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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°22095494
patx3
Posté le 02-04-2010 à 16:14:22  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

moonboots a écrit :


Selon la définition de l'INSEE qui est une pauvreté relative qui n'a aucun sens, vous le savez bien...


 
N'hésite pas à sortir les courbes de chiffres que tu considères comme vraies ! :o

mood
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Posté le 02-04-2010 à 16:14:22  profilanswer
 

n°22095547
LooSHA
D'abord !
Posté le 02-04-2010 à 16:18:14  profilanswer
 

patx3 a écrit :

La pauvreté diminue de même que l'écart D9/D1 ! :o
 
http://www.developpement-durable.g [...] 0-3_1_.pdf


Et d'après Bollareck, la proportion des personnes contenues dans D1 diminue [:ddr555]  
 

limonaire a écrit :

Ben oui : sinon ça ne sert à rien ! C'était la philosophie de Raymond Aron : pour lui, une attitude responsable ne consistait à critiquer que si on l'avait une proposition alternative. C'est comme si je disais : j'aimerais gagner 2 fois plus. Mais si c'est impossible, à quoi cela sert-il de me plaindre ? J'aimerais bien faire 1,90m : mais si c'est impossible, pourquoi se plaindre ? On nous serine : un autre monde est possible, parce ce monde-ci est inacceptable. Je veux bien : mais qu'on me dessine ce monde possible.
 
Je ne demande pas une solution clé en main, mais juste une orientation, une piste...


Donc on ne peut pas critiquer l'individualisme exacerbé ?
On ne peut pas critiquer la dépression non plus, ni les tremblements de terre. Ok, elle est cjhouette ta vision du monde [:implosion du tibia]
 
On te serine peut-être qu'un autre monde est possible mon canari, mais ce n'est pas ma chanson, nous n'avons qu'un seul monde.


---------------
Mangeons de la viande (et nos amis pour la vie) ! Prenons l'avion ! Partons en vacances très loin ! Achetons des trucs venus du bout du monde ! Chauffons-nous à fond ! Utilisons plein d'électricité ! Changeons de malinphone le plus souvent possible !
n°22095582
patx3
Posté le 02-04-2010 à 16:20:48  profilanswer
 

LooSHA a écrit :


Et d'après Bollareck, la proportion des personnes contenues dans D1 diminue [:ddr555]  
 


 
Faudra m'expliquer comment 10 % d'une population il y a 20 ans ne font plus 10 % d'une population aujourd'hui !!! :??:

n°22095633
LooSHA
D'abord !
Posté le 02-04-2010 à 16:24:56  profilanswer
 

Betcour a écrit :

Que viennent faire les suicides avec le coût du RMI ?


T'as un problème de lecture, t'as loupé le passage où je répondais à un message concernant le suicide ?
MAJ : au temps pour moi, j'ai pas cité le bon message, je rectifie...

 
patx3 a écrit :

Faudra m'expliquer comment 10 % d'une population il y a 20 ans ne font plus 10 % d'une population aujourd'hui !!! :??:


T'as un problème avec "d'après Bollareck" ?

 


patx3 a écrit :

Il n'existe aucune statistique liée au suicide relatif au travail ! Donc certaines affirmations ici ne reposent à nouveau sur rien !


C'est dommage ce manque d'informations hein ? :/

Citation :

Le suicide dans l'entreprise

 

Il n'existe pas de statistiques sur les suicides liés au travail. "Le phénomène du suicide lié au travail n'est pas nouveau, mais il s'est accentué ces dernières années", selon Christian Larose, président CGT de la section du travail du Conseil économique et social (CES).

 

Cependant, gardien de prison, policier, psychiatre, urgentiste ou pompier sont considérés comme des métiers "exposés" ou "métiers à risques". Des professions où l'on affronte la violence ou même la mort. Mais le sujet reste tabou. Ni les collègues ni les syndicalistes ni les proches ne veulent parler. Les directions encore moins, redoutant la mauvaise publicité.

 

Anonymat, manque de dialogue, rythme des restructurations de société, stress, concurrence entre les salariés, mise au placard, licenciement ou harcèlement moral sont les principales causes de suicide au travail.

 

Aussi, pour y remédier, (lire le dossier de Doctissimo "Suicide, le monde du travail en accusation" ) il est conseillé de prêter attention aux chiffres de l'absentéisme, d'intégrer des assistantes sociales dans les entreprises, d'augmenter le nombre de consultations auprès des médecins du travail, d'améliorer la communication entre les salariés, les services et la hiérarchie, et de rompre le silence en cas de suicide.

 

Chômage et suicide

 

Selon l'INED, il n'y a pas de cause à effet. D'autres études tendent pourtant à établir qu'à chaque fois que le taux de chômage augmente de 1 %, on constate une hausse des suicides de 4 à 5 % (source AES). Certaines victimes de licenciement, plus attachées parfois à leurs collègues de travail qu'à leur famille, réagissent par la colère : détresse psychique, violence, acte de vandalisme, incendie provoqué, séquestration, tendance suicidaire ponctuent alors leur descente aux enfers dominée par l'absence de toute perspective possible.

 

Face à un avenir professionnel assombri, la famille et le couple ne peuvent pas toujours jouer leur fonction de rempart. Le suicide devient alors l'ultime étape d'une spirale de la dégradation, de la dépréciation et de la dépersonnalisation...


>> http://emploi.france5.fr/emploi/dr [...] 727-fr.php

 

Ah ben mince.

Message cité 1 fois
Message édité par LooSHA le 02-04-2010 à 16:27:58

---------------
Mangeons de la viande (et nos amis pour la vie) ! Prenons l'avion ! Partons en vacances très loin ! Achetons des trucs venus du bout du monde ! Chauffons-nous à fond ! Utilisons plein d'électricité ! Changeons de malinphone le plus souvent possible !
n°22095689
moonboots
Posté le 02-04-2010 à 16:29:57  profilanswer
 

Betcour a écrit :

Ça fera que la 123763746ème fois qu'on le dit  [:pikitfleur:4]


ça fait autant de fois que vous faites semblant de ne pas comprendre que la pauvreté selon l'INSEE n'a rien à voir avec la pauvreté absolue, en fait c'est cool, une proportion de Français peuvent voir leur condition de vie se dégrader mais peu importe puisque leur revenu progresse, c'est beau l'économie selon les libéraux, mais ça n'est pas très sérieux
 
quant à l'INSEE pourquoi me priverais-je de critiquer leurs chiffres quand la critique est fondée ?

n°22095712
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 02-04-2010 à 16:31:14  profilanswer
 

LooSHA a écrit :


Et d'après Bollareck, la proportion des personnes contenues dans D1 diminue [:ddr555]  
 


 

LooSHA a écrit :


Donc on ne peut pas critiquer l'individualisme exacerbé ?
On ne peut pas critiquer la dépression non plus, ni les tremblements de terre. Ok, elle est cjhouette ta vision du monde [:implosion du tibia]
 
On te serine peut-être qu'un autre monde est possible mon canari, mais ce n'est pas ma chanson, nous n'avons qu'un seul monde.


 
On peut pleurer lors d'un tremblement de terre, c'est une attitude de specatateur, pas une attitude politique.
 
Ue attitude politique, c'est se dire qu'on peut construire des immeubles anti-sismiques, qu'on peut prévoir les tremblements de terre pour évacuer les gens, bref, prévoir une organisation de la société qui améliore les choses. Sinon, on est dans la morale, le compassionnel, l'émotion : mais pas dans le politique. C'est la même chose pour la pauvreté, l'individualisme, etc...
 
Au passage, on voit que les tremblements de terre ne sont pas des catastrophes naturelles, au sens où leurs conséquences (les morts) seraient une fatalité. Car le tremblement de terre d'Haïti, s'il avait eu lieu à Tokyo, aurait fait moins de victimes. Preuve que la politique, çàd l'organisation de la collectivité, peut quelque chose.

n°22095721
moonboots
Posté le 02-04-2010 à 16:31:57  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Tes propos non plus alors : pourquoi ta perception vaudrait-elle plus alors que celle de l'INSEE ou que la mienne ?  


il n'est nulle part question de perception, j'ai expliqué à plusieurs reprises en quoi décréter que la pauvreté se définit comme sous la moitié du revenu médian n'avait aucun sens, et même des libéraux mettent en cause cette définition, j'ai cité l'article en question...
j'ai un peu la flemme de reprendre à zéro....

n°22095724
poilagratt​er
Posté le 02-04-2010 à 16:32:01  profilanswer
 

Betcour a écrit :


 [:aloy]  
C'est effectivement comparable. Si tu veux par ex. prétendre qu'un bénéfice ce n'est plus le produit moins les charges (parce que ça serait de la "comptabilité libérale" © poilagratter), alors tu peux tout aussi bien prétendre que 0 = 1, c'est du même degré d'absurdité.


Ce qu'on apelle "profits", ce pourrait etre des salaires versés aux employés.
 
=> Purement arbitraire, rien à voir avec 1+1=2.


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°22095755
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 02-04-2010 à 16:34:36  profilanswer
 

LooSHA a écrit :


 
 
[quotemsg=22095633,78702,29760]
C'est dommage ce manque d'informations hein ? :/

Citation :

Le suicide dans l'entreprise
 
Il n'existe pas de statistiques sur les suicides liés au travail. "Le phénomène du suicide lié au travail n'est pas nouveau, mais il s'est accentué ces dernières années", selon Christian Larose, président CGT de la section du travail du Conseil économique et social (CES).
 
Cependant, gardien de prison, policier, psychiatre, urgentiste ou pompier sont considérés comme des métiers "exposés" ou "métiers à risques". Des professions où l'on affronte la violence ou même la mort. Mais le sujet reste tabou. Ni les collègues ni les syndicalistes ni les proches ne veulent parler. Les directions encore moins, redoutant la mauvaise publicité.
 
Anonymat, manque de dialogue, rythme des restructurations de société, stress, concurrence entre les salariés, mise au placard, licenciement ou harcèlement moral sont les principales causes de suicide au travail.
 
Aussi, pour y remédier, (lire le dossier de Doctissimo "Suicide, le monde du travail en accusation" ) il est conseillé de prêter attention aux chiffres de l'absentéisme, d'intégrer des assistantes sociales dans les entreprises, d'augmenter le nombre de consultations auprès des médecins du travail, d'améliorer la communication entre les salariés, les services et la hiérarchie, et de rompre le silence en cas de suicide.
 
Chômage et suicide
 
Selon l'INED, il n'y a pas de cause à effet. D'autres études tendent pourtant à établir qu'à chaque fois que le taux de chômage augmente de 1 %, on constate une hausse des suicides de 4 à 5 % (source AES). Certaines victimes de licenciement, plus attachées parfois à leurs collègues de travail qu'à leur famille, réagissent par la colère : détresse psychique, violence, acte de vandalisme, incendie provoqué, séquestration, tendance suicidaire ponctuent alors leur descente aux enfers dominée par l'absence de toute perspective possible.
 
Face à un avenir professionnel assombri, la famille et le couple ne peuvent pas toujours jouer leur fonction de rempart. Le suicide devient alors l'ultime étape d'une spirale de la dégradation, de la dépréciation et de la dépersonnalisation...


>> http://emploi.france5.fr/emploi/dr [...] 727-fr.php
 
Ah ben mince.


 
 
Un peu flou, quand même. Surtout, si c'est vrai il faudrait comparer avec l'évolution des suicides dans d'autres économies de marché, pour voir si c'est propre au stress de l'économie de marché ou propre à la France.

n°22095798
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 02-04-2010 à 16:38:18  profilanswer
 

moonboots a écrit :


ça fait autant de fois que vous faites semblant de ne pas comprendre que la pauvreté selon l'INSEE n'a rien à voir avec la pauvreté absolue, en fait c'est cool, une proportion de Français peuvent voir leur condition de vie se dégrader mais peu importe puisque leur revenu progresse, c'est beau l'économie selon les libéraux, mais ça n'est pas très sérieux
 
quant à l'INSEE pourquoi me priverais-je de critiquer leurs chiffres quand la critique est fondée ?


 
Mais comment sais-tu que "une proportion de Français peuvent voir leur condition de vie se dégrader" ? Tu l'observes depuis ton balcon ? Moi, je te dis le contraire, si le point de départ c'est 1970, ou 1980 : les retraites sont plus longues, les études sont plus longues, on travaille moins, on vit plus longtemps en bonne santé, les taux d'équipement de produits industriels augmentent, il y a plus de propriétaires...

mood
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Posté le 02-04-2010 à 16:38:18  profilanswer
 

n°22095826
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 02-04-2010 à 16:39:39  profilanswer
 

moonboots a écrit :


il n'est nulle part question de perception, j'ai expliqué à plusieurs reprises en quoi décréter que la pauvreté se définit comme sous la moitié du revenu médian n'avait aucun sens, et même des libéraux mettent en cause cette définition, j'ai cité l'article en question...
j'ai un peu la flemme de reprendre à zéro....


 
Moi aussi, remarque...

n°22095984
Betcour
Building better worlds
Posté le 02-04-2010 à 16:51:58  profilanswer
 

moonboots a écrit :

ça fait autant de fois que vous faites semblant de ne pas comprendre que la pauvreté selon l'INSEE n'a rien à voir avec la pauvreté absolue


Si tu veux t'amuser à compter le nombre de français qui meurrent de faim ou n'ont pas de toit sous la tête, te gène pas, ça va largement faire baisser le taux de pauvreté.
 

Citation :

en fait c'est cool, une proportion de Français peuvent voir leur condition de vie se dégrader mais peu importe puisque leur revenu progresse


C'est corrigé de l'inflation, donc à pouvoir d'achat constant (l'INSEE se fatigue même à calculer un indice des prix pour les ménages ouvriers, au cas où tu te sent d'humeur de me parler des écrans plasma :D)


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°22096055
moonboots
Posté le 02-04-2010 à 16:56:10  profilanswer
 

limonaire a écrit :

 

Mais comment sais-tu que "une proportion de Français peuvent voir leur condition de vie se dégrader" ? Tu l'observes depuis ton balcon ? Moi, je te dis le contraire, si le point de départ c'est 1970, ou 1980 : les retraites sont plus longues, les études sont plus longues, on travaille moins, on vit plus longtemps en bonne santé, les taux d'équipement de produits industriels augmentent, il y a plus de propriétaires...


Bon, déjà je pense que tu es d'accord pour dire que la définition de l'INSEE ne dit rien des conditions de vie, par exemple le logement est la principale dépense des revenus modestes, ce poste peut représenter jusqu'à 50% des revenus, or le logement a explosé ces dernières années et a donc fortement participé à dégrader le pouvoir d'achat de ces populations. À revenu égal, alors que pour l'INSEE elles seront toujours au-dessus du seuil de pauvreté, ces populations peuvent passer en quelques années d'une situation de confort relatif à une situation de précarité, c'est totalement absurde... et je passe les exemples de dépenses essentielles qui ont fortement cru : nourriture, santé, énergie, transports...

 

Maintenant pour ce qui est d'une estimation je te l'ai dit, c'est très difficile à faire, on peut juste dégager une tendance depuis 30 ans, c'est le recoupement des chiffres qui font sens : chômage, RMI, associations caritatives, surendettement, estimations du nombre de SDF, etc... Plus le temps passe plus les associations sont d'accord pour parler d'une aggravation, mais c'était tout à fait palpable dès le milieu des années 80. Je n'ai jamais vu autant de pauvres à Paris, où étaient-ils avant ?

Message cité 1 fois
Message édité par moonboots le 02-04-2010 à 17:09:22
n°22096077
moonboots
Posté le 02-04-2010 à 16:57:30  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Si tu veux t'amuser à compter le nombre de français qui meurrent de faim ou n'ont pas de toit sous la tête, te gène pas, ça va largement faire baisser le taux de pauvreté.


ah ? source ?

n°22096117
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 02-04-2010 à 17:00:35  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Si tu veux t'amuser à compter le nombre de français qui meurrent de faim ou n'ont pas de toit sous la tête, te gène pas, ça va largement faire baisser le taux de pauvreté.

 
Citation :

en fait c'est cool, une proportion de Français peuvent voir leur condition de vie se dégrader mais peu importe puisque leur revenu progresse


C'est corrigé de l'inflation, donc à pouvoir d'achat constant (l'INSEE se fatigue même à calculer un indice des prix pour les ménages ouvriers, au cas où tu te sent d'humeur de me parler des écrans plasma :D)

 

Non, mais Moonboots sait. Il est le grand observateur de l'univers, qui lève le voile sur les choses cachées. Poil@ théorise les  données de Moonboots (c'est son rôle de gourou). Et Zmed, c'est leur ministre de la propagande, qui nous révvèle les tables de la Loi selon Poil@.

 

Bref, ils savent que :
- les salaires baissent dans la VA et augmentent moins vite que les profits
- qu'il y a de plus en plus de pauvres
- qu'il y a de plus en plus de suicides

 

même quand les chiffres disent le contraire.

 

Bref, c'était mieux pendant les Trente Glorieuses : les ouvriers travaillaient à 16 ans, bossaient 40 heures par semaine avec 4 semaines de congés payés, mouraient à 60 ans et n'avaient pas de retraite. Aujourd'hui ils travaillent plus tard, bossent 35h avec 5 semaines de congés, peuvent aller en Tunisie une semaine, vivent au moins 12 ans de retraite en moyenne. Mais c'est incontestable : c'était mieux avant

Message cité 2 fois
Message édité par limonaire le 02-04-2010 à 17:01:39
n°22096144
moonboots
Posté le 02-04-2010 à 17:02:12  profilanswer
 

c'est lamentable ce niveau de post

n°22096167
patx3
Posté le 02-04-2010 à 17:04:15  profilanswer
 

De toutes façons, le 1er décile fait toujours 10 % ! :o
 
Donc le nombre de pauvres de varie pas ! :D

n°22096182
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 02-04-2010 à 17:05:08  profilanswer
 

moonboots a écrit :


Bon, déjà je pense que tu es d'accord pour dire que la définition de l'INSEE ne dit rien des conditions de vie, par exemple le logement est la principale dépense des revenus modestes, ce poste peut représenter jusqu'à 50% des revenus, or le logement a explosé ces dernières années et a donc fortement participé à dégrader le pouvoir d'achat de ces populations. À revenu égal, alors que pour l'INSEE elles seront toujours au-dessus du seuil de pauvreté, ces populations peuvent passer de quelques années à une situation de confort relatif à une situation de précarité, c'est totalement absurde... et je passe les exemples de dépenses essentielles qui ont fortement cru : nourriture, santé, énergie, transports...
 
Maintenant pour ce qui est d'une estimation je te l'ai dit, c'est très difficile à faire, on peut juste dégager une tendance depuis 30 ans, c'est le recoupement des chiffres qui font sens : chômage, RMI, associations caritatives, surendettement, estimations du nombre de SDF, etc... Plus le temps passe plus les associations sont d'accord pour parler d'une aggravation, mais c'était tout à fait palpable dès le milieu des années 80. Je n'ai jamais vu autant de pauvres à Paris, où étaient-ils avant ?


 
Chez eux : la misère était alors cachée, honteuse. Elle est aujourd'hui devenue visible.
 
Pour le logement, tu as raison en revanche. L'indice Insee est global, et concerne aussi bien les 50% de propriétaires que l'autre moitié de locataires. C'est bien pourquoi il faut se méfier des agrégats, et de la macro-économie.
 
 

n°22096183
moonboots
Posté le 02-04-2010 à 17:05:10  profilanswer
 

patx3 a écrit :

De toutes façons, le 1er décile fait toujours 10 % ! :o
 
Donc le nombre de pauvres de varie pas ! :D


 :jap:   ce n'est pas tout à fait ça mais tu as compris la logique de l'analyse libérale

n°22096197
moonboots
Posté le 02-04-2010 à 17:06:14  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Chez eux : la misère était alors cachée, honteuse. Elle est aujourd'hui devenue visible.
 
Pour le logement, tu as raison en revanche. L'indice Insee est global, et concerne aussi bien les 50% de propriétaires que l'autre moitié de locataires. C'est bien pourquoi il faut se méfier des agrégats, et de la macro-économie.
 
 


ben voyons, ceci dit je n'aime pas évoquer l'expérience personnelle qui n'a pas de valeur statistique

n°22096231
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 02-04-2010 à 17:09:35  profilanswer
 

moonboots a écrit :


ben voyons, ceci dit je n'aime pas évoquer l'expérience personnelle qui n'a pas de valeur statistique


 
Avant, dans les années 1970, les pauvres, c'était les vieux : ils mouraient en silence chez eux. Dans une certaine indifférence. Pourtant un tiers des vieux étaient statistiquement pauvres en 1970, quand globalement la pauvreté était alors de 17%. Aujourd'hui, les pauvres, ce sont de jeunes actifs.

n°22096266
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 02-04-2010 à 17:12:52  profilanswer
 

moonboots a écrit :

c'est lamentable ce niveau de post


 
Ce post avait le mérite de rétablir des vérités sur le temps long, pour éviter le discours misérabiliste totalement à l'encontre de la réalité. On peut discuter de problèmes précis (le chômage, le coût du logement...) mais de grâce, évitons les facilités et les généralités creuses et fausses.

n°22096423
zeuartisan
Lefilpoupre dans la bibli.
Posté le 02-04-2010 à 17:28:39  profilanswer
 

luckynick a écrit :


 
 :heink:  Euh le modèle social Français date essentiellement d'après guerre hein, alors à ce stade les colonies, d'ailleurs on a perdu les dernières alors que le système en question étais en place et fonctionnel.


 
c'est bien ça le problème, il a été mis en place vers 45 et les colonies ça a été fini en 64.  
 
 
on oublie souvent ça dans l'histoire de france, j'ai toujours analysé mai 68 comme la révolte d'une jeunesse dorée qui rejette les plans d'austerité qui auraient du suivre la perte de ressources. ( mais c'est perso je crois )  
 
j'ai pas les graphes sous la main là , mais si tu regardes bien, le déficit chronique de la france commence à apparaitre au moment où les colonies prennent leur indépendance ( je la met, schématiquement, entre 64 et 73 )  
 
De gaulle est arrivé à la tête d'un empire en 45, la Ve république était une république impériale, verifies tes dates et puuis tes préjugés sur la France aussi.

Message cité 4 fois
Message édité par zeuartisan le 02-04-2010 à 17:33:13

---------------
https://www.youtube.com/watch?v=eviqX3QXd-s - Hugo TSR : La haut
n°22096460
Betcour
Building better worlds
Posté le 02-04-2010 à 17:31:59  profilanswer
 


Pour la bouffe y'a pas eu un seul mort de faim en France depuis très très longtemps. 86 000 SDF comptabilisés par l'INSEE en 2004, ça nous fait 0,13% de gens qui n'ont pas un toit. (la source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Sans_ [...] n_France).
 
Voilà pourquoi dans les pays développés on considère la misère surtout comme une inégalité, parce que sur la seule base de la satisfaction des besoins vitaux, ça va pas très loin.


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°22096466
zeuartisan
Lefilpoupre dans la bibli.
Posté le 02-04-2010 à 17:32:24  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Je suis bien d'accord!
 
Sauf pour le "démocratriquement".
 
Les gens votent par rapport à ce qu'on leur a mis dans la tête, et au choix qu'ils ont.
De la à dire que le monde est tel qu'ils l'ont voulu, il y a un sacré fossé.
 
Les dominants ont d'abord essentiellement utilisés la force physique, pour dominer,
maintenant ils utilisent la manipulation des esprits, et aussi la force si la manipulation ne suffit pas, ou est impossible.
 
On est encore loin de la volonté des peuples.
 


 
 
on donne le droit de vote au peuple , c'est ça l'idéologie démocratique. S'ils se laissent bourrer le mou, tant pis pour leur tronche.  
 
et j'aime pas tous ceux qui disent que le peuple est trompé. ça me donne l'impression que tu sais mieux que lui, que t'es élitiste, or la démocratie c'est pas ça, on suppose qu'ils peuvent décider par eux-même , on leur ( nous ) donne la réputation d'être adultes et capables de choix éclairés. Il dit ses besoins, les pro en face y répondent par des programmes, qu'ils valident par le vote, et roulez.


---------------
https://www.youtube.com/watch?v=eviqX3QXd-s - Hugo TSR : La haut
n°22096482
Profil sup​primé
Posté le 02-04-2010 à 17:33:07  answer
 

zeuartisan a écrit :

 

c'est bien ça le problème, il a été mis en place vers 45 et les colonies ça a été fini en 64.

 


on oublie souvent ça dans l'histoire de france, j'ai toujours analysé mai 68 comme la révolte d'une jeunesse dorée qui rejette les plans d'austerité qui auraient du suivre la perte de ressources. ( mais c'est perso je crois )

 

j'ai pas les graphes sous la main là , mais si tu regardes bien, le déficit chronique de la france commence à apparaitre au moment où les colonies prennent leur indépendance ( je la met, schématiquement, entre 64 et 73 )

 

De gaulle est arrivé à la tête d'un empire en 45, la Ve république était une république impériale, verifies les dates.

 

Les déficits chroniques commencent après 1973, et surtout à partir de 1980:
http://hfr-rehost.net/preview/www.daily-bourse.fr/analyses/the-lounge/800px-Public_Deficit_of_France(1).png

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 02-04-2010 à 17:33:33
n°22096490
Betcour
Building better worlds
Posté le 02-04-2010 à 17:33:43  profilanswer
 

moonboots a écrit :

:jap:   ce n'est pas tout à fait ça mais tu as compris la logique de l'analyse libérale


L'analyse libérale classique c'est de faire précisément ce que tu fais : de ne compter la misère que comme l'insafisfaction des besoins vitaux, et donc de dire qu'il y a pas de pauvres dans les pays riches.
 
L'analyse de la gauche c'est plutôt de parler d'inégalités.
 
Paradoxal que tu te situe du côté des néo-libéraux sur ce coup.


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°22096509
zeuartisan
Lefilpoupre dans la bibli.
Posté le 02-04-2010 à 17:34:43  profilanswer
 


 
c'est moi ou tu me donnes raison là ? la décolonisation c'est 45-73 , les chiffres chutent sur toute la période. okay c'est pas possible de prouver ce que je dis uniquement avec la courbre ( il faut un peu de macro et d'économie un peu plus complexe derrière ) mais c'est totalement farfelu de récuser ce que je dis avec des chiffres qui correspondent à ce que mon hypothèse prédit [:delarue2]

Message cité 2 fois
Message édité par zeuartisan le 02-04-2010 à 17:38:29

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https://www.youtube.com/watch?v=eviqX3QXd-s - Hugo TSR : La haut
n°22096537
Profil sup​primé
Posté le 02-04-2010 à 17:36:38  answer
 

zeuartisan a écrit :


 
c'est moi ou tu me donnes raison là ?  [:delarue2]


 
Non.
 

zeuartisan a écrit :


 
c'est bien ça le problème, il a été mis en place vers 45 et les colonies ça a été fini en 64.  
 
 
on oublie souvent ça dans l'histoire de france, j'ai toujours analysé mai 68 comme la révolte d'une jeunesse dorée qui rejette les plans d'austerité qui auraient du suivre la perte de ressources. ( mais c'est perso je crois )  
 
j'ai pas les graphes sous la main là , mais si tu regardes bien, le déficit chronique de la france commence à apparaitre au moment où les colonies prennent leur indépendance ( je la met, schématiquement, entre 64 et 73 )  
 
De gaulle est arrivé à la tête d'un empire en 45, la Ve république était une république impériale, verifies tes dates et puuis tes préjugés sur la France aussi.


 
 
http://hfr-rehost.net/preview/www.daily-bourse.fr/analyses/the-lounge/800px-Public_Deficit_of_France(1).png
 

n°22096556
Vaulti
Démocratie participative?
Posté le 02-04-2010 à 17:37:42  profilanswer
 

zeuartisan a écrit :


 
c'est moi ou tu me donnes raison là ?  [:delarue2]


Ce qui est assez marrant, c'est que le Sarkozy de 2009 bat le Sarkozy de 1993 alors ministre de l'économie.


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Tu l'as voulu, tu l'as eu...
n°22096578
zeuartisan
Lefilpoupre dans la bibli.
Posté le 02-04-2010 à 17:39:54  profilanswer
 


 
 
 
 
mais merde, à partir de 73 la balance passe plus jamais en positif, tu l'fais exprès ou bien ?  [:delarue2]  
 
j'ai édité au dessus , pour préciser.


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https://www.youtube.com/watch?v=eviqX3QXd-s - Hugo TSR : La haut
n°22096612
moonboots
Posté le 02-04-2010 à 17:42:10  profilanswer
 

Betcour a écrit :


L'analyse libérale classique c'est de faire précisément ce que tu fais : de ne compter la misère que comme l'insafisfaction des besoins vitaux, et donc de dire qu'il y a pas de pauvres dans les pays riches.
 
L'analyse de la gauche c'est plutôt de parler d'inégalités.
 
Paradoxal que tu te situe du côté des néo-libéraux sur ce coup.


pourquoi ? je peux être d'accord avec les libéraux et ça ne me pose pas de problème, d'autant qu'ils ne sont ni de droite ni de gauche

n°22096615
la_salace
Fractales 2.0
Posté le 02-04-2010 à 17:42:21  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Ben oui : sinon ça ne sert à rien ! C'était la philosophie de Raymond Aron : pour lui, une attitude responsable ne consistait à critiquer que si on l'avait une proposition alternative. C'est comme si je disais : j'aimerais gagner 2 fois plus. Mais si c'est impossible, à quoi cela sert-il de me plaindre ? J'aimerais bien faire 1,90m : mais si c'est impossible, pourquoi se plaindre ? On nous serine : un autre monde est possible, parce ce monde-ci est inacceptable. Je veux bien : mais qu'on me dessine ce monde possible.
 
Je ne demande pas une solution clé en main, mais juste une orientation, une piste...


 
J'en ai donné, on m'a traité de coco ... les gens devraient se tourner en masse vers la scientologie :o


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Mes copines et moi, on est toutes à poil ici .
n°22096623
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 02-04-2010 à 17:42:56  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Pour la bouffe y'a pas eu un seul mort de faim en France depuis très très longtemps. 86 000 SDF comptabilisés par l'INSEE en 2004, ça nous fait 0,13% de gens qui n'ont pas un toit. (la source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Sans_ [...] n_France).
 
Voilà pourquoi dans les pays développés on considère la misère surtout comme une inégalité, parce que sur la seule base de la satisfaction des besoins vitaux, ça va pas très loin.


C'est juste.
 
Par ailleurs, plus l'égalité est grande (et dieu sait si elle a progressé depuis 1970), plus l'inégalité résiduelle nous semble insupportable.
 
Un peu comme le bac : quand 67% d'une classe d'âge est au niveau bac, ne pas accéder à ce niveau est plus stigmatisant et est vécu comme une plus grande inégalité que quand 20% d'une classe d'âge y accède, ce qui était le cas pendant les Trente Glorieuses.

n°22096643
docmaboul
Posté le 02-04-2010 à 17:44:18  profilanswer
 

limonaire a écrit :


Citation :

C'est corrigé de l'inflation, donc à pouvoir d'achat constant (l'INSEE se fatigue même à calculer un indice des prix pour les ménages ouvriers, au cas où tu te sent d'humeur de me parler des écrans plasma :D)


 
Non, mais Moonboots sait. Il est le grand observateur de l'univers, qui lève le voile sur les choses cachées. Poil@ théorise les  données de Moonboots (c'est son rôle de gourou). Et Zmed, c'est leur ministre de la propagande, qui nous révvèle les tables de la Loi selon Poil@.


 
Heu. Ca arrive à Zmed de changer d'avis après de longues explications. Pour les deux autres par contre, on ne peut malheureusement pas en dire autant... :o

n°22096693
Profil sup​primé
Posté le 02-04-2010 à 17:48:36  answer
 

zeuartisan a écrit :


 
 
mais merde, à partir de 73 la balance passe plus jamais en positif, tu l'fais exprès ou bien ?  [:delarue2]  
 
j'ai édité au dessus , pour préciser.


 
Tu parles d'une relation directe entre décolonisation et déficits publics, donc bis repetita: non. La dernière colonie perdue c'est l'Algérie et elle acquiert son indépendance en 1962, soit 11 ans avant le premier choc pétrolier de 1973, et 17 ans avant le dernier budget excédentaire de 1979.
Tu peux tout au plus considérer que la perte des hydrocarbures d'Algérie est un facteur aggravant dans les crises des 70's et leurs conséquences à long terme, mais pas plus (i.e. tous les pays occidentaux n'avaient pas de colonies, et tous n'ont pas subi les mêmes déficits qu'en France, surtout après 1980). Après, regretter le "bon temps des colonies" sous le seul angle du surplus de richesse qu'il a impliqué, c'est également un peu "court".

n°22096720
zeuartisan
Lefilpoupre dans la bibli.
Posté le 02-04-2010 à 17:51:23  profilanswer
 


 
je regrette zero, je fais une correlation. si on commençait à faire des jugements de valeur en parlant d'économie ....  
 
et puis je compte la latence qu'il faut à un pays pour construire son système poltique et devenir une force. décolonisation / indépendance / construction du système politique / devenir acteur dans les relations internationales.
 
Et puis de toutes manière la décolonisatino c'est 45-73 , et le déficit s'aggrave sur toute la période. ça veut dire que c'est impossible de dire que mon hypothèse est fausse.

Message cité 1 fois
Message édité par zeuartisan le 02-04-2010 à 17:54:26

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https://www.youtube.com/watch?v=eviqX3QXd-s - Hugo TSR : La haut
n°22096747
poilagratt​er
Posté le 02-04-2010 à 17:54:45  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Pour la bouffe y'a pas eu un seul mort de faim en France depuis très très longtemps. 86 000 SDF comptabilisés par l'INSEE en 2004, ça nous fait 0,13% de gens qui n'ont pas un toit. (la source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Sans_ [...] n_France).
 
Voilà pourquoi dans les pays développés on considère la misère surtout comme une inégalité, parce que sur la seule base de la satisfaction des besoins vitaux, ça va pas très loin.


 
Supaÿr!  en 2010 on ne meurt pas de faim en France!  
 
C'est ta seule ambition? :p  
 
Non, mais pffffffffffffffffffftttt.................
 
Navrant. :o


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°22096749
moonboots
Posté le 02-04-2010 à 17:54:59  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Pour la bouffe y'a pas eu un seul mort de faim en France depuis très très longtemps. 86 000 SDF comptabilisés par l'INSEE en 2004, ça nous fait 0,13% de gens qui n'ont pas un toit. (la source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Sans_ [...] n_France).
 
Voilà pourquoi dans les pays développés on considère la misère surtout comme une inégalité, parce que sur la seule base de la satisfaction des besoins vitaux, ça va pas très loin.


tu donnes la fourchette basse, la quantité dépend de la définition qu'on donne des SDF, selon que ces personnes vivent en permanence sans domicile fixe, ou bien par intermittence, qu'il dorment dehors ou dans des centres, Français ou non, etc...
bref... toujours est-il que ce chiffre pour une définition donnée ne dit rien de la tendance à long terme : réduction ou aggravation depuis 30 ans ?
 
quant aux morts de faim... est-ce qu'il faut attendre qu'on meure de faim pour que tu t'alarmes ?
tu sais qu'aux USA des catégories de la population voient leur espérance de vie diminuer ?

Message cité 1 fois
Message édité par moonboots le 02-04-2010 à 18:02:03
n°22096796
moonboots
Posté le 02-04-2010 à 18:00:02  profilanswer
 

docmaboul a écrit :


 
Heu. Ca arrive à Zmed de changer d'avis après de longues explications. Pour les deux autres par contre, on ne peut malheureusement pas en dire autant... :o


c'est pourquoi tu peux quitter ce topic où à ma connaissance tu n'as jamais rien dit d'intéressant (quand tu n'as tout simplement pas commis des fails mémorables)

n°22096799
poilagratt​er
Posté le 02-04-2010 à 18:00:50  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Ben oui : sinon ça ne sert à rien ! C'était la philosophie de Raymond Aron : pour lui, une attitude responsable ne consistait à critiquer que si on l'avait une proposition alternative. C'est comme si je disais : j'aimerais gagner 2 fois plus. Mais si c'est impossible, à quoi cela sert-il de me plaindre ? J'aimerais bien faire 1,90m : mais si c'est impossible, pourquoi se plaindre ? On nous serine : un autre monde est possible, parce ce monde-ci est inacceptable. Je veux bien : mais qu'on me dessine ce monde possible.
 
Je ne demande pas une solution clé en main, mais juste une orientation, une piste...


Déja dit 100fois, en très gros:
 
Nationaliser les entreprises essentielles à l'économie,
 
Les autres entreprises dirigées par salariés (scoop) + utilisateurs
 
Concurrence encadrée, et coopération partout ou c'est mieux.
 
Services publics a finalités sociales et écologiques, toujours plus étendus
au fur et à mesure de la disparition de l'économie "vivrière" du fait du progrès technique...
 
 
 

Message cité 1 fois
Message édité par poilagratter le 02-04-2010 à 18:05:00

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Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
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