aRWaM Toujours classe en pédalo. |
C'est lundi Soyez prêt #2019s30 #chroniquetopik
#Chronique du topik 2019, semaine 30
Les CR :
SayMyName, comme d'habitude : c'est facile, elle est conquise tout de suite, sexe avec les détails.
SayMyName a écrit :
Bonjour à toutes et à tous
Je resitue : je suis un homme célibataire depuis la fin du mois d’octobre, après une relation de 5 ans. J'ai envie de partager avec vous quelques-unes de mes expériences, IRL ou via SDR, les bonnes comme les mauvaises.
Je promets de dire toute la vérité, rien que la vérité ! 19. Hôtel tout proche et cheveux ras
En revenant dans ma ville d'origine, jolie petite station balnéaire, pour l'été, je me doutais que ça serait compliqué de rencontrer et de niquer aussi régulièrement que dans ma ville de 700 000 habitants. Cependant, je pensais qu'entre les saisonnières et les touristes, ça pourrait quand même le faire. Et bien non... Jusqu'à présent, c'est vraiment pas Byzance. Alors quand je tombe sur une meuf sur Fruitz qui a comme fruit la pastèque (qui symbolise la recherche d'un sex-friend), je ne me prive pas de sauter sur l'occasion Pourtant, elle a les cheveux ras. Il y a plusieurs années, j'aurais dit niet direct. Mais maintenant, ça ne me dérange plus. J'ai expérimenté les cheveux courts il y a peu, il est temps d'essayer les cheveux ras désormais. Quiconque a vu Natalie Portman dans V for Vendetta sait qu'on peut avoir le crâne rasé et être féminine et bandante Et puis, on ne peut pas toujours niquer des meufs aux longs cheveux ondulés, hein. Je lui fait d'ailleurs remarquer que, si on se voit, elle sera la première avec les cheveux aussi courts et que, de fait, je ne pourrai pas m'y agripper. Elle me répond alors que la longueur des cheveux ne change rien et que je pourrai m'agripper ailleurs, notamment à ses hanches. J'aime ça Marine a 21 ans, mesure 1m65 pour 55kg, est brune aux yeux marron, percée et tatouée et a un joli grain de beauté au coin de la bouche. Elle est originaire de l'autre bout de la France et est animatrice dans un centre de loisirs pendant l'été, alors qu'elle n'avait jamais mis les pieds ici avant. Elle vit à 20 km de chez moi, où elle loue une chambre chez des petits vieux et ne peut donc pas me recevoir. Du coup, elle est ok pour faire le déplacement pour me voir
Comme il m'est impossible de ramener une meuf à la maison familiale, intimité oblige, je prends une chambre dans un hôtel à cinq minutes de là. C'était depuis un petit moment une sorte de fantasme de niquer dans cet hôtel, à seulement cinq minutes de chez moi et que je vois depuis ma chambre.
Ceci dit, si on m'avait dit il y a dix ans que j'y niquerai vraiment, qui plus est avec une meuf aux cheveux ras, j'aurais eu du mal à le croire. Vendredi, je m'y rends une première fois à 17h30 pour y prendre ma clef et déposer mes affaires dans la chambre, puis une seconde fois, définitive donc, à 20h30.
Le temps de prendre une douche, Marine m'écrit pour me dire qu'elle sera là, comme prévu, à 21h30. Je vais l'attendre sur la terrasse et je la vois arriver à l'heure dite.
Je la rejoins sur le parking. Elle sort de sa voiture, je dois avouer que je suis rassuré en la voyant, par rapport à ses cheveux et à son style. Mais là, je me dis que je vais bien la péter. On se fait la bise et on se rend à l'hôtel.
On va dans ma chambre, on se pose sur le lit, elle me parle de son taf. Ça dure cinq minutes puis je me rapproche d'elle, je l'allonge et on s'emballe. Sa bouche est belle et bonne. On se retrouve vite à poil. Elle a un très beau corps : fine, petits seins, très joli cul Rien à jeter, nickel. C'est parti !
Spoiler :
On se galoche passionnément et elle prend ma bite en main. On baise une première fois, mais comme j'ai pas ken depuis longtemps (deux semaines et demie) et que j'ai été bien excité par nos longs préliminaires, je viens assez vite. Frustrant, mais elle me dit qu'on a toute la nuit pour le refaire. J'aime ça. |
Le temps de se rincer et nous voilà de retour sur le lit. On discute, on parle de sa quinzaine de tatouages. Je la caresse et je suis subjugué par la douceur hallucinante de sa peau, notamment de ses jambes. Puis elle me demande mon prénom, car sur Fruitz c'est lié à Facebook, où j'utilise un pseudo. Je lui donne donc mon vrai prénom. Elle va fumer une clope à la fenêtre puis me rejoint.
Spoiler :
On baise une deuxième fois. Elle est sur moi et je peux prendre son joli cul en mains et le claquer. Mais elle me fait mal à la bite à cause d'un trop plein d'entrain, rien de grave ceci dit, heureusement. On change donc de position et je reprends le commandement des opérations, avec une bonne levrette claquée des familles. Ça dure, ça dure, c'est super bon. Cette fois, je la fais jouir. Mais pas moi, harassé par la chaleur et à bout de souffle. |
Petit passage par la douche, deuxième clope pour elle, puis retour au lit. On parle de cinéma, de théâtre, de musique... Et surtout des applications de rencontres, et notamment du comportement débile des femmes qui sont contre les plans culs ou celles, plus généralement et hors SDR, qui considèrent que les filles qui couchent le premier soir sont des putes ou des salopes. Encore une fois, ça fait du bien d'entendre ce genre de discours venant d'une femme. Je fini par conclure que j'adore coucher le premier soir et que je suis donc une grosse salope
Spoiler :
Elle vient se blottir contre moi, on s'embrasse et on repart pour un troisième round. Mon regard dans le sien, je lui dis qu'elle a de très beaux yeux. C'est toujours aussi bon et cette fois on jouit tous les deux. Il était temps. Parfait ! |
Troisième douche, troisième clope pour elle, puis retour au pieu, mais sous la couette cette fois. Elle pose sa tête sur mon torse et remarque en voyant mon pied qui sort du lit que j'ai des hallux valgus, tout comme elle, même si les miens sont plus développés. Puis on parle de voyages, et surtout de la Belgique, de Bruxelles et des Belges, ce qui nous amène à partir sur la bière et l'alcool. De façon générale, nos conversations sont aussi intéressantes que nos ébats sont bons, et on se marre bien.
Mais la fatigue commence à se faire sentir. Il est 2h30 du matin, on s'endort dans les bras l'un de l'autre, après qu'elle ait complimenté ma barbe Son réveil sonne à 9h30. Elle se rapproche de moi et me caresse délicatement le bras, alors que je suis encore plongé dans un demi-sommeil. C'est très agréable. On finit par s'embrasser et me voilà réveillé. Spoiler :
Elle me grimpe dessus et on remet ça une quatrième et dernière fois. Cette fois, ça va vite, mais c'est toujours aussi bon. |
Une dernière douche, mais pas de dernière clope. Elle se rhabille, je l'embrasse et je caresse son joli cul une dernière fois, puis elle file, en me disant de lui faire signe si je veux la revoir. Pourquoi pas... Je retourne au lit, vu qu'il me reste une grosse demi-heure avant de libérer la chambre. Je me dis que ça valait vraiment le coup de la faire venir ici. Je fini par m'habiller et par quitter la chambre à 11h. Je laisse mes clefs à la réception et je m'en vais, en me disant deux choses : dans cinq minutes je suis chez moi et c'est pas si mal les cheveux ras * Le prénom et la profession ont été modifiés, évidemment.
J'espère que ça vous a plu, A bientôt !
TL;DR : Dans la ville où je passe l'été, les occasions se font rare. Heureusement, sur Fruitz, je rencontre une fille aux cheveux ras qui aime la pastèque. On a passé une nuit dans un hôtel à cinq minutes de chez moi. Et c'était très bien.
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Le patron :
CyrilleTelmer a écrit :
@tagcr l'héritière communiste
J'avais annoncé, vous avez demandé. Me voici.
https://i2.wp.com/68.media.tumblr.c [...] o8_250.gif
Tous mes CR commencent pareil: "me voici à nouveau célibataire, back to SDR gnagna". Bon. Désolé, c'est encore ça. En avril, au bout d'une relation raisonnable mais sans passion, j'ai décidé de me mettre à la recherche d'une autre relation, toujours raisonnable, mais si possible avec un peu plus de passion.
Du sérieux, donc. Enfin, de préférence. Contrairement à ce que prétend régulièrement donut, je ne suis pas un homme incasable!
Mais voilà, puisque GG m'a appelé à la magistrature taulière, j'ai été occupé à prêcher céans, à vous détourner de l'amertume incelle envers le sexe opposé, (veau d'or de ce topic) et je n'ai pas toujours eu le temps de m'investir dans les SDR.
L'intervention d'une amie (qui, c'est un secret de polichinelle ) m'évitant de sombrer dans la crèveladallance, voilà une raison de plus d'être paresseux sur OKC, où je suis comme allongé sous un manguier, en attendant que le fruit me tombe dans la bouche.
C'est malgré tout ce qui s'est passé. Après quelque temps à swiper nerveusement des gens qui disent rechercher une relation à long terme, MAIS QUI N'ONT RIEN MIS SUR LEUR PROFIL, je tombe sur celui d'une femme qui a une voix. Oui, il y a un ton, et il est juste. Quelques petites blagues, ça ne mange pas de pain. Des références nerd, et je me dis qu'heureusement ce profil va plus loin que "Je m'appelle Roberte je cherche un monsieur qui aime le fromage" . Donc je like, et j'attends.
Quelques jours plus tard, le contre-like arrive, et elle enchaîne par un message du style "j'ai fait ton test, il est rigolo".
Ah oui parce que ahem . Il n'y a pas que sur ce topic que je fais des JEUX. J'en ai un sur mon profil qui s'appelle "Qui veut pécho Monsieur Telmer". C'est euh... Disons un succès de niche. En tout cas ça lui plait, et j'en suis ravi.
La discussion s'enchaîne, et finalement nous constatons être tous les deux présent sur un réseau social assez inhabituel: 23AndMe, le facebook de l'ADN. Je passe un moment à observer ses chromosomes, tous bleus d'un côté, et bordeaux d'un autre, alors que les miens sont bariolés. Ils racontent une histoire qu'elle va me dire en plus de détails:
https://miro.medium.com/max/1000/1* [...] 4gOOUg.gif
A l'Est, crépuscule de l'ère communiste. Comme il est de coutume entre pays du Bloc, des étudiants cubains sont envoyés patauger dans la neige plus près de la Maison Mère, histoire de parfaire leur éducation de bon camarades. Dans ce pays fait de vodka et de pierogi, un jeune homme n'a que faire de Marx, il découvre l'Europe.
La jeunesse et le charme antillais étant ce qu'ils sont, le cœur d'une jeune slave va chavirer. Dans la froidure de l'hiver et de la nuit, la fébrilité de l'adolescence, la passion, l'ivoire contre l'ébène, oups... Maudits américains et leur embargo sur les préservatifs!
Voilà la jeune femme embarrassée. La jeunesse et le charme antillais étant ce qu'ils sont... https://i.ibb.co/sbMxzfx/sangrocul.gif
9 mois plus tard, sur le parvis d'une église clandestine épargnée par le communisme, une surprise attend le père Sergei.
- Jezus Chrystus, marmonne-t-il. Encore un nourrisson? Il va peut-être falloir revoir notre politique sur l'éducation sexuelle.
Puis il ramasse ce nouveau-né, abandonné par une malheureuse, mais certes pas par notre Seigneur, et jette un coup d'oeil dans le landeau.
- mój Boże, mais il est Noir! Il va falloir le faire adopter à l'Ouest.
Et voilà comment cette femme qu'on appellera Mary-Jane, s'est retrouvée dans famille française, sur 23AndMe, et dans mon répertoire whatsapp, au nom de Sexy Mary. BON J'AI BRODE UN PEU. Le temps de cet intermède historique, la conversation a avancé: elle est bioinformaticienne, fan de JDR, et m'appelle de temps en temps "mon mignon". Qui peut résister à une femme qui parle comme Kriss de Valnor?
Il est temps de vérifier la conformité de cette prétendante à mon PLAN de vie.
-Enfants?
-Les élever dans un manoir au milieu du Katanga pour leur apprendre le Kung-Fu et la formule de Taylor?
Et elle ajoute ceci "je préfère faire des enfants avec des amis qu'avec un partenaire amoureux. L'amitié est plus durable que l'amour".
Tant d'audace! Mademoiselle, me ferez-vous l'honneur d'un date?
Après quelques reports et tergiversations, la/le date est fixée, et nous allons à mon meilleur spot: restaurant africain Osé, à strasbourg saint denis. J'ai passé mon samedi à me coiffer, histoire d'être au sommet.
Bien sûr elle est en retard, et moi en avance. Heureusement j'ai amené un livre, qu'elle puisse me trouver plongé dans la lecture, les cheveux au vent et le sourcil froncé, bégé. Ah oui c'est bien, ça. Lorsqu'elle arrive, je hurle SHARINGAN! https://i.ibb.co/yqmdBWj/ezgif-com-resize-1.gifdans le restaurant, et passe quelques secondes à inspecter sa silhouette.
- Une chevelure crépue blonde. - Une corpulence agréable.
- Des fesses.
- Un décolleté audacieux, parfait comme celui de loupie
- Une odeur d'huile de coco, tellement classique. - Et les aisselles non rasées, merci le sharingan. Je ne suis pas homme à être rebuté par si peu. Donc elle s'installe, la conversation aussi. Fluide. Comme son gender (non, je rigole ). Mais c'est un peu une hippie, c'est sûr. Je suis sur qu'elle doit écouter l'hymne de nos campagnes. Bon je suis mauvaise langue.
J'apprends que comme moi, elle a ses petits hobby de nerd: elle a un classifieur non-supervisé des rencontres qu'elle fait. Elle met tout ça dans un excel. Je trouve ça excellent.
Sinon elle a des rêves de stabilité, mais avant tout, elle veut partir en Amérique du Sud.
Pour une durée indéterminée. D'ailleurs c'est en octobre.
Je ne vais pas dire que je suis refroidi, mais c'est une nouvelle en demi-teinte. Allez Telmer, on profite du moment, le moment! Du coup je lui propose de passer à mon bar favori, qui sert des cocktails dégueulasses, mais qui est joli et accessible par une porte dérobée au fond d'un restaurant.
Ça a l'air de l'amuser.
Puis nous commandons quelques cocktails, l'occasion de se rapprocher un peu. J'ai très envie de l'embrasser, mais ce n'est que le premier date, je préfère rester simple. Elle me raconte ses aventures précédentes, et je constate qu'elle baise beaucoup, et qu'elle multitargette à fond.
Bon moi j'ai pas caché qu'il m'arrive de coucher avec des amies, donc bon, c'est legit. Le bar finit par fermer, elle paye les cocktails, et, pour rallonger le date, je pars dans la même direction qu'elle sur la ligne B: j'irai dormir chez ma mère plutôt que chez moi.
C'est dans le train que j'apprends que la famille qui l'a adoptée est pétée de thune, donc qu'à la limite elle n'aurait même pas besoin de travailler pour vivre.
Qui peut résister à une riche héritière? A gentilly, Mary-Jane descend, et me fait la bise sans montrer aucune hésitation.
Et moi non plus, je n'hésiterai pas à envoyer le traditionnel message post date "merci pour ce moment. J'aimerais bien qu'on se revoie".
TLDR: c'était bien.
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CyrilleTelmer a écrit :
Sinon je rentre de mon 2e date avec Mary-Jane du dernier CR. Pécho à la joprime et nocturne dans le parc de cité universitaire ![[:fan de rama:2] [:fan de rama:2]](https://forum-images.hardware.fr/images/perso/2/fan de rama.gif)
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Tymoof, la pause déjeuner :
Schezario a écrit :
TAGCR : Le temps d'un déjeuner.
Pour toi topic, pour égayer ton après-midi.
Avec la 9/10 du boulot on se croise régulièrement, se dit rapidement timidement bonjour depuis des plombes. Ce matin alors que comme chaque matin on se croise sur la route du café on échange quelques mots dont nos prénoms. Puis de fil en aiguille on en vient au déjeuner, moment où je lui demande si elle est libre pour déjeuner ce midi. Et c’est un oui. Bon retournant à mon bureau je me demande un peu pourquoi j’ai fait ça, mais soit.
Arrive l’heure fatidique, on se retrouve et on sort donc déjeuner. Fait chaud, évidemment. On papote toujours, elle est divinement souriante, le regard pénétrant, intelligent et mutin (et ça les enfants c’est rare), sa robe ondule légèrement sous la petite brise. De sa démarche gracieuse et assurée nous nous rendons dans un resto non loin.
On discute de toute et de rien, les banalités ordinaires servant de prélude, voyages, appartement, boulot. Puis sur des sujets plus intimes sans que jamais elle ne se départe de son sourire ni de son regard, probable cause du réchauffement climatique.
Elle est célibataire, c’est fou je ne l’avais pas vu venir . On discute un peu musique. Elle est intéressante, sympa, simple.
La pause est courte, nous partageons une passion folle pour les réunions dans l’élevage de bovin, aussi il est rapidement temps de rentrer à la niche.
Ça papote toujours avec quelques blancs très appréciable, puis on se sépare sur un "à bientôt".
Voilà, aucune idée de s'il y aura un match retour ou pas. TDLR : J’ai mangé une salade, elle était moins fraiche que celle avec qui je l’ai partagée.
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Schezario a écrit :
Vous allez me jeter des rochers, mais j'ai pas envie que ça avance. Pas envie de couple, pas envie de plan cul ; ça tombe un peu mal.
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Loupie94 à la mer. C'est plus facile pour les femmes mais c'est plus dur avec les femmes :
loupie94 a écrit :
Bon....Je ne sais pas où j'en étais restée. Bref hier fin d'aprem je vais à la plage avec ma fille. Et devinez qui je croise? Monsieur avec sa fille. En mini slip de bain très seyant (non en vrai je crois que ça ne va à personne mais il ne le portait pas si mal que ça, facile que on est si grand et maigre). Du coup on a passé du temps ensemble dans l'eau, à jouer avec les enfants. Il n'y a rien eu d'équivoque. Puis vient l'apero monsieur est avec ses enfants madame se met à ma table avec le cocktail du jour (j'étais en train de siroter le mien). Après dîner je suis au bar avec mon café quand Madame vient demander une coupe de champagne. Problème : ils ne servent pas de coupes. Mais ils ont des bouteilles. Elle achete la bouteille et propose une coupe aux personnes déjà au bar.
Après c'est un peu flou.
On a fini la bouteille en jouant à 5 à un jeu de société qui a tourné au four rire. Puis une autre bouteille de champagne. Puis on est retourné au bar. Bu du cidre. On a blagué sur le fait que j'allais dormir avec elle pendant que monsieur dormait avec les enfants. Elle m'a fait des compliments que j'ai retournés. Je vous rappelle que nous n'avons jamais été seules toutes les 2 hein.
A minuit trente j'ai décidé de regagner ma chambre. Elle m'a dit " je te raccompagne". On a pris l'ascenseur ensemble, elle m'a dit qu'il faudrait qu'on échange nos coordonnées. J'avais envie de lui dire qu'elle était belle et que j'avais envie de l'embrasser.
Arrivée devant ma porte elle m'a demandé si ça allait. Et là chers nigauds vous pouvez considérer que je suis des vôtres. Je ne sais pas si j'avais trop ou pas assez bu mais je n'ai rien fait. Trop belle, trop de sourire, trop de formes voluptueuses.....j'étais trop impressionnée.
Effectivement c'est plus compliqué avec les meufs Ce matin elle était radieuse au petit déjeuner, m' a demandé si j'allais bien. Je me suis assise à sa table. Son bébé dans mes bras. Monsieur est venu nous rejoindre. Il a dit qu'elle était rentrée à 3 heures du mat et s'était collée contre lui. Qu'il l'avait jettéeen lui demandant de la laisser dormir.
Et ce matin c'est elle qui lui a demandé de m'emmener avec lui faire des courses. On a bien discuté, il est cool mais là non plus rien d'équivoque. On ne peut donc pas dire que j'ai été draguée par un couplé non. Il reste 2 jours et 2 nuits de vacances. On verra...
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Les posts de la semaine :
Cyrille. C'est le patron, je suis obligé
CyrilleTelmer a écrit :
Bon. Après moult ajouts de dernière minute, le JEU est prêt. Vous allez donc savoir qui est pertinent, drôle, sexy, bienveillant ou divertissant.
/!\ SAUF QUE: pour rester dans la légalité, c'est l'école des fans, vous constaterez que tout le monde a le max en bonassitude. /!\
Si vous voulez voir les figures complètes, mp pour le lien spécial.
Pour l'instant il n'y a que des testeurs qui ont voté (dont principalement moi), donc ne vous étonnez pas si Capitaine Suruba est le plus pertinent du topic alors qu'il passe son temps à tacler .
Voilà. Merci à Tuxerman, ainsi qu'Amraz qui a aidé au perfectionnement de la chose, depuis sa tombe. L'ANALYSE DES POSTEURS
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Le pavé de Grenouille Bleue. C'est une vieille anecdote, surprenant
Grenouille Bleue a écrit :
L'histoire est donc totalement authentique. Et elle commence dans l'Ohio, dans la charmante ville de Columbus (2 millions d'habitants), qui héberge un énorme campus, Ohio State University, 50 000 étudiants, vous imaginez le monstre. On se perd dans les allées boisées, des flics en civil un peu partout pour éviter les soucis, des restaus à la pelle, des cantines, des bars, des dortoirs...
Et comme tout campus américain, il y a autour de l'université les maisons des étudiants assez riches pour payer un loyer. On y trouve de tout, de la petite mansarde pourrie jusqu'au manoir gigantesque. Les prolos dorment dans les internats, les gosses de riche dans ces maisons. Et ceux qui font parties des fraternities et sororities (ces fameux "clubs privés" des universités américaines) se taillent la part du lion.
Seule obligation quand on habite dans un de ces apparts: faire une fois par an une "keg party". Une soirée bière où l'on achète un, deux ou vingt fûts de bière selon ses moyens, et où la maison est ouverte à tout le monde (le moindre passant peut venir se servir au fût).
Vous avez bien compris le décor ? Ok , alors rajoutons un détail intéressant. Nous sommes en avril 2001, et on va bientôt élire le "campus le plus délire des Etats-Unis". Ohio State University, de par sa taille, est fermement décidé à gagner cette année. Et pour ça, ils ont une super idée: faire toutes les keg parties en même temps, rassembler tous les fûts, et donner donc un open bar géant dans les rues en mettant leurs moyens en commun.
Hum. Faites le calcul. Sur les 50 000 étudiants, il doit bien en avoir 2 000 dans ces maisons. Chacun prévoit entre 50 et 1000 litres de bière selon ses capacités et l'argent de papa/maman. Au final, qu'obtient-on ? Dans les 200 000 litres de bière qui vont couler à flots dans une grande nuit d'orgie, tous répartis dans les maisons qui jouxtent une des rues les plus chics du campus, Norwich.
A cette époque, je suis un étudiant fraîchement arrivé dans la ville et l'université, qui habite dans l'internat et ne connaît rien à toute cette histoire. Je connais quelques filles sur place suite aux premières soirées et soudain me voilà assailli de messages: "Ce soir, c'est l'orgie, ça va être une soirée dont tout le monde se souviendra, ya la plus grosse keg party au monde qui se monte à Northwitch, amène ton p'tit cul de frenchie, c'est la soirée ultime !"
Pour les besoins de l'histoire, je rappelle que j'avais à peine 22 ans. Donc une soirée bière, ça m'intéressait. Je rejoins donc une fille rapidement et on se rend sur place. Les rues sont noires de monde. Il y a déjà des gens bourrés un peu partout. Des centaines de flics sont immobiles au milieu de la chaussée, prêts à tataner la gueule des fauteurs de trouble. Pour l'instant, il est tôt, tout va bien. Curieux, je rentre dans la première maison, je tombe sur un keg, une fille en monokini commence à agiter un tuyau de pompe d'arrosage. OK... donc il n'y a pas de verre, on boit à même la pompe, et ces charmantes filles dénudées, les "keg bitches", sont les propriétaires de la maison. Super. Je teste mon accent, ça passe plutôt bien, du coup je finis par participer à un "Keg stand": on vous prend par les pieds, la tête en bas, on vous met le tuyau dans la bouche, et on pompe jusqu'à ce que vous n'en pouviez plus. Les autochtones sont sur la base de 40 secondes, j'ai tenu péniblement 25.
Bref, dans tout ça je perds la fille avec qui j'étais venu de vue, pas grave, de toute façon impossible de rester longtemps près de quelqu'un dans ce bordel. Je croise une fille complètement bourrée qui me propose une pipe contre une bière, je refuse poliment et je continue mon chemin.
Au fur et à mesure, les maisons deviennent de plus en plus bourges. On est dans un coin chic, c'est évident. Du coup les fûts sont encore plus nombreux. Je regarde ceux dans le jardin, ils sont déjà tous vides. Titubant, je monte les escaliers et je pénètre dans la maison. Dedans, il y a une dizaine de personnes en train de picoler comme des porcs. Je me joins à eux sans savoir où je me trouve. L'important, c'est qu'en face de moi il y a une fille trop, trop mignonne. Je décide donc d'utiliser ma technique de séduction number ouane: je continue à boire comme un trou et je trouve dans l'alcool le courage d'entremêler ma langue à la sienne.
Et soudain...
Soudain, un mec pénètre dans la pièce et commence à gueuler: "bon, les flics sont devenus fous, ils tirent aux lacrymos sur tout ce qui bouge, la fête est finie ! Je suis le propriétaire de l'appart, tous dehors, tous dehors !"
(Pour ceux qui se demanderaient pourquoi ce gars parlait français, je répondrai simplement que je vous fais de la traduction simultanée pour ne pas choquer les non-anglophones. Pour les autres, ça devait ressembler à "Now people get the fuck outta here, cops are turnin nasty and I don't wanna choke on their fuckin gaz, now move, move, move !" )
Bon. Je suis bourré, mais comme tout le monde se barre, je me décide à faire de même. Je repose mon américaine et je fais deux pas hésitants vers la sortie. Là, la fille me rechope par le bras et me fait "mais non, reste, moi aussi je suis coloc ici donc t'as pas à partir, c'est moi qui t'héberge" (No, let's stay, let's fuck).
Du coup je me rassois, le mec qui est rentré me laisse un regard noir mais ne réagit pas, on est plus qu'une demi-douzaine dans l'appart. Je continue à boire et à apprendre aux papilles gustatives de l'américaine la signification du french kiss, et j'oublie tout ce que le gars a dit. Puis, étant passablement imbibé, je me dirige vers les toilettes pour aller pisser.
A ce point du récit, vous vous dites "putain, il abuse, pourquoi il nous parle des chiottes, on était en plein trip romantique, là, on y a presque cru à son histoire de baiser sensuel". Non, mais si je vous parle de ça, c'est qu'il y a une raison.
Et la raison, c'est que pendant que je suis dans la salle de bains, j'entends soudain un sifflement sourd et une explosion dans la pièce à côté. Suivis de hurlement. Ces cons de flics venaient de balancer une lacrymo sans avertissement à travers la fenêtre ouverte. Fumée partout, j'arrive dans la salle en fermant les yeux. Je les entrouvre, la dulcinée est à genoux en train de pleurer et de se frotter le visage. Ni une ni deux, toujours là pour aider, je la chope par les aisselles et je l'emmène dans la salle de bains pour lui passer de l'eau sur le visage.
"AAAAAAAAIE !" qu'elle hurle.
Ouais. Bon. Vous ne le saviez peut-être pas mais il ne faut pas mettre d'eau dans les yeux de quelqu'un de gazé, parce que ça condense le produit corrosif. C'est con, hein ?
Bref, on revient dans la pièce principale, la fumée est dissipée mais l'air est super piquant, et soudain une grosse voix commence à nous interpeller par mégaphone interposé.
"Please don't move, this is the police speaking ! We have this building surrounded !"
Bon, un mégaphone qui vous demande de ne pas bouger, généralement, je m'exécute. Sauf que vu le gazage de la pièce, tout le monde n'était pas en état de réfléchir correctement. Une fille de l'appart se dirige vers la porte en toussant et en pleurant, et l'ouvre en grand pour respirer un peu d'air pur. Erreur fatale. Elle a à peine ouvert la porte qu'elle part en arrière en hurlant et en se tenant la jambe: elle s'est faite shooter. Et attention, eux, ils n'en sont pas à polémiquer sur le flashball. Ils utilisent des espèces de pistolets à bouchon, qui balancent des balles de liège qui font un mal de chien. Touchée à la jambe, la demoiselle part donc à la renverse en laissant la porte ouverte. Et là, c'est le drame. Le mec de la fille, furieux qu'on s'en soit pris à sa copine, se dresse à la fenêtre comme un chevalier des temps modernes. Il est grand, il est beau, il est puissant dans sa rage, ses trois poils de barbe frémissent alors qu'il bombe le torse et se met à insulter les flics.
La réponse ne se fait pas attendre: fuiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiyouuuuuuuu, une nouvelle grenade lacrymo explose dans la pièce (je fais super bien le bruit de la grenade lacrymo). Cette fois, si vous avez bien suivi, je m'y trouve aussi. Et je me prends tout dans la gueule. Comme je porte des lentilles, elles se barrent instantanément et se font piétiner dans la confusion, j'ai la gorge irritée, je vois plus rien, je me mets de l'eau sur la gueule, je hurle parce que ça brûle encore plus (oui, quand je suis bourré, je mets du temps à comprendre les trucs).
Et là, ma copine de la soirée décide de prendre les choses en main.
"Dans ma chambre ! Vite !" qu'elle gueule.
Bon, j'essaie de lui expliquer vaillamment que je ne suis pas convaincu que c'est le meilleur moment pour lui apprendre toutes les techniques sexuelles à la française mais elle ne veut rien entendre et me chope par le bras. Tous les autres colocs nous emboîtent le pas. Et on se retrouve donc dans une chambre aussi spacieuse que mon appart, avec des tableaux de maître au mur et des fleurs séchées sur la table, ainsi que des portraits de son papa. Parce que son papa, c'est pas n'importe qui.
"Mon papa, c'est pas n'importe qui !" dit-elle, parce qu'elle peut m'entendre penser.
Putain, encore une fille-à-papa, j'en ai marre, j'attire que ça. Il s'avère donc que nous sommes dans la maison la plus chic de Norwich, habitée comme il se doit par la jeunesse dorée américaine, et qu'elle est ainsi la fille d'un amiral censé être super connu. Du coup, le pognon qui suintait dans l'appart commence à se justifier.
Elle appelle donc son père. Pour ceux qui suivent un peu, il est 3h du mat environ. Du coup, personne ne répond. Des larmes de rage coulent sur son visage délicat, ses mains se crispent avec frustration sur les armatures de son soutien-gorge, ses fesses fermes tendent agressivement le tissu de son jean. Oui quand j'ai bu, je me sens 'achement plus concerné par la fille que par les flics. D'une voix pâteuse, je lui propose de passer le temps agréablement et de gicler les autres colocs de sa chambre. On me regarde un peu de travers. Elle, ça la fait marrer - mais ça ne tempère pas son indignation. Son père n'est pas dispo ? Pas grave, elle appelle CNN.
"Ouaaaais, on est des ados oppressés par le Grand Capital, c'est la lutte finale, venez nous filmer en train de nous faire tabasser !" suggère-t-elle à CNN.
Qui lui suggère en retour d'aller se faire tester son anatomie par un français de passage.
Frustrée, elle raccroche le combiné. Elle n'a pas obtenu son équipe de journalistes, mais par contre elle a appris pourquoi c'est tellement le bordel: visiblement, il y a eu des émeutes dehors (normal avec 10 000 personnes bourrées et des flics en plein milieu), et il y a eu un mort parmi les policiers. Du coup ils ont vu rouge et ont tabassé tout ce qui bougeait. Un des colocs de la maison, sans doute convaincu dêtre protégé par son illustre naissance, a riposté en balançant des canettes. Et ils l'ont coursé jusqu'ici. Super.
Elle reprend le téléphone et appelle ABC en grommelant entre ses dents. Elle chope une personne de la chaîne, gueule dessus, parle de son père, menace, cajole, promet... et une équipe accepte de se déplacer. La Dulcinée est aux anges. On va parler d'elles aux infos, tu parles !
"Par contre, on va quand même pas forcer le barrage de police, faut pas déconner non plus ! A vous de passer, on vous interviewera une fois dehors".
La fille se tourne vers moi et me fait "ouais, c'est génial, t'es français, on va pouvoir dire que c'est un incident diplomatique, super, on va montrer à ces flics qui c'est le chef, je compte sur toi pour témoigner à la télé".
L'alcool a beau me rendre joyeux et un peu stupide, il n'annihile pas complètement les réflexes de survie les plus élémentaires. Je suis là en échange scolaire pour obtenir mon diplôme, j'ai quelques doutes sur les réactions du staff si jamais j'apparais aux infos en train de soutenir la cause estudiantine. Du coup, je réponds ce que n'importe qui aurait répondu à ma place: "euh, bof ton idée, tu préfères pas baiser ?"
Ok, je pense avec ma bite, mais jusque là elle ne m'a jamais laissée tomber, alors que mon cerveau oui.
Elle commence à m'engueuler, quand soudain le mégaphone se remet à beugler.
"Now get out, one at a time, I wanna see your hands !!"
"Super" qu'elle fait la fille, "on peut sortir sans faire de plan foireux, bon tu te mets devant, t'es grand, comme ça je suis juste derrière toi et je prends des photos de leurs conneries en flashant juste sous ton bras'".
"Euh..." je fais.
Quelques secondes plus tard, rendu assez obéissant par des promesses libidineuses, j'ouvre tout grand la porte. Je serre les abdos que je n'ai pas en attendant qu'on me tire dessus, mais rien. J'ai les mains bien en vue, derrière moi la fille se planque et arrose tout le monde de photos. Je vois une scène de film américain: des bagnoles arrêtées en travers de la route, des flics protégés par les portières ouvertes, un gars avec un mégaphone. Gloups.
"Toi, là ! Tu habites dans la maison ?" me demande le cerbère.
Gloups bis. Perdu pour perdu, je force mon accent et ma grammaire, et je me lance.
"I'm french, I study business, I don't know why you shoot, I live in Fisher College"
L'accent a un effet miracle, tout d'un coup les armes s'abaissent. A mon avis et vu la maison, ils ont certainement cru qu'ils avaient fait une boulette et que j'étais un fils d'ambassadeur ou une connerie comme ça. En tout cas, leur ton se radoucit vachement, et ils s'excusent, ils vérifient quand même que je ne suis pas armé - je ne le suis pas - et je passe avec la fille en bandoulière. On est dehors, youpi, youkaida.
Derrière nous, les gens continuent à sortir et se font interroger. Je suis comme un con, déchiré, à 4h du mat, dans un coin que je ne connais pas. Je ne sais pas où est mon dortoir.
"Pas grave" fait la fille, "on va chez moi" (je vous avais dit qu'il y aurait du cul à un moment).
"Mais, euh, c'était pas ici, chez toi ? j'ai du mal à comprendre, là"
"Sisi mais j'ai une autre piaule, je fais partie d'une sorority, on a un manoir un peu plus loin, j'ai les clés, on se couchera là-bas"
Elle me fait un sourire suggestif, n'empêche qu'un doute me traverse l'esprit.
"Euh... une sorority, c'est pas le machin où il n'y a que des filles ?"
"Si si"
"Et où les mecs n'ont pas le droit de rentrer ?"
"Oui oui"
"Et il y a beaucoup de mecs qui rentrent quand même ?"
"Non, aucun, même les mecs des filles ne peuvent pas venir"
"Ah."
"Il y a des panicbuttons dans l'appart pour appeler les flics, et ils sont impitoyables."
"Ah."
"Mais toi c'est différent, t'es français"
"Oh."
Bon, guidé par mon troisième membre, je me laisse donc entraîner sagement dans la direction de la sorority. C'est de nouveau une baraque qui pue le fric, en plein coeur d'un quartier super chic. Elle tourne la clé, ouvre la porte, puis pousse un juron.
"Merde, l'alarme, je connais pas le code"
Je m'attends à tout moment à entendre les sirènes, mais elle m'explique que seules certaines zones sont protégées. En particulier, le canapé de l'entrée est en terrain atteignable (mais la télé non).
Que vouliez-vous que je fisse et que nous fassiassions ? Enfin arrivé au but, je roule sur la fille et le canapé, et nous nous étreignons avec amour et tendresse (et un taux d'alcoolémie assez élevé). Histoire de hisser bien haut les couleurs de la France, je tente de démontrer tout mon savoir-faire kamasutresque (ça va pas très loin, je suis pas souple). Du coup, on se casse la gueule du canapé.
Et là, c'est le drame.
OINK, OINK, OINK, OINK ! hurlent toutes les alarmes de la maison.
Alors ils ont un système super perfectionné et super débile, les américains, c'est que l'alarme condamne aussi la maison: les fenêtres se bloquent et la porte aussi. C'est super pour empêcher les criminels de s'enfuir, ça l'est certainement moins quand on est victime à l'intérieur. Mais bon, c'est pas le sujet, je pensais pas des masses à ce genre de problème sociologique alors que j'étais à poil par terre dans un no man's land (littéralement) avec des alarmes dans tous les sens et des bruits de pas dans l'escalier.
Dois-je répéter que c'était un truc hyper luxueux ? Toutes les filles qui font irruption dans la pièce doivent au moins porter des sous-vêtements dior, pour celles qui portent quelque chose. Pour la première fois de ma vie, la nudité féminine ne m'excite pas. J'entends des hurlements de terreur partout et, au milieu, Dulcinée qui essaie de faire entendre sa voix.
"He's french, he's french !" elle meugle.
D'un seul coup, l'orage s'apaise. Il n'y a plus que le bruit de l'alarme, qui s'arrête bientôt. J'entends vaguement une fille au téléphone rassurer les flics. Soudain, je ne suis plus un pervers, mais un objet d'étude. Les filles s'approchent (les filles nues s'habillent), et je commence à subir un feu roulant de question (ainsi que la dulcinée). Et là...
Et là j'aurais bien aimé dire que ça a dégénéré en orgie mais pas du tout, les panicbutton avaient quand même été activés, donc les flics arrivent avec leur sirène à fond pour la seconde fois de la nuit. En deux secondes, je suis plaqué au sol et menotté les mains dans le dos. "He's french, he's french !" crie ma bonnasse de service.
Les autres filles prennent ma défense, les flics se détendent, mais n'empêche qu'il ne faut pas transiger avec les règles, je dois partir d'ici. Ils me prennent dans leur bagnole et me déposent dans un coin random de la ville à quelques km d'ici.
Et je me suis retrouvé avec la moitié de mes fringues à la main, sans lentilles et un taux d'alcoolémie approchant les 3g par paupière, dans un coin que je ne connaissais pas, à une époque où les téléphones portables et les GPS n'existaient pas.
Voilà voilà.
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Ils nous ont quittés
Tilk, pour l'ensemble de son œuvre...
A la semaine prochaine ![[:arwam:4] [:arwam:4]](https://forum-images.hardware.fr/images/perso/4/arwam.gif) ---------------
Demain c'est loin.
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