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La crise actuelle sera...




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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°23814643
crepator4
Deus ex machina
Posté le 01-09-2010 à 21:28:30  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Sur arte la face caché du petrole  
http://www.playtv.fr/television/#arte


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...survivre à ses Medecins...
mood
Publicité
Posté le 01-09-2010 à 21:28:30  profilanswer
 

n°23816094
W0r1dIndu5​tri35
Posté le 01-09-2010 à 23:11:28  profilanswer
 

limonaire a écrit :


C'est aux consommateurs de décider


 
Les consommateurs, c'est les pompistes, les caissières etc... Faut pas l'oublier non plus. Bref, en voulant toujours plus d'un côté, on se saborde de l'autre. Pas forcément très intelligent comme concept.


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Les libéraux ne cherchent pas à sortir de la crise ; juste à en profiter
n°23816521
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 01-09-2010 à 23:50:10  profilanswer
 

otobox a écrit :


Merci pour cette réponse complète et pédagogique :) J'étais sur wikipedia en train  de lire la section sur les externalités négatives pendant ce temps.
Ce que je ne comprends pas, c'est que tu dis qu'imposer des règles de gestions tue la concurrence. Mais pourtant, c'est ce qu'on fait avec les taxes (TIPP ou TVA) et pourtant, la concurrence est toujours là !
Pourquoi ne pas imposer la présence d'un pompiste ? C'est comme une taxe, surtout s'ils sont payés au SMIC, identique dans tout le pays.
Il reste encore des tas de facteurs pour faire jouer la concurrence, comme le volume de marchandise ou l'emplacement.
 
Il est nécessaire d'imposer des règles, car le public ne peut pas toujours voter tous les jours comme tu le dis, parce qu'il n'est pas conscient des conséquences qui peuvent le desservir.
 
Je vais prendre un exemple, celui de la sécurité, parce qu'il impose des règles coûteuses la plupart du temps invisibles du public, mais qui n'influencent pas la concurrence :
 
Si on laissait faire le marché en n'imposant aucune règle, par exemple le nombre et la taille des portes de sécurité dans une discothèque, il est assez évident que les propriétaires de ces établissements n'achèteraient pas ces portes coûteuses en nombre suffisant lors de la construction de la boite.
Penses-tu que le public est suffisamment averti de ce genre de choses et qu'il ne fréquenterait pas cette discothèque parce que le nombre de portes n'est pas suffisant pour s'échapper en cas d'incendie ? Bien sûr que non, il est incapable de le savoir !
Pourtant, la loi impose aux établissements recevant du public d'avoir un nombre suffisant de porte de secours en fonction du nombre de personne accueillies !
C'est un coût fixe, identique pour tous qui ne fausse ni ne tue la concurrence ! Il est imposé à tous, point barre ! (et externalité positive (si j'ai bien compris wiki) ça fait marcher le commerce des portes de sécurité !)
 
Pourquoi cela ne fonctionnerait-il pas avec les emplois ?
 
Ton exemple avec les caissières est d'actualité et est très bien choisi. Les caisses automatiques arrivent en masse dans les hypers, et à terme plus ou moins proche dans les supérettes. Les clients peuvent très bien décider de les boycotter ou de les adopter, laisser faire le marché, je suis d'accord (bien que lorsque je vais au supermarché, il y a moins de caisses traditionnelles ouvertes que des caisses automatiques, t'es un peu obligé de les utiliser...) Mais pensent-ils ou se rendent-ils compte des conséquences sociales de leur action ?
Tout se passe comme mon exemple de la discothèque ci-dessus. Tant que la catastrophe n'est pas visible, tout va bien, mais quand on est pris au piège, on regrette son choix !
 
Tu dis que c'est au marché de trouver des processus de sélections naturelles de trouver la forme optimale de gestion. Mais dans la mesure où le coût social du chômage n'impacte pas le marché d'une façon suffisante, le marché continuera à son profit. Ne risque t-il pas d'envoyer tout le monde dans le mur, y compris lui même ?


 
 
Imposer un pompiste, c'est effectivement comme imposer une taxe : c'est extrêmement bien vu. Et ça a les mêmes conséquences qu'une taxe : ça augmente le prix, ça modifie les prix relatifs, et ça diminue les quantités offertes et vendues.
 
Quant à l'exemple de la caissière, si les clients choisissent de s'en passer, alors les grandes surfaces licencieront les caissières. L'argent économisé n'est pas perdu : soit il part en profit et ce profit est consommé par leur propriétaire, soit il passe en baisse de prix, ce qui augmente le pouvoir d'achat du client, qui peut consommer plus. Cela entraîne dans tous les cas une demande plus forte dans d'autres secteurs, qui embaucheront. On a donc là encore une destruction créatrice qui est la conséquence d'un progrès technique (le remplacement des caissières par les machines). Cela ne marche bien sûr que si le marché du travail est flexible (mobilité des travailleurs, géographique et professionnelle et flexibilité des salaires) : si on l'entrave, il y aura chômage.  C'est la théorie du déversement, l'emploi se déplaçant des secteurs les plus productifs vers les moins productifs, sous l'effet du progrès ou de la modification de la demande des consommateurs. Ce déversement a eu lieu tout au long du XXème siècle, sans créer de chômage durable. Par exemple, ce n'est pas la suppression des pompistes ou du poinçonneur des Lilas qui a causé le chômage de masse des années 70 et suivantes.  
 
Les normes de sécurité peuvent être analysées comme la création d'une rente  dont vont bénéficier les producteurs des objets de sécurité. Quand on rend obligatoire les détecteurs de fumée dans les maisons, même quand ce n'est pas jugé utile par les habitants, c'est comme l'instauration d'une nouvelle taxe de 10 ou 20 euros, qui va alimenter les caisses des producteurs de ces détecteurs : pour eux, c'est une aubaine. Ils ont un marché captif sans avoir à chercher le client. C'est un peu comme un monopole qui prélève sa rente sur le dos du consommateur. Les producteurs sont très friands de ces normes obligatoires, et font du lobbying auprès de l'Etat pour les imposer, avec à chaque fois les meilleures intentions du monde. On pourrait rendre obligatoire les abris atomiques par exemple : quelle aubaine ce serait pour leurs fabricants. Mais on serait là aussi en présence d'un transfert du consommateur, qui s'appauvrirait (il aurait un bien qu'il n'a pas désiré et qu'on lui impose), au profit du producteur qui s'enrichirait (surprofit). Cela est différent du bien de sécurité que le consommateur acquiert librement, parce qu'il en ressent le besoin : là, c'est du gagnant gagnant, le consommateur voit son bien être augmenter, et le producteur son profit augmenter. La différence se situe bien entre l'échange libre et l'échange imposé. L'échange libre enrichit toujours les co-contractants, ce qui n'est pas bien sûr pas le cas de l'échange imposé qui appauvrit toujours une des 2 parties. Les normes sont des échanges imposés, qui s'analysent comme des rentes de monopoles sur le dos des clients.

n°23816592
W0r1dIndu5​tri35
Posté le 02-09-2010 à 00:02:42  profilanswer
 

limonaire a écrit :

La différence se situe bien entre l'échange libre et l'échange imposé. L'échange libre enrichit toujours les co-contractants, ce qui n'est pas bien sûr pas le cas de l'échange imposé qui appauvrit toujours une des 2 parties. Les normes sont des échanges imposés, qui s'analysent comme des rentes de monopoles sur le dos des clients.


 
ça appauvrit mais...ça peut sauver la vie  :D  


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Les libéraux ne cherchent pas à sortir de la crise ; juste à en profiter
n°23816704
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 02-09-2010 à 00:22:55  profilanswer
 

W0r1dIndu5tri35 a écrit :


 
ça appauvrit mais...ça peut sauver la vie  :D  


 
Dans ce cas, rendons une foule de normes obligatoires : ça nous appauvrira, mais sait-on jamais, ça nous sauvera peut-être ?  
 
Exemple : un vigile devant chaque appart, un abri anti-atomique, des normes anti-sismiques, obligation de masque à gaz à domicile, obligation de l'extincteur, vitres blindées obligatoires, etc.  

n°23816732
W0r1dIndu5​tri35
Posté le 02-09-2010 à 00:26:56  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Dans ce cas, rendons une foule de normes obligatoires : ça nous appauvrira, mais sait-on jamais, ça nous sauvera peut-être ?  
 
Exemple : un vigile devant chaque appart, un abri anti-atomique, des normes anti-sismiques, obligation de masque à gaz à domicile, obligation de l'extincteur, vitres blindées obligatoires, etc.  


 
T'es un peu extrémiste  :D  


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n°23816828
otobox
Posté le 02-09-2010 à 00:54:28  profilanswer
 

limonaire a écrit :

 


Imposer un pompiste, c'est effectivement comme imposer une taxe : c'est extrêmement bien vu. Et ça a les mêmes conséquences qu'une taxe : ça augmente le prix, ça modifie les prix relatifs, et ça diminue les quantités offertes et vendues.

 

Quant à l'exemple de la caissière, si les clients choisissent de s'en passer, alors les grandes surfaces licencieront les caissières. L'argent économisé n'est pas perdu : soit il part en profit et ce profit est consommé par leur propriétaire, soit il passe en baisse de prix, ce qui augmente le pouvoir d'achat du client, qui peut consommer plus. Cela entraîne dans tous les cas une demande plus forte dans d'autres secteurs, qui embaucheront. On a donc là encore une destruction créatrice qui est la conséquence d'un progrès technique (le remplacement des caissières par les machines). Cela ne marche bien sûr que si le marché du travail est flexible (mobilité des travailleurs, géographique et professionnelle et flexibilité des salaires) : si on l'entrave, il y aura chômage.  C'est la théorie du déversement, l'emploi se déplaçant des secteurs les plus productifs vers les moins productifs, sous l'effet du progrès ou de la modification de la demande des consommateurs. Ce déversement a eu lieu tout au long du XXème siècle, sans créer de chômage durable. Par exemple, ce n'est pas la suppression des pompistes ou du poinçonneur des Lilas qui a causé le chômage de masse des années 70 et suivantes.

 

Les normes de sécurité peuvent être analysées comme la création d'une rente  dont vont bénéficier les producteurs des objets de sécurité. Quand on rend obligatoire les détecteurs de fumée dans les maisons, même quand ce n'est pas jugé utile par les habitants, c'est comme l'instauration d'une nouvelle taxe de 10 ou 20 euros, qui va alimenter les caisses des producteurs de ces détecteurs : pour eux, c'est une aubaine. Ils ont un marché captif sans avoir à chercher le client. C'est un peu comme un monopole qui prélève sa rente sur le dos du consommateur. Les producteurs sont très friands de ces normes obligatoires, et font du lobbying auprès de l'Etat pour les imposer, avec à chaque fois les meilleures intentions du monde. On pourrait rendre obligatoire les abris atomiques par exemple : quelle aubaine ce serait pour leurs fabricants. Mais on serait là aussi en présence d'un transfert du consommateur, qui s'appauvrirait (il aurait un bien qu'il n'a pas désiré et qu'on lui impose), au profit du producteur qui s'enrichirait (surprofit). Cela est différent du bien de sécurité que le consommateur acquiert librement, parce qu'il en ressent le besoin : là, c'est du gagnant gagnant, le consommateur voit son bien être augmenter, et le producteur son profit augmenter. La différence se situe bien entre l'échange libre et l'échange imposé. L'échange libre enrichit toujours les co-contractants, ce qui n'est pas bien sûr pas le cas de l'échange imposé qui appauvrit toujours une des 2 parties. Les normes sont des échanges imposés, qui s'analysent comme des rentes de monopoles sur le dos des clients.

 

Oui, ça peut être perçu comme une taxe, mais une taxe bien utilisée peut être utile. Si ça permet de faire descendre le nombre des chômeurs, pourquoi pas ?
Je préfèrerais payer mon essence un peu plus chère et payer moins de CSG/RDS/Cotiz chômage. Ca me semble plus efficace.

 

Ca serait intéressant de chiffrer ça.

 

Je ne comprends pas quand tu dis :

Citation :

L'argent économisé n'est pas perdu : soit il part en profit et ce profit est consommé par leur propriétaire, soit il passe en baisse de prix, ce qui augmente le pouvoir d'achat du client, qui peut consommer plus. Cela entraîne dans tous les cas une demande plus forte dans d'autres secteurs, qui embaucheront.


D'abord, je pense que le profit est utilisé en partie par le propriétaire et en partie pour faire baisser les prix (et encore que... depuis qu'il y a 5 caisses automatiques installées dans mon hyper, je n'ai pas remarqué de baisse de prix sur les produits que j'achète chaque semaine. Mais bon ! admettons que ça fasse aussi baisser les prix...).
Ensuite, je ne suis pas certain que l'économie de la suppression d'emplois engendre suffisamment de pouvoir d'achat des clients pour que les licenciés soient embauchés ailleurs. Il faudrait que les prix baissent d'une façon significative pour que les clients aient suffisamment d'argent pour acheter quelque chose d'autre ailleurs. Même en introduisant de la flexibilité.
Je m'explique : un type licencie un employé et baisse les prix : combien d'achats faudra t-il que je fasse pour me faire gagner assez d'argent me permettant d'aller acheter quelque chose suffisamment cher à un autre type, pour qu'il fasse un bénéfice, se paye et paye le licencié qu'il aura embauché ? Sans même compter le coût social du licenciement, le rendement de l'opération n'est pas supérieur à un, il y aura forcément des gens qui resteront sur la touche !

 

Quant aux normes de sécurité, je faisais un parallèle avec ça pour essayer de démontrer que ça ne faussais pas forcément la concurrence. On peut effectivement comparer le poste d'un pompiste avec un abri anti-atomique et voir ça comme un service (ou bien) non voulu et imposé. Et on peut râler en disant que c'est une entrave à la liberté individuelle.
Mais dans le cas d'un emploi de pompiste, les bénéfices vont directement à la société. Dans le cas d'un abri anti-atomique, les bénéfices sont partagés entre l'entrepreneur et ses ouvriers. Il y a un intermédiaire de plus, même si ça donne des emplois obligés.
C'est le coup du contrôle technique pour les voitures (exemple à mon avis plus réaliste que l'abri anti-atomique), qui enrichissent les propriétaires des centres techniques et qui donne du boulot aux mécanos. Mais pourquoi pas ? C'est quelque chose de sensé, même si ça grève une partie du budget des automobilistes. Ca évite des accidents et réduit les coûts sociaux du pays au final. (même si je trouve que c'est abuser de faire un contrôle sur une voiture vieille de 3 ans).

 

Tu dis que l'échange imposé appauvrit toujours une des deux parties. Oui, c'est un fait. Si on n'imposait pas de payer les ouvriers, le prix des marchandises baisserait encore. Mais est-ce que ça pourrait fonctionner longtemps ?
Un contre exemple sur un échange non imposé qui appauvrit une des deux parties : quand tu achètes une paire de Nike que tu payes la peau du cul, tu t'es appauvrit puisqu'elle ne coute que quelques euros à produire et à importer. Pourtant, là, rien est imposé. La différence de prix est celle que tu veux bien lui donner, mais en richesse réelle ? C'est du vent. Demain, si c'est plus à la mode, tu te retrouves avec une paire de godasses qui vaut 5 euros. Et dans l'histoire, qui se sera enrichit ? Monsieur Nike, qui lui aura empoché des euros bien réels !
Et tu as raison de citer Coluche et de dire que les gens ne sont pas raisonnables...


Message édité par otobox le 02-09-2010 à 00:56:39
n°23816925
python
Posté le 02-09-2010 à 01:15:27  profilanswer
 

W0r1dIndu5tri35 a écrit :


 
Sachant que le personnel coûte plus cher qu'une femme de ménage, c'est pas le bon plan...


 
Le concierge ou la femme de ménage ce n'est pas le bon plan non plus. L'homme refuse la médiocrité
 
La médiocrité c'est qu'on essaye de vendre sur cette planète mais qui sent mauvais à 10 km à la ronde pour ceux qui s'en sont aperçu et un piège à cons pour les moins intelligents.  


Message édité par python le 02-09-2010 à 02:57:39
n°23817465
dante2002
HEUUU NOOOOOOOOON
Posté le 02-09-2010 à 07:42:46  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
L'Etat redistributeur chinois existe assez peu : les Chinois doivent mettre de l'argent de côté pour leurs soins ou l'éducation de leurs enfants. D'où des taux d'épargne pharaoniques (40%) qui permettent une accumulation du capital autorisant des gains de productivité, et partant, la croissance des revenus, la sortie de la pauvreté, etc. Il ne faut donc pas se laisser abuser par le fait que cet etat se présente comme communiste : on imagine tout de suite un Etat omnipotent. Sur le plan des libertés publiques, sans doute. mais pas sur le plan économique, puisque l'Etat-providence chinois n'existe pas, ou presque.
 
Au passage, on voit à nouveau que Keynes a tort, et ses émules par la suite, quand il indique que les bas revenus ont par nature une faible propension à épargner. L'exemple chinois montre le contraire. Ils sont pauvres et pourtant épargnent beaucoup, car il n'y a pas d'autre filet de sécurité que leur épargne privée en cas de coup dur. En fait, c'est une réalité anthropologique ;: tous les êtres humains sont capables de se projeter dans le futur, à 20 ou 30 ans, même les plus pauvres. C'est par exemple le cas quand on met au monde un enfant. Dès lors, tous les individus, mêmes les plus pauvres, sont capables d'épargner 20 ou 30 % de leur revenu, pour s'assurer sur le long terme contre les aléas de la vie. S'ils ne le font pas, c'est qu'ils sont déresponsabilisés par l'Etat-providence : pourquoi épargner si je sais que l'Etat suppléera mes baisses de revenus liés à d'éventuels coups durs. Si les taux d'épargne ont baissé en Europe, c'est en partie pour cela. Moins d'épargne et celle-ci siphonnée en partie par l'Etat pour financer des dépenses courantes : il ne faut pas s'étonner que la croissance soit plus faible, faute de ressource pour accumuler du capital productif.  


 
Limonaire, autant tu écris bien, autant je trouve qu'il faut être culotté pour écrire ce que tu as mis en gras.
 
Très grossièrement, on peut estimer que:
 
épargne : revenu - charges fixes - charges exceptionnelles.
 
 
Et si, comme en France pour la majorité des salariés on a
 
charges fixes + charges exceptionnelles > revenu
 
 
Alors on développe le crédit.
 
Le SEUL problème en occident, et la cause de la crise actuelle par ailleurs, c'est que les salaires sont trop faibles...


---------------
Parce que le vote pour Emmanuel Macron n'est pas un vote de conviction mais une nécessité démocratique
n°23817474
Betcour
Building better worlds
Posté le 02-09-2010 à 07:48:34  profilanswer
 

dante2002 a écrit :

Et si, comme en France pour la majorité des salariés on a
 
charges fixes + charges exceptionnelles > revenu


Source ?


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"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
mood
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Posté le 02-09-2010 à 07:48:34  profilanswer
 

n°23817482
dante2002
HEUUU NOOOOOOOOON
Posté le 02-09-2010 à 07:51:33  profilanswer
 


 
L'explosion des loyers, des crédits, du prix de la bouffe, de tout quoi.
 
Je me répète encore, mais comment peux tu être vent debout contre nos ainés qui nous laissent une situation pourrie en ayant un meilleur niveau de vie que le notre tout en niant les problèmes qui sont induits par notre niveau de vie plus bas????


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Parce que le vote pour Emmanuel Macron n'est pas un vote de conviction mais une nécessité démocratique
n°23817504
Betcour
Building better worlds
Posté le 02-09-2010 à 08:03:25  profilanswer
 

dante2002 a écrit :

L'explosion des loyers, des crédits, du prix de la bouffe, de tout quoi.


Donc pas de source, juste ton ressenti après en avoir discuté à la buvette du club de ping-pong ou en regardant la télé... c'est très très léger.
 

Citation :

Je me répète encore, mais comment peux tu être vent debout contre nos ainés qui nous laissent une situation pourrie en ayant un meilleur niveau de vie que le notre tout en niant les problèmes qui sont induits par notre niveau de vie plus bas????


Ils avaient une meilleure situation économique, mais une productivité plus faible. Du coup effectivement ils ont eu peu de chômage et peu d'impôts/cotisations à payer, mais la qualité de la médecine par ex. était bien plus mauvaise (le progrès médical c'est aussi le fruit des gains de productivité).


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"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°23817546
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 02-09-2010 à 08:23:58  profilanswer
 

dante2002 a écrit :

 

Limonaire, autant tu écris bien, autant je trouve qu'il faut être culotté pour écrire ce que tu as mis en gras.

 

Très grossièrement, on peut estimer que:

 

épargne : revenu - charges fixes - charges exceptionnelles.

 


Et si, comme en France pour la majorité des salariés on a

 

charges fixes + charges exceptionnelles > revenu

 


Alors on développe le crédit.

 

Le SEUL problème en occident, et la cause de la crise actuelle par ailleurs, c'est que les salaires sont trop faibles...

 

L'hypocrisie de sa prose tient surtout au fait que l'extreme pauvreté est connue pour etre très bonne épargnante ... car les deux dollars par jour ( alors que trois dollars minimum sont nécessaires pour assurer le dose calorifique à un individu par jour) ne tombent pas de manière régulière, alors que l'apport calorifique doit se faire tous les jours.

 

De meme l'épargne des français pauvres a du mal à couvrir les coups durs effectivement, et plus on est pauvre moins on est protégé... une aide sociale exceptionnelle pour un loyer ne dépasse jamais cent euros.

 

On est dans le cadre d'une épargne de survie, pas d'une épargne pour capitaliser.

 

Mettre ça sur le compte des allocs qui feraient que les gens n'épargnent plus c'est complètement irresponsable, et déconnecté de la réalité sociale.

 

Faut arreter le délire.

 

Message cité 1 fois
Message édité par Serpico7 le 02-09-2010 à 08:28:55
n°23817567
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 02-09-2010 à 08:34:47  profilanswer
 

 

http://www.lemonde.fr/la-crise-fin [...] 01386.html  [:mr marron derriere]

 

L'endettement des ménages en France est passé de 66% des revenus à 85% en 15 ans

 

Et d'ailleurs à propos d'endettement ça aussi c'est pas mal pour ébrécher le mythe de l'american way of life, le Danemark et les pays bas :

 

"Toujours selon l’OCDE, les ménages américains avaient accumulé une dette équivalente à 135% de leurs revenus annuels en 2005. Un chiffre supérieur de plus de la moitié à celui des Français. Les Britanniques faisaient même pis, avec une dette équivalant à 159% de leurs revenus annuels.

 

La palme revient au Danemark et aux Pays-Bas dont l’endettement atteint respectivement 260 et 246% des revenus disponibles. A l’inverse, les Italiens sont parmi les moins endettés du monde, avec un taux de 59% seulement. Malgré la dérive récente, la France reste parmi les pays les plus vertueux quant à la dette privée."

 

http://www.moneyweek.fr/2010019806 [...] ques-ocde/

Message cité 2 fois
Message édité par Serpico7 le 02-09-2010 à 08:37:04
n°23817638
Betcour
Building better worlds
Posté le 02-09-2010 à 08:51:38  profilanswer
 

Serpico7 a écrit :

L'endettement des ménages en France est passé de 66% des revenus à 85% en 15 ans


L'article en question parle de la crise (et bon il est normal qu'en période de crise, avec la hausse du chômage, les gens empruntent plus), pas de l'évolution sur 15 ans :spamafote:

 

Le taux d'épargne des français est autour de 15% et y'a pas moins de 46 millions de Livret A ouverts : les français épargnent (beaucoup même, comparé à d'autres pays européens)
La hausse de l'endettement tiens surtout à la bulle immobilière et la baisse des taux qui génère des crédits plus élevés et longs. Ca n'est pas vraiment la même chose qu'un crédit conso pour finir le mois.

Message cité 4 fois
Message édité par Betcour le 02-09-2010 à 08:52:17

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"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°23817674
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 02-09-2010 à 08:57:36  profilanswer
 

Betcour a écrit :


L'article en question parle de la crise (et bon il est normal qu'en période de crise, avec la hausse du chômage, les gens empruntent plus), pas de l'évolution sur 15 ans :spamafote:

 

Le taux d'épargne des français est autour de 15% et y'a pas moins de 46 millions de Livret A ouverts : les français épargnent (beaucoup même, comparé à d'autres pays européens)
La hausse de l'endettement tiens surtout à la bulle immobilière et la baisse des taux qui génère des crédits plus élevés et longs. Ca n'est pas vraiment la même chose qu'un crédit conso pour finir le mois.

 


Oui le premier article parle du sur-endettement lié au crédit "revolver" à la consommation renouvelable, ainsi que du débat que la situation des ménages sur-endettés suscite (je ne suis d'ailleurs d'accord ni avec les uns ni avec les autres).

 

Les citations sur l'évolution de l'endettement privé en France est dans le deuxième article, qui t'intéressera plus je pense, et qui soutient également ce que disait Dante :

 
Citation :

On a beau lire que la croissance économique est repartie, la situation des Français, elle, ne s’améliore pas. La Banque de France a ainsi relevé une hausse significative des dépôts de dossiers de surendettement. Pour les neuf premiers mois de l’année, leur nombre a augmenté de 17,6%. Les raisons : l’accès trop facile au crédit à la consommation, le chômage en hausse, l’inflation, les prêts relais, etc.

 

Selon la Banque de France, l’endettement des ménages français représentait environ 51% du PIB en juin 2009. Mais ce chiffre n’a de cesse d’augmenter. Un an auparavant, il était inférieur à 49% du PIB.

 

La France peu endettée
Selon l’OCDE, en 2005, la dette des ménages français représentait 89% de leurs revenus disponibles annuels. Un chiffre en hausse sensible par rapport à celui de 1995, époque au cours de laquelle il était de seulement 66%. La dette des ménages français peut donc paraître critique, mais, par rapport aux autres pays, la situation semble moins catastrophique.

 

De 66 % à 89 % en dix ans de 1995 à 2005.

 

Message cité 2 fois
Message édité par Serpico7 le 02-09-2010 à 09:01:11
n°23817791
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 02-09-2010 à 09:16:53  profilanswer
 

En meme temps je ne trouve pas les memes chiffres que lui d'après l'INSEE c'est ennuyeux :o
 
http://www.journaldunet.com/econom [...] cais.shtml
 
http://hfr-rehost.net/graph.benchmark.fr/journaldunet/economie/2/1/1/6/0/0/6112_973091.png
 
Mais semble aller dans son sens. MEme si elle est beaucoup moins inquiétante que pour les autres pays de l'OCDE.
 
 
 

n°23817901
Betcour
Building better worlds
Posté le 02-09-2010 à 09:32:22  profilanswer
 

Serpico7 a écrit :

De 66 % à 89 % en dix ans de 1995 à 2005.


Pas grave pour l'écart : de toute façon il est logique que ça augmente puisque ça comprend essentiellement les crédits immobiliers, et que ces derniers ont largement augmentés en volumes. Mais comme je le disais c'est pas représentatif du recours au crédit conso pour "joindre les deux bouts", ça représente plutôt l'évolution du marcher immobilier. Ce qu'il nous faudrait c'est les encours de crédit conso spécifiquement.


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"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°23817913
Volkhen
Posté le 02-09-2010 à 09:33:44  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Sauf que "l'élite" est d'une part sélectionnée par le peuple qui peut la révoquer, (comme le CA/actionnaires d'une entreprise)
et devra respecter les règles du jeu qui auront été définies.
C'est pas Staline, hein.
 
Tandis que dans le "marché" "les gens" font ce qu'ils veulent, ce qui fait une légère différence.


Sauf que le peuple n'a accès qu'à un nombre restreint de gens sélectionnable. Et "bizarrement", cette partie de la population (les sélectionnables) attire de préférence les gens facilement corruptibles et à l'éthique amputée.
Une fois certains choisis (le clientélisme est une bonne méthode pour cela), les premières choses faites sont de petit à petit limiter les possibilités aux gueux d'atteindre le stade de sélectionnable (En France : ENA, avantages des fonctionnaires lorsqu'ils se présentent, "réseautage" etc.).


---------------
Main/Alt1/Alt2/Alt3
n°23818074
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 02-09-2010 à 09:48:59  profilanswer
 

Betcour a écrit :


L'article en question parle de la crise (et bon il est normal qu'en période de crise, avec la hausse du chômage, les gens empruntent plus), pas de l'évolution sur 15 ans :spamafote:
 
Le taux d'épargne des français est autour de 15% et y'a pas moins de 46 millions de Livret A ouverts : les français épargnent (beaucoup même, comparé à d'autres pays européens)
La hausse de l'endettement tiens surtout à la bulle immobilière et la baisse des taux qui génère des crédits plus élevés et longs. Ca n'est pas vraiment la même chose qu'un crédit conso pour finir le mois.


 
Ah bien vu, il y a eu un net ralentissement des crédits à la consommation depuis 2008.
 
Des sources ici : http://www.reserve-credit.com/guid [...] n-100.html
 
On a peut etre eu de la chance que la sonnette d'alarme au sur-endettement ait été tirée avant la crise.
 
La plupart des gens en difficulté préfèrent les prets en mairie aujourd'hui, moins couteux.
 
On aurait pu s'auto-attribuer une bonne note sur ce coup là en France, si on ne s'était pas rendu compte que les collectivités avaient sauté à pieds joints dans les prets toxiques, et beaucoup d'offices HLM aussi on apprend dernièrement  :pfff:

Message cité 1 fois
Message édité par Serpico7 le 02-09-2010 à 09:50:03
n°23818307
Betcour
Building better worlds
Posté le 02-09-2010 à 10:08:35  profilanswer
 

Serpico7 a écrit :

On a peut etre eu de la chance que la sonnette d'alarme au sur-endettement ait été tirée avant la crise.


A mon avis c'est plutôt la peur du lendemain induite par la crise qui a freinée la consommation et partant de là, les crédits à la conso.
Le taux d'épargne élevé des français s'explique par leur côté frileux et pessimiste (on est pas le peuple qui se bourre le plus d'antidépresseurs pour rien :o)
 

Citation :

On aurait pu s'auto-attribuer une bonne note sur ce coup là en France, si on ne s'était pas rendu compte que les collectivités avaient sauté à pieds joints dans les prets toxiques, et beaucoup d'offices HLM aussi on apprend dernièrement  :pfff:


Ah oui mais les élus sont pas là éternellement, quand le produit financier foireux explosera ils seront partis et c'est un autre qui devra gérer. En plus ils sont élus pour leur talent à parler en public, pas pour savoir déchiffrer la notice d'un produit financier.
Magie de la politique :sweat:


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°23818434
patx3
Posté le 02-09-2010 à 10:16:42  profilanswer
 

Serpico7 a écrit :


 
Oui le premier article parle du sur-endettement lié au crédit "revolver" à la consommation renouvelable, ainsi que du débat que la situation des ménages sur-endettés suscite (je ne suis d'ailleurs d'accord ni avec les uns ni avec les autres).
 
Les citations sur l'évolution de l'endettement privé en France est dans le deuxième article, qui t'intéressera plus je pense, et qui soutient également ce que disait Dante :
 
...
 
De 66 % à 89 % en dix ans de 1995 à 2005.  
 


 
Il faut bien distinguer la dette totale / revenus annuels d'un autre ratio d'endettement qui est mensualité de crédit / revenu. :jap:
 
Que le premier soit de 66 % ou 89 % ou 135 % ne veut absolument pas dire que les gens dépensent plus qu'ils ne gagnent... :o
 
Car en France, à la louche, les remboursements d'emprunts demeurent aux alentours du tiers des revenus... :D

n°23818438
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 02-09-2010 à 10:16:51  profilanswer
 

Betcour a écrit :


A mon avis c'est plutôt la peur du lendemain induite par la crise qui a freinée la consommation et partant de là, les crédits à la conso.
Le taux d'épargne élevé des français s'explique par leur côté frileux et pessimiste (on est pas le peuple qui se bourre le plus d'antidépresseurs pour rien :o)
 

Citation :

On aurait pu s'auto-attribuer une bonne note sur ce coup là en France, si on ne s'était pas rendu compte que les collectivités avaient sauté à pieds joints dans les prets toxiques, et beaucoup d'offices HLM aussi on apprend dernièrement  :pfff:


Ah oui mais les élus sont pas là éternellement, quand le produit financier foireux explosera ils seront partis et c'est un autre qui devra gérer. En plus ils sont élus pour leur talent à parler en public, pas pour savoir déchiffrer la notice d'un produit financier.
Magie de la politique :sweat:


 
Oui...je suis d'ailleurs impatient de voir si Aubry trainera Dexia devant les tribunaux avant ou après les présidentielles :D
 
Tiens à ce propos à Lyon les produits sont tout aussi pourris, mais la mairie se défend en prétextant qu'ils se sont alignés sur les prix du pétrole et que donc quand leur dette grimpera leur consommation énergétique baissera...je trouve que ça sent le pipeau à plein nez.
 
http://eco.rue89.com/2008/10/18/un [...] culatrices Tiens Hollande aussi s'est fait rouler dans la farine par DEXIA ....  

n°23818488
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 02-09-2010 à 10:21:39  profilanswer
 

patx3 a écrit :


 
Il faut bien distinguer la dette totale / revenus annuels d'un autre ratio d'endettement qui est mensualité de crédit / revenu. :jap:
 
Que le premier soit de 66 % ou 89 % ou 135 % ne veut absolument pas dire que les gens dépensent plus qu'ils ne gagnent... :o
 
Car en France, à la louche, les remboursements d'emprunts demeurent aux alentours du tiers des revenus... :D


 
ça explique la différence des chiffres trimestriels et annuels ?
 
Sinon pour le reste j'imagine bien oui :D
 
Sauf que le crédit "revolving" ne semble pas vraiment controlable.
 

n°23818539
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 02-09-2010 à 10:25:43  profilanswer
 

Serpico7 a écrit :


 
 
Oui...je suis d'ailleurs impatient de voir si Aubry trainera Dexia devant les tribunaux avant ou après les présidentielles :D
 
Tiens à ce propos à Lyon les produits sont tout aussi pourris, mais la mairie se défend en prétextant qu'ils se sont alignés sur les prix du pétrole et que donc quand leur dette grimpera leur consommation énergétique baissera...je trouve que ça sent le pipeau à plein nez.
 
http://eco.rue89.com/2008/10/18/un [...] culatrices Tiens Hollande aussi s'est fait rouler dans la farine par DEXIA ....  


 
Il s'est fait rouler que dalle, c'est un HEC-ENA et il comprenait tout à fait ce qu'il faisait...
 
Celui qui se fait rouler comme un bleu, c'est le candide qui croit ce que raconte l'article.

Message cité 1 fois
Message édité par peaceful le 02-09-2010 à 10:26:04

---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°23818578
poilagratt​er
Posté le 02-09-2010 à 10:27:50  profilanswer
 

Volkhen a écrit :


Sauf que le peuple n'a accès qu'à un nombre restreint de gens sélectionnable. Et "bizarrement", cette partie de la population (les sélectionnables) attire de préférence les gens facilement corruptibles et à l'éthique amputée.
Une fois certains choisis (le clientélisme est une bonne méthode pour cela), les premières choses faites sont de petit à petit limiter les possibilités aux gueux d'atteindre le stade de sélectionnable (En France : ENA, avantages des fonctionnaires lorsqu'ils se présentent, "réseautage" etc.).


 :jap:    Le choix serait alors entre la peste du marché libre,
 et le choléra du marché régulé par des gens corrompus.
 
Mais je crois encore que des personnes non corrompues puissent arriver à la plus haute fonction.
Justement Eva Joly arrive a point nommé, les magouilles financières et politiques actuelles font son jeu!  
elle a donc toutes les chances d'accumuler les votes des français de tous bords (hors FN).


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°23818743
patx3
Posté le 02-09-2010 à 10:39:18  profilanswer
 

Serpico7 a écrit :


 
Oui...je suis d'ailleurs impatient de voir si Aubry trainera Dexia devant les tribunaux avant ou après les présidentielles :D
 
Tiens à ce propos à Lyon les produits sont tout aussi pourris, mais la mairie se défend en prétextant qu'ils se sont alignés sur les prix du pétrole et que donc quand leur dette grimpera leur consommation énergétique baissera...je trouve que ça sent le pipeau à plein nez.
 
http://eco.rue89.com/2008/10/18/un [...] culatrices Tiens Hollande aussi s'est fait rouler dans la farine par DEXIA ....  


 
A lire les journalistes, tout emprunt comportant une clause de variabilité est devenu un emprunt toxique. :lol:
 
De plus, ça arrangeait bien les élus d'avoir des emprunts qui ne coutent pas grand chose le temps de leur mandat tout en laissant à leur successeur les potentiels risques futurs.
 
Et aujourd'hui de crier au vol, ça me fait bien rire. :pfff:

n°23818776
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 02-09-2010 à 10:40:56  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Il s'est fait rouler que dalle, c'est un HEC-ENA et il comprenait tout à fait ce qu'il faisait...
 
Celui qui se fait rouler comme un bleu, c'est le candide qui croit ce que raconte l'article.


 
Perso j'attends impatiemment les procès en tout cas, enfin Aubry a dit qu'elle attaquerait DEXIA...pas que j'y croie forcément va t'inquiète pas, le PS a fait le lit du néo-libéralisme dans ce pays...et en Allemagne aussi d'ailleurs depuis le meurtre de Rosa Luxembourg...
 
 
Tiens à ce propos pour te montrer comme je suis dupe : http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Rebsamen
 

Citation :

François Rebsamen est un homme politique français, né le 25 juin 1951 à Dijon, membre du Parti socialiste, maire de Dijon, président de la communauté d'agglomération dijonnaise et sénateur de Côte-d'Or.
 
Proche de François Hollande, il a été numéro 2 du Parti socialiste de novembre 1997 (congrès de Brest) à novembre 2008 (congrès de Reims).
 
Titulaire d'une maîtrise de droit public, d'un DESS de sciences économiques et diplômé de sciences politiques, il est marié et père d'un enfant.


 

Citation :

Il est réélu maire de Dijon dès le 1er tour des élections municipales le 9 mars 2008 avec 56,22% des suffrages exprimés face notamment au candidat de la droite : François-Xavier Dugourd (36,44%)
 
En amont du congrès du Parti Socialiste de 2008, il est le deuxième signataire, derrière Ségolène Royal, de la consultation participative appelant les militants et les sympathisants socialistes à répondre à dix questions pour l'avenir de la France et de leur parti[3]. Il a affirmé "ne pas courir après le poste de premier secrétaire du parti socialiste"[4] lors du congrès de 2008 mais n'a pas abandonné l'idée d'y parvenir quelques jours plus tard[5]. Il est Président de la commission de révision des statuts du Parti Socialiste en vue du congrès de novembre 2008. Pour le congrès de Reims de novembre 2008, il est signataire de la motion E dont le premier signataire est Gérard Collomb et dont la chef de file est Ségolène Royal. Il défend alors un renouveau des dirigeants du parti socialiste.
 
Il a été, en 2007 et 2008, administrateur de Dexia-Crédit Local de France. D'après l'Express, François Rebsamen aurait démissionné de son siège d'administrateur de la banque soutenue par l'argent public quand le Canard Enchainé eut révélé le montant de ses jetons de présence, 20 000 euros en 2007. [6].
 
Le 21 septembre 2008, il devient sénateur de la Côte-d’Or, une première dans ce département qui n’avait pas connu de sénateur socialiste depuis 1948. Il démissionne alors de son poste de conseiller général du canton de Dijon-5. Au Sénat, il est membre de la commission des finances, du contrôle budgétaire et des comptes économiques de la Nation.


 
 
Tu peux voir un commentaire dans l'article que j'ai cité de rue 89 :
 

Citation :

Autre nouvelle citoyenne …
Ouko est là pour enfoncer le clou …
Chaque citoyen internautepourra le vérifier ..
 
Nouvelle citoyenne UMP-PS
Le numéro 2 du PS rémunéré par Dexia : « En toute transparence »
 
Sur Le Post, l'entourage de François Rebsamen explique pourquoi le maire de Dijon a touché 20.000 € de la banque franco-belge en 2007.
 
1. Quatre élus locaux figurent au conseil d'administration de Dexia : François Rebsamen, sénateur-maire PS de Dijon, Philippe Duron, député-maire PS de Caen, Antoine Rufenacht, maire UMP du Havre et Christophe Béchu, président UMP du conseil général de Maine-et-Loire.
 
Ils sont administrateurs de Dexia - Crédit local où ils représentent les crédits municipaux de leur ville.
 
2. Une rémunération de 20.000 € / an pour chaque élu ?
 
A ce titre, ils auraient touché 20.000 € en 2007, d'après Le Canard Enchaîné, qui précise que ces élus « continueront » à l'avenir à « percevoir leurs jetons de présence [rémunération accordée aux membres du conseil d'administration de sociétés anonymes, ndlr]. »
 
Le Canard Enchaîné ironise : ces élus ne feraient donc pas les frais de la crise financière, comme l'ancien patron de Dexia : au moment où Dexia a été renflouée par la Belgique et la France, Axel Miller, devant la polémique, a dû quitter la banque sans son parachute doré. Son montant s'élevait à plus de 3,7 millions d'euros.
 
3. Qu'en dit François Rebsamen ?
 
Contacté par Le Post, François Rebsamen ne souhaite « pas faire de commentaires ».
 
Son attachée de presse précise : « Tout est normal, transparent. Ce type de rémunérations existent depuis des années. »
 
« François Rebsamen a bien touché la somme de 20.000 € en 2007, en tant qu'administrateur de Dexia - Crédit local. Cette somme correspond à des jetons de présence. Ce sont des dédommagements qui ont toujours été versés aux élus quand ils font partie du conseil d'administration d'une societé. Le principe : les élus sont rémunérés par une société à qui ils donnent du temps. »
 
« Ce type de rémunérations existe depuis des années et cela se fait en toute transparence. Tout est normal, officiel et cette somme figure d'ailleurs dans la déclaration d'impôts de M. Rebsamen. »
 
« C'est Dexia qui a demandé à M. Rebsamen de faire partie de ce conseil en vertu du fait qu'il est un spécialiste du fonctionnement des collectivités locales. »
 
« Désormais, dans le contexte actuel, c'est à Dexia de décider, lors de sa prochaine assemblée générale de clôture du bilan 2008, si elle souhaite revoir le montant des indemnités accordées aux administrateurs. »
 
(Sources : Le Post, Le Canard Enchaîné, Wikipédia)
 
La France où tout est possible ….
 
Ouko ne se sent pas cocu car il n'a jamais voté pour les uns t les autres..
mais les internautes citoyens doivent se sentir trahis …. cela doit faire mal et rester douloureux au travers de la gorge …
On n'apprend vraiment qu'à ses dépens ..
 
Ouko lui n'est pas cocu ..
Ouko se marre …
arrivederci ..
MDR


 
 
et dans l'article :
 

Citation :

En juin, Maurice Vincent alerte les cabinets de Christine Lagarde, ministre des Finances, et Michèle Aliot-Marie, ministre de l'Intérieur, leur enjoignant de prendre des mesures réglementaires pour interdire ce type de prêts. Il n'a jamais reçu de réponse.
A Tulle, Hollande a choisi un prêt de pente en 2007
 
Qu'elles soient de droite ou de gauche, ces municipalités ont fait un pari très risqué sur l'avenir. Avec l'immense avantage de pouvoir afficher, juste avant les élections, une réduction substantielle des charges financières. Une sorte de brevet de bonne gestion, quitte à jouer à la roulette sur les années suivantes. L'exemple de Tulle est emblématique.
 
En juillet 2007, la ville corrézienne contracte, sous l'égide de son maire François Hollande, un prêt de 6,7 millions d'euros (pour une dette globale de 29,5 millions) à un taux fixe de 3,65% sur vingt ans, à condition que l'écart entre les taux à un an et les taux à trente ans reste positif. Dans le jargon de la finance, c'est un prêt de pente sur la courbe des taux. « Une gestion dynamique de l'endettement », commente Laurent Bourgès, directeur général des services.
 
En juin 2008, la courbe des taux s'inverse. Catastrophe, le taux « fixe » de 3,65% s'envole. Tulle renégocie alors son contrat avec Dexia. Elle obtient une garantie de taux fixe pour 2008, un passage à 4,3% pour 2009 et pour 2010… un retour aux conditions du premier contrat ! « Nous étions avec Dexia hier, ajoute Laurent Bourgès, et heureusement les courbes se sont recroisées il y a une semaine. » Cette fuite en avant est la seule solution possible. Pour repasser sur un taux fixe, la banque exigeait 6 à 7% de taux d'intérêt.


 
Donc non Hollande n'attaquera pas Dexia, puisque son pote était en poste à DEXIA quand il a fait son pret de pente...mais Aubry, elle a montré Dexia du doigt et ça comptera dans sa campagne.
 
à part ça les villes de droite gagnent les records d'endettement malgré tout, avec notamment Balkany qui a gagné une prime de cent millions d euros par son pote sarko pour avoir la ville la plus lourdement endettée de France.  [:golden balkany]

Message cité 1 fois
Message édité par Serpico7 le 02-09-2010 à 10:42:47
n°23818981
Camelot2
Posté le 02-09-2010 à 10:53:31  profilanswer
 

Serpico7 a écrit :


 
http://www.lemonde.fr/la-crise-fin [...] 01386.html  [:mr marron derriere]  
 
L'endettement des ménages en France est passé de 66% des revenus à 85% en 15 ans
 
Et d'ailleurs à propos d'endettement ça aussi c'est pas mal pour ébrécher le mythe de l'american way of life, le Danemark et les pays bas :  
 
"Toujours selon l’OCDE, les ménages américains avaient accumulé une dette équivalente à 135% de leurs revenus annuels en 2005. Un chiffre supérieur de plus de la moitié à celui des Français. Les Britanniques faisaient même pis, avec une dette équivalant à 159% de leurs revenus annuels.
 
La palme revient au Danemark et aux Pays-Bas dont l’endettement atteint respectivement 260 et 246% des revenus disponibles. A l’inverse, les Italiens sont parmi les moins endettés du monde, avec un taux de 59% seulement. Malgré la dérive récente, la France reste parmi les pays les plus vertueux quant à la dette privée."
 
http://www.moneyweek.fr/2010019806 [...] ques-ocde/  


 
Sauf que cet endettement n'est pas un endettement de consommation. Danemark et Pays-Bas sont parmi les pays ayant le plus faible niveau d'endettement pour la consommation:
 
http://www.oee.fr/pdf/oeefree_pdf/rf13.pdf
 
Respectivement 8.9% et 4.7%, à comparer au 23.5% français.
Le Danemark représentait en 2001, 32.6% du crédit hypothécaire européen...Il y a donc un mouvement de fond (long-terme) vers l'accès à la propriété, encouragé par des politiques publiques:
 

Citation :

Le Danemark est le pays européen où le niveau d’endettement par habitant est le plus élevé. Le
financement du logement est assuré en général à hauteur de 80% par un prêt hypothécaire, à un taux
intéressant grâce à l’adossement aux obligations foncières. Depuis 1998, l’endettement des ménages
danois continue de croître à un taux annuel moyen de 7%. En 2004, l’encours de crédit aux ménages a
encore progressé de 10,6%.
Les Danois sont incités à recourir au crédit hypothécaire grâce à la déductibilité des intérêts de
l’assiette de l’impôt sur le revenu, même si le bénéfice de cette mesure est plafonné depuis la réforme
fiscale de 1998.
Une nouvelle mesure, applicable depuis octobre 2003, a sans doute soutenu la demande
solvable de crédits : les sociétés de crédit hypothécaire peuvent désormais offrir à leurs clients des
contrats de prêt à 30 ans pour lesquels, pendant les premières années, seuls les intérêts sont payés par
l’emprunteur. Les échéances de remboursement du principal ne démarrent qu’après une période
pouvant aller jusqu’à 10 ans, et le remboursement du capital correspondant aux premières années
n’intervient qu’à l’échéance du prêt. S’agissant des seuls prêts à l’habitat, ce nouveau type de prêt
représentait déjà 11,6% de l’encours des prêts aux ménages à fin 2004.
Du côté de l’offre, les sociétés de crédit hypothécaire assuraient l’essentiel de l’offre de crédit
jusqu’en mai 2003. Le montant des prêts de ces sociétés est plafonné à 80% de la valeur du bien et à
60% pour une résidence secondaire. Désormais, les banques peuvent prêter le complément, jusqu’à la
totalité de la valeur du bien. Elles gagnent rapidement des parts du marché des prêts hypothécaires. Fin
2004, 77,8% de l’encours de crédit aux ménages étaient distribués par les sociétés de crédit
hypothécaire contre 79,8% un an plus tôt.


 
http://www.banque-france.fr/ccsf/f [...] _10_05.pdf
 
Idem pour les Pays-Bas.
 
Ce n'est guère étonnant vu que leur taux de propriétaire reste bas comparé aux autres pays et qu'ils tentent de l'augmenter progressivement. Ce faible taux de propriétaire est dû, au Danemark notamment, à une part importante des logements détenus par l'Etat. Je n'ai plus le lien sous la main mais la proportion de logements "sociaux"/étatiques étaient assez élevés dans ces deux pays-là, ce qui expliquait le faible taux de propriétaire (la location restant, il me semble, dans les mêmes ordre de grandeurs que les autres pays). Je tâcherai de retrouver le détail.
 
On notera aussi que, comme en France, la proportion de crédit long-terme est aux alentours de 95%. L'idée, défendue par dante2002, d'un crédit principalement de consommation est erronée.
 
http://stats.oecd.org/Index.aspx?D [...] HA&Lang=fr
 
Sinon, un petit article sur les différences d'actions politiques face à la crise entre Danemark et France:
 

Citation :

Résumons donc les choses: alors que le gouvernement danois garde son sang-froid, tirant encore partie de fondamentaux sains, le nôtre s’agite désormais dans tous les sens, sans projet ni boussole.


 
http://courrierdanemark.wordpress. [...] elatrices/
 
Il y a notamment un résumé de la solidité des crédits hypothécaires Danois:
 

Citation :

- Règlementation stricte: existence du « principe d’équilibre », qui stipule que les établissements de crédit hypothécaire financent leurs prêts en émettant des obligations comportant des flux de trésorerie identiques à ceux des prêts sous-jacents.
 
- Absence de tout système de subprime.


 
http://courrierdanemark.wordpress. [...] -du-monde/
 
Sérieux, c'est le rêve chez eux, vais aller bosser dans un de leurs établissements si ça continue. Ils obligent le cash-flow matching comme stratégie de couverture.  :love:  
 
Et, pour faire bonne mesure, l'article du monde diplomatique qui s'offusque du doublement du chômage durant la crise au Danemark. Passer de 2.1% à 5%, c'est en effet bien plus gênant que de passer de 7.9% à 10% en France.  :o  
Par contre, il marque un point sur le gouvernement actuel qui, sur certains points, tentent de détricoter le modèle social mis en place, notamment avec les compromis faits à l'extrême-droite:
 
http://www.monde-diplomatique.fr/2009/10/SERENI/18225
 
 
En résumé, l'endettement danois est un "bon" endettement dont le niveau absolu élevé relève de politiques publiques mises en place depuis un certain temps et qui produisent leurs effets sur le taux de propriétaires. Si on ajoute à cela le faible endettement de l'Etat, il y a de fortes chances que le Danemark passe mieux la crise que pas mal d'autres pays européens...avec des risques de réduction du modèle social par le gouvernement de centre-droit que l'alternance politique devrait corriger.
 
Je veux bien être endetté à 260% dans un tel système.

n°23819043
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 02-09-2010 à 10:57:21  profilanswer
 

Serpico7 a écrit :


 
Perso j'attends impatiemment les procès en tout cas, enfin Aubry a dit qu'elle attaquerait DEXIA...pas que j'y croie forcément va t'inquiète pas, le PS a fait le lit du néo-libéralisme dans ce pays...et en Allemagne aussi d'ailleurs depuis le meurtre de Rosa Luxembourg...
 
Tiens à ce propos pour te montrer comme je suis dupe : http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Rebsamen
 
Donc non Hollande n'attaquera pas Dexia, puisque son pote était en poste à DEXIA quand il a fait son pret de pente...mais Aubry, elle a montré Dexia du doigt et ça comptera dans sa campagne.
 
à part ça les villes de droite gagnent les records d'endettement malgré tout, avec notamment Balkany qui a gagné une prime de cent millions d euros par son pote sarko pour avoir la ville la plus lourdement endettée de France.  [:golden balkany]


 
Non, non, y'a pas de magouille ni de crypto complot, juste un maire qui essayait de faire faire des économies à sa commune en utilisant un produit risqué (donc taux bas) afin de de soigner son bilan en vue des élections.
 
Ouais, je sais, c'est moins romancé et excitant que ton histoire. :o
 


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°23819214
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 02-09-2010 à 11:06:26  profilanswer
 

peaceful a écrit :

 

Non, non, y'a pas de magouille ni de crypto complot, juste un maire qui essayait de faire faire des économies à sa commune en utilisant un produit risqué (donc taux bas) afin de de soigner son bilan en vue des élections.

 

Ouais, je sais, c'est moins romancé et excitant que ton histoire. :o

 


 

N'empeche qu'il a dégagé, après un article du Canard...et sans son parachute doré, et que son copain a mis sa ville dans la merde alors qu'il siégeait à la banque qu'il l'a mis dedans.

 

Double casquette, banque-parti politique, endettement publique....ça pue...

 


Message édité par Serpico7 le 02-09-2010 à 11:09:50
n°23819269
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 02-09-2010 à 11:09:18  profilanswer
 

Merci Camelot je lis ça :jap:

n°23819286
Camelot2
Posté le 02-09-2010 à 11:10:05  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Non, non, y'a pas de magouille ni de crypto complot, juste un maire qui essayait de faire faire des économies à sa commune en utilisant un produit risqué (donc taux bas) afin de de soigner son bilan en vue des élections.
 
Ouais, je sais, c'est moins romancé et excitant que ton histoire. :o
 


 
Ca me rappelle le maire français qui, dans une émission belge, montrait un contrat de Dexia au journaliste avec sa secrétaire à côté:
 
-Regardez, c'est incompréhensible..."indexés sur le taux LIBOR 1 an"...vous y comprenez quelque chose? Moi non.
 
Personne n'a osé lui demander pourquoi il signait des contrats qu'il ne comprenait pas. Grosse tranche de rire que je me suis pris.  :D

n°23819439
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 02-09-2010 à 11:19:40  profilanswer
 

:lol: La magie du marketing.

n°23819677
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 02-09-2010 à 11:34:47  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Ca me rappelle le maire français qui, dans une émission belge, montrait un contrat de Dexia au journaliste avec sa secrétaire à côté:
 
-Regardez, c'est incompréhensible..."indexés sur le taux LIBOR 1 an"...vous y comprenez quelque chose? Moi non.
 
Personne n'a osé lui demander pourquoi il signait des contrats qu'il ne comprenait pas. Grosse tranche de rire que je me suis pris.  :D


 
La tanche géante :D
 
S'ils élisaient des financiers, ce ne serait pas arrivé. Bien fait pour leur gueule :o


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°23819848
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 02-09-2010 à 11:45:23  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
La tanche géante :D
 
S'ils élisaient des financiers, ce ne serait pas arrivé. Bien fait pour leur gueule :o


 
Comme ça les financiers pourraient payer eux memes les déficits des banques qu'ils ont créé, trankil le chat....le poulet sauce financière...le poulet vol-au-vent....
 
Et on aurait des contrats en guise de déclaration d'impôt ... des contrats toxiques ...  
 

n°23819888
Camelot2
Posté le 02-09-2010 à 11:48:45  profilanswer
 

Serpico7 a écrit :

:lol: La magie du marketing.


 
La magie de la connerie humaine.  :o  
 

peaceful a écrit :


 
La tanche géante :D
 
S'ils élisaient des financiers, ce ne serait pas arrivé. Bien fait pour leur gueule :o


 
Ayé retrouvé:
 

Citation :

Le banquier, le bourgmestre et… les pigeons ?


 
http://www.rtbf.be/info/questions- [...] une-199792
 

n°23819929
python
Posté le 02-09-2010 à 11:52:04  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Donc pas de source, juste ton ressenti après en avoir discuté à la buvette du club de ping-pong ou en regardant la télé... c'est très très léger.
 

Citation :

Je me répète encore, mais comment peux tu être vent debout contre nos ainés qui nous laissent une situation pourrie en ayant un meilleur niveau de vie que le notre tout en niant les problèmes qui sont induits par notre niveau de vie plus bas????


Ils avaient une meilleure situation économique, mais une productivité plus faible. Du coup effectivement ils ont eu peu de chômage et peu d'impôts/cotisations à payer, mais la qualité de la médecine par ex. était bien plus mauvaise (le progrès médical c'est aussi le fruit des gains de productivité).


 
Et le progrès social lui ? Il n'y a pas que le travail dans la vie.

n°23819976
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 02-09-2010 à 11:56:36  profilanswer
 

Serpico7 a écrit :


 
Comme ça les financiers pourraient payer eux memes les déficits des banques qu'ils ont créé, trankil le chat....le poulet sauce financière...le poulet vol-au-vent....
 
Et on aurait des contrats en guise de déclaration d'impôt ... des contrats toxiques ...  
 


 
Tu amalgames fonction et individu, c'est pas très rigoureux.
 
Arrête d'utiliser le mot toxique, on dirait du fox news..


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°23819985
python
Posté le 02-09-2010 à 11:57:03  profilanswer
 

Betcour a écrit :


L'article en question parle de la crise (et bon il est normal qu'en période de crise, avec la hausse du chômage, les gens empruntent plus), pas de l'évolution sur 15 ans :spamafote:
 
Le taux d'épargne des français est autour de 15% et y'a pas moins de 46 millions de Livret A ouverts : les français épargnent (beaucoup même, comparé à d'autres pays européens)
La hausse de l'endettement tiens surtout à la bulle immobilière et la baisse des taux qui génère des crédits plus élevés et longs. Ca n'est pas vraiment la même chose qu'un crédit conso pour finir le mois.


 
la hausse de l'endettement tient de la hausse de valeur des propriétés.  Un vendeur veut toujours vendre sa maison 3 fois plus cher qu'il l'a acheté. Bientôt un espace de stationnement coûtera le prix d'une garage.  Un garage coûtera le prix d'une maison et la maison coûtera autant que 3 maisons réunies.  
 
Tu m'excuseras Betcour mais j'ai une dent contre les évaluations municipales qui montent sans cesse alors que les salaire stagnent.  Il n'y a pas de logique à presser le citron à ceux qui ne peuvent pas capitaliser.  C'est comme ça qu'on empêche les bas revenus d'accéder à la richesse.  La hiérarchie sociale c'est de la merde.


Message édité par python le 02-09-2010 à 12:02:04
n°23820065
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 02-09-2010 à 12:02:24  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Tu amalgames fonction et individu, c'est pas très rigoureux.
 
Arrête d'utiliser le mot toxique, on dirait du fox news..


 
Ah non, ça c'est ton bord ça.
 

mood
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