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La crise actuelle sera...




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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°23968927
python
Posté le 16-09-2010 à 07:58:55  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Serpico7 a écrit :


 
Non Lehman savaient qu'ils ne remplissaient pas les conditions pour etre sauvés, ils comptaient etre repris quand ils se sont cassés la gueule.
 
Et finalement non...après plusieurs se sont partagés la charogne. (droit naturel toussa...) attention : contesté par Lehman Brothers  


Lehman prétend que ses droits de créanciers prioritaire ont été bafoués par les entités qui ont racheté une partie des opérations  
 
Dans les documents déposés mercredi, Lehman Brothers affirme qu’elle disposait de contrats qui lui garantissaient des droits prioritaires de créancier sur diverses opérations incluant, entre autres, sur des produits dérivés financiers. La faillite, affirme-t-elle, l’aurait privé de ces droits.
 
La banque a déjà intenté une poursuite de 11 milliards $ contre Barclays qui a racheté une partie de ses activités après son dépôt de bilan. Elle réclame aussi 8,6 milliards $ à JPMorgan Chase à qui elle reproche d’avoir retiré cette même somme juste avant la faillite.
 
Je ne sais pas qui a raison dans ce dossier selon les règles comptables et du droit des affaires et des lois sur les banques généralement reconnues en ce qui a trait à la faillite américaine car je connais mieux la loi canadienne sur le droit bancaire.


Message édité par python le 16-09-2010 à 08:10:45
mood
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Posté le 16-09-2010 à 07:58:55  profilanswer
 

n°23969047
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 16-09-2010 à 08:50:27  profilanswer
 

Ah ouais la vie après la mort quoi...excellent.

n°23969091
python
Posté le 16-09-2010 à 09:02:12  profilanswer
 

Serpico7 a écrit :

Ah ouais la vie après la mort quoi...excellent.


mais non ;)
 
Lehman existe toujours sous le nom Lehman Brothers holdings inc.  sous la cote LEHMQ.PK :D :D
 
La banque est sur la table d'opération comme un navire coulé qui retourne se faire réparer.  Je suis sûr qu'elle va revenir en force

Message cité 1 fois
Message édité par python le 16-09-2010 à 09:05:28
n°23969170
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 16-09-2010 à 09:17:03  profilanswer
 

python a écrit :


mais non ;)
 
Lehman existe toujours sous le nom Lehman Brothers holdings inc.  sous la cote LEHMQ.PK :D :D
 
La banque est sur la table d'opération comme un navire coulé qui retourne se faire réparer.  Je suis sûr qu'elle va revenir en force


 
http://www.abusinesstabloid.com/?p=2459
 

Citation :

Deux ans plus tard ou en est Lehman Brothers Holding Inc?
 
Il semblerait que la compagnie gérée par Bryan Marsal, John Suckow et William fox est a nouveau dans le business et dispose d’une vingtaine de milliards de dollars en cash, Lehman emploie quelques centaines d’employés et investit dans l’immobilier, et dans des sociétés sous le chapitre 11.
 
La banque New Yorkaise est en mesure d’assurer un montant mensuel de salaires de près de 50 millions de dollars a ses salariés dont des  directeurs et conseillers. Enfin Lehman dépense des dizaines de millions de dollars en contentieux dont elle ne verra pas l’issue avant fin 2012.


 
 
Ah ouais...Ils ont attaqué deux ans après leur faillite pour éviter la prescription. J'avais pas suivi.
 
600 milliards de créance c'est ça ?

n°23969957
Camelot2
Posté le 16-09-2010 à 10:41:20  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Ca n'est pas trop un argument parce que les usagers choisiseront la (les) monnaie(s) la plus "compétitive", donc tiendront compte de la liquidité.
 
Je ne suis pas partisans du "free banking" & co mais on peut pas dire que plusieurs monnaies ça ne peut pas marcher puisque de-facto on a déjà des monnaies multiples et concurrentielles qu'on peut utiliser quotidiennement (paiement par carte sur un compte en EUR aux USA, achats de SICAV cotées en Europe mais valorisées en USD, etc.), sans parler des monnaies privées type "miles" des compagnies aériennes ou des monnaies virtuelles sur Internet.


 
Si, la liquidité est un argument. L'incertitude qui va se rajouter au système va forcément augmenter les différents spreads entre les monnaies, même les plus compétitives. La question n'est pas de savoir ce que les usagers vont choisir mais si le nouveau système global est plus efficient que l'actuel. Car si même la monnaie la plus compétitive présente plus d'incertitude que la monnaie actuelle, c'est un coup d'épée dans l'eau.
 
Pour le reste, il me semble que tu as dû remarquer tous les problèmes posés par la volatilité des taux de change...qu'en sera-t-il lorsque l'Euro sera remplacé par des dizaines/centaines de monnaies privées? Ce n'est guère difficile à deviner...La convergence monétaire de l'Eurozone a permis d'éliminer le risque de change pour les entreprises qui y sont présentes...ces mêmes entreprises qui ne pourront jamais payer leurs fournisseurs en miles de compagnies aériennes.
 
En fait, vu que la compétitivité d'une monnaie serait guidée principalement par la solidité de l'agent qui l'émet, on peut facilement en conclure que le free-banking va converger vers un monopole/oligopole privé. Chouette.
 

n°23970370
luckynick
esclave de chat
Posté le 16-09-2010 à 11:10:19  profilanswer
 

peaceful a écrit :

"oui monsieur, quelle bande de salauds ces banquiers" :o


 

peaceful a écrit :


 
Non, maintenant que je suis leur client, je le pense vraiment :o


 
les assureurs sont pires :o :o


---------------
In girum imus nocte et consumimur igni (hommage à loosha)
n°23970393
luckynick
esclave de chat
Posté le 16-09-2010 à 11:11:36  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Je désapprouve, comme d'habitude.
 
L'auto-régulation des établissements financiers, ça n'existe pas. C'est une chimère économique, comme la main invisible. Et les contre-exemples à la théorie "limonérienne" de la gestion bancaire sont légions.
 
L'aléa moral n'est qu'un facteur d'une mauvaise perception du risque.


 
Si limonaire écrit un bouquin, perso je le lirait  [:spamafoote]


---------------
In girum imus nocte et consumimur igni (hommage à loosha)
n°23970434
luckynick
esclave de chat
Posté le 16-09-2010 à 11:14:30  profilanswer
 

W0r1dIndu5tri35 a écrit :


 
Laquelle ? PS avec Strauss-Khan ? PS avec Hamon ? PG ? PCF ? LO ? NPA ? GU ?


 
Ce qui est marrant justement c'est qu'un gouvernement très très à gauche aurait surement laissé couler les banques (cela dit attn : en France les banques étaient bien moins engagées sur des titres foireux que dans d'autres pays)  :lol:  
 
En fait l'extrême gauche est "limonérienne" :o


---------------
In girum imus nocte et consumimur igni (hommage à loosha)
n°23970685
Betcour
Building better worlds
Posté le 16-09-2010 à 11:32:19  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :

En fait, vu que la compétitivité d'une monnaie serait guidée principalement par la solidité de l'agent qui l'émet, on peut facilement en conclure que le free-banking va converger vers un monopole/oligopole privé. Chouette.


Comme je le disais je suis pas spécialement adepte du  "free banking" en particulier pour les arguments que tu avances [:cosmoschtroumpf]

 

C'était juste pour nuancer, un peu de concurrence entre monnaies me semble sain (et on a déjà EUR vs USD vs CHF vs ... vs or physique) et l'apparition de monnaies privées me semble inévitable (toujours l'exemple des miles), même si elles resteront probablement secondaires.
Perso je détiens surtout des Euros alors même que ce n'est plus ma monnaie quotidienne, tout simplement parce que j'ai plus confiance en la BCE pour assurer la stabilité de ma monnaie. Une monnaie mondiale unique me semblerait dangereuse puisque n'assurant pas d'alternative en cas de doute sur son gestionnaire.

Message cité 2 fois
Message édité par Betcour le 16-09-2010 à 11:33:20

---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°23970960
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 16-09-2010 à 11:48:46  profilanswer
 

luckynick a écrit :


 
Si limonaire écrit un bouquin, perso je le lirait  [:spamafoote]


 
Mon petit doigt me dit qu'il en a déjà écrit plusieurs :o


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
mood
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Posté le 16-09-2010 à 11:48:46  profilanswer
 

n°23970975
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 16-09-2010 à 11:49:21  profilanswer
 

luckynick a écrit :


 
Ce qui est marrant justement c'est qu'un gouvernement très très à gauche aurait surement laissé couler les banques (cela dit attn : en France les banques étaient bien moins engagées sur des titres foireux que dans d'autres pays)  :lol:  
 
En fait l'extrême gauche est "limonérienne" :o


 
Ils auraient laissé couler que dalle, ils auraient nationalisé. Ce qui est potentiellement pire en terme d'impact financier puisque tu prends 100% du risque industriel.


Message édité par peaceful le 16-09-2010 à 11:49:56

---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°23971013
Camelot2
Posté le 16-09-2010 à 11:51:19  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Mon petit doigt me dit qu'il en a déjà écrit plusieurs :o


 
"Le libéralisme pour les nuls"
"Pourquoi le libéralisme est bon pour vos enfants?"
"Martine au pays du libéralisme"
"La Bible illustrée du libéralisme".
 
 :o

n°23971158
python
Posté le 16-09-2010 à 11:59:58  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Comme je le disais je suis pas spécialement adepte du  "free banking" en particulier pour les arguments que tu avances [:cosmoschtroumpf]  
 
C'était juste pour nuancer, un peu de concurrence entre monnaies me semble sain (et on a déjà EUR vs USD vs CHF vs ... vs or physique) et l'apparition de monnaies privées me semble inévitable (toujours l'exemple des miles), même si elles resteront probablement secondaires.
Perso je détiens surtout des Euros alors même que ce n'est plus ma monnaie quotidienne, tout simplement parce que j'ai plus confiance en la BCE pour assurer la stabilité de ma monnaie. Une monnaie mondiale unique me semblerait dangereuse puisque n'assurant pas d'alternative en cas de doute sur son gestionnaire.


 
La possibilité de vendre le pétrole en Euros ou en d'autres monnaies comme le CAD me semble plus sain aussi.  
 

n°23974641
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 16-09-2010 à 16:21:06  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Ca n'est pas trop un argument parce que les usagers choisiseront la (les) monnaie(s) la plus "compétitive", donc tiendront compte de la liquidité.
 
Je ne suis pas partisans du "free banking" & co mais on peut pas dire que plusieurs monnaies ça ne peut pas marcher puisque de-facto on a déjà des monnaies multiples et concurrentielles qu'on peut utiliser quotidiennement (paiement par carte sur un compte en EUR aux USA, achats de SICAV cotées en Europe mais valorisées en USD, etc.), sans parler des monnaies privées type "miles" des compagnies aériennes ou des monnaies virtuelles sur Internet.


 
Je ne dis pas que ça ne peut pas marcher (ça a longtemps été le cas aux États-Unis) mais je dis simplement que c'est sous-optimal. En fait, une où les échanges sont intenses a intérêt à n'avoir qu'une seule unité de compte, et en outre à avoir une unité aussi stable que possible.
 

Betcour a écrit :


Comme je le disais je suis pas spécialement adepte du  "free banking" en particulier pour les arguments que tu avances [:cosmoschtroumpf]  
 
C'était juste pour nuancer, un peu de concurrence entre monnaies me semble sain (et on a déjà EUR vs USD vs CHF vs ... vs or physique) et l'apparition de monnaies privées me semble inévitable (toujours l'exemple des miles), même si elles resteront probablement secondaires.
Perso je détiens surtout des Euros alors même que ce n'est plus ma monnaie quotidienne, tout simplement parce que j'ai plus confiance en la BCE pour assurer la stabilité de ma monnaie. Une monnaie mondiale unique me semblerait dangereuse puisque n'assurant pas d'alternative en cas de doute sur son gestionnaire.


 
L'argument que tu avances relève davantage de la stratégie d'investissement que de la logique commerciale : certes, la monnaie a une fonction de thésaurisation, mais ça n'en est qu'une parmi les autres. Assurer la facilité des échanges et permettre d'avoir une unité de compte fiable et unique est plus efficace au plan économique ; en ce qui concerne l'utilisation de la monnaie comme réserve de valeur - ou même pour le commerce - il est facile d'avoir recours à des alternatives, comme des titres (actions/obligs/reconnaissances de dette) qui sont très souvent utilisés, plutôt que du cash.
 
Après, la question de la gouvernance mondiale de la monnaie se poserait, mais l'exemple de la BCE - ou encore du FMI, avec les DTS/SDR - sont plutôt rassurants à cet égard, ayant fait preuve d'une orthodoxie impressionnante jusqu'à présent.


---------------
https://elan.school/
n°23975097
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 16-09-2010 à 16:49:42  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :

 

Je ne dis pas que ça ne peut pas marcher (ça a longtemps été le cas aux États-Unis) mais je dis simplement que c'est sous-optimal. En fait, une où les échanges sont intenses a intérêt à n'avoir qu'une seule unité de compte, et en outre à avoir une unité aussi stable que possible.

 


 
lehman brothers a écrit :

 

L'argument que tu avances relève davantage de la stratégie d'investissement que de la logique commerciale : certes, la monnaie a une fonction de thésaurisation, mais ça n'en est qu'une parmi les autres. Assurer la facilité des échanges et permettre d'avoir une unité de compte fiable et unique est plus efficace au plan économique ; en ce qui concerne l'utilisation de la monnaie comme réserve de valeur - ou même pour le commerce - il est facile d'avoir recours à des alternatives, comme des titres (actions/obligs/reconnaissances de dette) qui sont très souvent utilisés, plutôt que du cash.

 

Après, la question de la gouvernance mondiale de la monnaie se poserait, mais l'exemple de la BCE - ou encore du FMI, avec les DTS/SDR - sont plutôt rassurants à cet égard, ayant fait preuve d'une orthodoxie impressionnante jusqu'à présent.

 

1) Orthodoxie impressionnante, en effet, avec une masse monétaire qui augmente de 8 à 10% par  an en Europe depuis 2004. D'où la bulle immobilière qui a frappé l'Europe également.

 

Même une inflation à 2% est déjà une forme de laxisme :
- c'est une division par 2 du pouvoir d'achat de la monnaie en 35 ans
- dans une économie dont la croissance réelle serait de 2% l'an, et la masse monétaire stable, les prix devrait baisser chaque année de 2%. Ce qui donnerait un pouvoir d'achat accru à la monnaie et favoriserait l'investissement, les projets à long terme, l'épargne, la croissance, la hausse du niveau de vie. La hausse des prix de 2% dont on se satisfait aujourd'hui cache donc en fait une dérive de 4%. Ce n'est pas rien : c'est une perte de 50% de pouvoir d'achat en 17 ans.

 

2) Avec la concurrence monétaire, une ou deux monnaies émergeraient comme unité de compte et unité d'échange : il n'y aurait pas 100 monnaies, car ce serait bien sûr sous-optimal. De même qu'il n'y a pas 36 constructeurs automobiles de taille mondiale, 36 fabricants de systèmes d'exploitation ou 36 constructeurs aéronautiques. Ce qui n'empêche pas la concurrence dans ces secteurs, le degré de concurrence n'étant pas lié au nombre d'offreurs mais à l'absence de barrières à l'entrée (théorie des marchés contestables). D'ailleurs, c'est déjà le cas dans le domaine monétaire au niveau mondial : bien qu'il y ait 100 ou 200 monnaies nationales à travers le monde, seules quelques monnaies ont été sélectionnées par le marché comme monnaie internationale d'échange ou de réserves. Le dollar sert par exemple d'unité de compte et de moyen de paiement universel. Il en serait de même dans un contexte de concurrence monétaire. L'argument selon lequel la concurrence monétaire aboutirait à la pagaille, chacun devant jongler avec 36 monnaies ne tient donc pas. Le marché sélectionnerait tout au plus quelques bonnes monnaies, voire une ou deux seulement.

 

Sauf qu'aujourd'hui, le dollar a cours forcé aux Eu, et qu'il est donc sur le territoire des EU sans concurrence possible : d'où l'impôt d'inflation que prélèvent les producteurs de dollars américains sur le reste de la planète. Dans un marché concurrentiel, le dollar serait évincé par une monnaie plus stable, moins inflationniste et capable de conserver son pouvoir d'achat sur la durée. Même l'euro serait sans doute concurrencé par un producteur qui proposerait une monnaie plus stable et mieux gérée, vers laquelle se tournerait spontanément la population : dès lors, pour rester sur le marché, soit le dollar et l'euro seraient contraints d'adopter des politiques moins inflationnistes, soit ils perdraient des parts de marché jusqu'à disparaître, çàd ne plus être utilisés par quiconque.

 

La nouvelle monnaie choisie ainsi par les agents aurait sans doute une part de marché considérable : mais si elle voulait en profiter pour capter une rente de monopole via l'impôt d'inflation, en émettant trop de monnaie pour gonfler ses profits, alors un nouveau concurrent émergerait proposant une meilleure monnaie, plus stable. On voit donc que la simple possibilité d'être concurrencé par un entrant potentiel suffirait à garantir la stabilité du système et à éviter une inflation excessive. Inflation excessive que le système actuel de monnaies à cours forcé, çàd à monopole local, ne peut éviter : le XXè siècle a été le plus inflationniste de l'histoire. Inflation qui continue à travers le déclenchement de bulles spéculatives ou de prix à la consommation augmentant de 2% par an là où ils devraient baisser de 2% par an.

Message cité 2 fois
Message édité par limonaire le 16-09-2010 à 16:52:34
n°23975225
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 16-09-2010 à 16:59:19  profilanswer
 

zad38 a écrit :


On ne peut pas non plus catapulter un dromadaire vers le soleil, pourtant je pense pouvoir scientifiquement affirmer qu'il finira par avoir un peu chaud  :o

 

Blague à part, je pense au contraire que si, on peut tirer des conclusions scientifiques en partant de l'individu. Du genre :
-augmenter la durée d'indemnisation du chômage augmentera la durée moyenne de chômage
-subventionner une activité augmenter le nombre de personne la pratiquant ou voulant la pratiquer
-plus une entreprise réalise des profits, plus une concurrence sera susceptible d'apparaitre (si le marché est assez libre bien sûr)
-augmenter le SMIC augmentera le chômage chez les personnes les moins qualifiées
-rendre plus difficile la révocation d'un contrat (location, emploi...) rendra plus exigeant le parti le plus susceptible de le rompre
etc.
Lorsque j'écris tout ça je n'ai pas l'impression de verser dans l'idéologie, tout me parait logique en partant du principe que les gens (que ce soient les patrons, salariés ou consommateurs) agissent en plaçant inconsciemment les choix possibles sur des espèces de diagrammes gain/coût ou gain/risque, et en résonnant sur les moyennes (un peu comme en thermodynamique).

 

Ce qui n'est pas scientifique, c'est de prétendre pouvoir donner des prévisions précises sur ce genre de chose (cf l'exemple de la restauration).
Ce qui est idéologique, c'est de dire que telle ou telle mesure doit être prise ou non, malgré/à cause de ses effets négatifs.


En effet, on peut aussi rajouter des trucs comme :

 

- une baisse de la TVA est globalement plutôt encaissée par l'entreprise et une hausse globalement plutôt payée par le client.

 

Et une fois qu'on a établi tous ces postulats on fait quoi ? Le problème il est là. En soi, seul, ça sert pas à grand chose. Il faut définir le but que l'on veut atteindre, la limite en terme d'effets négatifs et les moyens d'y arriver. Tout ça en se basant sur les postulats dont on dispose.

 

Exemple, pour reprendre une discussion d'il y a quelques semaines :

 

But = diminuer fortement le chômage
Limite = ne pas faire exploser les dépenses publiques et assurer un minimum décent à tout le monde
Moyens = ?

 

C'est pour les moyens qu'on va diverger parce qu'il n'y a pas qu'une seule solution. Et pour en revenir à Limonaire, quand on parlait de ça, il n'a jamais été capable de fournir un ensemble de moyens permettant de satisfaire ce but. Parce que déjà il n'a jamais reconnu qu'il fallait assurer un salaire décent à tout le monde. Donc il nous a pondu un ensemble théorique de moyens ne permettant pas à chacun de vivre. C'est aberrant, ça n'a aucun intérêt vu qu'il faut que chacun vive.

Message cité 2 fois
Message édité par Ernestor le 16-09-2010 à 16:59:42
n°23975296
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 16-09-2010 à 17:04:53  profilanswer
 

L'Allemagne n'a pas de salaire minimum national, d'où un chômage plus faible, tout en ayant un taux de pauvreté identique à la France. L'absence de Smic ne provoque donc pas automatiquement l'effroyable paupérisation que les professionnels du misérabilisme nous annoncent régulièrement. Voilà un exemple concret, pas loin de chez nous, qui devrait faire réfléchir, si certains n'avaient les yeux embués de préjugés.

n°23975488
zad38
Posté le 16-09-2010 à 17:17:17  profilanswer
 

Ernestor a écrit :

Exemple, pour reprendre une discussion d'il y a quelques semaines :

 

But = diminuer fortement le chômage
Limite = ne pas faire exploser les dépenses publiques et assurer un minimum décent à tout le monde
Moyens = ?

 

C'est pour les moyens qu'on va diverger parce qu'il n'y a pas qu'une seule solution. Et pour en revenir à Limonaire, quand on parlait de ça, il n'a jamais été capable de fournir un ensemble de moyens permettant de satisfaire ce but. Parce que déjà il n'a jamais reconnu qu'il fallait assurer un salaire décent à tout le monde. Donc il nous a pondu un ensemble théorique de moyens ne permettant pas à chacun de vivre. C'est aberrant, ça n'a aucun intérêt vu qu'il faut que chacun vive.


Ton but ce n'était pas que chacun vive décemment mais que chacun reçoive l'équivalent du SMIC actuel au moins. Tu conviendras que ce n'est pas la même chose et qu'il se peut qu'il n'y ait tout simplement pas de solution miracle à court terme.

Message cité 1 fois
Message édité par zad38 le 16-09-2010 à 17:19:09
n°23975574
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 16-09-2010 à 17:24:02  profilanswer
 

limonaire a écrit :

L'Allemagne n'a pas de salaire minimum national, d'où un chômage plus faible, tout en ayant un taux de pauvreté identique à la France. L'absence de Smic ne provoque donc pas automatiquement l'effroyable paupérisation que les professionnels du misérabilisme nous annoncent régulièrement. Voilà un exemple concret, pas loin de chez nous, qui devrait faire réfléchir, si certains n'avaient les yeux embués de préjugés.


Fallait oser sortir ça. Vraiment. Fallait vraiment oser sortir le cas de l'Allemagne quand on sait qu'elle a doublé en 10 ans son nombre de pauvres et que suite à une dérégularisation du marché du travail, elle se retrouve avec une nouvelle catégorie de travailleurs ultra pauvres payés jusqu'à seulement 400€ par mois.
 
Citer le cas de l'Allemagne en oubliant ces faits là, ça s'appelle du mensonge par omission. Mensonge réalisé dans un but clair de propagande idéologique. Donc pour le coup de l'attaque du "professionnel du misérabilisme", tu repasseras : paille, poutre, toussa, comme on dit ici.

n°23975600
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 16-09-2010 à 17:25:55  profilanswer
 

zad38 a écrit :


Ton but ce n'était pas que chacun vive décemment mais que chacun reçoive l'équivalent du SMIC actuel au moins. Tu conviendras que ce n'est pas la même chose et qu'il se peut qu'il n'y ait tout simplement pas de solution miracle à court terme.


Je suis parti du principe qu'on ne peut pas vivre décemment avec moins de 1000€. On peut discuter le chiffre, je ne suis pas contre, mais ça ne changera rien au fait que Limonaire ne voyait aucun intérêt à avoir un revenu (je parle de revenu, pas de salaire) minimum pour vivre.
 
Et il reste cohérent avec lui même vu qu'il vient de nous citer l'exemple d'Allemagne qui grâce à de formidables mesures libérales a crée une catégorie de travailleurs payés 400€ par mois.
 
Question : 400€ par mois en Allemagne, ça permet de vivre décemment ?

n°23975614
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 16-09-2010 à 17:26:47  profilanswer
 

Ernestor a écrit :


Fallait oser sortir ça. Vraiment. Fallait vraiment oser sortir le cas de l'Allemagne quand on sait qu'elle a doublé en 10 ans son nombre de pauvres et que suite à une dérégularisation du marché du travail, elle se retrouve avec une nouvelle catégorie de travailleurs ultra pauvres payés jusqu'à seulement 400€ par mois.
 
Citer le cas de l'Allemagne en oubliant ces faits là, ça s'appelle du mensonge par omission. Mensonge réalisé dans un but clair de propagande idéologique. Donc pour le coup de l'attaque du "professionnel du misérabilisme", tu repasseras : paille, poutre, toussa, comme on dit ici.


 
C'est d'ailleurs en train de créer polémique en Europe à propos d'une concurrence déloyale et dangereuse.
 
 
 
 

n°23975639
Hazumaki
Je crois Kathryn Mayorga.
Posté le 16-09-2010 à 17:29:02  profilanswer
 

Serpico7 a écrit :


 
C'est d'ailleurs en train de créer polémique en Europe à propos d'une concurrence déloyale et dangereuse.
 
 
 
 


 
Ce que les Germains font à merveille.


---------------
«Attendons, Messieurs ; laissons passer le règne des transcendants ; sachons subir le dédain des forts. [...] Le moyen d'avoir raison dans l'avenir est, à certaines heures, de savoir se résigner à être démodé.» - Ernest Renan - はずまき
n°23975655
voor0ck
Bois, Eau, Feu, Métal et Terre
Posté le 16-09-2010 à 17:30:37  profilanswer
 

Meuh non, le monde va tres bien, la pauperisation ne gagne pas de terrain            ou pas...
 

Citation :

La pauvreté aux Etats-Unis enregistre une hausse de 14,3% en 2009 :  
 
 Le nombre d'Américains vivant dans pauvreté a fortement augmenté en 2009, de 14,3%, selon les chiffres publiés jeudi par le Bureau américain du recensement.
 
Quelque 43,6 millions de personnes aux Etats-Unis, soit un habitant sur sept, vivaient dans la pauvreté en 2009, sur fond de récession économique. Le nombre de personnes dépourvues d'assurance santé est passé de 46,3 millions en 2008 à 50,7 millions en 2009, principalement en raison de la récession et de la perte de la couverture santé fournie par les employeurs ayant licencié.
 
Ces statistiques constituent une mauvaise nouvelle pour Barack Obama et les démocrates à sept semaines des élections de mi-mandat. "J'espère que les partis ne vont pas s'accuser mutuellement d'être responsables" de cette situation. "Ce serait une erreur à mon avis", a commenté William Galston, ex-conseiller de l'ancien président Bill Clinton.
 
Les chiffres de la pauvreté en 2009, première année de la présidence Obama, pourraient fournir des munitions aux républicains pour les élections de mi-mandat. De leur côté, les démocrates devraient expliquer qu'ils ne doivent pas en être tenus pour responsables. Ils pourraient rappeler que les problèmes économiques et la hausse de la pauvreté ont commencé sous la présidence de George W. Bush avec le quasi-effondrement du secteur financier à l'automne 2008.


Message édité par voor0ck le 16-09-2010 à 17:31:06

---------------
L'invincibilité se trouve dans la défense, la possibilité de victoire dans l'attaque. Sun Tzu.
n°23975716
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 16-09-2010 à 17:36:06  profilanswer
 

Ah, une crise ? Premiere nouvelle ! Et qu'en est-il de Florence Aubenas ?

Message cité 1 fois
Message édité par radioactif le 16-09-2010 à 17:36:46
n°23975774
zad38
Posté le 16-09-2010 à 17:40:02  profilanswer
 

Ernestor a écrit :

Je suis parti du principe qu'on ne peut pas vivre décemment avec moins de 1000€. On peut discuter le chiffre, je ne suis pas contre, mais ça ne changera rien au fait que Limonaire ne voyait aucun intérêt à avoir un revenu (je parle de revenu, pas de salaire) minimum pour vivre.

 

Et il reste cohérent avec lui même vu qu'il vient de nous citer l'exemple d'Allemagne qui grâce à de formidables mesures libérales a crée une catégorie de travailleurs payés 400€ par mois.

 

Question : 400€ par mois en Allemagne, ça permet de vivre décemment ?


Pour la 15ème fois, en France ces travailleurs pauvres seraient chômeurs et gagneraient probablement encore moins, donc bon...
A long terme la politique allemande est gagnante puisqu'elle booste la croissance, leur salaire médian enfonce déjà le notre et comme je l'ai déjà signalé les allemands "pauvres de justesse" ont un niveau de vie comparable au smicard français. Et j'ajoute qu'il n'y a pas de bulle immo de l'autre côté du Rhin... Je remets un des articles pseudo-alarmants que tu avais posté : http://solidarite-internationale-p [...] 66872.html
... en oubliant de relever que :

Citation :

Bien que 20 ans soient écoulés depuis l'intégration de la RDA, l'Est continue à être plus touché par la pauvreté et le chômage. Ici, 19% de la population vit en-dessous du seuil de pauvreté fixé à 965 euros par personne, contre 13% à l'Ouest.


A terme le seuil de pauvreté allemand finira par dépasser le SMIC français si les deux pays maintiennent leurs politiques. Mais il fait bien mieux vivre en France, on se tapera toujours une croissance molle, 10% de chômage, les tensions sociales qui vont avec, des étudiantes qui se prostituent pour pouvoir payer des loyers de 500€ aux baby-boomers (oui je sais c'est sans grands rapports avec la question mais j'aime bien le rappeler), etc. Mais on aura le SMIC !

Message cité 2 fois
Message édité par zad38 le 16-09-2010 à 17:47:05
n°23975865
W0r1dIndu5​tri35
Posté le 16-09-2010 à 17:47:54  profilanswer
 

zad38 a écrit :


Pour la 15ème fois, en France ces travailleurs pauvres seraient chômeurs et gagneraient probablement encore moins, donc bon...


 
Le RSA est supérieur à 400 €.

Citation :


A long terme la politique allemande est gagnante puisqu'elle booste la croissance


 
Je crois que le travailleur pauvre à 400 € s'en bat les couilles.


---------------
Les libéraux ne cherchent pas à sortir de la crise ; juste à en profiter
n°23975926
voor0ck
Bois, Eau, Feu, Métal et Terre
Posté le 16-09-2010 à 17:51:42  profilanswer
 

radioactif a écrit :

Ah, une crise ? Premiere nouvelle ! Et qu'en est-il de Florence Aubenas ?


hihihi, ce n'est pas sur ce topic que l'on nous rabat les oreilles avec :
- nous sommes de plus en plus riche
- la pauperisation n'existe pas
etc..

Message cité 1 fois
Message édité par voor0ck le 16-09-2010 à 17:52:06

---------------
L'invincibilité se trouve dans la défense, la possibilité de victoire dans l'attaque. Sun Tzu.
n°23975970
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 16-09-2010 à 17:54:50  profilanswer
 

zad38 a écrit :


Pour la 15ème fois, en France ces travailleurs pauvres seraient chômeurs et gagneraient probablement encore moins, donc bon...


Je vois pas le rapport, on parle de l'Allemagne là et pas de la France. Et force est de constater que les mesures prises en Allemagne engendre des effets très négatifs à ne pas négliger.

 
Citation :


A long terme la politique allemande est gagnante puisqu'elle booste la croissance, leur salaire médian enfonce déjà le notre et comme je l'ai déjà signalé les allemands "pauvres de justesse" ont un niveau de vie comparable au smicard français. Et j'ajoute qu'il n'y a pas de bulle immo de l'autre côté du Rhin... Je remets un des articles pseudo-alarmants que tu avais posté : http://solidarite-internationale-p [...] 66872.html
... en oubliant de relever que :

Citation :

Bien que 20 ans soient écoulés depuis l'intégration de la RDA, l'Est continue à être plus touché par la pauvreté et le chômage. Ici, 19% de la population vit en-dessous du seuil de pauvreté fixé à 965 euros par personne, contre 13% à l'Ouest.


A terme le seuil de pauvreté allemand finira par dépasser le SMIC français si les deux pays maintiennent leurs politiques. Mais il fait bien mieux vivre en France, on se tapera toujours une croissance molle, 10% de chômage, les tensions sociales qui vont avec, des étudiantes qui se prostituent pour pouvoir payer des loyers de 500€ aux baby-boomers (oui je sais c'est sans grands rapports avec la question mais j'aime bien le rappeler), etc. Mais on aura le SMIC !


Et ?

 

Que les pauvres allemands soient moins pauvres que les pauvres français, ok. Mais bon, quand tu doubles ton nombre de pauvres en 10 ans, c'est toujours mauvais signe.

 

Ensuite ça ne répond pas à ma question : peut-on vivre avec 400€ par mois en Allemagne ?

Message cité 1 fois
Message édité par Ernestor le 16-09-2010 à 17:56:21
n°23976043
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 16-09-2010 à 18:00:49  profilanswer
 


 
 
Peut-être que la pauvreté augmente car le salaire médian augmente plus vite ?   [:idee]


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°23976110
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 16-09-2010 à 18:05:04  profilanswer
 

Ce qui est génial, c'est que personne ne veut répondre à ma question : peut-on vivre avec 400€ par mois en Allemagne et tout le monde s'acharne sur la définition de pauvre.
 
J'en conclus donc que personne ne peut répondre oui à cette question et que donc voila un travers inacceptable du nouveau modèle allemand : créer des catégories de travailleurs qui ne peuvent (sur)vivre de leur travail.  
 
Donc non merci pour le modèle allemand.

n°23976166
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 16-09-2010 à 18:09:32  profilanswer
 

Source pour les 400 balles ?


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°23976178
Hazumaki
Je crois Kathryn Mayorga.
Posté le 16-09-2010 à 18:10:32  profilanswer
 

Ernestor a écrit :

Ce qui est génial, c'est que personne ne veut répondre à ma question : peut-on vivre avec 400€ par mois en Allemagne et tout le monde s'acharne sur la définition de pauvre.
 
J'en conclus donc que personne ne peut répondre oui à cette question et que donc voila un travers inacceptable du nouveau modèle allemand : créer des catégories de travailleurs qui ne peuvent (sur)vivre de leur travail.  
 
Donc non merci pour le modèle allemand.


 
On y aura le droit avec Copé.


---------------
«Attendons, Messieurs ; laissons passer le règne des transcendants ; sachons subir le dédain des forts. [...] Le moyen d'avoir raison dans l'avenir est, à certaines heures, de savoir se résigner à être démodé.» - Ernest Renan - はずまき
n°23976187
le_noob
Posté le 16-09-2010 à 18:11:36  profilanswer
 

limonaire a écrit :

L'Allemagne n'a pas de salaire minimum national, d'où un chômage plus faible, tout en ayant un taux de pauvreté identique à la France. L'absence de Smic ne provoque donc pas automatiquement l'effroyable paupérisation que les professionnels du misérabilisme nous annoncent régulièrement. Voilà un exemple concret, pas loin de chez nous, qui devrait faire réfléchir, si certains n'avaient les yeux embués de préjugés.


C'est donc quoi l'intérêt ?  [:columbo2]

n°23976217
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 16-09-2010 à 18:14:54  profilanswer
 

peaceful a écrit :

Source pour les 400 balles ?


 
http://www.slate.fr/story/25761/Al [...] s-salaires
 

Citation :


Les mesures visant à améliorer la compétitivité des entreprises rhénanes décidées par l’ancien chancelier social-démocrate (SPD) ont permis aux employeurs de recruter du personnel à moindre frais. Des milliers de mères de famille, de jeunes diplômés et d’émigrés ont ainsi été embauchés pour des bouchées de pain. Les «minijobs» (c’est leur nom officiel) limitent à 400 euros nets par mois les revenus des salariés. Certains secteurs ont profité sans réserve de cette «aubaine». C’est le cas notamment de la restauration et de la distribution où les travailleurs pauvres représentent respectivement 63% et 40% de l’ensemble de leur personnel.


 
http://grandebretagne1.free.fr/pauvrete2 (article du Monde en fait)
 

Citation :


Par ricochet, le chômage fragilise les salariés les moins qualifiés, dont la capacité de négociation diminue et qui sont confrontés à la précarisation des emplois et la montée des petits boulots. Occupés à plus des deux tiers par des femmes, les "mini jobs" à moins de 400 euros par mois concernaient 4,8 millions de personnes en mai 2004. Les travailleurs vivant sous le seuil de pauvreté - bien qu'ils disposent d'un emploi - seraient 3 millions

Message cité 1 fois
Message édité par Ernestor le 16-09-2010 à 18:15:37
n°23976295
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 16-09-2010 à 18:22:07  profilanswer
 


Citation :

L’institut Ifo a même calculé qu’un salaire minimum horaire de 7,50 euros pourrait provoquer le licenciement d'un million de personnes.


 

Citation :

De nombreuses centrales syndicales sont même opposées à l’idée d’un salaire minimum généralisé.


 
 
Au fait ça ne vous intéresse pas de parler des bénéfices de l'absence de SMIC?
 
A moins que dans vos esprits il n'y en ait pas?


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°23976312
le_noob
Posté le 16-09-2010 à 18:23:57  profilanswer
 

peaceful a écrit :


Citation :

L’institut Ifo a même calculé qu’un salaire minimum horaire de 7,50 euros pourrait provoquer le licenciement d'un million de personnes.


 

Citation :

De nombreuses centrales syndicales sont même opposées à l’idée d’un salaire minimum généralisé.


 
 
Au fait ça ne vous intéresse pas de parler des bénéfices de l'absence de SMIC?
 
A moins que dans vos esprits il n'y en ait pas?


Ben vas-y, on va te dire si se sont des bénéfices ou pas.

n°23976318
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 16-09-2010 à 18:24:25  profilanswer
 

voor0ck a écrit :


hihihi, ce n'est pas sur ce topic que l'on nous rabat les oreilles avec :
- nous sommes de plus en plus riche
- la pauperisation n'existe pas
etc..


Et c'est donc éminemment pertinent de comparer 2008 à 2009.

n°23976324
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 16-09-2010 à 18:24:54  profilanswer
 

peaceful a écrit :


Citation :

L’institut Ifo a même calculé qu’un salaire minimum horaire de 7,50 euros pourrait provoquer le licenciement d'un million de personnes.

 
Citation :

De nombreuses centrales syndicales sont même opposées à l’idée d’un salaire minimum généralisé.

 


Au fait ça ne vous intéresse pas de parler des bénéfices de l'absence de SMIC?

 

A moins que dans vos esprits il n'y en ait pas?


Si, et je n'ai jamais refusé d'en parler d'ailleurs.

 

Mais en parler seul n'a aucun intérêt si on ne prend pas en compte TOUT ce que ça engendrera. Je te remet mon post initial de tout à l'heure :

 


Ernestor a écrit :


But = diminuer fortement le chômage
Limite = ne pas faire exploser les dépenses publiques et assurer un minimum décent à tout le monde
Moyens = ?

 

Et donc avec des salaires de 400€, on n'assure pas un revenu minimum décent. Donc ce modèle allemand n'est pas bon. CQFD.

Message cité 2 fois
Message édité par Ernestor le 16-09-2010 à 18:25:37
n°23976434
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 16-09-2010 à 18:33:13  profilanswer
 


 
Ils ont 400e pour vivre ou 400€ de revenus salariaux?
 
y'a pas d'allocs dans ce bled?


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°23976443
voor0ck
Bois, Eau, Feu, Métal et Terre
Posté le 16-09-2010 à 18:33:42  profilanswer
 

radioactif a écrit :


Et c'est donc éminemment pertinent de comparer 2008 à 2009.


J'ai pas les stats de 2052  :ange:


---------------
L'invincibilité se trouve dans la défense, la possibilité de victoire dans l'attaque. Sun Tzu.
n°23976476
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 16-09-2010 à 18:36:15  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Ils ont 400e pour vivre ou 400€ de revenus salariaux?
 
y'a pas d'allocs dans ce bled?


Il y a un indice dans une de mes citations  [:bebe wario:3]  
 
Mais personne n'a jamais apporté de précision sur ce point. A chaque fois qu'on évoque ces 400€, tous les "pro modèle allemand" détournent le débat. Comme ça a encore été le cas ici. Donc en attendant, on en reste à ce qu'on a : 400€ de salaire mensuel. Et pour le reste ...

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