Forum |  HardWare.fr | News | Articles | PC | S'identifier | S'inscrire | Shop Recherche
3656 connectés 

 


La crise actuelle sera...




Attention si vous cliquez sur "voir les résultats" vous ne pourrez plus voter
Les invités peuvent voter

 Mot :   Pseudo :  
  Aller à la page :
 
 Page :   1  2  3  4  5  ..  1638  1639  1640  ..  3971  3972  3973  3974  3975  3976
Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°21033126
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 29-12-2009 à 14:53:26  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

deumilcat a écrit :


 
oui c est exactement ca. Les epargnants seront ruinés. C est a dire qu ils ne toucheront plus les interets de leur capital ni non plus ce capital dont ils comptaient de toute facon se passer pendant des decennies donc ca leur manquera pas (et le marché secondaire de liquidité de la dette publique lui je l emmerde prodigieusement hein)  
 
Quand aux epargnants des autres Etats, si ca peut leur faire rendre indirectement ce qu ils nous arnaquent par exemple en refusant d ajuster leur taux de change (la Chine) a sa valeur reel , c est pas plus mal  :o  
 
 


 
C'est un fusil à un coup : une fois qu'on a spolié des épargnants, difficile de leur emprunter à nouveau. Chat échaudé.... Il faudra donc un budget en équilibre par la suite. Sachant qu'on est structurellement à -3% du Pib (hors récession), on fait comment ? J'ai bien une petite idée remarque...

mood
Publicité
Posté le 29-12-2009 à 14:53:26  profilanswer
 

n°21033128
deumilcat
Posté le 29-12-2009 à 14:53:49  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Puis il vaut mieux éviter de lui dire que le système hospitalier belge est financé par les assureurs, ça briserait quelques illusions.  :D  
 


 
Pour la Belgique je ne sais pas mais en France c est plutot la secu (son deficit) qui finance les assureurs  
en couvrant tous les trucs pas rentables qu ils ne couvrent pas

n°21033175
Camelot2
Posté le 29-12-2009 à 14:58:02  profilanswer
 


 

deumilcat a écrit :


 
Pour la Belgique je ne sais pas mais en France c est plutot la secu (son deficit) qui finance les assureurs  
en couvrant tous les trucs pas rentables qu ils ne couvrent pas


 
Il faut vraiment que tu réfléchisses avant de parler.
Surtout que tu te contredis avec la phrase d'après.
 
 

n°21033196
deumilcat
Posté le 29-12-2009 à 14:59:42  profilanswer
 

dante2002 a écrit :


 
L'épuration non, le sens des priorités oui.
 
Je préfère que 2000 français galèrent (les "puissants" qui dirigent notre société) que 65 millions.
 


 
la tu fais une erreur
 
y a pas 2000 puissants et tout le reste opprimé
 
le nerf de la finance ca represente des millions d epargnants dont les petites economies agglomerés dans differentes formes de placements forment les fonds des "puissants" que tu fantasmes.
 
il y a evidemment qq milliers de decideurs qui prennent des grosses commissions sur la gestion de tout ce pognon,  
mais ca n est pas eux qui seraient les plus floués quantitativement en cas d annulationd de la dette des Etats
 
 

n°21033387
deumilcat
Posté le 29-12-2009 à 15:14:08  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 

Citation :

Le terme de rentier est en général réservé à un individu qui "vit de ses rentes", c'est-à-dire qui n'a pas d'"emploi" (. Cela exclut enfin dans l'esprit du public, les retraités, bien que que leurs revenus soient techniquement une rente acquise à titre onéreux (dans le cadre de leur travail).


 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rente
 
Revois les définitions gamin.
Le versement de primes durant une durée X pour obtenir un capital (éventuellement transformé en rente) au temps T ne fait pas de l'assuré un rentier.
 
Allez, bien essayé quand même...
 
Et si j'ai pris l'exemple de l'assurance-vie, c'est uniquement par facilité.
Mais l'assurance non-vie va subir le même problème. On peut cependant se dire que celui-ci pourra être réglé plus facilement par une augmentation des primes (pour la pomme des assurés, évidemment...)
 


 
tu contournes en jouant sur les definitions
 
ca n est pas parce que l assurance vie est une rente dont le capital est constitué progressivement que ca n est pas une rente. la definition de wiki je m en contrefous et elle ne change rien au probleme et au peu de soucis que je me fais pour leur sort
 
tu voudrais maintenir en esclavage une majorité pour qu une minorité puisse se garantir une retraite bien superieure a ce qu ils ont cotisé/travaillé, ce en prelevant sur le fruit du travail de la majorité (ou est investi cette assurance vie)
 
Or c est ni  plus ni moins que favoriser un sur prelevement sur le produit du travail de la majorité pour permettre a une minorité de jouir davantage du fruit de leur cotisation/travail.
 
 Ca revient a un role de parasites-epargnants maintenant une pression financiere sur la majorité laborieuse
 
Quant aux assurés non vie , on est bien en train de parler d assurer du risque contre cotisation et non plus unef orme deguisée d epargne (l "assurance" vie)  ?

n°21033411
le_noob
Posté le 29-12-2009 à 15:15:49  profilanswer
 

Dworkin a écrit :

On a pas fini de rigoler [:aulas]
 

Citation :

Etats-Unis: qui ne paye pas ses dettes s'enrichit
Si les grandes sociétés et les milliardaires n'hésitent plus aujourd'hui à ne plus rembourser leurs crédits, notamment immobiliers, pourquoi les simples particuliers devraient-ils le faire?
 
Le phénomène des défauts de paiement dits stratégiques -des débiteurs qui pourraient continuer de rembourser leurs emprunts immobiliers mais décident de ne plus acquitter leurs obligations- est en augmentation rapide aux Etats-Unis. Selon le Wall Street Journal, ces défauts de paiement stratégiques dépasseront sans doute le nombre d'un million en 2009. Certains en viennent à s'inquiéter pour l'avenir même du capitalisme. George Brenkert, professeur en éthique des affaires de l'université de Georgetown, a déclaré au quotidien que les emprunteurs qui peuvent se permettre de rester à jour de leurs paiements sont moralement tenus de le faire, et que si les Américains venaient à s'imaginer qu'ils peuvent tout simplement se dégager de leurs obligations, les conséquences seraient désastreuses. John Courson, PDG de la Mortgage Bankers Association, s'interroge sur «le message qu'ils enverront à leur famille, à leurs enfants et à leurs amis.» Le blogger Megan McArdle exprime quant à lui son mépris pour ceux qui choisissent de s'adonner à la consommation de biens et de services plutôt que de rester à jour de leurs remboursements immobiliers.
 
Hum, est-ce qu'aucun d'entre eux a déjà ouvert le Wall Street Journal ? Les défauts de paiement stratégiques sont une caractéristique américaine, et là je ne parle pas des emprunteurs de la classe moyenne à court d'argent qui préfèrent partir en vacances plutôt que de rester à jour de leurs remboursements. Les entreprises aux poches bien garnies, les milliardaires et les institutions parfaitement solvables passent leur temps à manquer à leurs engagements.
 
Morgan Stanley, par exemple, est une société gigantesque. Au deuxième trimestre, son capital total se montait à 213,2 milliards de dollars. Elle a sans conteste la capacité nécessaire pour honorer les obligations contractées par ses nombreuses unités opérationnelles. Pourtant, au début du mois, Morgan Stanley a déclaré qu'elle allait abandonner cinq immeubles de bureaux de San Francisco à des créanciers plutôt que de payer les dettes qui couraient sur ces immeubles. Pourquoi? Eh bien Morgan Stanley a bêtement payé le prix fort pour ces locaux en 2007, quand les prix étaient vraiment élevés. Les cours se sont effondrés et les locataires sont durs à trouver. «Il ne s'agit pas d'une cessation de paiement ou d'une situation de saisie» a expliqué Alyson Barne, son porte-parole, à Bloomberg News. «Nous allons leur donner ces propriétés pour nous dégager des obligations de remboursement des emprunts.» Si ça, ce n'est pas du défaut de paiement stratégique!
 
Ce phénomène ne se limite pas à l'immobilier. Selon l'agence de notation Standard & Poor's, au 18 décembre, 262 entreprises ont fait défaut sur le remboursement d'obligations qu'elles avaient vendues au public, soit deux fois le total de 2008. Il s'agit «du nombre de défauts de paiement le plus élevé depuis le début de notre série en 1981.» Comme les emprunts hypothécaires, les obligations de sociétés sont des arrangements légaux dans lesquels les parties -dans ce cas des entreprises, des sociétés en nom collectif ou encore des sociétés à responsabilité limitée- s'engagent à procéder à des remboursements. Il arrive que les entreprises n'honorent pas ces obligations parce qu'elles n'ont plus d'argent et ont déposé leur bilan (cf Lehman Brothers). Mais parfois, elles ne le font pas parce qu'elles ne veulent pas payer. Les investisseurs et les dirigeants, qui ont dépensé des centaines de millions de dollars en joujoux, avions, immeubles pour leur siège et rémunérations en tous genres, semblent tout bonnement incapables d'ouvrir le tiroir-caisse pour rester à jour des remboursements de leurs dettes.
 
KKR est le plus ancien des fonds d'investissement. Il gère environ 55 milliards de dollars. Ses fondateurs sont multimilliardaires. Mais quand le constructeur de portes canadien Masonite, l'une des sociétés du portefeuille de KKR, s'est retrouvée dans l'incapacité d'éponger ses 2 milliards de dettes, ses partenaires l'ont laissé ne pas s'acquitter d'un remboursement de ses intérêts et ont décidé de se mettre sous la protection de la loi sur les faillites dit chapitre 11. Certes, dans ce cas la dette incombait à Masonite, pas à KKR. Mais les entreprises dont les modèles économiques reposent sur l'emprunt constant de grosses sommes d'argent devraient, en théorie, faire tout leur possible pour éviter les cessations de paiement.
 
Prenez le gestionnaire du parc d'attraction Six Flags, qui a déposé son bilan sous le même chapitre 11 parce qu'il allait être incapable d'honorer un paiement d'intérêts de 300 millions de dollars. L'entreprise n'avait pas les ressources suffisantes. Mais ses plus gros actionnaires, eux, les avaient. Bill Gates détenait environ 11% des actions par le biais d'instruments de placement. Daniel Snyder, propriétaire de Redskins et prodige du marketing qui a pris le contrôle de la société en 2005 et mis en place sa propre équipe de management, en possédait 6%. Snyder aurait pu vendre Redskins ou puiser dans sa fortune personnelle pour rester à jour des remboursements de Six Flags. Il a choisi de ne pas le faire. Et la plupart des analystes et des investisseurs estiment que c'était la meilleure décision.
 
Il arrive que des investisseurs et des managers se lancent dans des démarches pleines d'héroïsme et d'abnégation pour éviter la faillite et payer leurs dettes. Mais souvent, non. Ils refusent de jeter du bon argent dans de mauvaises affaires. Ils se rendent compte que certains investissements ont été si mal conçus qu'il n'y a aucune chance de les voir marcher sur le long terme. Et le système ne leur en veut pas pour autant.
 
Il ne fait aucun doute que des particuliers se mettent en situation de défaut de paiement stratégique. Ce qui est surprenant en fait est qu'ils soient si peu nombreux à le faire, étant donné les conditions du marché. Un article de Brent White, professeur de droit à l'université d'Arizona, suggère que ce sont les valeurs bourgeoises qui empêchent les gens de se dégager de leurs mauvais emprunts immobiliers. La plupart des particuliers coulés par leurs emprunts continuent de payer leurs traites «à cause de deux forces émotionnelles: 1) la volonté d'éviter la honte et le sentiment de culpabilité provoqués par la saisie, et 2) une inquiétude exagérée provoquée par la perception des conséquences d'une saisie.» En outre, note-t-il, les normes sociales poussent les individus «à ignorer les normes du marché et du droit selon lesquelles la cessation de paiement stratégique est non seulement une option viable, mais également la plus sage décision financière à prendre.»
 
Naturellement, ce genre de cas de conscience ne tracasse pas les chefs d'entreprises et les financiers. Croyez-vous que l'investisseur milliardaire Sam Zell a ressenti une quelconque culpabilité quand son rachat du [groupe de presse] Tribune, qui avait 12,9 milliards de dollars de dettes, s'est terminé par une faillite en décembre dernier? Au lieu de nous inquiéter à l'idée que les Américains puissent emboîter le pas à de modestes propriétaires prenant la difficile décision d'être en cessation de paiement, nous devrions peut-être nous faire du souci à la perspective de voir les Américains de la classe moyenne s'inspirer des milliardaires et des 500 plus grandes entreprises du pays, qui prennent en toute lucidité la décision de ne plus honorer leurs dettes.


 
Source


Hum c'est moins facile pour un particulier.
 
Mais bon se faire saisir une maison achetée beaucoup trop cher pour en racheter une un peu plus loin à beaucoup moins cher pourquoi pas.

n°21033445
deumilcat
Posté le 29-12-2009 à 15:18:16  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
C'est un fusil à un coup : une fois qu'on a spolié des épargnants, difficile de leur emprunter à nouveau. Chat échaudé.... Il faudra donc un budget en équilibre par la suite. Sachant qu'on est structurellement à -3% du Pib (hors récession), on fait comment ? J'ai bien une petite idée remarque...


 
 
tout a fait ; Je parle d abandonner le recours a l epargne privé
l' Etat pretera sur son budget (alimenté par la fiscalité et par l emission monetaire/inflation)
Son deficit sera à lui (l etat s endette auprés de lui meme , mais donc se rembourse lui meme. Aucune fuite de PIB vers des rentiers privés)  
 
Et debarrassé de sa dette, la croissance de l economie repartirait a donf  

n°21033483
Camelot2
Posté le 29-12-2009 à 15:21:38  profilanswer
 

deumilcat a écrit :


 
tu contournes en jouant sur les definitions
 
ca n est pas parce que l assurance vie est une rente dont le capital est constitué progressivement que ca n est pas une rente. la definition de wiki je m en contrefous et elle ne change rien au probleme et au peu de soucis que je me fais pour leur sort
 
tu voudrais maintenir en esclavage une majorité pour qu une minorité puisse se garantir une retraite bien superieure a ce qu ils ont cotisé/travaillé, ce en prelevant sur le fruit du travail de la majorité (ou est investi cette assurance vie)
 
Or c est ni  plus ni moins que favoriser un sur prelevement sur le produit du travail de la majorité pour permettre a une minorité de jouir davantage du fruit de leur cotisation/travail.
 
 Ca revient a un role de parasites-epargnants maintenant une pression financiere sur la majorité laborieuse
 
Quant aux assurés non vie , on est bien en train de parler d assurer du risque contre cotisation et non plus unef orme deguisée d epargne (l "assurance" vie)  ?


 
Mais j'avais compris que les définitions et la rigueur, tu t'en foutais complètement.
 
L'important, c'est de stigmatiser une partie de la population et de la rendre responsable du malheur des autres.
Ensuite, on règle le problème en zigouillant financièrement cette partie de la population pour que tout le monde soit heureux.
 
Le totalitarisme, ce n'est pas nouveau. Et ton discours non plus.
 
Je dirais juste que le payement des primes se fait sur base des capacités en revenu de la personne...et quand on sait qu'une personne sur deux a moins de 30 ans lors de la mise sur pied d'un contrat d'épargne-pension, ça laisse songeur sur ta définition de "rentiers".
 
Pour l'assurance non-vie, elle fonctionne aussi avec des obligations.
Dès qu'il y a décalage temporelle entre les cash-flows entrants et les cash-flows sortants, il faut passer par des instruments financiers.
 
 

n°21033487
le_noob
Posté le 29-12-2009 à 15:22:07  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Je crois que dans son idée, l'état laisserait toutes les entreprises concernées faire faillite, les épargnants être ruinés. (parce que la petite vieille qui avait une assurance vie de côté, c'est une méchante capitaliste qui vit sur le dos du prolétariat [:ach_lette])
 
C'est ça sa "solution".  [:machina of god:2]  
 
Edit: mais là où ça sera drôle c'est quand il faudra dire aux autres états qui ont acheté notre dette pour leurs réserves que eux aussi peuvent aller se faire voire :D


On s'en fou on a la bombe atomique.

n°21033541
le_noob
Posté le 29-12-2009 à 15:26:04  profilanswer
 

Magicpanda a écrit :

bon allez les anticapitalistes là : qui utilise linux ici ? :o


Pas moi, mais je ne vois pas bien le rapport.
 
Depuis quand un système d'exploitation n'est-il pas un logiciel libre de toute façon ?  :o

mood
Publicité
Posté le 29-12-2009 à 15:26:04  profilanswer
 

n°21033545
deumilcat
Posté le 29-12-2009 à 15:26:23  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Il faut vraiment que tu réfléchisses avant de parler.
Surtout que tu te contredis avec la phrase d'après.
 
 


 
qu est ce que tu ne comprends pas et en quoi me contredis-je?
 

Code :
  1. Pour la Belgique je ne sais pas mais en France c est plutot la secu (son deficit) qui finance les assureurs 
  2. en couvrant tous les trucs pas rentables qu ils ne couvrent pas


 
En France les assureurs font de la marge en touchant des cotisations tout en n assurant que des soins  
peu couteux et/ ou survenant rarement, et/ou la part non remboursée est enorme
 
Serait ce tenable vis a vis des assurés si y avait pas cette grosse vache à lait de securité sociale pour prendre tout le reste en charge ?  
Pourrait on longtemps vendre des assurances santé qui ne remboursent pas les interventions lourdes si la secu n etait pas là pour palier a cette arnaque organisée?  
Qui continuerait de cotiser en decouvrant que son assurance privée ne lui sert quasiment a rien?
 

n°21033561
le_noob
Posté le 29-12-2009 à 15:27:49  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Voilà l'économie c'est simple :
- y'a les gentils
- y'a les méchants
Il suffit donc de s'occuper des méchants et tout est réglé
 [:devoircivique:3]


Evidemment, ça n'a jamais été plus compliqué. Sauf dans la tête des imbéciles qui croient les méchants.

n°21033635
poilagratt​er
Posté le 29-12-2009 à 15:33:57  profilanswer
 

deumilcat a écrit :


 
la tu fais une erreur
 
y a pas 2000 puissants et tout le reste opprimé
 
le nerf de la finance ca represente des millions d epargnants dont les petites economies agglomerés dans differentes formes de placements forment les fonds des "puissants" que tu fantasmes.
 
il y a evidemment qq milliers de decideurs qui prennent des grosses commissions sur la gestion de tout ce pognon,  
mais ca n est pas eux qui seraient les plus floués quantitativement en cas d annulationd de la dette des Etats
 
 


Ok, mais ceux qui décident du système et l'entretiennent via la fabrique de  l'opinion, en contrôlant directement ou indirectement (pub) les médias,  
en sélectionnant les personnages politiques qu'ils souhaitent voir monter, (en finançant directement ou indirectement leurs campagnes et leurs passages dans les médias), ce sont les 200familles.
Les autres ne font que profiter du système en place, mais sans l'influer.


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21033640
Camelot2
Posté le 29-12-2009 à 15:34:38  profilanswer
 

deumilcat a écrit :


 
 
En France les assureurs font de la marge en touchant des cotisations tout en n assurant que des soins  
peu couteux et/ ou survenant rarement, et/ou la part non remboursée est enorme
 


 
La prime est adaptée en fonction du risque couvert.  
Un assureur non-vie/personnes peut faire de la marge sur n'importe quel risque s'il l'évalue correctement et le facture en fonction.
Donc ta première affirmation est totalement débile.
 
Ce qui est vrai, c'est qu'ils se concentrent sur un secteur plus porteur (dans le sens "plus vendeur" ) vu le niveau de primes assez faible.
 

deumilcat a écrit :


Serait ce tenable vis a vis des assurés si y avait pas cette grosse vache à lait de securité sociale pour prendre tout le reste en charge ?  
Pourrait on longtemps vendre des assurances santé qui ne remboursent pas les interventions lourdes si la secu n etait pas là pour palier a cette arnaque organisée?  
Qui continuerait de cotiser en decouvrant que son assurance privée ne lui sert quasiment a rien?
 


 
L'assureur vendrait des assurances complètes à un prix plus élevé.
On se retrouverait dans la situation des Etats-Unis avec la différence que la législation ne permettrait sans doute pas une telle sélection des assurés par les assureurs.
 
Au final, il s'agirait d'une mutualisation de l'ensemble des risques. Les primes seraient plus élevés pour certains par rapport au risque qu'ils représentent. Mais c'est le principe de base du modèle collectif.
 
Mais tout ceci ne justifie en rien ton "la sécurité sociale finance les assureurs".
 
Non, la sécurité sociale ne finance pas les assureurs.
 
Les assureurs prennent une partie des risques en charge.
La sécurité sociale une autre partie.
 
C'est une conception ma foi fort respectable et qui constitue un bon compromis par rapport au système anarchique US.
 
Tout risque peut être rentable pour l'assureur. Mets toi ça dans la tête et on aura fait un grand pas.

Message cité 1 fois
Message édité par Camelot2 le 29-12-2009 à 15:35:37
n°21033658
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 29-12-2009 à 15:36:50  profilanswer
 

deumilcat a écrit :


 
 
tout a fait ; Je parle d abandonner le recours a l epargne privé
l' Etat pretera sur son budget (alimenté par la fiscalité et par l emission monetaire/inflation)
Son deficit sera à lui (l etat s endette auprés de lui meme , mais donc se rembourse lui meme. Aucune fuite de PIB vers des rentiers privés)  
 
Et debarrassé de sa dette, la croissance de l economie repartirait a donf  


 
L'inflation n'est jamais qu'un impôt déguisé. Elle a des effets sur l'économie, par exemple sur l'arbitrage consommation-épargne : ce n'est pas neutre. Bref, ta "solution" n'est pas une solution miracle : elle a un coût supporté par les épargnants, d'où une moindre accumulation du capital, moins de croissance...

n°21033668
poilagratt​er
Posté le 29-12-2009 à 15:38:01  profilanswer
 

le_noob a écrit :


Evidemment, ça n'a jamais été plus compliqué. Sauf dans la tête des imbéciles qui croient les méchants.


Ben oui, la représentation que les Guignols de l'info en donne est d'ailleurs parfaite, (la famille Sylvestre qui pense bien fort et tout haut... )  Pas compliqué du tout, c'est un métier de composition avec le in et le off.


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21033755
freeza01
Posté le 29-12-2009 à 15:44:13  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Ben oui, la représentation que les Guignols de l'info en donne est d'ailleurs parfaite, (la famille Sylvestre qui pense bien fort et tout haut... )  Pas compliqué du tout, c'est un métier de composition avec le in et le off.


 
 
http://www.youtube.com/watch?v=UlM66hd8qmo
 
beuuuuuuaaaaaaaarrr !!!


---------------
L'humanité est surévaluée|De la joie et de la bonne humeur, par un cancéreux.|.
n°21033865
deumilcat
Posté le 29-12-2009 à 15:51:27  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Mais j'avais compris que les définitions et la rigueur, tu t'en foutais complètement.
 


 
attaque purement rhetorique. la definition de wiki est inexacte c est pour ca que je m en fous.
l assurance vie est une forme de rente , il suffit de l analyser pour s en rendre compte
 

Citation :


L'important, c'est de stigmatiser une partie de la population et de la rendre responsable du malheur des autres.
Ensuite, on règle le problème en zigouillant financièrement cette partie de la population pour que tout le monde soit heureux.


 
je ne stigmatise personne, je denonce un systeme et je fais les comptes parce qu ils ne sont pas equilibrés
 

Citation :


Le totalitarisme, ce n'est pas nouveau. Et ton discours non plus.


 
a bout d argument?
 

Citation :


Je dirais juste que le payement des primes se fait sur base des capacités en revenu de la personne...et quand on sait qu'une personne sur deux a moins de 30 ans lors de la mise sur pied d'un contrat d'épargne-pension, ça laisse songeur sur ta définition de "rentiers".


 
t es aveugle.  
le concept d assurance-vie a été créé pour permettre aux banques qu n avaient plus assez de l epargne existante, de  capter de l'epargne en devenir, au fur et a mesure de son accumulation, pour gagner du temps parce que le temps c est de l argent.  
 
Avant les gens parvenaient APRES UN CERTAIN TEMPS a epargner un gros paquet et il l investissait.
souscrire une assurance vie c est commencer a investir le paquet dés le debut de sa constitution.
c est une incitation a bloquer du fric dont on est peut etre meme pas sur qu on en aura jamais besoin.
 
OR  
 
Rentier progressif ou rentier , c est toujours de la rente  
 

Citation :


Pour l'assurance non-vie, elle fonctionne aussi avec des obligations.
Dès qu'il y a décalage temporelle entre les cash-flows entrants et les cash-flows sortants, il faut passer par des instruments financiers.


 
c est bien le probleme.  
 
tu vois bien que les gestionnaires d assurance vendent du vent (la disponibilité en cas d accident de la somme d argent permettant de l indemniser)
 
Ils ne font qu accumuler des cotisations , et ils les placent dans des instruments financiers en priant pour que ca se casse pas la gueule
 
La crise eco 2007-2009 est exemplaire a ce niveau là:  
Au final la finance ne créé PAS de valeur  
 
Elle s appuie sur des previsions du futur generant des profits présents
et dés que l illusion est rompue il faut la renflouer avec du fric reel.
 
Consequemment, toute la remuneration directe ou indirecte qu on recu des assurés privés contre leurs cotisations ( bien concretes, elles, et qui ont bien profité aux assureurs)  n'etait au final quand on denoue le Mikado des produits financiers qu un gigantesque trou vide qui vient juste de sortir au grand jour et va etre comblé au final par les Etats au prix d un endettement faramineux
 
Bref, on aurait aussi bien fait de laisser tout ce secteur au public, car on pourrait retirer de l endettement actuel tout ce que les intermediaires financiers ont pris au passage et tout ce que les rentiers se sont inventés comme plus value pourtant fictive et uniquement du a un leverage mathematique et speculatif
 
 

n°21033900
deumilcat
Posté le 29-12-2009 à 15:55:50  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
La prime est adaptée en fonction du risque couvert.  
Un assureur non-vie/personnes peut faire de la marge sur n'importe quel risque s'il l'évalue correctement et le facture en fonction.
Donc ta première affirmation est totalement débile.
 
Ce qui est vrai, c'est qu'ils se concentrent sur un secteur plus porteur (dans le sens "plus vendeur" ) vu le niveau de primes assez faible.
 


 

Camelot2 a écrit :


 
L'assureur vendrait des assurances complètes à un prix plus élevé.
On se retrouverait dans la situation des Etats-Unis avec la différence que la législation ne permettrait sans doute pas une telle sélection des assurés par les assureurs.
 
Au final, il s'agirait d'une mutualisation de l'ensemble des risques. Les primes seraient plus élevés pour certains par rapport au risque qu'ils représentent. Mais c'est le principe de base du modèle collectif.
 
Mais tout ceci ne justifie en rien ton "la sécurité sociale finance les assureurs".
 
Non, la sécurité sociale ne finance pas les assureurs.
 
Les assureurs prennent une partie des risques en charge.
La sécurité sociale une autre partie.
 
C'est une conception ma foi fort respectable et qui constitue un bon compromis par rapport au système anarchique US.
 
Tout risque peut être rentable pour l'assureur. Mets toi ça dans la tête et on aura fait un grand pas.


 
t as pas compris.
c est l existence de la securité sociale qui permet l existence des assureurs privés
C est donc ses depenses deficitaires qui leur permettent de faire du business
 
Parce que sans la sécu, les produits d assurance privé seraient soit trop chers , soit peu attractifs (trop peu de garanties)
 
Donc DEFACTO, c est le deficit de la secu qui finance les assureurs privés
 

n°21033941
deumilcat
Posté le 29-12-2009 à 15:58:47  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
L'inflation n'est jamais qu'un impôt déguisé. Elle a des effets sur l'économie, par exemple sur l'arbitrage consommation-épargne : ce n'est pas neutre. Bref, ta "solution" n'est pas une solution miracle : elle a un coût supporté par les épargnants, d'où une moindre accumulation du capital, moins de croissance...


 
on est d accords je sais que l inflation a un cout bien reel et que c est un impot deguisé
Il s agit de mutualiser le cout du financement de l economie
 
Mais c est deja le cas actuellement , avec le surcout des interets & commissions versés a la finance privé puisqu on les renfloue dés qu ils flanchent, alors qu au final elle ne sert a rien dans le circuit

n°21033982
LooSHA
D'abord !
Posté le 29-12-2009 à 16:02:13  profilanswer
 

limonaire a écrit :

L'inflation n'est jamais qu'un impôt déguisé. Elle a des effets sur l'économie, par exemple sur l'arbitrage consommation-épargne : ce n'est pas neutre. Bref, ta "solution" n'est pas une solution miracle : elle a un coût supporté par les épargnants, d'où une moindre accumulation du capital, moins de croissance...


 [:alph-one]  
 
 
 
Allez, petit intermède en musique, la chanson de la crise >> http://www.musicme.com/Degadezoo/a [...] ml?play=08


---------------
Mangeons de la viande (et nos amis pour la vie) ! Prenons l'avion ! Partons en vacances très loin ! Achetons des trucs venus du bout du monde ! Chauffons-nous à fond ! Utilisons plein d'électricité ! Changeons de malinphone le plus souvent possible !
n°21034034
Camelot2
Posté le 29-12-2009 à 16:06:53  profilanswer
 

Citation :

attaque purement rhetorique. la definition de wiki est inexacte c est pour ca que je m en fous.
l assurance vie est une forme de rente , il suffit de l analyser pour s en rendre compte


 
Je peux aller chercher celle du Petit Robert aussi...Mais je suppose qu'il est aussi à la solde du capitaliste et que la définition n'est pas "exacte".  :lol:  
 
L'assurance-vie ne fait pas de son possesseur un rentier avant que celui-ci n'atteigne le moment du versement du capital (souvent transformé en rente).
Tu peux tourner ça dans tous les sens mais le jeune qui fait de l'épargne-pension n'est pas un rentier.
The end.
 
 
 

Citation :

je ne stigmatise personne, je denonce un systeme et je fais les comptes parce qu ils ne sont pas equilibrés


 
MDR.
Relis toi, t'es ridicule. Ces millions d'épargnants qui vampirisent les gentils travailleurs...
 
 
 

Citation :

a bout d argument?


 

Citation :

un régime totalitaire tente de s'immiscer jusque dans la sphère intime de la pensée, en imposant à tous les citoyens l'adhésion à une idéologie obligatoire, hors de laquelle ils sont considérés comme ennemis de la communauté.


 
Tu vas aussi me dire que la définition n'est pas correcte?
 
 

Citation :


 
t es aveugle.  
le concept d assurance-vie a été créé pour permettre aux banques qu n avaient plus assez de l epargne existante, de  capter de l'epargne en devenir, au fur et a mesure de son accumulation, pour gagner du temps parce que le temps c est de l argent.  
 
Avant les gens parvenaient APRES UN CERTAIN TEMPS a epargner un gros paquet et il l investissait.
souscrire une assurance vie c est commencer a investir le paquet dés le debut de sa constitution.
c est une incitation a bloquer du fric dont on est peut etre meme pas sur qu on en aura jamais besoin.
 
OR  
 
Rentier progressif ou rentier , c est toujours de la rente


 
 :love:  
Mais t'as vraiment rien compris à l'assurance-vie en fait?
Les primes, c'est de l'investissement progressif.
Il n'y a pas de "gros paquet" dès le début. Le pourcentage de contrat en prime unique est ridicule par rapport aux primes périodiques...
Et prendre une assurance-vie...c'est investir.
 
Tant de conneries en si peu de phrase, c'est dingue.
 
 

Citation :


c est bien le probleme.  
 
tu vois bien que les gestionnaires d assurance vendent du vent (la disponibilité en cas d accident de la somme d argent permettant de l indemniser)
 
Ils ne font qu accumuler des cotisations , et ils les placent dans des instruments financiers en priant pour que ca se casse pas la gueule


 
Tu confonds tout.
Il n'y a pas de problème dans l'asymétrique temporelle des cash-flows...c'est le propre de tout investissement et engendré par...le temps, tout simplement. Et l'incertitude qui va avec.
 
Les produits financiers permettent aux assureurs de faire de la marge, c'est vrai.
Au niveau de l'assurance-vie, c'est même obligatoire pour être rentable.
Et? Ces produits financiers sont des outils qui permettent l'investissement.
L'assureur joue le rôle d'intermédiaire et de mutualisation du risque.
 

Citation :

La crise eco 2007-2009 est exemplaire a ce niveau là:  
Au final la finance ne créé PAS de valeur


 
Avec ton raisonnement, je regarde l'évolution du Dow Jones depuis 1929 et j'abouti à la conclusion inverse: la finance c'est GENIALE!
 
 

Citation :

Elle s appuie sur des previsions du futur generant des profits présents
et dés que l illusion est rompue il faut la renflouer avec du fric reel.


 
J'aimerais bien que tu m'expliques ce joli passage.
 

Citation :

Consequemment, toute la remuneration directe ou indirecte qu on recu des assurés privés contre leurs cotisations ( bien concretes, elles, et qui ont bien profité aux assureurs)  n'etait au final quand on denoue le Mikado des produits financiers qu un gigantesque trou vide qui vient juste de sortir au grand jour et va etre comblé au final par les Etats au prix d un endettement faramineux
 
Bref, on aurait aussi bien fait de laisser tout ce secteur au public, car on pourrait retirer de l endettement actuel tout ce que les intermediaires financiers ont pris au passage et tout ce que les rentiers se sont inventés comme plus value pourtant fictive et uniquement du a un leverage mathematique et speculatif


 
What?

Message cité 1 fois
Message édité par Camelot2 le 29-12-2009 à 16:13:08
n°21034070
Camelot2
Posté le 29-12-2009 à 16:10:52  profilanswer
 

deumilcat a écrit :


 
 
 
t as pas compris.
c est l existence de la securité sociale qui permet l existence des assureurs privés
C est donc ses depenses deficitaires qui leur permettent de faire du business
 
Parce que sans la sécu, les produits d assurance privé seraient soit trop chers , soit peu attractifs (trop peu de garanties)
 
Donc DEFACTO, c est le deficit de la secu qui finance les assureurs privés
 


 
T'as rien compris.
L'existence de la sécurité sociale est une volonté politique (fort respectable) d'assurer la mutualisation des risques d'une partie des soins de santé.
Les assurances complémentaires sont un complément permettant de s'assurer contre une partie différence des soins de santé.
 
Sans la sécurité sociale, les assureurs privés prendraient le relais en fonction de la législation.
 
Si on se situe dans une situation US de sélection des risques, toute une partie de la population serait exclue en raison des primes individualisées trop élevées.
Si on se situe dans une situation régulée (i.e. prime moyenne pour le portefeuille d'assurés, interdiction de sélectionner sur bases de maladies pré-existantes,...), les assureurs privés auraient un tarif semblable à la sécurité sociale (sans doute plus élevé vu que la sécu est actuellement en déficit) et semblables pour tout assuré.
 
Il n'y a strictement aucun lien entre la marge dégagée par les assureurs et le trou de la sécu.
 
Tu racontes des conneries avec une telle assurance, c'est impressionant. (Joke inside  :o )
 

n°21034139
le_noob
Posté le 29-12-2009 à 16:16:30  profilanswer
 

En faite Camelot 2 t'as du mal analyser puis à synthétiser.

n°21034961
deumilcat
Posté le 29-12-2009 à 17:19:04  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Je peux aller chercher celle du Petit Robert aussi...Mais je suppose qu'il est aussi à la solde du capitaliste et que la définition n'est pas "exacte".  :lol:  
 
L'assurance-vie ne fait pas de son possesseur un rentier avant que celui-ci n'atteigne le moment du versement du capital (souvent transformé en rente).
Tu peux tourner ça dans tous les sens mais le jeune qui fait de l'épargne-pension n'est pas un rentier.
The end.
 


 
MAIS ON S EN FOUT A QUEL MOMENT IL VA PERCEVOIR LE FRUIT DE SA RENTE BORDEL!!
 
Il bloque de l'argent (progressivement ou pas on s en BRANLE)
 
, cet argent est investi (progressivement ou pas on s en BRANLE)
 
et genere des interets (versés au temps des dinosaures, demain, ou a ses arrieres petits enfants) on s'en BRANLE
 
 basés sur le fruit du travail des autres (travail des dinosaures, de tout a l heure ou dans un siecle on s'en.. (je suppose que tu as compris le concept)
 
c est un RENTIER
 
un RENTIER
 
un RENTIER!!!!!!!
 
Mais merde ce que c est fatiguant de parler avec des coupeurs de cheveux en 4 juste pour faire gnagnagna t'as tort
 
En economie on s en fout de tes nuances a la con. Au final la seule chose qui importe c est si le gars gagne son fric en travaillant ou en investissant
 
le reste c est de la litterature qui t empeche de voir le tableau complet
 

Citation :

MDR.
Relis toi, t'es ridicule. Ces millions d'épargnants qui vampirisent les gentils travailleurs...


 
c est toi qui interprete  
 
je decris organiquement le systeme
or celui ci est une vampirisation du produit du travail vers les epargnants
 
Doit je rajouter  a chaque fois a "epargnants" (lesquels qui sont tous gentils et ne font pas exprés hein)  
 pour que meme toi tu comprennes?  
 

Citation :

un régime totalitaire tente de s'immiscer jusque dans la sphère intime de la pensée, en imposant à tous les citoyens l'adhésion à une idéologie obligatoire, hors de laquelle ils sont considérés comme ennemis de la communauté.
 
Tu vas aussi me dire que la définition n'est pas correcte?
 


 
Je sais pas, ta definition  me fait penser a un systeme ou une elite preleverait un pourcentage sur toute plus value industrielle  et boosterait celle ci en recouvrant tous les murs de publicité pour des biens de consommation, interromprait les programmes tv tous les 1/4 d heure pour m inciter a acheter des trucs , repandrait l idée que si t as pas une rolex a 50 ans t as raté ta vie, qu un pays qui ne s endette pas n a pas confiance dans son avenir, qu etre proprietaire de sa maison c est le but ultime,  que si tu prends pas une assurance vie c est que t es pas prevoyant, qu il faut laisser un capital a ceux que vous aimez, qu il faut pratiquer l immigration selective pour ecarter les crevards qui viennent voler nos allocs, ect..
 
c est a ce systeme totalitaire la que tu pensais?    :ange:  
 

Citation :


 
 :love:  
Mais t'as vraiment rien compris à l'assurance-vie en fait?
Les primes, c'est de l'investissement progressif.
Il n'y a pas de "gros paquet" dès le début. Le pourcentage de contrat en prime unique est ridicule par rapport aux primes périodiques...
Et prendre une assurance-vie...c'est investir.
 
Tant de conneries en si peu de phrase, c'est dingue.


 
parce que les primes ils en font quoi les gestionnaires d assurance vie selon toi,  
 ils les mettent dans des pots de confitures en attendant qu elles se reproduisent entre elles?  :o  
 
 
 

Citation :

Citation :

La crise eco 2007-2009 est exemplaire a ce niveau là:  
Au final la finance ne créé PAS de valeur


 
Avec ton raisonnement, je regarde l'évolution du Dow Jones depuis 1929 et j'abouti à la conclusion inverse: la finance c'est GENIALE!


 
evite l ironie si tu ne sais pas l ecrire sur un forum, je comprends pas ce que tu veux dire.
 

Citation :

Citation :

Elle s appuie sur des previsions du futur generant des profits présents
et dés que l illusion est rompue il faut la renflouer avec du fric reel.


 
J'aimerais bien que tu m'expliques ce joli passage.


 
le subprime t as entendu parler?
 

Citation :

Citation :

Consequemment, toute la remuneration directe ou indirecte qu on recu des assurés privés contre leurs cotisations ( bien concretes, elles, et qui ont bien profité aux assureurs)  n'etait au final quand on denoue le Mikado des produits financiers qu un gigantesque trou vide qui vient juste de sortir au grand jour et va etre comblé au final par les Etats au prix d un endettement faramineux
 
Bref, on aurait aussi bien fait de laisser tout ce secteur au public, car on pourrait retirer de l endettement actuel tout ce que les intermediaires financiers ont pris au passage et tout ce que les rentiers se sont inventés comme plus value pourtant fictive et uniquement du a un leverage mathematique et speculatif


 
What?


 
moi y en a dire que la finance privée s'est ingeniée a inventer de la valeur en actualisant des flux futurs soit disant garantis  
 
cette valeur présente actualisée a été considerée comme acquise, donc depensée , notamment par les assureurs qui l ont percu apres avoir investi les cotisations de leurs clients en instruments financiers pour te citer.
 
mais comme ces flux futurs n existent en fait pas,  
 
c est l Etat qui les rembourse aujourdhui car les banquiers et les assureurs ont jetté l eponge
 
Donc au final , si c est pour que l Etat soit in fine le pourvoyeur de fonds du systeme , autant qu il le soit  
dés le depart en virant du circuit tous les intermediaires privés qui font de la merde et destabilisent le systeme a nos frais
 
 

Message cité 1 fois
Message édité par deumilcat le 29-12-2009 à 17:37:05
n°21035150
deumilcat
Posté le 29-12-2009 à 17:35:51  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
T'as rien compris.
L'existence de la sécurité sociale est une volonté politique (fort respectable) d'assurer la mutualisation des risques d'une partie des soins de santé.
Les assurances complémentaires sont un complément permettant de s'assurer contre une partie différence des soins de santé.
 
Sans la sécurité sociale, les assureurs privés prendraient le relais en fonction de la législation.
 
Si on se situe dans une situation US de sélection des risques, toute une partie de la population serait exclue en raison des primes individualisées trop élevées.
Si on se situe dans une situation régulée (i.e. prime moyenne pour le portefeuille d'assurés, interdiction de sélectionner sur bases de maladies pré-existantes,...), les assureurs privés auraient un tarif semblable à la sécurité sociale (sans doute plus élevé vu que la sécu est actuellement en déficit) et semblables pour tout assuré.
 
Il n'y a strictement aucun lien entre la marge dégagée par les assureurs et le trou de la sécu.
 
Tu racontes des conneries avec une telle assurance, c'est impressionant. (Joke inside  :o )
 


 
je ne raconte aucune connerie et toi non plus (ou presque) sur ce coup:
 
tu expliques toi meme que sans la secu toute une partie de la population n aurait pas accés a l assurance  
(qui serait entierement privée et plus chere)
 
or c est bien ce que je dis: le deficit de la secu finance l extension du vivier de clients des assureurs puisqu elle leur permet de proposer des assurances moins chers et donc plus accessibles/ C etait tout le sens de mon "le deficit de la secu finance les (profits des) assureurs privés"
 
je rajoute au passage que le deficit de la  secu c est aussi autant d economisé par les employeurs francais contrairement aux employeurs US qui paient plein pot une assurance privée exhorbitante a leurs salariés; ca fait partie du package a l embauche. (mais ils se rattrappent notamment par des conditions de débauche moins contraignantes qu en France, ce qui revient a faire payer l Etat via l'assurance chomage)

n°21035315
Hampton
Est Complètement Ma Gueule !
Posté le 29-12-2009 à 17:49:21  profilanswer
 

deumilcat a écrit :


 
je ne raconte aucune connerie et toi non plus (ou presque) sur ce coup:
 
tu expliques toi meme que sans la secu toute une partie de la population n aurait pas accés a l assurance  
(qui serait entierement privée et plus chere)
 
or c est bien ce que je dis: le deficit de la secu finance l extension du vivier de clients des assureurs puisqu elle leur permet de proposer des assurances moins chers et donc plus accessibles/ C etait tout le sens de mon "le deficit de la secu finance les (profits des) assureurs privés"
 
je rajoute au passage que le deficit de la  secu c est aussi autant d economisé par les employeurs francais contrairement aux employeurs US qui paient plein pot une assurance privée exhorbitante a leurs salariés; ca fait partie du package a l embauche. (mais ils se rattrappent notamment par des conditions de débauche moins contraignantes qu en France, ce qui revient a faire payer l Etat via l'assurance chomage)


 
+1

n°21035811
Camelot2
Posté le 29-12-2009 à 18:29:24  profilanswer
 

deumilcat a écrit :


 
je ne raconte aucune connerie et toi non plus (ou presque) sur ce coup:
 
tu expliques toi meme que sans la secu toute une partie de la population n aurait pas accés a l assurance (1)
(qui serait entierement privée et plus chere)
 
or c est bien ce que je dis: le deficit de la secu finance l extension du vivier de clients des assureurs puisqu elle leur permet de proposer des assurances moins chers et donc plus accessibles/ C etait tout le sens de mon "le deficit de la secu finance les (profits des) assureurs privés" (2)
 
je rajoute au passage que le deficit de la  secu c est aussi autant d economisé par les employeurs francais contrairement aux employeurs US qui paient plein pot une assurance privée exhorbitante a leurs salariés; ca fait partie du package a l embauche. (mais ils se rattrappent notamment par des conditions de débauche moins contraignantes qu en France, ce qui revient a faire payer l Etat via l'assurance chomage)(3)


 
*soupirs*
 
(1)Non, je n'ai pas dit ça. J'ai dit que dans un système à l'américaine, où il est possible de sélectionner les assurés, alors on aboutirait à des primes individualisées trop chères pour une partie de la population.
On répète après moi: dans un système de sélection des assurés.
 
Je sais que la nuance toussa, c'est pas ton fort mais quand même...
 
(2)Ca se précise...mais ça ne justifie toujours pas ta phrase. Cette phrase a un sens: le déficit de la sécurité sociale finance les profits des assureurs.
Or, cette phrase est fausse.
Maintenant, que tu te rattrapes aux branches en précisant ta pensée...il était temps.
 
(3)Si la sécurité sociale est en déficit, cela veut dire que les primes qu'elle reçoit (les cotisations) ne suffisent pas à payer le risque (les prestations) qu'elle paye. Donc, les employeurs (ou plutôt les employés, car c'est eux qui sont assurés si on veut être correct...) ne payent pas assez par rapport au risque qu'ils représentent.
Ce n'est bon pour personne.
Il y a plusieurs choix:
-soit on augmente les cotisations, mais les employeurs (et employés dans le cas où ça s'accompagne d'une baisse de salaire) vont hurler. Maintenant, il est possible d'augmenter plus les cotisations pour les hauts revenus...mais ça va à l'encontre du principe qu'on s'assure pour son risque. Il faut donc être bien clair qu'on est dans un modèle collectif, donc solidaire. C'est pas si évident pour certains...
-soit on considère qu'il est normal que la sécurité sociale soit en déficit et qu'on le finance par d'autres activités de l'Etat. En soi, ça n'a rien d'absurde. La RC auto est bien quasiment déficitaire et pourtant... :D  
-soit on diminue la couverture au profit du privé
 
La principale différence entre la sécurité sociale et le privé est l'absence d'objectifs de rentabilité dans un cas. Autrement dit, le break-even suffit pour la sécurité sociale.  
Et c'est cette exigence de rentabilité qui rend l'assurance privée plus chère (la prime de risque donnée aux actionnaires en fait...).
Maintenant, le privé est plus poussé à réduire ses coûts (dans le bon et le mauvais sens, entendons-nous bien)nà optimiser son service que le public...ce qui peut (j'ai bien dit "peut", dans le monde imaginaire d'Adam Smith) aboutir à une baisse des coûts pour l'assuré.
 
Je ne suis pas partisan d'une main-mise du privé sur l'assurance maladie. Le système actuel est satisfaisant si l'on adapte les cotisations de la sécurité sociale ou que l'on finance le déficit par d'autres recettes de l'Etat.
 
Enfin voilà...Tout ça pour dire que ta réflexion de début est fausse.
Que la sécurité sociale soit en déficit ou pas, cela ne change strictement rien à la politique des assureurs et à leur marge bénéficiaire.
Et si la sécurité n'existait pas ou ne prenait pas sous couverture certains risques, cela n'empêcherait pas les assureurs de se faire du fric.
Et que même si les assureurs étaient contraints de reprendre le rôle de la sécurité sociale, cela ne les empêcherait pas de faire du fric.  
 
Ils sont très doués pour ça les assureurs. Faire du fric.  :o  
 
 
Je répondrai au reste plus tard, je dois partir.
 
Mais mon étudiant n'est pas un rentier.  :o  

n°21036624
le_noob
Posté le 29-12-2009 à 20:10:22  profilanswer
 

Je viens de voir sur France 2, la fraude fiscal et la corruption sont passibles de peine de mort en Chine.
 
Des gens biens ces chinois  [:implosion du tibia]

n°21037217
deumilcat
Posté le 29-12-2009 à 21:42:00  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
*soupirs*
 
(1)Non, je n'ai pas dit ça. J'ai dit que dans un système à l'américaine, où il est possible de sélectionner les assurés, alors on aboutirait à des primes individualisées trop chères pour une partie de la population.
On répète après moi: dans un système de sélection des assurés.
 
Je sais que la nuance toussa, c'est pas ton fort mais quand même...


 
Un systeme ou l assurance est exclusivement privé et ou les primes individualisées sont trop cheres pour une partie de la population devient de fait  un systeme de selection des assurés qui les en exclu
je veux bien chercher une nuance mais là..  
 

Citation :


 
(2)Ca se précise...mais ça ne justifie toujours pas ta phrase. Cette phrase a un sens: le déficit de la sécurité sociale finance les profits des assureurs.
Or, cette phrase est fausse.
Maintenant, que tu te rattrapes aux branches en précisant ta pensée...il était temps.
 


 
"tu te rattrappes aux branches" c est mesquin, je ne fais que t expliquer ce que je veux dire depuis la premiere fois
Je peux dire aussi " ce qu indemnise la secu (et la met en deficit c est autant d economisé par les assureurs"
Bien sur je vais vite mais en gros c est ca
 

Citation :


(3)Si la sécurité sociale est en déficit, cela veut dire que les primes qu'elle reçoit (les cotisations) ne suffisent pas à payer le risque (les prestations) qu'elle paye. Donc, les employeurs (ou plutôt les employés, car c'est eux qui sont assurés si on veut être correct...) ne payent pas assez par rapport au risque qu'ils représentent.
Ce n'est bon pour personne.
Il y a plusieurs choix:
-soit on augmente les cotisations, mais les employeurs (et employés dans le cas où ça s'accompagne d'une baisse de salaire) vont hurler. Maintenant, il est possible d'augmenter plus les cotisations pour les hauts revenus...mais ça va à l'encontre du principe qu'on s'assure pour son risque. Il faut donc être bien clair qu'on est dans un modèle collectif, donc solidaire. C'est pas si évident pour certains...
-soit on considère qu'il est normal que la sécurité sociale soit en déficit et qu'on le finance par d'autres activités de l'Etat. En soi, ça n'a rien d'absurde. La RC auto est bien quasiment déficitaire et pourtant... :D  
-soit on diminue la couverture au profit du privé
 
La principale différence entre la sécurité sociale et le privé est l'absence d'objectifs de rentabilité dans un cas. Autrement dit, le break-even suffit pour la sécurité sociale.  
Et c'est cette exigence de rentabilité qui rend l'assurance privée plus chère (la prime de risque donnée aux actionnaires en fait...).
Maintenant, le privé est plus poussé à réduire ses coûts (dans le bon et le mauvais sens, entendons-nous bien)nà optimiser son service que le public...ce qui peut (j'ai bien dit "peut", dans le monde imaginaire d'Adam Smith) aboutir à une baisse des coûts pour l'assuré.
 
Je ne suis pas partisan d'une main-mise du privé sur l'assurance maladie. Le système actuel est satisfaisant si l'on adapte les cotisations de la sécurité sociale ou que l'on finance le déficit par d'autres recettes de l'Etat.
 
Enfin voilà...Tout ça pour dire que ta réflexion de début est fausse.
Que la sécurité sociale soit en déficit ou pas, cela ne change strictement rien à la politique des assureurs et à leur marge bénéficiaire.
Et si la sécurité n'existait pas ou ne prenait pas sous couverture certains risques, cela n'empêcherait pas les assureurs de se faire du fric.
Et que même si les assureurs étaient contraints de reprendre le rôle de la sécurité sociale, cela ne les empêcherait pas de faire du fric.  
 
Ils sont très doués pour ça les assureurs. Faire du fric.  :o


 
tu ne fais que me donner raison tout en affirmant a la fin que j ai tort  :o  
 
a indemnisation et cotisation egales , le cout pour la SS c est du profit pour les assureurs
 
car si demain la SS disparait, les assureurs devront couvrir d autres risques, augmenter leurs cotisations
et donc perdre des clients pour qui ca deviendra trop cher (=des revenus=du profit )  
 
j ai pas dit "Deficit secu" strictement egal a "profit assureurs"
 
j ai dit que le deficit de la secu financait(/aidait a entretenir/augmentait)  les profits des assureurs

Message cité 1 fois
Message édité par deumilcat le 29-12-2009 à 21:43:02
n°21037926
crepator4
Deus ex machina
Posté le 29-12-2009 à 22:57:25  profilanswer
 

Pays de creve dalle... :D
http://www.ladepeche.fr/article/20 [...] istes.html
 
D'un autre coté si c'était pour finir a la Benne autant en profiter ... :/


---------------
...survivre à ses Medecins...
n°21037954
joc90
Posté le 29-12-2009 à 23:00:41  profilanswer
 

crepator4 a écrit :

Pays de creve dalle... :D
http://www.ladepeche.fr/article/20 [...] istes.html
 
D'un autre coté si c'était pour finir a la Benne autant en profiter ... :/


 
 
ça aurait finit à la benne

n°21038687
freeza01
Posté le 30-12-2009 à 00:48:24  profilanswer
 

le_noob a écrit :

Je viens de voir sur France 2, la fraude fiscal et la corruption sont passibles de peine de mort en Chine.
 
Des gens biens ces chinois  [:implosion du tibia]


 
si c'était réellement appliqué, la plupart de leurs gouvernement locaux seraient décapités.


---------------
L'humanité est surévaluée|De la joie et de la bonne humeur, par un cancéreux.|.
n°21039285
le_noob
Posté le 30-12-2009 à 02:14:55  profilanswer
 

crepator4 a écrit :

Pays de creve dalle... :D
http://www.ladepeche.fr/article/20 [...] istes.html
 
D'un autre coté si c'était pour finir a la Benne autant en profiter ... :/


Pays de crève dalle non, mais oui y a des français qui ont du mal à se nourrir.
 
Certains découvrent que dans un pays riche il y a aussi des pauvres.

Message cité 1 fois
Message édité par le_noob le 30-12-2009 à 02:15:55
n°21039549
python
Posté le 30-12-2009 à 03:24:41  profilanswer
 

uxam a écrit :


ils financent pas le diable capitaliste [:petrus75]


 
Bien sûr que si ! Les entreprises sous linux évitent les soucis causés par des pannes logicielles et matérielles.  
 
Un serveur sous linux sera moins souvent redémarré au cours de l'année qu'un serveur windows

n°21039558
python
Posté le 30-12-2009 à 03:28:23  profilanswer
 

le_noob a écrit :


On s'en fou on a la bombe atomique.


 
Sache qu'elle est désormais inutile car non considérée comme une arme mais une nuisance car non seulement le camp adverse est contaminé mais aussi ton propre camp.  

n°21039609
crepator4
Deus ex machina
Posté le 30-12-2009 à 03:55:05  profilanswer
 

le_noob a écrit :


Pays de crève dalle non, mais oui y a des français qui ont du mal à se nourrir.
 
Certains découvrent que dans un pays riche il y a aussi des pauvres.


 
Non mais c'était ironique... je suis plutot dans cette catégorie... :D
 
Mais je sais pas si tous le faisaient par nécéssité... me rappelle du frangin tout jeunot "traumatisé"(virtuellement) par la foule qui se ruait sur les gadgets du Tour de France distribué a la volée... (bousculade et rapacitude...)


Message édité par crepator4 le 30-12-2009 à 04:29:11

---------------
...survivre à ses Medecins...
n°21040031
Badcow
Posté le 30-12-2009 à 09:19:12  profilanswer
 

python a écrit :


 
Sache qu'elle est désormais inutile car non considérée comme une arme mais une nuisance car non seulement le camp adverse est contaminé mais aussi ton propre camp.  


 
Il faudrait que tu ailles donner (ou prendre, plus sûrement) un cours à l'école de guerre... ou simplement te renseigner sur les "options nucléaires" disponibles en France (avec le couple ASMP / M45, ou ASMP-A / M51).


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°21040444
Camelot2
Posté le 30-12-2009 à 10:36:40  profilanswer
 

deumilcat a écrit :


 
Un systeme ou l assurance est exclusivement privé et ou les primes individualisées sont trop cheres pour une partie de la population devient de fait  un systeme de selection des assurés qui les en exclu
je veux bien chercher une nuance mais là..  
 


 
Tu inverses la relation.
Si la législation permet une sélection des assurés, alors on aboutit à des primes différenciées en fonction du risque représenté par l'assuré.
Je signale, à tout hasard, que certaines distinctions sont permises...et totalement justifiée du point de vue actuarielle: un jeune aura une RC auto facturée différemment qu'un vieux.
 
Cependant, la législation actuelle permet rarement la distinction en fonction du sexe de l'assuré par exemple.
 
On (les politiques) considère qu'il y a un juste milieu à trouver entre la mutualisation des risques et la différentiation des risques. D'où la législation actuelle.
 
Autrement dit, tout système d'assurance privé ne va pas aboutir à une sélection des assurés, cela dépend de la législation. Si elle le permet, il y aura sélection du risque, sinon non.  
 
Au passage il n'y a rien "d'injuste" à tarifer la prime différemment pour chaque assuré.  
Mais ça ne doit pas être le seul critère à prendre en compte.
 
 

deumilcat a écrit :


"tu te rattrappes aux branches" c est mesquin, je ne fais que t expliquer ce que je veux dire depuis la premiere fois
Je peux dire aussi " ce qu indemnise la secu (et la met en deficit c est autant d economisé par les assureurs"
Bien sur je vais vite mais en gros c est ca


 
Mais c'est toujours faux.
L'assureur choisit les risques qu'il couvre. Il n'économise rien sur les risques couverts par la sécu vu que...ça ne le concerne pas. Il s'en tappe. Il fait de la complémentaire santé, le mot "complémentaire" est assez explicite...
 
 

deumilcat a écrit :


tu ne fais que me donner raison tout en affirmant a la fin que j ai tort  :o  
 
a indemnisation et cotisation egales , le cout pour la SS c est du profit pour les assureurs
 
car si demain la SS disparait, les assureurs devront couvrir d autres risques, augmenter leurs cotisations
et donc perdre des clients pour qui ca deviendra trop cher (=des revenus=du profit )  
 
j ai pas dit "Deficit secu" strictement egal a "profit assureurs"
 
j ai dit que le deficit de la secu financait(/aidait a entretenir/augmentait)  les profits des assureurs


 
[/quotemsg]
 
Non, le coût pour la SS, ce n'est pas du profit pour les assureurs.
Ce n'est pas parce que la SS est en déficit que le profit des assureurs est important.
Ce n'est pas parce que la SS n'est pas en déficit que le profit des assureurs est faible.
Si la SS n'est plus en déficit en 2010, le profit des assureurs restera le même. (toutes choses égales par ailleurs)
 
Si demain la SS disparaît et que les assureurs privés doivent prendre sa place (rien ne les y oblige actuellement), ils prendront en charge une couverture complète et adapteront leurs cotisations.
Perdront-ils leurs clients actuels? Non vu leur profil.
Ces clients transféreront simplement leurs cotisations à la SS vers les assureurs privés.
 
Y aura-t-il augmentation des coûts? Surement vu le déficit actuel de la SS et l'augmentation générale du coût des soins de santé.
En admettant même qu'une partie des clients ne prennent pas une assurance privé (par manque de moyens), le profit des assureurs va augmenter.
Car le marché va augmenter. Très fortement.
Engendrant une augmentation de client. (pas forcément égale au nombre de client de la SS, mais ça, on s'en tappe...)
Engendrant une augmentation des bénéfices.
 
Ton argumentation mène à la conclusion absurde que la fin de la sécurité sociale serait défavorable aux assureurs.
 
Or, c'est l'inverse. [:mr marron derriere]
 
PS:Je n'oublie pas ton post sur les rentes tout ça, tu auras ta réponse;  :o  
 

n°21041235
deumilcat
Posté le 30-12-2009 à 11:58:07  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Tu inverses la relation.
Si la législation permet une sélection des assurés, alors on aboutit à des primes différenciées en fonction du risque représenté par l'assuré.
Je signale, à tout hasard, que certaines distinctions sont permises...et totalement justifiée du point de vue actuarielle: un jeune aura une RC auto facturée différemment qu'un vieux.
 
Cependant, la législation actuelle permet rarement la distinction en fonction du sexe de l'assuré par exemple.
 
On (les politiques) considère qu'il y a un juste milieu à trouver entre la mutualisation des risques et la différentiation des risques. D'où la législation actuelle.
 
Autrement dit, tout système d'assurance privé ne va pas aboutir à une sélection des assurés, cela dépend de la législation. Si elle le permet, il y aura sélection du risque, sinon non.  
 
Au passage il n'y a rien "d'injuste" à tarifer la prime différemment pour chaque assuré.  
Mais ça ne doit pas être le seul critère à prendre en compte.


 
nan mais attends j inverse rien du tout
Si la sécu n existe plus , y a plein de gens qui n auront plus les moyens d etre assuré au privé c est tout
Qu est ce que la legislation a à voir la dedans??
y a aucune subvention qui aide les gens a posseder leur télé par exemple
resultat les pauvres ont aucune télé ou des vieilles télés
et les riches ont des grosses télés dernier cri, a chacun selon ses revenus
ca sera pareil avec l assurance si il n y a plus de securité sociale
 
 

Camelot2 a écrit :


 
Mais c'est toujours faux.
L'assureur choisit les risques qu'il couvre. Il n'économise rien sur les risques couverts par la sécu vu que...ça ne le concerne pas. Il s'en tappe. Il fait de la complémentaire santé, le mot "complémentaire" est assez explicite...
 


 
 
mais justement! Si il n y a plus de sécu , l 'assureur sera bien obligé de couvrir ce que la secu couvrait!
Les gens  cotiseraient pas une assurance privée juste au cas ou il leur faut des lunettes ou une télé dans leur chambre d hopital et ne pas etre remboursé de la chirurgie et du sejour a l hosto !  
 

Citation :


Non, le coût pour la SS, ce n'est pas du profit pour les assureurs.
Ce n'est pas parce que la SS est en déficit que le profit des assureurs est important.
Ce n'est pas parce que la SS n'est pas en déficit que le profit des assureurs est faible.
Si la SS n'est plus en déficit en 2010, le profit des assureurs restera le même. (toutes choses égales par ailleurs)


 
le sophisme c est pas de l argumentaire.
 
Ce que je veux dire c est que comm expliqué plus haut , sans secu sociale le privé serait bien obligé  
de garantir ce que la secu n est plus la pour garantir (c est a dire des depenses santé hors de prix)
 
Ce qui induirait des augmentations de cotisations qui passerait au dela de ce  
que la plupart de gens sont prets a payer chaque mois pour un risque santé hypothetique
y a qu a voir ce qui se passe aux US  
 
Donc: les assureurs privés toucheraient bcp moins de cotisations (et auraient plus de frais a indemniser)
ca baisserait leur profit putain, c est evident , je comprends meme pas comment tu peux ne pas le voir
 
en résumé: la secu agit comme une subvention aux assureurs privés en leur permettant d exercer un business
qui serait bcp moins large et rentable sinon.  
 
c est comme si les chauffeurs de taxi devaient integralement financer la construction des rues qu ils empruntent.
la course serait 1000 fois plus cher et le metier ne serait donc plus rentable (il n existerait plus d ailleurs)
 
 
 
 
 

Citation :


 
Si demain la SS disparaît et que les assureurs privés doivent prendre sa place (rien ne les y oblige actuellement),  
 
ils prendront en charge une couverture complète et adapteront leurs cotisations.
Perdront-ils leurs clients actuels? Non vu leur profil.
Ces clients transféreront simplement leurs cotisations à la SS vers les assureurs privés.
 
Y aura-t-il augmentation des coûts? Surement vu le déficit actuel de la SS et l'augmentation générale du coût des soins de santé.
En admettant même qu'une partie des clients ne prennent pas une assurance privé (par manque de moyens), le profit des assureurs va augmenter.
Car le marché va augmenter. Très fortement.
Engendrant une augmentation de client. (pas forcément égale au nombre de client de la SS, mais ça, on s'en tappe...)
Engendrant une augmentation des bénéfices.
 
Ton argumentation mène à la conclusion absurde que la fin de la sécurité sociale serait défavorable aux assureurs.
 
Or, c'est l'inverse. [:mr marron derriere]
 
PS:Je n'oublie pas ton post sur les rentes tout ça, tu auras ta réponse;  :o  
 


 
non mais clairement tu ne comprends pas que la securité sociale n est PAS  un business rentable
Il n est pas deficitaire par gabégie, mais PARCE QUE LE RISQUE COUVERT EST TROP COUTEUX PAR RAPPORT
A CE QUE LES ASSURES ONT LES MOYENS DE COTISER
Il ne sert a rien de denoncer le deficit de la SS, c est NORMAL qu elle soit en deficit
 
si tout passait au privé , le privé serait obligé, dans sa logique d equilibre des comptes voire de profit
(car il n est pas un service public)  de desindemniser des tonnes de trucs pour maintenir un montant de cotisation abordable pour les assurés
 
Du coup tout un tas de gens ne verraient plus l interet de payer tous les mois pour un risque hypothetique qui  
ne rembourse meme pas correctement
 
DONC,  
l'étendue du business des assureurs privés et donc leur profit sont permis par l existence meme de la securité sociale.
La dépense deficitaire de la sécu permet donc les profits du privé (en faisant exister une activité au milieu de laquelle ils peuvent percevoir une prime contre un service partiel qui n aurait aucun interet pour les usagers sans l existence de la secu qu elle complementarise)
 

Message cité 1 fois
Message édité par deumilcat le 30-12-2009 à 12:43:13
n°21041283
LooSHA
D'abord !
Posté le 30-12-2009 à 12:03:07  profilanswer
 

crepator4 a écrit :

Pays de creve dalle... :D
http://www.ladepeche.fr/article/20 [...] istes.html
 
D'un autre coté si c'était pour finir a la Benne autant en profiter ... :/


Ce sont des Robin de bois, ils ont tout redistribué aux vrais nécessiteux :o


---------------
Mangeons de la viande (et nos amis pour la vie) ! Prenons l'avion ! Partons en vacances très loin ! Achetons des trucs venus du bout du monde ! Chauffons-nous à fond ! Utilisons plein d'électricité ! Changeons de malinphone le plus souvent possible !
mood
Publicité
Posté le   profilanswer
 

 Page :   1  2  3  4  5  ..  1638  1639  1640  ..  3971  3972  3973  3974  3975  3976

Aller à :
Ajouter une réponse
 

Sujets relatifs
La crise du couple SARKOZY : INFO ou INTOX ?Géopolitique : Face au Pic Pétrolier et la Future Crise Economique
Crise bancaire au Royaume UniJET : Les jeux en direct (relais appel gagnant -)
crise d'angoisseChanger autoradio d'origine (beta) VW POLO
Peut-on acheter ou vendre une voiture sans carte crise?Le modèle social Francais est-il en crise ?
Gratte-ciel et architecture : quel impact de la crise sur les projets? 
Plus de sujets relatifs à : [ECO] Can it run Crises ?


Copyright © 1997-2025 Groupe LDLC (Signaler un contenu illicite / Données personnelles)