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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°23976476
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 16-09-2010 à 18:36:15  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

peaceful a écrit :


 
Ils ont 400e pour vivre ou 400€ de revenus salariaux?
 
y'a pas d'allocs dans ce bled?


Il y a un indice dans une de mes citations  [:bebe wario:3]  
 
Mais personne n'a jamais apporté de précision sur ce point. A chaque fois qu'on évoque ces 400€, tous les "pro modèle allemand" détournent le débat. Comme ça a encore été le cas ici. Donc en attendant, on en reste à ce qu'on a : 400€ de salaire mensuel. Et pour le reste ...

mood
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Posté le 16-09-2010 à 18:36:15  profilanswer
 

n°23976523
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 16-09-2010 à 18:40:35  profilanswer
 

Surtout, sont-ce des temps pleins ?

n°23976549
le_noob
Posté le 16-09-2010 à 18:44:32  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Ils ont 400e pour vivre ou 400€ de revenus salariaux?
 
y'a pas d'allocs dans ce bled?


Ben non les allocs ça coûte cher, on a viré le smic pour ne plus payer d'allocs quand même  :o


Message édité par le_noob le 16-09-2010 à 18:45:00
n°23976551
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 16-09-2010 à 18:44:35  profilanswer
 

Le deuxième article parle d'un problème de négotiation du salaire par ces personnes là face au fort taux de chomage. Donc au final, que l'employeur impose un salaire indécent horaire ou impose du travail partiel, c'est un peu la même chose. Le travailleur se fait arnaquer sévèrement.

n°23976566
le_noob
Posté le 16-09-2010 à 18:45:43  profilanswer
 

Mais non ce n'est pas de l'arnaque c'est la loi sacrée de l'offre et de la demande.

n°23976578
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 16-09-2010 à 18:47:15  profilanswer
 

Oui, pardon, c'est vrai. Et dans un marché libre, il y a que des contrats gagnant gagnant.
 
Donc je reprend : ces travailleurs sont contents de ne gagner que 400€ par mois.

n°23976584
LooSHA
D'abord !
Posté le 16-09-2010 à 18:48:03  profilanswer
 

peaceful a écrit :

Au fait ça ne vous intéresse pas de parler des bénéfices de l'absence de SMIC?


Pouvoir cumuler deux temps plein pour moins de 2000 euros [:sir_knumskull]  
 
Mine de rien ça va en créer des emplois [:rhetorie du chaos]  
 

Spoiler :

avec autant de chômeurs



---------------
Mangeons de la viande (et nos amis pour la vie) ! Prenons l'avion ! Partons en vacances très loin ! Achetons des trucs venus du bout du monde ! Chauffons-nous à fond ! Utilisons plein d'électricité ! Changeons de malinphone le plus souvent possible !
n°23976590
le_noob
Posté le 16-09-2010 à 18:48:28  profilanswer
 

Ernestor a écrit :

Oui, pardon, c'est vrai. Et dans un marché libre, il y a que des contrats gagnant gagnant.
 
Donc je reprend : ces travailleurs sont contents de ne gagner que 400€ par mois.


C'est merveilleux le libéralisme.

n°23976596
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 16-09-2010 à 18:48:40  profilanswer
 

400€ par mois, à 5€ de l'heure, ça fait 80 heures. A 2,5€ de l'heure, ça fait 160 heures.

 

Faut aussi garder en tête que ce sont des temps partiels.


Message édité par radioactif le 16-09-2010 à 18:49:11
n°23976607
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 16-09-2010 à 18:50:03  profilanswer
 

D'où tu sors ces 5€ de l'heure ? Il n'y a pas de salaire minimun en Allemagne. On nous l'a assez rappelé :D

mood
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Posté le 16-09-2010 à 18:50:03  profilanswer
 

n°23976625
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 16-09-2010 à 18:52:23  profilanswer
 

"1,15 million d’employés sont même rémunérés moins de 5 euros de l’heure", la borne sup c'est 5€ de l'heure.
 
On a pas de inf.

n°23976681
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 16-09-2010 à 18:58:19  profilanswer
 

Une autre info chiffrée celle là par contre :

 

http://www.lexpansion.com/economie [...] 05697.html (Août 2004)

 
Citation :


Allemagne : les "mini-jobs" n'ont pas fait baisser le chômage

 

Les "mini-jobs", que le gouvernement allemand a développés depuis le printemps 2003 dans le cadre de sa réforme du marché du travail, n'ont pas eu jusqu'à présent l'effet espéré en terme de réduction du chômage. C'est ce que révèle une étude rendue publique mercredi par l'institut de conjoncture DIW. Les "mini-jobs" sont des emplois à faible rémunération qui bénéficient d'une imposition et de charges sociales moindres. Le DIW explique que les créations de mini-jobs sont compensées par la disparition parallèle d'emplois traditionnels. Et que certains d'entre eux sont aussi en réalité un deuxième emploi d'appoint, une pratique qui tend à se développer, relève aussi l'institut. Au final, si le nombre de mini-jobs a dépassé pour la première fois au premier trimestre 2004 la barre des 7 millions, cela ne s'est pas traduit dans les statistiques par une baisse du nombre de chômeurs ou une augmentation de celui des actifs.

 

Et voila l'argument de la suppression du salaire minimum pour lutter contre le chômage qui se prend la droite de Mike Tyson en pleine mâchoire. Fichtre :D

 

En tout cas, je suis content d'avoir eu raison sur une de mes prédictions : si on supprime le SMIC, ça aura pour effet de remplacer des salaires payés au SMIC par des salaires moins cher. C'est ce qu'il s'est passé en Allemagne avec la création de ces mini jobs. Une vraie réussite dans la lutte contre le chômage et la pauvreté donc.

Message cité 2 fois
Message édité par Ernestor le 16-09-2010 à 18:58:58
n°23976711
zad38
Posté le 16-09-2010 à 19:02:40  profilanswer
 

Ernestor, tu t'es demandé combien de temps les personnes concernées restaient avec ces jobs ? S'il y a des possibilité d'évolution ? Si elles sont isolées ou non ? Ca me parait évident mais si c'est bobonne qui cherche un revenu complémentaire à celui de monsieur, ou un étudiant qui cherche un peu d'argent de poche, ton argument "ça ne permet pas de vivre décemment" tombe à l'eau.
Je n'ai pas les chiffres moi-même mais vu que tu t'es permis de conclure que le modèle n'était pas bon je me suis dit que t'avais forcément étudié ces aspects-là...

Message cité 1 fois
Message édité par zad38 le 16-09-2010 à 19:03:33
n°23976722
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 16-09-2010 à 19:04:12  profilanswer
 

zad38 a écrit :

'tain le niveau  [:implosion du tibia]  
 
Ernestor, tu t'es demandé combien de temps les personnes concernées restaient avec ces jobs ? S'il y a des possibilité d'évolution ? Si elles sont isolées ou non ? Ca me évident mais si c'est bobonne qui cherche un revenu complémentaire à celui de monsieur, ou un étudiant qui cherche un peu d'argent de poche, ton argument "ça ne permet pas de vivre décemment" tombe à l'eau.
Je n'ai pas les chiffres moi-même mais vu que tu t'es permis de conclure que le modèle n'était pas bon je me suis dit que t'avais forcément étudié ces aspects-là...


C'est ce que dis l'article que je cite juste au dessus.
 
Mais bon, des boulots d'appoint de ce genre, ça n'est pas ça qui entre dans le cadre d'une politique de vrai lutte contre le chômage. D'ailleurs, ça n'a pas eu d'effet sur le chômage contrairement à ce qui était prévu. C'est donc un échec de ce point de vue là.

n°23976727
LooSHA
D'abord !
Posté le 16-09-2010 à 19:04:47  profilanswer
 

Ernestor a écrit :

Une autre info chiffrée celle là par contre :
 
http://www.lexpansion.com/economie [...] 05697.html (Août 2004)
 

Citation :


Allemagne : les "mini-jobs" n'ont pas fait baisser le chômage



 
Et voila l'argument de la suppression du salaire minimum pour lutter contre le chômage qui se prend la droite de Mike Tyson en pleine mâchoire. Fichtre :D


On te répondra que si ça n'a pas marché, c'est qu'il existait des blocages par ailleurs, qu'on a pas assez libéralisé, etc.  
 
La grande thèse libérale, c'est d'expliquer que le SMIC empêche les pauvres (chômeurs) de travailler afin que ceux qui ont un boulot (les smicards, qui sont expressément visés), touchent plus que ce qu'ils devraient réellement toucher puisqu'ils ne sont pas concurrencés par lesdits pauvres :sarcastic:  
 
Tu vois le niveau. Enfin, tout les libécos ne sont pas sur cette ligne, mais c'est quand même très répandu.


---------------
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n°23976738
zad38
Posté le 16-09-2010 à 19:06:34  profilanswer
 

Ernestor a écrit :

Une autre info chiffrée celle là par contre :

 

http://www.lexpansion.com/economie [...] 05697.html (Août 2004)

 
Citation :


Allemagne : les "mini-jobs" n'ont pas fait baisser le chômage

 

Les "mini-jobs", que le gouvernement allemand a développés depuis le printemps 2003 dans le cadre de sa réforme du marché du travail, n'ont pas eu jusqu'à présent l'effet espéré en terme de réduction du chômage. C'est ce que révèle une étude rendue publique mercredi par l'institut de conjoncture DIW. Les "mini-jobs" sont des emplois à faible rémunération qui bénéficient d'une imposition et de charges sociales moindres. Le DIW explique que les créations de mini-jobs sont compensées par la disparition parallèle d'emplois traditionnels. Et que certains d'entre eux sont aussi en réalité un deuxième emploi d'appoint, une pratique qui tend à se développer, relève aussi l'institut. Au final, si le nombre de mini-jobs a dépassé pour la première fois au premier trimestre 2004 la barre des 7 millions, cela ne s'est pas traduit dans les statistiques par une baisse du nombre de chômeurs ou une augmentation de celui des actifs.

 

Et voila l'argument de la suppression du salaire minimum pour lutter contre le chômage qui se prend la droite de Mike Tyson en pleine mâchoire. Fichtre :D

 

En tout cas, je suis content d'avoir eu raison sur une de mes prédictions : si on supprime le SMIC, ça aura pour effet de remplacer des salaires payés au SMIC par des salaires moins cher. C'est ce qu'il s'est passé en Allemagne avec la création de ces mini jobs. Une vraie réussite dans la lutte contre le chômage et la pauvreté donc.


Article parut en 2004 pour une mesure prise en 2003, t'es pas à un foutage de gueule près dis-donc. Pour info le chômage est passé de 9,5 % à 7,1 % entre 2004 et 2008. Je me permets donc de te retourner la droite de Mike Tyson.

 

edit : trompage de ligne, mais ça marchait aussi :o

Message cité 1 fois
Message édité par zad38 le 16-09-2010 à 19:08:34
n°23976756
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 16-09-2010 à 19:08:05  profilanswer
 

zad38 a écrit :


Article parut en 2004 pour une mesure prise en 2003, t'es pas à un foutage de gueule près dis-donc. Pour info le chômage est passé de 8,0 % à 6,8 % entre 2004 et 2006. Je me permets donc de te retourner la droite de Mike Tyson.


L'expansion est un journal gauchiste, surement, c'est pour ça qu'ils racontent n'importe quoi. Je leur envoie un mail pour leur expliquer qu'ils se foutent de la gueule du monde ou tu le fais toi même ?

n°23976758
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 16-09-2010 à 19:08:12  profilanswer
 

En grattant un peu sur le Statistiches Bundesamt, j'arrive au mieux à voir que le dernier quintile des travailleur gagnait en 2009 en moyenne 18000€ par an brut avec un salaire horaire moyen de 11,85€ brut de l'heure, Est et Ouest confondus. A voir quel est l'impôt payé à ces niveaux de ressources.
 
Mais je n'ai pas accès à des données plus granulaires, je sais pas trop où trouver des distributions plus précises :o

n°23976762
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 16-09-2010 à 19:08:25  profilanswer
 

La bonne foi légendaire gauchéco :o
 
elles sortent d'où vos stats sur le nombre de travailleurs pauvres extraordinaire en allemagne ?

Message cité 2 fois
Message édité par peaceful le 16-09-2010 à 19:09:44

---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°23976775
zad38
Posté le 16-09-2010 à 19:09:46  profilanswer
 

Ernestor a écrit :

L'expansion est un journal gauchiste, surement, c'est pour ça qu'ils racontent n'importe quoi. Je leur envoie un mail pour leur expliquer qu'ils se foutent de la gueule du monde ou tu le fais toi même ?


L'article est paru en 2004, ils pouvaient pas connaitre les bons chiffres à l'avance. Bonjour la mauvaise foi  :sarcastic:

n°23976785
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 16-09-2010 à 19:11:01  profilanswer
 

peaceful a écrit :

La bonne foi légendaire gauchéco :o
 
elles sortent d'où vos stats sur le nombre de travailleurs pauvres extraordinaire en allemagne ?


De slate.fr apparemment, mais c'est bien pour ça que j'essaie de retrouver les données brutes...

n°23976795
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 16-09-2010 à 19:12:30  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
 
 
1) Orthodoxie impressionnante, en effet, avec une masse monétaire qui augmente de 8 à 10% par  an en Europe depuis 2004. D'où la bulle immobilière qui a frappé l'Europe également.
 
Même une inflation à 2% est déjà une forme de laxisme :
- c'est une division par 2 du pouvoir d'achat de la monnaie en 35 ans
- dans une économie dont la croissance réelle serait de 2% l'an, et la masse monétaire stable, les prix devrait baisser chaque année de 2%. Ce qui donnerait un pouvoir d'achat accru à la monnaie et favoriserait l'investissement, les projets à long terme, l'épargne, la croissance, la hausse du niveau de vie. La hausse des prix de 2% dont on se satisfait aujourd'hui cache donc en fait une dérive de 4%. Ce n'est pas rien : c'est une perte de 50% de pouvoir d'achat en 17 ans.
 
2) Avec la concurrence monétaire, une ou deux monnaies émergeraient comme unité de compte et unité d'échange : il n'y aurait pas 100 monnaies, car ce serait bien sûr sous-optimal. De même qu'il n'y a pas 36 constructeurs automobiles de taille mondiale, 36 fabricants de systèmes d'exploitation ou 36 constructeurs aéronautiques. Ce qui n'empêche pas la concurrence dans ces secteurs, le degré de concurrence n'étant pas lié au nombre d'offreurs mais à l'absence de barrières à l'entrée (théorie des marchés contestables). D'ailleurs, c'est déjà le cas dans le domaine monétaire au niveau mondial : bien qu'il y ait 100 ou 200 monnaies nationales à travers le monde, seules quelques monnaies ont été sélectionnées par le marché comme monnaie internationale d'échange ou de réserves. Le dollar sert par exemple d'unité de compte et de moyen de paiement universel. Il en serait de même dans un contexte de concurrence monétaire. L'argument selon lequel la concurrence monétaire aboutirait à la pagaille, chacun devant jongler avec 36 monnaies ne tient donc pas. Le marché sélectionnerait tout au plus quelques bonnes monnaies, voire une ou deux seulement.
 
Sauf qu'aujourd'hui, le dollar a cours forcé aux Eu, et qu'il est donc sur le territoire des EU sans concurrence possible : d'où l'impôt d'inflation que prélèvent les producteurs de dollars américains sur le reste de la planète. Dans un marché concurrentiel, le dollar serait évincé par une monnaie plus stable, moins inflationniste et capable de conserver son pouvoir d'achat sur la durée. Même l'euro serait sans doute concurrencé par un producteur qui proposerait une monnaie plus stable et mieux gérée, vers laquelle se tournerait spontanément la population : dès lors, pour rester sur le marché, soit le dollar et l'euro seraient contraints d'adopter des politiques moins inflationnistes, soit ils perdraient des parts de marché jusqu'à disparaître, çàd ne plus être utilisés par quiconque.  
 
La nouvelle monnaie choisie ainsi par les agents aurait sans doute une part de marché considérable : mais si elle voulait en profiter pour capter une rente de monopole via l'impôt d'inflation, en émettant trop de monnaie pour gonfler ses profits, alors un nouveau concurrent émergerait proposant une meilleure monnaie, plus stable. On voit donc que la simple possibilité d'être concurrencé par un entrant potentiel suffirait à garantir la stabilité du système et à éviter une inflation excessive. Inflation excessive que le système actuel de monnaies à cours forcé, çàd à monopole local, ne peut éviter : le XXè siècle a été le plus inflationniste de l'histoire. Inflation qui continue à travers le déclenchement de bulles spéculatives ou de prix à la consommation augmentant de 2% par an là où ils devraient baisser de 2% par an.


 
La taxe inflationniste à production constante, c'est favoriser les revenus par rapport au patrimoine : c'est en soi plutôt une bonne chose, tant que ça reste dans des limites acceptables. En outre, ce qui justifie le fait qu'on cible une inflation de 2%, c'est pour éviter la déflation, que dans l'état actuel des choses 1) on ne sait pas contrer, 2) produit des effets catastrophiques sur l'économie.
 
En ce qui concerne ta théorie sur les monnaies multiples en concurrence, elle revient en gros à transférer une partie du pouvoir de l'État à des agents privés (dans l'hypothèse ou une de leur monnaie se retrouverait plus concurrentielle que la monnaie nationale, ou si l'État abandonnait carrément sa propre monnaie). Seulement voilà : un élément important est que la monnaie a un pouvoir libératoire, qui est garanti par l'État (lequel oblige permet d'utiliser l'argent pour se soustraire d'une obligation contractuelle, lequel utilise les amendes et les dommages et intérêts pour la justice) : dans une situation où un agent privé disposerait de la monnaie de référence, l'État garantirait-il le pouvoir libératoire de la nouvelle monnaie ? Ou bien serait-il nécessaire de convertir cette monnaie dans la devise nationale ?
 
Sur le papier, ça semble séduisant, dans la pratique, c'est uniquement le pouvoir de l'État qui permet à la monnaie d'inspirer la confiance nécessaire dans une valeur qui n'est finalement que fiduciaire, et pas réelle. D'autant que les barrières à l'entrée pour la création d'un système monétaire de cette nature sont très élevées : tu cites l'aéronautique ou l'automobile, mais je peux citer les télécoms, qui sont un secteur oligopolistique qui use et abuse de sa position - ententes sur les prix, entre autres - et où l'État doit intervenir de façon constante.  
 
Enfin, je t'invite à réfléchir sur le fait que si le XXe siècle a été le plus inflationniste, il a également été celui où la production, la croissance et le progrès technologique ont été les plus élevées, et ce malgré deux guerres mondiales. Plutôt que de chercher à lutter contre la "taxe inflationniste", il faut déjà commencer par se demander quelle est la vocation de l'économie. Si l'inflation peut servir la croissance et la recherche, c'est un moindre mal. Notre économie a un but : produire. Notre État a un but : partager. Notre seule contrainte, c'est de s'assurer que ces deux fonctions sont soutenables et aussi justes que possible. L'inflation est une variable intermédiaire, elle est endogène.


---------------
https://elan.school/
n°23976796
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 16-09-2010 à 19:13:08  profilanswer
 

radioactif a écrit :


De slate.fr apparemment, mais c'est bien pour ça que j'essaie de retrouver les données brutes...


 
 
http://ces.univ-paris1.fr/membre/s [...] _v2503.pdf
 
Spas mal ça comme première piste de reflexion :o


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°23976803
LooSHA
D'abord !
Posté le 16-09-2010 à 19:14:17  profilanswer
 

peaceful a écrit :

La bonne foi légendaire gauchéco :o


Quelle puissance d'argumentation :ouch:  
 
 
Ce raisonnement s'inscrit dans la droite ligne de la théorie libérale dite des effets pervers. Qui dit en gros : en voulez faire le bien vous obtiendrez l'inverse. On a donc là l'opposé de la main invisible et de la somme de la poursuite des égoïsmes particuliers menant à l'intérêt général. Ce qui n'est rien que le maquillage d'une attitude bien réac [:prodigy]


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n°23976804
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 16-09-2010 à 19:14:30  profilanswer
 

zad38 a écrit :


L'article est paru en 2004, ils pouvaient pas connaitre les bons chiffres à l'avance. Bonjour la mauvaise foi  :sarcastic:


Donc t'es en train de dire que "l'institut de conjoncture DIW" n'est qu'une bonne de crétin qui en plus bidonnent leur chiffre ?

 

Tu vas bien entendu prouver cela.

 

En attendant, à court terme, ce qu'a fait cette mesure c'est :
- assurer un complément de revenu à ceux qui avaient déjà un boulot
- supprimer des emplois normaux par des emplois payés à 400€

 

La suppression des emplois normaux était logique. Elle a eu lieu. Ca se passera aussi en France. Ca sera compensé sur du long terme ? On peut en douter.

Message cité 1 fois
Message édité par Ernestor le 16-09-2010 à 19:15:04
n°23976806
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 16-09-2010 à 19:14:39  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
 
http://ces.univ-paris1.fr/membre/s [...] _v2503.pdf
 
Spas mal ça comme première piste de reflexion :o


Des liens qui fonctionne smieux :o²

n°23976819
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 16-09-2010 à 19:15:51  profilanswer
 

LooSHA a écrit :


On te répondra que si ça n'a pas marché, c'est qu'il existait des blocages par ailleurs, qu'on a pas assez libéralisé, etc.  
 
La grande thèse libérale, c'est d'expliquer que le SMIC empêche les pauvres (chômeurs) de travailler afin que ceux qui ont un boulot (les smicards, qui sont expressément visés), touchent plus que ce qu'ils devraient réellement toucher puisqu'ils ne sont pas concurrencés par lesdits pauvres :sarcastic:  
 
Tu vois le niveau. Enfin, tout les libécos ne sont pas sur cette ligne, mais c'est quand même très répandu.


 
La thèse exacte, c'est simplement que sans salaire minimum, il y aurait des postes proposés à un salaire inférieur au SMIC, et qui ne sont pas rentables si on les propose au SMIC. Du coup il y a des offres d'emploi qui n'existent pas à cause de cette limite.
 
Mais ça reste une loi de l'offre et de la demande très simplifiée, qui n'inclut pas le fait que supprimer la borne basse aurait probablement pour effet de faire baisser les salaires de ceux qui touchent exactement le SMIC, mais à qui on pourrait facilement proposer moins à cause du déséquilibre du rapport de force employeur/employé.


---------------
https://elan.school/
n°23976831
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 16-09-2010 à 19:17:16  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :


 
La thèse exacte, c'est simplement que sans salaire minimum, il y aurait des postes proposés à un salaire inférieur au SMIC, et qui ne sont pas rentables si on les propose au SMIC. Du coup il y a des offres d'emploi qui n'existent pas à cause de cette limite.
 
Mais ça reste une loi de l'offre et de la demande très simplifiée, qui n'inclut pas le fait que supprimer la borne basse aurait probablement pour effet de faire baisser les salaires de ceux qui touchent exactement le SMIC, mais à qui on pourrait facilement proposer moins à cause du déséquilibre du rapport de force employeur/employé.


Exactement :jap:
 
C'est ce que j'ai souvent dit ici même et c'est ce qu'on a pu constaté en Allemagne avec la réforme de 2003 permettant de payer encore moins les gens. Mais bon, ce genre de considérations n'entrent que très rarement dans les critères des libéraux de ce topic [:spamafote]

n°23976863
n0name
Etat nounou, Etat soeur.
Posté le 16-09-2010 à 19:21:56  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
1) Orthodoxie impressionnante, en effet, avec une masse monétaire qui augmente de 8 à 10% par  an en Europe depuis 2004. D'où la bulle immobilière qui a frappé l'Europe également.
 
Même une inflation à 2% est déjà une forme de laxisme :
- c'est une division par 2 du pouvoir d'achat de la monnaie en 35 ans
- dans une économie dont la croissance réelle serait de 2% l'an, et la masse monétaire stable, les prix devrait baisser chaque année de 2%. Ce qui donnerait un pouvoir d'achat accru à la monnaie et favoriserait l'investissement, les projets à long terme, l'épargne, la croissance, la hausse du niveau de vie. La hausse des prix de 2% dont on se satisfait aujourd'hui cache donc en fait une dérive de 4%. Ce n'est pas rien : c'est une perte de 50% de pouvoir d'achat en 17 ans.
 
2) Avec la concurrence monétaire, une ou deux monnaies émergeraient comme unité de compte et unité d'échange : il n'y aurait pas 100 monnaies, car ce serait bien sûr sous-optimal. De même qu'il n'y a pas 36 constructeurs automobiles de taille mondiale, 36 fabricants de systèmes d'exploitation ou 36 constructeurs aéronautiques. Ce qui n'empêche pas la concurrence dans ces secteurs, le degré de concurrence n'étant pas lié au nombre d'offreurs mais à l'absence de barrières à l'entrée (théorie des marchés contestables). D'ailleurs, c'est déjà le cas dans le domaine monétaire au niveau mondial : bien qu'il y ait 100 ou 200 monnaies nationales à travers le monde, seules quelques monnaies ont été sélectionnées par le marché comme monnaie internationale d'échange ou de réserves. Le dollar sert par exemple d'unité de compte et de moyen de paiement universel. Il en serait de même dans un contexte de concurrence monétaire. L'argument selon lequel la concurrence monétaire aboutirait à la pagaille, chacun devant jongler avec 36 monnaies ne tient donc pas. Le marché sélectionnerait tout au plus quelques bonnes monnaies, voire une ou deux seulement.
 
Sauf qu'aujourd'hui, le dollar a cours forcé aux Eu, et qu'il est donc sur le territoire des EU sans concurrence possible : d'où l'impôt d'inflation que prélèvent les producteurs de dollars américains sur le reste de la planète. Dans un marché concurrentiel, le dollar serait évincé par une monnaie plus stable, moins inflationniste et capable de conserver son pouvoir d'achat sur la durée. Même l'euro serait sans doute concurrencé par un producteur qui proposerait une monnaie plus stable et mieux gérée, vers laquelle se tournerait spontanément la population : dès lors, pour rester sur le marché, soit le dollar et l'euro seraient contraints d'adopter des politiques moins inflationnistes, soit ils perdraient des parts de marché jusqu'à disparaître, çàd ne plus être utilisés par quiconque.  
 
La nouvelle monnaie choisie ainsi par les agents aurait sans doute une part de marché considérable : mais si elle voulait en profiter pour capter une rente de monopole via l'impôt d'inflation, en émettant trop de monnaie pour gonfler ses profits, alors un nouveau concurrent émergerait proposant une meilleure monnaie, plus stable. On voit donc que la simple possibilité d'être concurrencé par un entrant potentiel suffirait à garantir la stabilité du système et à éviter une inflation excessive. Inflation excessive que le système actuel de monnaies à cours forcé, çàd à monopole local, ne peut éviter : le XXè siècle a été le plus inflationniste de l'histoire. Inflation qui continue à travers le déclenchement de bulles spéculatives ou de prix à la consommation augmentant de 2% par an là où ils devraient baisser de 2% par an.


 
Voilà ce que je voulais dire, mais en milles fois mieux expliquer.
Tes cours doivent être vraiment sympa ;) Je veux bien que tu m'en dises plus par MP :o


---------------
Mes ventes: https://forum.hardware.fr/forum2.ph [...] 851&page=1
n°23976871
zad38
Posté le 16-09-2010 à 19:22:12  profilanswer
 

Ernestor a écrit :

Donc t'es en train de dire que "l'institut de conjoncture DIW" n'est qu'une bonne de crétin qui en plus bidonnent leur chiffre ?

 

Tu vas bien entendu prouver cela.


Citation :

Les "mini-jobs", que le gouvernement allemand a développés depuis le printemps 2003 dans le cadre de sa réforme du marché du travail, n'ont pas eu jusqu'à présent l'effet espéré en terme de réduction du chômage. C'est ce que révèle une étude rendue publique mercredi par l'institut de conjoncture DIW.


Voila ce qu'a dit le DIW. Au lieu de t'enflammer pour rien tu pourrais mieux lire les articles que tu postes. Je vais quand même pas leur reprocher de ne pas avoir de boule de cristal.

Ernestor a écrit :

En attendant, à court terme, ce qu'a fait cette mesure c'est :
- assurer un complément de revenu à ceux qui avaient déjà un boulot
- supprimer des emplois normaux par des emplois payés à 400€

 

La suppression des emplois normaux était logique. Elle a eu lieu. Ca se passera aussi en France. Ca sera compensé sur du long terme ? On peut en douter.


On comparera la situation de la France et de l'Allemagne dans 10 ans si les deux conservent leur politique  :jap:
Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'on est mal parti  :whistle:

Message cité 2 fois
Message édité par zad38 le 16-09-2010 à 19:22:58
n°23976891
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 16-09-2010 à 19:24:57  profilanswer
 

zad38 a écrit :


Citation :

Les "mini-jobs", que le gouvernement allemand a développés depuis le printemps 2003 dans le cadre de sa réforme du marché du travail, n'ont pas eu jusqu'à présent l'effet espéré en terme de réduction du chômage. C'est ce que révèle une étude rendue publique mercredi par l'institut de conjoncture DIW.


Voila ce qu'a dit le DIW. Au lieu de t'enflammer pour rien tu pourrais mieux lire les articles que tu postes. Je vais quand même pas leur reprocher de ne pas avoir de boule de cristal.


Ben oui, jusqu'à présent, ils allaient pas parler pour les 10 ans à venir vu que la réforme n'existe que depuis 1 an et demi.

 

Mais on constate qu'on a 7 millions d'emplois de ce type (tous nouveaux depuis la réforme ?). C'est pas rien quand même. C'est même beaucoup. Et malgré ce gros chiffre, aucun impact concret sur le chômage.

 

Mais si t'as d'autre chiffres plus récent, vas-y, nous t'écoutons.

 
zad38 a écrit :


On comparera la situation de la France et de l'Allemagne dans 10 ans si les deux conservent leur politique  :jap:
Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'on est mal partis  :whistle:


10 ans, c'est le temps qu'il a fallu à l'Allemagne pour doubler son nombre de pauvres. Et oui, je sais, salaire médian haut toussa, mais qu'on me dise pas que ça n'est pas un problème de doubler son nombre de pauvres en 10 ans.

 

Donc si vous dites que l'Allemagne s'en sort, on voit comment : par l'appauvrissement de sa population et donc le partage de la pauvreté. C'est vraiment votre solution ?

Message cité 1 fois
Message édité par Ernestor le 16-09-2010 à 19:27:25
n°23976938
zad38
Posté le 16-09-2010 à 19:31:57  profilanswer
 

Ernestor a écrit :

Ben oui, jusqu'à présent, ils allaient pas parler pour les 10 ans à venir vu que la réforme n'existe que depuis 1 an et demi.
 
Mais on constate qu'on a 7 millions d'emplois de ce type (tous nouveaux depuis la réforme ?). C'est pas rien quand même. C'est même beaucoup. Et malgré ce gros chiffre, aucun impact concret sur le chômage.  
 
Mais si t'as d'autre chiffres plus récent, vas-y, nous t'écoutons.


Le chômage a baissé depuis, les chiffres sont plus hauts. Mon interprétation : il était illusoire d'espérer que les employeurs qui ont économisé sur certains salaires avec cette mesure allaient réembaucher d'autres personnes ou réinvestir ailleurs tout de suite derrière. Si j'étais à leur place, j'aurais attendu pour pouvoir faire des prévisions fiables, ou pour vérifier que la mesure ne soit pas annulée 6 mois après.

n°23976943
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 16-09-2010 à 19:32:20  profilanswer
 

radioactif a écrit :


Des liens qui fonctionne smieux :o²


ça fonctionne chez moi :o
 
ça sent la connec pourrie de Chatenay :o

Message cité 1 fois
Message édité par peaceful le 16-09-2010 à 19:33:09

---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°23976953
patx3
Posté le 16-09-2010 à 19:33:28  profilanswer
 


Ernestor a écrit :


 
Et donc avec des salaires de 400€, on n'assure pas un revenu minimum décent. Donc ce modèle allemand n'est pas bon. CQFD.


 
1- Il faudrait que tu nous sortes les revenus par décliles allemands pour pouvoir comparer.
2- 400 € pour bosser ou 400 € en ne bossant pas, le premier est un bénéfice pour le pays, le second une charge.  
 
:jap:

n°23976965
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 16-09-2010 à 19:34:30  profilanswer
 

zad38 a écrit :


Le chômage a baissé depuis, les chiffres sont plus hauts. Mon interprétation : il était illusoire d'espérer que les employeurs qui ont économisé sur certains salaires avec cette mesure allaient réembaucher d'autres personnes ou réinvestir ailleurs tout de suite derrière. Si j'étais à leur place, j'aurais attendu pour pouvoir faire des prévisions fiables, ou pour vérifier que la mesure ne soit pas annulée 6 mois après.


Grace à ces mini jobs ?
 
Et question : permettent-ils de vivre ces mini jobs ?

n°23976975
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 16-09-2010 à 19:35:24  profilanswer
 

patx3 a écrit :


 
1- Il faudrait que tu nous sortes les revenus par décliles allemands pour pouvoir comparer.
2- 400 € pour bosser ou 400 € en ne bossant pas, le premier est un bénéfice pour le pays, le second une charge.  
 
:jap:


Dans les 2 cas, la personne n'a pas de quoi se payer un logement et à bouffer. C'est un peu là l'essentiel.

n°23976979
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 16-09-2010 à 19:35:51  profilanswer
 

peaceful a écrit :


ça fonctionne chez moi :o

 

ça sent la connec pourrie de Chatenay :o


Je n'y suis pas présentement [:ocube]

 

Ca y est, je l'ai, ça marche !


Message édité par radioactif le 16-09-2010 à 19:37:09
n°23976997
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 16-09-2010 à 19:38:28  profilanswer
 

Ernestor a écrit :


Dans les 2 cas, la personne n'a pas de quoi se payer un logement et à bouffer. C'est un peu là l'essentiel.


Si, mais pas en des quantités folles.
Faut voir ce que ça donne en PPA.

n°23977000
Hazumaki
Je crois Kathryn Mayorga.
Posté le 16-09-2010 à 19:38:52  profilanswer
 

zad38 a écrit :


Citation :

Les "mini-jobs", que le gouvernement allemand a développés depuis le printemps 2003 dans le cadre de sa réforme du marché du travail, n'ont pas eu jusqu'à présent l'effet espéré en terme de réduction du chômage. C'est ce que révèle une étude rendue publique mercredi par l'institut de conjoncture DIW.


Voila ce qu'a dit le DIW. Au lieu de t'enflammer pour rien tu pourrais mieux lire les articles que tu postes. Je vais quand même pas leur reprocher de ne pas avoir de boule de cristal.

On comparera la situation de la France et de l'Allemagne dans 10 ans si les deux conservent leur politique
 :jap:  
Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'on est mal parti  :whistle:


 
Si certains sont abonnés à l'édition premium du Monde:
 
http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHA [...] _id=978070


---------------
«Attendons, Messieurs ; laissons passer le règne des transcendants ; sachons subir le dédain des forts. [...] Le moyen d'avoir raison dans l'avenir est, à certaines heures, de savoir se résigner à être démodé.» - Ernest Renan - はずまき
n°23977024
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 16-09-2010 à 19:41:26  profilanswer
 

Hazumaki a écrit :


 
Si certains sont abonnés à l'édition premium du Monde:
 
http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHA [...] _id=978070


 
Supayr, es-tu au courant que la chine est la 2ème puissance économique mondiale?  
 
Es-tu certain que c'est un bon critère de comparaison ? :o


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°23977057
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 16-09-2010 à 19:44:52  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Supayr, es-tu au courant que la chine est la 2ème puissance économique mondiale?  
 
Es-tu certain que c'est un bon critère de comparaison ? :o


Quand c'est entre pays riches, oui, c'est pertinent, même si c'est évidemment pas suffisant.
 
Mais tiens, c'est la première fois qu'on vient nous dire que ça serait pas forcément une bonne chose d'être première puissance économique en Europe. Comment on appelle çà ? De la mauvaise foi caractérisée :whistle:

mood
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