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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°22106698
moonboots
Posté le 03-04-2010 à 19:29:45  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Camelot2 a écrit :


 
Je suis sûr que tu trouveras le temps pour argumenter ton affirmation. Car je sais qu'il n'est pas dans tes habitudes de parler avec légèreté sur des sujets aussi importants...
 


peux-tu reposer les termes du débat stp ?
à part ça je ne sais pas si tu essayes de faire de l'ironie, j'essaye de discuter le plus honnêtement possible sur ce topic   :/

mood
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Posté le 03-04-2010 à 19:29:45  profilanswer
 

n°22106705
Profil sup​primé
Posté le 03-04-2010 à 19:30:59  answer
 

Camelot2 a écrit :


 
Ce serait bien de signaler que l'emploi à temps partiel s'est stabilisé depuis une dizaine d'années (1998-2008)
Et ce serait aussi bien de s'interroger sur les causes de ce temps partiel qui ne sont, en majorité, pas liés à la conjoncture économique.
 
Et j'attends toujours ta réponse sur la productivité/salaire.


 
 :sleep:  :sleep:  :sleep:  
 

Citation :

Le temps de travail baisse en Europe
 
La durée annuelle du temps de travail en France est supérieure à celle de la moyenne des principaux pays européens, et sa diminution est un phénomène qui touche tous les pays développés depuis 60 ans.
 
   
Alors que les Français jugent à 53% que les 35 heures ne sont pas un handicap pour les entreprises françaises, selon un sondage BVA-La Tribune, l'Insee publie mercredi 13 janvier une étude sur la durée du travail dans le monde qui montre qu'elle a diminué dans "tous les pays développés depuis 1950".
 
La France possède une durée moyenne de travail annuelle supérieure à la moyenne de six autres pays européens et ce malgré l'application des 35 heures il y a dix ans. en 2007, la durée annuelle du travail est de 1 570 heures en France et en moyenne simple de 1 555 heures dans six autres pays européens (Allemagne, Italie, Pays-Bas, Espagne, Suède et Royaume-Uni), selon l'Insee. Mais si l'on regarde les données par pays, seuls les Pays-bas et l'Allemagne affichent une durée  annuelle inférieure à celle de la France (respectivement 1.413 et 1.432 heures contre 1.559 en 2007). Avec respectivement 1.566 heures, 1.601 heures, 1.607 heures et 1.775 heures, l'Italie, la Suède, le Royaume-Uni et l'Espagne dépassent la durée annuelle française.
Selon Sarkozy, la France "ne travaille pas assez"
 
Lorsque le président de la République ne cesse de répéter, comme à Cholet le 6 janvier, que "le problème de la France est qu'on ne travaille pas assez", Nicolas Sarkozy semble occulter une tendance générale qui touche l'ensemble des pays développés, mais sous des formes différentes.
"En près de 60 ans, la durée du travail a baissé d'environ 25% sur un panel de dix pays ayant un PIB par habitant parmi les plus élevés", précise l'Insee. Lors des deux dernières décennies, indique l'Insee, la baisse de durée annuelle moyenne du travail a été "globalement similaire en Allemagne et en France" (135 heures de moins environ entre 1992 et 2006). Les Etats-Unis se tiennent toutefois en marge du phénomène: "Depuis 30 ans, le temps de travail [y] est remarquablement stable".
 
Essor du temps partiel
 
L'étude de l'Insee met l'accent sur une autre grosse tendance: l'essor du temps partiel, qui se conjugue avec le déclin de l'emploi industriel et l'essor des services.
La hausse du temps partiel explique en grande partie la baisse de la durée annuelle moyenne du travail en Allemagne. L'exemple des Pays-Bas est également "emblématique": 47% de salariés à temps partiel, surtout des femmes (contre 17% en France).
"Le temps partiel peut alors s'interpréter comme une autre forme de partage de temps de travail, reposant sur des choix individuels", écrit l'Insee.


http://www.challenges.fr/actualite [...] urope.html

n°22106726
moonboots
Posté le 03-04-2010 à 19:33:11  profilanswer
 

merci Zmed, ta chasse aux articles est toujours intéressante

n°22106738
chrissud
Posté le 03-04-2010 à 19:34:31  profilanswer
 

cliquez sur l'image pour la voir
 
composant de la Valeur ajoutée
 
http://nsa14.casimages.com/img/2010/04/03/mini_100403073538734119.jpg

Message cité 1 fois
Message édité par chrissud le 03-04-2010 à 19:35:10
n°22106754
chrissud
Posté le 03-04-2010 à 19:37:18  profilanswer
 


 
 
justement tu viens de nous faire la démonstration  
 
alors que si la France à un taux d'emploi à temps partiel stable, en revanche l'europe à 27 cela c'est dégradé.

n°22106777
Betcour
Building better worlds
Posté le 03-04-2010 à 19:39:47  profilanswer
 

chrissud a écrit :

cliquez sur l'image pour la voir
 
composant de la Valeur ajoutée


Intéressant de voir les différents pays, et le peu de lien qu'il y a finalement avec le modèle économique :
- les USA sont censés être super capitalistes mais c'est eux qui distribuent la plus grande part aux salariés
- la Finlande, censée être égalitaire sociale etc. est en bas avec l'Italie
 
On voit bien aussi sur les camemberts à quel point les cotisations "bouffent" le salaire net.


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°22106859
patx3
Posté le 03-04-2010 à 19:49:04  profilanswer
 

Le temps partiel est comptabilisé par les gauchos comme étant un travail précaire. Dans les entreprises, c'est souvent l'inverse.
 
Celà permet à nombre d'étudiants, d'avoir un complément de revenu non négligeable sans nuire à leurs études.
 
Celà permet à de nombreuses femmes d'avoir leur mercredi ou de travailler 3 jours sur 5 ou autres encore.
 
Celà permet à d'autres d'avoir des compléments de revenus pour le couple.
 
De même pour l'intérim. Quand je discute avec des intérimaires, pour pas mal d'entre eux, ils préfèrent rester intérimaires car ils changent ainsi souvent de boite, ils multiplient les expériences diverses, ils gèrent leurs contrats et congés comme bon leur semble.
 
Pour ce qui est des CDD, c'est souvent une force d'appoint, contre partie d'une rigidité des CDI. Si l'entreprise pouvait facilement adapter ses effectifs à son activité, elle recruterait plus facilement en CDI ! :o
 
Bref, alors que Poil and co considère ces nouveaux contrats comme un accroissement de la précarité, ils répondent en fait à des besoins, tant côté salariés que côté employeurs !!! :love:

n°22106877
Camelot2
Posté le 03-04-2010 à 19:51:02  profilanswer
 

moonboots a écrit :


peux-tu reposer les termes du débat stp ?
à part ça je ne sais pas si tu essayes de faire de l'ironie, j'essaye de discuter le plus honnêtement possible sur ce topic   :/


 
Ton affirmation:
 

Citation :

je continue à dire "n'importe quoi", le graphique est national et macro-économique, pas relatif à des situations particulières et micro-économique, car non, à l'échelle d'une entreprise il n'y a pas de rapport salaire/productivité


 
Ma réponse:
 

Citation :

J'ai toujours du mal.
 
Le graphique macro-économique est, au fond, construit à partir des différentes "trajectoires" de chaque entreprise.
Si on veut être précis, on pourrait obtenir une trajectoire du rapport entre salaire et productivité pour chaque entreprise. Et donc, une distribution pour chaque instant t.
 
Je considère donc que le graphique macro-économique est une tendance dont chaque entreprise diffère en fonction de paramètres internes. Mais cela ne remet pas en cause le lien entre productivité et salaire à l'échelle d'une entreprise. Cela introduit juste de la volatilité dans les résultats.
 
Mais, selon mon point de vue, la tendance macro-économique peut être considéré comme un processus de retour à la moyenne: i.e. une entreprise X ne pourra indéfiniment offrir une progression de salaire plus élevée que sa productivité et inversément.


 
A ton tour...
 
 
 
 
 
Je remarque que tu te bases sur l'INSEE...Intéressant.
Et l'INSEE confirme mes propos: il s'agit de choix individuels plutôt que d'un lien avec la conjecture économique.
 
Tu lis ce que tu mets en gras ou pas?
 
 
 

n°22107004
chrissud
Posté le 03-04-2010 à 20:07:05  profilanswer
 

patx3 a écrit :

.....couple.
 
De même pour l'intérim. Quand je discute avec des intérimaires, pour pas mal d'entre eux, ils préfèrent rester intérimaires car ils changent ainsi souvent de boite, ils multiplient les expériences diverses, ils gèrent leurs contrats et congés comme bon leur semble.
 
.... :love:


 
 
Tu te trompes là !
 
Avant 1993, il était facile de trouver un emploi ce style de vie pouvait convenir.
 
Sinon depuis, c'est plutôt subit, crois moi !
ou alors ce sont des personnes qui n'ont aucun sens dans leur vie, elles sont alors une très petite minorité sur l'ensemble des intérimaires.
 
 
Pour en revenir au temps partiel, il est proportionnellement identique que ce soit des emplois  
 
- de la fonction publique  
- ou du privé.
 


Message édité par chrissud le 03-04-2010 à 20:14:23
n°22107079
Lancelot**
All I do is kiteboarding
Posté le 03-04-2010 à 20:17:53  profilanswer
 

patx3 a écrit :

Le temps partiel est comptabilisé par les gauchos comme étant un travail précaire. Dans les entreprises, c'est souvent l'inverse.
 
Celà permet à nombre d'étudiants, d'avoir un complément de revenu non négligeable sans nuire à leurs études.
 
Celà permet à de nombreuses femmes d'avoir leur mercredi ou de travailler 3 jours sur 5 ou autres encore.
 
Celà permet à d'autres d'avoir des compléments de revenus pour le couple.
 
De même pour l'intérim. Quand je discute avec des intérimaires, pour pas mal d'entre eux, ils préfèrent rester intérimaires car ils changent ainsi souvent de boite, ils multiplient les expériences diverses, ils gèrent leurs contrats et congés comme bon leur semble.
 
Pour ce qui est des CDD, c'est souvent une force d'appoint, contre partie d'une rigidité des CDI. Si l'entreprise pouvait facilement adapter ses effectifs à son activité, elle recruterait plus facilement en CDI ! :o
 
Bref, alors que Poil and co considère ces nouveaux contrats comme un accroissement de la précarité, ils répondent en fait à des besoins, tant côté salariés que côté employeurs !!! :love:


 
y'a pas que des femmes et des étudiants hein  [:fitterashes]  
Un couple n'a pas besoin de travail complémentaire si les 2 sont en CDI à temps plein avec un salaire "correct". Les bas salaires généralisés conduisent à rechercher des sources de rémunération complémentaires.
 
Tu discutes avec des intérimaires qui ont une femme et des gosses toi? non parce que quand on est jeune et celib c'est peut-être le pieds l'intérim, mais autrement nan c'est la galère! Tu as besoin de stabilité!
 
Quand à la réponse à un besoin, c'est surtout du côté de l'employeur et sa politique de productivité maximale qu'il se trouve...
 
Après effectivement, de plus en plus de femmes et d'hommes demandent un arrangement à leur employeur pour un contrat à temps partiel du genre 4/5e à l'occasion de la naissance d'un enfant. Mais ça c'est quand ils sont en CDI avec un salaire qu'ils estiment suffisant pour vivre aux 4/5e.

mood
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Posté le 03-04-2010 à 20:17:53  profilanswer
 

n°22111144
poilagratt​er
Posté le 04-04-2010 à 10:07:22  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Intéressant de voir les différents pays, et le peu de lien qu'il y a finalement avec le modèle économique :
- les USA sont censés être super capitalistes mais c'est eux qui distribuent la plus grande part aux salariés
- la Finlande, censée être égalitaire sociale etc. est en bas avec l'Italie
 
On voit bien aussi sur les camemberts à quel point les cotisations "bouffent" le salaire net.


Vu que "les salariés" ça inclue les cadres dirigeants, dont les salaires ont explosé,  
 
ces graphiques induisent en erreur sur l'évolution des salaires des salariés ordinaires...
 
Y a une étude de Piketty sur ce sujet qq pages plus haut...
 
Par ailleurs les entreprises distribuent aussi des intérêts d'emprunts, et rémunérent des obligations. (qui profitent aussi ...)


Message édité par poilagratter le 04-04-2010 à 10:12:07

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°22111329
Profil sup​primé
Posté le 04-04-2010 à 10:36:06  answer
 

Citation :

Bouclier fiscal : assez de balivernes sur le poids de l'impôt

 
Quand le gouvernement et le président de la République cesseront-ils de raconter des balivernes sur la fiscalité directe française ?

Pour justifier les baisses des impôts sur le revenu, et le bouclier fiscal, les gouvernements successifs claironnent que les Français sont excessivement imposés sur le revenu, que cela freine l'activité et que si l'on baisse la pression fiscale, les capitaux français expatriés pour fuir cette surimposition vont revenir et se transformer en investissements. Une cascade de contre-vérités.
 
1-Le poids de l'impôt sur le revenu est faible
 
Le tableau ci-après, tirés des « Statistiques des recettes publiques » de l'OCDE, décrit les éléments essentiels des systèmes fiscaux des principaux pays d'Europe.
http://asset.rue89.com/files/YannGugan/tableau_impots.png
Les chiffres de 2007, tiennent évidemment compte du premier bouclier fiscal voté en 2006. Le taux français global de prélèvements obligatoires est effectivement dans le peloton de tête en Europe, seuls les pays scandinaves affichant des taux supérieurs.
 
Il n'en va pas du tout de même pour le taux des impôts stricto sensu. Ce sont uniquement les cotisations sociales qui poussent notre taux global vers le haut, avec ceux du Danemark, de Suède et de Norvège…
L'impôt sur le revenu ne représente que 7,7% du PIB
 
Avec un poids de 7,7% du PIB pour l'impôt sur le revenu, la France est avant-dernière des pays cités. Sans doute est-elle encore plus en retrait aujourd'hui du fait de la loi Tepa de juillet 2007.

Citons aussi les taux maximaux d'imposition :
 
    * 40% en France à partir de 66 000 euros
    * 42% en Allemagne
    * 43% en Italie à partir de 100 000 euros
    * 45% en Espagne, mais à partir de 47 000 euros
    * 50% en Grande-Bretagne désormais comme en Belgique et en Autriche.
 
Nous sommes plutôt favorisés, sachant que le bouclier fiscal annule ou réduit ce taux ce taux pour 16 000 contribuables, évidemment les plus aisés.
 
2-Les inégalités ont fortement augmenté et les baisses d'impôt les ont aggravées
 
L'argument ressassé sur la surimposition est donc tout simplement faux. Il n'y avait donc aucune légitimité « concurrentielle » à baisser l'impôt sur le revenu des personnes physiques, et il serait aujourd'hui, au contraire, légitime d'augmenter les taux supérieurs d'imposition et de supprimer le bouclier fiscal.
 
Il faut, en effet, financer certaines dépenses publiques indispensables -ce qui ne signifie pas que d'autres ne peuvent être réduites ; il faut aussi réduire le déficit budgétaire -qu'il ait été en 2009 de 7,5% du PIB au lieu des 8% attendus ne change pas fondamentalement le problème-, et il faudrait alléger un peu la dette publique.
 
Sur ce point, ne rêvons pas, la croissance ne vas pas brutalement s'accélérer et les 2,5% prévus par le gouvernement ne se réaliseront pas. Au mieux 1,5% ! Donc pas beaucoup de recettes fiscales en plus !
Les salariés les mieux payés voient leur revenu augmenter davantage
 
Certes, supprimer le bouclier fiscal ne rapporte que 400 ou 500 millions d'euros, mais cette mesure, comme la hausse des taux supérieurs d'imposition de l'impôt sur le revenu est aussi une nécessité symbolique, pour maintenir un minimum de cohésion sociale, face aux inégalités insupportables qui se sont crées en France.
 
L'Insee publie aujourd'hui une étude d'où il ressort que les 1% des salariés les mieux payés (217 euros de salaire moyen) ont vu leur revenu augmenter de 5,8% entre 2002 et 2007, contre 2,3% pour la moyenne des salariés.
 
8% des non salariés (commerçants, médecins spécialistes dentistes, professions libérales diverses) perçoivent eux aussi un salaire égal à celui des 1% de salariés les mieux rémunérés.
 
Il s'agit là de la distribution primaire des revenus. Les baisses d'impôts successives n'ont fait qu'accroître ces inégalités.
 
3-Sans impôts, pas de société !
 
Les capitaux expatriés sont-ils revenus ? Plusieurs enquêtes montrent que non. De toute manière, ils ne se seraient pas plus investis dans l'appareil productif en France qu'ils ne l'ont fait à l'étranger.
 
En Belgique, en Suisse, ils se sont transformés en immobilier ou ont alimenté la spéculation, comme dans les paradis fiscaux.
 
Nous français sommes culturellement moins enclins à risquer notre épargne dans l'entreprise que les Anglo-Saxons par la Bourse, et les Allemands dans leurs PME.
En France, nous sommes, au fond, des ultra-keynésiens
 
Nous sommes, au fond, ultra-keynésiens. C'est l'Etat, qui en animant l'économie, en « cornaquant » les banques, doit stimuler l'investissement et l'emploi. Raison de plus pour qu'il en garde les moyens et ne se prive pas, par des baisses d'impôt injustifiées, des moyens budgétaires nécessaires.
 
En France, s'il faut intervenir sur les prélèvements obligatoires, c'est sur les charges sociales, en équilibrant rapidement le régime des retraites et en asseyant solidement des dépenses de santé débarrassées des excès de toutes sortes qui les alourdissent.

Mais n'oublions pas que les prélèvements obligatoires sont les contributions des citoyens au « vivre ensemble ». Il n'est pas anodin que la focalisation maniaque de tous les gouvernements sur les baisses d'impôt, se soit manifestée à partir du début des années 80, quand Margaret Thatcher disait que la société n'existe pas et que seuls comptent les individus.

 
L'impôt, la cotisation, c'est la trame du lien social. Sans lui, pas de société


http://www.rue89.com/2010/04/02/bo [...] pot-145861

n°22111501
Betcour
Building better worlds
Posté le 04-04-2010 à 11:02:35  profilanswer
 


En gros un article sur le bouclier fiscal mais sans rapport avec le bouclier fiscal. Rue89 toujours de la top qualité  [:implosion du tibia]


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°22111509
moonboots
Posté le 04-04-2010 à 11:03:54  profilanswer
 

non, un article sur la propagande qui justifie le bouclier fiscal

n°22111551
Betcour
Building better worlds
Posté le 04-04-2010 à 11:09:37  profilanswer
 

moonboots a écrit :

non, un article sur la propagande qui justifie le bouclier fiscal


Non plus, puisque ça ne parle à peine de concurrence fiscale ni d'investissement, qui sont les arguments mis en avant par le gouvernement.
 
C'est juste une tentative de caser une apologie des impôts sur un sujet d'actualité. Mal faite, puisque l'auteur ne comprend visiblement pas le fonctionnement du bouclier fiscal (indice n°1 : ça ne concerne pas l'impôt sur le revenu) donc sa tentative de l'intégrer dans son article est ratée.

Message cité 1 fois
Message édité par Betcour le 04-04-2010 à 11:56:00

---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°22111637
Profil sup​primé
Posté le 04-04-2010 à 11:23:16  answer
 

Betcour a écrit :


Non plus, puisque ça ne parle ni de concurrence fiscale ni d'investissement, qui sont les arguments mis en avant par le gouvernement.
 
C'est juste une tentative de caser une apologie des impôts sur un sujet d'actualité. Mal faite, puisque l'auteur ne comprend visiblement pas le fonctionnement du bouclier fiscal (indice n°1 : ça ne concerne pas l'impôt sur le revenu) donc sa tentative de l'intégrer dans son article est ratée.


 
le bouclier fiscale ne concerne pas l'impôt sur le revenu  :heink:  
 
Au contraire le bouclier est au cœur du problème puisque il concerne :
 
1- Impot du le revenu
2- Impôt sur la fortune
3- Taxe d'habitation
4- Taxe taxe foncière  
5- les cotisations sociales
 
et pas seulement sur l'IR comme beaucoup le pense.

n°22111654
Betcour
Building better worlds
Posté le 04-04-2010 à 11:26:36  profilanswer
 


Non, l'IR plafonne à 40% en tranche marginale et le bouclier ne s'active qu'à 50%. Donc le bouclier n'a aucun effet sur l'impôt sur le revenu, il ne joue que sur l'ISF (et pour quelques contribuables pauvres avec de gros impôts locaux).
 
Donc commencer à parler impôt sur le revenu et bouclier fiscal c'est comme de débattre des tampons avec applicateurs les plus adaptés aux hommes. :lol:


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"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°22111799
Badcow
Posté le 04-04-2010 à 11:43:48  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Non, l'IR plafonne à 40% en tranche marginale et le bouclier ne s'active qu'à 50%. Donc le bouclier n'a aucun effet sur l'impôt sur le revenu, il ne joue que sur l'ISF (et pour quelques contribuables pauvres avec de gros impôts locaux).
 
Donc commencer à parler impôt sur le revenu et bouclier fiscal c'est comme de débattre des tampons avec applicateurs les plus adaptés aux hommes. :lol:


 
Surtout que le "bouclier fiscal", c'est encore du 80/20, à savoir que 20% des bénéficiaires représentent 80% de la somme globale... sur les 16 350 bénéficiaires et 585 millions d'euro, 979 personnes (soit 6% des bénéficiaires) se sont partagées 368 millions (soit 63% du montant)...
 
Il faudrait mieux se débarrasser de l'ISF, "tuer" le bouclier fiscal dans la foulée, et créer des tranches d'IR supplémentaires (par exemple, 50% à > 125 k€ et 60% > 250 k€).


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°22111815
korrigan73
Membré
Posté le 04-04-2010 à 11:45:34  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
Surtout que le "bouclier fiscal", c'est encore du 80/20, à savoir que 20% des bénéficiaires représentent 80% de la somme globale... sur les 16 350 bénéficiaires et 585 millions d'euro, 979 personnes (soit 6% des bénéficiaires) se sont partagées 368 millions (soit 63% du montant)...
 
Il faudrait mieux se débarrasser de l'ISF, "tuer" le bouclier fiscal dans la foulée, et créer des tranches d'IR supplémentaires (par exemple, 50% à > 125 k€ et 60% > 250 k€).


comment est ce que tu taxes le capital si tu supprimes l'isf?  :??:  
desolé, je n'ai pas deux chateaux dans le limousin, ni d'appart sur les champs, je connais pas le systeme d'imposition par coeur  :D


---------------
El predicator du topic foot
n°22111845
Betcour
Building better worlds
Posté le 04-04-2010 à 11:48:54  profilanswer
 

Badcow a écrit :

Il faudrait mieux se débarrasser de l'ISF, "tuer" le bouclier fiscal dans la foulée, et créer des tranches d'IR supplémentaires (par exemple, 50% à > 125 k€ et 60% > 250 k€).


+1 ça serait le bon sens, c'est la propal de députés UMP, centristes et maintenant de Valls. Mais le bon sens est souvent mis de côté dès qu'il s'agit de ranimer la lutte des classes :/


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"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°22111859
Betcour
Building better worlds
Posté le 04-04-2010 à 11:51:18  profilanswer
 

korrigan73 a écrit :

comment est ce que tu taxes le capital si tu supprimes l'isf?  :??:


Tu taxes les revenus du capital.
 

Citation :

desolé, je n'ai pas deux chateaux dans le limousin, ni d'appart sur les champs, je connais pas le systeme d'imposition par coeur  :D


Tes châteaux et ton appart sur les champs sont soumis à la taxe foncière tous les ans, calculée sur leur valeur théorique (là aussi c'est mal foutu mais ça reste quand même le principe). Au décès ils seront soumis aux droits de succession.


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"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°22111869
power600
Toujours grognon
Posté le 04-04-2010 à 11:52:19  profilanswer
 

Betcour a écrit :


En gros un article sur le bouclier fiscal mais sans rapport avec le bouclier fiscal. Rue89 toujours de la top qualité  [:implosion du tibia]


Ce n'est pas sans rapport avec le bouclier fiscal.
L'argument du bouclier fiscal c'est en gros "trop d'impôts ça fait fuir du fric qui aurait été mieux utilisé à contribuer à l'économie". Ca se défend mais dans les faits ça n'a pas apporté les avantages attendus. Et la crise est passée par là. Il n'y aurait rien d'anormal à exiger de ceux qui ont contribué à créer cette crise qu'ils participent un peu plus à un effort qui sera imposé aux autres.


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Tiens? Y a une signature, là.
n°22111915
Betcour
Building better worlds
Posté le 04-04-2010 à 12:00:25  profilanswer
 

power600 a écrit :

L'argument du bouclier fiscal c'est en gros "trop d'impôts ça fait fuir du fric qui aurait été mieux utilisé à contribuer à l'économie". Ca se défend mais dans les faits ça n'a pas apporté les avantages attendus. Et la crise est passée par là. Il n'y aurait rien d'anormal à exiger de ceux qui ont contribué à créer cette crise qu'ils participent un peu plus à un effort qui sera imposé aux autres.


Ah mais le bouclier peut être critiqué, je suis bien d'accord : la suppression de l'ISF eu été plus intelligente (et courageuse), ou bien la fixation d'un taux flottant (type "tranche marginal + 10%" => si les impôts montent le seuil du bouclier aussi). Malheureusement l'article de zmed ni discute ni du problème de l'ISF ni de la courbe de Laffer ni de la limitation de l'impôt (la constitution interdit l'impôt spoliatoire), bref c'est une nouvelle logorrhée pro-impôts comme il s'en trouve tant d'autres sur des blogs.


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"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°22111929
moonboots
Posté le 04-04-2010 à 12:01:57  profilanswer
 

ce n'était pas le but de l'article de faire des propositions fiscales, ça remet juste en cause le discours dominant sur l'impôt français, tu l'as parfaitement compris je crois    :/

n°22111963
Betcour
Building better worlds
Posté le 04-04-2010 à 12:08:06  profilanswer
 

moonboots a écrit :

ce n'était pas le but de l'article de faire des propositions fiscales, ça remet juste en cause le discours dominant sur l'impôt français, tu l'as parfaitement compris je crois    :/


Ça fera que le 4137374ème article sur "l'impôt cäy bon mangez en".
 
Par contre des articles étudiant différentes réformes fiscales de fond, avec des détails et une connaissance du sujet, ça court nettement moins les rues :/
Avec tout ce qui a été écrit sur le bouclier fiscal j'attend toujours une critique sérieuse qui étudie les éléments mentionnés dans mon post ci-dessus.


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"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°22112543
Badcow
Posté le 04-04-2010 à 14:12:39  profilanswer
 

korrigan73 a écrit :


comment est ce que tu taxes le capital si tu supprimes l'isf?  :??:  
desolé, je n'ai pas deux chateaux dans le limousin, ni d'appart sur les champs, je connais pas le systeme d'imposition par coeur  :D


 
A titre perso, je ne vois pas pourquoi il faudrait "taxer le capital", surtout si le capital en question ne rapporte rien par lui-même. Par contre, je suis pour taxer le revenu du capital à l'identique du revenu du travail, donc modifier la grille de l'IR pour qu'elle suive "au mieux" la grille des revenus.


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"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°22112641
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 04-04-2010 à 14:31:00  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Ça fera que le 4137374ème article sur "l'impôt cäy bon mangez en".
 
Par contre des articles étudiant différentes réformes fiscales de fond, avec des détails et une connaissance du sujet, ça court nettement moins les rues :/
Avec tout ce qui a été écrit sur le bouclier fiscal j'attend toujours une critique sérieuse qui étudie les éléments mentionnés dans mon post ci-dessus.


Et encore moins les rues89 :/

n°22112871
korrigan73
Membré
Posté le 04-04-2010 à 15:22:20  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
A titre perso, je ne vois pas pourquoi il faudrait "taxer le capital", surtout si le capital en question ne rapporte rien par lui-même. Par contre, je suis pour taxer le revenu du capital à l'identique du revenu du travail, donc modifier la grille de l'IR pour qu'elle suive "au mieux" la grille des revenus.


ok, je comprends mieux.
faut reformer l'ensemble du systeme d'imposition je pense.
il y a trop de niche possible pour les riches.
la classe moyenne s'en prend plein la gueule.
et les pauvres payent fort cher eux aussi :/


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El predicator du topic foot
n°22112896
python
Posté le 04-04-2010 à 15:28:22  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Ça fera que le 4137374ème article sur "l'impôt cäy bon mangez en".
 
Par contre des articles étudiant différentes réformes fiscales de fond, avec des détails et une connaissance du sujet, ça court nettement moins les rues :/
Avec tout ce qui a été écrit sur le bouclier fiscal j'attend toujours une critique sérieuse qui étudie les éléments mentionnés dans mon post ci-dessus.


 
En même temps, ce qu'on doit comprendre des lois des impôts ça donne du travail à des millions de fonctionnaires.  
 
Sans cette redistribution, il y aurait des millions à la rue qui ne pourraient être recasés ailleurs. L'économie fonctionne avec le plein emploi.  L'inverse est impossible et il faudrait être naif pour affirmer que le chômage est bénéfique à l'économie.    
 
Donc cessons d'enlever des pouvoirs de taxation et augmentons la lutte aux paradis fiscaux.  

n°22112983
Badcow
Posté le 04-04-2010 à 15:49:57  profilanswer
 

korrigan73 a écrit :


ok, je comprends mieux.
faut reformer l'ensemble du systeme d'imposition je pense.
il y a trop de niche possible pour les riches.
la classe moyenne s'en prend plein la gueule.
et les pauvres payent fort cher eux aussi :/


 
Les niches existent pour tout le monde. Une "niche", c'est généralement un moyen pour que les "riches" dépensent leur argent en trop en investissant dans un domaine où l'état n'a pas envie d'intervenir.
 
Par exemple, le don aux associations est une niche fiscale. Lorsqu'un particulier donne 100 € à une association, il peut déduire 40 € de son imposition. En supprimant cette niche, l'état récupérerait 40 €, l'association destinataire du don perdrait 100 €, et demanderait donc 100 € de subvention à l'état... pas vraiment une bonne opération pour celui-ci.
 
Après, est-ce que toutes les niches se justifient... c'est un autre débat.


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"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°22115086
korrigan73
Membré
Posté le 04-04-2010 à 20:54:18  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
Les niches existent pour tout le monde. Une "niche", c'est généralement un moyen pour que les "riches" dépensent leur argent en trop en investissant dans un domaine où l'état n'a pas envie d'intervenir.
 
Par exemple, le don aux associations est une niche fiscale. Lorsqu'un particulier donne 100 € à une association, il peut déduire 40 € de son imposition. En supprimant cette niche, l'état récupérerait 40 €, l'association destinataire du don perdrait 100 €, et demanderait donc 100 € de subvention à l'état... pas vraiment une bonne opération pour celui-ci.
 
Après, est-ce que toutes les niches se justifient... c'est un autre débat.


Deduire a 100% la nounou de tes gosses, leur profs particuliers ou le jardinier c'est le genre de niches qu'on a multipliees ces dernieres annees.
Et c'est pas vraiment le genre de niches pour la classe moyenne...
On est passe de 25 milliards a 73 entre 2002 et 2009...
J'ai pas l'impression que la classe moyenne ai economisé 50 milliards...


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El predicator du topic foot
n°22115105
Betcour
Building better worlds
Posté le 04-04-2010 à 20:56:48  profilanswer
 

korrigan73 a écrit :

Deduire a 100% la nounou de tes gosses, leur profs particuliers ou le jardinier c'est le genre de niches qu'on a multipliees ces dernieres annees.


Sauf que c'est 50%. Aucune niche n'est "gratuite", ça serait trop beau.


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"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°22115133
korrigan73
Membré
Posté le 04-04-2010 à 20:59:49  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Sauf que c'est 50%. Aucune niche n'est "gratuite", ça serait trop beau.


Tu m'as mal compris.
Ce que je veux dire c'est que tu peut te retrouver a ne plus payer d'impots si tu multiplies les depenses comprises dans ces niches...


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El predicator du topic foot
n°22115158
python
Posté le 04-04-2010 à 21:02:13  profilanswer
 

korrigan73 a écrit :


Tu m'as mal compris.
Ce que je veux dire c'est que tu peut te retrouver a ne plus payer d'impots si tu multiplies les depenses comprises dans ces niches...


 
Et c'est aussi à cause de ces niches que les déficits publics n'ont jamais été aussi énormes.  

Message cité 1 fois
Message édité par python le 04-04-2010 à 21:02:37
n°22115239
Betcour
Building better worlds
Posté le 04-04-2010 à 21:10:15  profilanswer
 

korrigan73 a écrit :

Tu m'as mal compris.
Ce que je veux dire c'est que tu peut te retrouver a ne plus payer d'impots si tu multiplies les depenses comprises dans ces niches...


Oui mais du coup tu te retrouves à payer un max de fric pour autre chose, cet autre chose étant au bénéfice de l'état et de la collectivité (les emplois à domicile c'est des cotisations en plus et des dépenses en moins).
 
De façon globale je n'aime pas les niches fiscales non plus, mais quand on se penche sur les détails on se rend compte que c'est souvent assez nuancé.


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"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°22115470
Badcow
Posté le 04-04-2010 à 21:37:59  profilanswer
 

korrigan73 a écrit :


Tu m'as mal compris.
Ce que je veux dire c'est que tu peut te retrouver a ne plus payer d'impots si tu multiplies les depenses comprises dans ces niches...


 
Effectivement, le principe de la niche fiscale c'est "plus on dépense de l'argent, moins on paye d'impôt", et généralement il faut dépenser 2x plus d'argent que ce qu'on aurait payé en impôt (puisque la déduction est de 50%).
 
Donc, au lieu de donner "100" en IR, tu peux choisir de verser "200" en salaire pour des emplois à domicile, et sur ces "200" il me semble que pas loin de "60" sont des cotisations salariales (sauf erreur de ma part) ? De plus, on pourrait dire que justement ces aides à domicile ciblent les couples où les 2 parents travaillent pour arriver à joindre les 2 bouts, ce qui est souvent le cas dans la "classe moyenne", non ?


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"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°22118684
Badcow
Posté le 05-04-2010 à 11:18:19  profilanswer
 

Bonne émission sur France Inter ce matin ("service public" ), autour du livre d'Alexandre Delaigue & Stéphane Ménia, "Nos phobies économiques, ces peurs que l’économiste guérit mieux qu’un psy" (éditeur : Pearson)
 
A écouter ici :
 
http://sites.radiofrance.fr/france [...] icepublic/


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"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°22118811
patx3
Posté le 05-04-2010 à 11:51:26  profilanswer
 

python a écrit :


 
Et c'est aussi à cause de ces niches que les déficits publics n'ont jamais été aussi énormes.  


 
Ce ne sont pas tant les réductions d'impôts qui sont la cause des déficits mais les excès de dépenses, tant du côté de l'Etat, que des collectivités, que du côté de la sécu/retraite. :o
 
Maintenant, en supprimant les niches, il n'y aura plus de prime pour l'emploi, plus de défiscalisation des heures supp, plus de réductions pour dons aux oeuvres et autres syndicats, plus de réduction pour l'emploi de salariés à domicile, plus de déductions pour frais de garde d'enfants de moins de 7 ans, ... :jap:

Message cité 1 fois
Message édité par patx3 le 05-04-2010 à 11:54:11
n°22119270
Vaulti
Démocratie participative?
Posté le 05-04-2010 à 13:23:20  profilanswer
 

patx3 a écrit :


 
Ce ne sont pas tant les réductions d'impôts qui sont la cause des déficits mais les excès de dépenses, tant du côté de l'Etat, que des collectivités, que du côté de la sécu/retraite. :o
 
Maintenant, en supprimant les niches, il n'y aura plus de prime pour l'emploi, plus de défiscalisation des heures supp, plus de réductions pour dons aux oeuvres et autres syndicats, plus de réduction pour l'emploi de salariés à domicile, plus de déductions pour frais de garde d'enfants de moins de 7 ans, ... :jap:


On peut aussi se dire que les niches sont injustes et abaisser un peu la fiscalité globale en échange.


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Tu l'as voulu, tu l'as eu...
n°22119395
patx3
Posté le 05-04-2010 à 13:45:32  profilanswer
 

Vaulti a écrit :


On peut aussi se dire que les niches sont injustes et abaisser un peu la fiscalité globale en échange.


 
Faut pas rêver, supprimer les réductions, deductions et autres primes, ça ne fera pas baisser l'impôt global au vu de l'ampleur du déficit. :non:
 
Après, que nos dirigeants commencent par eux mêmes en acceptant que tous les revenus des élus soient taxés sur l'ensemble des indemnités perçues, ce qui n'est pas le cas à l'heure actuelle !!! :cry:
 
Et qu'un élu puisse devenir inéligible après 3 ans de déficits consécutifs par exemple. :jap:

n°22120581
Betcour
Building better worlds
Posté le 05-04-2010 à 17:31:31  profilanswer
 

Badcow a écrit :

Bonne émission sur France Inter ce matin ("service public" ), autour du livre d'Alexandre Delaigue & Stéphane Ménia, "Nos phobies économiques, ces peurs que l’économiste guérit mieux qu’un psy" (éditeur : Pearson)
 
A écouter ici :
 
http://sites.radiofrance.fr/france [...] icepublic/


Viens de finir de l'écouter, très intéressant effectivement  :jap:


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"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
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