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La crise actuelle sera...




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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°22601959
sligor
Posté le 16-05-2010 à 20:20:52  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

python a écrit :


 
Le cancer est assi apparu avec la révolution industrielle


python [:prozac]


---------------
qwerty-fr
mood
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Posté le 16-05-2010 à 20:20:52  profilanswer
 

n°22602045
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 16-05-2010 à 20:25:49  profilanswer
 

el muchacho a écrit :


C'est représenté le mieux par qui dans le paysage français, selon toi, la gauche modérée ?


 
Jospinou/DSK


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°22602063
yoyo173
Posté le 16-05-2010 à 20:26:44  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Le choix n'est pas binaire:
 
3.régulation marché + régulation état = peut-être optimal et en partie démocratique.
 
Cqfd.


Soit, mais je ne parlais que de supériorité de l'un sur l'autre. Clairement, vu que les deux font aussi mal pour la régulation, c'est celui qui fait le plus pour la démocratie qui l'emporte.
C'est pourquoi le système actuel qui ne met en avant que le marché se plante, il n'associe pas et choisit le pire.
 
Il faut donc en changer en mettant un peu plus d'état, on est d'accords sur la conclusion ?

n°22602119
yoyo173
Posté le 16-05-2010 à 20:30:34  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Jospinou/DSK


Ah, j'en ai un. Puisque tu dis faire partie de la gauche modérée (en quoi ?) et que tu y mets jospin et dsk, dis moi, stp, c'est quoi pour toi être de gauche ?
J'ai du mal à comprendre comment un socialiste peut se sentir de gauche aux vues de ce que fait ce parti.

Message cité 1 fois
Message édité par yoyo173 le 16-05-2010 à 20:33:57
n°22602120
le_noob
Posté le 16-05-2010 à 20:30:45  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Comme zmed l'a très bien démontré, la mécanisation est un poison qui mange les enfants et jette les Hommes dans la rue.
Revenir au manuel, à l'huile de coude permettra à la société de sortir par le haut de cette crise.
 
En plus, on va pouvoir relancer la production de plume d'oie, de javelot (pour la chasse à la vache), de faucilles, de fer à cheval,...
Tous ces métiers qui ont disparu sous les coups de butoir d'une révolution financière et tertiaire totalement inepte.
 
Faisons le grand bon en avant vers le travail manuel.  :o


La mécanisation n'est pas un poison. Le poison c'est l'absence de prise en compte de la mécanisation dans notre modèle de société. Le poison c'est la non remise en question de schémas inadaptés à la situation actuelle. Le poison c'est le dogme du plein emploi et du travailler plus pour gagner plus.
 
Le poison c'est la théorie limonairienne qui laisse beaucoup trop de place à l'incertitude mais qui a foi de manière religieuse dans l'ordre spontané débouchant au plein emploi et à l'enrichissement peu importe la situation et la réalité technologique de nos sociétés.
 
En faite il est incapable de dire quels vont être les futurs emplois et où le trop plein de travailleur va se déverser, mais il sait juste que ça va marcher. Si ça, ça ne relève pas de la croyance religieuse je ne sais pas ce que c'est.
 
En plus ça ne sert à rien et ça ne nous apprend rien, laisser faire le libéralisme, laissons se développer le free banking, l'être humain de toute façon s'adaptera et trouvera des solutions. Sauf ce n'est peut-être pas le processus qu'on veut, les solutions ne seront peut-être pas celles qu'on veut (si la solution c'est laisser mourir ouate millions de personnes inutiles ou autre que sais-je, ce n'est pas vraiment intéressant).
Dire ce que dit limonaire ça revient à dire de toute façon faut laisser faire la sélection naturelle la vie s'adaptera. Ca ne sert strictement à rien de le dire, et ne fait pas avancer les choses pour autant.
 
Et puis laisser faire c'est tout sauf humain. De la même façon que l'homme chercher à maîtriser la nature, l'homme cherche à maîtriser l'homme.

n°22602164
python
Posté le 16-05-2010 à 20:33:48  profilanswer
 


il faut pas croire les études qui disent le contraire, elles sont toutes biaisées et fournies avec la complicité des industriels.    
 

n°22602249
el muchach​o
Comfortably Numb
Posté le 16-05-2010 à 20:38:32  profilanswer
 

limonaire a écrit :


En conséquence, les Français ne se méfient pas de l'Etat : au contraire, on a confiance en lui. Et si on on râle contre lui, c'est contre les hommes qui le dirigent, leur mauvaise gestion, leur caractère corrompu ou clientéliste, non consubstantiellement contre le principe même de l'Etat : les hommes de l'Etat peuvent être criticables, mais l'Etat dans son essence, son principe, est toujours vertueux.
 
Aux EU, par exemple, le rapport à l'Etat fédéral est tout autre : il est toujours suspect a priori de vouloir violer les libertés, taxer excessivement. L'Américain ne voit pas spontanément l'Etat comme un recours, mais plutôt comme un Léviathan qu'il faut maîtriser, notamment par les checks and balances autrement plus réels que chez nous..


C'est une conséquence de l'histoire des deux pays. En France, le royaume a été unifié dans la douleur. L'Etat a un rôle fédérateur. Aux Etats-Unis, il y a tjrs eu deux camps, celui des états du Sud qui se méfient de l'Etat fédéral, et les états du nord, qui le mettent en avant (notamment du fait qu'ils ont gagné la guerre de Sécession qui a été l'éclatement du pays le long de cette frontière). Cette dualité existe aujourd'hui encore.


---------------
Les aéroports où il fait bon attendre, voila un topic qu'il est bien
n°22602334
Camelot2
Posté le 16-05-2010 à 20:43:13  profilanswer
 

yoyo173 a écrit :


Soit, mais je ne parlais que de supériorité de l'un sur l'autre. Clairement, vu que les deux font aussi mal pour la régulation, c'est celui qui fait le plus pour la démocratie qui l'emporte.
C'est pourquoi le système actuel qui ne met en avant que le marché se plante, il n'associe pas et choisit le pire.
 
Il faut donc en changer en mettant un peu plus d'état, on est d'accords sur la conclusion ?


 
Non mais tes notions de démocratie franchement...La régulation est sensée être objective. Pas dépendante de la majorité en place.
 
Les mesures de régulation ne se décide pas à main levé à l'assemblée.  :o  
 
Le système actuel ne met pas en avant que le marché, va faire un tour dans n'importe quelle autorité de régulation ou consulte la législation à ce sujet pour t'en convaincre. Le problème du système actuel est qu'il a laissé certains marchés s'auto-gérer. Avec les conséquences que l'on sait.
Il faut donc adapter certaines choses.
 
Et cela concerne aussi les mesures de régulation par l'Etat et certaines normes pro-cycliques imposées.
 
Opposer marché/Etat, ça n'amènera nulle part.  
 

n°22602368
Camelot2
Posté le 16-05-2010 à 20:44:52  profilanswer
 

le_noob a écrit :


 
Envolée lyrique, ma foi d'un fort beau gabarit


 
C'était de l'ironie.

n°22602378
Badcow
Posté le 16-05-2010 à 20:45:12  profilanswer
 

le_noob a écrit :


Bien sûr qu'il y aurait des répercussions économiques. Mais il se ferait peut-être pas un prêt aussi gros, peut-être même qu'il prendrait en compte les répercussions économiques. Ce que ne font de toute façon pas les acteurs du marché.


 
Bien sûr ! On pourrais aussi enfermer un alcoolique dans une cave de St-Emilion et lui dire de surtout ne pas se servir plus que de raison... Déjà que dans la situation actuelle (émission d'obligations avec taux d'intérêt), les gouvernements font du déficit à tour de bras (ce qui a déjà des répercussions économiques), je n'ose imaginer (ou plutôt, j'imagine très bien) comment la situation pourrait évoluer avec un droit de tirage "libre et discrétionnaire" !


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
mood
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Posté le 16-05-2010 à 20:45:12  profilanswer
 

n°22602415
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 16-05-2010 à 20:47:21  profilanswer
 

yoyo173 a écrit :


Ah, j'en ai un. Puisque tu dis faire partie de la gauche modérée (en quoi ?) et que tu y met jospn et dsk, dis moi, stp, c'est quoi pour toi être de gauche ?
J'ai du mal à comprendre comment un socialiste peut se sentir de gauche aux vues de ce que fait ce parti.


 
Moi, socialiste ?  [:shlavos]  
 
Non non, mon bon monsieur, moi je suis libéral, et tout ce qui est socialiste/communiste c'est pour moi la gauche extrêmiste.
 
En fait non, je ne suis pas de gauche, ni de droite, juste libéral, et à défaut d'avoir un homme politique en France qui propose d'appliquer les recettes sociales et économiques que je pense être bonnes, je vote plutôt pour celui dont l'action, ou l'idéal se rapproche du mien.


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°22602539
Profil sup​primé
Posté le 16-05-2010 à 20:53:38  answer
 

Camelot2 a écrit :

 

Comme zmed l'a très bien démontré, la mécanisation est un poison qui mange les enfants et jette les Hommes dans la rue.
Revenir au manuel, à l'huile de coude permettra à la société de sortir par le haut de cette crise.

 

En plus, on va pouvoir relancer la production de plume d'oie, de javelot (pour la chasse à la vache), de faucilles, de fer à cheval,...
Tous ces métiers qui ont disparu sous les coups de butoir d'une révolution financière et tertiaire totalement inepte.

 

Faisons le grand bon en avant vers le travail manuel.  :o

 

Comment retourner la charge de la preuve  [:bledi51]

 

C'est bien vous qui disait que la mécanisation est un poison puisque vous refusez d'en tenir compte et faisait comme si on était a l'age de pierre pour travailler plus et gagner moins en augmentant les horaires.

 

Nous ont dit justement le contraire, parce que la technologie a permis les formidables gains de productivités , il n'est plus nécessaire travailler 50h, 40, 35h. 32h permettrait de remettre sur le marché du travail une grande partie des chômeurs exclus par la productivité accrue. CQFD.

Message cité 2 fois
Message édité par Profil supprimé le 16-05-2010 à 21:05:10
n°22602606
le_noob
Posté le 16-05-2010 à 20:56:01  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
C'était de l'ironie.


Je sais bien que c'était de l'ironie, mais tu as déformé la pensé zmedienne. Je prenais juste sa défense.
 
Puisque sur ce sujet tu as tendance à pensé comme limonaire je crois, le passage du secondaire étant pour toi et d'autres la preuve que tout se passe bien et que de toute façon le plein emploi est entaché uniquement par quelques mesures. Dis-moi si je me trompe.

n°22602609
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 16-05-2010 à 20:56:08  profilanswer
 


 
 [:nixnbk:2]  
 
 [:fred0059]


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°22602630
yoyo173
Posté le 16-05-2010 à 20:57:11  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Non mais tes notions de démocratie franchement...La régulation est sensée être objective. Pas dépendante de la majorité en place.
 
Les mesures de régulation ne se décide pas à main levé à l'assemblée.  :o  
 
Le système actuel ne met pas en avant que le marché, va faire un tour dans n'importe quelle autorité de régulation ou consulte la législation à ce sujet pour t'en convaincre. Le problème du système actuel est qu'il a laissé certains marchés s'auto-gérer. Avec les conséquences que l'on sait.
Il faut donc adapter certaines choses.
 
Et cela concerne aussi les mesures de régulation par l'Etat et certaines normes pro-cycliques imposées.
 
Opposer marché/Etat, ça n'amènera nulle part.  
 


 
J'aime bien, le marché est soumis à une régulation mais il peut mettre en place des systèmes qui ne le soient pas. Quelle régulation.  
 
On est d'accords," le problème du système actuel est qu'il a laissé certains marchés s'auto-gérer ".
Mais tu te limites volontairement ?
Parce que la suite c'est : "et qu'il veut imposer cette autogestion pour tout et refuse de revenir dessus". Il faut donc que les états s'occupent de réguler tout ça, d'autorité.  
Or, actuellement c'est le marché qui impose sa loi aux états à l'encontre de toute logique. Et, curieusement, c'est ce contre quoi se bat l'opposition et qui nous est pourtant imposé comme un dogme par la droite, surtout ne pas réguler les marchés, Mon dieu, faites que l'état ne mette pas son nez dedans, Faites qu'il n' y ai aucune limite à la spéculation.
 
 
Quand à ton idée de démocratie, dis moi, je veux bien d'une régulation fixe, mais quand est ce que les peuples ont put s'exprimer sur cette dernière avant qu'elle soit fixée ? Ca n'empêche pas l'objectivité.
Dans le cas actuel, quels sont les critères qui ont été considérés comme objectifs ? Qui les a définis ?  
 

n°22602795
yoyo173
Posté le 16-05-2010 à 21:04:45  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Moi, socialiste ?  [:shlavos]  
 
Non non, mon bon monsieur, moi je suis libéral, et tout ce qui est socialiste/communiste c'est pour moi la gauche extrêmiste.
 
En fait non, je ne suis pas de gauche, ni de droite, juste libéral, et à défaut d'avoir un homme politique en France qui propose d'appliquer les recettes sociales et économiques que je pense être bonnes, je vote plutôt pour celui dont l'action, ou l'idéal se rapproche du mien.


 
Ah tu me rassures. Ni gauche, ni droite, tu n'est pas de la gauche modérée. C'est ce que j'avais du mal à comprendre.
Par contre, si tu mets les socialistes à l'extrême gauche, il reste quoi à gauche ? le modem   :D  

Message cité 1 fois
Message édité par yoyo173 le 16-05-2010 à 21:13:42
n°22602925
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 16-05-2010 à 21:12:51  profilanswer
 

yoyo173 a écrit :

 

Ah tu me rassures. Ni gauche, ni droite, tu n'est pas de la gauche modérée. C'est ce que j'avais du mal à comprendre.

 

C'est le courant dont je suis le plus proche, et j'ai toujours voté pour celui ci.

 

Bon sinon, en parlant de droite gauche, voilà les propales de la méchante droite française ultracapitaliste-néolibérale...

 
Citation :


Le Gouvernement ne souhaite pas passer à un système fondé sur la capitalisation, pour
plusieurs raisons. D’une part, la France a construit son système de retraite autour de l’idée de solidarité intergénérationnelle, c’est-à-dire autour de l’idée qu’il est juste que les actifs financent la retraite de leurs aînés. La capitalisation, en fondant la retraite sur un choix individuel, constituerait à cet égard un changement de principe important.

 
Citation :

Engagement n°12 : augmenter les ressources destinées aux mécanismes de solidarité par un effort financier supplémentaire de certains revenus.
Afin d’assurer une répartition équitable de l’effort, le Gouvernement mettra notamment en place une contribution supplémentaire sur les hauts revenus et les revenus du capital. S’agissant des particuliers, cette contribution ne donnera pas droit à restitution au titre du bouclier fiscal. Ces prélèvements supplémentaires seront affectés au financement des mécanismes de solidarité, à travers le Fonds de solidarité vieillesse (FSV).

 

http://www.lefigaro.fr/assets/pdf/orientation.pdf

 

La droite qui prône la justice sociale...

 

En fait il n y'a pas de droite en France :/

Message cité 3 fois
Message édité par peaceful le 16-05-2010 à 21:17:55

---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°22603001
yoyo173
Posté le 16-05-2010 à 21:18:19  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
C'est le courant dont je suis le plus proche, et j'ai toujours voté pour celui ci.
 
Bon sinon, en parlant de droite gauche, voilà les propales de la méchante droite française ultracapitaliste-néolibérale...
 
 
 

Citation :

Engagement n°12 : augmenter les ressources destinées aux mécanismes de solidarité par un effort financier supplémentaire de certains revenus.
Afin d’assurer une répartition équitable de l’effort, le Gouvernement mettra notamment en place une contribution supplémentaire sur les hauts revenus et les revenus du capital. S’agissant des particuliers, cette contribution ne donnera pas droit à restitution au titre du bouclier fiscal. Ces prélèvements supplémentaires seront affectés au financement des mécanismes de solidarité, à travers le Fonds de solidarité vieillesse (FSV).


 
http://www.lefigaro.fr/assets/pdf/orientation.pdf
 
En fait il n y'a pas de droite économique en France :/
 

faut pas croire tout ce que dis le gouvernement.
Je te rassures, malgré tous ses propos en faveurs d'une meilleure répartition, la droite n'a fait que creuser les inégalités. Sa politique est donc bien du même bords et va continuer ainsi. De plus, n'oublie pas qu'elle a voté pour une libéralisation de tous les marchés. Donc la santé, les retraites, ça va venir. C'est comme EDF, il ne faut pas toujours croire ce que dis sarko.

n°22603018
el muchach​o
Comfortably Numb
Posté le 16-05-2010 à 21:19:45  profilanswer
 

peaceful a écrit :


Moi, socialiste ?  [:shlavos]  
 
Non non, mon bon monsieur, moi je suis libéral, et tout ce qui est socialiste/communiste c'est pour moi la gauche extrêmiste.
 
En fait non, je ne suis pas de gauche, ni de droite, juste libéral, et à défaut d'avoir un homme politique en France qui propose d'appliquer les recettes sociales et économiques que je pense être bonnes, je vote plutôt pour celui dont l'action, ou l'idéal se rapproche du mien.


Ah, c'est bien ce qui me semblait. Je pense que jospinou/DSK se verraient assez mal dans ta  conception de la gauche. :jap:


---------------
Les aéroports où il fait bon attendre, voila un topic qu'il est bien
n°22603028
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 16-05-2010 à 21:20:13  profilanswer
 

onousmentonnousspolie.fr ?


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°22603043
Profil sup​primé
Posté le 16-05-2010 à 21:21:00  answer
 

yoyo173 a écrit :

faut pas croire tout ce que dis le gouvernement.
Je te rassures, malgré tous ses propos en faveurs d'une meilleure répartition, la droite n'a fait que creuser les inégalités. Sa politique est donc bien du même bords et va continuer ainsi. De plus, n'oublie pas qu'elle a voté pour une libéralisation de tous les marchés. Donc la santé, les retraites, ça va venir. C'est comme EDF, il ne faut pas toujours croire ce que dis sarko.


 
 il ne faut pas toujours jamais croire ce que dis sarko , le menteur  :fou:  

n°22603052
Badcow
Posté le 16-05-2010 à 21:21:42  profilanswer
 

yoyo173 a écrit :


 
J'aime bien, le marché est soumis à une régulation mais il peut mettre en place des systèmes qui ne le soient pas. Quelle régulation.  
 
On est d'accords," le problème du système actuel est qu'il a laissé certains marchés s'auto-gérer ".
Mais tu te limites volontairement ?
Parce que la suite c'est : "et qu'il veut imposer cette autogestion pour tout et refuse de revenir dessus". Il faut donc que les états s'occupent de réguler tout ça, d'autorité.  
Or, actuellement c'est le marché qui impose sa loi aux états à l'encontre de toute logique. Et, curieusement, c'est ce contre quoi se bat l'opposition et qui nous est pourtant imposé comme un dogme par la droite, surtout ne pas réguler les marchés, Mon dieu, faites que l'état ne mette pas son nez dedans, Faites qu'il n' y ai aucune limite à la spéculation.
 
 
Quand à ton idée de démocratie, dis moi, je veux bien d'une régulation fixe, mais quand est ce que les peuples ont put s'exprimer sur cette dernière avant qu'elle soit fixée ? Ca n'empêche pas l'objectivité.
Dans le cas actuel, quels sont les critères qui ont été considérés comme objectifs ? Qui les a définis ?  
 


 
J'ai l'impression d'une certaine confusion (régulation / spéculation)... le "marché" n'impose pas sa loi aux états.
La situation est pourtant simple, il y a d'un côté des états qui dépensent plus qu'ils ne gagnent, voire même (dans le cas de la Grèce), qui se trouvent en position de devoir emprunter de l'argent pour rembourser un prêt précédent, et de l'autre des gens susceptibles de prêter de l'argent à ces états, mais sans que rien ne les y oblige...
 


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"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°22603133
el muchach​o
Comfortably Numb
Posté le 16-05-2010 à 21:26:58  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
C'est le courant dont je suis le plus proche, et j'ai toujours voté pour celui ci.
 
Bon sinon, en parlant de droite gauche, voilà les propales de la méchante droite française ultracapitaliste-néolibérale...
 

Citation :


Le Gouvernement ne souhaite pas passer à un système fondé sur la capitalisation, pour
plusieurs raisons. D’une part, la France a construit son système de retraite autour de l’idée de solidarité intergénérationnelle, c’est-à-dire autour de l’idée qu’il est juste que les actifs financent la retraite de leurs aînés. La capitalisation, en fondant la retraite sur un choix individuel, constituerait à cet égard un changement de principe important.


 

Citation :

Engagement n°12 : augmenter les ressources destinées aux mécanismes de solidarité par un effort financier supplémentaire de certains revenus.
Afin d’assurer une répartition équitable de l’effort, le Gouvernement mettra notamment en place une contribution supplémentaire sur les hauts revenus et les revenus du capital. S’agissant des particuliers, cette contribution ne donnera pas droit à restitution au titre du bouclier fiscal. Ces prélèvements supplémentaires seront affectés au financement des mécanismes de solidarité, à travers le Fonds de solidarité vieillesse (FSV).


 
http://www.lefigaro.fr/assets/pdf/orientation.pdf
 
La droite qui prône la justice sociale...
 
En fait il n y'a pas de droite en France :/


Oh non, ce n'est pas qu'il n'y a pas de droite, c'est juste que les retraités sont traditionnellement le gros des troupes des électeurs de droite. Donc dire que les retraités doivent maintenant financer leur retraite, c'est se tirer une énorme balle dans le pied. Pas question pour Sarkozy de faire cela à 2 ans des présidentielles, les retraités ne sont pas encore tous atteints d'Alzheimer. Je suis sûr qu'en cherchant un peu dans un passé récent (au hasard en 2007), Sarko était pour une retraite par capitalisation.


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Les aéroports où il fait bon attendre, voila un topic qu'il est bien
n°22603206
Profil sup​primé
Posté le 16-05-2010 à 21:30:04  answer
 

Badcow a écrit :

 

J'ai l'impression d'une certaine confusion (régulation / spéculation)... le "marché" n'impose pas sa loi aux états.
La situation est pourtant simple, il y a d'un côté des états qui dépensent plus qu'ils ne gagnent, voire même (dans le cas de la Grèce), qui se trouvent en position de devoir emprunter de l'argent pour rembourser un prêt précédent, et de l'autre des gens susceptibles de prêter de l'argent à ces états, mais sans que rien ne les y oblige...

 


 

Non, non et non !!!!

 

Il y a seulement un système qui oblige les etats et les citoyens a dépenser plus a cause de la monnaie de la singe qu'il fabrique.

 
Citation :

Lettre aux Français

 

Le cri d’alarme du seul prix Nobel d’économie français :

CONTRE LES TABOUS INDISCUTÉS

 

par Maurice allais

 

Marianne n°659, 5 décembre 2009.

 

Le point de vue que j'exprime est celui d'un théoricien à la fois libéral et socialiste. Les deux notions sont indissociables dans mon esprit, car leur opposition m'apparaît fausse, artificielle. L'idéal socialiste consiste à s'intéresser à l'équité de la redistribution des richesses, tandis que les libéraux véritables se préoccupent de l'efficacité de la production de cette même richesse. Ils constituent à mes yeux deux aspects complémentaires d'une même doctrine. Et c'est précisément à ce titre de libéral que je m'autorise à critiquer les positions répétées des grandes instances internationales en faveur d'un libre-échangisme appliqué aveuglément.

 

Le fondement de la crise : l'organisation du commerce mondial

 

La récente réunion du G20 a de nouveau proclamé sa dénonciation du « protectionnisme » , dénonciation absurde à chaque fois qu'elle se voit exprimée sans nuance, comme cela vient d'être le cas. Nous sommes confrontés à ce que j'ai par le passé nommé "des tabous indiscutés dont les effets pervers se sont multipliés et renforcés au cours des années » (1). Car tout libéraliser, on vient de le vérifier, amène les pires désordres. Inversement, parmi les multiples vérités qui ne sont pas abordées se trouve le fondement réel de l'actuelle crise : l'organisation du commerce mondial, qu'il faut réformer profondément, et prioritairement à l'autre grande réforme également indispensable que sera celle du système bancaire.

 

Les grands dirigeants de la planète montrent une nouvelle fois leur ignorance de l'économie qui les conduit à confondre deux sortes de protectionnismes : il en existe certains de néfastes, tandis que d'autres sont entièrement justifiés. Dans la première catégorie se trouve le protectionnisme entre pays à salaires comparables, qui n'est pas souhaitable en général. Par contre, le protectionnisme entre pays de niveaux de vie très différents est non seulement justifié, mais absolument nécessaire. C'est en particulier le cas à propos de la Chine, avec laquelle il est fou d'avoir supprimé les protections douanières aux frontières. Mais c'est aussi vrai avec des pays plus proches, y compris au sein même de l'Europe. Il suffit au lecteur de s'interroger sur la manière éventuelle de lutter contre des coûts de fabrication cinq ou dix fois moindres - si ce n'est des écarts plus importants encore - pour constater que la concurrence n'est pas viable dans la grande majorité des cas. Particulièrement face à des concurrents indiens ou surtout chinois qui, outre leur très faible prix de main-d'œuvre, sont extrêmement compétents et entreprenants.

Il faut délocaliser Pascal Lamy !

 

Mon analyse étant que le chômage actuel est dû à cette libéralisation totale du commerce, la voie prise par le G20 m'apparaît par conséquent nuisible. Elle va se révéler un facteur d'aggravation de la situation sociale. À ce titre, elle constitue une sottise majeure, à partir d'un contresens incroyable. Tout comme le fait d'attribuer la crise de 1929 à des causes protectionnistes constitue un contresens historique. Sa véritable origine se trouvait déjà dans le développement inconsidéré du crédit durant les années qui l'ont précédée. Au contraire, les mesures protectionnistes qui ont été prises, mais après l'arrivée de la crise, ont certainement pu contribuer à mieux la contrôler. Comme je l'ai précédemment indiqué, nous faisons face à une ignorance criminelle. Que le directeur général de l'Organisation mondiale du commerce, Pascal Lamy, ait déclaré : « Aujourd'hui, les leaders du G20 ont clairement indiqué ce qu'ils attendent du cycle de Doha : une conclusion en 2010 » et qu'il ait demandé une accélération de ce processus de libéralisation m'apparaît une méprise monumentale, je la qualifierais même de monstrueuse. Les échanges, contrairement à ce que pense Pascal Lamy, ne doivent pas être considérés comme un objectif en soi, ils ne sont qu'un moyen. Cet homme, qui était en poste à Bruxelles auparavant, commissaire européen au Commerce, ne comprend rien, rien, hélas ! Face à de tels entêtements suicidaires, ma proposition est la suivante : il faut de toute urgence délocaliser Pascal Lamy, un des facteurs majeurs de chômage !

 

Plus concrètement, les règles à dégager sont d'une simplicité folle : du chômage résultent des délocalisations elles-mêmes dues aux trop grandes différences de salaires... À partir de ce constat, ce qu'il faut entreprendre en devient tellement évident ! Il est indispensable de rétablir une légitime protection. Depuis plus de dix ans, j'ai proposé de recréer des ensembles régionaux plus homogènes, unissant plusieurs pays lorsque ceux-ci présentent de mêmes conditions de revenus, et de mêmes conditions sociales. Chacune de ces « organisations régionales » serait autorisée à se protéger de manière raisonnable contre les écarts de coûts de production assurant des avantages indus a certains pays concurrents, tout en maintenant simultanément en interne, au sein de sa zone, les conditions d'une saine et réelle concurrence entre ses membres associés.

 


Un protectionnisme raisonné et raisonnable

 

Ma position et le système que je préconise ne constitueraient pas une atteinte aux pays en développement. Actuellement, les grandes entreprises les utilisent pour leurs bas coûts, mais elles partiraient si les salaires y augmentaient trop. Ces pays ont intérêt à adopter mon principe et à s'unir à leurs voisins dotés de niveaux de vie semblables, pour développer à leur tour ensemble un marché interne suffisamment vaste pour soutenir leur production, mais suffisamment équilibré aussi pour que la concurrence interne ne repose pas uniquement sur le maintien de salaires bas. Cela pourrait concerner par exemple plusieurs pays de l'est de l'Union européenne, qui ont été intégrés sans réflexion ni délais préalables suffisants, mais aussi ceux d'Afrique ou d'Amérique latine.

 

L'absence d'une telle protection apportera la destruction de toute l'activité de chaque pays ayant des revenus plus élevés, c'est-à-dire de toutes les industries de l'Europe de l'Ouest et celles des pays développés. Car il est évident qu'avec le point de vue doctrinaire du G20, toute l'industrie française finira par partir à l'extérieur. Il m'apparaît scandaleux que des entreprises ferment des sites rentables en France ou licencient, tandis qu'elles en ouvrent dans les zones à moindres coûts, comme cela a été le cas dans le secteur des pneumatiques pour automobiles, avec les annonces faites depuis le printemps par Continental et par Michelin. Si aucune limite n'est posée, ce qui va arriver peut d'ores et déjà être annoncé aux Français : une augmentation de la destruction d'emplois, une croissance dramatique du chômage non seulement dans l'industrie, mais tout autant dans l'agriculture et les services.

 

De ce point de vue, il est vrai que je ne fais pas partie des économistes qui emploient le mot « bulle ». Qu'il y ait des mouvements qui se généralisent, j'en suis d'accord, mais ce terme de « bulle » me semble inapproprié pour décrire le chômage qui résulte des délocalisations. En effet, sa progression revêt un caractère permanent et régulier, depuis maintenant plus de trente ans. L'essentiel du chômage que nous subissons —tout au moins du chômage tel qu'il s'est présenté jusqu'en 2008 — résulte précisément de cette libération inconsidérée du commerce à l'échelle mondiale sans se préoccuper des niveaux de vie. Ce qui se produit est donc autre chose qu'une bulle, mais un phénomène de fond, tout comme l'est la libéralisation des échanges, et la position de Pascal Lamy constitue bien une position sur le fond.

 

Crise et mondialisation sont liées

 

Les grands dirigeants mondiaux préfèrent, quant à eux, tout ramener à la monnaie, or elle ne représente qu'une partie des causes du problème. Crise et mondialisation : les deux sont liées. Régler seulement le problème monétaire ne suffirait pas, ne réglerait pas le point essentiel qu'est la libéralisation nocive des échanges internationaux, Le gouvernement attribue les conséquences sociales des délocalisations à des causes monétaires, c'est une erreur folle.

 

Pour ma part, j'ai combattu les délocalisations dans mes dernières publications (2). On connaît donc un peu mon message. Alors que les fondateurs du marché commun européen à six avaient prévu des délais de plusieurs années avant de libéraliser les échanges avec les nouveaux membres accueillis en 1986, nous avons ensuite, ouvert l'Europe sans aucune précaution et sans laisser de protection extérieure face à la concurrence de pays dotés de coûts salariaux si faibles que s'en défendre devenait illusoire. Certains de nos dirigeants, après cela, viennent s'étonner des conséquences !

 

Si le lecteur voulait bien reprendre mes analyses du chômage, telles que je les ai publiées dans les deux dernières décennies, il constaterait que les événements que nous vivons y ont été non seulement annoncés mais décrits en détail. Pourtant, ils n'ont bénéficié que d'un écho de plus en plus limité dans la grande presse. Ce silence conduit à s'interroger.

 

Un prix Nobel... téléspectateur

 

Les commentateurs économiques que je vois s'exprimer régulièrement à la télévision pour analyser les causes de l'actuelle crise sont fréquemment les mêmes qui y venaient auparavant pour analyser la bonne conjoncture avec une parfaite sérénité. Ils n'avaient pas annoncé l'arrivée de la crise, et ils ne proposent pour la plupart d'entre eux rien de sérieux pour en sortir. Mais on les invite encore. Pour ma part, je n'étais pas convié sur les plateaux de télévision quand j'annonçais, et j'écrivais, il y a plus de dix ans, qu'une crise majeure accompagnée d'un chômage incontrôlé allait bientôt se produire, je fais partie de ceux qui n'ont pas été admis à expliquer aux Français ce que sont les origines réelles de la crise alors qu'ils ont été dépossédés de tout pouvoir réel sur leur propre monnaie, au profit des banquiers. Par le passé, j'ai fait transmettre à certaines émissions économiques auxquelles j'assistais en téléspectateur le message que j'étais disposé à venir parler de ce que sont progressivement devenues les banques actuelles, le rôle véritablement dangereux des traders, et pourquoi certaines vérités ne sont pas dites à leur sujet. Aucune réponse, même négative, n'est venue d'aucune chaîne de télévision et ce durant des années.

 

Cette attitude répétée soulève un problème concernant les grands médias en France : certains experts y sont autorisés et d'autres, interdits. Bien que je sois un expert internationalement reconnu sur les crises économiques, notamment celles de 1929 ou de 1987, ma situation présente peut donc se résumer de la manière suivante : je suis un téléspectateur. Un prix Nobel... téléspectateur, Je me retrouve face à ce qu'affirment les spécialistes régulièrement invités, quant à eux, sur les plateaux de télévision, tels que certains universitaires ou des analystes financiers qui garantissent bien comprendre ce qui se passe et savoir ce qu'il faut faire. Alors qu'en réalité ils ne comprennent rien. Leur situation rejoint celle que j'avais constatée lorsque je m'étais rendu en 1933 aux États-Unis, avec l'objectif d'étudier la crise qui y sévissait, son chômage et ses sans-abri : il y régnait une incompréhension intellectuelle totale. Aujourd'hui également, ces experts se trompent dans leurs explications. Certains se trompent doublement en ignorant leur ignorance, mais d'autres, qui la connaissent et pourtant la dissimulent, trompent ainsi les Français.

 

Cette ignorance et surtout la volonté de la cacher grâce à certains médias dénotent un pourrissement du débat et de l'intelligence, par le fait d'intérêts particuliers souvent liés à l'argent. Des intérêts qui souhaitent que l'ordre économique actuel, qui fonctionne à leur avantage, perdure tel qu'il est. Parmi eux se trouvent en particulier les multinationales qui sont les principales bénéficiaires, avec les milieux boursiers et bancaires, d'un mécanisme économique qui les enrichit, tandis qu'il appauvrit la majorité de la population française mais aussi mondiale.

 

Question clé : quelle est la liberté véritable des grands médias ? Je parle de leur liberté par rapport au monde de la finance tout autant qu'aux sphères de la politique.

 

Deuxième question : qui détient de la sorte le pouvoir de décider qu'un expert est ou non autorisé à exprimer un libre commentaire dans la presse ?

 

Dernière question : pourquoi les causes de la crise telles qu'elles sont présentées aux Français par ces personnalités invitées sont-elles souvent le signe d'une profonde incompréhension de la réalité économique ? S'agit-il seulement de leur part d'ignorance ? C'est possible pour un certain nombre d'entre eux, mais pas pour tous. Ceux qui détiennent ce pouvoir de décision nous laissent le choix entre écouter des ignorants ou des trompeurs. •

 

Maurice Allais.[/b]

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 16-05-2010 à 21:41:55
n°22603266
el muchach​o
Comfortably Numb
Posté le 16-05-2010 à 21:32:32  profilanswer
 

el muchacho a écrit :


Oh non, ce n'est pas qu'il n'y a pas de droite, c'est juste que les retraités sont traditionnellement le gros des troupes des électeurs de droite. Donc dire que les retraités doivent maintenant financer leur retraite, c'est se tirer une énorme balle dans le pied. Pas question pour Sarkozy de faire cela à 2 ans des présidentielles, les retraités ne sont pas encore tous atteints d'Alzheimer. Je suis sûr qu'en cherchant un peu dans un passé récent (au hasard en 2007), Sarko était pour une retraite par capitalisation.


Ben tiens:
http://www.economieetsociete.com/L [...] e_a70.html
http://retraites2007.typepad.com/r [...] 7/sarkozy/

 

Mais on apprend que la mère Royal et le père Bayrou étaient aussi pour un système similaire... avant la débacle financière qui a réduit à presque néant les montants des retraites de millions d'américains.

Message cité 1 fois
Message édité par el muchacho le 16-05-2010 à 21:35:48

---------------
Les aéroports où il fait bon attendre, voila un topic qu'il est bien
n°22603503
power600
Toujours grognon
Posté le 16-05-2010 à 21:46:48  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
C'est le courant dont je suis le plus proche, et j'ai toujours voté pour celui ci.
 
Bon sinon, en parlant de droite gauche, voilà les propales de la méchante droite française ultracapitaliste-néolibérale...
 

Citation :


Le Gouvernement ne souhaite pas passer à un système fondé sur la capitalisation, pour
plusieurs raisons. D’une part, la France a construit son système de retraite autour de l’idée de solidarité intergénérationnelle, c’est-à-dire autour de l’idée qu’il est juste que les actifs financent la retraite de leurs aînés. La capitalisation, en fondant la retraite sur un choix individuel, constituerait à cet égard un changement de principe important.


 

Citation :

Engagement n°12 : augmenter les ressources destinées aux mécanismes de solidarité par un effort financier supplémentaire de certains revenus.
Afin d’assurer une répartition équitable de l’effort, le Gouvernement mettra notamment en place une contribution supplémentaire sur les hauts revenus et les revenus du capital. S’agissant des particuliers, cette contribution ne donnera pas droit à restitution au titre du bouclier fiscal. Ces prélèvements supplémentaires seront affectés au financement des mécanismes de solidarité, à travers le Fonds de solidarité vieillesse (FSV).


 
http://www.lefigaro.fr/assets/pdf/orientation.pdf
 
La droite qui prône la justice sociale...
 
En fait il n y'a pas de droite en France :/


C'est juste des mensonges de droite.  
 
Les mensonges de droite c'est comme les mensonges de gauche mais pas tout à fait  [:ddr555]


---------------
Tiens? Y a une signature, là.
n°22603745
Profil sup​primé
Posté le 16-05-2010 à 22:01:21  answer
 

el muchacho a écrit :


Ben tiens:
http://www.economieetsociete.com/L [...] e_a70.html
http://retraites2007.typepad.com/r [...] 7/sarkozy/
 
Mais on apprend que la mère Royal et le père Bayrou étaient aussi pour un système similaire... avant la débacle financière qui a réduit à presque néant les montants des retraites de millions d'américains.


 
J'ai rien compris, surtout que tes liens démontrent rien, voir le contraire.

n°22604010
Camelot2
Posté le 16-05-2010 à 22:19:39  profilanswer
 

le_noob a écrit :


Je sais bien que c'était de l'ironie, mais tu as déformé la pensé zmedienne. Je prenais juste sa défense.
 
Puisque sur ce sujet tu as tendance à pensé comme limonaire je crois, le passage du secondaire étant pour toi et d'autres la preuve que tout se passe bien et que de toute façon le plein emploi est entaché uniquement par quelques mesures. Dis-moi si je me trompe.


 
Je trouve absurde le raisonnement de zmed qui affirme la main sur le coeur que des milliers d'emplois d'agriculteurs ont été détruits...et en tire la conclusion que c'est la fin du monde.
 
Or le nombre d'actif ne fait qu'augmenter ce qui démontre, si tant est qu'il en était besoin, qu'il est tout à fait possible de créer des emplois tout en abandonnant l'idée d'un secteur primaire gros comme une maison.
Or, le chômage massif n'est pas une fatalité ni en Amérique du Nord, ni en Europe, ni dans l'ensemble des pays développés.
 
Et qu'il est totalement absurde de considérer que si la France n'a pas su correctement s'adapter et a vu son chômage progresser, il en est de même pour toutes les sociétés ayant subi la transformation tertiaire.  
 
Au passage, je n'ai jamais prétendu que la disparition du secondaire était un objectif, une bonne chose ou quoique ce soit. Je réfute tout simplement l'image absurde de zmed qui se lamente sur le non-remplacement des agriculteurs ou sur l'image de dante2002 qui se rappelle le bon vieux temps de la mine où il faisait bon vivre.
Une société change, elle crée et détruit des emplois.
 

n°22604047
Profil sup​primé
Posté le 16-05-2010 à 22:21:57  answer
 

Camelot2 a écrit :


 
Je trouve absurde le raisonnement de zmed qui affirme la main sur le coeur que des milliers d'emplois d'agriculteurs ont été détruits...et en tire la conclusion que c'est la fin du monde.
 


 
Putain, t'as pas fini de me faire tenir des propos que j'ai jamais tenu [:anahera]

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 16-05-2010 à 22:22:09
n°22604065
Camelot2
Posté le 16-05-2010 à 22:23:04  profilanswer
 


 
Tes gains de productivité, comme tu le dis si justement, ont été consacré à la réduction du temps de travail, à la couverture santé (le coût des soins, la panoplie de soins augmente a énormément augmenté depuis des décennies), aux retraites, ect...
 
Mais tu ne peux pas lutter contre la démographie.
Et cette évolution démographique demande des adaptations pour tenir compte du faible taux de natalité, de l'allongement de la durée de vie et de l'inversion de la pyramide des âges.
 
Il y a plein d'adaptations possibles.
 
Le problème est que tu les refuses par principe. Car tu nies le problème. Tu es ce qu'on appelle, un "Jean-Luc Mélenchon".
 

n°22604081
Camelot2
Posté le 16-05-2010 à 22:24:04  profilanswer
 


 
Le nombre de fois où tu nous as ramené l'exemple des agriculteurs.
 
T'es un peu comme limonaire au fond (mais en pire)...Un disque qui tourne...et qui tourne...et qui tourne...
 

n°22604109
Camelot2
Posté le 16-05-2010 à 22:25:55  profilanswer
 


 
Si, si et si!!!
 
Déficit du solde primaire. Point. Fin de l'argumentation.
 

n°22604137
Profil sup​primé
Posté le 16-05-2010 à 22:27:39  answer
 

Camelot2 a écrit :


 
Le nombre de fois où tu nous as ramené l'exemple des agriculteurs.
 
T'es un peu comme limonaire au fond (mais en pire)...Un disque qui tourne...et qui tourne...et qui tourne...
 


 
Montrer que l'agriculture a perdu plus de 2 millions d'emplois  est présage de fin du monde  :heink:  
 
C'est un fait, point.  :o

n°22604179
sligor
Posté le 16-05-2010 à 22:29:48  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


Tu es ce qu'on appelle, un "Jean-Luc Mélenchon".


 [:roxelay]


---------------
qwerty-fr
n°22604278
Profil sup​primé
Posté le 16-05-2010 à 22:35:46  answer
 

Camelot2 a écrit :

 


Le problème est que tu les refuses par principe. Car tu nies le problème. Tu es ce qu'on appelle, un "Jean-Luc Mélenchon".

 


 

Je prend ça pour un super compliment  [:debeman]

 

Et entre nous, c'est vous qui niez les réalités  :o

Message cité 2 fois
Message édité par Profil supprimé le 16-05-2010 à 22:36:17
n°22604376
Camelot2
Posté le 16-05-2010 à 22:40:27  profilanswer
 

yoyo173 a écrit :


 
J'aime bien, le marché est soumis à une régulation mais il peut mettre en place des systèmes qui ne le soient pas. Quelle régulation.  
 
On est d'accords," le problème du système actuel est qu'il a laissé certains marchés s'auto-gérer ".
Mais tu te limites volontairement ?
Parce que la suite c'est : "et qu'il veut imposer cette autogestion pour tout et refuse de revenir dessus". Il faut donc que les états s'occupent de réguler tout ça, d'autorité.  
Or, actuellement c'est le marché qui impose sa loi aux états à l'encontre de toute logique. Et, curieusement, c'est ce contre quoi se bat l'opposition et qui nous est pourtant imposé comme un dogme par la droite, surtout ne pas réguler les marchés, Mon dieu, faites que l'état ne mette pas son nez dedans, Faites qu'il n' y ai aucune limite à la spéculation.
 
 
Quand à ton idée de démocratie, dis moi, je veux bien d'une régulation fixe, mais quand est ce que les peuples ont put s'exprimer sur cette dernière avant qu'elle soit fixée ? Ca n'empêche pas l'objectivité.
Dans le cas actuel, quels sont les critères qui ont été considérés comme objectifs ? Qui les a définis ?  
 


 
Le marché n'est pas une entité homogène que l'on peut dompter comme un tigre.
C'est une manie de simplifier les choses ici.
 
Un peu comme "les banques". On ne sait pas trop ce que ça veut dire mais...
-On va nationaliser "les banques"!
-"Les banques" sont responsables!
-"Les banques" vont faire faillite!
-"Les banques" font des crédits à intérêts!"
 
Comme si les banques étaient une entité à part, que l'on pourrait supprimer ou nationaliser sans que rien ne change.
Un peu comme "la dette". Il suffit de la supprimer...Elle disparaîtra. Pfiout.
 
Mais je m'égare...
 
Donc, le marché n'est pas homogène. Il est divisé en acteurs économiques, en secteur, en type d'investissement, en...En plein de petites choses qu'il s'agit de connaître, de normer et de contrôler.
 
Le cas des CDS est frappant. On a explicitement interdit à la SEC de les réguler en changeant ses statuts. Noir sur blanc. Il était donc tout à fait possible (si la volonté politique avait été présente) de faire l'inverse. Et de limiter la casse qu'on a subi en 2008.
Il est donc tout à fait possible de mettre en place des régulations...quitte à interdire tel ou tel produit nouveau le temps qu'on ait compris de quoi il s'agissait.
 
D'ailleurs, une autorité de régulation compétente agit sur plusieurs niveaux:
-la banque crée un produit et transmet ses détails à l'autorité compétente
-celle-ci l'analyse et décide s'il est correctement modélisé, quelle approche prudentielle adopter, quel impact il peut avoir en terme de risque systémique
-Elle s'assure que soit mise en place des normes communes pour ce produit qui permettront la transparence et le transfert d'information
-Le produit retourne à la banque qui crée la plate-forme de transactions adéquates et transmet ces informations à l'autorité de régulation
-celle-ci charge une équipe de surveiller le marché et de s'assurer qu'il évolue suivant les directives établies
-le marché se développe de manière libre dans le cadre établie par l'autorité de régulation
 
C'est con, c'est simple.  
Alors, évidemment, tous les enfoirés qui créent des produits débiles à tour de bras vont gueuler...Ouin ouin, l'innovation financière, ouin ouin.
 
Et bien qu'ils gueulent.
 
 
Je n'ai vu aucun homme politique belge défendre l'idée d'une spéculation sans limite ou d'une absence de régulation. Et, encore une fois, tu devrais sérieusement aller faire un tour à la commission bancaire ou quoi. Le nombre de directives qui tombe, le nombre de réglementations...ça en devient parfois effrayant.
Heureusement que Solvency II va harmoniser tout ça au niveau européen.  :o  
 
Si tu dois te tourner vers un responsable, c'est le type qui a signé l'acte interdisant la régulation sur les CDS. Il doit être quelque part au congrès US.
 
Mais, en Europe, on n'a pas grand chose à se reprocher.
 
 
Non mais sérieux...Tu veux demander au peuple à s'exprimer sur le ratio de fonds propres de tel ou tel établissement? Le peuple élit des représentants, ces représentants chargent les autorités compétentes de proposer des mesures de régulation (comité universitaire, autorités européennes, ect). Ces mesures sont ensuite transcrites en droit national/européen sous formes de lois "cadres" qui sont ensuite transformés en arrêtés royaux (en Belgique) puis en circulaire/règlement au niveau de l'autorité de régulation.
 
Le seul moment où le "peuple" a quelque chose à dire...c'est dans l'orientation des mesures: plus ou moins de protection du consommateur, plus ou moins de ceci, de cela...Mais les mesures en soi sont prises par des experts (aie, le mot est lâché), pas par le peuple.

n°22604443
Camelot2
Posté le 16-05-2010 à 22:45:12  profilanswer
 


 
Et l'industrie des maréchal ferrant a presque entièrement disparu.
Sans parler des fabricants de cote de maille.
 
T'en fais un argument de faillite du système, j'en fais un argument de sa réussite. Réussir par la technicité à réduire le nombre de personnes soumises à des boulots pénibles tels qu'aller au fond de la mine ou passer sa journée à couper du blé à la faucille, j'appelle ça un progrès.

n°22604447
moonboots
Posté le 16-05-2010 à 22:45:25  profilanswer
 


Un des rares hommes politiques que j'aime entendre parler (avec Généreux, Rocard, Montebourg, Eva Joly et quelques uns)

n°22604470
Camelot2
Posté le 16-05-2010 à 22:47:08  profilanswer
 


 
Prends le comme tu veux.
Ce n'est pas moi qui niait la pyramide des âges il y a quelques centaines de pages.
 

n°22604513
moonboots
Posté le 16-05-2010 à 22:49:38  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Prends le comme tu veux.
Ce n'est pas moi qui niait la pyramide des âges il y a quelques centaines de pages.
 


niais      [:cbrs]     et ce n'est pas une insulte


Message édité par moonboots le 16-05-2010 à 22:49:50
n°22604535
Profil sup​primé
Posté le 16-05-2010 à 22:51:23  answer
 

En attendant on va se manger la hausse des prix et cela sans avoir vu la couleur de l'argent puisqu'il tourne à la vitesse de la lumière dans le sac à pognon  :o

mood
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