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La crise actuelle sera...




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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°21259458
Betcour
Building better worlds
Posté le 19-01-2010 à 13:38:42  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Magicpanda a écrit :

autant que l'Etat la capte directement, la banque est un outil assez couteux et peu efficace si c'est pour que l'Etat capte le revenu et le dépense


Tu veux dire en achetant des OAT chez n'importe quel courtier en ligne ?  :whistle:  
 
Bref tout ça pour dire que l'argent épargné ne disparait pas. Que tu achètes une maison, une action, une obligation :y'a un vendeur en face qui récupère l'argent.


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
mood
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Posté le 19-01-2010 à 13:38:42  profilanswer
 

n°21259463
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 19-01-2010 à 13:39:32  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Tu veux dire en achetant des OAT chez n'importe quel courtier en ligne ?  :whistle:  
 
Bref tout ça pour dire que l'argent épargné ne disparait pas. Que tu achètes une maison, une action, une obligation :y'a un vendeur en face qui récupère l'argent.


 
ba si la monnaie peut être détruite évidemment :o


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" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°21259484
Profil sup​primé
Posté le 19-01-2010 à 13:40:45  answer
 

2010 WWIII???
 

Citation :

Un million de chômeurs en fin de droits en 2010
 
Un million de demandeurs d'emploi vont perdre leurs droits à l'assurance-chômage en 2010, prévoit la direction des statistiques, enquêtes et prévisions de Pôle emploi, dans un document du 25 novembre 2009 remis aux partenaires sociaux. A cette date, le nombre de chômeurs en fin de droits avait déjà augmenté de 35,2 % en un an.
 
Seuls 38 % de ces "fins de droits" devraient bénéficier de la solidarité nationale : "Sur la période de juillet 2008 à juin 2009, 16 % des chômeurs en fin de droits étaient éligibles à l'allocation spécifique de solidarité (ASS), et 22 % au revenu minimum d'insertion (RMI), remplacé depuis par le revenu de solidarité active (RSA)", indique Jean-Paul Blouard, directeur adjoint de cette direction de Pôle emploi. L'éligibilité à l'ASS comme au RSA est en effet soumise aux conditions de ressources du foyer et non de l'individu.
 
Ce sont donc plus de 600 000 chômeurs qui verront leur sort remis au seul soutien familial, entraînant un accroissement sensible de la pauvreté en France.
 
Cette situation préoccupe les syndicats, qui ont échafaudé des propositions. Les partenaires sociaux doivent en débattre prochainement en groupe de travail avant la séance plénière de négociations du 26 février sur la " gestion sociale des conséquences de la crise économique sur l'emploi". Ils appellent d'ores et déjà à une prise de conscience urgente de la part du gouvernement.
 
Ce dernier sait bien que la question du chômage de longue durée n'est pas réglée. Si depuis plusieurs années les demandeurs d'emploi dits de longue durée (un an ou plus) représentent de façon stable plus de 40 % du nombre total de chômeurs, leur nombre absolu est en forte augmentation : "Il est évalué à 947 000 au troisième trimestre 2009 contre 760 000 sur la même période en 2008, soit en hausse de 24 % sur un an", indique Corinne Prost, responsable de la division emploi à l'Insee.
 
Mais le secrétariat d'Etat chargé de l'emploi estime que la problématique des chômeurs en fin de droits relève avant tout de l'assurance-chômage et de la négociation entre les partenaires sociaux.
 
"Le gouvernement a pris toutes ses responsabilités", assurait à l'Assemblée nationale, jeudi 14 janvier, le ministre de l'industrie, Christian Estrosi, qui s'exprimait à la place du secrétaire d'Etat chargé de l'emploi, lors de la séance des questions au gouvernement . "Un groupe de travail s'est constitué, il faut attendre le résultat de leurs négociations", déclare-t-on encore au ministère.
 
Après deux ans de négociations entre syndicats et patronat, les conditions d'indemnisation de la convention d'assurance-chômage avaient enfin été redéfinies en février 2009, en pleine crise économique. Les partenaires sociaux, qui sont soucieux de pallier les carences de la protection sociale pour la majorité des personnes en fin de droits, ne veulent pas pour autant remettre en cause cette convention fraîchement signée. D'autant plus que les négociations de la prochaine convention Unedic doivent s'ouvrir au mois de décembre.
 
Les syndicats, pragmatiques, veulent donc trouver des solutions provisoires pour tous ces exclus de l'assurance-chômage et de la solidarité nationale. "On ne peut pas laisser 600 000 personnes sans aucune indemnité jusqu'à la reprise du marché de l'emploi. Il est urgent d'ouvrir le débat", affirme ainsi Maurad Rabhi, secrétaire confédéral de la CGT. Les syndicats proposent donc des "mesures de crise" ciblées pour les chômeurs de longue durée et les précaires, qui constituent la majorité des fins de droits.
 
Sur les 726 161 chômeurs auxquels l'assurance-chômage a cessé de verser des indemnités en 2008 (757 000 avec les départements d'outre-mer), 38 % ont cotisé moins d'un an et 38 % étaient des chômeurs de longue durée, indique le service public de l'emploi.
 
"Les contrats courts reviennent de manière récurrente dans les bataillons du chômage", tient à rappeler Stéphane Lardy, secrétaire confédéral de Force ouvrière (FO). "En 2008, parmi les chômeurs en fin de droits à l'assurance-chômage, 45 % s'étaient inscrits à la suite d'une fin de contrat à durée déterminée (CDD) et 14,7 % après une fin de mission d'intérim, indique M. Blouard. Le nombre de chômeurs arrivés en fin de droits après un contrat court va probablement augmenter en 2010, notamment parce que, si la convention d'assurance-chômage entrée en vigueur en avril 2009 ouvre l'accès à l'indemnisation plus tôt (dès le 122e jour de cotisation, soit après environ 4 mois de travail contre 6 mois précédemment), la durée d'indemnisation est en revanche égale à la durée d'affiliation."
 
Pour la plupart des syndicats, c'est dans la prise en compte de la précarisation du marché du travail qu'il faut puiser les financements de la politique de l'emploi. Les pistes étudiées par les différentes centrales (CGT, CFDT, CFTC, FO) ou la Fédération syndicale unitaire (elle n'est pas représentée dans les négociations sur l'assurance-chômage) privilégient tantôt la taxation de la précarisation du travail (cotisations corrélées à la durée des contrats, élargissement de l'assiette de cotisations), tantôt la prolongation de la durée d'indemnisation, tantôt l'assouplissement des conditions d'éligibilité à la solidarité nationale.
 
Car si pour le secrétaire d'Etat chargé de l'emploi, Laurent Wauquiez, l'augmentation du nombre de chômeurs en fin de droits est une "question de gestion de l'assurance dans la crise", pour les partenaires sociaux, elle ne relève pas de la seule responsabilité du système assurantiel. Gaby Bonnand, secrétaire national de la CFDT, juge que "l'impact social de la crise ne doit pas être financé par la solidarité du privé, mais par la solidarité nationale".
 
Il suggère, en accord avec la CGT et FO, d'assouplir les conditions d'accès des chômeurs en fin de droits à l'ASS - réservée actuellement à ceux qui ont travaillé au moins cinq ans durant les dix dernières années - et de proroger le dispositif Allocation équivalent retraite (AER), sorte de "pont" entre assurance-chômage et retraite. Le maintien de cette mesure, déjà prolongée dans le cadre du plan de relance, ne coûterait, pour 2010, que 40 millions d'euros, estime Pôle emploi. D'autres propositions sont avancées. Par exemple, reporter l'âge maximal fixé pour toucher l'indemnisation chômage - coût estimé à 80 millions d'euros en 2010 - ; ou prolonger de six mois la durée de prise en charge des contrats de reclassement professionnel et des contrats de transition professionnelle.
 
L'extension des périodes d'indemnisation, prônée par la CGT, la CFTC et FO, générerait un surcoût chiffré par Pôle emploi à 555 millions d'euros pour un mois, 999 millions pour deux mois et 1,3 milliard d'euros pour trois mois, avec un taux dégressif de 70 % à 50 %. La dégressivité n'est cependant pas une proposition des syndicats, qui ne voudraient surtout pas qu'elle soit généralisée à tous les chômeurs indemnisés après le retour de la croissance.
 
Mais nul n'ignore la situation financière de l'Unedic. La croissance économique ayant un impact direct sur le montant des contributions, la récession de 2009 (- 2,2 %) s'est traduite dans ses comptes par un déficit annuel de 902 millions d'euros. Il est attendu à 3,6 milliards en 2010, avec une hypothèse de croissance de 1,1 %, un scénario plus optimiste que les prévisions retenues dans le projet de loi de finances 2010 (+ 0,75 %).
 
"La réduction des déficits publics passe d'abord par la réduction de la dépense", rappelait mercredi 13 janvier à l'Assemblée nationale le premier ministre, François Fillon, en prévision de la conférence gouvernementale du 28 janvier sur les déficits publics. Ce contexte pourrait paraître défavorable au financement d'une solution pour les chômeurs en fin de droits, à moins que l'Etat, prenant la mesure du risque social, ne considère cette dépense comme un investissement. D'autant que les évaluations des mesures de solidarité nationale réalisées par Pôle emploi ne représentent pas "un montant impossible à financer dans l'équation budgétaire actuelle : il s'agit simplement d'un arbitrage budgétaire à opérer, d'un choix à faire", estime Mathilde Lemoine, économiste en chef de la banque HSBC France.


 
http://www.lemonde.fr/economie/art [...] _3234.html


Message édité par Profil supprimé le 19-01-2010 à 13:42:27
n°21259486
grozibouil​le
Posté le 19-01-2010 à 13:41:00  profilanswer
 

La destruction de la masse monétaire.  [:max evans]

n°21259498
Camelot2
Posté le 19-01-2010 à 13:41:51  profilanswer
 

Magicpanda a écrit :


 
Pas tout à fait, parce que lorsque tu es assuré tu peux aussi prendre plus de risques que si tu portais tout seul le risque
 
mais si la police d'assurance est très forte tu prendras peut être moins de risques
 
mais tout ca n'est valable que si individuellement on pouvait évaluer avec précisions les risques que l'on court et ce n'est pas le cas


 
Oui alors, si tu fais rentrer en jeu l'aléa moral, on ne va pas s'en sortir. Et il y a pas mal d'éléments que l'assureur met en place pour lutter contre ce phénomène (qui n'est pas sain soit-dit en passant car il entraîne une mauvaise tarification et donc un report des coûts sur les "bons" assurés).
 
Si, tu peux évaluer ton risque individuellement. Sur base de modèles statistiques.
Le problème est que la volatilité va être beaucoup plus importante et donc ton risque de ruine aussi.
On en revient à la problématique de l'impossibilité pour l'assuré de supporter la survenance d'un sinistre.
 
 
 

n°21259511
vandepj0
Posté le 19-01-2010 à 13:43:06  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Parce qu'ils ne savent pas l'évaluer.
 
Mais si je te disais:
-Tu as 1 chance sur 2 de perdre 1 euros d'ici un an.
 
Si tu es capable de subir en moyenne cette perte, tu ne vas pas t'assurer et tu vas mettre 0.5 de côté.
Si tu n'es pas capable de subir en moyenne cette perte, tu vas t'assurer et l'assureur va te demander 0.5 de prime (+marge de sécurité+chargements+...)
 
C'est l'impossibilité pour un individu de supporter les conséquences de sinistres qui le poussent à s'assurer.
 
Mais l'assurance en soi ne change rien aux conséquences du sinistre et les provisions restent identiques (en considérant la même méthode d'évaluation) et représentent l'ensemble des engagements de l'assureur (d'où ma confusion face à certains de tes propos).
 
L'assurance est plus "efficace" grâce à la mutualisation des risques. C'est tout (mais c'est déjà beaucoup).


 
 
J'aurais tendance à dire que si tu as un chance sur 2 de perdre 1€, tu vas mettre 1€ de côté pour couvrir ton besoin en cas de réalisation du risque.  
Justement, la force de l'assureur est de te proposer de ne payer que 0,5+X% pour couvrir le risque.

n°21259576
Camelot2
Posté le 19-01-2010 à 13:48:06  profilanswer
 

vandepj0 a écrit :


 
 
J'aurais tendance à dire que si tu as un chance sur 2 de perdre 1€, tu vas mettre 1€ de côté pour couvrir ton besoin en cas de réalisation du risque.  
Justement, la force de l'assureur est de te proposer de ne payer que 0,5+X% pour couvrir le risque.


 
 

Citation :

Si tu es capable de subir en moyenne cette perte


 
En t=0:
Pas de sinistre: il reste 0.5.
Sinistre: je dois payer 0.5.
En t=1 (j'ai remis 0.5 dans le pot):
Pas S/Pas S: 1
S/S:je dois payer à nouveau 0.5
Pas S/S: 0
 
Ect...
 
En moyenne, tu subiras la même chose que l'assureur. C'est juste que ta volatilité sera immense. Tandis que l'assureur, il pratique la même chose sur tellement de contrats que la charge de sinistre va se rapproche en moyenne de 0.5.
Mais vu que tu es capable de subir cette perte, tu t'en fous.
 
Le problème est que tout le monde n'est pas capable de payer 300 000 euros cash lorsque sa maison brûle...

n°21259584
Betcour
Building better worlds
Posté le 19-01-2010 à 13:48:49  profilanswer
 

Magicpanda a écrit :

ba si la monnaie peut être détruite évidemment :o


 :??:  
 
Ca ne fera que revaloriser la monnaie qui reste. (pis tout le monde s'appelle pas Gainsbourg)


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°21259676
vandepj0
Posté le 19-01-2010 à 13:57:03  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
 

Citation :

Si tu es capable de subir en moyenne cette perte


 
En t=0:
Pas de sinistre: il reste 0.5.
Sinistre: je dois payer 0.5.
En t=1 (j'ai remis 0.5 dans le pot):
Pas S/Pas S: 1
S/S:je dois payer à nouveau 0.5
Pas S/S: 0
 
Ect...
 
En moyenne, tu subiras la même chose que l'assureur. C'est juste que ta volatilité sera immense. Tandis que l'assureur, il pratique la même chose sur tellement de contrats que la charge de sinistre va se rapproche en moyenne de 0.5.
Mais vu que tu es capable de subir cette perte, tu t'en fous.
 
Le problème est que tout le monde n'est pas capable de payer 300 000 euros cash lorsque sa maison brûle...


Ton exemple n'est pas clair.  
Tu veux autoassurer les dommages sur ta bagnole. Coût de remplacement: 10k€
Fréquence 10%.  
 
+> ce que va faire le mec prévoyant qui s'autoassure, c'est mettre 10k€ de côté en année 1, et "attendre" le sinistre, pas mettre de côté 1000€ par an, et se retrouver court de 9000€ si le sinistre arrive en année 2. Il est "obligé" de provisionner tout l'impact du risque dès le début.  
 
L'assureur par contre va te proposer de payer 1200 par an pour porter ce risque à ta place, et va provisionner 1000€ (qui seront sans doute effectivement dépensé en charge sinistre).

n°21259768
vandepj0
Posté le 19-01-2010 à 14:04:11  profilanswer
 

D'ailleurs, c'est pour cela qu'une conséquence supposée d'un mauvais système d'assurances sociales est un taux d'épargne de précaution beaucoup plus important.

mood
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Posté le 19-01-2010 à 14:04:11  profilanswer
 

n°21259863
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 19-01-2010 à 14:10:09  profilanswer
 

Betcour a écrit :


 :??:  
 
Ca ne fera que revaloriser la monnaie qui reste. (pis tout le monde s'appelle pas Gainsbourg)


 
La masse monétaire peut diminuer, mais vu les moyens dont on dispose aujourd'hui ça parait très improbable (ces 10 dernières années elle a cru de 12%/an)


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°21259879
Betcour
Building better worlds
Posté le 19-01-2010 à 14:11:29  profilanswer
 

peaceful a écrit :

La masse monétaire peut diminuer, mais vu les moyens dont on dispose aujourd'hui ça parait très improbable (ces 10 dernières années elle a cru de 12%/an)


[egoiste]C'est dommage parce qu'une bonne déflation, perso ça m'arrangerais à donf[/egoiste]


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°21259885
Profil sup​primé
Posté le 19-01-2010 à 14:11:42  answer
 

bon c'est quand que le gouvernement se lance dans une VRAI reforme (celui des retraite par exemple) ?
pacque ses reformes de merdes pour donner du pognon à ses potes ....

n°21259993
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 19-01-2010 à 14:18:33  profilanswer
 

Betcour a écrit :


[egoiste]C'est dommage parce qu'une bonne déflation, perso ça m'arrangerais à donf[/egoiste]

 

Tout n'est pas perdu, tu peux avoir une augmentation de la masse monétaire et être en déflation, ce serait trop simple sinon :D

 

Il y'a d'autres paramètres qui interviennent et influent sur les prix: la vitesse de circulation de la monnaie qui représente le nombre de fois qu'un même billet est utilisé dans une période donnée pour schématiser, et la production du pays/zone.

 

Et grâce à cette jolie formule (théorie quantitative de la monnaie), la BCE qui a pour objectif 2% d'inflation balance la bonne quantité de monnaie en fonction des paramètres ci-dessus pour arriver à sont taux d'inflation cible.

 

Moins simple qu'il n'y parait n'est ce pas? :o


Message édité par peaceful le 19-01-2010 à 14:24:31

---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°21261235
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 19-01-2010 à 15:46:54  profilanswer
 

Magicpanda a écrit :


 
 
ba non justement  
 
si tous le monde veut reconstruire sa situation le système se pète la gueule par manque de demande, c'est la leçon du japon


 
La demande n'est jamais insuffisante, voyons, ça n'a aucun sens. Le capital, en revanche peut l'être, ou peut avoir été mal employé...

n°21261265
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 19-01-2010 à 15:49:20  profilanswer
 

Magicpanda a écrit :


 
ce qui est normal parce que l'épargne est ce qui bloque la machine économique :o


 
Ca pique quand même les yeux de lire ça. Heureusement, tu n'es pas économiste...

n°21261283
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 19-01-2010 à 15:51:06  profilanswer
 

Magicpanda a écrit :


 
 
Seulement si les banques prêtent
 
si elles s'en servent juste pour se resolvabiliser ou rétablir leurs bénéfices, that's a fail


 
Mais c'est parce qu'elles avaient trop prêté avant ! sur la durée, ce que tu dis ne tiens pas...

n°21261371
poilagratt​er
Posté le 19-01-2010 à 15:57:32  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
La demande n'est jamais insuffisante, voyons, ça n'a aucun sens. Le capital, en revanche peut l'être, ou peut avoir été mal employé...


Parait que les entreprises peinent à écouler ce qu'elles produisent (Automobile par ex, qu'on soutient avec des primes à la casse,  quantité de boites ferment faute de demande...),    
mais la demande n'est pas insuffisante. :sweat:  :p  
 
a part ça il est vrai qu'il y a de plus de besoin, et donc de demande, mais....  fauchée, donc hors marché/hors système.


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21261385
Profil sup​primé
Posté le 19-01-2010 à 15:58:20  answer
 

limonaire a écrit :


 
Ca pique quand même les yeux de lire ça. Heureusement, tu n'es pas économiste...


 
et heureusement que tu n'es pas politicien  :o

n°21261500
Camelot2
Posté le 19-01-2010 à 16:05:43  profilanswer
 

vandepj0 a écrit :


Ton exemple n'est pas clair.  
Tu veux autoassurer les dommages sur ta bagnole. Coût de remplacement: 10k€
Fréquence 10%.  
 
+> ce que va faire le mec prévoyant qui s'autoassure, c'est mettre 10k€ de côté en année 1, et "attendre" le sinistre, pas mettre de côté 1000€ par an, et se retrouver court de 9000€ si le sinistre arrive en année 2. Il est "obligé" de provisionner tout l'impact du risque dès le début.  
 
L'assureur par contre va te proposer de payer 1200 par an pour porter ce risque à ta place, et va provisionner 1000€ (qui seront sans doute effectivement dépensé en charge sinistre).


 
La provision, c'est le meilleur estimateur. Pas la perte maximale.
 
Si tu utilises la même méthode d'évaluation (hypothèse que j'ai énoncé quelques posts plus haut), les provisions pour un mec qui s'assure lui-même ou pour l'assureur sont les mêmes. Ce qui change, c'est la volatilité des pertes subies, loi des grands nombres toussa toussa.
 
Un mec qui s'auto-assure doit être capable de supporter cette volatilité.
 
En provisionnant l'espérance de sinistre chaque année, il aura, en moyenne, payer la charge des sinistres.
 
Avec ton exemple.
Année 1: Il met 1k de côté.
Année 2: Idem
Année 3: Idem
Ect...
Année 10: 10k de côté.
 
Il aura subi un sinistre entre l'année 1 et 10 d'une valeur de 10k euros.
Imaginons que le sinistre arrive l'année 5.
Année 5:-5000
Année 6:-4000
...
Année10:0.
 
La différence avec l'assureur est que la probabilité de ruine de l'assuré sera bien plus importante vu que tout le monde n'est pas capable de mobiliser des ressources égales au montant du sinistre.
 
Mais si l'assuré est capable de supporter ce montant de sinistre, il n'a pas besoin d'assurances. Mettre 10 000 dès le début est à mon sens une solution non-optimale (plus de capital mobilisé) et qui ne correspond pas à la prise de décision d'une personne capable de s'assurer seule.
 

n°21261604
poilagratt​er
Posté le 19-01-2010 à 16:12:19  profilanswer
 

Je rapelle la raison de fond de la crise:
 
On a tellement réduit la rémunération du Travail, au profit du Capital, que les "travailleurs" ne peuvent plus consommer ce qu'on est capable de produire,
 
et les "capitalistes" ou "banquiers" ne peuvent non plus absorber tout ça,  car ils n'ont que 1 estomac,
 
Donc, le système capitaliste grippe. [:airforceone]  
 
Mais comme il ne faut surtout pas remettre en question ce merveilleux système, on évitera de parler de ça, et, mine de rien, on cherchera ailleurs. :p   (ce qui peut durer encore un moment)
 
On pousse l'endettement, par ex...


Message édité par poilagratter le 19-01-2010 à 16:13:26

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21261735
Volkhen
Posté le 19-01-2010 à 16:20:30  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Parait que les entreprises peinent à écouler ce qu'elles produisent (Automobile par ex, qu'on soutient avec des primes à la casse,  quantité de boites ferment faute de demande...),    
mais la demande n'est pas insuffisante. :sweat:  :p  
 
a part ça il est vrai qu'il y a de plus de besoin, et donc de demande, mais....  fauchée, donc hors marché/hors système.


Ok. Donc, si on produit trop, c'est que la demande n'est pas assez forte.
Je suis bluffé par un tel raisonnement.


---------------
Main/Alt1/Alt2/Alt3
n°21261889
poilagratt​er
Posté le 19-01-2010 à 16:31:36  profilanswer
 

Volkhen a écrit :


Ok. Donc, si on produit trop, c'est que la demande n'est pas assez forte.
Je suis bluffé par un tel raisonnement.


ça dépend évidement !
 
mais quand y a x millions/milliards (selon l'échelle) de personnes qui n'ont pas l'élémentaire, et que dans le même temps on réduit la prod, ou on détruit des marchandises, j'en déduis que la solvabilité de la demande est insuffisante. Non?
 
Ou encore la demande (solvable) est insuffisante.
 
Evidement, s'il n' y avait plus de pauvres, le pb serait différent, et faudrait réduire la prod, mais ce n'est pas le cas.  


Message édité par poilagratter le 19-01-2010 à 16:34:05

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Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21261932
Volkhen
Posté le 19-01-2010 à 16:34:33  profilanswer
 

Donc, que ce qui est produit l'est à trop cher par rapport à ce que les consommateurs sont prêts à payer pour les produits ?


---------------
Main/Alt1/Alt2/Alt3
n°21262048
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 19-01-2010 à 16:44:43  profilanswer
 

limonaire a écrit :

 

La demande n'est jamais insuffisante, voyons, ça n'a aucun sens. Le capital, en revanche peut l'être, ou peut avoir été mal employé...

 

ba si, pas la demande au sens des besoins à couvrir, mais au sens du montant que les individus sont disposés à dépenser


Message édité par Magicpanda le 19-01-2010 à 16:45:04

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" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°21262057
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 19-01-2010 à 16:45:25  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Ca pique quand même les yeux de lire ça. Heureusement, tu n'es pas économiste...


 
je ne fais qu'être d'accord avec keynes et krugman


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" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°21262188
Volkhen
Posté le 19-01-2010 à 16:54:24  profilanswer
 

Magicpanda a écrit :


 
je ne fais qu'être d'accord avec keynes et krugman


Mais ce sont juste des lèche-boules qui ne font que susurrer à l'oreille des étatistes ce que ceux-ci aiment entendre.


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Main/Alt1/Alt2/Alt3
n°21262432
poilagratt​er
Posté le 19-01-2010 à 17:11:13  profilanswer
 

Volkhen a écrit :

Donc, que ce qui est produit l'est à trop cher par rapport à ce que les consommateurs sont prêts à payer pour les produits ?


Oui.
La rémunération des travailleurs(ou chômeurs)/consommateurs est insuffisante pour leur permettre de consommer ce qu'ils produisent.
Et donc on réduit la prod alors que leurs besoins ne sont pas satisfaits!
 
Sinon, comment expliquer?
 
A force de réduire les salaires, ben le pouvoir d'achat devient  insuffisant pour permettre au système de tourner. D'ou crise.
 
Augmenter la compétitivité (en réduisant les salaires), revient à baisser celle des autres (qui réduiront aussi leurs salaires pour remonter leur compétitivité), ce qui en définitive ne fait que réduire les salaires de tous!  Et shcrouïiiiiic. ça coince.
 
Marrant qe les économistes qui braillent a longueur de journée qu'on manque de compétitivité ne voient pas un truc aussi énorme....

Message cité 1 fois
Message édité par poilagratter le 19-01-2010 à 17:22:50

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Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21262525
Volkhen
Posté le 19-01-2010 à 17:19:11  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Oui.
La rémunération des travailleurs(ou chômeurs)/consommateurs est insuffisante pour leur permettre de consommer ce qu'ils produisent.
Et donc on réduit la prod alors que leurs besoins ne sont pas satisfaits!
 
Sinon, comment expliquer?
 
A force de réduire les salaires, ben le pouvoir d'achat devient  insuffisant pour permettre au système de tourner. D'ou crise.
 
Augmenter la compétitivité (en réduisant les salaires), revient à baisser celle des autres, ce qui en définitive ne fait que réduire les salaires de tous!


Mais si on augmente les salaires, on augmente le prix des produits non ?


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Main/Alt1/Alt2/Alt3
n°21262536
vandepj0
Posté le 19-01-2010 à 17:20:04  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
La provision, c'est le meilleur estimateur. Pas la perte maximale.
 
Si tu utilises la même méthode d'évaluation (hypothèse que j'ai énoncé quelques posts plus haut), les provisions pour un mec qui s'assure lui-même ou pour l'assureur sont les mêmes. Ce qui change, c'est la volatilité des pertes subies, loi des grands nombres toussa toussa.
 
Un mec qui s'auto-assure doit être capable de supporter cette volatilité.
 
En provisionnant l'espérance de sinistre chaque année, il aura, en moyenne, payer la charge des sinistres.
 
Avec ton exemple.
Année 1: Il met 1k de côté.
Année 2: Idem
Année 3: Idem
Ect...
Année 10: 10k de côté.
 
Il aura subi un sinistre entre l'année 1 et 10 d'une valeur de 10k euros.
Imaginons que le sinistre arrive l'année 5.
Année 5:-5000
Année 6:-4000
...
Année10:0.
 
La différence avec l'assureur est que la probabilité de ruine de l'assuré sera bien plus importante vu que tout le monde n'est pas capable de mobiliser des ressources égales au montant du sinistre.
 
Mais si l'assuré est capable de supporter ce montant de sinistre, il n'a pas besoin d'assurances. Mettre 10 000 dès le début est à mon sens une solution non-optimale (plus de capital mobilisé) et qui ne correspond pas à la prise de décision d'une personne capable de s'assurer seule.
 


Sauf que ta méthode implique pour l'auto-assuré d'avoir la capacité à gérer un compte débiteur.

n°21262548
vandepj0
Posté le 19-01-2010 à 17:21:11  profilanswer
 

Volkhen a écrit :


Mais si on augmente les salaires, on augmente le prix des produits non ?


Non, car on arrête de payer les méchants actionnaires et les méchants traders.

n°21262568
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 19-01-2010 à 17:22:51  profilanswer
 

Volkhen a écrit :


Mais ce sont juste des lèche-boules qui ne font que susurrer à l'oreille des étatistes ce que ceux-ci aiment entendre.


 
:sleep:


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" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°21262573
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 19-01-2010 à 17:23:11  profilanswer
 

vandepj0 a écrit :


Non, car on arrête de payer les méchants actionnaires et les méchants traders.


 
Comment la baisse des salaires se retrouve-t-elle dans la poche du trader ?
 
Je sens qu'on va se marrer en assistant à ton rattrapage au branches :o


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°21262578
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 19-01-2010 à 17:23:41  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Comment la baisse des salaires se retrouve-t-elle dans la poche du trader ?
 
Je sens qu'on va se marrer en assistant à ton rattrapage au branches :o


 
ahaha parce que le profit actionnarial est placé en bourse ? :o


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" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°21262617
poilagratt​er
Posté le 19-01-2010 à 17:26:38  profilanswer
 

Volkhen a écrit :


Mais si on augmente les salaires, on augmente le prix des produits non ?


faut réduire les autres couts, cad ce qui va dans les autres poches, cad
rémunération du capital et de la finance.
 
curieux d'inverser le problème, on y est moins habitué! :D


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Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21262620
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 19-01-2010 à 17:26:50  profilanswer
 

Magicpanda a écrit :


 
ahaha parce que le profit actionnarial est placé en bourse ? :o


 
pas le profit salarié ?  [:petrus dei]  
 
y'a un moment ou il faudra que vous vous rendiez compte que la dichotomie salarié/actionnaire c'est de la merde.
 


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°21262621
vandepj0
Posté le 19-01-2010 à 17:26:55  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Comment la baisse des salaires se retrouve-t-elle dans la poche du trader ?
 
Je sens qu'on va se marrer en assistant à ton rattrapage au branches :o


Tu veux que je te fasses un dessin?  
On a l'économie réelle avec les gens qui travaillent, et les traders qui viennent manger l'argent sur leur dos sans travailler, ce qui fait qu'ils retirent l'argent de l'économie réelle et de la poche des travailleurs.
 
Et puis les traders gagnent de l'argent en investissant aussi dans des entreprises qui délocalisent, ce qui enlève de l'argent du système économique réel pour le mettre dans leur poche.  
 
J'ai peut-être oublié le :o dans mon premier post...

n°21262622
Profil sup​primé
Posté le 19-01-2010 à 17:26:59  answer
 

peaceful a écrit :


 
Comment la baisse des salaires se retrouve-t-elle dans la poche du trader ?
 
Je sens qu'on va se marrer en assistant à ton rattrapage au branches :o


 
 [:haha]

n°21262644
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 19-01-2010 à 17:28:15  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
pas le profit salarié ?  [:petrus dei]
 
y'a un moment ou il faudra que vous vous rendiez compte que la dichotomie salarié/actionnaire c'est de la merde.
 


 
ah ba non pas vraiment  [:totozzz]  
 
sauf évidemment avec le fantastique modèle de la retraite par capitalisation dans les hedge funds  


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" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°21262646
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 19-01-2010 à 17:28:18  profilanswer
 

vandepj0 a écrit :


Tu veux que je te fasses un dessin?  
On a l'économie réelle avec les gens qui travaillent, et les traders qui viennent manger l'argent sur leur dos sans travailler, ce qui fait qu'ils retirent l'argent de l'économie réelle et de la poche des travailleurs.
 
Et puis les traders gagnent de l'argent en investissant aussi dans des entreprises qui délocalisent, ce qui enlève de l'argent du système économique réel pour le mettre dans leur poche.  
 
J'ai peut-être oublié le :o dans mon premier post...


 
Non mais si t'oublies les redfaces on va pas s'en sortir :o


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"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°21262654
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 19-01-2010 à 17:29:04  profilanswer
 

vandepj0 a écrit :


Tu veux que je te fasses un dessin?  
On a l'économie réelle avec les gens qui travaillent, et les traders qui viennent manger l'argent sur leur dos sans travailler, ce qui fait qu'ils retirent l'argent de l'économie réelle et de la poche des travailleurs.
 
Et puis les traders gagnent de l'argent en investissant aussi dans des entreprises qui délocalisent, ce qui enlève de l'argent du système économique réel pour le mettre dans leur poche.  
 
J'ai peut-être oublié le :o dans mon premier post...


 
délocalisé c'est toujours dans l'économie réelle


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" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
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