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Auteur Sujet :

L'extrême gauche

n°15460323
douille28
Posté le 08-07-2008 à 22:00:43  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Supprimer l'école, ça se fait progressivement, puisqu'on a supprimé la sélection qui en est une composante essentielle.
 
Les moyens de se cultiver, ils existent bien sûr. Mais ce qui existe encore plus, c'est les moyens de se distraire et de s'occuper à ne rien faire. Pour se distraire, aucun effort, pour se cultiver, il en faut. C'était le rôle de l'école que de l'enseigner, mais depuis que l'élève devient consommateur et qu'il a "droit" à son diplôme, "droit" à une bonne note, "droit" à un programme qui soit "ludique" et "distrayant", il disparait aussi. La voilà l'explication de ton "phénomène inverse".

mood
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Posté le 08-07-2008 à 22:00:43  profilanswer
 

n°15460389
Yagmoth
Fanboy
Posté le 08-07-2008 à 22:05:28  profilanswer
 

douille28 a écrit :

Supprimer l'école, ça se fait progressivement, puisqu'on a supprimé la sélection qui en est une composante essentielle.
 
Les moyens de se cultiver, ils existent bien sûr. Mais ce qui existe encore plus, c'est les moyens de se distraire et de s'occuper à ne rien faire. Pour se distraire, aucun effort, pour se cultiver, il en faut. C'était le rôle de l'école que de l'enseigner, mais depuis que l'élève devient consommateur et qu'il a "droit" à son diplôme, "droit" à une bonne note, "droit" à un programme qui soit "ludique" et "distrayant", il disparait aussi. La voilà l'explication de ton "phénomène inverse".


 
So what ? Tu ne prouves pas qu'il y ait une fatalité quelconque empêchant l'humanité de progresser vers plus de culture (de manière générale). Que les lois Jospin soient une connerie, je te l'accorde (j'ai été professeur des écoles cette année, cela m'a amplement suffit pour mettre les voiles). Pour autant, le goût de l'effort ne me semble pas corrélé au quota horaire travaillé pour subvenir à ses besoins.  
 
A ta place je creuserai plutôt du côté de la hiérarchisation trop faible des sources d'information.


---------------
L'ennemi est bête : il croit que c'est nous l'ennemi alors que c'est lui !
n°15460399
theredled
● REC
Posté le 08-07-2008 à 22:06:19  profilanswer
 

douille28 a écrit :

l'élève devient consommateur et qu'il a "droit" à son diplôme, "droit" à une bonne note, "droit" à un programme qui soit "ludique" et "distrayant", il disparait aussi. La voilà l'explication de ton "phénomène inverse".


T'as vu ça où ?

Message cité 2 fois
Message édité par theredled le 08-07-2008 à 22:06:25

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Contes de fées en yaourt --- --- zed, souviens-toi de ma dernière lettre. --- Rate ta musique
n°15460435
Yagmoth
Fanboy
Posté le 08-07-2008 à 22:09:14  profilanswer
 

theredled a écrit :


T'as vu ça où ?


 
Concernant l'aspect ludique, je le rejoins un peu : du moins, c'est ce qu'on nous a très clairement conseillé à l'iufm, sans réserve aucune. Du coup, les élèves étaient par exemple très peu enclins à retravailler leurs devoirs (pour de l'écriture en plusieurs jets par exemple). Après plus que le goût de l'effort, c'est la curiosité intellectuelle qu'il faut réussir à stimuler.


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L'ennemi est bête : il croit que c'est nous l'ennemi alors que c'est lui !
n°15460436
douille28
Posté le 08-07-2008 à 22:09:25  profilanswer
 

Yagmoth a écrit :


 
A ta place je creuserai plutôt du côté de la hiérarchisation trop faible des sources d'information.


 
C'est une infime partie du processus. L'ère du temps est à balayer les hiérarchies (inégalités, autorités, injustices, carcan, oppression, racisme, Godwin, etc...). Tout sur un pied d'égalité (c'est l'esprit des Lumières non ?). Le problème est que l'école est inégalitaire par nature (tout comme la cellule familiale), et que ces deux derniers endroits protégés deviennent comme le reste, un endroit ou il n'y a que des gens qui se valent et consomment ce qui leur plait.
 
Et ce n'est pas: "à ma place", je ne fais que répéter ce qui a déjà été prévu par pas de monde depuis plusieurs siècles.

n°15460457
douille28
Posté le 08-07-2008 à 22:11:15  profilanswer
 

theredled a écrit :


T'as vu ça où ?


 
Grand Corps Malade plutôt que Racine, faut "attirer l'élève" comme on l'attire avec un slogan pour un téléphone portable.
Soyez pas trop hard sur l'orthographe non plus, ça n'empêche pas l'élève de s'exprimer, "faut laisser sa créativité s'épanouir sans contraintes".
Evitez le par coeur, trop rébarbatif, idem pour les dictées.
Alors vous commencerez à être de bons profs.

n°15460468
Dr1nkOrDi3
Apatride
Posté le 08-07-2008 à 22:12:24  profilanswer
 

Betcour a écrit :

 

Oui mais dans ton système l'état se trouve dans la situation d'une "méga entreprise" unique et monopolistique. Le concept de rentabilité ne disparait pas : il faut bien qu'à l'échelle de l'état, on accumule de la richesse qui serve à investir et préparer l'avenir (ce qui revient à dire qu'il faut dégager une rentabilité...).

 

Ah mais là on est plus ou moins d'accord ; au moins sur un point, à l'échelle de l'état on doit au moins atteindre l'équilibre budgétaire, mais à la différence d'une entreprise privé qui exclut les gens et les laissent à la charge de la société, tout le monde reste sur le même bateau.

 

Mais je pense, et là nos avis vont diverger je crois, que ça sera beaucoup plus facile à atteindre si tout l'argent reste soit en investissement soit dans les salaires, et non pas comme actuellement, s'envoler en partie en dividende hors de notre économie. D'ailleurs les entreprises coopératives me laissent à penser que ce n'est pas complètement utopique, pourtant elles se créent le plus souvent à la suite de l'échec de la gestion capitaliste classique.

 

Je voie pas vraiment d'autres solutions, à moins bien sur de vouloir une société ou une faible portion de la population accapare la majeure partie de la création de richesse, que tout le monde puisse intégrer cette faible portion, ou que le niveau de vie global augmente ne changeant rien à cette répartition.

 

La technique du PS qui consiste à pomper sur le système libéral ne changera pas grand chose, la droite taxe à 10%; le PS à 20% ; la belle affaire. Même l'ami Besancenot se fourvoie ces derniers temps je trouve.

Message cité 1 fois
Message édité par Dr1nkOrDi3 le 08-07-2008 à 22:13:05
n°15460560
Yagmoth
Fanboy
Posté le 08-07-2008 à 22:19:50  profilanswer
 

douille28 a écrit :


 
C'est une infime partie du processus. L'ère du temps est à balayer les hiérarchies (inégalités, autorités, injustices, carcan, oppression, racisme, Godwin, etc...). Tout sur un pied d'égalité (c'est l'esprit des Lumières non ?). Le problème est que l'école est inégalitaire par nature (tout comme la cellule familiale), et que ces deux derniers endroits protégés deviennent comme le reste, un endroit ou il n'y a que des gens qui se valent et consomment ce qui leur plait.
 
Et ce n'est pas: "à ma place", je ne fais que répéter ce qui a déjà été prévu par pas de monde depuis plusieurs siècles.


 
Non, justement pas. Que ce soit en France ou en Allemagne d'ailleurs (on peut penser à la Bildung kantienne), il s'agissait d'établir la démocratie libérale, autrement dit l'égalité en droit, et la possibilité offerte à tous d'être éduqués. Ce dont ne découle nullement que tout se vaut.
 
Sinon l'école est inégalitaire en France. Parce qu'on utilise toujours le même modèle en demandant l'impossible à des enseignants sous formés, ce qui aboutit au final à ne faire que reproduire les inégalités sociales, alors que fut une époque, ce n'était pas le cas : l'école a été un facteur de promotion sociale, et doit le redevenir.
 
Si je te parlais de manque de hiérarchie de l'information c'était effectivement pour mettre en lumière ce relativisme ambiant. Pour autant, on ne répond toujours pas à la question de son origine (on peut attribuer le manque de médiation - de réflexion donc - au mythe de l'abondance, on n'explique pas pour autant pourquoi la consommation devient une valeur si fondamentale).


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L'ennemi est bête : il croit que c'est nous l'ennemi alors que c'est lui !
n°15460591
douille28
Posté le 08-07-2008 à 22:22:03  profilanswer
 

Tu dis que dans le temps l'école reproduisait moins les inégalités sociales. C'est parfaitement vrai.
 
Depuis des décennies, on prétend lutter contre les inégalités, et c'est exactement l'inverse qui s'est produit... Etrange non ?

n°15460627
theredled
● REC
Posté le 08-07-2008 à 22:25:51  profilanswer
 

Mais avec les nouveaux programmes, tout ira mieux non ?


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Contes de fées en yaourt --- --- zed, souviens-toi de ma dernière lettre. --- Rate ta musique
mood
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Posté le 08-07-2008 à 22:25:51  profilanswer
 

n°15460671
poilagratt​er
Posté le 08-07-2008 à 22:30:08  profilanswer
 

Betcour a écrit :


On en revient aux conflits d'intérêt : les intérêts des salariés ne sont pas ceux des clients (1) . Les actionnaires ont un intérêt indirect à satisfaire leurs clients (un client content c'est de l'argent qui rentre plus facilement). Les salariés non, d'autant plus s'ils n'ont pas de contraintes financières réelles derrières. Quand il faudra choisir entre augmenter les salaires ou baisser les prix, les salariés seront naturellement tentés de choisir la première option.
 

Citation :

L'entreprise n'a pas besoin de bénéfice pour ses investissements, étant nationalisé, ils se passeraient exactement de la même manière qu'une collectivité aujourd'hui qui aménage une route ou diverses infrastructures dans ses zones industrielles.


Oui mais dans ton système l'état se trouve dans la situation d'une "méga entreprise" unique et monopolistique. Le concept de rentabilité ne disparait pas : il faut bien qu'à l'échelle de l'état, on accumule de la richesse qui serve à investir et préparer l'avenir (ce qui revient à dire qu'il faut dégager une rentabilité...)  (2) .


(1) Si ça pose problème, suffit d'intéresser les salariés au résultats...
(2) idem
 
En fait le seul inconvénient de ce système est que ceux qui ont du fric ne peuvent plus pressurer ceux qui travaillent, au prétexte qu'il seraient propriétaires de l'entreprise.


Message édité par poilagratter le 08-07-2008 à 22:30:27

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°15460673
Yagmoth
Fanboy
Posté le 08-07-2008 à 22:30:13  profilanswer
 

douille28 a écrit :

Tu dis que dans le temps l'école reproduisait moins les inégalités sociales. C'est parfaitement vrai.
 
Depuis des décennies, on prétend lutter contre les inégalités, et c'est exactement l'inverse qui s'est produit... Etrange non ?


 
Ah mais je ne fais que mettre en lumière le fait qu'il n'y a pas de fatalité au manque de culture, et donc qu'on peut améliorer le degré de culture de la population et donc qu'en ce sens, l'école n'a rien d'inutile à condition de la repenser. D'ailleurs tu notera que démocratisation de l'école ne rime pas avec baisse du niveau scolaire, comme l'ont montré les années 60/70, et que c'est justement la volonté de différencier le travail donné au élèves qui a donné lieu à une baisse de niveau (et encore je pense surtout qu'on ne s'est pas donné les moyens de cette différenciation : le modèle de la classe attachée à son maître est peut être révolu).
 
En passant : la réforme Jospin n'a pas que du mauvais, j'ai par exemple pu mener des séances de sciences en groupe, mode de travail qui entraînait de l'émulation entre les élèves et une vraie envie de percer le mystère (le plus important au final, je pense, c'est aussi de savoir donner un défi intellectuel à l'enfant).


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L'ennemi est bête : il croit que c'est nous l'ennemi alors que c'est lui !
n°15460695
Yagmoth
Fanboy
Posté le 08-07-2008 à 22:32:06  profilanswer
 

theredled a écrit :

Mais avec les nouveaux programmes, tout ira mieux non ?


 
D'un côté le problème est vraiment multifactoriel, je doute qu'un retour pur et simple en arrière alors que le contexte a bien changé puisse amener de bons résultats  :/


---------------
L'ennemi est bête : il croit que c'est nous l'ennemi alors que c'est lui !
n°15460847
Lolo le 13
Prépare l'avenir
Posté le 08-07-2008 à 22:41:33  profilanswer
 

theredled a écrit :

Mais avec les nouveaux programmes, tout ira mieux non ?


[:rofl]
Ca dépend des moyens que tu mettras pour l'éducation de tes gamins ou du temps que tu pourras passer avec eux pour les aider apprendre. Si tu es un pauvre ouvrier à 10 heures/jours, ...  [:pied_de_table]  
En fait, je me demande si on arrive pas au système japonais.  
 
 [:totozzz]


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C'est drôle les cons, ça repose. C'est comme le feuillage au milieu des roses.  
n°15460902
theredled
● REC
Posté le 08-07-2008 à 22:43:27  profilanswer
 

La question s'adressait à douille28 :o


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Contes de fées en yaourt --- --- zed, souviens-toi de ma dernière lettre. --- Rate ta musique
n°15461250
douille28
Posté le 08-07-2008 à 22:56:07  profilanswer
 

Je pensais que ta question était une blague.  :whistle:  
 
Bidouiller 3 ou 4 modifications dans le programme de maths ou d'SVT...

n°15461255
Lolo le 13
Prépare l'avenir
Posté le 08-07-2008 à 22:56:21  profilanswer
 

theredled a écrit :

La question s'adressait à douille28 :o


MP dans ce cas. :o


---------------
C'est drôle les cons, ça repose. C'est comme le feuillage au milieu des roses.  
n°15461469
theredled
● REC
Posté le 08-07-2008 à 23:03:55  profilanswer
 

douille28 a écrit :

Je pensais que ta question était une blague.  :whistle:  
 
Bidouiller 3 ou 4 modifications dans le programme de maths ou d'SVT...


C'en était une, ou plutot un appeau pour te faire dire que ça allait dans le bon sens :o


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Contes de fées en yaourt --- --- zed, souviens-toi de ma dernière lettre. --- Rate ta musique
n°15461488
Profil sup​primé
Posté le 08-07-2008 à 23:04:41  answer
 

douille28 a écrit :

Tu dis que dans le temps l'école reproduisait moins les inégalités sociales. C'est parfaitement vrai.

 

Depuis des décennies, on prétend lutter contre les inégalités, et c'est exactement l'inverse qui s'est produit... Etrange non ?


C'est de TA faute.

 

Marre de voire accuser l'école de toutes les merdes que TON* système produit.

 

*Celui que tu défends, par défaut c'est aussi le notre.


Message édité par Profil supprimé le 08-07-2008 à 23:06:45
n°15465832
docmaboul
Posté le 09-07-2008 à 08:06:37  profilanswer
 


 
Non mais je suis bien crétin de croire qu'une personne ayant aussi peu de culture et aussi peu d'intelligence que vous, puisse comprendre ce qu'était la vie de l'humanité lorsqu'il n'y avait pas encore de production de richesses en masse, et ce que cela a induit durant les deux derniers siècles, à savoir la disparition quasi-totale des famines qui étaient auparavant généralisées et le lot de l'essentiel de la population. La connerie, de manière positive, c'est répéter les mêmes erreurs. Vous vous contentez de sources de seconde main, vous êtes incapable de les interpréter, et c'est bien comme ça. Ne m'en veuillez pas de ne pas persister dans ma connerie à vouloir vous apprendre quelque chose.
 
Sinon, pour ceux que le sujet intéresse: http://www.fao.org/DOCREP/005/AC91 [...] htm#bm05.2
Ils ne remontent qu'à 1964 mais je dois pouvoir trouver d'autres documents remontant au moins au début du XXe pour ceux qui tiennent à approfondir.

Message cité 1 fois
Message édité par docmaboul le 09-07-2008 à 08:07:19
n°15465865
docmaboul
Posté le 09-07-2008 à 08:21:31  profilanswer
 

douille28 a écrit :


 
 
Ceci est bien une fadaise d'extrême-gauche. Le temps de travail n'a cessé de décroître, et le temps passé par les Français à se planter devant la TV n'a cessé de grimper. La culture générale s'affaiblit peu à peu, à mesure que les moyens de l'entretenir se généralisent. C'est une des principales apories des idées de gauches, des idées progressistes en général, croire qu'on peut généraliser les Lumières, le savoir.
Eh bien non, la connaissance, c'est par essence inégalitaire et ça le restera toujours, quoiqu'on fasse pour traquer la différence (car c'est de ça qu'il s'agit, et non pas d'injustice ou d'inégalités; ceux qui ne tolèrent pas la différence en fait, ce sont les gens de gauche)


 
Vous aussi, vous manquez de perspective historique. Dans l'absolu, le niveau culturel global n'a jamais été aussi bon en France. Les deux faits principaux menant à votre erreur sont:
- la culture n'est plus réservée à une élite et le niveau culturel ne se mesure plus à l'aune de celle-ci
- la production culturelle a elle-aussi marqué une augmentation massive qui peut être interprétée, relativement, comme un affaiblissement du niveau de l'individu en comparaison à ce qu'il est "possible" de savoir et de connaître, alors même que ce niveau est plus élevé
 
Au début du XXe, il était relativement aisé, avec beaucoup de travail, de maîtriser à fond son sujet, d'avoir lu tous les auteurs afférents, d'avoir "fait le tour" d'un domaine précis. Aujourd'hui, c'est impossible et quand bien même vous y parviendriez, il faudrait recommencer car vos connaissances seraient déjà dépassées et à actualiser. En d'autres termes, la culture générale n'est pas moins bonne, c'est la barre qui est plus haut placée.

Message cité 1 fois
Message édité par docmaboul le 09-07-2008 à 08:33:10
n°15465875
P_erf_ide
Posté le 09-07-2008 à 08:28:33  profilanswer
 

Betcour a écrit :


On en revient aux conflits d'intérêt : les intérêts des salariés ne sont pas ceux des clients. Les actionnaires ont un intérêt indirect à satisfaire leurs clients (un client content c'est de l'argent qui rentre plus facilement). Les salariés non, d'autant plus s'ils n'ont pas de contraintes financières réelles derrières. Quand il faudra choisir entre augmenter les salaires ou baisser les prix, les salariés seront naturellement tentés de choisir la première option.


A l'inverse de toi, je crois que les salariés sont les plus aptes à gérer leur entreprise pour la simple et bonne raison qu'elle représente leur seul et unique moyen de subsistance. Il faut donc qu'elle soit compétitive, et pérenne. Et j'insiste bien sur le pérenne, car contrairement à l'actionnaire extérieur qui aura à l'esprit de faire du gain rapidement, le salarié, lui, aura en tête de conserver son outil de travail le plus longtemps possible, et par là même, les investissements recherche et développement auront une place centrale dans sa gestion de l'entreprise.  
Tu parles d'absence de contrainte financière réelle pour le salarié, j'espère sérieusement que tu te rends compte de l'absurdité de la chose...  


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Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux. La Boétie -
n°15466018
Yagmoth
Fanboy
Posté le 09-07-2008 à 09:17:36  profilanswer
 

docmaboul a écrit :


 
Vous aussi, vous manquez de perspective historique. Dans l'absolu, le niveau culturel global n'a jamais été aussi bon en France. Les deux faits principaux menant à votre erreur sont:
- la culture n'est plus réservée à une élite et le niveau culturel ne se mesure plus à l'aune de celle-ci
- la production culturelle a elle-aussi marqué une augmentation massive qui peut être interprétée, relativement, comme un affaiblissement du niveau de l'individu en comparaison à ce qu'il est "possible" de savoir et de connaître, alors même que ce niveau est plus élevé
 
Au début du XXe, il était relativement aisé, avec beaucoup de travail, de maîtriser à fond son sujet, d'avoir lu tous les auteurs afférents, d'avoir "fait le tour" d'un domaine précis. Aujourd'hui, c'est impossible et quand bien même vous y parviendriez, il faudrait recommencer car vos connaissances seraient déjà dépassées et à actualiser. En d'autres termes, la culture générale n'est pas moins bonne, c'est la barre qui est plus haut placée.


 
A la lecture des ses posts un petit quelque chose me dit qu'il ne peut concevoir la culture que comme naturellement réservée à une élite :o Note : on peut aussi penser que la culture s'affaiblit parce qu'elle n'as plus de structure hiérarchisée et souffre donc d'un effet de dispersion.


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L'ennemi est bête : il croit que c'est nous l'ennemi alors que c'est lui !
n°15466041
Betcour
Building better worlds
Posté le 09-07-2008 à 09:22:41  profilanswer
 

Dr1nkOrDi3 a écrit :

Mais je pense, et là nos avis vont diverger je crois, que ça sera beaucoup plus facile à atteindre si tout l'argent reste soit en investissement soit dans les salaires, et non pas comme actuellement, s'envoler en partie en dividende hors de notre économie.


Mais les dividendes ne s'envolent pas hors de l'économie : cet argent repart ailleurs, financer de la consommation, de l'investissement, etc. Les dividendes que touchent les fonds de pension serviront à payer des retraites, ceux des capitaux-risqueur à lancer de nouvelles sociétés, etc. (le tout étant taxé et finissant en partie dans les caisses de l'état). L'économie est un vaste réseau et il n'y a pas de "trou noir" où l'argent disparaitrait.
 

Citation :

D'ailleurs les entreprises coopératives me laissent à penser que ce n'est pas complètement utopique, pourtant elles se créent le plus souvent à la suite de l'échec de la gestion capitaliste classique.


Dans une coopératives les salariés sont aussi actionnaires (au sens classique du terme). Si la boîte coule c'est leurs économies qui disparaissent (en plus d'être au chômage), et si y'a un profit ils en bénéficient directement. De fait ils sont incités à gérer comme n'importe quel actionnaire et à maximiser le bénéfice. Ce n'est pas le cas dans un système étatique (ils sont certes citoyens et donc théoriquement propriétaires, mais très indirectement et donc très peu responsabilisés...)
 

Citation :

Je voie pas vraiment d'autres solutions, à moins bien sur de vouloir une société ou une faible portion de la population accapare la majeure partie de la création de richesse, que tout le monde puisse intégrer cette faible portion, ou que le niveau de vie global augmente ne changeant rien à cette répartition.


Ça (l'économie étatique) n'est pas vraiment une "solution" dans la mesure où ça a été tenté maintes fois et ça n'a jamais marché. Le cœur du problème de l'économie étatiste c'est la déresponsabilisation, et ça c'est un défaut intrinsèque du socialisme.

n°15466056
Profil sup​primé
Posté le 09-07-2008 à 09:25:01  answer
 

P_erf_ide a écrit :


A l'inverse de toi, je crois que les salariés sont les plus aptes à gérer leur entreprise pour la simple et bonne raison qu'elle représente leur seul et unique moyen de subsistance. Il faut donc qu'elle soit compétitive, et pérenne. Et j'insiste bien sur le pérenne, car contrairement à l'actionnaire extérieur qui aura à l'esprit de faire du gain rapidement, le salarié, lui, aura en tête de conserver son outil de travail le plus longtemps possible, et par là même, les investissements recherche et développement auront une place centrale dans sa gestion de l'entreprise.  
Tu parles d'absence de contrainte financière réelle pour le salarié, j'espère sérieusement que tu te rends compte de l'absurdité de la chose...  


 
Je ne peux que vigoureusement plussoyer ces propos  :jap:

n°15466085
Betcour
Building better worlds
Posté le 09-07-2008 à 09:30:24  profilanswer
 

P_erf_ide a écrit :

A l'inverse de toi, je crois que les salariés sont les plus aptes à gérer leur entreprise pour la simple et bonne raison qu'elle représente leur seul et unique moyen de subsistance.


Sauf si on a des trucs tels que l'assurance chômage, la retraite, etc. (et je pense pas que tu veilles faire une croix la dessus - moi non plus).
 
Dans un système capitaliste on ne peu pas laisser les salariés gérer l'entreprise puisqu'ils n'en sont pas les propriétaires (et la propriété implique le pouvoir). Dans un système étatiste on peu leur laisser gérer l'entreprise, mais dans ce cas il n'y effectivement plus de contrainte financière (l'état comblant indéfiniment les pertes et garantissant l'emploi quoi qu'il arrive).
 
Bref, dans un système ce n'est pas faisable (sauf cas particulier et rare des coopératives), et dans l'autre c'est voué à l'échec. :spamafote:

n°15466145
P_erf_ide
Posté le 09-07-2008 à 09:43:07  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Sauf si on a des trucs tels que l'assurance chômage, la retraite, etc. (et je pense pas que tu veilles faire une croix la dessus - moi non plus).
 
Dans un système capitaliste on ne peu pas laisser les salariés gérer l'entreprise puisqu'ils n'en sont pas les propriétaires (et la propriété implique le pouvoir). Dans un système étatiste on peu leur laisser gérer l'entreprise, mais dans ce cas il n'y effectivement plus de contrainte financière (l'état comblant indéfiniment les pertes et garantissant l'emploi quoi qu'il arrive).
 
Bref, dans un système ce n'est pas faisable (sauf cas particulier et rare des coopératives), et dans l'autre c'est voué à l'échec. :spamafote:


Sur le premier point, je ne suis absolument pas d'accord. Tout le monde préfère bosser plutôt que de se retrouver au chômage et ce quelque soit l'assurance chômage, assurance qui ne dure d'ailleurs qu'un temps.  
 
Sinon, je suis ok sur le deuxième point, sauf que, en ce qui me concerne, je ne suis pas pour la nationalisation, excepté pour ce qui relève de l'intérêt général, mais pour l'autogestion, et donc effectivement des travailleurs détenteurs de leur outil de travail, une transition avec notre système actuel en outre assez simple à mettre en oeuvre.


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Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux. La Boétie -
n°15466195
Betcour
Building better worlds
Posté le 09-07-2008 à 09:52:29  profilanswer
 

P_erf_ide a écrit :

Sur le premier point, je ne suis absolument pas d'accord. Tout le monde préfère bosser plutôt que de se retrouver au chômage et ce quelque soit l'assurance chômage, assurance qui ne dure d'ailleurs qu'un temps.


Reste que je préfère largement être au chômage que de perdre mes économies/ma maison. C'est une question de degré (et de préférence personnelle ?).
 

Citation :

Sinon, je suis ok sur le deuxième point, sauf que, en ce qui me concerne, je ne suis pas pour la nationalisation, excepté pour ce qui relève de l'intérêt général, mais pour l'autogestion, et donc effectivement des travailleurs détenteurs de leur outil de travail, une transition avec notre système actuel en outre assez simple à mettre en oeuvre.


Ah je serais curieux de savoir comment ça pourrait être "assez simple" alors... Perso je vois pas.

n°15466420
P_erf_ide
Posté le 09-07-2008 à 10:18:41  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Reste que je préfère largement être au chômage que de perdre mes économies/ma maison. C'est une question de degré (et de préférence personnelle ?).


De quoi tu parles  ? [:minusplus]

Betcour a écrit :


Citation :

Sinon, je suis ok sur le deuxième point, sauf que, en ce qui me concerne, je ne suis pas pour la nationalisation, excepté pour ce qui relève de l'intérêt général, mais pour l'autogestion, et donc effectivement des travailleurs détenteurs de leur outil de travail, une transition avec notre système actuel en outre assez simple à mettre en oeuvre.


Ah je serais curieux de savoir comment ça pourrait être "assez simple" alors... Perso je vois pas.


Imposer qu'un pourcentage des actions soit détenu par les salariés avec donc présence au CA (celle-ci pouvant même précéder dans la mesure où il n'y a pas de raison qu'ils soient exclus des décisions les concernant, quand bien même ils ne seraient pas propriétaires), et l'augmenter peu peu à peu jusqu'à ce que ces derniers deviennent associés majoritaires, et hop on en arrive à obtenir des scops.


---------------
Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux. La Boétie -
n°15466533
Betcour
Building better worlds
Posté le 09-07-2008 à 10:28:42  profilanswer
 

P_erf_ide a écrit :


De quoi tu parles  ? [:minusplus]


Salarié vs salarié-actionnaire ?
 

P_erf_ide a écrit :

Imposer qu'un pourcentage des actions soit détenu par les salariés avec donc présence au CA (celle-ci pouvant même précéder dans la mesure où il n'y a pas de raison qu'ils soient exclus des décisions les concernant, quand bien même ils ne seraient pas propriétaires), et l'augmenter peu peu à peu jusqu'à ce que ces derniers deviennent associés majoritaires, et hop on en arrive à obtenir des scops.


Imposer comment ? Les actions c'est pas gratuit. Et pour les sociétés côtés les salariés peuvent déjà être actionnaires s'ils le veulent (et dans pas mal de grand groupe c'est d'ailleurs le cas via des programmes d'actionnariat individuel).
 
Total vaut 123 Mds pour moins de 100000 employés (soit ~1,3 M€/personne). Comment on fait pour que ces salariés achètent chacun leur part de la société ? Et comment on gère l'inégalité entre ceux qui bossent dans des boîtes avec un gros ratio rentabilité/salarié et les autres ?

n°15466660
P_erf_ide
Posté le 09-07-2008 à 10:41:33  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Salarié vs salarié-actionnaire ?
 


Euh, je ne vois pas en quoi ce dont on parle exclut l'existence d'une assurance chômage. Par ailleurs en cas de faillite, comme c'est le cas actuellement, on peut imaginer que l'Etat ou des actionnaires extérieurs arrivent à la rescousse (à hauteur max de 49%), ou que des emprunts (à taux réduits voire nuls, j'ai oublié de préciser que les banques sont nationalisées) soient effectués ou pour sauver l'activité ou pour reclasser la boîte. Bref, ça ne change rien de ce qui se fait maintenant.  

Betcour a écrit :


Imposer comment ? Les actions c'est pas gratuit. Et pour les sociétés côtés les salariés peuvent déjà être actionnaires s'ils le veulent (et dans pas mal de grand groupe c'est d'ailleurs le cas via des programmes d'actionnariat individuel).
 
Total vaut 123 Mds pour moins de 100000 employés (soit ~1,3 M€/personne). Comment on fait pour que ces salariés achètent chacun leur part de la société ? Et comment on gère l'inégalité entre ceux qui bossent dans des boîtes avec un gros ratio rentabilité/salarié et les autres ?


Je parle de don ou de vente d'actions à prix très réduits. Je sais, ça va te faire rire.


---------------
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n°15466888
Betcour
Building better worlds
Posté le 09-07-2008 à 10:59:47  profilanswer
 

P_erf_ide a écrit :


Je parle de don ou de vente d'actions à prix très réduits. Je sais, ça va te faire rire.


Oui effectivement, un don de l'ensemble de l'économie (soit des milliers de milliards)... de fait je ne vois pas bien en quoi ton truc est simple.

n°15466944
P_erf_ide
Posté le 09-07-2008 à 11:04:34  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Oui effectivement, un don de l'ensemble de l'économie (soit des milliers de milliards)... de fait je ne vois pas bien en quoi ton truc est simple.


Oh, mais ce ne serait qu'un juste retour des choses, l'inversement de la tendance de la répartition capital/travail.


---------------
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n°15468583
Profil sup​primé
Posté le 09-07-2008 à 13:26:51  answer
 

docmaboul a écrit :

 

Non mais je suis bien crétin de croire qu'une personne ayant aussi peu de culture et aussi peu d'intelligence que vous, puisse comprendre ce qu'était la vie de l'humanité lorsqu'il n'y avait pas encore de production de richesses en masse, et ce que cela a induit durant les deux derniers siècles, à savoir la disparition quasi-totale des famines qui étaient auparavant généralisées et le lot de l'essentiel de la population. La connerie, de manière positive, c'est répéter les mêmes erreurs. Vous vous contentez de sources de seconde main, vous êtes incapable de les interpréter, et c'est bien comme ça. Ne m'en veuillez pas de ne pas persister dans ma connerie à vouloir vous apprendre quelque chose.

 

Sinon, pour ceux que le sujet intéresse: http://www.fao.org/DOCREP/005/AC91 [...] htm#bm05.2
Ils ne remontent qu'à 1964 mais je dois pouvoir trouver d'autres documents remontant au moins au début du XXe pour ceux qui tiennent à approfondir.

 

Ce qui est crétin c'est de faire croire que la production de masse a fait disparaitre la famine. Les centaines des millions d'humains qui crèvent de faim, se foutent royalement de savoir que l'occident peut théoriquement produire en masse est nourrire deux ou trois planètes. dans l'absolu c'est faux.

 

Tu peux te convaincre du contraire, mais tu ne tromperas personne.  :o

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 09-07-2008 à 18:29:02
n°15472224
Yagmoth
Fanboy
Posté le 09-07-2008 à 18:19:25  profilanswer
 

 

La différence c'est qu'auparavant les famines chroniques étaient le lot de 95% de la population. S'il existe encore des populations soumises à la famine aujourd'hui, elles sont bien moindres. Personne n'a prétendu que la situation était idéale pour autant, qu'il ne fallait pas plus de redistribution, etc.


Message édité par Yagmoth le 09-07-2008 à 18:19:35

---------------
L'ennemi est bête : il croit que c'est nous l'ennemi alors que c'est lui !
n°15508408
luc orient
Posté le 12-07-2008 à 19:28:27  profilanswer
 

Jean-Marc Rouillan ancien membre d'Action Directe pourrait rejoindre le NPA, le nouveau parti d'Olivier Besancenot ...
 
http://tempsreel.nouvelobs.com/act [...] u_npa.html
 
Alors le NPA = Nouveau Parti Anticapitaliste ou Nouveau Parti des Assassins ?

n°15509607
Lolo le 13
Prépare l'avenir
Posté le 12-07-2008 à 22:25:29  profilanswer
 

Ce que je n'arrive pas à comprendre avec la droite, c'est qu'elle n'a aucune confiance dans son système carcéral et dans la réhabilitation sociale qu'elle est sensée prodiguer aux délinquants et aux criminels.  
 
[:spamafote]


---------------
C'est drôle les cons, ça repose. C'est comme le feuillage au milieu des roses.  
n°15509748
luc orient
Posté le 12-07-2008 à 22:43:48  profilanswer
 

Lolo le 13 a écrit :

Ce que je n'arrive pas à comprendre avec la droite, c'est qu'elle n'a aucune confiance dans son système carcéral et dans la réhabilitation sociale qu'elle est sensée prodiguer aux délinquants et aux criminels.  
 
[:spamafote]


Encore faut-il que le criminel ait exprimé une réelle volonté de réinsertion ... Ce qui, en l'espèce, ne semble pas être le cas ...

n°15509906
Lolo le 13
Prépare l'avenir
Posté le 12-07-2008 à 23:06:39  profilanswer
 

C'est marrant, j'aurai plutôt pris l'argument de l'insalubrité et de l'inhumanité des conditions d'incarcération, mais la justice va être merveilleusement bien gérée près du peuple avec la gestion de la garde des sceaux.  
 
C'est bouygues qui a eu la gestion et la construction de la prochaine prison de Nantes ?


---------------
C'est drôle les cons, ça repose. C'est comme le feuillage au milieu des roses.  
n°15509966
Profil sup​primé
Posté le 12-07-2008 à 23:13:31  answer
 

Lolo le 13 a écrit :

C'est bouygues qui a eu la gestion et la construction de la prochaine prison de Nantes ?


Au moins, il est clair que tu n'as aucune idée de ce que peut être vraiment un partenariat public-privé (PPP) :)

n°15510028
spartak01
Posté le 12-07-2008 à 23:22:34  profilanswer
 

luc orient a écrit :

Jean-Marc Rouillan ancien membre d'Action Directe pourrait rejoindre le NPA, le nouveau parti d'Olivier Besancenot ...
 
http://tempsreel.nouvelobs.com/act [...] u_npa.html
 
Alors le NPA = Nouveau Parti Anticapitaliste ou Nouveau Parti des Assassins ?


 
 
C'est vrai que le NPA joue petit bras en accueillant Rouillan simplement comme militant alors que la droite a soutenu Maurice Papon en tant que député puis ministre du budget 3 ans durant.... :whistle:  
Et que sur les dix ans de sa peine de réclusion criminelle, il en a fait que trois... :sarcastic:  
Y'en a qu'ont l'indignation vraiment sélective...

mood
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