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La crise actuelle sera...




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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°23866231
Betcour
Building better worlds
Posté le 07-09-2010 à 03:21:40  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

W0r1dIndu5tri35 a écrit :

Mécanisme identiques : C'est à dire avec un effet cliquet qui te fait passer tes remboursement au bout de 3 ans de 200 dollars / mois à 600 dollars / mois ?


Un subprime c'est un crédit octroyé à des gens peu solvables, donc pauvres ou aux revenus incertains.
Ce dont tu parles c'est des crédits ARM (taux et remboursement variables, généralement avec des périodes promos au début)


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
mood
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Posté le 07-09-2010 à 03:21:40  profilanswer
 

n°23866306
Profil sup​primé
Posté le 07-09-2010 à 06:08:58  answer
 

Citation :

Les emprunts d’Etat cassent la baraque

Depuis cet été, les investisseurs se tournent massivement vers les obligations émises par les pays. Au point de faire craindre la formation d’une nouvelle bulle financière.

 


A priori, c’est une bonne nouvelle. Mais sur le baromètre du moral de certains économistes et observateurs des marchés financiers internationaux, elle semble produire un effet inverse. Cette bonne nouvelle, c’est la facilité avec laquelle les Etats parviennent à émettre de nouvelles obligations contre des euros sonnants et trébuchants pour boucler les fins de mois. Certains n’hésitant pas à évoquer la formation d’une «nouvelle bulle financière…».

 

De fait, les dernières ventes aux enchères (adjudications) des obligations d’Etat de la France, de l’Allemagne, du Royaume-Uni ou des Etats-Unis ont été réalisées à des taux historiquement bas. Ainsi, jeudi, la France a fait un remarquable retour sur le marché international de la dette souveraine en levant, via l’Agence France Trésor, un montant global de 8,88 milliards d’euros. Et sans la moindre difficulté. En clair, nul besoin de pousser à la hausse les taux d’intérêts pour séduire de nouveaux acheteurs d’obligations. L’adjudication de jeudi a été placée à 2,6% contre respectivement 3,75% et 4,36% il y a un et deux ans. Pourtant, contrainte de laisser filer les déficits publics et de s’endetter pour combattre les effets de la crise, la France (à l’instar des grands pays développés) aurait pu vivre le scénario inverse : une hausse de ses taux pour des obligations émises à cinq, dix, quinze ou vingt ans. Scénario d’autant plus plausible que les agences de notation (qui n’ont rien vu venir de la crise des subprimes) semblaient sonner la fin de la récréation de ces Etats (dont la France) qu’elles jugeaient, il y a encore peu, trop endettés.

 

Oxygène. Certes, cet appétit des investisseurs pour des dettes publiques françaises, allemandes, japonaises ou américaines, doublé d’une baisse des taux, est une vraie bouffée d’oxygène pour les finances publiques. Pour la France, une réduction du taux moyen de 0,5% équivaudrait à environ un milliard d’euros de gagné pour les caisses de l’Etat. Mais quand l’économie semble plongée dans la plus grande des incertitudes, la bonne nouvelle vire à l’angoisse. Selon Marc Touati de Global Equities, «les marchés obligataires sont en total décalage avec la réalité économique. Les investisseurs sont persuadés, à tort, que l’économie mondiale est de nouveau proche d’une nouvelle récession».

 

C’est le 19 août que leur angoisse s’est réveillée. Ce jour-là, les Etats-Unis publient des résultats décevants sur l’emploi et l’industrie. Le tout sur fond de ralentissement des importations chinoises et d’un Japon qui n’en finit pas de faire du surplace. Pour les trois plus grandes économies du monde, l’heure est au ralentissement. Ne manquait plus qu’une déclaration : celle du président de la FED (la Banque centrale des Etats-Unis). Que dit alors Ben Bernanke, son patron ? Que si l’économie américaine devait replonger, la Fed ferait fonctionner la planche à billets, histoire de soutenir la demande et de maintenir des niveaux de taux aussi bas que possible. Il n’en fallait pas plus pour semer le doute chez les investisseurs. Avec, à la clé, une analyse relativement simple : «Si Bernanke fait cette déclaration, si certains parlent encore de déflation, c’est justement qu’il ne faut pas exclure une nouvelle phase de récession», confie un gérant.

 

Dans la plupart des salles de marché des quatre coins du monde, commence alors à se dessiner une nouvelle figure de ce que pourrait être l’économie mondiale : «Ce sera un W», estiment ceux qui ne jurent que par l’achat des obligations d’Etat. Le premier bâton du W évoque la crise de 2007 (ça chute). Le second, celui sur lequel se trouve aujourd’hui l’économie mondiale (une reprise, même timide). Quant au troisième ? C’est toute la question. «Beaucoup pensent que ce sera une récession, du coupil y a une aversion pour le risque actions. Ils préfèrent jouer la sécurité des obligations, même si elles ne rapportent pas grand-chose, observe Olivier Garnier, du groupe Société générale. C’est exagéré.» Les détenteurs d’obligations d’Etat à faible rendement auront beaucoup à perdre si la tendance devait s’inverser.

 

Brader. Que se passerait-il si leur scénario du double creux (W) se révélait faux ? «Nous serions dans une reprise de la croissance et donc d’une probable hausse de l’inflation», estime Sylvain Broyer de Natixis. A ce moment-là, les investisseurs feront tout pour se délester des obligations peu rentables et basculer leurs mises sur les marchés actions plus rentables. Quitte à brader le prix de vente des titres d’Etat. Quitte à enregistrer des pertes. En bout de chaîne, ce sont tous les produits d’épargne investis en obligations qui pourraient être affectés par un tel retournement. Quant aux Etats ? Il faudra jouer la séduction en augmentant les taux.


http://www.liberation.fr/economie/ [...] la-baraque

 

Ben voyons, je pense bien que les emprunts sans risques soit courus .

Message cité 2 fois
Message édité par Profil supprimé le 07-09-2010 à 06:10:15
n°23866583
Volkhen
Posté le 07-09-2010 à 08:56:39  profilanswer
 
n°23866636
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 07-09-2010 à 09:06:25  profilanswer
 


 
Pas de description, et la vidéo  été supprimée. :o
 

n°23866655
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 07-09-2010 à 09:09:05  profilanswer
 


 
Après la bulle internet en 2000, la bulle immobilière en 2007, bienvenue au prochain krach de la bulle obligataire en 2012 ou 2014 : la brutale remontée des taux va faire des dégâts. Des émissions pharaoniques de papier public sur fond de création monétaire : ça va mal finir... L'addition va être salée. En voulant éviter une récession, une plus grosse se profile à l'horizon.

n°23866694
zad38
Posté le 07-09-2010 à 09:16:06  profilanswer
 

La grande leçon de l'histoire est que l'homme ne tire presque jamais de leçons de l'histoire  [:yoda_57]

n°23866880
Camelot2
Posté le 07-09-2010 à 09:43:49  profilanswer
 

W0r1dIndu5tri35 a écrit :


 
Mécanisme identiques : C'est à dire avec un effet cliquet qui te fait passer tes remboursement au bout de 3 ans de 200 dollars / mois à 600 dollars / mois ?
 
Tu peux nous donner plus d'infos là-dessus ?


 
Cfr la remarque de Betcour.
Par ailleurs, il y a aussi des subprimes au Danemark par exemple, j'avais donné le lien il n'y a pas longtemps lorsque j'avais décrit la situation immobilière du pays.
 
 

Betcour a écrit :


Tu pourrais rajouter :
3.Parce qu'en Europe un crédit se rembourse jusqu'au bout, alors qu'aux USA il suffit de rendre la maison à la banque.
 
Je pense que le piège mortel est là : les américains ont tout intérêt à acheter beaucoup et en empruntant à 100%, car si les prix montent ils gagnent sans avoir avancé d'argent, et s'ils baissent ils ne perdent rien. Les règles du jeu sont conçues pour générer des bulles immos suivies de crises bancaires majeures (puisque les banques sont contractuellement destinées à assumer les pertes).


 
Oui, c'était plus ou moins compris dans l'encadrement du crédit.
 
L'aspect spéculatif d'une partie des ménages US a clairement joué un rôle...mais la propagation, le feu de brousaille du risque de défaut, il est de la responsabilité des établissements de crédit. Lorsqu'on donne une option à un client (donner la maison pour rembourser son crédit), on doit être capable d'évaluer son impact.
 
En assurance, par exemple, il est possible de racheter son contrat à taux garanti. En cas de hausse des taux, l'assureur doit donc être capable de faire face à un rachat massif (typiquement, on rachète son contrat à 2% garanti pour verser le montant ainsi obtenu sur un contrat à taux supérieur).
 
Ce serait une faute majeure de considérer que c'est le comportement des clients qui est à la base du problème.

n°23866892
Camelot2
Posté le 07-09-2010 à 09:45:16  profilanswer
 


 
Je suis fan de zmed:
-les états s'endettent à des taux énormes! C'est scandaleux! Révolution!
-les états s'endettent à des taux ridicules! C'est scandaleux! Révolution!
 
Allez comprendre.  :D  
 

n°23867080
dante2002
HEUUU NOOOOOOOOON
Posté le 07-09-2010 à 10:05:17  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
C'est la titrisation qui permet de faire disparaître les crédits foireux. Pas les subprimes. Nuance importante car c'est la première couplée à l'absence de régulation et autres facteurs (politique monétaire FED, risk management inexistant,...) qui a emballé la machine.
 
Les subprimes existaient depuis un certain temps sans provoquer de crise du crédit. L'abus de bonnes choses nuit.  :o


 
 
D'ailleurs j'ai une question de noob, que je me suis posé récemment en achetant une maison.
 
J'ai un raisonnement foireux du à un abus d'HFR ou alors le principe de la société de cautionnement (en lieu et place de l'hypothèque), c'est de la titrisation?
 
Et si oui, est ce que le seul "filet" qu'il reste au système français pour éviter la même merde qu'aux US c'est que les organismes de cautionnement du genre CNP ou Crédit Logement sont relativement sévère dans leurs critères d'acceptation?


---------------
Parce que le vote pour Emmanuel Macron n'est pas un vote de conviction mais une nécessité démocratique
n°23868210
Camelot2
Posté le 07-09-2010 à 11:39:27  profilanswer
 

dante2002 a écrit :


 
 
D'ailleurs j'ai une question de noob, que je me suis posé récemment en achetant une maison.
 
J'ai un raisonnement foireux du à un abus d'HFR ou alors le principe de la société de cautionnement (en lieu et place de l'hypothèque), c'est de la titrisation?
 
Et si oui, est ce que le seul "filet" qu'il reste au système français pour éviter la même merde qu'aux US c'est que les organismes de cautionnement du genre CNP ou Crédit Logement sont relativement sévère dans leurs critères d'acceptation?


 
Je ne connais pas le principe français de société de cautionnement mais, a priori, ce n'est pas de la titrisation au sens où on l'entend. Celle-ci consiste à prendre ton crédit et à le refiler à d'autres acteurs financiers.
 
Typiquement, pour faire "simple":
Tu contractes un crédit de 1000 euros à du 10% par an. Tu vas donc verser 100 à la banque A par an si tu ne pays que les intérêts (faisons simple).
Celle-ci peut alors construire un produit, sur base de ton crédit, qui aura la forme suivante:
La banque A versera 100 à l'acheteur de ce produit tant que toi, tu payeras 100. Mais, si tu fais défaut, alors la banque A ne versera plus rien à l'acheteur du produit.
 
Le mécanisme transfère donc ton risque de défaut sur l'acheteur du produit. En effet, si tu arrêtes de payer, la banque A doit arrêter de pays l'acheteur du produit, ce qui équilibre sa balance: elle perd une source de revenu (ton crédit) mais se décharge d'une source de dépense (le produit dérivé)
 
En pratique, c'est bien plus compliqué.
 
Toujours est-il que ce petit mécanisme a foiré parce que, au final, à force de refiler à l'autre la patate chaude, personne n'a mis en réserve de quoi soutenir le risque que tu fasses défaut. Autrement dit, lorsque tu as arrêté de payer 100, la banque A a arrêté de payer l'acheteur du produit...qui s'est retrouvé à poil.
 
Si tu as des détails techniques sur le principe de cautionnement, je pourrai t'en dire plus.

mood
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Posté le 07-09-2010 à 11:39:27  profilanswer
 

n°23868459
Volkhen
Posté le 07-09-2010 à 12:00:28  profilanswer
 

Serpico7 a écrit :


 
Pas de description, et la vidéo  été supprimée. :o
 


En gros c'était une vidéo sur le fait que ça va surement faire boom à cause du passage à de la bulle obligataire, après la bulle immobilière qui a succédé à la bulle internet.


---------------
Main/Alt1/Alt2/Alt3
n°23868554
Betcour
Building better worlds
Posté le 07-09-2010 à 12:07:13  profilanswer
 

dante2002 a écrit :

J'ai un raisonnement foireux du à un abus d'HFR ou alors le principe de la société de cautionnement (en lieu et place de l'hypothèque), c'est de la titrisation?


Non, c'est juste un assureur qui prend un risque et doit disposer de réserves adéquates pour le couvrir. Mais il se peut qu'il ait un ré-assureur derrière.
 
En France on évite les hypothèques à cause de la paperasse que ça engendre et des frais que l'état facture pour enregistrer/lever les hypothèques.


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"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°23868569
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 07-09-2010 à 12:08:26  profilanswer
 

Volkhen a écrit :


En gros c'était une vidéo sur le fait que ça va surement faire boom à cause du passage à de la bulle obligataire, après la bulle immobilière qui a succédé à la bulle internet.


 
Comment pourrait-il en être autrement ? Quand l'Etat français emprunte à long terme à seulement 2,6% d'intérêt, c'est que le cours des obligations d'Etat est très élevé, de façon artificielle. Il est évident qu'il y a de la spéculation, comme à chaque fois que le cours d'un actif s'apprécie rapidement, spéculation nourrie comme toutes les spéculations durables et de grande ampleur qu'on a connues dans le passé (et c'est le cas aujourd'hui de cette bulle obligataire) par la création monétaire absolument inouïe à laquelle on assiste depuis 2007.  
 
Ça fait depuis 2 ans maintenant que beaucoup pronostiquent la formation puis l'éclatement de cette bulle obligataire. On n'y coupera pas, et celle-là fera mal, très mal : la brutale hausse des taux entraînera une forte récession, des licenciement et des coupes sombres (ou coupes claires ?) dans les dépenses publiques, le service de la dette devenant insupportable.  
 
En fait, on joue avec le feu et on danse sur un volcan. Le regain de croissance observée aujourd'hui est artificiel, alimentée par les plans de relance déments des Etats ; ça ne durera pas. Les lendemains s'annoncent difficiles.  

n°23868614
Betcour
Building better worlds
Posté le 07-09-2010 à 12:12:17  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :

L'aspect spéculatif d'une partie des ménages US a clairement joué un rôle...mais la propagation, le feu de brousaille du risque de défaut, il est de la responsabilité des établissements de crédit.


D'accord  :jap:  
 
Mais bon à la base s'ils pouvaient changer les règles d'un système pousse au crime, ils s'épargneraient quelques bulles immos. Parce que moi dans des conditions pareil je m'endetterais aussi comme un goret pour spéculer  [:cerveau goret]  


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"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°23868722
scOulOu
Born Under Saturn
Posté le 07-09-2010 à 12:23:13  profilanswer
 

limonaire a écrit :

En fait, on joue avec le feu et on danse sur un volcan. Le regain de croissance observée aujourd'hui est artificiel, alimentée par les plans de relance déments des Etats ; ça ne durera pas. Les lendemains s'annoncent difficiles.  


En même temps la croissance d'hier était aussi sacrément artificielle (sauf qu'elle était alimentée par l'endettement des ménages plutôt que par celui de l'Etat), donc rien ne change vraiment. C'est le système qui arrive en bout de course, avec l'émergence de la Chine et de l'Inde.

Message cité 1 fois
Message édité par scOulOu le 07-09-2010 à 12:23:38
n°23868755
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 07-09-2010 à 12:27:30  profilanswer
 

scOulOu a écrit :


En même temps la croissance d'hier était aussi sacrément artificielle (sauf qu'elle était alimentée par l'endettement des ménages plutôt que par celui de l'Etat), donc rien ne change vraiment. C'est le système qui arrive en bout de course, avec l'émergence de la Chine et de l'Inde.


 
D'accord, à condition de préciser ce que tu entends par système. Si c'est le capitalisme, je ne suis pas d'accord. Si c'est le capitalisme financé par création monétaire, je te suis.

n°23868835
n0name
Etat nounou, Etat soeur.
Posté le 07-09-2010 à 12:37:36  profilanswer
 

Austrian school rocks.
Le système économique basé sur la dette et les monopoles d'émissions des banques centrale est un système constructiviste/socialiste. On peut appeller cela du capitalisme mais pas du libéralisme.
 
Il faudrait une vrai concurrence monétaire, on verrait apparaître différents étalons selon les banques, et les taux d'interêts seraient déterminés selon le rapport entre l'offre et la demande de capital, et non par un énarque bac+8 avec la méthode du doigt mouillé ou de la poule décapitée (cf SouthPark)

Message cité 1 fois
Message édité par n0name le 07-09-2010 à 12:38:04

---------------
Mes ventes: https://forum.hardware.fr/forum2.ph [...] 851&page=1
n°23868845
Thom39
Posté le 07-09-2010 à 12:38:27  profilanswer
 


Salut à tous,
 
Je vous soumet un cas pratique, supposons que vous ayez 70 000 € de disponible, à la vue de vos analyses de la situation, qu'en feriez vous ?
 
Tout craquer en pute et en coke n'est pas une réponse.  ;)


---------------
Hier n'est plus et demain ne viendra peut être jamais
n°23868949
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 07-09-2010 à 12:49:26  profilanswer
 

n0name a écrit :

Austrian school rocks.
Le système économique basé sur la dette et les monopoles d'émissions des banques centrale est un système constructiviste/socialiste. On peut appeller cela du capitalisme mais pas du libéralisme.
 
Il faudrait une vrai concurrence monétaire, on verrait apparaître différents étalons selon les banques, et les taux d'interêts seraient déterminés selon le rapport entre l'offre et la demande de capital, et non par un énarque bac+8 avec la méthode du doigt mouillé ou de la poule décapitée (cf SouthPark)


 
Ben Bernanke, Greenspan, Trichet : j'ai bon ?  :D  

n°23868971
scOulOu
Born Under Saturn
Posté le 07-09-2010 à 12:52:32  profilanswer
 

limonaire a écrit :

D'accord, à condition de préciser ce que tu entends par système. Si c'est le capitalisme, je ne suis pas d'accord. Si c'est le capitalisme financé par création monétaire, je te suis.


Je pensais plutôt au capitalisme basé sur la (sur)consommation de biens et d'aliments. Quels que soient les moyens employés pour le maintenir, ils nous envoient dans le mur à fréquence de plus en plus haute.

n°23869008
n0name
Etat nounou, Etat soeur.
Posté le 07-09-2010 à 12:57:03  profilanswer
 

Thom39 a écrit :


Salut à tous,
 
Je vous soumet un cas pratique, supposons que vous ayez 70 000 € de disponible, à la vue de vos analyses de la situation, qu'en feriez vous ?
 
Tout craquer en pute et en coke n'est pas une réponse.  ;)


 
Des machines industrielles pour produire des produits de première nécessité, de l'or, et des armes à feu :o


---------------
Mes ventes: https://forum.hardware.fr/forum2.ph [...] 851&page=1
n°23869061
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 07-09-2010 à 13:03:34  profilanswer
 

scOulOu a écrit :


Je pensais plutôt au capitalisme basé sur la (sur)consommation de biens et d'aliments. Quels que soient les moyens employés pour le maintenir, ils nous envoient dans le mur à fréquence de plus en plus haute.


 
Tu dénonces alors un capitalisme "keynésien", fondé sur des relances récurrentes de la consommation, sur des Etats-providence qui pénalisent l'épargne et sur un système bancaire monopolistique (cours légal et forcé de la monnaie nationale) qui favorise la création monétaire. Dans un capitalisme où la création monétaire serait limitée par un étalon or par exemple (fin des crédits à gogo) et où la dépense publique, de 56% du Pib, serait ramenée à 40, 30, ou 20%, l'épargne serait plus élevée et la consommation moindre. C'est l'Etat qui favorise le court-termisme et la consommation, sans toujours en avoir conscience. Sacré paradoxe, hein !

n°23869097
Badcow
Posté le 07-09-2010 à 13:06:05  profilanswer
 

Thom39 a écrit :


Salut à tous,

 

Je vous soumet un cas pratique, supposons que vous ayez 70 000 € de disponible, à la vue de vos analyses de la situation, qu'en feriez vous ?

 

Tout craquer en pute et en coke n'est pas une réponse.  ;)

 

Acheter une 20aine d'hectares, un vieux tracteur d'occasion, quelques milliers de litres de gasoil et un calibre 12 avec beaucoup de munitions...

Message cité 1 fois
Message édité par Badcow le 07-09-2010 à 13:06:38

---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°23869118
Dr1nkOrDi3
Apatride
Posté le 07-09-2010 à 13:08:01  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Non, c'est juste un assureur qui prend un risque et doit disposer de réserves adéquates pour le couvrir. Mais il se peut qu'il ait un ré-assureur derrière.
 
En France on évite les hypothèques à cause de la paperasse que ça engendre et des frais que l'état le notaire facture pour enregistrer/lever les hypothèques.


 
La taxe sur la publicité foncière est relativement contenue, par contre le notaire, pour remplir le formulaire, prendre plus de 1% alors que ça demande en tout et pour tout 15 minutes...
 
 

n°23869196
Betcour
Building better worlds
Posté le 07-09-2010 à 13:15:28  profilanswer
 

Dr1nkOrDi3 a écrit :

La taxe sur la publicité foncière est relativement contenue, par contre le notaire, pour remplir le formulaire, prendre plus de 1% alors que ça demande en tout et pour tout 15 minutes...


J'ai appris quelque chose alors  :jap:  
Ceci dit comme c'est l'état qui fixe la rémunération des notaires (et leur monopole) il n'en reste pas moins responsable du coût de l'opération.


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°23869211
zad38
Posté le 07-09-2010 à 13:16:14  profilanswer
 

Thom39 a écrit :


Salut à tous,
 
Je vous soumet un cas pratique, supposons que vous ayez 70 000 € de disponible, à la vue de vos analyses de la situation, qu'en feriez vous ?
 
Tout craquer en pute et en coke n'est pas une réponse.  ;)


[Topique unik] La bouffe en cas de guerres ET DE GRIPPE PORCINE
 
Et filtre les posts de maitre totoz :
 
http://www.pixelz.fr/1/a/4/41e5f171e40db2c6fd008ac968efatt.jpg http://www.pixelz.fr/4/e/0/b30435bc7386ad5714cf98bd236ce.jpg
 
Tu me remercieras bien assez vite [:smileysex]

n°23869288
patx3
Posté le 07-09-2010 à 13:25:18  profilanswer
 

Thom39 a écrit :


Salut à tous,
 
Je vous soumet un cas pratique, supposons que vous ayez 70 000 € de disponible, à la vue de vos analyses de la situation, qu'en feriez vous ?
 
Tout craquer en pute et en coke n'est pas une réponse.  ;)


 
Ta question n'apporte aucune réponse possible. Tu ne raisonnes pas en projet et en durée de détention, en risques que tu es prêt à prendre, en fonction de ta situation familiale, fiscale, de tes objectifs, ...
 
Entre une Sicav monétaire et l'achat d'une forêt de chènes, tu te rends bien compte qu'il y a d'autres facteurs à prendre en considération. :jap:
 
PS : Ce calme aujourd'hui sur les forums... :ouch: La gauche et l'ultra gauche manifestent, prennent l'air... :lol:


Message édité par patx3 le 07-09-2010 à 13:51:04
n°23869778
poilagratt​er
Posté le 07-09-2010 à 14:03:51  profilanswer
 

scOulOu a écrit :


Je pensais plutôt au capitalisme basé sur la (sur)consommation de biens et d'aliments. Quels que soient les moyens employés pour le maintenir, ils nous envoient dans le mur à fréquence de plus en plus haute.


ça va dans le mur car :
 
1 - les travailleurs/chômeurs des pays développés produisent beaucoup moins que ce qu'ils consomment. Ce qu'ils consomment est en  effet pour l'essentiel fabriqué dans les PVD, ou par des machines qui ne leur appartiennent pas.
 
2 - la rémunération du travail ne cesse de baisser (sous la pression des PVD),
 
Les travailleurs/chômeurs des pays développés ne cessent donc de s'appauvrir pour ces 2 raisons, et le système va au crash.
 
En attendant l'argent s'accumule la ou il y en a déja plein.


Message édité par poilagratter le 07-09-2010 à 14:08:27

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°23870475
Profil sup​primé
Posté le 07-09-2010 à 14:50:06  answer
 

Camelot2 a écrit :


 
Je suis fan de zmed:
-les états s'endettent à des taux énormes! C'est scandaleux! Révolution!
-les états s'endettent à des taux ridicules! C'est scandaleux! Révolution!
 
Allez comprendre.  :D  
 


 
Ce qui est énorme c'est que les états achètent leur propre monnaie, c'est aspect des choses vous passent sous le nez. Et c'est pourtant ça qui nous conduit droit a la faillite et à la catastrophe.   :o

n°23870511
lfcclb
Posté le 07-09-2010 à 14:52:02  profilanswer
 


le fait que les Etats aient abandonné la création monétaire aux banques est un problème mais le vrai problème c'est l'endettement public court termiste qu'il se fasse par le biais des banques ou directement en imprimant des billets !

n°23870700
LooSHA
D'abord !
Posté le 07-09-2010 à 15:04:04  profilanswer
 

limonaire a écrit :

Tu dénonces alors un capitalisme "keynésien", fondé sur des relances récurrentes de la consommation, sur des Etats-providence qui pénalisent l'épargne et sur un système bancaire monopolistique (cours légal et forcé de la monnaie nationale) qui favorise la création monétaire. Dans un capitalisme où la création monétaire serait limitée par un étalon or par exemple (fin des crédits à gogo) et où la dépense publique, de 56% du Pib, serait ramenée à 40, 30, ou 20%, l'épargne serait plus élevée et la consommation moindre. C'est l'Etat qui favorise le court-termisme et la consommation, sans toujours en avoir conscience. Sacré paradoxe, hein !


A moins que la pirouette ne soit que séduisante mais parfaitement fausse :gratgrat:
 
Les grands théorèmes libéraux : l'Etat a toujours tort, et si on ne trouve pas de coupable, c'est lui.


---------------
Mangeons de la viande (et nos amis pour la vie) ! Prenons l'avion ! Partons en vacances très loin ! Achetons des trucs venus du bout du monde ! Chauffons-nous à fond ! Utilisons plein d'électricité ! Changeons de malinphone le plus souvent possible !
n°23870942
n0name
Etat nounou, Etat soeur.
Posté le 07-09-2010 à 15:20:09  profilanswer
 

LooSHA a écrit :


A moins que la pirouette ne soit que séduisante mais parfaitement fausse :gratgrat:
 
Les grands théorèmes libéraux : l'Etat a toujours tort, et si on ne trouve pas de coupable, c'est lui.


 
 
Non, le thème libéral serait plutôt "l'Etat fait des erreurs comme tout le monde, mais son statut l'empêche d'etre mis face à ses responsabilités"


---------------
Mes ventes: https://forum.hardware.fr/forum2.ph [...] 851&page=1
n°23871386
luckynick
esclave de chat
Posté le 07-09-2010 à 15:49:50  profilanswer
 

n0name a écrit :


 
 
Non, le thème libéral serait plutôt "l'Etat fait des erreurs comme tout le monde, mais son statut l'empêche d'etre mis face à ses responsabilités"


 
un peu comme les banques en quelque sorte  [:spamafoote]


---------------
In girum imus nocte et consumimur igni (hommage à loosha)
n°23871394
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 07-09-2010 à 15:50:43  profilanswer
 


 
La monnaie n'est qu'un voile : les produits s'échangent toujours contre des produits. Les Etats n'achètent donc pas de la monnaie, mais prélèvent des ressources réelles (des biens, des produits) sur d'autres agents pour financer leurs dépenses. C'est le cas même quant les Etats se financent par création de monnaie, sauf que dans ce cas le prélèvement de ressources sur d'autres agents est moins visible.  

n°23871425
Profil sup​primé
Posté le 07-09-2010 à 15:52:27  answer
 

LooSHA a écrit :


A moins que la pirouette ne soit que séduisante mais parfaitement fausse :gratgrat:

 

Les grands théorèmes libéraux : l'Etat a toujours tort, et si on ne trouve pas de coupable, c'est lui.

 

L'endettement ne serait pas un problème si l'etat faisait son travail en levant l'impôt là ou il est c'est dire chez les riches. En faisant une politique idéologique et de classe en imposant les  riches du minimum voir pas du tout grâce à certaines pirouettes fiscales, l'état scie sa propre branche.

 

Nous avons des dirigeant irresponsables qui nous conduisent droit dans le mur. Ils devront un jour rendre des comptes sur leur forfaiture.   :fou:

Message cité 2 fois
Message édité par Profil supprimé le 07-09-2010 à 15:53:15
n°23871675
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 07-09-2010 à 16:09:32  profilanswer
 


 
"Imposer les riches au minimum" : ben voyons... Les ultra-riches paient 50% d'impôts (IR+ISF), bouclier fiscal oblige. C'est déjà beaucoup. Sur ce qui reste, ils paient la TVA, la TIPP, les taxes foncières, les cotisations sociales et CSG, comme tout un chacun. En % de ce qu'ils gagnent, on ne peut pas dire qu'ils sont peu imposés. On est plus proche de la spoliation. Il est vrai que la spoliation concerne aussi le Smicard: en ajoutant cotisations, CSG, IR, taxes d'habitation, TVA, TIPP, on doit approcher des 65% de prélèvements obligatoires. Sur le riche, ce doit être 75%. On peut juger la différence entre le riche et le pauvre faible : on ne peut pas dire que les riches ne sont pas imposés, ou qu'ils le sont faiblement.
 
Il existe une règle simple en fiscalité, ou même en économie pour être plus général encore : ce qui est taxé voit la base fiscale se rétrécir, car l'activité taxée devient moins rentable, ce qui fait qu'on s'en détourne. A l'inverse, subventionner certaines activités poussent à les développer. Dès lors taxer les riches revient non pas à enrichir les pauvres, mais à diminuer le nombre de riches, qui seront moins incités à créer de la richesse. A l'inverse, subventionner l'inactivité ou les activités à bas salaires revient à encourager l'inactivité ou les activités à bas salaires. En d'autres termes, plus on taxera les riches, moins il y aura de croissance et d'activités à haute valeur ajoutée versant des salaires élevés. Plus on subventionnera les pauvres, plus il y aura de pauvres. C'est pas très politiquement correct, mais la vérité scientifique correspond-elle toujours au consensus de l'opinion publique ?  

n°23872018
patx3
Posté le 07-09-2010 à 16:37:26  profilanswer
 


 
Capital avait fait un calcul dans le genre on double les impôts des plus riches comparés à un point de CSG en plus.
 
L'augmentation de la CSG rapportait plus que taxer outrageusement les plus gros revenus ou patrimoines... :o
 
PS : Zmed et Poil ne sont même pas partis manifester. Quel manque de solidarité... :ouch:


Message édité par patx3 le 07-09-2010 à 16:39:21
n°23872686
luckynick
esclave de chat
Posté le 07-09-2010 à 17:22:31  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
"Imposer les riches au minimum" : ben voyons... Les ultra-riches paient 50% d'impôts (IR+ISF), bouclier fiscal oblige. C'est déjà beaucoup. Sur ce qui reste, ils paient la TVA, la TIPP, les taxes foncières, les cotisations sociales et CSG, comme tout un chacun. En % de ce qu'ils gagnent, on ne peut pas dire qu'ils sont peu imposés. On est plus proche de la spoliation. Il est vrai que la spoliation concerne aussi le Smicard: en ajoutant cotisations, CSG, IR, taxes d'habitation, TVA, TIPP, on doit approcher des 65% de prélèvements obligatoires. Sur le riche, ce doit être 75%. On peut juger la différence entre le riche et le pauvre faible : on ne peut pas dire que les riches ne sont pas imposés, ou qu'ils le sont faiblement.
 
...  


 
Seulement les abrutis pas assez malin pour faire ou faire faire un bon gros montage d'optimisation fiscale, c'est à dire pas grand monde.
Par exemple Mamie Liliane a payé l'année dernière moins de 20% d'impôts sur tout ce qu'elle touchait au total (me souvient plus de la source, ça doit être médiapart il me semble).
Je passe sur le reste du premier paragraphe qui relève du délire spoliatoire à la mode ozidivision, c'est sans intérêt  [:littlebill]  
 


---------------
In girum imus nocte et consumimur igni (hommage à loosha)
n°23873011
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 07-09-2010 à 17:45:46  profilanswer
 

luckynick a écrit :


 
Seulement les abrutis pas assez malin pour faire ou faire faire un bon gros montage d'optimisation fiscale, c'est à dire pas grand monde.
Par exemple Mamie Liliane a payé l'année dernière moins de 20% d'impôts sur tout ce qu'elle touchait au total (me souvient plus de la source, ça doit être médiapart il me semble).
Je passe sur le reste du premier paragraphe qui relève du délire spoliatoire à la mode ozidivision, c'est sans intérêt  [:littlebill]  
 


 
Ils sont si nombreux, les optimisateurs fiscaux à la Bettencourt ? En fait, le revenu de Bettencourt est de 175 millions, sur lesquels elle paie 40 millions d'impôts (IR+ISF+CSG). Mais il faut tenir compte de l'IS : le bénéfice venant de L'Oréal avant Is est de 175*3/2, soit 262 millions : on peut en effet considérer que Bettencourt paie indirectement l'IS (33% des bénéfices bruts). Sans l'IS, son dividende serait plus élevé. Elle paie donc 40 millions d'impôt + (262-175) au titre de l'IS, soit 117 millions, sur un total de 262 millions de revenus bruts avant impôts de toute nature. On arrive ainsi à 117/262= 45% d'impôts. On ne peut pas dire que ce n'est pas beaucoup.  
 
La fiscalité française a certes de grave défauts et doit être remise à plat, c'est l'évidence. Il n'empêche que les hauts revenus, surtout quand ils viennent uniquement du travail, sont lourdement taxés. Quant ils viennent du capital, comme c'est le cas pour Bettencourt, on pourrait discuter de la nécessité de les relever.  Mais en gardant à l'esprit que taxer le capital n'encouragera pas la formation du capital à long terme.  
 
En fait, sur le plan utilitariste, deux principes s'opposent :
- la réduction des inégalités à court terme implique une foret taxation des hauts revenus et du capital
- la recherche d'un fort sentier de croissance (impliquant une hausse rapide et régulière des salaires) implique une accumulation du capital, qu'il ne faut pas décourager par des hauts taux de fiscalité.
 
Un arbitrage s'impose donc. Si on pense que la croissance française est suffisante, et que les inégalités sont trop grandes, alors il faut taxer plus. Mais si on pense le contraire...
 
 

n°23873082
Profil sup​primé
Posté le 07-09-2010 à 17:50:51  answer
 

limonaire a écrit :

 

"Imposer les riches au minimum" : ben voyons... Les ultra-riches paient 50% d'impôts (IR+ISF), bouclier fiscal oblige. C'est déjà beaucoup. Sur ce qui reste, ils paient la TVA, la TIPP, les taxes foncières, les cotisations sociales et CSG, comme tout un chacun. En % de ce qu'ils gagnent, on ne peut pas dire qu'ils sont peu imposés. On est plus proche de la spoliation.  

 

Non mais les pauvres ne paient pas de TVA,TIPP  et autre cotisations, la bonne blagues!!! Comparativement au revenu, les moins riches paient un impôt infiniment plus lourd que les plus aisés. Et je te met au défi de prouver le contraire.

 

Il a été calculé que les plus riches grâce aux déductions fiscales et autres niches étaient en réalité  imposés au alentour de 20%.

 
Citation :

Roosevelt avait monté le taux marginal aux USA à 90 %. Après la guerre, on trouvait des taux aussi élevés dans les pays scandinaves et au Royaume Uni. Mais au début des années 80, la plupart des pays ont baissé leur taux marginal. Déjà ramené à 70 % dans les années 70 aux USA, il n’y est plus que de 35 %. En France, il a été ramené de 60 à 40 % sans même parler des effets du bouclier fiscal.

 

Et curieusement c'est a cette période que les sociétés ont le mieux  prospéré, et les inégalités les moins fortes.

 

Message cité 2 fois
Message édité par Profil supprimé le 07-09-2010 à 17:51:25
n°23873297
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 07-09-2010 à 18:05:10  profilanswer
 


 
Même avec un taux marginal de 90%, ils pouvaient très bien payer moins qu'aujourd'hui avec un taux marginal de 35%.
 
Maintenant fais mouliner dans ta ptite tête pour comprendre comment c'est possible. :o


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
mood
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