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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°23887553
W0r1dIndu5​tri35
Posté le 08-09-2010 à 18:25:12  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Ernestor a écrit :


  • baisse : elle n'engendrera une baisse des prix qui bien inférieure proportionnellement à la baisse "théorique". Dis autrement, la différence ira principalement dans la poche de l'entreprise, pas dans celle du client qui n'en verra quasiment pas la couleur. C'est donc une manière détournée de "financer/subventionner" (le terme n'est pas le bon, mais on voit l'idée) les entreprises et non pas de baisser les prix pour relancer l'économie. (Et qu'on ne rappelle pas le principe de l'auto régulation du marché. On sait très bien qu'en pratique il est grippé et que si personne ou presque ne baisse ses prix, c'est dans l'intérêt de tout le monde.)



 
+1.
 
ça s'est vu lorsque la TVA des CD/Vynil est passé de 33% à 20,6%. Bah, la baisse n'a pas été autant répercuté et la Fnac s'est bien gavé :p


---------------
Les libéraux ne cherchent pas à sortir de la crise ; juste à en profiter
mood
Publicité
Posté le 08-09-2010 à 18:25:12  profilanswer
 

n°23887655
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 08-09-2010 à 18:32:46  profilanswer
 

W0r1dIndu5tri35 a écrit :


 
+1.
 
ça s'est vu lorsque la TVA des CD/Vynil est passé de 33% à 20,6%. Bah, la baisse n'a pas été autant répercuté et la Fnac s'est bien gavé :p


Et c'était largement prévisible, c'est une histoire de surplus du producteur, si ça t'intéresse, c'est une notion de base en économie, et qui est très dépendante de la taxation et des élasticités. Je t'invite à regarder, car la FNAC pousse encore une réforme en ce sens.
 
Cependant, la FNAC s'est gavée, mais le consommateur, toute chose égale par ailleurs, en a profité, mais bien moins. Après, en a-t-il souffert du fait de la réduction des recettes un premier temps ? On ne sait pas tellement.

n°23887669
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 08-09-2010 à 18:33:37  profilanswer
 

W0r1dIndu5tri35 a écrit :


 
+1.
 
ça s'est vu lorsque la TVA des CD/Vynil est passé de 33% à 20,6%. Bah, la baisse n'a pas été autant répercuté et la Fnac s'est bien gavé :p


 
On tourne en rond là : on sait très bien que la baisse de Tva ne se répercute pas intégralement sur les prix. Ce n'est pas de l'entubage : c'est le fruit de comportements humains, qui feront que les prix baisseront un peu, la masse salariale augmentera un peu (hausse des salaires ou embauche), et l'excédent brut d'exploitation (EBE) augmentera un peu lui aussi, sans qu'on sache ex ante dans quelle proportion pour chacune de ces trois composantes.
 
De même pour une hausse de TVA : l'entreprise cherchera bien à répercuter intégralement la hausse, mais n'y arrivera pas. La hausse de TVa conduira en fait à un peu de hausse des prix, un peu de baisse de la masse salariale (baisse des salaires ou licenciements) et un peu de baisse de l'EBE.
 
Rien d'étonnant là-dedans. Il faut être très naïf pour penser que la variation de la Tva se répercute intégralement sur les prix et que si ce n'est pas le cas, il y a entubage. C'est ignorer les règles de fonctionnement de l'économie.  En outre, j'ai raisonné plus haut toutes choses égales par ailleurs, en supposant donc que seul le taux de Tva bouge. Dans la réalité, pendant la période de hausse ou baisse de la TVA, le gouvernement aura pris d'autres mesures fiscales, la Sécu aura augmenté ou baissé ses cotisations, le taux d'intérêt de la banque centrale aura varié, le cours du dollar et du pétrole aussi, une innovation dans le secteur du disque (téléchargement) ou du fast-food sera intervenue, et j'en passe... Autant de modifications de l'environnement qui modifieront le comportement de la Fnac, des restaurants ou de leurs clients.

n°23887728
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 08-09-2010 à 18:37:09  profilanswer
 

Citation :

Obama propose 200 milliards d'allègements fiscaux pour les entreprises
 
[ 07/09/10  - 18H50  - Les Echos  - actualisé à 19:09:36  ] 1 commentaire(s)
 
Ce nouveau plan destiné à doper la reprise américaine consiste à autoriser la déduction de 100 % des investissements dans les équipements industriels jusqu'à fin 2011.
 
Face à l'essoufflement de la reprise, Barack Obama inaugure la stratégie du martèlement. Pas un jour ne se passe, depuis lundi, sans que la Maison Blanche ne laisse filtrer une nouvelle annonce pour relancer l'emploi. Après son discours du «Labor Day» à Milwaukee, où il a annoncé un plan de relance des infrastructures de transport de 50 milliards de dollars, le Président américain avancera aujourd'hui, à Cleveland, la proposition de 200 milliards de dollars d'allègements fiscaux pour les entreprises, sous la forme de déduction de 100% des nouveaux investissements dans les équipements industriels jusqu'au 31 décembre 2011. Parmi les mesures destinées à relancer l'investissement et l'emploi, il devrait aussi annoncer la reconduction du crédit d'impôt pour la recherche-développement (100 milliards de dollars sur dix ans), dont le financement serait assuré par la suppression de niches fiscales.
 
Selon le «Wall Street Journal», ces nouvelles déductions fiscales pourraient être rétroactives à la date du 8 septembre, jour de l'annonce présidentielle. L'objectif est de relancer l'investissement industriel sans attendre le feu vert du Congrès. Jusqu'ici, les entreprises peuvent déjà amortir leurs investissements en équipements industriels, mais sur une période beaucoup plus longue de 3 à 20 ans. Selon les calculs de la Maison Blanche, la perte nette fiscale pour le gouvernement ne dépasserait pas 30 milliards de dollars sur le long terme, en raison de la baisse mécanique de l'amortissement dans les années futures. Certains analystes restent, toutefois, sceptiques sur l'utilité d'une telle mesure compte tenu du niveau relativement soutenu des investissements industriels (+25% au deuxième trimestre).  
 
Face aux doutes sur la reprise économique, le Président américain entend reprendre l'initiative sur le terrain de la croissance et de l'emploi. Quitte à reconnaître implicitement d'avoir pêché par excès de prudence en proposant un plan de relance sous-dimensionné de » moins de 800 milliards en février 2009. Malgré un chiffre du chômage moins mauvais que prévu en août, la reprise américaine n'est pas à la hauteur des espérances. Certes, le secteur privé a péniblement créé 67.000 emplois en août, mais l'ensemble de l'économie en a encore détruit 54.000 et le taux de chômage est remonté de 9,5% à 9,6%. C'est dans ce contexte qu'il faut analyser le marathon pré-électoral de Barack Obama qui se poursuit aujourd'hui par le discours de Cleveland. Il entend tout faire pour empêcher les Républicains de discréditer son bilan économique à quelques semaines du scrutin du 2 novembre.
 
(Photo AFP/Tim Sloan)
 


 
 
http://moneycrash.info/images/g-helicopter-big.jpg

Message cité 1 fois
Message édité par peaceful le 08-09-2010 à 18:37:47

---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°23887731
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 08-09-2010 à 18:37:27  profilanswer
 

Tiens une pétition d'économistes contre ce qu'ils appellent les idées reçues. C'est truffé d'inepties et de grossières erreurs de raisonnements mais je le poste quand même beau joueur que je suis. J'en arrive à faire le boulot de zmed...
 
http://obouba.over-blog.com/ext/ht [...] article140
 
Je crois que ce sera très populaire ici : ça caresse fort dans le sens du poil...

n°23887815
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 08-09-2010 à 18:41:46  profilanswer
 

radioactif a écrit :


Et c'était largement prévisible, c'est une histoire de surplus du producteur, si ça t'intéresse, c'est une notion de base en économie, et qui est très dépendante de la taxation et des élasticités. Je t'invite à regarder, car la FNAC pousse encore une réforme en ce sens.
 
Cependant, la FNAC s'est gavée, mais le consommateur, toute chose égale par ailleurs, en a profité, mais bien moins. Après, en a-t-il souffert du fait de la réduction des recettes un premier temps ? On ne sait pas tellement.


Le problème après est de savoir pourquoi on a fait cette baisse de la TVA. Si le gouvernement de l'époque voulait faire baisser les prix, il s'est planté. S'il voulait financer indirectement les entreprises, c'est réussi par contre.
 
Le souci, c'est qu'on affiche souvent une telle baisse comme ayant pour but principal de relancer les prix pour booster la consommation.

n°23887890
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 08-09-2010 à 18:45:52  profilanswer
 

Ernestor a écrit :


Le problème après est de savoir pourquoi on a fait cette baisse de la TVA. Si le gouvernement de l'époque voulait faire baisser les prix, il s'est planté. S'il voulait financer indirectement les entreprises, c'est réussi par contre.
 
Le souci, c'est qu'on affiche souvent une telle baisse comme ayant pour but principal de relancer les prix pour booster la consommation.


Ah mais clairement, c'est l'argument utilisé pour le vendre aux consommateurs.
 
Cependnat, rien n'affirme que cet argent ne sert à rien. Ni toi ni moi ne savons ce que la FNAC a fait précisément de ce surplus dégagé. Donc aucun de nous deux ne peut juger de sa pertinence.

n°23888069
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 08-09-2010 à 18:58:43  profilanswer
 

radioactif a écrit :


Ah mais clairement, c'est l'argument utilisé pour le vendre aux consommateurs.

 

Cependnat, rien n'affirme que cet argent ne sert à rien. Ni toi ni moi ne savons ce que la FNAC a fait précisément de ce surplus dégagé. Donc aucun de nous deux ne peut juger de sa pertinence.

 

Tout à fait.

 

Et encore, on raisonne ici en équilibre partiel, sur un seul marché, celui de la Fnac. La baisse de la TVa entraîne donc une petite baisse des prix du disque, pas aussi grande bien sûr que le permet la baisse de TVA, mais une petite baisse quand même.

 

Mais, si on raisonne en équilibre général, les choses sont plus complexes : à masse monétaire constante, la petite baisse du prix du disque sera compensée par une hausse du prix dans d'autres secteurs, si bien que le niveau général des prix sera inchangé. Il faut bien comprendre en effet que l'inflation, çàd la hausse généralisée de tous les prix, est "partout et toujours" un phénomène monétaire. Et qu'il ne peut y avoir inflation sans hausse de la masse monétaire. Dès lors, si la masse monétaire est constante, la modification de la tva sur le disque ne modifiera que les prix relatifs : les disques seront un peu moins chers et d'autres produits seront un peu plus chers.

 

Bon, on me répondra que mon hypothèse de stabilité de la masse monétaire est absurde et on aura raison, la masse monétaire dans nos systèmes bancaires à cours forcé étant tout sauf stable, le XXème siècle inflationniste en étant la cruelle illustration.

Message cité 1 fois
Message édité par limonaire le 08-09-2010 à 18:59:10
n°23888170
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 08-09-2010 à 19:05:41  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Tout à fait.
 
Et encore, on raisonne ici en équilibre partiel, sur un seul marché, celui de la Fnac. La baisse de la TVa entraîne donc une petite baisse des prix du disque, pas aussi grande bien sûr que le permet la baisse de TVA, mais une petite baisse quand même.
 
Mais, si on raisonne en équilibre général, les choses sont plus complexes : à masse monétaire constante, la petite baisse du prix du disque sera compensée par une hausse du prix dans d'autres secteurs, si bien que le niveau général des prix sera inchangé. Il faut bien comprendre en effet que l'inflation, çàd la hausse généralisée de tous les prix, est "partout et toujours" un phénomène monétaire. Et qu'il ne peut y avoir inflation sans hausse de la masse monétaire. Dès lors, si la masse monétaire est constante, la modification de la tva sur le disque ne modifiera que les prix relatifs : les disques seront un peu moins chers et d'autres produits seront un peu plus chers.
 
Bon, on me répondra que mon hypothèse de stabilité de la masse monétaire est absurde et on aura raison, la masse monétaire dans nos systèmes bancaires à cours forcé étant tout sauf stable, le XXème siècle inflationniste en étant la cruelle illustration.


Je ne vois pas ce que vient faire l'inflation là dedans. L'inflation est un mécanisme qui s'ajoute, en plus. Le mieux est alors de raisonner à euros constants. Mais si tu veux vraiment être dans une approche globale et totale, n'oublie pas de prendre en compte que les salaires augmentent aussi chaque année pour suivre l'inflation, et donc ça la compense.

n°23888438
otobox
Posté le 08-09-2010 à 19:34:58  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Bah vas-y, fais le toi, ou paie un mec à temps partiel pour le faire, t'as cru que c'était gratos?  :o
 
Si on suivait les lubies de tous les français, c'est pas 25% de TVA qu'il faudrait mais 50% :o


Il y a bien un indice fumeur et un autre non fumeur...
 
Je ne répondais qu'à ta question, déjà très stupide. Aussi, il ne faut pas t'étonner d'avoir une réponse du même acabit  :p

mood
Publicité
Posté le 08-09-2010 à 19:34:58  profilanswer
 

n°23888452
vapeur_coc​honne
Stig de Loisir
Posté le 08-09-2010 à 19:36:27  profilanswer
 

Ernestor a écrit :


8 milliards de pertes directes pour l'état oui. Maintenant, ça fait 2h que je demande qu'on me donne des chiffres concernant les aspects positifs pour l'économie (et donc par ricocher, pour l'état). Pour l'instant, personne n'a rien fourni.


limonaire a répondu : c'est compliqué


---------------
marilou repose sous la neige
n°23888467
otobox
Posté le 08-09-2010 à 19:38:36  profilanswer
 

Ernestor a écrit :


8 milliards de pertes directes pour l'état oui. Maintenant, ça fait 2h que je demande qu'on me donne des chiffres concernant les aspects positifs pour l'économie (et donc par ricocher, pour l'état). Pour l'instant, personne n'a rien fourni.


De ce que je me souviens, cette baisse de 1% ne s'est pas vue beaucoup dans les produits de tous les jours. Je me rappelle l'avoir dit au Mc Do qui n'avait pas baissé ses prix, il m'avait été répondu qu'ils jonglaient avec deux taxes (sur place/à emporter) et qu'il faisait une moyenne.
Mon sandwich jambon beurre n'avait pas baissé non plus le midi. 1% de TVA sur les 12F que ça coutait, ils n'allaient pas s'emmerder à baisser les prix et rendre la monnaie en centime.
Ce sont les commerçants qui se sont enrichit sur ce coup là.

Message cité 1 fois
Message édité par otobox le 09-09-2010 à 07:05:20
n°23888478
vapeur_coc​honne
Stig de Loisir
Posté le 08-09-2010 à 19:40:28  profilanswer
 

Ernestor a écrit :


Je ne vois pas ce que vient faire l'inflation là dedans. L'inflation est un mécanisme qui s'ajoute, en plus. Le mieux est alors de raisonner à euros constants. Mais si tu veux vraiment être dans une approche globale et totale, n'oublie pas de prendre en compte que les salaires augmentent aussi chaque année pour suivre l'inflation, et donc ça la compense.


les salaires compensent pas l'inflation, ils l'entretiennent


---------------
marilou repose sous la neige
n°23888662
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 08-09-2010 à 20:04:14  profilanswer
 


otobox a écrit :


De ce que je me souviens, cette baisse de 1% ne s'est pas vue beaucoup dans les produits de tous les jours. Je me rappelle l'avoir dit au Mc Do qui n'avait pas baissé ses prix, il m'avait été répondu qu'ils jonglaient avec deux taxes (sur place/à emporter) et qu'il faisait une moyenne.
Mon sandwich jambon beur n'avait pas baissé non plus le midi. 1% de TVA sur les 12F que ça coutait, ils n'allaient pas s'emmerder à baisser les prix et rendre la monnaie en centime.
Ce sont les commerçants qui se sont enrichit sur ce coup là.


On retombe sur les travers des politiciens frileux : l'efficacité d'une mesure dépend pas mal de son échelle. Enlever 0,1 point de CSG, ça ne se verra nulle part, la supprimer, les salariés gueuleraient pas mal si leur salaire ne bouge pas.
 
Alors imaginez pour un point de TVA, c'est même pas 1 cent sur ton paquet de pâtes...

n°23888862
Profil sup​primé
Posté le 08-09-2010 à 20:31:03  answer
 

peaceful a écrit :


 
Je propose de recruter un fonctionnaire pour suivre les dépenses de chaque Français, et créer des indices des prix personnalisés.
 
Du coup on va régler le problème du chômage :o


 
pas besoins de ça, il suffit de supprimer la monnaie fiduciaire et d'instaurer une traçabilité de toutes les dépenses et de la coupler avec un programme d'analyse, on aura enfin une véritable science économique  :o

n°23891796
le_noob
Posté le 08-09-2010 à 23:35:07  profilanswer
 

peaceful a écrit :

Citation :

Obama propose 200 milliards d'allègements fiscaux pour les entreprises
 
[ 07/09/10  - 18H50  - Les Echos  - actualisé à 19:09:36  ] 1 commentaire(s)
 
Ce nouveau plan destiné à doper la reprise américaine consiste à autoriser la déduction de 100 % des investissements dans les équipements industriels jusqu'à fin 2011.
 
Face à l'essoufflement de la reprise, Barack Obama inaugure la stratégie du martèlement. Pas un jour ne se passe, depuis lundi, sans que la Maison Blanche ne laisse filtrer une nouvelle annonce pour relancer l'emploi. Après son discours du «Labor Day» à Milwaukee, où il a annoncé un plan de relance des infrastructures de transport de 50 milliards de dollars, le Président américain avancera aujourd'hui, à Cleveland, la proposition de 200 milliards de dollars d'allègements fiscaux pour les entreprises, sous la forme de déduction de 100% des nouveaux investissements dans les équipements industriels jusqu'au 31 décembre 2011. Parmi les mesures destinées à relancer l'investissement et l'emploi, il devrait aussi annoncer la reconduction du crédit d'impôt pour la recherche-développement (100 milliards de dollars sur dix ans), dont le financement serait assuré par la suppression de niches fiscales.
 
Selon le «Wall Street Journal», ces nouvelles déductions fiscales pourraient être rétroactives à la date du 8 septembre, jour de l'annonce présidentielle. L'objectif est de relancer l'investissement industriel sans attendre le feu vert du Congrès. Jusqu'ici, les entreprises peuvent déjà amortir leurs investissements en équipements industriels, mais sur une période beaucoup plus longue de 3 à 20 ans. Selon les calculs de la Maison Blanche, la perte nette fiscale pour le gouvernement ne dépasserait pas 30 milliards de dollars sur le long terme, en raison de la baisse mécanique de l'amortissement dans les années futures. Certains analystes restent, toutefois, sceptiques sur l'utilité d'une telle mesure compte tenu du niveau relativement soutenu des investissements industriels (+25% au deuxième trimestre).  
 
Face aux doutes sur la reprise économique, le Président américain entend reprendre l'initiative sur le terrain de la croissance et de l'emploi. Quitte à reconnaître implicitement d'avoir pêché par excès de prudence en proposant un plan de relance sous-dimensionné de » moins de 800 milliards en février 2009. Malgré un chiffre du chômage moins mauvais que prévu en août, la reprise américaine n'est pas à la hauteur des espérances. Certes, le secteur privé a péniblement créé 67.000 emplois en août, mais l'ensemble de l'économie en a encore détruit 54.000 et le taux de chômage est remonté de 9,5% à 9,6%. C'est dans ce contexte qu'il faut analyser le marathon pré-électoral de Barack Obama qui se poursuit aujourd'hui par le discours de Cleveland. Il entend tout faire pour empêcher les Républicains de discréditer son bilan économique à quelques semaines du scrutin du 2 novembre.
 
(Photo AFP/Tim Sloan)
 


 
 
http://moneycrash.info/images/g-helicopter-big.jpg


Il a pas tord, le problème de l'Amérique c'est qu'elle n'a plu d'industrie. Y a bien un moment ou va falloir se rendre compte que de tout faire faire par les chinois à des conséquences.

n°23892176
Camelot2
Posté le 09-09-2010 à 00:22:49  profilanswer
 

W0r1dIndu5tri35 a écrit :


Parmis les propriétaires en France, seul 30% des propriétaires le sont sans crédit. Donc plus des 2/3 des propriétaires ont un loyer nul mais un remboursement de crédit pas nul...  :D  


 
Personne pour relever ce chiffre? Vraiment personne?
Dommage:
 

Citation :

En 2007, 57,5 % des ménages sont propriétaires ; ils étaient 54,1 % vingt ans plus tôt. Deux tiers des ménages propriétaires ont terminé de rembourser le crédit contracté pour l'achat de leur logement.


 
http://www.insee.fr/fr/themes/docu [...] id=T10F072
 
Sans commentaire.
 

otobox a écrit :


Les graphiques aussi sont souvent à l'honneur sur ce topic.
 
Quant à mon patron, il sait déjà ce con pense de lui  :D  
Pour les négo début 2010, il s'est appuyé sur l'inflation de 2009.
Rien d'absurde de les utiliser ? Ben si, je lui ai mis sous le nez une facture d'une liste de course supermarché en janvier 2009 et exactement la même en 2010 avec un sacrée différence de prix. Et comme en 2009 je n'ai pas acheté d'écran plat ni d'ordinateur, pour moi, les prix ont augmenté d'une façon générale.


 
Oui, les graphiques sont souvent à l'honneur car fortement visuels et, avec certains, c'est un copier-coller nécessaire vu qu'ils s'évertuent à balancer les mêmes âneries toutes les 15-20 pages.
 
Il n'y a rien d'absurde à ce que l'INSEE obtienne ce type de données avec son indice. Ne déforme pas mes propos. Je parle de cohérence au niveau Européen...Après, ton patron a fait le choix de s'en servir...pourquoi pas? Je ne considère pas ton argumentation comme pertinente vu que tu pourrais très bien, sur une durée de plusieurs années, acheter un ordinateur ou d'autres produits ayant subi des baisses de prix. Aussi, ton inflation ressentie en 2009 n'est peut-être pas l'inflation retenue par l'INSEE, mais ce n'est pas le but de son indice.
 
Si, chaque année, pour chaque entreprise/employé, il fallait dresser un profil d'inflation...on ne s'en sortirait pas. On pourrait imaginer des analyse sectorielles mais il faut absolument prendre en compte la durée: typiquement, le fait que tu achètes un ordinateur tous les 10 ans, selon ta méthode, cela ne serait pris en compte que l'année de l'achat...ce qui est assez absurde.

n°23892694
Betcour
Building better worlds
Posté le 09-09-2010 à 03:43:53  profilanswer
 

luckynick a écrit :

Outre le fait que compter l'IS est de la mauvaise fois ostentatoire (limonaire donc normal on a l'habitude)


Accuser les autres de "mauvaise fois ostentatoire" n'est pas un argument (c'est une attaque perso par contre)
 
L'IS taxe le gain des actionnaires (puisque le bénéfice brut est le gain total des actionnaires), il est normal de le compter dans l'imposition totale des actionnaires. C'est pas moi qui le dit, c'est le fisc qui a des mécanisme mis en place pour éviter la sanction d'une double imposition de ces dividendes à l'IS et l'IR (jadis avec l'avoir fiscal qui remboursait directement la part d'IS payé, aujourd'hui avec des abattements censés compenser l'IS).
 
Là où tes journaux favoris sont malhonnêtes c'est qu'ils escamotent totalement l'IS pour calculer la taxation totale de Bettencourt. Mais bon ça fait longtemps qu'on sait que Marianne, Mediapart & co sont pas là pour faire du journalisme mais pour faire de la politique.


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°23892815
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 09-09-2010 à 07:33:40  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Accuser les autres de "mauvaise fois ostentatoire" n'est pas un argument (c'est une attaque perso par contre)
 
L'IS taxe le gain des actionnaires (puisque le bénéfice brut est le gain total des actionnaires), il est normal de le compter dans l'imposition totale des actionnaires. C'est pas moi qui le dit, c'est le fisc qui a des mécanisme mis en place pour éviter la sanction d'une double imposition de ces dividendes à l'IS et l'IR (jadis avec l'avoir fiscal qui remboursait directement la part d'IS payé, aujourd'hui avec des abattements censés compenser l'IS).
 
Là où tes journaux favoris sont malhonnêtes c'est qu'ils escamotent totalement l'IS pour calculer la taxation totale de Bettencourt. Mais bon ça fait longtemps qu'on sait que Marianne, Mediapart & co sont pas là pour faire du journalisme mais pour faire de la politique.


J'aime bien quand même, mais il est vrai qu'en économie ils sont vraiment à la ramasse, mais à un point... Sur les questions politiques/géopolitiques si on enlève quelques filtres, je les trouve assez bons.

n°23892859
Betcour
Building better worlds
Posté le 09-09-2010 à 07:54:57  profilanswer
 

radioactif a écrit :

Sur les questions politiques/géopolitiques si on enlève quelques filtres, je les trouve assez bons.


Je les lit assez peu, je feuillette régulièrement sur les sujets qui me bottent (l'économie/fiscalité donc). Autant je trouve Libé ou le Figaro "gentillement orientés", autant avec ces médias là je trouve que ça vire à l'opération de propagande, je ne peux plus appeler ça du journalisme.


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°23892867
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 09-09-2010 à 07:59:02  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Je les lit assez peu, je feuillette régulièrement sur les sujets qui me bottent (l'économie/fiscalité donc). Autant je trouve Libé ou le Figaro "gentillement orientés", autant avec ces médias là je trouve que ça vire à l'opération de propagande, je ne peux plus appeler ça du journalisme.


Ah oui, je comprends la déception [:ddr555]

n°23893769
W0r1dIndu5​tri35
Posté le 09-09-2010 à 10:26:42  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Personne pour relever ce chiffre? Vraiment personne?
Dommage:
 

Citation :

En 2007, 57,5 % des ménages sont propriétaires ; ils étaient 54,1 % vingt ans plus tôt. Deux tiers des ménages propriétaires ont terminé de rembourser le crédit contracté pour l'achat de leur logement.


 
http://www.insee.fr/fr/themes/docu [...] id=T10F072
 
Sans commentaire.


 
Toutes mes excuses, j'ai mélangé les deux chiffres :/ 30% des proprio ont encore un crédit en fait.
 
 


---------------
Les libéraux ne cherchent pas à sortir de la crise ; juste à en profiter
n°23893826
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 09-09-2010 à 10:31:51  profilanswer
 

vapeur_cochonne a écrit :


a ouais  
les derniers scientifiques a conclure comme ça c'est eux
http://www.lepoint.fr/content/syst [...] -bogda.jpg


 
 [:roxelay]  

n°23894097
python
Posté le 09-09-2010 à 10:52:29  profilanswer
 

le_noob a écrit :


Il a pas tord, le problème de l'Amérique c'est qu'elle n'a plu d'industrie. Y a bien un moment ou va falloir se rendre compte que de tout faire faire par les chinois à des conséquences.


 
bizzarement on apprend cette nouvelle aussi qui contrebalance les allègements fiscaux des entreprises.  
 
En fait si le gouvernement allège les entreprises, il se rattrape sur la population. :o en gros il copie la fiscalité du Canada car il pense que chez nous ça marche :o  
 

Citation :

Le président Barack Obama a exclu mercredi de prolonger les avantages fiscaux pour les Américains les plus riches accordés par son prédécesseur George Bush, qui prennent fin en décembre.
 Photo: Reuters
 
« Ce n'est pas pour punir les gens qui sont mieux lotis, c'est parce qu'on ne peut s'offrir de payer 700 milliards de dollars », peut-on lire dans les extraits d'un discours que Barack Obama doit prononcer dans l'Ohio.
 
Ces avantages ne seront pas étendus aux foyers dont les revenus annuels dépassent 250 000 dollars, promet le président américain qui entend se démarquer ainsi du camp républicain à moins de deux mois des élections de mi-mandat du 2 novembre.
 
Lundi, lors d'un premier déplacement de campagne, Barack Obama a dévoilé un vaste programme de travaux publics d'un investissement initial de 50 milliards de dollars sur six ans afin de stimuler la création d'emplois aux États-Unis.


Message édité par python le 09-09-2010 à 10:53:05
n°23894347
dante2002
HEUUU NOOOOOOOOON
Posté le 09-09-2010 à 11:16:06  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Non, ce que tu dis est faux ; il n'y a pas de raison pour que la baisse de Tva passe intégralement dans la baisse des prix. Elle se répartit entre baisse des prix, masse salariale (embauche ou hausse des salaires) et profits. Il est impossible a priori de dire quelle sera cette répartition. Le fait est que les prix ont baissé (2,5%), qu'il y a eu de l'embauche (22.000), le reste ayant contribué à augmenté l'EBE des restaurants, çàd ayant contribué au financement des investissements et/ou alimentant le profit allant dans la poche des restaurateurs. Et encore, ces calculs sont faits alors que la conjoncture s'est dégradée entre-temps. Dans l'analyse de ces résultats (baisse des prix, embauche, profits), difficile dès lors de dire la part due à la baisse de TVA et la part liée à l'enfoncement dans la récession. C'est d'ailleurs pourquoi mesurer un an après tel ou tel agrégat et dire ensuite, stats à l'appui : "j'ai la preuve que la mesure a réussi" ou "j'ai la preuve qu'elle a échoué" est impossible en économie. Car les choses ne sont jamais toutes choses égales par ailleurs, et qu'au cours de l'année écoulée, plusieurs variables, autres que celles liées à la mesure prise, se sont modifiées, impactant le comportement des agents.
 
Dès lors, en économie, seul le raisonnement théorique compte, l'économie étant une science hypothético-déductive. Bien sûr, la vérification statistique a lieu mais elle doit être prise avec des pincettes. Cela rend le travail des économistes difficiles et peu compréhensible par l'homme de la rue.



 
Interessant.
 
D'où unequestion de néophyte: a quoi sert une mesure si on ne peut pas mesurer ses effets?


---------------
Parce que le vote pour Emmanuel Macron n'est pas un vote de conviction mais une nécessité démocratique
n°23894437
dante2002
HEUUU NOOOOOOOOON
Posté le 09-09-2010 à 11:23:55  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Je les lit assez peu, je feuillette régulièrement sur les sujets qui me bottent (l'économie/fiscalité donc). Autant je trouve Libé ou le Figaro "gentillement orientés", autant avec ces médias là je trouve que ça vire à l'opération de propagande, je ne peux plus appeler ça du journalisme.


 
 
 :pt1cable:  
 
Tu es sérieux quand tu dis ça?
 
Le figaro est vraiment devenu une feuille de merde, et c'est même des droiteux qui le disent...


---------------
Parce que le vote pour Emmanuel Macron n'est pas un vote de conviction mais une nécessité démocratique
n°23894491
n0name
Etat nounou, Etat soeur.
Posté le 09-09-2010 à 11:28:14  profilanswer
 

dante2002 a écrit :


 
 
 :pt1cable:  
 
Tu es sérieux quand tu dis ça?
 
Le figaro est vraiment devenu une feuille de merde, et c'est même des droiteux qui le disent...


 
C'est vrai.
Et libé l'a toujours été :o


---------------
Mes ventes: https://forum.hardware.fr/forum2.ph [...] 851&page=1
n°23895409
Betcour
Building better worlds
Posté le 09-09-2010 à 12:42:34  profilanswer
 

dante2002 a écrit :

Tu es sérieux quand tu dis ça?


Oui. Le Figaro est l'alter-égo de Libé, il penche à droite de la même façon que Libé penche à gauche. Ça se voit clairement, mais les deux essayent quand même de rester factuels et feignent une certaine neutralité.

 

A comparer à Marianne dont chaque numéro se veut un brulot anti-sarkozyste (et qui commence à sérieusement radoter vu que le sujet s'épuise) ou le monde diplo qui n'est que l'organe de presse assumé d'ATTAC (de la même façon que l'Huma a été le canard du PCF).

 

Il n'est pas anormal qu'un journal est une sensibilité politique, il est revanche douteux qu'il se voue tout entier à une cause politique (auquel cas il a la valeur journalistique d'un tract distribué sur un marché le dimanche matin)

Message cité 4 fois
Message édité par Betcour le 09-09-2010 à 12:43:06

---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°23895432
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 09-09-2010 à 12:45:26  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Oui. Le Figaro est l'alter-égo de Libé, il penche à droite de la même façon que Libé penche à gauche. Ça se voit clairement, mais les deux essayent quand même de rester factuels et feignent une certaine neutralité.
 
A comparer à Marianne dont chaque numéro se veut un brulot anti-sarkozyste (et qui commence à sérieusement radoter vu que le sujet s'épuise) ou le monde diplo qui n'est que l'organe de presse assumé d'ATTAC (de la même façon que l'Huma a été le canard du PCF).
 
Il n'est pas anormal qu'un journal est une sensibilité politique, il est revanche douteux qu'il se voue tout entier à une cause politique (auquel cas il a la valeur journalistique d'un tract distribué sur un marché le dimanche matin)


 
Tu as un exemple d'objectivité ?
 

n°23895517
Camelot2
Posté le 09-09-2010 à 12:54:24  profilanswer
 

Serpico7 a écrit :


 
Tu as un exemple d'objectivité ?
 


 
L'AFP.  :D  
 
Sinon, Courrier International relaye l'ensemble du panel de la presse.

n°23895629
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 09-09-2010 à 13:03:50  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
L'AFP.  :D
 
Sinon, Courrier International relaye l'ensemble du panel de la presse.


 
mouarf mouarf


---------------
" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°23895653
Betcour
Building better worlds
Posté le 09-09-2010 à 13:05:55  profilanswer
 

Serpico7 a écrit :

Tu as un exemple d'objectivité ?


Prend plutôt la TV américaine ou il est de tradition de présenter au moins deux points de vus sur un sujet politique (eg: "les opposants à la mesure pensent que... alors que ses défenseurs considèrent que..." ).
 
Sinon Le Monde n'est pas neutre, mais ils essayent quand même de présenter différents points de vue (via en particulier des éditos de gens de différents bords) et de séparer l'info pure et son commentaire.


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°23895819
luckynick
esclave de chat
Posté le 09-09-2010 à 13:21:11  profilanswer
 

lfcclb a écrit :


l'Etat n'est pas un garant d'efficacité économique, c'est un garant de justice, de solidarité, d'égalité et de fraternité, de vision à long terme ( :o ), il doit intégrer les externalités...
Bref ne considérer la dépense publique que sous l'angle de l'efficacité économique est un simple non-sens!


 
Ce simple concept est malheureusement totalement inaccessible à un certains nombre de contributeurs de ce topic, d'où les débats stériles à n'en plus finir  [:souk]


---------------
In girum imus nocte et consumimur igni (hommage à loosha)
n°23896042
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 09-09-2010 à 13:40:02  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
L'AFP.  :D  
 
Sinon, Courrier International relaye l'ensemble du panel de la presse.


 
[:dks:2]  
 
Sinon les agences de presses sont en crise depuis un moment là.
 

Betcour a écrit :


Prend plutôt la TV américaine ou il est de tradition de présenter au moins deux points de vus sur un sujet politique (eg: "les opposants à la mesure pensent que... alors que ses défenseurs considèrent que..." ).
 
Sinon Le Monde n'est pas neutre, mais ils essayent quand même de présenter différents points de vue (via en particulier des éditos de gens de différents bords) et de séparer l'info pure et son commentaire.


 
Du coup tu penses quoi de Mediapart ?

Message cité 1 fois
Message édité par Serpico7 le 09-09-2010 à 13:40:45
n°23896045
luckynick
esclave de chat
Posté le 09-09-2010 à 13:40:05  profilanswer
 

patx3 a écrit :


 
Courbe de Laffer ! :jap:
 
1 point de hausse de TVA = 4.5 milliards d'après ce que j'ai pu lire récemment, soit nettement plus que taxer à 80 % ceux qui gagnent plus de 50 000 € par mois, 1.7 milliards seulement ! :o
 


 
merci pour l'info  :jap:  j'avais oublié le nom.
 
Sinon TVA vs Impot direct pas comparable, pas pareil, pas proportionnel ni progressif.
La TVA touche TOUTE la consommation du pays donc encore heureux que la faire bouger modifie énormément les recettes qu'elle rapporte  [:spamafoote]


---------------
In girum imus nocte et consumimur igni (hommage à loosha)
n°23896065
Profil sup​primé
Posté le 09-09-2010 à 13:41:13  answer
 

Betcour a écrit :


Oui. Le Figaro est l'alter-égo de Libé, il penche à droite de la même façon que Libé penche à gauche. Ça se voit clairement, mais les deux essayent quand même de rester factuels et feignent une certaine neutralité.

 

A comparer à Marianne dont chaque numéro se veut un brulot anti-sarkozyste (et qui commence à sérieusement radoter vu que le sujet s'épuise) ou le monde diplo qui n'est que l'organe de presse assumé d'ATTAC (de la même façon que l'Huma a été le canard du PCF).

 

Il n'est pas anormal qu'un journal est une sensibilité politique, il est revanche douteux qu'il se voue tout entier à une cause politique (auquel cas il a la valeur journalistique d'un tract distribué sur un marché le dimanche matin)

 

Quant on lit les articles du Figaro, on sens pas du tout le penchant prosarkozy a 150%  [:bledi51]

 

Il n'y a que sur l'international qu'il essai de garder une ligne plus professionnelle, et encore une ligne néo-libérale, faut pas pousser non pluS.

 

C'est un torchon comme le autres, qui est le plus torchon d'entre eux? Mais essayer de nous faire croire que le Figaro ou le Monde sont digne d'une presse libre, objective, crédible et non partisane, c'est vraiment nous prendre pour des cons. Surtout quand on catalogue le reste, monde diplo, le canard et autres, de merde a propagande, ou  chaque ligne est un tissu de conneries. !!!

 

Sarkozy, Megève, Paris, et Le Figaro

 

Saint-Valentin : quand Le Figaro copie-colle Wikipedia

 

Dévissage Sarkozy : quand Le Figaro censurait

 

Le Figaro se prend les pieds dans ses manips sondagières ...et invente 58% de Français heureux du changement de style sarkozyen

 

etc,etc,etc....

Message cité 2 fois
Message édité par Profil supprimé le 09-09-2010 à 14:03:07
n°23896127
luckynick
esclave de chat
Posté le 09-09-2010 à 13:45:59  profilanswer
 


 
http://www.nationspresse.info/wp-content/uploads/2009/09/big-brother-is-watching-you-sarkosy.jpg
 
Mais ce serait une solution en effet, et ça relancerait le secteur des TIC :o


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In girum imus nocte et consumimur igni (hommage à loosha)
n°23896193
zad38
Posté le 09-09-2010 à 13:52:44  profilanswer
 


Personne n'a qualifié le Canard de "merde a propagande". Perso je l'aime bien. On pourrait même dire qu'il fait beaucoup pour le libéralisme en mettant en avant ce que sont vraiment l'état et nos politiciens - tous camps confondus [:vince_astuce]

Message cité 1 fois
Message édité par zad38 le 09-09-2010 à 13:53:36
n°23896196
Volkhen
Posté le 09-09-2010 à 13:52:58  profilanswer
 


 
En gros, tous les journaux qui touchent des subventions ne peuvent pas trop se permettre de mordre la main qui les nourrit. Donc sorti de @SI et du Canard Enchaîné, reste plus grand monde. Sachant que @SI ne fait pas de l'info mais du décryptage (enfin, à l'origine).


---------------
Main/Alt1/Alt2/Alt3
n°23896309
luckynick
esclave de chat
Posté le 09-09-2010 à 14:00:25  profilanswer
 

radioactif a écrit :


J'aime bien quand même, mais il est vrai qu'en économie ils sont vraiment à la ramasse, mais à un point... Sur les questions politiques/géopolitiques si on enlève quelques filtres, je les trouve assez bons.


 
Je dirais plutôt que Marianne fait dans le démago.
 
Pour médiapart, j'ai pas l'impression mais fait toi ta propre opinion.
 
Un article économie pris au pif :
 

Citation :

Cela ne surprendra guère, dans le combat théorique ranimé par la recherche de la «sortie de crise» qui oppose les fidèles de David Ricardo aux thuriféraires de John Maynard Keynes, le président de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet, campe fermement dans le camp des premiers. A l'occasion du récent séminaire de Jackson Hole, camp d'été annuel des banquiers centraux de la planète, le primus inter pares des «gnomes de Francfort» a tracé une perspective d'économie politique pour les dix prochaines années inspirée du père de l'école «classique» ou «ricardienne». En résumé: la croissance stable et porteuse d'emplois est au bout de la cure d'assainissement que la crise impose (enfin?) à tous les abonnés à l'incontinence financière, gouvernements, banques, entreprises ou ménages.
 
Shirakawa (Banque du Japon), Trichet (BCE) et Bernanke (Fed) à Jackson Hole, le 21 août.
Shirakawa (Banque du Japon), Trichet (BCE) et Bernanke (Fed) à Jackson Hole, le 21 août.© Reuters
 
Cette édition 2010 du rassemblement, organisé par la Fed de Kansas City dans l'ombre fellinienne du massif du Grand Teton, a d'ailleurs donné lieu à une curieuse inversion des rôles. Alors que le professeur d'économie Ben Bernanke, président de la Réserve fédérale des Etats-Unis, bornait son propos à une analyse de la conjoncture (elle est mauvaise) et des réponses toujours possibles de la politique monétaire (l'espoir fait vivre!), le praticien Trichet (pas économiste mais ingénieur des Mines et inspecteur des finances) délivrait une sorte de manifeste du banquier central pour la seconde décennie du XXIe siècle, étayé par trois pages de bibliographie et de références.
 
Quand il passe du rôle de pompier à celui de vigie, le patron de la BCE voit pour les «économies avancées» un avenir consacré à «traiter l'héritage des excès et des déséquilibres accumulés aux cours des décennies antérieures par les ménages, les entreprises et les institutions financières – en particulier l'expansion de la dette, la montée en puissance du risque et l'augmentation de l'effet de levier». «Symptôme» de ces déséquilibres, la crise y a ajouté une quatrième dimension: «une croissance importante et rapide de la dette publique».
 
Pendant la période dite de la «Grande Modération», ce «calme avant la tempête» dixit Trichet aujourd'hui, qui s'achève à l'été 2007 dans la crise des «subprime», les bénéfices de la dérégulation et de l'innovation financière ont masqué «les moteurs cachés de la croissance excessive du crédit, qui était aussi une façon de corriger les conséquences macroéconomiques de l'inégalité au sein de la société». Dans de nombreux pays industrialisés, l'endettement des ménages a atteint ou dépassé le seuil record de 100% du revenu disponible tandis que les entreprises non financières, aux Etats-Unis et en Europe, voyaient le ratio de leur endettement bondir de 65% à 75-80% du PIB. Quant aux banques...  
 
#
L'inflation n'est pas la solution
 
«La crise a mis un coup d'arrêt brutal à l'accumulation de dettes privées» mais, plans de relance et de sauvetage des banques obligent, «l'effet de levier a commencé à grossir dans le secteur public». Des déficits budgétaires records en temps de paix, une dette gouvernementale qui prend 20 points de pourcentage en moyenne en quatre ans dans la zone euro, entre 35 et 45 points respectivement aux Etats-Unis et au Japon. Et, cerise sur le gâteau, «la réponse à la crise a conduit à une augmentation considérable de la taille des bilans des banques centrales», qui ont plus que doublé dans le cas de la Fed et de la BCE.
 
Sortir «progressivement» de cette énorme gueule de bois financière est, selon Jean-Claude Trichet, le «défi de la décennie à venir» car «le fardeau de la dette porte la responsabilité ultime dans le ralentissement de la reprise économique» puisque les ménages mais aussi les entreprises (et les institutions financières parfois sous la contrainte) ont réagi en augmentant leur taux d'épargne au détriment de la consommation.
 
Que faire ? Des différentes purges possibles, le président de la BCE en exclut une d'emblée: «la répudiation de la dette dans les pays industrialisés». Tout dépend si on inclut la Grèce dans ce club mais Jean-Claude Trichet, qui a déjà mangé son chapeau à plusieurs reprises ces derniers temps, prend ici un risque, celui d'être démenti. Resteraient donc l'inflation, l'accoutumance et la croissance.
 
La première n'est pas souhaitable, on s'en doutait un peu. «L'histoire de la déstabilisation de la monnaie à travers l'hyperinflation a été désastreuse partout. Même avant d'atteindre des niveaux extrêmement élevés, l'inflation surprise produit une redistribution arbitraire de la richesse et impose un fardeau à ce qui ne sont pas préparés, spécialement les plus faibles», affirme le patron de la BCE. L'inflation, impôts sur les pauvres, disait Fernando Henrique Cardoso, le président brésilien qui en purgea son pays.
 
Derrière la deuxième option, on reconnaîtra les keynésiens: «Plutôt que d'avancer dans le désendettement, il faut encourager le supplément de dépense pour soutenir la croissance à court terme», résume Jean-Claude Trichet. «Je pense qu'adopter ce point de vue serait très dangereux pour nos économies», estime-t-il. Et d'expliquer: «Il y a un exemple très parlant des conséquences du choix de vivre avec la dette: le Japon des années 90», celui de la «décennie perdue» parce que l'assainissement du système bancaire a été sans cesse différé.
 
#
La dette plombe la croissance
 
Au contraire, la théorie et l'observation du réel enseignent qu'«une charge d'endettement excessive – qu'elle concerne le secteur privé, les ménages ou le secteur public – pèse sur la dépense et par conséquent étouffe la croissance», affirme Trichet. Et de reprendre à son compte le raisonnement qui est à la base des «équivalences ricardiennes» appliquées à l'envolée de la dette publique: «Les entreprises et les ménages savent qu'en fin de compte ils devront supporter les conséquences des mesures douloureuses nécessaires pour réduire la dette.» Ce qui veut dire, réduction des investissements pour les premières, de la consommation pour les seconds et croissance réduite. «Dans les chiffres, insiste le président de la BCE, on trouve la preuve de l'existence d'une association négative entre le niveau de la dette publique et de la croissance induite du PIB, qui est particulièrement évidente à des niveaux élevés d'endettement.»
 
Et il existe, dans un tel contexte, un remède que Trichet considère comme pire que le mal, la «répression financière» qui consisterait à «contraindre par des mesures réglementaires le secteur financier et/ou les ménages à détenir des obligations gouvernementales à des taux d'intérêts bas ou même négatifs». Une telle politique aboutirait à consolider par la contrainte le phénomène bien connu d'expulsion des emprunteurs privés au bénéfice de la puissance publique. Pour l'investissement et la croissance, on peut rêver mieux. Sans compter qu'en économie ouverte, l'exercice d'une telle contrainte est problématique, sauf à revenir au contrôle des changes et des mouvements de capitaux.
 
Alors, bien sûr, «la solution la plus attrayante à l'intoxication par la dette est évidemment d'obtenir une forte croissance économique», qui permet «d'élever la valeur nette des ménages et des entreprises, réduisant ainsi leur endettement». «Une croissance économique solide dope également les recettes du gouvernement et réduit les dépenses, particulièrement quand existent d'importants stabilisateurs automatiques, conduisant à une baisse rapide du ratio de la dette publique par rapport au PIB.»
 
C'est ce que la période des Trente Glorieuses a démontré à l'échelle de toute l'Europe occidentale, même si Trichet ne cite que l'exemple particulièrement éclairant du Royaume-Uni, dont la dette publique retombera de 240% du PIB au sortir de la Seconde Guerre mondiale à 60% au début des années 70. Ce qui soulève aujourd'hui plusieurs questions: les taux d'intérêts peuvent-ils rester durablement bas sans recourir, comme à l'époque, à la «répression financière»? L'Europe peut-elle faire remonter ce fameux taux de croissance potentielle (autour de 2% dans le meilleur des cas), et à quelles conditions, même s'il ne faut pas rêver à un retour du «miracle économique» de l'après-guerre?
 
 
Le cercle vertueux de l'assainissement budgétaire
 
Dans la pratique, pour revenir au plafond de 60% inscrit dans le Pacte de stabilité et de croissance de l'Union économique et monétaire, la dette publique en Europe doit baisser globalement de 30 %. Cela a déjà été fait dans un passé récent (avec comme objectif justement l'entrée dans l'UEM) par la Belgique, l'Irlande ou l'Espagne mais dans un contexte de réduction des taux d'intérêts alors que leur niveau actuel, déjà exceptionnellement bas, prive les gouvernements de ce levier.
 
Reste par conséquent, selon le président de la BCE, «l'assainissement budgétaire» par réduction de la dépense et/ou l'augmentation de la recette. Faut-il, comme le pensent les keynésiens, attendre le retour éventuel de la croissance pour imposer ce traitement à une économie encore trop fragile? Selon Trichet, «le point de vue strictement ricardien peut fournir une évaluation moyenne plus raisonnable des effets probables d'un assainissement. Pour une dépense donnée, un basculement de l'emprunt vers la taxation ne doit pas avoir d'effet sur la demande réelle puisqu'il s'agit simplement de remplacer un fardeau fiscal futur par une charge immédiate».
 
Au contraire, l'engagement de l'effort d'assainissement budgétaire peut, estime le président de la BCE, enclencher un processus vertueux. Le secteur privé anticipe une baisse des impôts à terme, ce qui encourage la consommation et l'investissement. Recourant à un parfait oxymore, Trichet estime que «des restrictions budgétaires expansionnistes se manifestent quand les effets vertueux sont assez forts pour compenser les conséquences négatives de la demande publique». Et d'ajouter que «certaines preuves suggèrent que ce résultat n'est pas seulement une curiosité théorique».
 
D'ailleurs, les gouvernements des démocraties avancées ont-ils vraiment le choix de retarder l'ajustement budgétaire? Jean-Claude Trichet rappelle qu'ils sont sous la surveillance de marchés sujets à «des mouvements amples et soudains» et qui peuvent réagir «en poussant fortement à la hausse les primes de risque sur les obligations gouvernementales quand la situation budgétaire n'est pas considérée comme crédible à long terme».
 
Mais, souligne le président de la BCE, «la ponctualité ne signifie pas nécessairement  que toutes les mesures soient mises en œuvre immédiatement. Elle implique plutôt la présentation en temps utile d'un plan à long terme crédible». «Avec une feuille de route crédible, et une application pas à pas des mesures de restriction qu'elle prévoit, l'incertitude diminue et peut même disparaître complètement», conduisant l'économie sur le chemin d'une reprise durable.
 
 
L'«apolitisme économique» du banquier central
 
L'assainissement lui-même doit être bien ciblé, ignorant les expédients de court terme (ventes ou locations d'actifs) au profit de changements structurels. Ici encore, «la recherche suggère que les assainissements budgétaires ciblant les réductions des dépenses et de la masse salariale du secteur public peuvent mieux réussir que les consolidations fondées sur des hausses d'impôt», souligne Trichet. En particulier quand la hausse de la pression fiscale conduit à une compensation qui va venir peser sur les coûts unitaires de production. «De fait, les déséquilibres budgétaires et la perte de compétitivité vont souvent de pair», ajoute-t-il. Ce que l'histoire récente de la Grèce, entre autres exemples, tendrait en effet à confirmer.
 
Les banques centrales peuvent-elles aider les démocraties avancées à sortir de cette passe très difficile ? Oui, mais..., répond le président de la BCE. Elles l'ont fait dans l'urgence, depuis l'été 2007, rappelle le président de la BCE. Et le feraient de nouveau si nécessaire, dans une situation globale qui se caractérise par un «degré sans précédent d'incertitude», dans laquelle une crise «se manifestera sous une forme qui ne peut pas être anticipée en détails». Elles doivent être prêtes à agir très vite, les crises étant devenues «lorenziennes», «un battement d'ailes de papillon pouvant provoquer des ouragans».
 
Toutefois, les mesures dites «non conventionnelles» (taux d'intérêts voisins de zéro, assouplissement quantitatif, etc.) resteront subordonnées à l'objectif de moyen terme. «Une orientation de stabilité des prix à moyen terme crédible est la meilleure contribution que les banques centrales peuvent apporter à une croissance durable et stable», insiste Trichet. Ces mesures non conventionnelles ne doivent pas avoir d'autre objectif que de préserver «un canal de transmission pour la politique monétaire, même dans des circonstances difficiles».
 
Autrement dit, la politique monétaire ne pouvait pas être, n'a pas été et ne sera pas davantage à l'avenir un substitut aux actions de préventions, de régulation et de réforme structurelle qui relèvent du politique. C'est une position que les banquiers centraux devront défendre à l'avenir, à leurs risques et périls. «Ce que j'ai appelé ‘l'économie apolitique' de nos décisions, y compris les plus difficiles, sera plus important que jamais dans un environnement où les contrefactuels sont pratiquement impossibles à communiquer.» A condition de comprendre la langue des physiciens, que Trichet affectionne, les gouvernements voulant faire pression sur les banques centrales sont avertis. Pour ce qui concerne la BCE en tout cas.  


---------------
In girum imus nocte et consumimur igni (hommage à loosha)
n°23896462
luckynick
esclave de chat
Posté le 09-09-2010 à 14:09:12  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Oui. Le Figaro est l'alter-égo de Libé, il penche à droite de la même façon que Libé penche à gauche. Ça se voit clairement, mais les deux essayent quand même de rester factuels et feignent une certaine neutralité.
 
A comparer à Marianne dont chaque numéro se veut un brulot anti-sarkozyste (et qui commence à sérieusement radoter vu que le sujet s'épuise) ou le monde diplo qui n'est que l'organe de presse assumé d'ATTAC (de la même façon que l'Huma a été le canard du PCF).
 
Il n'est pas anormal qu'un journal est une sensibilité politique, il est revanche douteux qu'il se voue tout entier à une cause politique (auquel cas il a la valeur journalistique d'un tract distribué sur un marché le dimanche matin)


 
 [:implosion du tibia]  
 
A propos d'un journal qui peut même plus servir de papier cul c'est assez priceless.
 
 
Marianne est devenu un brulot antisarkozyste depuis le départ de Khan.  
Quant au monde diplo, excuse moi mais tu n'a surement pas du le lire des masses pour sortir ça, à part les articles de Ramonet qui sont il est vrai assez orienté politiquement à gauche de la gauche, l'ensemble du journal est plus que pertinent et très bien écrit et argumenté.


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In girum imus nocte et consumimur igni (hommage à loosha)
mood
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