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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°23112894
python
Posté le 27-06-2010 à 13:01:30  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

zad38 a écrit :


Non, tu n'as rien demandé du tout, tu as balayé le tout d'un revers de la main parce que les pays concernés de te paraissaient pas assez "sérieux"  [:manust]  
Je te rappelle ton post :

Citation :

Non, il a donné un exemple de retraite par capitalisation adoptée par un certain nombre de pays aussi fameux et bien portants que l'Estonie, la Hongrie, le Mexique, etc. Si c'est son seul argument pour démontrer qu'elle "marche", c'est un peu léger (bon y'a aussi la Suède, ce qui nous fait un pays sérieux sur le tas) :D


Toujours autant de mauvaise foi  [:kiki]  
Et d'ignorance en plus, parce que la Hongrie et l'Estonie, quand on sait d'où ces pays reviennent, franchement leur situation actuelle est pas trop mal (autour de la 40ème position en PIB/habitant).


 
PIB/habitant ou pas. Aucun pays du G20 n'est sérieux dans leur démarche.  La plupart des chefs ne sont que des clowns pour leur propre profit personnel.
 
PIB/habitant c'est bien beau comme mesure, il faut mesurer la pauvreté, le revenu par habitant et le coût de la vie.


Message édité par python le 27-06-2010 à 13:02:26
mood
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Posté le 27-06-2010 à 13:01:30  profilanswer
 

n°23112932
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 27-06-2010 à 13:08:05  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Et ben vas pour une déflation ! La réduction de la masse de crédit c'est comme le régime, c'est pas marrant mais parfois nécessaire quand on a trop abusé des bonnes choses.
 
Le Japon a dépensé des sommes faramineuses pour relancer l'économie et ça n'a pas arrêté la déflation, ça a juste aggravé son problème de dette. Et il faudrait faire pareil en Europe ?


 
non mais très bien, que l'on assume le message de la déflation alors que l'europe pèse 35 % de la demande globale mondiale.


---------------
" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°23112933
scOulOu
Born Under Saturn
Posté le 27-06-2010 à 13:08:10  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :

Citation :

Pour le CEPREMAP, c’est Thomas Piketty, Directeur d’Etudes à l’EHESS, Professeur à l’Ecole d’Economie de Paris, qui a dirigé l’étude. Sa spécialité : les inégalités de revenus. Son choix politique : clairement à gauche. On peut espérer que son rapport qui plaide "Pour une refonte générale de notre système de retraite" prépare un bouleversement de la pensée de la gauche, et souhaitons aussi, de la droite, sur ce sujet. En recommandant l’application en France d’une réforme proche de celle mise en place en Suède avec un consensus droite-gauche, cet organisme public conforte notre diagnostic et la majeure partie de nos propositions.


 

Citation :

Picketty/Bosio : De la réforme suédoise, il faut exclure la capitalisation individuelle.
 
iFRAP : D’après la présentation du rapport faite par ses auteurs, sur une période de 50 ans, de 1950 à 2000, le rendement annuel des retraites par capitalisation en actions aurait été très supérieur à celui de la répartition française : 9,1% contre 2,6%. La capitalisation est pourtant catégoriquement rejetée : trop risquée, la personne qui partirait à la retraite dans une période de crise (comme celle que nous vivons) perdrait une grande partie de sa retraite.
En réalité, les systèmes de retraite par capitalisation avec sortie en rente se protègent contre ce risque en diminuant progressivement l’exposition au risque quand l’intéressé ou le groupe d’intéressés se rapprochent de leur date de départ à la retraite. C’est d’ailleurs ce que fait la PREFON des fonctionnaires. Cette technique est même appliquée par les simples particuliers quand ils envisagent un achat important, immobilier par exemple.
La gestion du complément de capitalisation individuelle constitue un espace de liberté, de responsabilité et de formation à l’économie qui manque terriblement en France. La constitution de fonds de pension capables d’investir dans les entreprises aussi. Il faut conserver cet aspect de la réforme suédoise, et augmenter sa part au fur et à mesure de l’augmentation du niveau de vie en France.


 
http://www.ifrap.org/Reforme-des-r [...] ,0887.html
 
http://www.photos-suede.com/forum/ [...] -t281.html
http://www.cor-retraites.fr/article43.html
http://www.cor-retraites.fr/IMG/pdf/doc-156.pdf
 
 
De rien.


Ah, content de voir que certains suivent, merci :jap:
 

zad38 a écrit :


Non, tu n'as rien demandé du tout, tu as balayé le tout d'un revers de la main parce que les pays concernés de te paraissaient pas assez "sérieux"  [:manust]  
Je te rappelle ton post :

Citation :

Non, il a donné un exemple de retraite par capitalisation adoptée par un certain nombre de pays aussi fameux et bien portants que l'Estonie, la Hongrie, le Mexique, etc. Si c'est son seul argument pour démontrer qu'elle "marche", c'est un peu léger (bon y'a aussi la Suède, ce qui nous fait un pays sérieux sur le tas) :D




Essaie d'apprendre à lire, parce que ça devient grave :/

n°23112981
zad38
Posté le 27-06-2010 à 13:16:52  profilanswer
 

scOulOu a écrit :

Essaie d'apprendre à lire, parce que ça devient grave :/


Oui oui, c'est de ma faute, le ton que t'as employé en parlant des pays concernés ne suggérait aucun sous-entendu sur le système en question  :D

n°23113025
Profil sup​primé
Posté le 27-06-2010 à 13:23:05  answer
 

Magicpanda a écrit :

bon l'article de harvard posté ici est un torchon

 

déja l'auteur est un économiste qui se permet de faire des conjonctures de sociologie politique alors qu'il n'y connais manifestement rien, étalant des poncifs sur la relation entre dépense publique et résultats des élections (en ne citant meme pas Larry Bartels ce qui en dit long sur son degré d'ignorance).

 


 


Alesina est quand meme loin d'etre un peintre comme économiste

 

krugman en a pas mal parlé sur son blog de ses positions (évidemment il n'en dit pas du bien)

 

tu veux que j'aille chercher ses posts ?


Message édité par Profil supprimé le 27-06-2010 à 13:23:27
n°23113053
Badcow
Posté le 27-06-2010 à 13:28:34  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


 
Dans la logique capitaliste il n'existe en effet que la demande solvable.  
Ceux qui ont des besoins, mais ne sont pas solvables, sont purement ignorés.
Pour un système qui se veut au service de l'homme, le pb est déja biaisé au départ.
 
Donc je considère aussi la demande non solvable.
 
Ensuite, pour reprendre l'ex. des autos (ce n'est qu'un ex, hein) je pense que tout le monde ne dispose pas d'une voiture écolo, et en bon état.
 
Ensuite, il existe des millions de pauvres, (de plus en plus nombreux chaque année), qui constituent une énorme demande non solvable, puisque pauvres,  
pourlesquels on a les moyens matériels et humains de produire tout le nécessaire,
 
MAIS la logique du système économique l'interdit.
 
Enfin, une fois l'ensemble des besoins satisfaits (y compris mes 2 paires de pompes tous les 5 ans), il est inutile de produire plus, et donc plus judicieux de réduire le temps de travail en avançant l'age de la retraite, pr ex.


 
Ca tombe bien, car une voiture "écolo", ça n'existe pas.
 
Blague à part, dans la logique capitaliste, il existe la demande (que tu qualifie de "demande solvable" ) et le désir (ta "demande insolvable" ), tu vois bien que c'est pris en compte.
 
Car ce que tu appelle "demande insolvable", c'est juste un désir (infini) de consommer arbitré par des moyens limités.
 
Si tu distribue demain un chèque de 500 k€ à chaque ménage pour renouveler son parc automobile (et donc transformer ta "demande insolvable" en "demande solvable" ), que va-t-il se passer ? Les gens achèteront des Ferrari, des porsches et autres Lamborghini, les plus raisonnables achèteront des hauts-de-gamme de chez Audi, Mercedes ou BMW, en fonction des affinités, mais personne n'achètera de Logan ou de Clio d'entrée de gamme.
 
Le concept de "demande solvable ou insolvable" ne permet donc pas de faire avancer le schmilblick, la "demande insolvable" étant par définition illimitée (ou plutôt "limitée seulement par les désirs des individus" ), c'est donc un concept qui ne sert à rien.
 
Tu dis que "Ceux qui ont des besoins, mais ne sont pas solvables, sont purement ignorés."
 
C'est ridiculement et totalement faux.
 
Pour rester dans le domaine de l'automobile, la Logan est un produit conçu et réalisé de manière à pouvoir proposer une voiture neuve au prix d'une voiture d'occasion, et donc ainsi répondre au désir de certains consommateurs peu fortunés. C'est un exemple dans le domaine particulier, mais dans tous les domaines on trouve des produits répondant à un besoin de base, avec des fonctionnalités certes réduites, mais qui assurent le service demandé.
 
La logique du système n'interdit donc rien, surtout pas de proposer des appareils bien conçus et à prix réduits.
 
Tu raisonne idéologiquement en partant d'hypothèses fausses, en utilisant des concepts bancals, comment veux-tu arriver à des conclusions justes ?


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°23113068
eclipseo
TANSTAAFL!
Posté le 27-06-2010 à 13:30:27  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :

 
Citation :

Tout le monde peut reconnaître et devrait accepter que ces évolutions entraînent un bouleversement complet de l'équilibre des régimes de retraite et donc une remise en cause des modèles existants. C'est à l'actuaire que revient au premier chef, me semble-t-il, la responsabilité d'informer les décideurs du monde socio-économique et du monde politique des risques que la démographie, les changements de comportement et l'évolution de la société font courir à nos systèmes de prévoyance.
Le recours à des analyses incontestables sur le plan scientifique et inaccessibles aux pressions de toutes sortes est la condition pour que les parties prenantes puissent se prononcer en toute connaissance de cause sur les moyens à mettre en oeuvre et parvenir ainsi plus aisément à une solution durable et acceptable pour tous. C'est à notre profession qu'il revient d'aider au débat public en fournissant tous les éléments quantifiés de la prise de décision.

 

Jean Berthon
Membre agrégé de l'Institut des Actuaires.

 

Caractéristiques du régime en répartition:

 
Citation :

-Résistance à l'inflation
-Forte dépendance démographique
-Solidarité inter-générationnelle
-Hypothèse sous-jacente de pérennité du système
-Rétroactivité facile en cas de création d'un régime
-Pas de constitution de provision

 

[snip]

 

Ca, c'est un débat objectif, sans idéologie mal placée qui déforme les chiffres ou refuse les adaptations (ou les promeut pour des motifs inavouables).

 
Camelot2 a écrit :

 

Bah non.
Ce qui est idéologique, c'est les prestations que tu veux fournir: vision Bismarkienne ou pré-béveridgienne. Soit l'idée d'un revenu de substitution ou d'un revenu minimal.

 

La polarité est marquée en raison des caractéristiques des deux systèmes mais la question de leur efficacité économique doit être évalué sur base de critères objectifs.

 

EDIT: Ce n'est pas pour rien si des pays pourtant très "solidaires" (nordiques) ont adapté leur système sur base de principes de "capitalisation".

 
Citation :

Délaissant les solutions de facilité et les pistes souvent peu crédibles des réformes
paramétriques, la Suède a articulé sa réforme autour de deux idées maîtresses,
réussissant ainsi à joindre dans un système cohérent les deux pistes majeures de
réforme apparues en matière de retraite au cours des 20 dernières années :
- maintien d’un pilier de base important en répartition mais transformé en comptes
notionnels ;
- création d’un premier pilier bis en capitalisation obligatoire


 

Pour te répondre, il est vrai que mes raisons contre le système par répartition sont avant tout idéologique (contre la coercition de l'état plus exactement). Évidemment sans coercition, l'intérêt de ce système est encore moins visible car le ratio financeurs/bénéficiaires serait sans doute encore pire que celui d'aujourd'hui. Mais en dehors de toute considération idéologique, le système par capitalisation a montré son efficacité en matière de financement de la retraite, comparativement aux systèmes par répartition unique. Selon les estimations que j'ai lues, il suffit de 10% du salaire maintenu à 4% pour obtenir une retraite de 70% du salaire moyen des 25 dernières années, et cette pension est reversée au veuf/veuve dans les exemples citées plus haut. Or les fonds ont un rendement moyen de 8%.
Un point de désaccord avec Berthon cependant, je ne pense pas que le système par répartition favorise la solidarité intergénérationnelle, au contraire à mon avis, les différents mécanismes de l'état providence tendent à supplanter les corps intermédiaires au mépris du principe de subsidiarité. Les individus tendent alors à « délaisser » les leurs en pensant que l'état provisionnera à leur place.

Message cité 1 fois
Message édité par eclipseo le 27-06-2010 à 14:01:44
n°23113131
Camelot2
Posté le 27-06-2010 à 13:43:07  profilanswer
 

eclipseo a écrit :


Un point de désaccord avec Berthon cependant, je ne pense pas que le système par répartition favorise la solidarité intergénérationnel, au contraire à mon avis, les différents mécanismes de l'état providence tendent à supplanter les corps intermédiaires au mépris du principe de subsidiarité. Les individus tendent alors à « délaisser » les leurs en pensant que l'état provisionnera à leur place.


 
Je réponds vite sur ça avant d'aller manger. (C'est l'auteur du bouquin qui cite les caractéristiques, Berthon fait juste la préface)
 
La solidarité a changé de forme.
L'évolution de la société fait qu'on est passé d'une famille intergénérationnelle (grands-parents/parents/enfants) à une atomisation de cette famille (parents/enfants dans le meilleur des cas, familles monoparentales,...).
 
L'Etat se substitue donc à cette solidarité familiale. Pour la raison émise plus haut (atomisation) mais aussi en raison de l'allongement de l'espérance de vie et de la baisse de la fécondité qui ne permet plus à la solidarité familiale de subvenir aux besoins de vieux qui vivent de plus en plus longtemps (arrières grands parents/parents/enfants).
 
Sinon, en effet, il y a toujours le risque d'une sorte d'aléa moral où, se sachant déjà solidaire par l'intermédiaire de l'état, on ne le serait plus du tout.
 

n°23113165
poilagratt​er
Posté le 27-06-2010 à 13:51:39  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
Ca tombe bien, car une voiture "écolo", ça n'existe pas.
 
Blague à part, dans la logique capitaliste, il existe la demande (que tu qualifie de "demande solvable" ) et le désir (ta "demande insolvable" ), tu vois bien que c'est pris en compte.
 
Car ce que tu appelle "demande insolvable", c'est juste un désir (infini) de consommer arbitré par des moyens limités.
 
Si tu distribue demain un chèque de 500 k€ à chaque ménage pour renouveler son parc automobile (et donc transformer ta "demande insolvable" en "demande solvable" ), que va-t-il se passer ? Les gens achèteront des Ferrari, des porsches et autres Lamborghini, les plus raisonnables achèteront des hauts-de-gamme de chez Audi, Mercedes ou BMW, en fonction des affinités, mais personne n'achètera de Logan ou de Clio d'entrée de gamme.
 
Le concept de "demande solvable ou insolvable" ne permet donc pas de faire avancer le schmilblick, la "demande insolvable" étant par définition illimitée (ou plutôt "limitée seulement par les désirs des individus" ), c'est donc un concept qui ne sert à rien.
 
Tu dis que "Ceux qui ont des besoins, mais ne sont pas solvables, sont purement ignorés."
 
C'est ridiculement et totalement faux.
 
Pour rester dans le domaine de l'automobile, la Logan est un produit conçu et réalisé de manière à pouvoir proposer une voiture neuve au prix d'une voiture d'occasion, et donc ainsi répondre au désir de certains consommateurs peu fortunés. C'est un exemple dans le domaine particulier, mais dans tous les domaines on trouve des produits répondant à un besoin de base, avec des fonctionnalités certes réduites, mais qui assurent le service demandé.
 
La logique du système n'interdit donc rien, surtout pas de proposer des appareils bien conçus et à prix réduits.
 
Tu raisonne idéologiquement en partant d'hypothèses fausses, en utilisant des concepts bancals, comment veux-tu arriver à des conclusions justes ?


Et les besoins des millions de pauvres, ils apparaissent ou dans ta logique ?
A te lire on a le sentiment qu'ils n'existent pas!
 
(par voiture "écolo" j'entends un véhicule qui pollue aussi peu que la techno puisse faire)

Message cité 2 fois
Message édité par poilagratter le 27-06-2010 à 13:52:38

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°23113192
yoyo173
Posté le 27-06-2010 à 13:55:10  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :

Citation :

Pas si l'on fait payer comme il se doit les revenus du capital  


 
Aucun rapport.
La dépendance démographique du système par répartition est toujours là...Pour preuve, la nécessité d'élargir l'assiette de cotisations (sur le travail ou sur le capital) depuis 1980.


 
Ah bon ?
En gros, si on décide que 99% des richesses produites ne doit finir que dans la poche de quelques uns, immanquablement, il manquera de l'argent pour les caisses retraites, non ?
 
Connaissons nous l'évolution de la répartition des richesses avant d'aller plus loin ?  
Sans chômage, la caisse retraites connaitrait elle un déficit ?
Avec la même partage qu'il y a 25 ans, y aurait il toujours un manque de financement ?
 
Je ne peut m'empêcher de penser que , si ma productivité totale augmente, alors j'ai plus de droits à la retraite et non l'inverse. Ou du moins des droits inchangés si cette majoration doit compenser un déficit démographique.

Message cité 3 fois
Message édité par yoyo173 le 27-06-2010 à 14:05:27
mood
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Posté le 27-06-2010 à 13:55:10  profilanswer
 

n°23113208
zad38
Posté le 27-06-2010 à 13:57:29  profilanswer
 

poilagratter a écrit :

(par voiture "écolo" j'entends un véhicule qui pollue aussi peu que la techno puisse faire)


C'est pratique comme définition ça, on pourrait désigner des 4x4 écolos, des usines chimiques écolos, des armés nucléaires écolos...  :D

n°23113243
eclipseo
TANSTAAFL!
Posté le 27-06-2010 à 14:01:02  profilanswer
 

Magicpanda a écrit :

bon l'article de harvard posté ici est un torchon
 
déja l'auteur est un économiste qui se permet de faire des conjonctures de sociologie politique alors qu'il n'y connais manifestement rien, étalant des poncifs sur la relation entre dépense publique et résultats des élections (en ne citant meme pas Larry Bartels ce qui en dit long sur son degré d'ignorance).


 

Magicpanda a écrit :

Et il n'aborde absolument LA question à laquelle je cherche toujours en vain l'argumentaire de droite : pourquoi la réduction des dépenses publiques pourrait ne pas déboucher sur une déflation ?


Nota bene: Il a écrit un bouquin sur la question du libéralisme et de la gauche. Court résumé ici http://www.telos-eu.com/fr/article [...] _de_gauche
 

Magicpanda a écrit :

voila ce qu'il avance comme réponse  
 

Citation :

First of all, not all fiscal adjustments cause recessions. Many even sharp reductions of budget deficits have been accompanied and immediately followed by sustained growth rather than recessions even in the very short run. These are the adjustments which have occurred on the spending side and have been large, credible and decisive.


 
On est justement déja dans une période de récession mondiale profonde, la politique monétaire (sauf en europe) est déja complètement expansionniste (taux proche de zéro et quantitative easing), et pourtant l'activité économique reste de très loin inférieure à son niveau de 2007.  
Par ailleurs l'auteur néglige assez gravement à mon avis le cas de la déflation japonaise de 1990, et celles de l'Indonésie et la Corée du Sud en 1997, dans un contexte alors pourtant particulièrement favorable de forte croissance de la demande globale qui a tiré les exportations de ces pays.


J'ai du mal à voir en quoi tu le contredis. Oui nous sommes en période de récession, mais son étude prétend que les réductions des budgets ont été suivi de croissance.
 

Magicpanda a écrit :

et il continue d'affirmer sans rien démontrer  :
 

Citation :

One of the most striking results of Alesina and Ardagna (2010) is that fiscal adjustments on the spending side are almost as likely to be associated with high growth (i.e. a successful episode) than fiscal expansions on the spending side, where fiscal expansion are defined in a reverse way relative to fiscal adjustments, (namely an increase of primary budget deficits by at least 1.5 per cent in a year.) These results are fully consistent with recent (and more econometrically sophisticated) research which shows that “spending multipliers” are low and most likely less then one. 8 Additional research along similar lines 9 suggests that (perhaps unsurprisingly) not the
spending cuts which have led to sharper and more permanent debt/GDP ratio reductions are those which have stopped the growth of entitlements and government wages.


 
donc encore du whishfull thinking : "ca marche la preuve il y a une corrélation" ou encore "la terre est plate, la preuve je fais du vélo"


Avec ce raisonnement, tu fous à la poubelle les 3/4 des études empiriques en économie ! Même si la corrélation n'est pas preuve, i.e. que les tax cuts entrainent de la croissance, au moins elle prouve que l'inverse n'est pas vrai, les tax cuts n'entrainent pas de récession puisqu'il n'y a pas de telles corrélations. Sinon le lien vers l'article cité est ici http://www.economics.harvard.edu/f [...] r_2009.pdf
 

Citation :

(par ailleurs pas un mot sur les conséquences pour les inégalités sociales, il dit juste "moins d'impots, plus de croissance", mais peut être que notre nouveau modèle de développement c'est d'atteindre les inégalités sociales du Mexique)


 
C'est justement l'objet de son livre http://www.voxeu.org/index.php?q=node/596#f2

n°23113286
poilagratt​er
Posté le 27-06-2010 à 14:06:12  profilanswer
 

zad38 a écrit :


C'est pratique comme définition ça, on pourrait désigner des 4x4 écolos, des usines chimiques écolos, des armés nucléaires écolos...  :D


Sauf que ce serait idiot.


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°23113299
poilagratt​er
Posté le 27-06-2010 à 14:07:49  profilanswer
 

yoyo173 a écrit :


 
Ah bon ?
En gros, si on décide que 99% des richesses produites ne doit finir que dans la poche de quelques uns, immanquablement, il manquera de l'argent pour les caisses retraites, non ?
 
Connaissons nous l'évolution de la répartition des richesses avant d'aller plus loin ?  
Sans chômage, la caisse retraites connaitrait elle un déficit ?
Avec la même partage qu'il y a 25 ans, y aurait il toujours un manque de financement ?
 
Je ne peut m'empêcher de penser que , si ma productivité totale augmente, alors j'ai plus de droits à la retraite et non l'inverse. Ou du moins des droits inchangés si cette majoration doit compenser un déficit démographique.

:jap:  
C'est bien là le fond du problème que REFUSENT de voir les gouvernants actuels.


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°23113309
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 27-06-2010 à 14:09:17  profilanswer
 

yoyo173 a écrit :

 

Ah bon ?
En gros, si on décide que 99% des richesses produites ne doit finir que dans la poche de quelques uns, immanquablement, il manquera de l'argent pour les caisses retraites, non ?

 

Connaissons nous l'évolution de la répartition des richesses avant d'aller plus loin ?
Sans chômage, la caisse retraites connaitrait elle un déficit ?
Avec la même partage qu'il y a 25 ans, y aurait il toujours un manque de financement ?

 

Je ne peut m'empêcher de penser que , si ma productivité totale augmente, alors j'ai plus de droits à la retraite et on l'inverse. Ou du moins des droits inchangés si cette majoration compense un déficit démographique.

 

Les gains de productivité ne sont malheureusement pas une fontaine intarissable, on ne peut souhaiter les répercuter sur le niveau de vie, la durée de la retraite, l'augmentation de l'espérance de vie, le changement du ratio actif/retraités: il faut choisir.

 

Le chômage est ce qu'il est "à cause" des diverses réglementations qui rendent impossible la convergence entre l'offre et la demande de travail, mais qui offrent en contrepartie une "protection à ceux qui ont un emploi" au détriment du niveau de vie global (car la partie qui chôme ne contribue pas à augmenter la richesse nationale, et pour ton point ne cotise pas).

 

Tout ceci se résume assez simplement dans l'expression populaire et pourtant pleine de bon sens, "on ne peut avoir le beurre, l'argent du beurre, et les faveurs de la crémière" :o

Message cité 2 fois
Message édité par peaceful le 27-06-2010 à 14:12:42

---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°23113493
poilagratt​er
Posté le 27-06-2010 à 14:26:38  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Les gains de productivité ne sont malheureusement pas une fontaine intarissable, on ne peut souhaiter les répercuter sur le niveau de vie, la durée de la retraite, l'augmentation de l'espérance de vie, le changement du ratio actif/retraités: il faut choisir.
 
Le chômage est ce qu'il est "à cause" des diverses réglementations qui rendent impossible la convergence entre l'offre et la demande de travail, mais qui offrent en contrepartie une "protection à ceux qui ont un emploi" au détriment du niveau de vie global (car la partie qui chôme ne contribue pas à augmenter la richesse nationale, et pour ton point ne cotise pas).
 
Tout ceci se résume assez simplement dans l'expression populaire et pourtant pleine de bon sens, "on ne peut avoir le beurre, l'argent du beurre, et les faveurs de la crémière" :o


Arguments creux, non étayés.


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°23113544
poilagratt​er
Posté le 27-06-2010 à 14:32:06  profilanswer
 

Une manière de poser le problème des retraites serait:
 
Définir les besoins de base pour toute la durée de vie d'un français.
 
Calculer combien de temps de travail il faut pour les produire.
 
En déduire le temps de travail minimum, en tenant compte de l'état de la technologie.


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°23113627
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 27-06-2010 à 14:43:18  profilanswer
 

eclipseo a écrit :


Nota bene: Il a écrit un bouquin sur la question du libéralisme et de la gauche. Court résumé ici http://www.telos-eu.com/fr/article [...] _de_gauche
 


 

eclipseo a écrit :


J'ai du mal à voir en quoi tu le contredis. Oui nous sommes en période de récession, mais son étude prétend que les réductions des budgets ont été suivi de croissance.
 


 
Bien ce n'est pas du tout la meme chose de réduire les dépenses publiques quand on a 4% de croissance, et quand on est en récession mondiale, le risque de déflation est inexistant dans un cas et très fort dans l'autre.
 

eclipseo a écrit :


Avec ce raisonnement, tu fous à la poubelle les 3/4 des études empiriques en économie ! Même si la corrélation n'est pas preuve, i.e. que les tax cuts entrainent de la croissance, au moins elle prouve que l'inverse n'est pas vrai, les tax cuts n'entrainent pas de récession puisqu'il n'y a pas de telles corrélations. Sinon le lien vers l'article cité est ici http://www.economics.harvard.edu/f [...] r_2009.pdf
 

Citation :

(par ailleurs pas un mot sur les conséquences pour les inégalités sociales, il dit juste "moins d'impots, plus de croissance", mais peut être que notre nouveau modèle de développement c'est d'atteindre les inégalités sociales du Mexique)


 
C'est justement l'objet de son livre http://www.voxeu.org/index.php?q=node/596#f2


 
ba c'est pas mal ce que je pense de façon générale de ce que produit le courant mainstream en économie qui est quand meme basé sur des axiomes méthodologiques très très limites. Faire de l'économétrie c'est bien mais c'est très étroit et je ne pense pas que ca permettre de comprendre les crises financières. Parce que c'est une sympathique constatation mais quelle est le raisonnement qui établit le lien entre les deux ? silence radio :/


---------------
" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°23113695
Joyrock
Posté le 27-06-2010 à 14:50:31  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Arguments creux, non étayés.


Venant de ta part, non recevable.

n°23113704
Profil sup​primé
Posté le 27-06-2010 à 14:51:16  answer
 

eclipseo a écrit :


Avec ce raisonnement, tu fous à la poubelle les 3/4 des études empiriques en économie ! Même si la corrélation n'est pas preuve, i.e. que les tax cuts entrainent de la croissance, au moins elle prouve que l'inverse n'est pas vrai, les tax cuts n'entrainent pas de récession puisqu'il n'y a pas de telles corrélations. Sinon le lien vers l'article cité est ici http://www.economics.harvard.edu/f [...] r_2009.pdf

 


 

t'es sur de ça ?  :heink:

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 27-06-2010 à 14:51:56
n°23113727
poilagratt​er
Posté le 27-06-2010 à 14:53:57  profilanswer
 

Joyrock a écrit :


Venant de ta part, non recevable.


là, tu m'as cassé. :(


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°23113804
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 27-06-2010 à 15:01:02  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Arguments creux, non étayés.

 

Etayé 50 fois avec graphiques et sources statistiques nationales et européennes, avec le ratio actif sur retraité, la progression équivalente de la productivité et des salaires bruts, l'evolution duniveau de vie médian.

 

Bouton recherche si ta mémoire est défaillante.

 
poilagratter a écrit :

Une manière de poser le problème des retraites serait:

 

Définir les besoins de base pour toute la durée de vie d'un français.

 

Calculer combien de temps de travail il faut pour les produire.

 

En déduire le temps de travail minimum, en tenant compte de l'état de la technologie.

 

C'est d'un simplisme béat désarmant. Je comprends mieux pourquoi la planification t'émoustille.

 

Quand le rapport du COR sur les retraites a été publié, vous avez tous fondu dessus avec l'argument que les "projections à 30 ans c'est du khakha" et que donc il etait impossible de savoir comment la situation allait évoluer ce qui rendait le rapport inutilisable pour dimensionner les cotisations de retraites nécessaires. Et là t'es en train de me dire que toi tu veux faire de la plannification sur la production avec tes projections sur 85 ans?

 

T'es vraiment pas clair comme type...  [:petrus75]

Message cité 2 fois
Message édité par peaceful le 27-06-2010 à 15:01:36

---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°23113905
poilagratt​er
Posté le 27-06-2010 à 15:14:13  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Etayé 50 fois avec graphiques et sources statistiques nationales et européennes, avec le ratio actif sur retraité, la progression équivalente de la productivité et des salaires bruts, l'evolution duniveau de vie médian.
 
Bouton recherche si ta mémoire est défaillante.
 

Tout ça est basé dans l'hypothèse du système économique actuel.
C'est donc trrrrrrrrrrrès relatif.
 
Si, alors que le progrès technique n'a jamais permis de produire autant, il faut travailler plus, (et qu'il y a donc toujours moins de travail!!)  
c'est peut etre que les règles du système économique actuel sont complètement à coté de la plaque.
 
Bon, ok, je sais qu'il est incongru de remettre en question le système le plus parfait de l'univers. Mais bon.


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°23113916
poilagratt​er
Posté le 27-06-2010 à 15:15:40  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
C'est d'un simplisme béat désarmant. Je comprends mieux pourquoi la planification t'émoustille.
 
Quand le rapport du COR sur les retraites a été publié, vous avez tous fondu dessus avec l'argument que les "projections à 30 ans c'est du khakha" et que donc il etait impossible de savoir comment la situation allait évoluer ce qui rendait le rapport inutilisable pour dimensionner les cotisations de retraites nécessaires. Et là t'es en train de me dire que toi tu veux faire de la plannification sur la production avec tes projections sur 85 ans?  
 
T'es vraiment pas clair comme type...  [:petrus75]  


Au stade ou nous en sommes dans le délire économique collectif, ce n'est pas du luxe de revenir aux "fondamentaux".
 
A part ça, je ne planifie rien du tout, je propose des méthodes d'analyse...  
 
 
La grande mode c'est de proposer des solutions, sans avoir fait le tour du problème.  Et ça a du succès...


Message édité par poilagratter le 27-06-2010 à 15:23:05

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°23113963
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 27-06-2010 à 15:22:29  profilanswer
 


 
non mais c'est surtout parce que les taxs cuts n'ont pas été associés à une réduction de la dépense publique (cf bush 2) et d'une politique monétaire hyper expansionniste


---------------
" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°23114005
Profil sup​primé
Posté le 27-06-2010 à 15:26:58  answer
 

peaceful a écrit :


 
Les gains de productivité ne sont malheureusement pas une fontaine intarissable, on ne peut souhaiter les répercuter sur le niveau de vie, la durée de la retraite, l'augmentation de l'espérance de vie, le changement du ratio actif/retraités: il faut choisir.
 
Le chômage est ce qu'il est "à cause" des diverses réglementations qui rendent impossible la convergence entre l'offre et la demande de travail, mais qui offrent en contrepartie une "protection à ceux qui ont un emploi" au détriment du niveau de vie global (car la partie qui chôme ne contribue pas à augmenter la richesse nationale, et pour ton point ne cotise pas).
 
Tout ceci se résume assez simplement dans l'expression populaire et pourtant pleine de bon sens, "on ne peut avoir le beurre, l'argent du beurre, et les faveurs de la crémière" :o


 
 
Tu racontes du grand n'importe koi  :pfff:  :pfff:  :pfff:

n°23114008
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 27-06-2010 à 15:27:19  profilanswer
 

poilagratter a écrit :

Tout ça est basé dans l'hypothèse du système économique actuel.
C'est donc trrrrrrrrrrrès relatif.

 

Si, alors que le progrès technique n'a jamais permis de produire autant, il faut travailler plus, (et qu'il y a donc toujours moins de travail!!)
c'est peut etre que les règles du système économique actuel sont complètement à coté de la plaque.

 

Bon, ok, je sais qu'il est incongru de remettre en question le système le plus parfait de l'univers. Mais bon.

 
poilagratter a écrit :


Au stade ou nous en sommes dans le délire économique collectif, ce n'est pas du luxe de revenir aux "fondamentaux".

 

A part ça, je ne planifie rien du tout, je propose des méthodes d'analyse...

 


La grande mode c'est de proposer des solutions, sans avoir fait le tour du problème.  Et ça a du succès...

  


Les "fondamentaux", ce sont les sacs à argent ? et les pompes à finance?

 

Donc si je résume ta réponse: tous les arguments, chiffres et raisonnements qu'on donne sont relatifs au système économique actuel et donc ne valent rien car le système n'est pas bon, il faut donc situer le raisonnement dans le référentiel du système imaginaire poilesque qui ne sera jamais mis en place.

 

Bon bon bon.. :o

 

Edit: chut zmed

Message cité 1 fois
Message édité par peaceful le 27-06-2010 à 15:28:39

---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°23114044
Profil sup​primé
Posté le 27-06-2010 à 15:31:51  answer
 

peaceful a écrit :

  


Les "fondamentaux", ce sont les sacs à argent ? et les pompes à finance?

 

Donc si je résume ta réponse: tous les arguments, chiffres et raisonnements qu'on donne sont relatifs au système économique actuel et donc ne valent rien car le système n'est pas bon, il faut donc situer le raisonnement dans le référentiel du système imaginaire poilesque qui ne sera jamais mis en place.

 

Bon bon bon.. :o

 

Edit: chut zmed

 


Chuuuuuuuuuuuuuuuuttttttttttt peaceful, je répète, tu racontes du grand n'importe koi  :o

 
Citation :

Les gains de productivité ne sont malheureusement pas une fontaine intarissable, on ne peut souhaiter les répercuter sur le niveau de vie, la durée de la retraite, l'augmentation de l'espérance de vie, le changement du ratio actif/retraités: il faut choisir.

 

par contre pour arroser la finance, les banquiers, les grands patrons, les footeux, etc.. pas de problème et pas besoin de faire des choix.  :o


Message édité par Profil supprimé le 27-06-2010 à 15:45:20
n°23114157
Camelot2
Posté le 27-06-2010 à 15:43:49  profilanswer
 

yoyo173 a écrit :


 
Ah bon ?
En gros, si on décide que 99% des richesses produites ne doit finir que dans la poche de quelques uns, immanquablement, il manquera de l'argent pour les caisses retraites, non ?
 
Connaissons nous l'évolution de la répartition des richesses avant d'aller plus loin ?  
Sans chômage, la caisse retraites connaitrait elle un déficit ?
Avec la même partage qu'il y a 25 ans, y aurait il toujours un manque de financement ?
 
Je ne peut m'empêcher de penser que , si ma productivité totale augmente, alors j'ai plus de droits à la retraite et non l'inverse. Ou du moins des droits inchangés si cette majoration doit compenser un déficit démographique.


 
Toujours aucun rapport. Le système par répartition est sensible à l'évolution démographique. C'est mathématique. Après, tu peux trouver plein de solutions pour régler le problème mais cette dépendance ne disparaîtra pas. The end.
 
En France, les cotisations retraites n'ont fait qu'augmenter (et pas qu'un peu) depuis 1980.
Le chômage est stable depuis 20-25 ans et ses causes sont aussi variés que la présence du salaire minimum, un marché du travail inadapté, les chocs pétroliers, la croissance démographique, l'inadéquation entre compétences et demandes,ect...J'ai toujours trouvé drôle cet argument de réduction du chômage qui serait un remède magique...Sauf que...si tu réduis le chômage...il va falloir payer des prestations supplémentaires de retraite.
Du coup, on en revient au déséquilibre démographique.
 
De quel partage tu parles?
 
La productivité n'est pas consacrée qu'aux retraites. Bis repetita.

n°23114170
Camelot2
Posté le 27-06-2010 à 15:44:51  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


 
Si, alors que le progrès technique n'a jamais permis de produire autant, il faut travailler plus, (et qu'il y a donc toujours moins de travail!!)  
c'est peut etre que les règles du système économique actuel sont complètement à coté de la plaque.
 


 
Ou que certains paramètres extérieurs ont changé.
 
Je dis ça, je dis rien.
 

n°23114198
theredled
● REC
Posté le 27-06-2010 à 15:46:59  profilanswer
 

Hello, on m'a dit que c'était le bon topic :o

 

1) Est-ce que quelqu'un saurait où trouver/calculer le pourcentage de français actifs bossant pour des PME ?

 

Et tant qu'à faire
2) Le pourcentage de capital détenu par les PME VS grosses entreprises en France, si c'est estimable...

Message cité 1 fois
Message édité par theredled le 27-06-2010 à 15:47:23

---------------
Contes de fées en yaourt --- --- zed, souviens-toi de ma dernière lettre. --- Rate ta musique
n°23114236
Badcow
Posté le 27-06-2010 à 15:51:08  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Et les besoins des millions de pauvres, ils apparaissent ou dans ta logique ?
A te lire on a le sentiment qu'ils n'existent pas!
 
(par voiture "écolo" j'entends un véhicule qui pollue aussi peu que la techno puisse faire)


 
D'abord, on parlais de "désirs" (la fameuse "demande non solvable" ), et maintenant tu me parle de "besoins" ?
 
Que dire ?
Pour son "désir de mobilité", le pauvre voudrait bien une grosse berline Allemande toutes options, mais pour satisfaire son "besoin de mobilité", et bien il achète une citadine d'occasion à 1000 €.
Pour satisfaire son "désir de communications", le pauvre voudrait bien un "PC de la mort qui tue la vie" avec proc quadruple corps avec une foultitude de GHz, mais pour satisfaire son besoin il achète un PC distributeur à 300 €.
Pour satisfaire son "désir de divertissement", il voudrait bien s'acheter un écran plasma 3D mais pour combler son "besoin de divertissement", et bien il prend un écran plat de 56 cm à 150 €... et broder ainsi sur des pages et des pages.
 
C'est dans ta logique qu'ils n'existent pas, ces millions de gens, car dans la réalité, ces millions de gens mangent, s'habillent et se logent. Pas forcément aussi bien que la moyenne, mais dans des conditions qui ne sont pas misérabilistes (sauf cas particulier).
 
Je vais te faire plaisir, moi aussi je vais dénoncer CE système...
 
Oui, CE système où en 1970 la moyenne du revenu des ménages actifs était de 10 519 € et où la moyenne du revenu des ménages en retraite était de 6 555 € (revenu moyen des retraités égal à 62% du revenu des actifs), et où il y avait 3 actifs pour 1 retraité.
 
Oui, CE système où en 1990 (20 ans plus tard) la moyenne du revenu des ménages actifs était de 15 855 € et où la moyenne du revenu des ménages en retraite était de 12 806 € (revenu moyen des retraités égal à 81% du revenu des actifs), et où dans le même temps il n'y avait plus que 2,5 actifs pour 1 retraité.
 
Oui, CE système où en 2010 (encore 20 ans plus tard) alors qu'il n'y a plus que 2 actifs pour 1 retraité, la moyenne du revenu des ménages en retraite viens de dépasser celui des ménages en activité...
 
Alors, oui, il y a bien quelque chose de pourri dans CE système, mais encore une fois ce n'est pas ce que tu pense.
 


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°23114379
Camelot2
Posté le 27-06-2010 à 16:04:48  profilanswer
 

theredled a écrit :

Hello, on m'a dit que c'était le bon topic :o
 
1) Est-ce que quelqu'un saurait où trouver/calculer le pourcentage de français actifs bossant pour des PME ?
 
Et tant qu'à faire
2) Le pourcentage de capital détenu par les PME VS grosses entreprises en France, si c'est estimable...


 
Tu devrais trouver ton bonheur ici:
 
http://www.insee.fr/fr/themes/them [...] us_theme=2

n°23114399
Camelot2
Posté le 27-06-2010 à 16:06:14  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
 
 
Je vais te faire plaisir, moi aussi je vais dénoncer CE système...
 
Oui, CE système où en 1970 la moyenne du revenu des ménages actifs était de 10 519 € et où la moyenne du revenu des ménages en retraite était de 6 555 € (revenu moyen des retraités égal à 62% du revenu des actifs), et où il y avait 3 actifs pour 1 retraité.
 
Oui, CE système où en 1990 (20 ans plus tard) la moyenne du revenu des ménages actifs était de 15 855 € et où la moyenne du revenu des ménages en retraite était de 12 806 € (revenu moyen des retraités égal à 81% du revenu des actifs), et où dans le même temps il n'y avait plus que 2,5 actifs pour 1 retraité.
 
Oui, CE système où en 2010 (encore 20 ans plus tard) alors qu'il n'y a plus que 2 actifs pour 1 retraité, la moyenne du revenu des ménages en retraite viens de dépasser celui des ménages en activité...
 
Alors, oui, il y a bien quelque chose de pourri dans CE système, mais encore une fois ce n'est pas ce que tu pense.
 


 
[:manneke2]
 
 :D

n°23114549
Betcour
Building better worlds
Posté le 27-06-2010 à 16:21:13  profilanswer
 


Ah ?


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°23114636
Badcow
Posté le 27-06-2010 à 16:28:36  profilanswer
 


 
Et encore, sans prendre en compte le point le plus important qui est le coût de la santé ! (parce que payer les retraites c'est une chose, mais les soins ne sont pas donnés non plus).
 
Enfin, vue que la majorité des élus proviennent du milieu médical, ce n'est pas une constatation étonnante.


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°23114658
Camelot2
Posté le 27-06-2010 à 16:30:16  profilanswer
 


 
Je vais lire les publications du type de l'INSEE avant de me prononcer mais la capitalisation de l'épargne se fait en majorité durant la vie de l'actif. Il prélève donc une partie de SON activité pour financer sa propre période d'activité.
Même avec un taux d'intérêt nul, la capitalisation "fonctionne" encore.
 
Pour l'instant, selon les informations que j'ai et selon les bouquins que j'ai lu, la capitalisation n'est pas dépendante de la même manière à la démographie et est, a priori, moins sensible.
 
Maintenant, si tu as des arguments (autre que des affirmations), c'est le moment. Jusqu'à présent, tu ne fais que sauter comme un cabris avec "La capitalisation aussi! La capitalisation aussi!"

n°23114673
Camelot2
Posté le 27-06-2010 à 16:30:39  profilanswer
 


 
On parle de la sensibilité à la démographie...
 
En clair, la pyramide des âges mondiale n'est pas du tout la même que celle de l'Europe.


Message édité par Camelot2 le 27-06-2010 à 16:31:14
n°23114904
Betcour
Building better worlds
Posté le 27-06-2010 à 16:38:47  profilanswer
 


Pas vraiment : à l'heure actuelle la Chine et les émergents continuent d'avoir une croissance de malade, alors même que c'est la plus grave crise mondiale depuis 1929. Inversement la crise asiatique avait été régionnale, le Japon ou l'Argentine ont eu leur propres problèmes sans que ça dégouline de trop sur le reste du monde, etc.
 
D'autre part je vois pas bien le rapport. Les pays avec une démographie déclinante capitalisent leur retraite en investissant dans les pays avec des démographies croissantes (typiquement : du nord vers le sud). Ceci se fait sur des décennies, donc les cycles économiques sont normaux et lissés dans le temps.


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
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