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La crise actuelle sera...




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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°20671224
le_noob
Posté le 25-11-2009 à 01:19:20  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Magicpanda a écrit :

au lieu de glander :o produisez des entreprises rentables


J'aime bien ta signature.

mood
Publicité
Posté le 25-11-2009 à 01:19:20  profilanswer
 

n°20671253
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 25-11-2009 à 01:22:34  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Si c'était possible d'avoir des chiffres, ça m'intéresse...
 


 
J'ai bien tenté de trouver ça sur le site de la BdF et de l'agence france trésor, mais mon skill en compta étant assez merdique et leur présentation des bilans de la banque de france et des divers données étant catastrophique j'ai rien compris.
 
http://www.banque-france.fr/fr/sta [...] tats_c.htm


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°20672180
moonboots
Posté le 25-11-2009 à 05:28:13  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
L'élite ! Depuis le temps que je vous le dis  :sol:  
 
Au fait moonboots, j'ai discuté avec Christine, elle m'a bien confirmé que le gouvernement avait largement fait appel @t ze planche à billet pour financer les deficit de la periode 73-80 avec la crise du pétrole, dailleurs l'inflation corrobore.
 
Autrement dit, la vérité triomphe, le libéralisme vaincra :o
 


 [:cosmoschtroumpf]
 
Possible, je te fais confiance, et dans ce cas je bats ma coulpe sur ce point.
 
Néanmoins, d'une manière ou d'une autre, et même s'il ne le rend pas exclusif, le changement de statut de la BdF en 1973 a largement ouvert la voie à l'emprunt sur les marchés privés (voir ci-dessous la citation de VGE sur son blog à l'occasion de son échange avec AJ Holbecq), d'ailleurs tu ne dois pas ignorer que la part de l'emprunt privé dans la dette publique a considérablement cru à la même époque. Au bout du compte nous payons chaque année plusieurs dizaines de milliards d'euros d'intérêts, et ces intérêts cumulés depuis les années 70 représentent une somme supérieure à 1 300 milliards d'euros, soit environ le montant total de la dette, alors que le poids relatif des dépenses de l'état dans le PIB n'a pas sensiblement évolué depuis des décennies.
 
La création monétaire (planche à billets) peut être contrôlée / elle n'a pas empêché des décennies de prospérité économique / l'inflation n'y est pas entièrement corrélée et n'est de toute façon pas synonyme d'économie en mauvaise santé (la preuve aujourd'hui), etc... pendant ce temps l'endettement public sur les marchés privés fait peser le poids des intérêts sur l'ensemble des français / empêche toute politique publique / nous rend prisonnier des instances financières / menace même notre souveraineté (60% de la dette de l'état français est détenue pas des créanciers étrangers), etc...
 
Bref, tu ne démontres nulle part l'intérêt du système de l'emprunt sur les marchés privés, et le changement de statut de la BdF en 1973 nous y a bien menés comme je le supposais (à ce sujet je suis toujours preneur d'infos, VGE explicite bien le sens de la réforme mais ne rentre pas dans les détails, notamment le sens de l'article 25). Tu ne remets donc pas fondamentalement en cause mon discours.
 
[:mr marron derriere]  
.
.
.
.
----------------------------------------------------------------------------------------------------
Échange qui a eu lieu entre André-Jacques Holbecq et Giscard sur le blog de ce dernier :
 

Citation :

Le samedi 19 juillet 2008, 16:39 par A-J Holbecq
 
Monsieur le Président
Si j'avais trouvé une adresse courriel directe, j'aurais pu éviter de passer par ce blog. J'espère que votre équipe vous transmettra la question qui suit, et que vous pourrez me répondre directement.
Le 3 janvier 1973, sous la présidence de Georges Pompidou, alors que vous étiez Ministre de Finances, est entrée en application une réforme importante des statuts de la Banque de France, dans lequel nous trouvons ce très court article 25 ; « le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France », autrement dit fut bloqué à ce moment toute possibilité de crédit de la Banque de France au Trésor, et ici se trouve l'origine de la dette des administrations publiques dans notre pays laquelle atteint maintenant plus de 1200 milliards (au seul sens de Maastricht), et nous ponctionne collectivement de plus de 40 milliards d'intérêts par an, payés aux "déjà plus riches".
J'aimerais que vous m'expliquiez, sans langue de bois, quel fut, à l'époque, la justification de ce changement de cap qui nous ligote sous la coupe des banques privées.
Avec ma considération la plus distinguée
 
----------------------------------------------------------------------------------------------------
Réponse de VGE
Par Valéry Giscard d'Estaing le vendredi 25 juillet 2008, 14:26
@ A-J Holbecq : Réforme des statuts de la Banque de France
 
La réforme des statuts de la Banque de France, adoptée sous le mandat de Georges Pompidou et lorsque j'étais Ministre des Finances, est une réforme moderne qui a transposé en France la pratique en vigueur dans tous les grands pays : il s'agissait à l'époque de constituer un véritable marché des titres à court, moyen et long terme, qu'il soit émis par une entité privée ou publique.

La possibilité du prêt direct de la Banque de France au Trésor public a généré partout où il fut appliqué une situation d'inflation monétaire permanente. Votre remarque sur l'endettement public est inexacte et révélatrice : vous semblez penser qu'une dette du Trésor public envers la Banque de France ne serait pas décomptée comme faisant partie de la dette de l'administration publique. En réalité, il y a dans ce domaine des règles bien connues qui définissent le montant des avances et prêts de l'institut d'émission en faveur du Trésor public, avances et prêts qui ont évidemment vocation à être remboursés et qui figurent de ce fait dans le montant de la dette publique. Ce que vous supposez consiste à dire qu'on aurait pu remplacer un endettement visible et structuré par une simple émission monétaire. Mais ce serait ouvrir les bras au retour à l'inflation des années 1950.
Commentaires
 
----------------------------------------------------------------------------------------------------
Le samedi 26 juillet 2008, 12:44 par A-J Holbecq
 
Merci pour votre réponse, mais je ne suis évidemment pas du tout d'accord avec vos arguments. Il a bien fallu de l'émission monétaire (par le "crédit" des banques privées (augmentation de M1 sur une pente de 10% annuelle, sans inflation), pour que les prêteurs puissent prêter à l'Etat français. La grosse différence avec un prêt direct de la Banque Centrale aux collectivités, est simplement que dans ce dernier cas les intérêts seraient revenus à la Banque Centrale (et donc, in fine, à la collectivité).
J'ai calculé (mon dernier livre " La dette publique, une affaire rentable" ) qu'entre 1980 et 2006, c'est plus de 1100 milliards d'euros (valeur 2006) d'INTERETS que nous avons payés aux déjà plus riches...
Je trouve que votre décision de 1973 a été une trahison - voulue ou non - envers les français... pas tous, il est vrai.
 
----------------------------------------------------------------------------------------------------
Le mardi 29 juillet 2008, 07:54 par A-J Holbecq
 
Monsieur le Président,
Reprenons en détail votre réponse
Vous me prêtez des propos que je n’ai pas tenus en écrivant « vous semblez penser qu'une dette du Trésor public envers la Banque de France ne serait pas décomptée comme faisant partie de la dette de l'administration publique. »
Mon propos ne porte pas sur le capital, mais sur les intérêts et je n’ai pas pensé qu'une dette du Trésor public envers la Banque de France ne serait pas – nécessairement - décomptée comme faisant partie de la dette de l'administration publique.. . mais c’est aussi, lorsque nécessaire, un moyen comme un autre d’émission monétaire au fur et à mesure des besoins induits par la croissance.
Vous écrivez également : « : il s'agissait à l'époque de constituer un véritable marché des titres à court, moyen et long terme »
J’ai effectivement bien compris cette position. Au lieu de faire financer les besoins des collectivités publiques (l cas échéant en faisant la différence entre besoins financiers de fonctionnement et besoins d’investissements) par une augmentation de la fiscalité ou un prêt de la Banque Centrale, on s’adresse au privé et la collectivité paye donc des intérêts à ces prêteurs. Et tant pis si le payement par l’Etat des intérêts, s’il avait été au bénéfice de la Banque Centrale, aurait permis de bénéficier in fine de prêts sans intérêt : comme je le disais dans la réponse précédente, c’est plus de 1100 milliards d’euros en 25 ans que la collectivité aurait économisé si ces intérêts lui avaient été restitués.
Vous me répondez d’autre part « Ce que vous supposez consiste à dire qu'on aurait pu remplacer un endettement visible et structuré par une simple émission monétaire. »
Que le prêt au Trésor Public soit direct par la Banque Centrale ou non, car issu de crédits (demande de monnaie ) par les banques commerciales, il y a bien une émission monétaire équivalente correspondante à l’origine.
On aurait pu (plus précisément, « vous auriez pu »), pour économiser le payement d’intérêts, remplacer un « endettement visible et structuré » auprès des détenteurs de capitaux, par un « endettement visible et structuré » auprès de la banque de France, quitte à encadrer les règles d’émission, par exemple au seuls besoins de financement des investissements, en conservant le financement du fonctionnement de l’Etat et des collectivités (y compris, si on veut, les amortissements) par les recettes fiscales.
Vous auriez pu aussi, lorsque vous avez pris les habits de Président, faire modifier cet article 25 de la loi du 3 janvier 1973 que vous aviez signée et qui interdisait au Trésor public d’être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France. Un calcul simple montre bien que, sans le poids des intérêts sur la dette publique, les soldes des budgets seraient restés positifs pendant toute la période 1980-2005, sauf pour les années 1992 à 1996 et 2002 à 2005, au lieu d’être négatifs.
Quand à l’inflation des années 50, je déduis des données de « déflation par l'indice général des prix à la consommation » de l’INSEE que :
- l’inflation entre 1950 et 1959 à suivi annuellement les taux suivants 9,4 / 16,4 / 12,3 / -1,7 / 0,0 / 0,9 / 4,5 / 2,8 / 15,1 / 6,9
- l’inflation entre 1960 et 1972 à suivi annuellement les taux suivants, très « raisonnables » 3,2 / 3,3 / 4,8 / 4,8 / 3,4 / 2,5 / 2,7 / 2,7 / 4,5 / 6,4 / 5,2 / 5,7 / 6,2 /
Je remarque également qu’à partir de 1973, ces taux augmentent rapidement (près de 14% en 1974) et restent au dessus de 8% jusqu’en 1984 … oh, je sais, la «première crise pétrolière… » … Je ne crois donc pas que votre justification « Mais ce serait ouvrir les bras au retour à l'inflation des années 1950 » soit la bonne.
Avec mes salutations distinguées


 
http://wiki.societal.org/tiki-index.php?page=DebatVGE
http://vge-europe.eu/index.php?pos [...] E#comments

Message cité 4 fois
Message édité par moonboots le 25-11-2009 à 10:26:50
n°20672451
poilagratt​er
Posté le 25-11-2009 à 08:44:09  profilanswer
 

moonboots a écrit :


 [:cosmoschtroumpf]
 
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Échange qui a eu lieu entre André-Jacques Holbecq et Giscard sur le blog de ce dernier :
 

Citation :

Le samedi 19 juillet 2008, 16:39 par A-J Holbecq
 
Monsieur le Président
Si j'avais trouvé une adresse courriel directe, j'aurais pu éviter de passer par ce blog. J'espère que votre équipe vous transmettra la question qui suit, et que vous pourrez me répondre directement.
Le 3 janvier 1973, sous la présidence de Georges Pompidou, alors que vous étiez Ministre de Finances, est entrée en application une réforme importante des statuts de la Banque de France, dans lequel nous trouvons ce très court article 25 ; « le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France », autrement dit fut bloqué à ce moment toute possibilité de crédit de la Banque de France au Trésor, et ici se trouve l'origine de la dette des administrations publiques dans notre pays laquelle atteint maintenant plus de 1200 milliards (au seul sens de Maastricht), et nous ponctionne collectivement de plus de 40 milliards d'intérêts par an, payés aux "déjà plus riches".
J'aimerais que vous m'expliquiez, sans langue de bois, quel fut, à l'époque, la justification de ce changement de cap qui nous ligote sous la coupe des banques privées.
Avec ma considération la plus distinguée
 
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Réponse de VGE
Par Valéry Giscard d'Estaing le vendredi 25 juillet 2008, 14:26
@ A-J Holbecq : Réforme des statuts de la Banque de France
 
La réforme des statuts de la Banque de France, adoptée sous le mandat de Georges Pompidou et lorsque j'étais Ministre des Finances, est une réforme moderne qui a transposé en France la pratique en vigueur dans tous les grands pays : il s'agissait à l'époque de constituer un véritable marché des titres à court, moyen et long terme, qu'il soit émis par une entité privée ou publique.

La possibilité du prêt direct de la Banque de France au Trésor public a généré partout où il fut appliqué une situation d'inflation monétaire permanente. Votre remarque sur l'endettement public est inexacte et révélatrice : vous semblez penser qu'une dette du Trésor public envers la Banque de France ne serait pas décomptée comme faisant partie de la dette de l'administration publique. En réalité, il y a dans ce domaine des règles bien connues qui définissent le montant des avances et prêts de l'institut d'émission en faveur du Trésor public, avances et prêts qui ont évidemment vocation à être remboursés et qui figurent de ce fait dans le montant de la dette publique. Ce que vous supposez consiste à dire qu'on aurait pu remplacer un endettement visible et structuré par une simple émission monétaire. Mais ce serait ouvrir les bras au retour à l'inflation des années 1950.
Commentaires
 
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Le samedi 26 juillet 2008, 12:44 par A-J Holbecq
 
Merci pour votre réponse, mais je ne suis évidemment pas du tout d'accord avec vos arguments. Il a bien fallu de l'émission monétaire (par le "crédit" des banques privées (augmentation de M1 sur une pente de 10% annuelle, sans inflation), pour que les prêteurs puissent prêter à l'Etat français. La grosse différence avec un prêt direct de la Banque Centrale aux collectivités, est simplement que dans ce dernier cas les intérêts seraient revenus à la Banque Centrale (et donc, in fine, à la collectivité).
J'ai calculé (mon dernier livre " La dette publique, une affaire rentable" ) qu'entre 1980 et 2006, c'est plus de 1100 milliards d'euros (valeur 2006) d'INTERETS que nous avons payés aux déjà plus riches...
Je trouve que votre décision de 1973 a été une trahison - voulue ou non - envers les français... pas tous, il est vrai.
 
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Le mardi 29 juillet 2008, 07:54 par A-J Holbecq
 
Monsieur le Président,
Reprenons en détail votre réponse
Vous me prêtez des propos que je n’ai pas tenus en écrivant « vous semblez penser qu'une dette du Trésor public envers la Banque de France ne serait pas décomptée comme faisant partie de la dette de l'administration publique. »
Mon propos ne porte pas sur le capital, mais sur les intérêts et je n’ai pas pensé qu'une dette du Trésor public envers la Banque de France ne serait pas – nécessairement - décomptée comme faisant partie de la dette de l'administration publique.. . mais c’est aussi, lorsque nécessaire, un moyen comme un autre d’émission monétaire au fur et à mesure des besoins induits par la croissance.
Vous écrivez également : « : il s'agissait à l'époque de constituer un véritable marché des titres à court, moyen et long terme »
J’ai effectivement bien compris cette position. Au lieu de faire financer les besoins des collectivités publiques (l cas échéant en faisant la différence entre besoins financiers de fonctionnement et besoins d’investissements) par une augmentation de la fiscalité ou un prêt de la Banque Centrale, on s’adresse au privé et la collectivité paye donc des intérêts à ces prêteurs. Et tant pis si le payement par l’Etat des intérêts, s’il avait été au bénéfice de la Banque Centrale, aurait permis de bénéficier in fine de prêts sans intérêt : comme je le disais dans la réponse précédente, c’est plus de 1100 milliards d’euros en 25 ans que la collectivité aurait économisé si ces intérêts lui avaient été restitués.
Vous me répondez d’autre part « Ce que vous supposez consiste à dire qu'on aurait pu remplacer un endettement visible et structuré par une simple émission monétaire. »
Que le prêt au Trésor Public soit direct par la Banque Centrale ou non, car issu de crédits (demande de monnaie ) par les banques commerciales, il y a bien une émission monétaire équivalente correspondante à l’origine.
On aurait pu (plus précisément, « vous auriez pu »), pour économiser le payement d’intérêts, remplacer un « endettement visible et structuré » auprès des détenteurs de capitaux, par un « endettement visible et structuré » auprès de la banque de France, quitte à encadrer les règles d’émission, par exemple au seuls besoins de financement des investissements, en conservant le financement du fonctionnement de l’Etat et des collectivités (y compris, si on veut, les amortissements) par les recettes fiscales.
Vous auriez pu aussi, lorsque vous avez pris les habits de Président, faire modifier cet article 25 de la loi du 3 janvier 1973 que vous aviez signée et qui interdisait au Trésor public d’être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France. Un calcul simple montre bien que, sans le poids des intérêts sur la dette publique, les soldes des budgets seraient restés positifs pendant toute la période 1980-2005, sauf pour les années 1992 à 1996 et 2002 à 2005, au lieu d’être négatifs.
Quand à l’inflation des années 50, je déduis des données de « déflation par l'indice général des prix à la consommation » de l’INSEE que :
- l’inflation entre 1950 et 1959 à suivi annuellement les taux suivants 9,4 / 16,4 / 12,3 / -1,7 / 0,0 / 0,9 / 4,5 / 2,8 / 15,1 / 6,9
- l’inflation entre 1960 et 1972 à suivi annuellement les taux suivants, très « raisonnables » 3,2 / 3,3 / 4,8 / 4,8 / 3,4 / 2,5 / 2,7 / 2,7 / 4,5 / 6,4 / 5,2 / 5,7 / 6,2 /
Je remarque également qu’à partir de 1973, ces taux augmentent rapidement (près de 14% en 1974) et restent au dessus de 8% jusqu’en 1984 … oh, je sais, la «première crise pétrolière… » … Je ne crois donc pas que votre justification « Mais ce serait ouvrir les bras au retour à l'inflation des années 1950 » soit la bonne.
Avec mes salutations distinguées


 
http://wiki.societal.org/tiki-index.php?page=DebatVGE
http://vge-europe.eu/index.php?pos [...] E#comments


 
----------------------------HENÔRME----------------------------
 
VGE ne conteste pas que 40milliards sont ponctionnés chaque année envers les plus riches! (total de 1200 milliards de dette à cause des intérêts de la dette  :o )
et réponds complètement à coté de la plaque...


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°20672832
Cpt Lapina​tor
Bwaaaaaaaaaaaaaaah !
Posté le 25-11-2009 à 09:49:03  profilanswer
 

http://www.lemonde.fr/economie/art [...] r=RSS-3208
 
Bon finalement, l'interventionnisme étatique, c'est bien ou pas ?

n°20673123
deumilcat
Posté le 25-11-2009 à 10:16:31  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Ou en faisant des gosses. Mais en fait ils n'ont pas d'existence réelle, ils ne correspondent pas à de la richesse capitalisée, c'est juste un système inventé pour avoir une vague idée de ce qu'on a cotisé.
En réalité on peut retirer beaucoup plus que ce qu'on a cotisé (retraités actuels) ou beaucoup moins (actifs actuels), les retraités vivent donc bien sur le dos des actifs.
 


 
ils n y correspondent pas directement et ne sont pas concrets sur le moment, mais indirectement ca reste un capital acquis par le travail (ou en faisant des enfants certes)
 

Cpt Lapinator a écrit :

http://www.lemonde.fr/economie/art [...] r=RSS-3208
 
Bon finalement, l'interventionnisme étatique, c'est bien ou pas ?


 
oui ca permet de trouver un blatringue pret a investir a la place du privé quand y a rien a gagner
 
 

Camelot2 a écrit :


 
Je m'arrête là, une telle connerie laisse sans voix.
 
Et je passe sur le "évidemment, je parlais des cas où le différentiel est important".
 
Tout le monde l'aura compris... ou pas.
 


 
oui je veux bien arreter ca me fera des vacances en fait..
 
par contre pour "connerie"  moi je suis convaincu  
que c est toi qui entrave pas ce que je dis
c est pas pour ca que je te traite d abruti hein..  
 
 


Message édité par deumilcat le 25-11-2009 à 10:52:44
n°20673160
deumilcat
Posté le 25-11-2009 à 10:19:39  profilanswer
 


 
muarf! et je suppose que les employés d Apple ne sortent pas non plus dans la rue de peur de respirer les echappements de voiture?

n°20673431
deumilcat
Posté le 25-11-2009 à 10:44:44  profilanswer
 

moonboots a écrit :

----------------------------------------------------------------------------------------------------
Échange qui a eu lieu entre André-Jacques Holbecq et Giscard sur le blog de ce dernier :


 
magnifique!
Encore un exemple de passage de marché du public au privé sauf que celui la nous coute vraiment vraiment cher..  
 
 

Message cité 2 fois
Message édité par deumilcat le 25-11-2009 à 10:50:10
n°20673496
Cpt Lapina​tor
Bwaaaaaaaaaaaaaaah !
Posté le 25-11-2009 à 10:50:37  profilanswer
 

Non mais la réponse est toute trouvé !
Si on peut emprunter auprés de la banque centrale, ça va déraper et on va créer de la vilaine inflation parce que le secteur public est incapable de se réguler !
 
Alors que le privé, lui, est rationnel ! On emprunte de l'argent qui coute cher donc au final on utilise mieux cet argent !
 
Donc emprunter de l'argent plus cher nous revient moins cher !!
 
OUI MONSIEUR !


Message édité par Cpt Lapinator le 25-11-2009 à 10:51:25
n°20673500
poilagratt​er
Posté le 25-11-2009 à 10:50:46  profilanswer
 

Betcour a écrit :


... les retraités vivent donc bien sur le dos des actifs.
 


Ben oui, et comme on est tous actifs a un moment de notre vie, et retraités a un autre, ben ça s'équilibre.
 
Et qui te dis que quand tu seras a la retraite, tu ne percevra pas plus que tu n'as cotisé?
 
Imagine que grace aux anticapitalistes, un système économique au service de l'homme t'offre une retraite heureuse?
(avec le système actuel, évidement il ne faut pas trop y compter, a moins que tu ne fasses partie de la minorité qui se gave)


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
mood
Publicité
Posté le 25-11-2009 à 10:50:46  profilanswer
 

n°20673551
deumilcat
Posté le 25-11-2009 à 10:54:23  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Ben oui, et comme on est tous actifs a un moment de notre vie, et retraités a un autre, ben ça s'équilibre.
 
Et qui te dis que quand tu seras a la retraite, tu ne percevra pas plus que tu n'as cotisé?
 
Imagine que grace aux anticapitalistes, un système économique au service de l'homme t'offre une retraite heureuse?
(avec le système actuel, évidement il ne faut pas trop y compter, a moins que tu ne fasses partie de la minorité qui se gave)


 
 
actuellement la tendance est a une retraite qui te restituera moins que ce que tu as cotisé
c est l ultime maniere de te voler dans le temps, inspiré des meilleures techniques bancaires :D

n°20673564
moonboots
Posté le 25-11-2009 à 10:55:16  profilanswer
 

deumilcat a écrit :


 
magnifique!
Encore un exemple de passage de marché du public au privé sauf que celui la nous coute vraiment vraiment cher..  
 
 


une chose m'échappe par contre dans le topo de Holbecq, c'est qu'il parle de création monétaire à propos de l'emprunt sur les marchés privés alors qu'a priori il s'agit d'émission d'obligations, je ne vois pas où se situe la création monétaire dans ce cas, à éclaircir
 [:transparency]

Message cité 2 fois
Message édité par moonboots le 25-11-2009 à 10:55:36
n°20673576
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 25-11-2009 à 10:56:16  profilanswer
 

moonboots a écrit :


 [:cosmoschtroumpf]
 
Possible, je te fais confiance, et dans ce cas je bats ma coulpe sur ce point.
 
Néanmoins, d'une manière ou d'une autre, et même s'il ne le rend pas exclusif, le changement de statut de la BdF en 1973 a largement ouvert la voie à l'emprunt sur les marchés privés (voir ci-dessous la citation de VGE sur son blog à l'occasion de son échange avec AJ Holbecq), d'ailleurs tu ne dois pas ignorer que la part de l'emprunt privé dans la dette publique a considérablement cru à la même époque. Au bout du compte nous payons chaque année plusieurs dizaines de milliards d'euros d'intérêts, et ces intérêts cumulés depuis les années 70 représentent une somme supérieure à 1 300 milliards d'euros, soit environ le montant total de la dette, alors que le poids relatif des dépenses de l'état dans le PIB n'a pas sensiblement évolué depuis des décennies.
 
La création monétaire (planche à billets) peut être contrôlée / elle n'a pas empêché des décennies de prospérité économique / l'inflation n'y est pas entièrement corrélée et n'est de toute façon pas synonyme d'économie en mauvaise santé (la preuve aujourd'hui), etc... pendant ce temps l'endettement public sur les marchés privés fait peser le poids des intérêts sur l'ensemble des français / empêche toute politique publique / nous rend prisonnier des instances financières / menace même notre souveraineté (60% de la dette de l'état français est détenue pas des créanciers étrangers), etc...
 
Bref, tu ne démontres nulle part l'intérêt du système de l'emprunt sur les marchés privés, et le changement de statut de la BdF en 1973 nous y a bien menés comme je le supposais (à ce sujet je suis toujours preneur d'infos, VGE explicite bien le sens de la réforme mais ne rentre pas dans les détails, notamment le sens de l'article 25). Tu ne remets donc pas fondamentalement en cause mon discours.
 
[:mr marron derriere]  
 
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Échange qui a eu lieu entre André-Jacques Holbecq et Giscard sur le blog de ce dernier :
 
http://wiki.societal.org/tiki-index.php?page=DebatVGE
http://vge-europe.eu/index.php?pos [...] E#comments


 
Les hommes politiques ne sont pas des grands techniciens, ils se fient principalement aux conseils de leur expert, c'est un peu facile de coincer un ancien président à 150 balais, maintenant qu'ils n'a plus ses bureaucrates.
 
Dis moi petit homme, tu nous dis que les intérêts de la dette nous ont coûté  1100 milliards en 25 ans, soit.
Moi je te dis que des niveaux d'inflation correspondant à la période 60-85 appliqués aux 25 dernières années nous auraient coûté 2300 milliards
 
anything else ? :o


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°20673621
poilagratt​er
Posté le 25-11-2009 à 10:59:35  profilanswer
 

deumilcat a écrit :


 
magnifique!
Encore un exemple de passage de marché du public au privé sauf que celui la nous coute vraiment vraiment cher..  
 
 


 
Les commentaires qui suivent sur le blog de VGE sont pas tristes non plus.
 

Citation :


72. Le mardi 29 septembre 2009, 21:34 par quintus
QUID de ceci:
"L'interdiction faite à l'Etat d'emprunter directement à sa banque centrale, date de 1973. C'est un décret signé par Pompidou et Giscard. Le traité de Maastricht n'a fait que prolonger ce choix qui s'était étendu à l'Europe entre-temps. Ce choix politique, étonnant, faisait suite à la sortie du système de Bretton Woods par les Etats-Unis et l'instauration des taux de changes flottant entre monnaies (ce qui permettait donc de spéculer sur celles-ci). Depuis lors, l'Etat français, au lieu d'emprunter sans intérêt doit émettre des obligations sur les marchés financiers à 4,5% de taux d'intérêt, mais le calcul exact semble plutôt compliqué.
 
Le plus savoureux, c'est qu'au service de la dette de l'Etat, il est écrit que ceux qui souscrivent à ces obligations sont dispensés d'impôt pour ces sommes prêtées! Entre 1980 et 2006, la France a payé 1200 milliards d'euro d'intérêt, une somme identique à l'accroissement de la dette dans cette période. Donc, toute la rhétorique de la dette n'est qu'un leurre culpabilisant. Sans cette loi signée par Pompidou et Giscard en 1973, et prolongée par la suite par Maastricht, il n'y aurait tout simplement pas de dette".
D'avance MERCI.
Que vive la France...
 

 hihi...


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°20673644
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 25-11-2009 à 11:00:52  profilanswer
 

moonboots a écrit :


une chose m'échappe par contre dans le topo de Holbecq, c'est qu'il parle de création monétaire à propos de l'emprunt sur les marchés privés alors qu'a priori il s'agit d'émission d'obligations, je ne vois pas où se situe la création monétaire dans ce cas, à éclaircir
 [:transparency]


 
Il considère que les investisseur empruntent pour acheter des obligations à l'état donc création de crédit :o
Ce qui est bien entendu fortement contestable :o


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°20673666
poilagratt​er
Posté le 25-11-2009 à 11:02:54  profilanswer
 

peaceful a écrit :


Dis moi petit homme, tu nous dis que les intérêts de la dette nous ont coûté  1100 milliards en 25 ans, soit.
Moi je te dis que des niveaux d'inflation correspondant à la période 60-85 appliqués aux 25 dernières années nous auraient coûté 2300 milliards
 
anything else ? :o


Les banquiers auraient ils laissés bêtement leur argent dormir dans des coffres, pour subir 2300milliards de pertes?
 
Passque s'ils les ont placés, ça leur a rapporté infiniment plus, hein.  (surtout qu'ils sont bien placés pour les placements ...  héhé.)

Message cité 1 fois
Message édité par poilagratter le 25-11-2009 à 11:03:29

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°20673697
moonboots
Posté le 25-11-2009 à 11:05:49  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Il considère que les investisseur empruntent pour acheter des obligations à l'état donc création de crédit :o
Ce qui est bien entendu fortement contestable :o


tu crois ??? si c'est ça c'est en effet bancal    :/

n°20673706
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 25-11-2009 à 11:06:35  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Les banquiers auraient ils laissés bêtement leur argent dormir dans des coffres, pour subir 2300milliards de pertes?
 
Passque s'ils les ont placés, ça leur a rapporté infiniment plus, hein.  (surtout qu'ils sont bien placés pour les placements ...  héhé.)


 
c'est la monnaie qui se dévalue bougre d'andouille, aucun rapport avec un placement.
va t'assoir au fond et laisse les grand parler de choses sérieuses.


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°20673747
deumilcat
Posté le 25-11-2009 à 11:09:30  profilanswer
 

moonboots a écrit :


une chose m'échappe par contre dans le topo de Holbecq, c'est qu'il parle de création monétaire à propos de l'emprunt sur les marchés privés alors qu'a priori il s'agit d'émission d'obligations, je ne vois pas où se situe la création monétaire dans ce cas, à éclaircir
 [:transparency]


 
je suppose qu il entend uniquement par "marchés privés" des banques "privées",
relayant de l emission monetaire supplementaire,et non des fonds privées existants
 
vu que  la dette de l Etat augmente chaque année, tout autre chose egale, le besoin en liquidités augmente
 
Reste que Holbecq a raison sur le fond
En s empruntant a lui meme l Etat recupererait in fine les interets de sa propre dette,  pretée de facto a 0%
 
alors qu en empruntant au privé c est une perte seche exhorbitante nous enterrant dans l endettement.
 
Si il y avait bien un domaine a ne pas privatiser ^pour gaver des particuliers,  c'etait celui la..  

n°20673748
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 25-11-2009 à 11:09:41  profilanswer
 

moonboots a écrit :


tu crois ??? si c'est ça c'est en effet bancal    :/


Citation :

Que le prêt au Trésor Public soit direct par la Banque Centrale ou non, car issu de crédits (demande de monnaie ) par les banques commerciales, il y a bien une émission monétaire équivalente correspondante à l’origine.

 

j'imagine que c'est ce qu'il voulait dire là.
Bref faut oublier ce monsieur, il croit qu'il suffit d'imprimer du pognon pour stimuler la production, approche keynesienne de noob

Message cité 1 fois
Message édité par peaceful le 25-11-2009 à 11:11:01

---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°20673778
magic-sim
Attention, pougnat radioactif
Posté le 25-11-2009 à 11:12:10  profilanswer
 


/sort de lurkage

 

En passant, tu pourrais aller t'instruire le premier et apprendre à t'exprimer correctement/poliment.

 

Incroyable d'être aussi incapable (Infoutu, dans ton jargon prétendument à la page) de se tenir correctement, surtout lorsque l'on prétend détenir un minimum de connaissances sur un sujet, et que, comble de l'arrogance, on prenne ses contradicteurs pour des imbéciles.

 

J'espère que tu es conscient que tes interventions ne sont pas faîtes pour faire apparaître les "spécialistes" comme des gens très éclairés, très matures, et recommandables.....


Message édité par magic-sim le 25-11-2009 à 11:13:19

---------------
Recueille pougnats islandais suite à éruption volcanique.
n°20673794
deumilcat
Posté le 25-11-2009 à 11:13:07  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Les hommes politiques ne sont pas des grands techniciens, ils se fient principalement aux conseils de leur expert, c'est un peu facile de coincer un ancien président à 150 balais, maintenant qu'ils n'a plus ses bureaucrates.
 
Dis moi petit homme, tu nous dis que les intérêts de la dette nous ont coûté  1100 milliards en 25 ans, soit.
Moi je te dis que des niveaux d'inflation correspondant à la période 60-85 appliqués aux 25 dernières années nous auraient coûté 2300 milliards
 
anything else ? :o


 
on peut avoir le detail de ton calcul?

n°20673798
moonboots
Posté le 25-11-2009 à 11:13:21  profilanswer
 

peaceful a écrit :

Dis moi petit homme, tu nous dis que les intérêts de la dette nous ont coûté  1100 milliards en 25 ans, soit.
Moi je te dis que des niveaux d'inflation correspondant à la période 60-85 appliqués aux 25 dernières années nous auraient coûté 2300 milliards


Moui, avec des si on met Paris en bouteille, à mon avis tu fais un raccourci très hâtif. D'autre part il s'agit de savoir QUI paye. L'inflation : tout le monde. La dette : ceux qui n'ont pas de capital, à savoir les classes pauvres et modestes.

n°20673843
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 25-11-2009 à 11:16:56  profilanswer
 

deumilcat a écrit :

 

on peut avoir le detail de ton calcul?

 

somme[PIB - PIB (entre 82 et 2007)/inflation (60 et 85)]

 

pib du fmi, inflation de la source de moonboots.

 

j'ai pas actualisé les flux, j'ai été bien sympa :o

 

dailleurs je le ferais peut-être :o

 

Et je ne prends pas en compte les effets de l'inflation sur l'economie (comportement des agents, augmentation du cout du travail, mouvement sociaux, couts d'etiquette etc)


Message édité par peaceful le 25-11-2009 à 11:18:01

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"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°20673856
poilagratt​er
Posté le 25-11-2009 à 11:18:27  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
c'est la monnaie qui se dévalue bougre d'andouille, aucun rapport avec un placement.
va t'assoir au fond et laisse les grand parler de choses sérieuses.


suffit que la masse monétaire suive l'inflation, pour suffir a maintenir les échanges!
On peut en profiter pour que la BCE injecte la partie M1 de cette monnaie astucieusement pour favoriser certains échanges, (mais ça c'est pas gagné)


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Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°20673862
magic-sim
Attention, pougnat radioactif
Posté le 25-11-2009 à 11:18:48  profilanswer
 


Je ne fais pas que te reprendre sur la forme, très cher éclairé, je mets en doute ta prétendue science elle-même. Si ici bon nombre d'intervenants n'ont pas la science infuse en économie, il en est qui ne sont pas simples prêcheurs, aveuglés comme tu l'es par ton endoctrinement...
 
Un indice : personne, ni aucun rôle n'est indispensable dés lors qu'on accepte de réorganiser un système en changeant de paradigme.
 
Mais bon, pour ça, il y a nécessité  d'avoir un peu plus d'intelligence à disposition, que celle à fournir pour répéter bêtement des dogmes appris par cœur.


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Recueille pougnats islandais suite à éruption volcanique.
n°20673871
python
Posté le 25-11-2009 à 11:19:19  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Ben ouais il est devenu l'homme le plus riche du monde par pur accident  [:chrisbk]


 
Bill Gates n'a rien créé et il n'a rien inventé il a toujours copié sur les autres.

n°20673897
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 25-11-2009 à 11:21:54  profilanswer
 

moonboots a écrit :


Moui, avec des si on met Paris en bouteille, à mon avis tu fais un raccourci très hâtif. D'autre part il s'agit de savoir QUI paye. L'inflation : tout le monde. La dette : ceux qui n'ont pas de capital, à savoir les classes pauvres et modestes.

 

la classe pauvre paie la dette comment, grâce aux alloc quelle reçoit de l'état ? :o

 

Au contraire, les seuls qui ne paieront pas la dette sont les classes pauvres/modestes.

 

Considérer que les oblig d'état ne sont détenus que pas les "riches" est une erreur, j'ai plein d'exemples autour de moi de gens qui savent à peine ce qu'est un taux d'interet qui ont leurs economies en oblig d'état.

Message cité 2 fois
Message édité par peaceful le 25-11-2009 à 11:24:18

---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°20673903
python
Posté le 25-11-2009 à 11:22:21  profilanswer
 


 
Elle ne m'étonne pas cette nouvelle. Au contraire c'est une maudite bonne nouvelle. :o  
 
On ne badine pas avec la santé de la population aux USA.  La Food and Drug Administration est l'une des plus sévères du monde
 
 

n°20673920
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 25-11-2009 à 11:23:58  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


suffit que la masse monétaire suive l'inflation, pour suffir a maintenir les échanges!
On peut en profiter pour que la BCE injecte la partie M1 de cette monnaie astucieusement pour favoriser certains échanges, (mais ça c'est pas gagné)


 
je n'ai qu'un mot pour toi, que tu ne comprendras pas, courbe de phillips à long terme.  :o
 
Je traduis: ça ne marche pas, jamais. [:petrus75]


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°20673939
stratororo
Posté le 25-11-2009 à 11:26:12  profilanswer
 

moonboots a écrit :


 [:cosmoschtroumpf]
 
Possible, je te fais confiance, et dans ce cas je bats ma coulpe sur ce point.
 
Néanmoins, d'une manière ou d'une autre, et même s'il ne le rend pas exclusif, le changement de statut de la BdF en 1973 a largement ouvert la voie à l'emprunt sur les marchés privés (voir ci-dessous la citation de VGE sur son blog à l'occasion de son échange avec AJ Holbecq), d'ailleurs tu ne dois pas ignorer que la part de l'emprunt privé dans la dette publique a considérablement cru à la même époque. Au bout du compte nous payons chaque année plusieurs dizaines de milliards d'euros d'intérêts, et ces intérêts cumulés depuis les années 70 représentent une somme supérieure à 1 300 milliards d'euros, soit environ le montant total de la dette, alors que le poids relatif des dépenses de l'état dans le PIB n'a pas sensiblement évolué depuis des décennies.
 
La création monétaire (planche à billets) peut être contrôlée / elle n'a pas empêché des décennies de prospérité économique / l'inflation n'y est pas entièrement corrélée et n'est de toute façon pas synonyme d'économie en mauvaise santé (la preuve aujourd'hui), etc... pendant ce temps l'endettement public sur les marchés privés fait peser le poids des intérêts sur l'ensemble des français / empêche toute politique publique / nous rend prisonnier des instances financières / menace même notre souveraineté (60% de la dette de l'état français est détenue pas des créanciers étrangers), etc...
 
Bref, tu ne démontres nulle part l'intérêt du système de l'emprunt sur les marchés privés, et le changement de statut de la BdF en 1973 nous y a bien menés comme je le supposais (à ce sujet je suis toujours preneur d'infos, VGE explicite bien le sens de la réforme mais ne rentre pas dans les détails, notamment le sens de l'article 25). Tu ne remets donc pas fondamentalement en cause mon discours.
 
[:mr marron derriere]  
.
.
.
.
----------------------------------------------------------------------------------------------------
Échange qui a eu lieu entre André-Jacques Holbecq et Giscard sur le blog de ce dernier :
 

Citation :

Le samedi 19 juillet 2008, 16:39 par A-J Holbecq
 
Monsieur le Président
Si j'avais trouvé une adresse courriel directe, j'aurais pu éviter de passer par ce blog. J'espère que votre équipe vous transmettra la question qui suit, et que vous pourrez me répondre directement.
Le 3 janvier 1973, sous la présidence de Georges Pompidou, alors que vous étiez Ministre de Finances, est entrée en application une réforme importante des statuts de la Banque de France, dans lequel nous trouvons ce très court article 25 ; « le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France », autrement dit fut bloqué à ce moment toute possibilité de crédit de la Banque de France au Trésor, et ici se trouve l'origine de la dette des administrations publiques dans notre pays laquelle atteint maintenant plus de 1200 milliards (au seul sens de Maastricht), et nous ponctionne collectivement de plus de 40 milliards d'intérêts par an, payés aux "déjà plus riches".
J'aimerais que vous m'expliquiez, sans langue de bois, quel fut, à l'époque, la justification de ce changement de cap qui nous ligote sous la coupe des banques privées.
Avec ma considération la plus distinguée
 
----------------------------------------------------------------------------------------------------
Réponse de VGE
Par Valéry Giscard d'Estaing le vendredi 25 juillet 2008, 14:26
@ A-J Holbecq : Réforme des statuts de la Banque de France
 
La réforme des statuts de la Banque de France, adoptée sous le mandat de Georges Pompidou et lorsque j'étais Ministre des Finances, est une réforme moderne qui a transposé en France la pratique en vigueur dans tous les grands pays : il s'agissait à l'époque de constituer un véritable marché des titres à court, moyen et long terme, qu'il soit émis par une entité privée ou publique.

La possibilité du prêt direct de la Banque de France au Trésor public a généré partout où il fut appliqué une situation d'inflation monétaire permanente. Votre remarque sur l'endettement public est inexacte et révélatrice : vous semblez penser qu'une dette du Trésor public envers la Banque de France ne serait pas décomptée comme faisant partie de la dette de l'administration publique. En réalité, il y a dans ce domaine des règles bien connues qui définissent le montant des avances et prêts de l'institut d'émission en faveur du Trésor public, avances et prêts qui ont évidemment vocation à être remboursés et qui figurent de ce fait dans le montant de la dette publique. Ce que vous supposez consiste à dire qu'on aurait pu remplacer un endettement visible et structuré par une simple émission monétaire. Mais ce serait ouvrir les bras au retour à l'inflation des années 1950.
Commentaires
 
----------------------------------------------------------------------------------------------------
Le samedi 26 juillet 2008, 12:44 par A-J Holbecq
 
Merci pour votre réponse, mais je ne suis évidemment pas du tout d'accord avec vos arguments. Il a bien fallu de l'émission monétaire (par le "crédit" des banques privées (augmentation de M1 sur une pente de 10% annuelle, sans inflation), pour que les prêteurs puissent prêter à l'Etat français. La grosse différence avec un prêt direct de la Banque Centrale aux collectivités, est simplement que dans ce dernier cas les intérêts seraient revenus à la Banque Centrale (et donc, in fine, à la collectivité).
J'ai calculé (mon dernier livre " La dette publique, une affaire rentable" ) qu'entre 1980 et 2006, c'est plus de 1100 milliards d'euros (valeur 2006) d'INTERETS que nous avons payés aux déjà plus riches...
Je trouve que votre décision de 1973 a été une trahison - voulue ou non - envers les français... pas tous, il est vrai.
 
----------------------------------------------------------------------------------------------------
Le mardi 29 juillet 2008, 07:54 par A-J Holbecq
 
Monsieur le Président,
Reprenons en détail votre réponse
Vous me prêtez des propos que je n’ai pas tenus en écrivant « vous semblez penser qu'une dette du Trésor public envers la Banque de France ne serait pas décomptée comme faisant partie de la dette de l'administration publique. »
Mon propos ne porte pas sur le capital, mais sur les intérêts et je n’ai pas pensé qu'une dette du Trésor public envers la Banque de France ne serait pas – nécessairement - décomptée comme faisant partie de la dette de l'administration publique.. . mais c’est aussi, lorsque nécessaire, un moyen comme un autre d’émission monétaire au fur et à mesure des besoins induits par la croissance.
Vous écrivez également : « : il s'agissait à l'époque de constituer un véritable marché des titres à court, moyen et long terme »
J’ai effectivement bien compris cette position. Au lieu de faire financer les besoins des collectivités publiques (l cas échéant en faisant la différence entre besoins financiers de fonctionnement et besoins d’investissements) par une augmentation de la fiscalité ou un prêt de la Banque Centrale, on s’adresse au privé et la collectivité paye donc des intérêts à ces prêteurs. Et tant pis si le payement par l’Etat des intérêts, s’il avait été au bénéfice de la Banque Centrale, aurait permis de bénéficier in fine de prêts sans intérêt : comme je le disais dans la réponse précédente, c’est plus de 1100 milliards d’euros en 25 ans que la collectivité aurait économisé si ces intérêts lui avaient été restitués.
Vous me répondez d’autre part « Ce que vous supposez consiste à dire qu'on aurait pu remplacer un endettement visible et structuré par une simple émission monétaire. »
Que le prêt au Trésor Public soit direct par la Banque Centrale ou non, car issu de crédits (demande de monnaie ) par les banques commerciales, il y a bien une émission monétaire équivalente correspondante à l’origine.
On aurait pu (plus précisément, « vous auriez pu »), pour économiser le payement d’intérêts, remplacer un « endettement visible et structuré » auprès des détenteurs de capitaux, par un « endettement visible et structuré » auprès de la banque de France, quitte à encadrer les règles d’émission, par exemple au seuls besoins de financement des investissements, en conservant le financement du fonctionnement de l’Etat et des collectivités (y compris, si on veut, les amortissements) par les recettes fiscales.
Vous auriez pu aussi, lorsque vous avez pris les habits de Président, faire modifier cet article 25 de la loi du 3 janvier 1973 que vous aviez signée et qui interdisait au Trésor public d’être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France. Un calcul simple montre bien que, sans le poids des intérêts sur la dette publique, les soldes des budgets seraient restés positifs pendant toute la période 1980-2005, sauf pour les années 1992 à 1996 et 2002 à 2005, au lieu d’être négatifs.
Quand à l’inflation des années 50, je déduis des données de « déflation par l'indice général des prix à la consommation » de l’INSEE que :
- l’inflation entre 1950 et 1959 à suivi annuellement les taux suivants 9,4 / 16,4 / 12,3 / -1,7 / 0,0 / 0,9 / 4,5 / 2,8 / 15,1 / 6,9
- l’inflation entre 1960 et 1972 à suivi annuellement les taux suivants, très « raisonnables » 3,2 / 3,3 / 4,8 / 4,8 / 3,4 / 2,5 / 2,7 / 2,7 / 4,5 / 6,4 / 5,2 / 5,7 / 6,2 /
Je remarque également qu’à partir de 1973, ces taux augmentent rapidement (près de 14% en 1974) et restent au dessus de 8% jusqu’en 1984 … oh, je sais, la «première crise pétrolière… » … Je ne crois donc pas que votre justification « Mais ce serait ouvrir les bras au retour à l'inflation des années 1950 » soit la bonne.
Avec mes salutations distinguées


 
http://wiki.societal.org/tiki-index.php?page=DebatVGE
http://vge-europe.eu/index.php?pos [...] E#comments


 
Un cadeau fait aux banques privés...  :fou:  Et un cadeaux empoisonné pour nous modeste citoyen français.

n°20673977
FranceDenB​as
1 dépense = 1 socialiss' :o
Posté le 25-11-2009 à 11:29:13  profilanswer
 

python a écrit :


 
Bill Gates n'a rien créé et il n'a rien inventé il a toujours copié sur les autres.


 
Sans être forcément extrémiste ni vouloir le défendre, s'il a été premier comme le dit Scoulou, c'est uniquement sur la gestion, et je rajoutes en plus, pas sur le plan technique.
 
Or c'est ce qui est visé par "le quand on veut, on peut" et les inventions.
 
Mais on sait tous que la technique seule ne permet pas de gagner, mais ce n'est pas une raison pour encenser un gestionnaire pur et dur. Binarisme toussa.


---------------
"Il a inventé le bougisme : je bouge donc je suis" :sol: - Dupont-Aignan à propos de Son Altesse Sérénissime Sarkal 1er. Merci Handsome Devil et Meriadeck.
n°20674017
deumilcat
Posté le 25-11-2009 à 11:32:50  profilanswer
 

moonboots a écrit :


Moui, avec des si on met Paris en bouteille, à mon avis tu fais un raccourci très hâtif. D'autre part il s'agit de savoir QUI paye. L'inflation : tout le monde. La dette : ceux qui n'ont pas de capital, à savoir les classes pauvres et modestes.


 
 
=ce que j allais dire

n°20674026
eclipseo
TANSTAAFL!
Posté le 25-11-2009 à 11:33:04  profilanswer
 

FranceDenBas a écrit :


 
Sans être forcément extrémiste ni vouloir le défendre, s'il a été premier comme le dit Scoulou, c'est uniquement sur la gestion, et je rajoutes en plus, pas sur le plan technique.
 
Or c'est ce qui est visé par "le quand on veut, on peut" et les inventions.
 
Mais on sait tous que la technique seule ne permet pas de gagner, mais ce n'est pas une raison pour encenser un gestionnaire pur et dur. Binarisme toussa.


Il a été le premier sur les royalties il me semble. Avant les OS étaient vendus aux constructeurs, après les concepteurs d'OS touchaient des sous à chaque unité vendue.

n°20674052
moonboots
Posté le 25-11-2009 à 11:34:45  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
la classe pauvre paie la dette comment, grâce aux alloc quelle reçoit de l'état ? :o
 
Au contraire, les seuls qui ne paieront pas la dette sont les classes pauvres/modestes.
 
Considérer que les oblig d'état ne sont détenus que pas les "riches" est une erreur, j'ai plein d'exemple autour de moi de gens qui savent à peine ce qu'est un taux d'interet qui ont leurs economies en oblig d'état.


La TVA représente 50% des impôts, et tu peux faire la liste de tous les impôts directs ou indirects que payent tous les français, CSG, CRDS, taxes foncières, d'habitation, déremboursements hospitaliers, etc...
De l'autre côté, plus tu es riche plus tu peux te constituer un capital qui te rend créancier et non rembourseur. A fortiori avec la droite qui plafonne l'impôt.
Bref les contributeurs aux budgets publics sont de moins en moins riches ou de plus en plus pauvres.
 
Et de toute façon je dirais presque peu importe sachant que la dette publique française est à 60% détenue par des étrangers.

Message cité 1 fois
Message édité par moonboots le 25-11-2009 à 11:39:01
n°20674059
Betcour
Building better worlds
Posté le 25-11-2009 à 11:35:04  profilanswer
 

python a écrit :

Bill Gates n'a rien créé et il n'a rien inventé il a toujours copié sur les autres.


Comme c'est le cas général en informatique hein.


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"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°20674119
FranceDenB​as
1 dépense = 1 socialiss' :o
Posté le 25-11-2009 à 11:38:25  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Comme c'est le cas général en informatique hein.


 
Sauf que ce n'est pas une raison pour l'encenser non plus.


---------------
"Il a inventé le bougisme : je bouge donc je suis" :sol: - Dupont-Aignan à propos de Son Altesse Sérénissime Sarkal 1er. Merci Handsome Devil et Meriadeck.
n°20674154
deumilcat
Posté le 25-11-2009 à 11:41:09  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
la classe pauvre paie la dette comment, grâce aux alloc quelle reçoit de l'état ? :o
 
Au contraire, les seuls qui ne paieront pas la dette sont les classes pauvres/modestes.
 
Considérer que les oblig d'état ne sont détenus que pas les "riches" est une erreur, j'ai plein d'exemples autour de moi de gens qui savent à peine ce qu'est un taux d'interet qui ont leurs economies en oblig d'état.


 
non ce qu il veut dire c est qu une dette generant de l inflation est payée par tous , dés qu elle est contractée, et au long cours, par une perte lissée du pouvoir d achat de tous
 
Une dette generant des interets a payer a des banques privées s entasse et sera surtout payé par les generations suivantes de contribuables les plus imposés. c est injuste d un point de vue social et generationnel, et c est une gabegie budgetaire qui nous a amené là ou on est aujourdhui  
 
bottom line: li n aurait jamais fallu privatiser les banques


Message édité par deumilcat le 25-11-2009 à 11:43:00
n°20674160
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 25-11-2009 à 11:41:28  profilanswer
 

moonboots a écrit :


La TVA représente 50% des impôts, et tu peux faire la liste de tous les impôts directs ou indirects que payent tous les français, CSG, CRDS, taxes foncières, d'habitation, déremboursements hospitaliers, etc...
De l'autre côté, plus tu es riche plus tu peux te constituer un capital qui te rend créancier et non rembourseur. A fortiori avec la droite qui plafonne l'impôt.
Et de toute façon je dirais presque peu importe sachant que la dette publique française est à 60% détenue par des étrangers.


 
Oui, en effet.
Bref, toujours est-il qu'indépendamment de ces considérations de répartition du poids du remboursement, le niveau de vie moyen des Français a bénéficié de la privatisation de la dette, c'était une bonne décision pour la richesse du pays.
 
Après le fait que l'état ne redistribue pas, c'est une autre problématique.
 
Tu es daccord? :o


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°20674293
moonboots
Posté le 25-11-2009 à 11:50:57  profilanswer
 

peaceful a écrit :

 

Oui, en effet.
Bref, toujours est-il qu'indépendamment de ces considérations de répartition du poids du remboursement, le niveau de vie moyen des Français a bénéficié de la privatisation de la dette, c'était une bonne décision pour la richesse du pays.

 

Après le fait que l'état ne redistribue pas, c'est une autre problématique.

 

Tu es daccord? :o


 :ouch:    certainement pas

 

D'autre part, même si l'imposition était mieux répartie :
- il n'en resterait pas moins, comme c'est le cas aujourd'hui, que la dette serait achetée par des agents étrangers, impossibles à imposer. L'état s'est ôté les moyens de récupérer ses billes par l'impôt, je trouve ça problématique.
- l'achat d'obligations ne servirait qu'à amortir les impôts que tu paierais par ailleurs pour rembourser les emprunts et intérêts relatifs à ces obligations ---> intérêt du truc ?

 

Bref c'est un système clairement conçu pour enrichir les plus riches, c'est de toute façon le sens de l'idéologie libérale (le ruissellement et tout le tralalère), il faut que les libéraux assument leur théorie, mais aussi les échecs de sa mise en application

 

:/

Message cité 3 fois
Message édité par moonboots le 25-11-2009 à 11:51:33
n°20674337
deumilcat
Posté le 25-11-2009 à 11:54:15  profilanswer
 

moonboots a écrit :


 :ouch:    certainement pas
 
D'autre part, même si l'imposition était mieux répartie :
- il n'en resterait pas moins, comme c'est le cas aujourd'hui, que la dette serait achetée par des agents étrangers, impossibles à imposer. L'état s'est ôté les moyens de récupérer ses billes par l'impôt, je trouve ça problématique.
- l'achat d'obligations ne servirait qu'à amortir les impôts que tu paierais par ailleurs pour rembourser les emprunts et intérêts relatifs à ces obligations ---> intérêt du truc ?
 
Bref c'est un système clairement conçu pour enrichir les plus riches, c'est de toute façon le sens de l'idéologie libérale (le ruissellement et tout le tralalère), il faut que les libéraux assument leur théorie, mais aussi les échecs de sa mise en application
 
:/


 
je vais me faire un smiley perso " d accord avec moonboots" ca ira plus vite  :whistle:  

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