Profil supprimé | Merci d'écouter cette autre vérité juste à propos de cette chartre sur les langues régionales dont on nous rabbat tout le temps les oreilles. Françoise Morvan, bretonne et bretonnante (traîtresse! ), explique sur q'elle fondements douteux, cette chartre est basée :
http://www.communautarisme.net/doc [...] Morvan.mp3
Citation :
Yann Fouéré, et son bras droit Joseph Martray (à l'origine de la chartre), étaient passés de la collaboration avec les nazis à la reconstitution de réseaux ethnistes après lOccupation.
Morvan Lebesque, Comment peuton
être breton ?
Paru en 1970, cet essai, constamment donné comme référence par Bernard
Poignant est lexpression même de lethnisme. Militant nationaliste breton pronazi dès
avant lOccupation, passé de Lheure bretonne à Je suis partout, Morvan Lebesque fait
partie de ceux qui ont le plus habilement donné un habillage de gauche à des idées
foncièrement inchangées : la race est de droite, lethnie est de gauche, et par le biais
16
dauteurs comme Morvan Lebesque, tout un fond de commerce venu de lextrême
droite sest trouvé recyclé à gauche après 68.
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Citation :
la Charte « ninclut ni
les dialectes de la (des) langue(s) officielle(s) de lEtat ni les langues des migrants ».
La vieille conception « une langue, une terre, un peuple », credo de
lethnorégionalisme qui a présidé à lélaboration de la Charte est donc lisible dès les
premières lignes. Elle entraînerait en Bretagne, pour sen tenir à un exemple, la
reconnaissance du breton, langue celtique, comme langue dune ethnie ayant son
territoire légitime, mais la non reconnaissance du gallo, dialecte français14. Elle
entraînerait la délimitation dun pseudo territoire celte distinct du territoire français,
alors même que les brassages entre bretons, gallos et français de toutes régions se
poursuivent depuis des siècles, que le breton nest plus parlé dans les villes depuis le
XIXe siècle, et quil est parlé par moins de 1% des jeunes de moins de vingt ans15.
LAllemagne, qui na pas de problèmes de « minorités nationales » susceptibles de
revendiquer leur droit à lautonomie, au contraire de la France, et dont le soutien
officiel aux organismes spécialisés dans la défense des minorités ethniques nest plus à
démontrer, a ratifié la Charte en ne reconnaissant comme langues minoritaires, ni le
turc, parlé par plus de deux millions de personnes, ni le yiddish.
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On voit bien qu'il y a deux poids deux mesures entre allochtones et autochtones, une sorte de préférence nationale?
« une langue, une terre, un peuple » = C'est le credo des régionalistes, c'est aussi le fondement de l'idéologie nationaliste qui a fait des millions de mort depuis deux siècles.
Citation :
que larticle 9.3 aurait fait obligation de « traduire les textes
législatifs les plus importants » si la Charte avait été signée, Robert Badinter observe
que « la nécessité de traduire en breton, corse ou créole nos codes napparaît pas
évidente au regard du coût de pareille opération [...]. Déjà le Coutumier de Bretagne
daté de 1341, sous le règne de Jean III de Bretagne, était entièrement rédigé en
français. Pour quelle mystérieuse raison faudrait-il traduire, à lheure de la
mondialisation, nos codes modernes en un breton juridique disparu depuis six
siècles16 ?
Pour une raison pas du tout mystérieuse, hélas, même si un tel gaspillage de
fonds publics en un temps de restrictions incline à lincrédulité et je pense quil est
important de souligner que lobligation de traduire les textes juridiques dans toutes les
langues régionales ou minoritaires, pour absurde quelle paraisse, aurait été évidemment
suivie deffet, la traduction de ces textes offrant une rente de situation assurée à des
militants soucieux de servir leur peuple sans oublier de se remplir les poches au
détriment de lEtat jacobin quils se font un métier de dénoncer. Or, le nombre de
traducteurs, interprètes, grammairiens, juristes, enseignants mobilisés pour assurer la
survie des langues régionales ou minoritaires nest pas près de décroître...lEtat supprime plus de six mille postes aux concours de recrutement de
lenseignement, il se livre à une promotion de langues dont les locuteurs, pour la
plupart, ne demandaient rien21 : ce sont des politiciens qui ont ouvert la boîte de
Pandore pour répondre à une pression militante appuyée sur une rhétorique de la morale
appelant pour les langues à un devoir de « réparation historique »...
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Les idéologues régionalistes nationalistes, allie leur idéologie avec un profit personnel au détriment du bien commun...
Citation :
les langues régionales ou minoritaires
de France sont : le dialecte allemand d'Alsace et de Moselle, le basque, le breton, le
catalan, le corse, le flamand occidental, le francoprovençal, loccitan, le franc-comtois,
le wallon, le picard, le normand, le gallo, le poitevin-saintongeais, le bourguignonmorvandiau,
le lorrain, le berbère, larabe dialectal, le yiddish, le romani chib,
larménien occidental, le martiniquais, guadeloupéen, guyanais, réunionnais), les
créoles bushinenge (saramaca, aluku, njuka, paramaca), les langues amérindiennes de
Guyane (galibi, wayana, palikur, arawak, wayampi, émerillon, hmong, les langues
kanak de Nouvelle Calédonie (nyelâyu, kumak, caac, yuaga, jawe, nemi, fwâi, pije,pwaamei, pwapwâ, dialectes de la région de Voh-Koné, cèmuhî, paicî, ajië, arhâ, arhö,
ôrôwe, neku, sîchë, tîrî, xârâcùù, xârâgùrè, drubéa, numèè, les langues des Iles Loyauté
(nengone, drehu, iaai, fagauvea), les langues des territoires français de
Polynésie (tahitien, marquisien, langue des Tuamotu, langue mangarévienne, langue de
Ruturu, langue de Ra'ivavae, langue de Rapa, walissien, futunien, à Mayotte, le
shimaoré et le shibushi (le linguiste précise comme à regret quil n'existe pas de langue
spécifique à la Collectivité territoriale de Saint-Pierre-et-Miquelon mais nexplique pas
pourquoi les langues dAfrique ont été omises...).
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Ca va coûté cher...
Citation :
lEtat supprime plus de six mille postes aux concours de recrutement de
lenseignement, il se livre à une promotion de langues dont les locuteurs, pour la
plupart, ne demandaient rien21 : ce sont des politiciens qui ont ouvert la boîte de
Pandore pour répondre à une pression militante appuyée sur une rhétorique de la morale
appelant pour les langues à un devoir de « réparation historique »...
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Citation :
Autrement
dit, le gascon, le languedocien, le provençal, lauvergnat-limousin, lalpin dauphinois
qui ne sont plus transmis auront disparu mais ce qui restera sera loccitan mis au point
par les militants
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Les discours des nationalistes disant qu'ils veulent protégé la divesité culturelle est faux puisque il réduisent la très grande diversité des parlers d'Occitan en un seule langue standardisée. Sans compté que cela précipitera la fin du Gallo en Bretagne puisque faisant partie des langues d'oïl, il n'est pas concerné par la charte.
Etc, etc, etc. Donc, je crois que la France a raison de ne pas signer cette charte...
Message édité par Profil supprimé le 22-01-2007 à 01:06:46
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