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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°22032125
patx3
Posté le 28-03-2010 à 15:24:13  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

poilagratter a écrit :


L'analyse de Jacques Sapir (merci zmed) contredit Libé, tu expliques ça comment?  infâme manipulation de la gauche? (en fait y a pas contradiction, seulement c'est un peu plus fin...)


 
Tu n'as qu'à relire les dernières pages, tout y était parfaitement expliqué. Mais toi aussi, tu sembles regretter le choix de la politique de redistribution, comme zmed... :love:

mood
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Posté le 28-03-2010 à 15:24:13  profilanswer
 

n°22032143
Profil sup​primé
Posté le 28-03-2010 à 15:27:39  answer
 

moonboots a écrit :

l'économie de marché et industrielle est une réussite relative, à marquer de plusieurs bémols sociaux et écologiques
la voie libérale est un échec pur et simple...

 

n'hésite pas à me poser des questions

 

Je viens de voir le film de Micheal Moore Capitalism: A Love Story.  La claque  :ouch:

 

Je conseil ce film a limonaire, Patx3,camelot et compagnie. je sais parfaitement qu'un film ne le fera pas changer d'idée surtout si c'est pour leur montrer qu'ils sont dans l'erreur, mais simplement a réfléchir au lieu d'avoir la tête dans le guidon, en oubliant le reste de la société.  :o

 

- ils pourront voir que des pilotes d'avions touchent moins de 20.000$ dollars par an et sont obligés d'avoir un job d'appoint pour arrondir les fin de mois.
- Les plus grands entreprises américaines prennent des assurances vie sur leurs  employés et se font de juteux bénéfices sur leur morts, a l'insu des familles bien sur...
-  Citigroup a envoyer entre 2005 et 2006 3 notes confidentielles à leur plus riches investisseurs pour leur expliquer qu'ils étaient arrivé a la conclusion que les États-Unis et d'autres états n'étaient plus des démocraties mais des ploutocraties. Des sociétés contrôlées par et pour 1%  des plus riches . Il jubilait en constatant ce fait, mais un nuage ternissait encore une si belle réussite, 95%  des plus pauvres risquait de se révolter pour demander un partage plus équitable.
Citigroup se lamentait de constater que les plus pauvres avaient encore un pouvoir égal aux plus riches a travers le vote -Un homme, un vote -  Et cela les effraie qu'on puisse encore voter.

Message cité 2 fois
Message édité par Profil supprimé le 28-03-2010 à 15:38:28
n°22032181
Badcow
Posté le 28-03-2010 à 15:35:00  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Par exemple, depuis 1973, la part de l'Etat dans l'économie a fortement augmenté, avec l'embauche de nombreux fonctionnaires. Or, j'ai expliqué plus haut la difficulté de mesurer la productivité des fonctionnaires, compte tenu de l'absence de valeur marchande de la production des services publics.
 
Cela pourrait expliquer le biais à partir de 1973.
 
Par ailleurs, pour moi, l'économie est avant tout une science logique, fondée sur l'agir humain (la praxéologie de Mises) : l'observation statistique ne suffit pas à invalider une théorie vraie logiquement. La théorie fonctionne toujours "toutes choses égales par ailleurs", pour isoler le rôle d'une variable sur une autre, alors que dans la réalité, les choses ne sont jamais égales par ailleurs, plusieurs variables fluctuant simultanément. Mais c'est un débat épistémologique qui n'a pas sa place ici.


 
Tu t'es fais piraté ton compte par Poilagratter ? Vu la complexité des mécanismes possibles en économie, je dirai que bien au contraire, il faut particulièrement se méfier d'une théorie "vraie" logiquement, mais contrariée par l'observation statistique...


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°22032235
Profil sup​primé
Posté le 28-03-2010 à 15:47:10  answer
 

patx3 a écrit :


 
Comment avec Zmed, recommencer à zero ce qui est expliqué depuis quelques pages...  :pt1cable:  
 
Zmed critique donc la politique de redistribution mise en place qui a fait que le salaire net a stagné alors que les gains de productivité étaient manifestes ! :lol:


 
Comme le dit nooboots, moi j'explique rien, c'est Jacques Sapir  :o  
 

Citation :

Jacques SAPIR, né en 1954 à Puteaux (92800), est Directeur d'Études à l'École des Hautes Études en Sciences Sociales. Il y dirige le Centre d'Études des Modes d'Industrialisation (CEMI-EHESS) et assure la fonction de responsable de la formation doctorale Recherches Comparatives sur le Développement de l'EHESS.
 
Après avoir commencé sa carrière comme professeur de Lycée (1978-1982), il a enseigné l'économie à l'Université de Paris-X Nanterre de 1982 à 1990 avant d'entrer à l'EHESS en 1990, où il est devenu Directeur d'Études en 1996. Il a aussi délivré des enseignements à l'ENSAE de 1989 à 1996, à l'ENS-Cachan ainsi qu'en Russie au Haut Collège d'Économie (1993-2000) et aux États-Unis..


http://cemi.ehess.fr/document.php?id=414
 
Mais tu vas nous expliquer que c'est un âne, et que ta théorie  s'assoit sur les ânes  
 
 

n°22032278
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 28-03-2010 à 15:53:50  profilanswer
 


 
Il y aurait beaucoup à dire sur l'argumentaire de Sapir. On va essayer d'être synthétique et organisé :
 
1- Sapir reprend le graphique présenté ici il y a trois jours sur productivité et salaires. Mais bien sûr, il le fait avec les salaires nets, pour tenter de montrer qu'il y aurait un décrochage entre salaires et productivité. Autrement dit, le capital se serait largement sucré au détriment des travailleurs. Or, c'est faux, salaires bruts et productivité (à 8% près, cf échanges avec Badcow) évoluent ensemble, avec un décrochage d'au maximum 8% sur 40 ans. Si les salaires nets sont sont à la traine, c'est à cause de l'écart entre salaires bruts et salaires nets, çàd à cause de la montée des cotisations sociales. Le décrochage des salaires nets par rapport à la productivité, si on est honnête, s'explique donc un peu par le décrochage salaires bruts-productivité (admettons) et beaucoup par l'envolée des cotisations sociales. Autrement dit, le décrochage des salaires nets doit très peu au marché et au rapport de forces capital-travail mais tient essentiellement à des choix de politiques sociales publiques. Ce sont elles qu'on doit remetttre en cause si on se plaint (et à juste titre) de la faiblesse des salaires nets. Ce serait bien qu'on se mette d'accord sur ce point. Autrement dit, pour que les salaires nets ne soient plus à la traine, est-on prêt à demander une réduction des cotisations sociales ?
 
2- Le graphique de partage de VA figurant sur le document le confirme d'ailleurs. Avant 68, on était à 69/31 ; aujourd'hui on est à 65/35. Si on admet que l'épisode 1968-1990 est une parenthèse, un artefact (forte hausse "atypique" puis forte baisse "atypique" de la part des salaires), on retrouve presque la tendance de long terme. Presque, mais tout à fait dira-t-on. On est à 65% au lieu de 69%, soit 4 points d'écart. Il faudrait donc augmenter les salaires de 4/65 soit environ 6%. On retrouve les 8% évoqués au-dessus. C'est assez cohérent.
 
3- Puis arrive le tour de passe passe : on essaie d'isoler certains métiers, certaines professions (l'industrie et les traders, chez Sapir). Mais, une économie évolue toujours de façon non linéaire : la structure des emplois et des rémunérations se déforme dans le temps. Il est normal que certains salaires augmentent moins vite que d'autres. Il est donc possible qu'ils aient moins augmenté dans les secteurs en déclin (industrie) et plus augmenté dans les industries naissantes (certains services). Quoi de surprenant, quoi de choquant ? Il est donc fallacieux d'isoler un secteur de l'économie dont les salaires auraient progressé moins vite pour en tirer la conclusion que le capital se goberge sur le dos des travailleurs. Car dans ces secteurs, les profits aussi sont sûrement à la traîne également.  
 
4- On se focalise sur la baisse rapide de la part des salaires entre 1982 et 1990 : et on accuse la gauche d'avoir trahi. Et on demande de revenir aux taux de partage de 1982. Mais encore une fois, cette décrue n'est que la conséquence d'une progression excessive dans les années 70, un peu comme un fleuve en crue qui sortirait de son lit. Il faut bien voir que ce qu'on appelle "profits" dans ce partage de la VA n'est pas le bénéfice qui va dans la poche des actionnaires. Ce profit, c'est en fait, l'EBE, l'excédent brut d'exploitation, çàd ce qui reste une fois déduit les charges de personnel. Mais avec cet EBE, il reste encore à financer les amortissements des machines, les intérêts sur les emprunts et enfin le bénéfice pour les actionnaires. Si bien qu'au tournant des années 1980, l'EBE était si faible que les bénéfices devenaient peau de chagrin, empêchant les entreprises de financer de nouveaux investissements et en conduisant beaucoup à la faillite. Ce partage favorable aux salariés ne pouvait durer : il fallait bien revenir à la tendance de long terme.
 
5- on a une vision du partage de la VA erronée. On a l'idée qe dans un premier temps les richesses sont créées, puis qu'on se réunirait autour d'une table pour décider de leurs répartition. Mais création et répartition de richesses ont lieu simultanément : au moment où on les produit, elles sont déjà réparties, selon les règles définies par les contrats, notamment les contrats de travail. On pourrait y revenir, car c'est souvent une source de grande confusion, qui se produit quand on raisonne sur des grandeurs macro-économiques, sans voir qu'il y des individus derrière, des contrats, des choix, des incitations. D'où le danger des réflexions macro-économiques : elles font souvent penser mal.
 
5- On nous dit donc que les salaires sont trop bas : les 25% évoqués par Sapir sont fantaisistes. Reprenons juste les 6 ou 8% évoqués dans le premier point. Cela voudrait dire qu'il faudrait augmenter les salaires de 8%. C'est là-dessus qu'on peut débattre raisonnablement, le reste étant du bla bla peu rigoureux. Indépendamment du contexte de crise actuelle, pense-t-on qu'augmenter les salaires de 8% serait sans impact sur le chômage ? il est permis d'en douter. Si bien que ces 6 ou 8% relève peut-être d'un problème de mesure statistique (la productivité des fonctionnaires, impossible à mesurer par les comptables nationaux). Et qu'on fait dire aux chiffres plus que ce qu'ils peuvent dire.
 

n°22032292
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 28-03-2010 à 15:56:11  profilanswer
 


 
Il faudrait effectivement que je vois ce film...

n°22032319
Betcour
Building better worlds
Posté le 28-03-2010 à 16:01:48  profilanswer
 

limonaire a écrit :

Il y aurait beaucoup à dire sur l'argumentaire de Sapir. On va essayer d'être synthétique et organisé :
(...)


Excellent et parfaitement expliqué  :jap:


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°22032334
Camelot2
Posté le 28-03-2010 à 16:05:17  profilanswer
 


 
Je ne connais pas la législation américaine mais, en Europe, il est interdit de prendre une assurance (branche vie) pour le compte d'un tiers.  
 
Ensuite, quand bien même une telle interdiction n'existerait pas aux US, il n'est pas possible de "faire du bénéfice" avec des assurances-vie. Du moins, pas de la manière dont tu sembles l'expliquer.
En effet, les primes sont calculées de telle manière que ce soit l'assureur qui se fasse de l'argent...pas le preneur de contrat (ce serait particulièrement idiot dans le dernier cas).
 
Alors, j'aimerais bien, mon cher zmed, que tu explicites un peu plus ce génial argument de Michael Moore qui me semble:
-soit mal ré-exprimé et mal compris (je planche là-dessus vu tes antécédents)
-soit faux
 
Quant à citigroup, ils sont tellement doués pour conseiller leurs investisseurs...qu'ils se sont rétamés la gueule en 2008-2009. Et qu'ils ont dû être récupéré par ce même Etat qui serait une "ploutocratie". Etat qui les contrôle désormais, de fait.
Tu m'excuseras donc de penser que ce sont des charlots.
 
Quant au premier argument, c'est un classique de Moore. On prend un exemple extrême, et on le généralise. Il a fait le coup avec Sicko (et les deux doigts), il refait le coup ici.
 
 
Aller voir un film de Moore sans avoir en tête qu'il s'agit d'une caricature destiné à choquer, c'est comme analyser un modèle sans chiffres. C'est du poilàgrattage et ça ne sert à rien.
 
P.S.:J'ai vu tous ses films jusqu'à maintenant, avant que tu me traites d'anti-mooristes primaires.
 

n°22032376
Betcour
Building better worlds
Posté le 28-03-2010 à 16:13:17  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :

Aller voir un film de Moore sans avoir en tête qu'il s'agit d'une caricature destiné à choquer, c'est comme analyser un modèle sans chiffres. C'est du poilàgrattage et ça ne sert à rien.


Ça me rappel "Bowling for Columbine" où il va au Canada (Toronto je crois) pour constater que les gens ne verrouillent pas leur porte. Pour avoir vécu un quelques temps au Canada, je peux garantir que c'est bidon, les gens ferment à clé. Et j'étais dans un trou paumé donc, à une encablure des ghettos de Detroit et de ses gangs... :D

 

Ses docus sont sympa mais ça relève quand même du "docu-fiction" plus que de la rigueur journalistique pure et dure.

Message cité 2 fois
Message édité par Betcour le 28-03-2010 à 16:14:05

---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°22032393
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 28-03-2010 à 16:16:00  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Je ne connais pas la législation américaine mais, en Europe, il est interdit de prendre une assurance (branche vie) pour le compte d'un tiers.  
 
Ensuite, quand bien même une telle interdiction n'existerait pas aux US, il n'est pas possible de "faire du bénéfice" avec des assurances-vie. Du moins, pas de la manière dont tu sembles l'expliquer.
En effet, les primes sont calculées de telle manière que ce soit l'assureur qui se fasse de l'argent...pas le preneur de contrat (ce serait particulièrement idiot dans le dernier cas).
 
Alors, j'aimerais bien, mon cher zmed, que tu explicites un peu plus ce génial argument de Michael Moore qui me semble:
-soit mal ré-exprimé et mal compris (je planche là-dessus vu tes antécédents)
-soit faux
 
Quant à citigroup, ils sont tellement doués pour conseiller leurs investisseurs...qu'ils se sont rétamés la gueule en 2008-2009. Et qu'ils ont dû être récupéré par ce même Etat qui serait une "ploutocratie". Etat qui les contrôle désormais, de fait.
Tu m'excuseras donc de penser que ce sont des charlots.
 
Quant au premier argument, c'est un classique de Moore. On prend un exemple extrême, et on le généralise. Il a fait le coup avec Sicko (et les deux doigts), il refait le coup ici.
 
 
Aller voir un film de Moore sans avoir en tête qu'il s'agit d'une caricature destiné à choquer, c'est comme analyser un modèle sans chiffres. C'est du poilàgrattage et ça ne sert à rien.
 
P.S.:J'ai vu tous ses films jusqu'à maintenant, avant que tu me traites d'anti-mooristes primaires.
 


 
C'est un peu le sentiment que j'ai, quand je vois un film de Moore. C'est une caricature, comme un dessin de presse commentant un fait d'actualité. Ca interpelle, et en ce sens, c'est utile : mais ça ne doit pas dispenser du recul et de la réflexion. Bref, ne pas tout prendre au premier degré. Mais j'aime quand même bien les types comme Moore : ce sont les vrais poil@gratter.

mood
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Posté le 28-03-2010 à 16:16:00  profilanswer
 

n°22032413
Camelot2
Posté le 28-03-2010 à 16:19:58  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Ça me rappel "Bowling for Columbine" où il va au Canada (Toronto je crois) pour constater que les gens ne verrouillent pas leur porte. Pour avoir vécu un quelques temps au Canada, je peux garantir que c'est bidon, les gens ferment à clé. Et j'étais dans un trou paumé donc, à une encablure des ghettos de Detroit et de ses gangs... :D
 
Ses docus sont sympa mais ça relève quand même du "docu-fiction" plus que de la rigueur journalistique pure et dure.


 
J'ai préféré la visite a Ben-Hur, du grand art.  :D  
 
Il met assez bien en exergue certains dérives de la société US mais il idéalise aussi les "alternatives". Typiquement, dans Sicko, le système de santé français était parfait. Et celui US, une vraie boucherie.
 
Pas de place pour la nuance dans ses films.
 

n°22032620
Profil sup​primé
Posté le 28-03-2010 à 17:02:01  answer
 

Camelot2 a écrit :

 

Je ne connais pas la législation américaine mais, en Europe, il est interdit de prendre une assurance (branche vie) pour le compte d'un tiers.

 

Ensuite, quand bien même une telle interdiction n'existerait pas aux US, il n'est pas possible de "faire du bénéfice" avec des assurances-vie. Du moins, pas de la manière dont tu sembles l'expliquer.
En effet, les primes sont calculées de telle manière que ce soit l'assureur qui se fasse de l'argent...pas le preneur de contrat (ce serait particulièrement idiot dans le dernier cas).

 

Alors, j'aimerais bien, mon cher zmed, que tu explicites un peu plus ce génial argument de Michael Moore qui me semble:
-soit mal ré-exprimé et mal compris (je planche là-dessus vu tes antécédents)
-soit faux

 

Quant à citigroup, ils sont tellement doués pour conseiller leurs investisseurs...qu'ils se sont rétamés la gueule en 2008-2009. Et qu'ils ont dû être récupéré par ce même Etat qui serait une "ploutocratie". Etat qui les contrôle désormais, de fait.
Tu m'excuseras donc de penser que ce sont des charlots.

 

Quant au premier argument, c'est un classique de Moore. On prend un exemple extrême, et on le généralise. Il a fait le coup avec Sicko (et les deux doigts), il refait le coup ici.

 


Aller voir un film de Moore sans avoir en tête qu'il s'agit d'une caricature destiné à choquer, c'est comme analyser un modèle sans chiffres. C'est du poilàgrattage et ça ne sert à rien.

 

P.S.:J'ai vu tous ses films jusqu'à maintenant, avant que tu me traites d'anti-mooristes primaires.

 


 

Ben voyons, une caricature érigée en système n'a plus rien d'anecdotique. Il y a bien un business sur les assurances vies des employés et cela concernent des millions d'américains, c'est même déductible des impôts.  :o

 

cadeau 1 Capitalism: A Love Story
cadeau 2 Capitalism: A Love Story

  


Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 28-03-2010 à 17:19:52
n°22032662
le_noob
Posté le 28-03-2010 à 17:09:33  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Ça me rappel "Bowling for Columbine" où il va au Canada (Toronto je crois) pour constater que les gens ne verrouillent pas leur porte. Pour avoir vécu un quelques temps au Canada, je peux garantir que c'est bidon, les gens ferment à clé. Et j'étais dans un trou paumé donc, à une encablure des ghettos de Detroit et de ses gangs... :D
 
Ses docus sont sympa mais ça relève quand même du "docu-fiction" plus que de la rigueur journalistique pure et dure.


Ben écoute je vis en France et je ne ferme pas toujours à clé. Justement ce n'est pas normal de s'enfermer à clé chez soit. Je veux bien croire qu'il soit tombé sur des canadiens qui ne le font pas.

n°22032737
Camelot2
Posté le 28-03-2010 à 17:20:24  profilanswer
 


 
Bon, vu que t'es juste incapable d'expliquer les choses (voire même de les comprendre), je vais m'en charger. Avant même ta réponse, je sentais que je n'allais pas avoir mes explications.
 
Ce dont on parle, c'est ceci:
 

Citation :

Corporate-owned life insurance (COLI) (sometimes referred to as dead peasant insurance) is life insurance on employees' lives that is owned by the employer corporation, with benefits payable to the corporation. COLI was originally purchased on the lives of key employees and executives by a company to hedge against the financial cost of losing key employees to unexpected death, the risk of recruiting and training replacements of necessary or highly-trained personnel, or to fund corporate obligations to redeem stock upon the death of an owner. This use is commonly known as "key man" or "key person" insurance. Although this article refers only to practice and policy in the United States, key person insurance is used worldwide.


 
http://en.wikipedia.org/wiki/Dead_peasant
 
Autrement dit, il s'agit d'un contrat d'assurance qui, en cas de la mort d'un employé, permet à la compagnie de toucher un certain capital.
Autrement dit, il n'y a pas de "bénéfices" possibles du côté du preneur de contrat (l'entreprise) car il s'agit du transfert d'un risque vers l'assureur. Transfert qui a un coût.
 
Toute la question de déductibilité des sommes versées a été traitée de long en large depuis 1960 et a abouti à de nouvelles réglementations et à plusieurs procès menés par l'IRS (le supposé méchant état à la solde du capitalisme)
Notamment:
 

Citation :

Notice and Consent Requirements
The Employee must, prior to the issuance of the insurance contract:
 
   1. Be notified in writing that the employer intends to insure the employee’s life and the maximum face amount for which the employee could be insured at the time the contract is issued.
   2. Provide written consent to be insured under the contract during and after active employment.
   3. Be informed in writing that the employer will be the beneficiary of any death benefits.
 
Specified Exception : The insured was an employee at any time during the 12-month period before the insured’s death.
 
Specified Exception : Directors and Highly Compensated Employees: At time of contract issue, the insured employee was a director, or a 5% or greater owner of the business at any time during the preceding year, or received compensation in excess of $95,000, adjusted for future inflation, in the preceding year, or was one of the five highest-paid officers, or was among the highest-paid 35% of all employees.


 
Mieux encore:
 
Dans les années 50:
 

Citation :

The advantage of being able to deduct interest, on the one hand, and yet not include in income the interest credited to the policy's cash value is a form of "tax arbitrage."


 
Dans les années 2000:
 

Citation :

So long as the employer complies with the new rules (adopted in 2006 and characterized as the "COLI Best Practices Act" ), however, the tax free nature of the death benefits and the tax deferral on earnings credited to policy value remain (although the opportunity for tax arbitrage no longer exists).


 
Autrement dit, ce système a permis en raison d'une zone grise de la législation de payer moins d'impôts à l'IRS que normalement.
Mais non seulement l'IRS a fini par gagner ses procès et a donc obligé les différents intéressés à s'acquitter des taxes en question, mais en plus la nouvelle législation a rendu tout simplement caduque ce "tax arbitrage".
 
Mieux encore, ces contrats n'ont pas disparu lors de la mise en place de cette législation. Pourquoi?
Parce que leur but premier n'est pas de frauder le fisc (ça, c'est bonus) mais de se couvrir contre un risque.
 
Dans tous les cas, il n'y avait aucun bénéfice retiré de la mort d'un employé.
 
Un Epic fail de zmed, comme d'habitude.

Message cité 1 fois
Message édité par Camelot2 le 28-03-2010 à 17:23:53
n°22032777
Profil sup​primé
Posté le 28-03-2010 à 17:25:48  answer
 

Camelot2 a écrit :

 

Bon, vu que t'es juste incapable d'expliquer les choses (voire même de les comprendre), je vais m'en charger. Avant même ta réponse, je sentais que je n'allais pas avoir mes explications.

 

Ce dont on parle, c'est ceci:

 
Citation :

Corporate-owned life insurance (COLI) (sometimes referred to as dead peasant insurance) is life insurance on employees' lives that is owned by the employer corporation, with benefits payable to the corporation. COLI was originally purchased on the lives of key employees and executives by a company to hedge against the financial cost of losing key employees to unexpected death, the risk of recruiting and training replacements of necessary or highly-trained personnel, or to fund corporate obligations to redeem stock upon the death of an owner. This use is commonly known as "key man" or "key person" insurance. Although this article refers only to practice and policy in the United States, key person insurance is used worldwide.

 

http://en.wikipedia.org/wiki/Dead_peasant

 

Autrement dit, il s'agit d'un contrat d'assurance qui, en cas de la mort d'un employé, permet à la compagnie de toucher un certain capital.


 

Et c'est exactement ce que dit Moore.  Et cela s'appelle tirer profit de la mort de ses employés, UN BÉNÉFICE !!!!! Mais appartement tu trouve ça normal !!!!

 

Je trouve ça tout simplement immonde !!  :fou:  :fou:  :fou:

 

Message cité 3 fois
Message édité par Profil supprimé le 28-03-2010 à 17:27:15
n°22032780
Camelot2
Posté le 28-03-2010 à 17:26:35  profilanswer
 


 
T'es juste stupide en fait?
 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Assurance
 
Instruis-toi.
 

n°22032797
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 28-03-2010 à 17:29:10  profilanswer
 


 
eh c'est un dur préjudice moral de perdre son collaborateur :o


---------------
" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°22032801
Profil sup​primé
Posté le 28-03-2010 à 17:30:13  answer
 

Camelot2 a écrit :


 
T'es juste stupide en fait?
 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Assurance
 
Instruis-toi.
 


 
la stupidité c'est que tu puisses défendre et justifier ces saloperies !!!  :fou:  :fou:  :fou:

n°22032816
Camelot2
Posté le 28-03-2010 à 17:31:52  profilanswer
 


 
Donc, en fait, tu penses vraiment qu'il est possible de faire un bénéfice sur une assurance couvrant le décès lorsque tu es le preneur d'assurance?
 
Sérieusement, ton ignorance atteint des sommets. C'est juste fabuleux.
 
EDIT: Quant au fait que la prise d'assurance-vie pour un tiers soit permis aux US et pas en Europe, c'est pour éviter que moi, Monsieur X, je tue Monsieur Y, après avoir conclu un contrat sur sa tête.
Mais pour une entreprise (à moins que tu les accuses d'avoir volontairement zigouillé leurs employés...ce qui est inepte vu qu'ils s'assurent justement contre les coûts causés par leurs morts...), ça paraît légèrement plus compliqué d'appliquer la même stratégie.
Et il est même possible que ce soit permis en Europe (même si j'en doute, ça va un peu à l'encontre de la philosophie actuelle de l'assurance européenne...mais sait-on jamais)

Message cité 1 fois
Message édité par Camelot2 le 28-03-2010 à 17:34:07
n°22032826
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 28-03-2010 à 17:32:51  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
1,768/1,624 = 1,08
 
On a donc un écart de 8% et non de 14%. Maintenant, il faut avoir conscience que les statistiques ne sont pas la vérité : il y a des marges d'erreurs, des biais méthodologiques dans la mesure, etc. Elles indiquent une tendance, mais guère plus.  Par exemple, les statistiques du commerce extérieur sont aussi très grossières : le poste "erreurs et omissions" dépasse le montant du solde commercial qui est mesuré ! On peut nous annoncer 6 milliards de déficit, à 8 milliards près, en gros.  
 
Plus précisément, la productivité est un concept difficile à appréhender dans les faits : d'où la notion de productivité "apparente". De même, si les chiffres à notre disposition incluent le secteur public non marchand, le calcul de la productivité devient problématique : on sait en effet que dans ces secteurs, il est impossible de calculer la valeur ajoutée, puisqu'il n'y a pas de production vendue. On s'en tire en supposant (c'est la convention utilisée par les statisticiens internationaux) qu'elle est égale aux salaires versés aux fonctionnaires, mais on voit bien que c'est très approximatif et que cela pose des problèmes méthodologiques : autrement dit, si l'Etat embauche un fonctionnaire qui ne fait rien (productivité réelle égale à zéro), on considérera qu'il dégage une valeur ajoutée égale au salaire qu'on lui verse. On devine que cela crée une distorsion entre la productivité mesurée par l'INSEE à partir de la VA, et la productivité réelle.  
 
Bref, pour moi, cet écart n'invalide pas la "loi" selon laquelle c'est bien la productivité qui à  long terme détermine le niveau des salaires.
 


L'autre biais étant que mécaniquement, si on exclut du marché les moins productifs du marché du travail (chômage), alors la productivité augmente.

n°22032863
Profil sup​primé
Posté le 28-03-2010 à 17:35:40  answer
 

Camelot2 a écrit :


 
Donc, en fait, tu penses vraiment qu'il est possible de faire un bénéfice sur une assurance couvrant le décès lorsque tu es le preneur d'assurance?
 
Sérieusement, ton ignorance atteint des sommets. C'est juste fabuleux.
 
 
 


 
mais tu vas nous expliquer pourquoi des entreprises prennent des assurance vies sur la tetes de leurs employés. Arretes de nous prendre pour des quiches. Par contre toi tu es d'une naïveté incroyable !!!  :o

n°22032867
Camelot2
Posté le 28-03-2010 à 17:35:48  profilanswer
 

Magicpanda a écrit :


 
eh c'est un dur préjudice moral de perdre son collaborateur :o


 

Citation :

to hedge against the financial cost of losing key employees to unexpected death, the risk of recruiting and training replacements of necessary or highly-trained personnel, or to fund corporate obligations to redeem stock upon the death of an owner.


 
De rien.

n°22032881
Camelot2
Posté le 28-03-2010 à 17:37:41  profilanswer
 


 

Citation :

to hedge against the financial cost of losing key employees to unexpected death, the risk of recruiting and training replacements of necessary or highly-trained personnel, or to fund corporate obligations to redeem stock upon the death of an owner.


 
De rien.
 
C'est juste hilarant. Je sentais, en voyant ton premier post, que ça allait partir ainsi.  
Une jolie combo de préjugés et d'ignorance crasse.
 
 
 

n°22032899
Profil sup​primé
Posté le 28-03-2010 à 17:39:12  answer
 

Camelot2 a écrit :


 

Citation :

to hedge against the financial cost of losing key employees to unexpected death, the risk of recruiting and training replacements of necessary or highly-trained personnel, or to fund corporate obligations to redeem stock upon the death of an owner.


 
De rien.


 
putain, je suis encore sur le cul que vous pouvez cautionner des trucs aussi immondes.   :fou:  :fou:

n°22032915
Camelot2
Posté le 28-03-2010 à 17:41:07  profilanswer
 


 
Il n'y a rien d'immonde.
Tu ne comprends juste rien au principe de l'assurance.
 

n°22032955
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 28-03-2010 à 17:45:54  profilanswer
 


Tu t'assures contre la perte de capital humain comme tu pourrais t'assurer contre la perte d'un capital physique (une machine-outil par exemple, ou Rocco et sa bite).

n°22032979
Betcour
Building better worlds
Posté le 28-03-2010 à 17:49:19  profilanswer
 

le_noob a écrit :


Ben écoute je vis en France et je ne ferme pas toujours à clé. Justement ce n'est pas normal de s'enfermer à clé chez soit. Je veux bien croire qu'il soit tombé sur des canadiens qui ne le font pas.


Je ferme toujours a clé, mes parents aussi depuis qu'ils ont été "visité" deux fois (en leur présence...) car la porte n'était pas verouillée.
 
Après tu va au Canada, tu essayes sur plein de maisons et les quelques unes qui ne sont pas verrouillées, tu les montre dans ton documentaire en disant que les canadiens ne ferment pas leur porte :sarcastic:


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°22033000
Betcour
Building better worlds
Posté le 28-03-2010 à 17:53:02  profilanswer
 


Tiens toi bien y'a pire : des couples où le maris est assuré et sa femme touche du fric en cas de décès. Faire du fric sur la mort de son conjoint, mais c'est immonde :fou:  :fou:  :fou:  
 
 [:power600]


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°22033091
zad38
Posté le 28-03-2010 à 18:07:14  profilanswer
 

Et que dire des assurances auto, se faire du fric sur les accidents de la route  :pfff:  :pfff:  :pfff:  :fou:  :fou:  :fou:

n°22033144
Profil sup​primé
Posté le 28-03-2010 à 18:14:26  answer
 

Camelot2 a écrit :


 
Il n'y a rien d'immonde.
Tu ne comprends juste rien au principe de l'assurance.
 


 
t'a vu le video  :heink:  
 
captalism a  love story
 
Le gars perd sa femme qui avait travaillait chez Wal mart (lui aussi) cela lui a couté en hopitaux et en obsèque plus de 100.000$ alors que Wal mart touche 81.000$, et bien sur Wal mart ne donne pas un centime a la famille.  
 
Et me prend pas pour un abruti, je comprend parfaitement le principe de l'assurance vie sur la tête d'un dirigeant d'un grand groupe et la perte pour l'entreprise en cas de décès (quoi que même là c'est discutable ). Par contre je trouve abject que vous justifier des pratiques immondes  a partir de ces cas.  

n°22033163
Profil sup​primé
Posté le 28-03-2010 à 18:17:56  answer
 

zad38 a écrit :

Et que dire des assurances auto, se faire du fric sur les accidents de la route  :pfff:  :pfff:  :pfff:  :fou:  :fou:  :fou:


 
tu sais même pas de koi tu parles et tu l'ouvres  :pfff:  :pfff:  
 
regarde la vidéo et on en reparle  :o  
 
captalism a  love story

n°22033183
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 28-03-2010 à 18:19:57  profilanswer
 

y'a pas des droits d'auteur sur cette vidéo ? :o


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°22033187
Profil sup​primé
Posté le 28-03-2010 à 18:20:26  answer
 

Betcour a écrit :


Tiens toi bien y'a pire : des couples où le maris est assuré et sa femme touche du fric en cas de décès. Faire du fric sur la mort de son conjoint, mais c'est immonde :fou:  :fou:  :fou:  
 
 [:power600]


 
Vous me faites pitier tellement vous êtes aveugles.   :sweat:  
 
Le nez le merde et vous continuez a dire que cela sent le rose  [:debeman]

n°22033204
Profil sup​primé
Posté le 28-03-2010 à 18:22:33  answer
 

peaceful a écrit :

y'a pas des droits d'auteur sur cette vidéo ? :o


 
c'est qu'un extrait. Mais tu voudrais l'interdire comme le film , non   :o

n°22033207
zad38
Posté le 28-03-2010 à 18:22:41  profilanswer
 


Depuis quand c'est à l'entreprise de payer les soins et les obsèques ?  :heink:

n°22033231
Camelot2
Posté le 28-03-2010 à 18:25:03  profilanswer
 


 
 
 
Mais t'es vraiment totalement à l'ouest, c'est formidable.
Il n'y a aucun lien entre les frais de soins de santé et la somme perçue par Wall-Mart.
Ce ne sont pas les mêmes contrats ni le même risque couvert ni les mêmes intervenants ni rien du tout.
 
Si le mari voulait couvrir les frais de décès de sa femme, il elle devait prendre une assurance décès correspondante.
 
Wall-Mart a payé des primes pour percevoir ce capital, ta petite d'huitre comprend cela ou pas?
Si l'employé n'a payé aucune prime, elle n'a droit à aucun capital.
A moins que ce soit dans le contrat de base (certaines entreprises le font, une sorte de "cadeau" aux employés).
 
 
Ton cas est donc totalement absurde.
Et typiquement Moorien en fait.
 
Je risque de devenir vraiment méchant si tu ne t'évertues pas un tout petit peu de comprendre qu'il n'y a aucun rapport entre les deux flux de pognons sus-mentionnés.

Message cité 3 fois
Message édité par Camelot2 le 28-03-2010 à 18:27:16
n°22033234
moonboots
Posté le 28-03-2010 à 18:25:11  profilanswer
 

limonaire a écrit :

3- Puis arrive le tour de passe passe : on essaie d'isoler certains métiers, certaines professions (l'industrie et les traders, chez Sapir). Mais, une économie évolue toujours de façon non linéaire : la structure des emplois et des rémunérations se déforme dans le temps. Il est normal que certains salaires augmentent moins vite que d'autres. Il est donc possible qu'ils aient moins augmenté dans les secteurs en déclin (industrie) et plus augmenté dans les industries naissantes (certains services). Quoi de surprenant, quoi de choquant ? Il est donc fallacieux d'isoler un secteur de l'économie dont les salaires auraient progressé moins vite pour en tirer la conclusion que le capital se goberge sur le dos des travailleurs. Car dans ces secteurs, les profits aussi sont sûrement à la traîne également.


Il ne prend pas un exemple pour en tirer une généralité, il expose une généralité, c'est à dire la hausse des niveaux supérieurs des salaires, et cite un exemple. Quant au marché du travail il a toujours évolué, aujourd'hui comme hier, ça ne change rien au fond du discours qui est la modification de la redistribution salariale.
 

limonaire a écrit :

5- On nous dit donc que les salaires sont trop bas : les 25% évoqués par Sapir sont fantaisistes. Reprenons juste les 6 ou 8% évoqués dans le premier point. Cela voudrait dire qu'il faudrait augmenter les salaires de 8%. C'est là-dessus qu'on peut débattre raisonnablement, le reste étant du bla bla peu rigoureux. Indépendamment du contexte de crise actuelle, pense-t-on qu'augmenter les salaires de 8% serait sans impact sur le chômage ? il est permis d'en douter. Si bien que ces 6 ou 8% relève peut-être d'un problème de mesure statistique (la productivité des fonctionnaires, impossible à mesurer par les comptables nationaux). Et qu'on fait dire aux chiffres plus que ce qu'ils peuvent dire.


Il est permis d'en douter ? Ca ne veut rien dire ce que tu dis, il est tout aussi permis de ne pas en douter aussi   :/
Le phénomène de décrochage du salaire médian par rapport au salaire moyen est un bon indicateur livré par Sapir.
Ceci dit je n'ai pas tout compris à sa démonstration, par exemple la conclusion qu'on peut tirer du décrochage productivité /salaire, il faudrait avoir accès au document complet

n°22033255
ese-aSH
Welcome To Avalon
Posté le 28-03-2010 à 18:28:15  profilanswer
 

zad38 a écrit :


Depuis quand c'est à l'entreprise de payer les soins et les obsèques ?  :heink:


 

Camelot2 a écrit :

Je risque de devenir vraiment méchant si tu ne t'évertues pas un tout petit peu de comprendre qu'il n'y a aucun rapport entre les deux flux de pognons sus-mentionnés.


Vous avez que le pognon a la bouche et dans la cervelle [:spamafote]. Votre petit système de valeur peut se résumer en quelques mots "si je suis pas obligé de donner du pognon, je le garde", et là ou c'est encore plus grave c'est que vous ne pouvez même pas comprendre que tout le monde ne raisonne pas ainsi (riche ou pauvre, donneur ou receveur).


---------------
On a tous un avis, le donne pas.
n°22033260
Profil sup​primé
Posté le 28-03-2010 à 18:28:38  answer
 

zad38 a écrit :


Depuis quand c'est à l'entreprise de payer les soins et les obsèques ?  :heink:


 
OU AI JE ÉCRIS QU'ELLE DEVAIT PAYER   :??:  :??:  :??:  :??:  :??:  :??:  :??:  :??:  
 
 
ET DEPUIS QUANT UNE ENTREPRISE TOUCHE DE L'ARGENT SUR LA MORT DE SES ANCIENS EMPLOYÉS  :o

n°22033299
zad38
Posté le 28-03-2010 à 18:32:34  profilanswer
 

ese-aSH a écrit :

Vous avez que le pognon a la bouche et dans la cervelle [:spamafote]. Votre petit système de valeur peut se résumer en quelques mots "si je suis pas obligé de donner du pognon, je le garde", et là ou c'est encore plus grave c'est que vous ne pouvez même pas comprendre que tout le monde ne raisonne pas ainsi (riche ou pauvre, donneur ou receveur).


 [:violon] sans aucun rapport, on ne fait que répondre aux conneries de zmed hein.

 

1)Bah ça me semblait sous-entendu dans ton post ("et bien sur Wal mart ne donne pas un centime a la famille." ).
2)Depuis qu'elle s'est assurée contre ça banane, c'est ce qu'on tente de t'expliquer depuis une page.


Message édité par zad38 le 28-03-2010 à 18:33:19
n°22033309
Camelot2
Posté le 28-03-2010 à 18:33:12  profilanswer
 

ese-aSH a écrit :


 
 
Vous avez que le pognon a la bouche et dans la cervelle [:spamafote]. Votre petit système de valeur peut se résumer en quelques mots "si je suis pas obligé de donner du pognon, je le garde", et là ou c'est encore plus grave c'est que vous ne pouvez même pas comprendre que tout le monde ne raisonne pas ainsi (riche ou pauvre, donneur ou receveur).


 
 
 
C'est vraiment dingue.
 
Moi payer primes pour couvrir contre risque, moi avoir droit à capital lorsque risque survient.
Moi avoir pris contrat d'assurance.
 
De hilarant, ça en est devenu pathétique.
 
EDIT: Et arrête avec tes abus de smileys, ça devient pénible.


Message édité par Camelot2 le 28-03-2010 à 18:34:19
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