 [...] pour-deux/

Message cité 2 fois
Message édité par Profil supprimé le 22-09-2010 à 04:28:49
n°24032466
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 21-09-2010 à 21:51:10  profilanswer
 


 
Et tu sais quoi ? L'État dispose de la part de contrôle chez GDF Suez.


---------------
https://elan.school/
n°24032599
Badcow
Posté le 21-09-2010 à 21:57:47  profilanswer
 

 

C'est marrant, quand l'INSEE annonce une inflation à 2%, tu es l'un des premier à dire que c'est des conneries, que le logement n'est pas compté, que ton "panier" a augmenté beaucoup plus que cela, etc... mais quand le prix du gaz (indexé sur le prix du pétrole qui est passé de 23 €/baril à 60 €/baril, soit +160% d'augmentation) augmente de 15%, alors soudainement les 2% d'inflation officielle deviennent une base sérieuse de comparaison.

 

Étonnante dichotomie...

Message cité 3 fois
Message édité par Badcow le 21-09-2010 à 21:58:33

---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°24032656
Profil sup​primé
Posté le 21-09-2010 à 22:00:49  answer
 

lehman brothers a écrit :


 
Et tu sais quoi ? L'État dispose de la part de contrôle chez GDF Suez.


 
[:je_suis_de_passage] ,  
 
15% il a dit le monsieur, qui dit mieux, l'état ? [:kitchen':4]

n°24032741
Profil sup​primé
Posté le 21-09-2010 à 22:04:27  answer
 

Badcow a écrit :

 

C'est marrant, quand l'INSEE annonce une inflation à 2%, tu es l'un des premier à dire que c'est des conneries, que le logement n'est pas compté, que ton "panier" a augmenté beaucoup plus que cela, etc... mais quand le prix du gaz (indexé sur le prix du pétrole qui est passé de 23 €/baril à 60 €/baril, soit +160% d'augmentation) augmente de 15%, alors soudainement les 2% d'inflation officielle deviennent une base sérieuse de comparaison.

 

Étonnante dichotomie...

 

De plus en plus fort les gars, continuez comme ça . [:debeman]

 

Faut bien qu'on prenne les officiels vu que tout est basé sur ses chiffres,  même ton salaire. Les dénoncer ne change rien a l'affaire, et les 15% d'augmentation on va bien se les prendre dans la gueule ( en moyenne) :o


Message édité par Profil supprimé le 21-09-2010 à 22:25:30
n°24033673
Oskar Asim​ov
Friend of Isaac.
Posté le 21-09-2010 à 23:10:25  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
C'est marrant, quand l'INSEE annonce une inflation à 2%, tu es l'un des premier à dire que c'est des conneries, que le logement n'est pas compté, que ton "panier" a augmenté beaucoup plus que cela, etc... mais quand le prix du gaz (indexé sur le prix du pétrole qui est passé de 23 €/baril à 60 €/baril, soit +160% d'augmentation) augmente de 15%, alors soudainement les 2% d'inflation officielle deviennent une base sérieuse de comparaison.
 
Étonnante dichotomie...


 
1) Oui et non, le prix du gaz n'est pas totalement indexé sur le prix du pétrole comme le démontre cette article: rfi
 

Citation :

Le gaz coté à New York, qui donne le « la » au prix du gaz spot à Londres, référence du marché européen, vaut à peine plus de 4 dollars l'unité MBTU ; dans le même temps les cours du pétrole se sont au contraire redressés. Si bien qu'on est dans un rapport de 1 à 20 entre prix du gaz et du pétrole, contre 1 à 10 en moyenne les cinq dernières années.


 
Et pour un peu approfondir la question du prix du gaz et du boulet qu'est devenu GDF-Suez pour les français.
 
2) Des hausses injustifiées entrainant une nouvelle précarité énergétique: Actu
 

Citation :

Le nombre des factures de gaz impayées pourrait exploser en 2010, révèle GrDF, le gestionnaire du réseau de distribution. Si la tendance à l’œuvre sur les cinq dernières années se confirme, 300.000 consommateurs risquent d’être coupés, soit trente fois plus qu’en 2008 où il y avait eu 10.000 coupures.
 
Cette vague s’explique par la conjonction de deux mauvaises nouvelles pour les consommateurs. D’abord, l’augmentation du prix du gaz, qui a bondi de presque 10% en avril dernier (12 à 85 € de hausse annuelle sur les factures). Et ce n’est pas fini puisqu’une nouvelle hausse, de 4 à 5%, devrait se produire au 1er juillet. Au total, le prix du gaz a augmenté de 50% en cinq ans tandis que le pouvoir d'achat du foyer moyen chutait.
 
Ces renchérissements tombent sur une population plus fragilisée par la crise économique. Selon le médiateur de l’énergie, 3,4 millions de foyers sont en situation de précarité énergétique en France, c’est à dire que plus de 10% de leurs revenus sont consacrés à régler la note de gaz ou d’électricité.


 
 
3) Des pratiques commerciales plus que limites: L'Express
 

Citation :

Première technique controversée, le groupe énergétique gonflerait les sommes demandées en se basant sur des estimations supérieures à la consommation réelle des foyers. Le trop-perçu n'est remboursé qu'en fin d'année, ce qui donne à GDF-Suez une avance de trésorerie prélevée sans l'avis du client. Autre point de litige, des hausses de tarif décidées en milieu d'année mais appliquées de façon rétroactive. "Un bonus discret mais très rentable", commente le journal.


 
2*)

Citation :

GrDF a décidé elle aussi d’augmenter les tarifs de ses interventions pour coupures de gaz, pour tenir compte de l’augmentation de la demande. La facture passera de 51 à 88 €. Il s’agirait de facturer “le coût réel au fournisseur de gaz naturel”. Petit “hic” dans la démarche, le fournisseur peut décider de répercuter tout ou partie de la facture sur le consommateur. “Pour les personnes en difficulté, 80% de la facture sont pris en charge”, “rassure” GrDF. Ainsi, le consommateur qui ne peut plus payer sa facture bénéficie d’une ristourne pour se faire couper le gaz. Un bien beau “geste” commercial...


 
Mais parcontre le bilan financier est exceptionnel...
 
Sur ces 5 dernières années les résultats net de GDF-Suez:
 
2005: 1,743 Milliards d'€.
2006: 2,298 Milliards d'€.
2007: 5,566 Milliards d'€.
2008: 4,857 Milliards d'€.
2009: 4,477 Milliards d'€.
 
Privatiser EDF-GDF, vous en rêviez, ils l'ont fait.

Message cité 1 fois
Message édité par Oskar Asimov le 21-09-2010 à 23:16:06
n°24033967
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 21-09-2010 à 23:49:16  profilanswer
 


 
Je ne comprends pas ta réaction. L'État dispose de la part de contrôle, ce qui signifie qu'il aurait pu à tout moment intervenir pour empêcher cette hausse. Mais il ne l'a pas fait. Le fait d'être aux ordres de l'État ou de vilains actionnaires mangeurs d'enfants ne change rien, on dirait.
 
Tu dénonces un travers du capitalisme (les monopoles, et je suis parfaitement d'accord sur le fait qu'ils doivent être démantelés pour laisser la concurrence se faire), mais pourtant celui-là c'est fait avec la complicité des autorités.


---------------
https://elan.school/
n°24034011
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 21-09-2010 à 23:56:10  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :

 

Je ne comprends pas ta réaction. L'État dispose de la part de contrôle, ce qui signifie qu'il aurait pu à tout moment intervenir pour empêcher cette hausse. Mais il ne l'a pas fait. Le fait d'être aux ordres de l'État ou de vilains actionnaires mangeurs d'enfants ne change rien, on dirait.

 

Tu dénonces un travers du capitalisme (les monopoles, et je suis parfaitement d'accord sur le fait qu'ils doivent être démantelés pour laisser la concurrence se faire), mais pourtant celui-là c'est fait avec la complicité des autorités.

 

D'où l'importance de rapprocher l'"électeur", ou en tout cas le citoyen, du pouvoir régulateur et décisionnaire....

 

C'est bien beau le capitalisme mais si on oublie les désirs et besoins surtout du consommateur (de la base de la pyramide, les etres humains les plus nombreux n'est ce pas), ça devient une dictature...et les profs d'économie accrochés à un idéal qui sert le pouvoir en place ?....des camelots....http://www.dailymotion.com/video/x [...] -achat_fun...qui tentent de vendre n'importe quoi à n'importe qui dans un langage incompréhensible.

 

Sauf que leus solution "à tout faire" ne fonctionnent pas, ou ne remplissent pas le cahier des charges...qui est d'éviter de faire payer les uns (les clients) pour les erreurs des autres (les responsables..théoriquement).

Message cité 1 fois
Message édité par Serpico7 le 22-09-2010 à 00:01:18
n°24034075
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 22-09-2010 à 00:09:23  profilanswer
 

Serpico7 a écrit :


 
D'où l'importance de rapprocher l'"électeur", ou en tout cas le citoyen, du pouvoir régulateur et décisionnaire....
 
C'est bien beau le capitalisme mais si on oublie les désirs et besoins surtout du consommateur (de la base de la pyramide, les etres humains les plus nombreux n'est ce pas), ça devient une dictature...et les profs d'économie accrochés à un idéal qui sert le pouvoir en place ?....des camelots....http://www.dailymotion.com/video/x [...] -achat_fun...qui tentent de vendre n'importe quoi à n'importe qui dans un langage incompréhensible.


 
Joli...  ;)  
 
 
Dans une économie de marché, les désirs et les besoins du consommateurs s'expriment sur le marché et se confrontent à l'offre, et notamment à la plus ou moins grande rareté du bien. Si le marché est concurrentiel, alors une hausse du prix veut dire que le bien est plus rare (ou plus coûteux à produire) ou que le bien est plus demandé (car justement correspondant aux besoins, comme tu dis). Cette hausse du prix doit inciter les consommateurs à faire des économies (c'est-y-pas écolo  :D ), pour économiser un bien plus rare et/ou à se tourner vers un substitut moins cher. De l'autre, le prix élevé doit favoriser une augmentation de l'offre (recherche de nouveaux gisements plus profonds par exemple). Tout se régule donc à moyen terme : l'offre augmente, et la demande diminue, ce qui réduit les tensions sur le marché et ramène le rpix à des niveaux plus raisonnables.  
 
Si cela ne se fait pas, c'est que le marché est bloqué : des barrières à l'entrée empêchent l'entrée de producteurs//distributeurs plus rentables, d'où des surprofits. Ou alors cela signifie que le bien est de plus en plus rare, sans qu'on puisse rien y faire (ni même les écolos), sans qu'on puisse trouver de nouveaux gisements  : dès lors, la raréfaction de l'énergie et son renchérissement entraînent une baisse du niveau de vie, qui ne saurait être imputée au marché, puisque même dans une société gérée selon les principes écologistes, cette baisse du niveau de vie (avec rationnement du peu d'énergie disponible) aurait quand même lieu.

n°24034277
Betcour
Building better worlds
Posté le 22-09-2010 à 01:04:58  profilanswer
 

Oskar Asimov a écrit :

Sur ces 5 dernières années les résultats net de GDF-Suez:

 

2005: 1,743 Milliards d'€.
2006: 2,298 Milliards d'€.
2007: 5,566 Milliards d'€.
2008: 4,857 Milliards d'€.
2009: 4,477 Milliards d'€.


Le résultat de GDF-Suez ou le résultat de GDF ou de Suez ? Parce qu'avant 2007 c'était pas la même entreprise.
Du coup tu nous démontre que GDF-Suez fait de moins en moins de profits :D

Message cité 1 fois
Message édité par Betcour le 22-09-2010 à 01:06:50

---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°24034383
Oskar Asim​ov
Friend of Isaac.
Posté le 22-09-2010 à 01:53:17  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Le résultat de GDF-Suez ou le résultat de GDF ou de Suez ? Parce qu'avant 2007 c'était pas la même entreprise.
Du coup tu nous démontre que GDF-Suez fait de moins en moins de profits :D


 
Pour les résultats d'avant 2007, ce sont les résultats de GDF.
CA et Résultats net (%):
 
2002: CA: 14,540 Milliards d'€.     838 millions d'€ (5,76 %).      
2003: CA: 16,640 Milliards d'€.     910 millions d'€ (5,47 %).      
2004: CA: 17,730 Milliards d'€. 1,151 Milliards d'€ (6,49 %).  
2005: CA: 22,394 Milliards d'€. 1,743 Milliards d'€ (7,78 %).
2006: CA: 27,642 Milliards d'€. 2,298 Milliards d'€ (8,31 %).  
2007: CA: 74,752 Milliards d'€. 5,566 Milliards d'€ (7,44 %).  
2008: CA: 67,924 Milliards d'€. 4,857 Milliards d'€ (7,15 %).  
2009: CA: 79,908 Milliards d'€. 4,477 Milliards d'€ (5,60 %).

Message cité 1 fois
Message édité par Oskar Asimov le 22-09-2010 à 01:54:05
n°24034456
Betcour
Building better worlds
Posté le 22-09-2010 à 03:08:31  profilanswer
 

Oskar Asimov a écrit :

Pour les résultats d'avant 2007, ce sont les résultats de GDF.
CA et Résultats net (%):
 
2002: CA: 14,540 Milliards d'€.     838 millions d'€ (5,76 %).      
2003: CA: 16,640 Milliards d'€.     910 millions d'€ (5,47 %).      
2004: CA: 17,730 Milliards d'€. 1,151 Milliards d'€ (6,49 %).  
2005: CA: 22,394 Milliards d'€. 1,743 Milliards d'€ (7,78 %).
2006: CA: 27,642 Milliards d'€. 2,298 Milliards d'€ (8,31 %).  
2007: CA: 74,752 Milliards d'€. 5,566 Milliards d'€ (7,44 %).  
2008: CA: 67,924 Milliards d'€. 4,857 Milliards d'€ (7,15 %).  
2009: CA: 79,908 Milliards d'€. 4,477 Milliards d'€ (5,60 %).


Et donc quel est le problème avec les profits de GDF-Suez ? Ils sont en baisse et au même niveau que quand l'entreprise était publique.


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°24034531
Oskar Asim​ov
Friend of Isaac.
Posté le 22-09-2010 à 06:24:17  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Et donc quel est le problème avec les profits de GDF-Suez ? Ils sont en baisse et au même niveau que quand l'entreprise était publique.


 
Ce que je pointe du doigt dans mon post initial, c'est l'augmentation continue (ou presque) du prix du gaz ces 5 dernières années (+50 %), entrainant un niveau de précarité énergétique inconnue dans notre pays depuis plusieurs décennies. Pendant ce temps entre 2002 et 2007 au moins (je n'ai pas les chiffres post privatisation), les bénéfices de GDF ont été en constante progression, ma question est simple, pourquoi avoir privatisé une entreprise rentable et offrant un service de qualité aux citoyens ayant payés l'ensemble des infrastructures de ladite entreprise, pour aujourd'hui se retrouver avec un groupe aux services couteux, à la déontologie commerciale douteuse et dont les prérogatives qui lui étaient attribuées initialement ne sont plus rempli (i.e. une énergie à un coût maîtrisé pour tous).
 
 

Message cité 2 fois
Message édité par Oskar Asimov le 22-09-2010 à 06:25:40
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