CR KiCorse
Prenez un café, un pain au chocolat (ou une chocolatine c’est selon), installez-vous confortablement car l’histoire que je m’apprête à vous conter sort de l’ordinaire à différents niveaux.
Cela fait un moment que l’idée est dans l’air, à savoir se rendre en Corse avec logicsystem360 pour à la fois faire du vélo avec le breton local, homme des bois, mais aussi pour emprunter les plus belles routes de Corse avec nos voitures plaisir respectives, à savoir une Lotus Elise énervée pour logic et ma plus modeste Mazda MX5 NBFL. Premier défi pour logic : remettre en état sa Lotus qui la dernière fois que je l’ai vue, lors la ki83 en mars, était en pièces détachées. Au cours de l’été, il s’attelle à la tâche et son bolide est enfin prêt. Il a même mis au point un porte-vélo fait maison lui permettant d’emmener son MDE sur le toit de sa sportive. HFR what else.
De mon côté, le seul et plus modeste défi à relever est de parvenir à faire tenir un porte-vélos sur une voiture pas réellement conçue pour ça. Inutile de dire que je n’ai pas la moindre envie de sillonner les routes corses avec ma grosse berline allemande et qu’il va donc falloir s’appliquer pour préparer la MX5 pour ce road trip. Heureusement, lors de la KiCaroux, j'ai pu admirer sur la voiture d’Hellzed, une sportive japonaise dont je rêve parfois, son porte-vélos de la marque Thule solidement arrimé à sa voiture. Étant donné que j'ai le même porte-vélos qui traîne dans mon garage depuis des années, cela m'a donné des idées pour tenter le coup sur la Mazda. Néanmoins, cela nécessite une manipulation au niveau des sangles du porte-vélos car les deux qui s’arriment au bas du coffre sont de base trop longues. Un tutoriel plus tard, l'opération est effectuée avec succès.
J'essaye alors différents moyens d'attacher le vélo au porte-vélos. Cela ne se fera pas sans acheter la fameuse barre Thule qui se coince entre la potence et la selle pour avoir un vélo un peu plus vertical. Je rencontre alors un premier problème, le vélo avec les roues montées dépasse largement la voiture. Second problème auquel je dois faire face : les roues sont trop proches du sol. Je peux relever le bras du porte vélos mais alors le vélo est vraiment trop haut par rapport à la voiture et la portée au vent devient selon moi trop importante. Je décide alors d'attacher le vélo sans les roues. Je les transporterai sur le siège passager dans des housses achetées chez Decathlon seulement 20 € l'unité. J’avais acheté un modèle plus cher ailleurs mais au final c'est bien le modèle de la marque française qui siéra le mieux pour cette finalité.
Le vélo aves les roues, un peu grand par rapport à la MX5
Il reste maintenant à essayer ce porte-vélos en mouvement. À ce stade, je n'ai aucune envie d'effectuer ce galop d'essai avec mon Santa Cruz. Je me décide donc à faire un test avec mon vieux vélo Canyon Nerve, car au final, s’il tombe pendant l'essai ce ne sera pas bien grave, il ne finira pas plus cassé qu'il ne l'est déjà. Je monte sur une voie rapide, j’accélère jusqu’à une vitesse de 120 km/h et le vélo ne bouge pas d'un iota. Il faut dire qu'il est attaché au porte-vélos avec trois sangles qui le maintiennent au niveau du tube qui descend, de la fourche et de la barre qui rejoint la potence et la selle. Me voilà donc paré pour ce voyage. Niveau bagages, j'arrive à placer tous mes sacs dans le minuscule coffre de ce cabriolet, je mets les roues du vélo sur le siège passager et deux autres petits sacs au pied du siège qui me serviront lors de la première étape, étant donné qu'une fois le porte-vélos en place, il n'est plus possible d'ouvrir le coffre.
La mazda et son chargement
Je me mets donc en route le jeudi 31 août, l'objectif étant de rallier le domicile de Logic qui se situe à 1050 km du mien. Le voyage se fait sans problème, je mettrai juste les bouchons d'oreille au bout d'un certain temps car le bruit du cabriolet avec la capote fermée mais aussi décapoté devient fatiguant à la longue.
J'arrive chez Logic et je découvre pour la première fois sa Lotus Elise entièrement remontée avec le porte vélos au-dessus du hard-top. Joli boulot, vraiment.
La soirée se passe parfaitement bien, on mange des pizzas (qu’on a été chercher à bord de son Mr Larbin à lui
, sa Peugeot 106 kid dont l’intérieur a été complètement vidé), on boit des bières, bref on se prépare pour le trajet en ferry du lendemain.
Lever à 6h du matin, les mines ne sont pas forcément les plus fraîches mais le ferry est à 9h30 au départ de Nice, il ne faut donc pas traîner. Je vois Logic mettre son vélo sur le toit de son Elise et il faut bien avouer que c’est impressionnant. L’ingénierie maison développée par notre ami est assez inédite mais c’est bien étudié et surtout ça a l'air de tenir. Je n’avais non plus jamais entendu le bruit du moteur et de l’échappement. Que dire si ce n'est que c'est un son à réveiller les morts, une sortie de péage s'en souvient encore. Sans oublier l'odeur incomparable de l'essence brûlée qui sort des échappements décatalysés. Un véritable régal pour les oreilles.
Nous arrivons à Nice, sous le regard ébahi des passants qui n'ont d’yeux que pour la voiture de Logic. Déjà une Lotus Élise ce n'est pas banal, imaginez alors voir déambuler une telle voiture surmontée d'un vélo sur le toit. Logic a tué le game, clairement
. Ma petite cabriolet avec son porte-vélos à l'arrière passe complètement inaperçue. On s'installe sur le ferry pour une traversée qui va durer environ huit heures, sans aucun problème, si ce n'est la vétusté du bateau et la propreté plus que discutable des toilettes et des commodités.
Le convoi aberrant de ses morts
Je profite de cette (longue) traversée pour vous décrire le programme de ces deux semaines en Corse. Nous arrivons donc à Bastia et nous allons loger chez homme des bois quelques jours et rouler en VTT avec lui. Il est ensuite prévu de rallier Propriano avec nos deux voitures où nous allons séjourner quelques jours. Ensuite retour sur Bastia pour rouler à nouveau avec homme des bois avant que Logic ne reprenne le ferry vers le continent. Il a en effet un week-end de roulage prévu dans le Queyras. De mon côté je repartirai vers Porto-Vecchio et ensuite Piana avant de reprendre le ferry à Ajaccio pour rejoindre Toulon où je dois récupérer des jantes pour mon vélo de route achetées sur RCZ par Cumstorm. Je terminerai enfin par un bref séjour du côté de Monaco et Roquebrune-Cap-Martin, endroit que j'apprécie énormément.
Nous arrivons donc à Bastia et nous rendons chez homme des bois. Soirée à nouveau ponctuée de pizzas, excellente au demeurant, de bières et nous élaborons le plan de roulage pour le lendemain, non sans mal. Il fait chaud, et notre hôte a des impératifs horaires à respecter dans l’après-midi. On se décide enfin pour un parcours lors duquel nous allons faire une optimisation voiture pour limiter le D+ et maximiser le D-.
Après une très bonne nuit, et un petit déjeuner avalé rapidement, nous chargeons les vélos sur le Duster de notre hôte et de mon côté je prends ma voiture pour la manipulation prévue la veille. On la dépose sur un parking en bordure de départementale et nous nous mettons en route vers le sommet d’où part la première descente. Une fois arrivés, nous nous équipons, et au passage c'est la première fois que je roule avec la protection complète Fox que je viens à peine d'acheter. Elle protège le torse, les épaules, les coudes et le dos et malgré le poids qu'elle fait quand on la soupèse, au final on la sent à peine sur soi. Très bon achat
Quelques vues lors de cette sortie :
La première partie de la descente se fait à découvert au milieu de gros blocs de cailloux avec de temps en temps de la pente et des passages un peu difficiles. Homme des bois nous avait prévenus, c'est un parcours engagé de type enduro. Connaissant mes limites, je n'hésite pas à m’arrêter et à passer les passages les plus chauds à pied. Au bout d'une portion de descente, homme des bois est en train de s'affairer autour de son vélo : il vient de crever. La malédiction de son vélo électrique Decoy continue.
Le préventif n'arrive pas à colmater la brèche, et il est obligé de mettre une mèche. Il est en effet avec son électrique car l'amortisseur de son Santa Cruz est en révision et il n'est pas revenu à temps pour le jour de roulage.
La réparation effectuée, nous continuons la descente et arrivons maintenant dans des sous-bois. Le terrain change quelque peu, la végétation est assez luxuriante et il est parfois difficile de se frayer un passage. Il s'agit ici de davantage de terres avec des cailloux et surtout beaucoup de pente. C'est un type de terrain que je n'apprécie pas particulièrement, car j'ai du mal à contrôler mon vélo quand il y a énormément de pente et des virages ensuite. À Citou en juin, je m'étais pris une sacrée gamelle dans ce genre de terrain de jeu, heureusement sans bobos.
Homme des bois est très prévenant et s’arrête régulièrement pour nous indiquer les difficultés du parcours. Mais il y a toujours cette sacrée pente et des virages ensuite. J'en passe quelques-uns sans problème, d'autres avec un peu plus de difficulté et arrive alors un virage à la configuration identique à celui dans lequel je suis tombé à Citou. Je ne m'en rends compte qu'une fois dedans : la pente est raide avec virage à droite. Je perds peu à peu le contrôle du vélo et je vois que je fonce droit vers un arbre. Mon cintre tape une branche et il s'ensuit une chute assez lourde lors de laquelle je me souviens que le cintre me rentre dans la cuisse avec cette l'impression d'être en suspension sur la poignée pendant un nombre interminable de secondes. Je me souviens aussi de mon casque intégral qui frappe violemment le sol (un casque intégral, c'est bien, mangez-en au lieu de vous manger le sol
), et d'une chute où tout le poids de mon corps finit sur mon bras. Homme des bois et Logic sont un peu plus loin et assistent à la chute. Ils courent vers moi pour prendre de mes nouvelles et moi rapidement de mon côté je me rends compte que mon poignet gauche a été lourdement touché. J'essaye de le bouger mais je sens les os s’entrechoquer à l'intérieur de mon poignet. Il n'a pas une très belle forme et il est évident qu'il est fracturé. Mes amis sont sous le choc et surtout très déçus de ce qu'il m'arrive étant donné que c'est mon premier jour de vacances. Enfin, le premier jour de mes cinquièmes vacances annuelles
. Homme des bois s'en veut, limite se flagelle de ne pas m'avoir prévenu de cette portion de descente mais je le rassure rapidement, il n'y est strictement pour rien c'est évidemment entièrement de ma faute.
Le poignet juste après la chute (oui le vélo va bien
)
Assez philosophe, je lui ai dit que c'était clairement au-dessus de mon niveau, que je le savais, et que j'aurais dû mettre pied-à-terre comme je l’ai fait ailleurs. Sous le choc, je dis aussi aussi que je vais vendre mon Santa Cruz et que je vais arrêter définitivement l'enduro. Cette réflexion est encore en cours et pour le moment elle en est au stade où je pense que je ne vais pas le vendre mais que je vais limiter mes sorties dans le sud a des trails plus classique un peu comme on en trouve dans le Queyras, mais certainement plus de parcours de type enduro. Je n'ai pas le niveau et surtout je n'ai plus l'envie de me blesser. Je sentais avant cette sortie qu'il était temps de me calmer à l'aube de mes 50 ans et cette chute de trop me conforte dans cette idée.
Je m’en rendrai compte plus tard mais j’ai perdu le GPS dans la chute. Logic y retournera à pied quelques jours plus tard mais ne le retrouvera pas. Mon seul espoir est que dans l’adrénaline, je ne me souvienne pas l’avoir ramassé et mis dans mon sac, qui lui est toujours en Corse. Wait and See.
Fort heureusement, nous étions à la fin de la première descente et la route n'est pas très loin. Je descends à pied et Logic s'occupe de descendre mon vélo. Une fois sur la route nous devons décider de la suite. Nous ne sommes pas très loin de l'hôpital mais nous sommes en vélo. Je dis alors à homme des bois et Logic de descendre avec leur vélo jusqu'à ma voiture. Une fois là, je leur dis de mettre les vélos dans le garage Midas qui était dans ce petit zoning, de remonter avec ma voiture, ensuite homme des bois m'emmènera à l'hôpital tandis que Logic redescendra sur mon vélo jusqu'au garage. Clair non
Dans mon malheur, j'ai de la chance étant donné qu’homme des bois travaille à l'hôpital de Bastia. Du coup, je suis rapidement pris en charge par un de ses collègues et j'effectue assez vite une radiographie du poignet. Le verdict tombe : double fracture qui va nécessiter une opération. Nous sommes samedi et il faudra faire avec le chirurgien orthopédiste de garde. Au départ il n'est pas certain que je vais être opéré le jour même, ce qui n'est pas fait pour me rassurer. En attendant, il faut retirer la fameuse protection Fox. L’infirmier me demande s’il faut la couper au niveau du bras pour éviter que la coudière me fasse mal. Je lui réponds que vu son prix, je vais serrer les dents pour éviter de la couper.
Après une attente de plusieurs heures en chambre, je descends enfin au bloc opératoire. Mais je devrai encore attendre deux heures avant d'être opéré, car il y a deux césariennes qui doivent passer avant moi. Il y a des urgences évidemment plus urgentes que mon cas de sportif du week-end.
On me propose d'abord une anesthésie locale. Je la refuse car il est exclu que j'entende et que je sente ce qu'on est en train de faire à mon poignet. Il est question de réduction de fracture et de placer des broches et je n'ai aucune envie d'être traumatisé par ces bruits et cette sensation. Ayant déjà subi deux anesthésies complètes en moins de 24 heures lors de ma fracture de la cheville, je n'hésite pas une seconde. Au réveil c'est très douloureux et comme on me l'avait proposé avant l’opération j'accepte une anesthésie locale du bras pour la nuit. Je me rends compte alors que j'ai une attèle plâtrée que je vais porter 6 semaines et qui va des phalanges jusqu'au coude.
J'arrive ensuite à la radio pour un contrôle post-opératoire et je suis accueilli par une jolie radiologue qui a la lecture de mon nom me dit : « ah c'est vous Pentier ! Homme des bois m'a contacté car il avait il attendait de vos nouvelles ».
Je remonte dans ma chambre pour constater que mes amis ont amené mes sacs de voyage pour que je puisse avoir accès à mes vêtements. Ils ont été géniaux, et prévenants suite à cet accident. Je ne les remercierai jamais assez.
Le poignet remis en place à l'opération, avec placements de 3 broches :
Petite anecdote avant de clore cet épisode hôpital, lors d'un contrôle par l'infirmière, elle me demande si j'ai déjà uriné. Je réponds par la négative et je sais aussi par expérience qu'après une anesthésie complète, on a du mal à pisser. Elle me dit alors que si je n'ai toujours pas été aux toilettes à 4h du matin, je dois la prévenir car on fera alors un « aller retour ». Au départ, je n'ai aucune idée de ce dont il s'agit mais après m'être renseigné sur les Internets je me rends compte qu'il est question de m'insérer un tube dans l'urètre pour vider la vessie. Il est évidemment hors de question que quiconque introduise quoi que ce soit là. Fort heureusement vers 3h30 du matin et après supplications de mon pénis, j'arrive enfin à uriner.
La vue de ma chambre d'hôpital : y a pire
Homme des bois et Logic viennent me chercher le lendemain après une nuit difficile étant donné que les infirmières nous réveillent toutes les heures environ. Dans les deux jours qui suivent, Homme des bois et sa famille de même que Logic ont vraiment été aux petits soins pour moi, n'hésitant pas à me couper la viande de mes repas pour que je puisse manger décemment. Logic ira même jusqu'à m’emmener faire un tour en passager de mon cabriolet sur les petites routes corses histoire que je goûte quand même aux beautés de cette île.
De mon côté, j’avais par chance contracté une assurance voyage pour des soins de santé à l'étranger et un rapatriement de moi et mon véhicule en cas d'accident. Je ne prends jamais ce genre d'assurance, allez savoir pourquoi cette fois-ci j'en ai pris une la veille de mon départ. Je dois avouer que cette compagnie d'assurance (Touring) a été diablement efficace. Je les ai contactés dès le moment de l'accident et ils ont fait en sorte que tout se passe au plus vite et au mieux. Ils m'ont contacté régulièrement, m’ont envoyé des e-mails pour m'informer de l'avancement du dossier, et ont même contacté homme des bois pour s’enquérir des détails de l'enlèvement de la voiture qui était chez lui.
Seul bémol, ils ne pouvaient pas garantir une assurance pour mon vélo, qui serait placé sur le porte vélos à l'arrière de ma voiture. N'ayant pas envie de jouer avec le feu, on décidera au final de rapatrier le vélo sur le continent grâce a Logic et son ingénierie car il avait tout prévu ! Sa voiture est en effet capable de porter deux vélos. Cela rendra son convoi encore plus légendaire quand il reprendra le ferry à Bastia avec sur le toit de son Elise deux vélos. Je n'ose même pas imaginer la tête des passants et des boomers comme il les appelle à la vue de cette voiture ultra basse avec deux grands vélos sur le toit.
Bref mon vélo est là où il aurait dû être théoriquement mais pas dans les mêmes conditions, à savoir dans le garage de Logic pour d’éventuelles autres Kiroules dans le futur. On verra
L'ingénierie fabuleuse de logicsystem360
Je suis au final rentré le mardi via a un vol direct de Bastia vers Lille, où j’ai été pris en charge par un taxi jusque chez moi, à savoir à environ 130 km de là. L’assurance n'a pas lésiné sur les moyens puisque la note de taxi s’élevait à environ à 700 €. Après des douleurs assez intenses les premiers jours, mon poignet va mieux et je m'habitue peu à peu à ma nouvelle condition. Je préfère nettement cette fracture que celle de la cheville car au moins je peux encore sortir de chez moi et avoir une relative indépendance. C'est surtout une fracture beaucoup plus légitime que de se fracturer une cheville sur un parking en essayant de faire un wheeling.
Je devrai désormais faire preuve de patience car il faut rester six semaines immobilisé avant d'entamer une trentaine de séances de kiné pour la re-validation de mon poignet. En gros je ne pense pas remonter sur un vélo avant la mi-décembre voire l'année prochaine. Autre conséquence de la chute, un énorme hématome à la cuisses qui à l’heure d’écrire ces lignes est toujours bien visible et gonflé.
Evolution de l'hématome, juste après la chute et au fil des jours
Mais je n'en garde pas un mauvais souvenir pour autant. J'avais le sentiment que ça allait arriver, évidemment je ne le souhaitais pas, mais je me disais que ça allait arriver. C'est dommage que cela soit arrivé au premier jour des vacances car je me rends bien compte que j'ai gâché celles de Logic. Il ne s’est en effet pas rendu dans la location que nous avions pris à Propriano mais a décidé de rester chez homme des bois quelques jours avant de reprendre le ferry. Mais j'ai promis une chose à mon ami, c'est qu'on se refera un tour de Corse avec nos voitures. Peut-être pas avec le vélo pour moi, mais on se le refera. C'est dans des moments comme ça que naissent les amitiés et lors de ce voyage, j'ai eu la confirmation que Logic et moi on était vraiment des potes. Même chose pour homme des bois évidemment, avec qui j’avais déjà passé quelques jours du côte de Monaco l’année dernière. On a bien rigolé tous ensemble malgré tout et leur comportement a été génial et j'ai vraiment senti énormément d'empathie de leur part. Je reviendrai aussi chez toi hdb mais avec madame, et avec de bonnes chaussures de rando cette fois, pas avec mon vélo.
Je tiens une fois de plus à les remercier tous les deux pour avoir rendu ce moment difficile nettement plus agréable.
Je tiens aussi à remercier la dictée automatique de mon traitement de texte qui m'a permis d'écrire toutes ces lignes sans attraper une tendinite aux doigts de la main droite. 