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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°23129833
Camelot2
Posté le 28-06-2010 à 20:20:48  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

poilagratter a écrit :


Le problème vient de ce qu'il n'ya pas de limites quantitatives à la propriété privée.
 
Un petit nombre de personnes peuvent ainsi posséder l'ensemble de certaines ressources, sans en avoir nécessairement usage.  
Le pb est qu'ils ont ainsi un pouvoir démesuré sur ceux qui ont besoin de ces ressources.
 
Ex:  le logement, la terre cultivable, le foncier, ou encore le pétrole,etc.
et aussi... les grands moyens de production.


 
Alors que si un seul acteur possédait l'ensemble, tout serait pour le mieux dans le meilleur des mondes.
 
Change de disque.
 

mood
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Posté le 28-06-2010 à 20:20:48  profilanswer
 

n°23129846
yoyo173
Posté le 28-06-2010 à 20:21:35  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
@yoyo
 
Voilà, reste dans ton monde où les dividendes sont responsables du décrochage du salaire net. Puis, quand tu auras le temps, tu pourras lire le rapport de l'INSEE sur la VA.
 
http://www.insee.fr/fr/publication [...] age_VA.pdf
 


A chacun son monde, je te laisse dans le tiens ou supprimer le chômage ne ferais que peser sur les comptes retraites (C'est pas beau tant de culture pour sortir d'aussi grosses bêtises ? )
Je t'ai prié de me lâcher la grappe. Tu en est capable ou il faut à tout prix que je clame que tu es le seul à détenir la vérité pour que tu me lâches ?
C'est dingue tu me traites de débile et continue à vouloir me faire entendre raison, il n' y a pas contradiction ?
Plutôt que de perdre ton temps, relis plutôt le lien que j'ai donné, vérifie les chiffres et démontes tout ça.
 
 

n°23129865
Badcow
Posté le 28-06-2010 à 20:23:21  profilanswer
 

le_noob a écrit :


Exemple totalement faux, un exemple correspondant serait qu'on te pique tes recettes.


 
Je fais le parallèle entre la "rente" tirée d'un capital (propriété matérielle) dont personne ne conteste le caractère inviolable, et la "rente" tirée d'une innovation (propriété intellectuelle) qui pour certains ne devrait pas être protégée, et qui ne l'est que durant 20 ans dans le cas d'un brevet.
 
Faut suivre.


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°23129964
le_noob
Posté le 28-06-2010 à 20:29:47  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
Je fais le parallèle entre la "rente" tirée d'un capital (propriété matérielle) dont personne ne conteste le caractère inviolable, et la "rente" tirée d'une innovation (propriété intellectuelle) qui pour certains ne devrait pas être protégée, et qui ne l'est que durant 20 ans dans le cas d'un brevet.
 
Faut suivre.


La restauration n'est pas une rente. Et je ne sais pas si les recettes de cuisine sont protégés par la propriété intellectuelle, en même temps c'est fort possible.

n°23130825
Badcow
Posté le 28-06-2010 à 21:11:50  profilanswer
 

le_noob a écrit :


La restauration n'est pas une rente. Et je ne sais pas si les recettes de cuisine sont protégés par la propriété intellectuelle, en même temps c'est fort possible.


 
Pour le méchant patron qui possède l'établissement et qui fait trimer ses ouvriers en leur payant un salaire de misère, c'est une rente. Enfin, je ne vais pas épiloguer là dessus, les analogies c'est comme les blagues, s'il faut tout expliquer, c'est qu'on s'est trompé de public.


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°23130849
mlon
la frite c'est la fete
Posté le 28-06-2010 à 21:13:20  profilanswer
 

le_noob a écrit :


Sauf que la plupart des gens ne sont pas propriétaires de leurs outils de travail ni indépendants. Ils ne récoltent donc pas les fruits des gains de productivité, ils en pâtissent. Après si tu veux tu peux croire que le marché puisse supporter une infinité d'indépendants, mais on reste dans le domaine de la foi.


 
Hum Hum Hum...Ben, c'est à dire que effectivement, je le verrais bien comme ça; une quasi infinité d'indépendants. De toutes tailles. C'est à dire allant de l'auto entrepreneuriat (et encore, je considère qu'il y a une distorsion de concurrence entre les auto, et les ptits artisans, à cause de la différence au niveau des charges; bref autre débat) à la multinationale. Chaque échelon étant bien représenté pour ne pas avoir des rapports de forces déséquilibrés (ce fail de compet que j'accorderais volontiers aux gérants d'une usine qui sont tous fiers de signer en exclusivité avec 1 seul client...)
 
Sinon, souvent les coiffeurs, qui ont leur salon, ou qui sont à domicile, possèdent leur sèche cheveux, et leur paire de ciseaux. Les artisans, possèdent souvent leur matos. Les ouvriers d'usine ont des parts sociales...On devrait donner des obligations d'état aux fonctionnaires :o
 
Enfin, pour une fois, je serais d'accord avec poil@ : ce n'est pas le capital en lui même qui est malsain. C'est l'accès à ce dernier, détenu dans son immense majorité par une très faible minorité de personnes. Avec une imposition faible, voire inexistante sur les successions, on recrée à terme une noblesse: cette fois , on ne sera pas dans le cadre d'une noblesse de droit divin, mais dans une noblesse de droit sanguin.
 
Et pour répondre à ceux qui , sous couvert de liberté, veulent disposer de leurs biens après leur mort; je dirais que leur liberté s'arrête là ou commence celle des autres : la liberté d'entreprendre. Parce que sinon, ya distorsion de concurrence d'accès aux biens (capital). Bah oui, même en essayant très fort, j'arriverais jamais à toucher l'héritage de Dassault. Que le fils où le petit fils devienne gérant, ok. Qu'il rachète, grâce à son travail, la boite de papa, ok. Qu'il naisse avec l'héritage, juste à mettre en gestion, et je me la coule douce, moi et les 500 générations à venir, non.
 
En clair je voudrais qu'en France, on applique l'imposition sur l'héritage de cet insignifiant pays (communiste depuis toujours) que sont les USA. Avec les mêmes modalités pour l'héritier pour racheter la boite à hériter (impôts payables sur 10ans à 4% d'intérêt/an, si ma mémoire est bonne).

n°23131331
Profil sup​primé
Posté le 28-06-2010 à 21:34:25  answer
 

Camelot2 a écrit :


 
Visiblement non. J'avais fait le calcul rapidos de mon côté, on aboutit entre 150-200 milliards d'euros.
On ne peut pas obtenir un endettement nul avec un solde primaire négatif depuis 1980 (sauf 98-00).
 

Citation :

En notant SPt le solde primaire de l'année t, r le taux d'intérêt et Dt − 1 et Dt les dettes respectivement de l'année t − 1 et de l'année t :
 
   solde budgétaire \ = SP_{t} - r * D_{t-1},
 
et
 
    D_{t} = D_{t-1} - solde budgétaire
    D_{t} =(1+r)*D_{t-1} - SP_{t}


 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Dette [...] e_publique
 
Si tu mets r à 0 (rêvons un peu), on constate que la dette n'est que la somme des différents déficits en solde primaire. Or, les soldes primaires:
 
http://www.insee.fr/fr/ffc/ipweb/i [...] hique6.jpg
 
Il est tout pourri depuis 1975, avec un léger mieux en 79-80 et 98-00 (Merci Jospin).
 
Donc, je ne sais pas comment ces gens font leur calcul, mais ils ont du zapper quelque chose. Et je passe sur l'absurdité de considérer un taux r = 0. Comme si l'alternative "planche à billet" n'aurait eu aucun impact économique...
 
Sensation de déjà vu n°10300982
 
 
@yoyo
 
Voilà, reste dans ton monde où les dividendes sont responsables du décrochage du salaire net. Puis, quand tu auras le temps, tu pourras lire le rapport de l'INSEE sur la VA.
 
http://www.insee.fr/fr/publication [...] age_VA.pdf
 


 
tu racontes du grand n'importe koi  [:prozac]
 
voilà le détail du calcul  

Citation :


http://www.societal.org/docs/dette-publique_htm_m5f2b7083.png
 
Les données de l'Insee nous informent de la dette publique (ensemble des dettes des Administrations Publiques, dites « APu » dont l'État, les Organismes divers d’administration centrale, les Administrations publiques locales et les Administrations de sécurité sociale) cumulée en milliards d'euros courants, à laquelle nous avons appliqué chaque année les coefficients de transformation pour obtenir les valeurs "euros 2008". Ne disposant pas sur le site de l'INSEE des données antérieures, nous avons commencé ce calcul à la date du 1er janvier 1980 avec une dette initiale de 82,80 Md € (euros courants) soit 239,10 Md € (en valeur 2008), ce qui ne justifie pas évidemment pour autant l'accumulation antérieure de la dette.
 
Dans le tableau 2 qui suit, vous trouvez donc, dans l'ordre:
 
    * Col 1 - La dette publique en euros "courants" ( Dette publique au sens de Maastrisch ( 1978 – 2008) http://www.insee.fr/fr/indicateurs [...] t_3341.xls )
 
    *Col 2 - La dette publique transformée en euros 2008 par multiplication du coefficient (3° colonne) de l'image précédente (exemple, en 1985, la dette en euros 2008 était de 227,70 x 1,6094 = 366,46 )
 
    * Col 3 - Les intérêts sur la dette s'obtiennent, en valeur euros 2008, en multipliant la moyenne entre la fin de l'année qui précède et l'année sur lequel s'applique ce taux qui est celui de la 4° colonne de l'image précédente.(exemple, toujours pour 1985: montant de la dette fin 1984 = 343,04, montant de la dette fin 1985 = 366,46, moyenne (343,04 + 366,46) / 2 = 354,75 que nous multiplions par le taux de la BdF soit 10,94% = 38,81 Md€
 
    * Col 4 - Cependant, la colonne 4 nous donne la variation annuelle de la dette (toujours en augmentation, sauf pour les 2 années 1980 et 2006). Par exemple, entre 1984 et 1985 elle a été de 366,46 - 343,04 = 23,42 Md€
 
    * Col 5 - Puisque la dette a varié du montant indiqué dans la colonne 4 et que nous avons payé les intérêts indiqués dans la colonne 3, on en déduit que SI NOUS N'AVIONS PAS EU D'INTÉRÊTS A PAYER, la dette aurait varié des montants indiqués dans la colonne 5 (les chiffres positifs représentent une diminution de la dette, les négatifs représentant une augmentation) . Toujours dans notre exemple, entre 1984 et 1985, 38,81 - 23,42 = 15,39 Md€
 
    *Col 6 - ... et la dette, ayant diminuée de 15,39 Md€ en 1985, serait donc devenue 150,18 - 15,39 = 134,79
 
 
 
(NB:Certains pourront argumenter que notre méthode consistant à actualiser en euro constants la dette publique de chaque année puis à utiliser la moyenne arithmétique entre l'année N et l'année N-1 pour y appliquer le taux d'intérêt moyen est moins précise que de calculer d'abord les intérêts sur cette moyenne en monnaie courante, puis d'appliquer le coefficient issu de l'IPC. Nous leur accordons cette possibilité et nous avons évidemment procédé également à ce calcul selon cette méthodologie: dans ce cas le total des intérêts payés entre 1980 et 2008 apparaît à 1285 milliards d'euros).
 
http://www.societal.org/docs/dette-publique_htm_m2c3391bf.png


 
TU as tous les chiffres , vas y refait les calculs   [:debeman]

Message cité 2 fois
Message édité par Profil supprimé le 28-06-2010 à 21:36:55
n°23131526
yoyo173
Posté le 28-06-2010 à 21:42:51  profilanswer
 

Je continue sur mon idée.
Non, les actionnaires ne sont pas des profiteurs. Pourtant que voit on à la lecture des statistiques  ?
Et bien un doublement de la part des dividendes. Tandis que les salaires restent à peu près stables.
http://www.financieredechamplain.f [...] fiees.html
http://reversus.fr/2009/08/09/chro [...] s-profits/
 
Peut on en déduire que si les profits (part dividendes) étaient restés stables, les salaires auraient augmenté ? Je sais, je m'avance beaucoup.  
Mais il semblerait  que les cotisations ne sont pas les seules à impacter les salaires. Et, sur la même période, je pense que la part des profits affecté aux dividendes a progressé bien plus vite que celle des cotisations.
Je dis ça, je dis rien ...
Pourtant, vu que les cotisations servent à la société quand les dividendes profitent aux individus, je me demande quel intérêt collectif il y a à s'attaquer aux premiers en laissant tranquille les seconds.

n°23131574
Badcow
Posté le 28-06-2010 à 21:44:59  profilanswer
 


 
Ca, ce n'est pas à moi d'en juger...
 
Je pensais pourtant que cette analogie "propriété matérielle qui conduit à une rente" (normale, c'est le droit de propriété) versus "propriété intellectuelle qui conduit à une rente" (durant seulement 20 ans, et c'est mal c'est un brevet, bouh, bouh !) était "fool-proof", mais il semble bien que non.


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°23131678
philibear
Orbital Bacon
Posté le 28-06-2010 à 21:47:45  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :

 

Visiblement non. J'avais fait le calcul rapidos de mon côté, on aboutit entre 150-200 milliards d'euros.
On ne peut pas obtenir un endettement nul avec un solde primaire négatif depuis 1980 (sauf 98-00).

 


Si tu mets r à 0 (rêvons un peu), on constate que la dette n'est que la somme des différents déficits en solde primaire. Or, les soldes primaires:

 

http://www.insee.fr/fr/ffc/ipweb/i [...] hique6.jpg

 

Il est tout pourri depuis 1975, avec un léger mieux en 79-80 et 98-00 (Merci Jospin).

 

Donc, je ne sais pas comment ces gens font leur calcul, mais ils ont du zapper quelque chose. Et je passe sur l'absurdité de considérer un taux r = 0. Comme si l'alternative "planche à billet" n'aurait eu aucun impact économique...

 

Sensation de déjà vu n°10300982

 




Ben non, il y a les remboursements. Si le taux est 0, c'est le principal qui est remboursé, c'est pour ça que ça ne se creuse pas.
Mais bon c'est spécieux.
(en fait j'avais pas compris ce tour de passe passe moi non plus avant le dernier post de zmed)

Message cité 2 fois
Message édité par philibear le 28-06-2010 à 21:48:47
mood
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Posté le 28-06-2010 à 21:47:45  profilanswer
 

n°23131738
Betcour
Building better worlds
Posté le 28-06-2010 à 21:50:14  profilanswer
 

yoyo173 a écrit :

Peut on en déduire que si les profits (part dividendes) étaient restés stables, les salaires auraient augmenté ?


Les profits et les dividendes c'est pas la même chose.


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°23131794
yoyo173
Posté le 28-06-2010 à 21:53:43  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Les profits et les dividendes c'est pas la même chose.


Non, les dividendes sont la part des profits qui ne servent que le capital. S
Alors, la part du capital a bien augmenté ou pas ?

n°23131880
zad38
Posté le 28-06-2010 à 21:57:56  profilanswer
 


Putain mais zmed réfléchis un peu, comment veux-tu que la dette diminue si l'état est toujours en déficit, même en ne payant pas d'intérêts ? :/
Et leur calcul est totalement faux, ils appliquent les taux de 10% ou plus des années 80 (qui étaient hauts à cause de l'inflation) à des euros 2008 constants, c'est complètement absurde et évidemment du coup la dette parait immense :/

Message cité 2 fois
Message édité par zad38 le 28-06-2010 à 21:58:15
n°23131935
Profil sup​primé
Posté le 28-06-2010 à 22:00:06  answer
 

philibear a écrit :


Ben non, il y a les remboursements. Si le taux est 0, c'est le principal qui est remboursé, c'est pour ça que ça ne se creuse pas.
Mais bon c'est spécieux.
(en fait j'avais pas compris ce tour de passe passe moi non plus avant le dernier post de zmed)


 
 
pour etre plus claire
 

Citation :

Or, le solde budgétaire se décompose en deux éléments :
 
   1. le solde primaire, c'est-à-dire la différence entre les recettes de l'année et les dépenses de l'année hors paiement des intérêts de la dette. Si ce solde est négatif, on parle de déficit primaire, s'il est en excédent, d'excédent primaire.
   2. le paiement des intérêts dus sur la dette publique passée et que l'État doit rembourser l'année en cours.
 
Au final on a donc :
 
    solde budgétaire = solde primaire - intérêts de la dette
 
et
 
    dette de l'année = dette passée - solde budgétaire
 
d'où l'on déduit : solde budgétaire < 0 ⇒ dette de l'année > dette passée.

n°23131967
Betcour
Building better worlds
Posté le 28-06-2010 à 22:01:16  profilanswer
 

yoyo173 a écrit :

Non, les dividendes sont la part des profits qui ne servent que le capital.


Non.
 
Les dividendes sont un détail (les actionnaires d'ailleurs n'y prêtent généralement que peu d'importance) et n'ont pas d'impact sur la répartition travail/capital dans la VA.


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°23132030
philibear
Orbital Bacon
Posté le 28-06-2010 à 22:03:44  profilanswer
 

zad38 a écrit :


Putain mais zmed réfléchis un peu, comment veux-tu que la dette diminue si l'état est toujours en déficit, même en ne payant pas d'intérêts ? :/


Parce que dans leur calcul ce qui passaient dans les interet passent dans le principal [:spamafote]

n°23132064
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 28-06-2010 à 22:05:24  profilanswer
 

yoyo173 a écrit :

Je continue sur mon idée.
Non, les actionnaires ne sont pas des profiteurs. Pourtant que voit on à la lecture des statistiques  ?
Et bien un doublement de la part des dividendes. Tandis que les salaires restent à peu près stables.
http://www.financieredechamplain.f [...] fiees.html
http://reversus.fr/2009/08/09/chro [...] s-profits/
 
Peut on en déduire que si les profits (part dividendes) étaient restés stables, les salaires auraient augmenté ? Je sais, je m'avance beaucoup.  
Mais il semblerait  que les cotisations ne sont pas les seules à impacter les salaires. Et, sur la même période, je pense que la part des profits affecté aux dividendes a progressé bien plus vite que celle des cotisations.
Je dis ça, je dis rien ...
Pourtant, vu que les cotisations servent à la société quand les dividendes profitent aux individus, je me demande quel intérêt collectif il y a à s'attaquer aux premiers en laissant tranquille les seconds.


 
Depuis les années 80, les structures juridiques mises en place pour le rachat de société font que pour une même société on a en réalité 2 à 3 entité juridiques qui se remontent les dividendes entre elles (opco, newco, bidco par ex), et donc tu as 2 versements de dividendes qui n'auraient pas existé avant 1980.
 
Je parie que ça ne t'a pas éffleuré l'esprit :o


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°23132164
Badcow
Posté le 28-06-2010 à 22:09:57  profilanswer
 

 

Tu veux dire qu'il ne prend pas en compte l'inflation de l'année en cours mais juste le taux absolu de l'emprunt, et qu'en plus il réactualise le montant des intérêts versés les années antérieures ?

 

Si c'est effectivement cela, c'est stupide.

 

On va prendre un exemple simple, un gouvernement qui a un déficit en 1901 et qui emprunte 100 000 € à 3% sur un an. En 1902, il se débrouille pour avoir un solde primaire positif et rembourse 100 000 €, plus les intérêts, soit 3000 €, et ensuite, durant le siècle qui suit il boucle systématiquement un budget en équilibre sauf en 2010 où il est obligé d'emprunter 8 millions d'euro.

 

Bilan fin 1902, dette = 0 et coût = 3000 €
Bilan fin 2010, dette = 8 millions €, mais "quid" du coût ?

 

Pour le savoir, on va faire comme l'auteur du calcul et se placer en 2010, donc en réactualisant le coût de la dette via l'inflation.

 

Coût du remboursement de 1902 = 7 102 659 € (et oui, l'inflation cumulée, ça fait mal), et comme "dette 2010 = 8 millions d'euro", alors on peut s'écrier très fort (comme l'auteur du calcul) que "sans le remboursement des intérêts, la dette ne serait que de 8 millions - 7 102 659 = 897 341 €, et que c'est le coût des intérêts qui fait que la dette est énorme !".

 

Bref, ça ressemble un peu à de l'arnaque.

Message cité 1 fois
Message édité par Badcow le 28-06-2010 à 22:11:39

---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°23132261
yoyo173
Posté le 28-06-2010 à 22:15:14  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Non.
 
Les dividendes sont un détail (les actionnaires d'ailleurs n'y prêtent généralement que peu d'importance) et n'ont pas d'impact sur la répartition travail/capital dans la VA.


 
 
"Entre 1970 et 2007, la part des revenus distribués aux actionnaires dans le partage des profits a plus que doublé ! Les dividendes expliquent la majeure partie de cette évolution, passant de 7% de l'EBE en 1973 à 16% en 2007"
 
Dis moi, les dividendes, il s'agit de quoi, à qui sont ils reversé puisqu'il ne s'agit pas du capital à t'en croire ?

n°23132278
lokilefour​be
Posté le 28-06-2010 à 22:16:14  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Non.
 
Les dividendes sont un détail (les actionnaires d'ailleurs n'y prêtent généralement que peu d'importance) et n'ont pas d'impact sur la répartition travail/capital dans la VA.


 :lol:  
Quels actionnaires?
Pas bétancourt en tout cas.
185 000 000 actions loreal, dividende par action en 2009, 1,5€.
Une paille les dividendes une paille.


---------------
Témoignage sur la menace de l'islam envers la démocratie :https://www.youtube.com/watch?v=FIlFSxKKyzU
n°23132361
Betcour
Building better worlds
Posté le 28-06-2010 à 22:21:27  profilanswer
 

yoyo173 a écrit :

Dis moi, les dividendes, il s'agit de quoi, à qui sont ils reversé puisqu'il ne s'agit pas du capital à t'en croire ?


Le dividende c'est la part du bénéfice qui est distribué. S'il n'est pas distribué il est capitalisé : dans les deux cas les actionnaires gagnent, c'est juste la forme de leur enrichissement qui change (cash ou plus value latente, puisqu'en capitalisant la société a plus de valeur)
 
Voilà pourquoi, dans le débat sur le partage de la VA, on se tamponne complètement des dividendes, qu'il y en ait ou pas ne change strictement rien aux gains du capital.


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°23132473
Profil sup​primé
Posté le 28-06-2010 à 22:28:52  answer
 

Badcow a écrit :


 
Tu veux dire qu'il ne prend pas en compte l'inflation de l'année en cours mais juste le taux absolu de l'emprunt, et qu'en plus il réactualise le montant des intérêts versés les années antérieures ?
 
Si c'est effectivement cela, c'est stupide.
 
On va prendre un exemple simple, un gouvernement qui a un déficit en 1901 et qui emprunte 100 000 € à 3% sur un an. En 1902, il se débrouille pour avoir un solde primaire positif et rembourse 100 000 €, plus les intérêts, soit 3000 €, et ensuite, durant le siècle qui suit il boucle systématiquement un budget en équilibre sauf en 2010 où il est obligé d'emprunter 8 millions d'euro.
 
Bilan fin 1902, dette = 0 et coût = 3000 €
Bilan fin 2010, dette = 8 millions €, mais "quid" du coût ?
 
Pour le savoir, on va faire comme l'auteur du calcul et se placer en 2010, donc en réactualisant le coût de la dette via l'inflation.
 
Coût du remboursement de 1902 = 7 102 659 € (et oui, l'inflation cumulée, ça fait mal), et comme "dette 2010 = 8 millions d'euro", alors on peut s'écrier très fort (comme l'auteur du calcul) que "sans le remboursement des intérêts, la dette ne serait que de 8 millions - 7 102 659 = 897 341 €, et que c'est le coût des intérêts qui fait que la dette est énorme !".
 
Bref, ça ressemble un peu à de l'arnaque.


 
Mais n'importe quoi, tu fais plus fort que camelot toi  [:debeman]  
 
Ou t'as vu qu'il utilise l'inflation pour ces calculs   :heink:  
 
Il utilise les taux intérêts années par années, données issues de l'insee si cher a vos yeux  
 
 

n°23132523
lokilefour​be
Posté le 28-06-2010 à 22:32:40  profilanswer
 

Betcour a écrit :


 
 
Voilà pourquoi, dans le débat sur le partage de la VA, on se tamponne complètement des dividendes, qu'il y en ait ou pas ne change strictement rien aux gains du capital.


 :sarcastic:


---------------
Témoignage sur la menace de l'islam envers la démocratie :https://www.youtube.com/watch?v=FIlFSxKKyzU
n°23132557
Badcow
Posté le 28-06-2010 à 22:34:08  profilanswer
 


 
Juste au milieu de ton texte, mais je vais te faire plaisir et le remettre là :
 

Citation :


Col 2 - La dette publique transformée en euros 2008 par multiplication du coefficient (3° colonne) de l'image précédente (exemple, en 1985, la dette en euros 2008 était de 227,70 x 1,6094 = 366,46 )


 
De rien.


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°23132575
Profil sup​primé
Posté le 28-06-2010 à 22:35:06  answer
 

zad38 a écrit :


Putain mais zmed réfléchis un peu, comment veux-tu que la dette diminue si l'état est toujours en déficit, même en ne payant pas d'intérêts ? :/
Et leur calcul est totalement faux, ils appliquent les taux de 10% ou plus des années 80 (qui étaient hauts à cause de l'inflation) à des euros 2008 constants, c'est complètement absurde et évidemment du coup la dette parait immense :/


 
E t'en fait koi des interets  :heink:  
 
et pour le reste  
 

Citation :

Certains pourront argumenter que notre méthode consistant à actualiser en euro constants la dette publique de chaque année puis à utiliser la moyenne arithmétique entre l'année N et l'année N-1 pour y appliquer le taux d'intérêt moyen est moins précise que de calculer d'abord les intérêts sur cette moyenne en monnaie courante, puis d'appliquer le coefficient issu de l'IPC. Nous leur accordons cette possibilité et nous avons évidemment procédé également à ce calcul selon cette méthodologie: dans ce cas le total des intérêts payés entre 1980 et 2008 apparaît à 1285 milliards d'euros).
 

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 28-06-2010 à 22:35:57
n°23132639
yoyo173
Posté le 28-06-2010 à 22:38:40  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Depuis les années 80, les structures juridiques mises en place pour le rachat de société font que pour une même société on a en réalité 2 à 3 entité juridiques qui se remontent les dividendes entre elles (opco, newco, bidco par ex), et donc tu as 2 versements de dividendes qui n'auraient pas existé avant 1980.
 
Je parie que ça ne t'a pas éffleuré l'esprit :o


exact.
Et alors ? Ces dividendes qui sont reversés sortent ex-nihilo ? Mais d'où vient donc l'argent qui atterrit dans la poche de ses actionnaires ?
 "Entre 1970 et 2007, la part des revenus distribués aux actionnaires dans le partage des profits a plus que doublé ! Les dividendes expliquent la majeure partie de cette évolution, passant de 7% de l'EBE en 1973 à 16% en 2007"
Même ce Jean-Philippe Cotis, Directeur Général de l'INSEE, et les groupes patronaux et syndicaux n'y ont pas pensé apparemment. Tu devrais présenter ta candidature.
 
Sinon, un lien confirmant ton affirmation et son influence sur l'étude ?

n°23132658
Badcow
Posté le 28-06-2010 à 22:39:21  profilanswer
 


 
 
 
Juste pour la postérité...
 
Est-ce que tu lis tes C/C avant de les poster ?


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°23132690
Profil sup​primé
Posté le 28-06-2010 à 22:40:54  answer
 

Badcow a écrit :


 
Juste pour la postérité...
 
Est-ce que tu lis tes C/C avant de les poster ?


 
je demande si tu sais lire   :lol:  :lol:

n°23132715
Badcow
Posté le 28-06-2010 à 22:43:32  profilanswer
 


 
 :love:  
 
Explique moi dans ta grande sagesse comment tu fais pour actualiser une somme (antérieure à 2008), en euro constant 2008, sans prendre en compte l'inflation ?


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°23132719
lokilefour​be
Posté le 28-06-2010 à 22:43:40  profilanswer
 


Ya rémunérer et "rémunérer".
Affirmer que cette rémunération n'impacte pas le partage équitable de la richesse c'est gonflé  :D


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Témoignage sur la menace de l'islam envers la démocratie :https://www.youtube.com/watch?v=FIlFSxKKyzU
n°23132841
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 28-06-2010 à 22:52:14  profilanswer
 

yoyo173 a écrit :


exact.
Et alors ? Ces dividendes qui sont reversés sortent ex-nihilo ? Mais d'où vient donc l'argent qui atterrit dans la poche de ses actionnaires ?
 "Entre 1970 et 2007, la part des revenus distribués aux actionnaires dans le partage des profits a plus que doublé ! Les dividendes expliquent la majeure partie de cette évolution, passant de 7% de l'EBE en 1973 à 16% en 2007"
Même ce Jean-Philippe Cotis, Directeur Général de l'INSEE, et les groupes patronaux et syndicaux n'y ont pas pensé apparemment. Tu devrais présenter ta candidature.
 
Sinon, un lien confirmant ton affirmation et son influence sur l'étude ?


 
J'ai pas dee lien pour confirmer, désolé, c'est la vraie vie ici :o
 
Mais si tu fais une recherche google avec les indices que je t'ai donné, tu trouveras aisément de quoi il s'agit.
 
L'influence sur l'étude, elle parait évidente, la société 1 remonte des dividendes à la société 2 sui doit les remonter à la société 3 pour que l'actionnaire puisse enfin les toucher (soit potentiellement un flux compté 3 fois alors que c'est le même). Je te la démontrerai bien, mais je vois pas la méthodologie, et aux dernières nouvelles c'est à celui qui fait l'étude de prouver qu'il raconte pas des conneries.


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°23132870
poilagratt​er
Posté le 28-06-2010 à 22:54:05  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Alors que si un seul acteur possédait l'ensemble, tout serait pour le mieux dans le meilleur des mondes.
 
Change de disque.
 


La collectivité,  ce qui est le contraire de "un seul" acteur.
 
Change de disque. :p


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°23132882
Betcour
Building better worlds
Posté le 28-06-2010 à 22:54:47  profilanswer
 

yoyo173 a écrit :

"Entre 1970 et 2007, la part des revenus distribués aux actionnaires dans le partage des profits a plus que doublé ! Les dividendes expliquent la majeure partie de cette évolution, passant de 7% de l'EBE en 1973 à 16% en 2007"


Cf mon post plus haut. On s'en fout qu'ils soient distribués ou pas, ça atterris de toute façon dans la poche des actionnaires.


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"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°23132910
yoyo173
Posté le 28-06-2010 à 22:56:10  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Le dividende c'est la part du bénéfice qui est distribué. S'il n'est pas distribué il est capitalisé : dans les deux cas les actionnaires gagnent, c'est juste la forme de leur enrichissement qui change (cash ou plus value latente, puisqu'en capitalisant la société a plus de valeur)
 
Voilà pourquoi, dans le débat sur le partage de la VA, on se tamponne complètement des dividendes, qu'il y en ait ou pas ne change strictement rien aux gains du capital.


Oki, l'erreur est mienne quand je parlais du capital, il s'agissait des actionnaires.
Donc, soyons précis
-Les dividendes ne servent que les actionnaires
-la part des dividendes a plus que doublé
 
Pour avoir, au mieux, une faible augmentation de salaire, on a demandé aux travailleurs de faire des efforts.
Quels sacrifices sont imposés aux actionnaires pour qu'ils puissent bénéficier d'une plus grande rémunération ?
 
Enfin, dernière réflexion, si l'argent va dans les poches, il ne sert plus à investir puisque plus disponible pour la société. Dans ce cas, est ce réellement inutile d'en tenir compte ? Si ils sont distribués, ils ne comptent plus pour l'épargne.
Pourquoi les économistes/insse ont choisit d'en tenir compte si ça n'a aucune valeur ?

n°23132921
lokilefour​be
Posté le 28-06-2010 à 22:56:49  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Cf mon post plus haut. On s'en fout qu'ils soient distribués ou pas, ça atterris de toute façon dans la poche des actionnaires.


Absolument pas, on pourrait parfaitement prélever sur les bénéfices, avant versement des dividendes, pour les distribuer aux salariés (primes, treizième mois...). ça réduirait d'autant les dividendes.


---------------
Témoignage sur la menace de l'islam envers la démocratie :https://www.youtube.com/watch?v=FIlFSxKKyzU
n°23133010
Profil sup​primé
Posté le 28-06-2010 à 23:02:25  answer
 

Badcow a écrit :

 

:love:

 

Explique moi dans ta grande sagesse comment tu fais pour actualiser une somme (antérieure à 2008), en euro constant 2008, sans prendre en compte l'inflation ?

 

mais bien sur que qu'il tient compte de l'inflation sinon les caculs serait faux, mais c'est pas l'inflation le problème mais les taux d'intérêts .

  

T'es entrain de noyer le poisson , l'inflation ne s'applique qu'a la dette  :sarcastic:

Message cité 2 fois
Message édité par Profil supprimé le 28-06-2010 à 23:03:09
n°23133035
poilagratt​er
Posté le 28-06-2010 à 23:03:23  profilanswer
 

yoyo173 a écrit :


A chacun son monde, je te laisse dans le tiens ou supprimer le chômage ne ferais que peser sur les comptes retraites (C'est pas beau tant de culture pour sortir d'aussi grosses bêtises ? )
Je t'ai prié de me lâcher la grappe. Tu en est capable ou il faut à tout prix que je clame que tu es le seul à détenir la vérité pour que tu me lâches ?
C'est dingue tu me traites de débile et continue à vouloir me faire entendre raison, il n' y a pas contradiction ?
Plutôt que de perdre ton temps, relis plutôt le lien que j'ai donné, vérifie les chiffres et démontes tout ça.
 
 


Camelot était 1er à l'école.  Il a parfaitement intégré la leçon.
Il est donc le fils de Dieu, et détient  la Vérité.
 
Le seul problème est qu'il ne comprend rien  
de ce qu'il n'a pas appris à l'école,  
car il n'a aucune capacité pour raisonner  
en dehors de ce qu'on lui a mis dans le crâne.  [:airforceone]


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Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°23133061
Black_Jack
Bo_Jack
Posté le 28-06-2010 à 23:04:59  profilanswer
 

N'empêche que le site societal remet à jour certains dogmes que l'on pensait intouchables, comme le poids réel des intérêts dans la dette.


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Horse_man
mood
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