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Auteur Sujet :

Cours de français : Leçon 221 : Feu, feue, feus, feues

n°1967026
morgoth1
Agathe ze Céleste powah§§§
Posté le 02-02-2004 à 09:45:58  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Wiwige a écrit :

pkoi ???????? :cry:
 
ca me parait completement illogique... Quelqu'un pour m'expliquer ?


 
"De toute façon" équivaut à "quelque soit la façon", enfin je pense [:morgoth1]


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mood
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Posté le 02-02-2004 à 09:45:58  profilanswer
 

n°1967041
3615Buck
54 ans de Belgitude...
Posté le 02-02-2004 à 09:48:44  profilanswer
 

morgoth1 a écrit :


 
"De toute façon" équivaut à "quelque soit la façon", enfin je pense [:morgoth1]


 
quelle que soit, pas quelque :)


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Mon œuvre ~ Mon drame ~ Vos gueules
n°1967048
Profil sup​primé
Posté le 02-02-2004 à 09:50:26  answer
 

morgoth1 a écrit :


 
"De toute façon" équivaut à "quelque soit la façon", enfin je pense [:morgoth1]


le sens est le même, dans le premier cas tu exprimes "quelle que soit la manière" (une d'entre elles prise au hasard)...
dans le deuxième cas tu exprimes "l'exhaustivité des différentes possibilités"  :)


Message édité par Profil supprimé le 02-02-2004 à 09:52:00
n°1967051
3615Buck
54 ans de Belgitude...
Posté le 02-02-2004 à 09:51:08  profilanswer
 

alberich a écrit :


le sens est le même, dans le premier cas tu exprimes "quelque soit la manière" (une d'entre elles prise au hasard)...


 
Quelle que :)


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Mon œuvre ~ Mon drame ~ Vos gueules
n°1967054
Wiwige
Toutes façons, c'est ma faute
Posté le 02-02-2004 à 09:51:54  profilanswer
 

je pensais que c'etait une contraction de "de toutes les façons" ça m'aurait parut logique...
 
je vois mal comment on passe de "quelle que soit la façon" à "de toute façon" ?

n°1967055
Profil sup​primé
Posté le 02-02-2004 à 09:52:27  answer
 

3615Buck a écrit :


 
Quelle que :)


 :jap: j'ai édité

n°1967058
3615Buck
54 ans de Belgitude...
Posté le 02-02-2004 à 09:52:43  profilanswer
 

Wiwige, utilise "quoi qu'il en soit" et ton problème est résolu ;)


Message édité par ayena le 02-02-2004 à 09:52:59

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Mon œuvre ~ Mon drame ~ Vos gueules
n°1967069
Profil sup​primé
Posté le 02-02-2004 à 09:55:07  answer
 

3615Buck a écrit :

Wiwige, utilise "quoi qu'il en soit" et ton problème est résolu ;)


pas le même sens  :non:  
quoi qu'il en soit = abstraction faite des arguments cités = celà ne change rien à l'affaire  :)

n°1967073
3615Buck
54 ans de Belgitude...
Posté le 02-02-2004 à 09:56:07  profilanswer
 

alberich a écrit :


 :jap: j'ai édité


 
[:tieumlar]


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Mon œuvre ~ Mon drame ~ Vos gueules
n°1967116
morgoth1
Agathe ze Céleste powah§§§
Posté le 02-02-2004 à 10:04:59  profilanswer
 

3615Buck a écrit :


 
quelle que soit, pas quelque :)


 
En plus c'est ce que je voulais écrire.
 
Putain chuis dyslexique ou quoi [:morgoth1]


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mood
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Posté le 02-02-2004 à 10:04:59  profilanswer
 

n°1967129
Wiwige
Toutes façons, c'est ma faute
Posté le 02-02-2004 à 10:07:58  profilanswer
 

alberich a écrit :


pas le même sens  :non:  
quoi qu'il en soit = abstraction faite des arguments cités = celà ne change rien à l'affaire  :)  

:jap:

n°1967190
Wiwige
Toutes façons, c'est ma faute
Posté le 02-02-2004 à 10:23:32  profilanswer
 

Question résolue par madame Sigourney :ouimaitre:

sigourney a écrit :


 
Ou l'on apprend que :
 
"de toutes façons" a pour sens  "quoi qu'il arrive"
"de toute façon"        =       "de n'importe quelle façon"
 
http://www.protic.net/profs/martin [...] /tout.html

n°1967752
antp
Champion des excuses bidons
Posté le 02-02-2004 à 12:25:20  profilanswer
 

drasche a écrit :

pour moi le 'ai' se dit 'é' quand il termine le mot, aussi simple que ça. Et quand je dis qu'il finit le mot, c'est bien sans rien qui suit.


 
je viens de trouver (au moins) une exception :/
"vrai", je dis "vrè", pas "vré"


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mes programmes ·· les voitures dans les films ·· apprenez à écrire
n°1969689
drasche
Posté le 02-02-2004 à 18:17:01  profilanswer
 

antp a écrit :

je viens de trouver (au moins) une exception :/
"vrai", je dis "vrè", pas "vré"


j'aurais dû me limiter aux verbe alors :o
j'édite en douce [:cupra]
 
d'un autre côté cela peut être une déformation de la langue :o (hop moi aussi j'ai des excuses bidons)
 
edit: ça dépend aussi de l'accent [:ddr555]


Message édité par drasche le 02-02-2004 à 18:18:42

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Whichever format the fan may want to listen is fine with us – vinyl, wax cylinders, shellac, 8-track, iPod, cloud storage, cranial implants – just as long as it’s loud and rockin' (Billy Gibbons, ZZ Top)
n°1973237
kaloskagat​os
Posté le 03-02-2004 à 11:24:20  profilanswer
 

On a fait la vaisselle après qu'ils soient partis est incorrect, le subjonctif ne peut pas être utilisé ici, après que demande l'indicatif puisqu'il n'y a pas cette notion d'incertitude : ils étaient partis quand on a fait la vaisselle, c'était certain
 
 
Mais comment on construit la phrase si on la dit dans une conversation:
 
"On fera la vaisselle après qu'ils soient/seront partis"
 
:??:
 
je dirais soient...


---------------
« Le hasard, c’est différent de la chance. Parce que la chance, je n'en ai jamais. »
n°1973301
the real m​oins moins
Posté le 03-02-2004 à 11:39:13  profilanswer
 

drasche a écrit :


j'aurais dû me limiter aux verbe alors :o
j'édite en douce [:cupra]
 
d'un autre côté cela peut être une déformation de la langue :o (hop moi aussi j'ai des excuses bidons)
 
edit: ça dépend aussi de l'accent [:ddr555]

pour vrai, moi je ne dis ni vré ni vrè, qqchose entre les deux... :o


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Hey toi, tu veux acheter des minifigurines Lego, non ?
n°1973460
3615Buck
54 ans de Belgitude...
Posté le 03-02-2004 à 12:07:27  profilanswer
 

kaloskagatos a écrit :


Mais comment on construit la phrase si on la dit dans une conversation:
"On fera la vaisselle après qu'ils soient/seront partis"
 
je dirais soient...


 
Hé bien non, l'indicatif est de rigueur...


Message édité par ayena le 03-02-2004 à 12:07:42

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Mon œuvre ~ Mon drame ~ Vos gueules
n°1973557
kaloskagat​os
Posté le 03-02-2004 à 12:19:53  profilanswer
 

3615Buck a écrit :


 
Hé bien non, l'indicatif est de rigueur...


 
c'est bien après qu'il seront partis alors? parce que ça sonne très mal ......


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« Le hasard, c’est différent de la chance. Parce que la chance, je n'en ai jamais. »
n°1973573
antp
Champion des excuses bidons
Posté le 03-02-2004 à 12:21:54  profilanswer
 

the real moins moins a écrit :

pour vrai, moi je ne dis ni vré ni vrè, qqchose entre les deux... :o
 


 
y a que 3 sons "e" en phonétique, donc tu fais forcément un des trois.
Et je te vois mal dire "vre" au lieu de "vrè" :D


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mes programmes ·· les voitures dans les films ·· apprenez à écrire
n°1973597
kaloskagat​os
Posté le 03-02-2004 à 12:24:49  profilanswer
 

Je suis tombé sur une énigme amusante  :hello:  
 
 
 
 
Quelle est la particularité du verbe ressasser ?
 
 


---------------
« Le hasard, c’est différent de la chance. Parce que la chance, je n'en ai jamais. »
n°1973626
the real m​oins moins
Posté le 03-02-2004 à 12:27:13  profilanswer
 

antp a écrit :


 
y a que 3 sons "e" en phonétique, donc tu fais forcément un des trois.
Et je te vois mal dire "vre" au lieu de "vrè" :D

he ho, je fais vrèé, ça te va?  
 
(va écrire du chinois en phoniétique, qu'on rigole :o)


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Hey toi, tu veux acheter des minifigurines Lego, non ?
n°1973655
3615Buck
54 ans de Belgitude...
Posté le 03-02-2004 à 12:30:47  profilanswer
 

kaloskagatos a écrit :

Je suis tombé sur une énigme amusante  :hello:  
 
 
 
 
Quelle est la particularité du verbe ressasser ?
 
 
 


 
C'est un palindrome


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Mon œuvre ~ Mon drame ~ Vos gueules
n°1973667
kaloskagat​os
Posté le 03-02-2004 à 12:33:38  profilanswer
 

3615Buck a écrit :


 
C'est un palindrome


 
bravo, c'est la réponse :) Ce palindrome a une particularité dans la langue française, laquelle? :D


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« Le hasard, c’est différent de la chance. Parce que la chance, je n'en ai jamais. »
n°1973676
3615Buck
54 ans de Belgitude...
Posté le 03-02-2004 à 12:35:18  profilanswer
 

kaloskagatos a écrit :


 
Ce palindrome a une particularité dans la langue française, laquelle? :D


 :??:


Message édité par ayena le 03-02-2004 à 12:35:27

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Mon œuvre ~ Mon drame ~ Vos gueules
n°1973688
kaloskagat​os
Posté le 03-02-2004 à 12:37:17  profilanswer
 


 
je l'avoue c'est impossible de trouver  :p  
 
en fait c'est le plus long palindrome de la langue française
 
 
edit: le plus long mot qui forme un palindrome à lui tout seul  :kaola:


Message édité par kaloskagatos le 03-02-2004 à 12:39:20

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« Le hasard, c’est différent de la chance. Parce que la chance, je n'en ai jamais. »
n°1973689
3615Buck
54 ans de Belgitude...
Posté le 03-02-2004 à 12:37:42  profilanswer
 

Le plus long palindrome français est le suivant...
 
Trace l'inégal palindrome. Neige. Bagatelle, dira Hercule. Le brut repentir, cet écrit né Perec. L'arc lu pèse trop, lis à vice-versa.
Perte. Cerise d'une vérité banale, le Malstrom, Alep, mort édulcoré, crêpe porté de ce désir brisé d'un iota. Livre si aboli, tes sacres ont éreinté, cor cruel, nos albatros. Être las, autel bâti, miette vice-versa du jeu que fit, nacré, médical, le sélénite relaps, ellipsoïdal.
Ivre il bat, la turbine bat, l'isolé me ravale : le verre si obéi du Pernod -- eh, port su ! -- obsédante sonate teintée d'ivresse.
Ce rêve se mit -- peste ! -- à blaguer. Beh ! L'art sec n'a si peu qu'algèbre s'élabore de l'or évalué. Idiome étiré, hésite, bâtard replié, l'os nu. Si, à la gêne secrète verbe nul à l'instar de cinq occis--, rets amincis, drailles inégales, il, avatar espacé, caresse ce noir Belzebuth, ô il offensé, tire !
L'écho fit (à désert) : Salut, sang, robe et été.
Fièvres.
Adam, rauque; il écrit : Abrupt ogre, eh, cercueil, l'avenir tu, effilé, génial à la rue (murmure sud eu ne tire vaseline séparée; l'épeire gelée rode : Hep, mortel ?) lia ta balafre native.
Litige. Regagner (et ne m'?).
Ressac. Il frémit, se sape, na ! Eh, cavale! Timide, il nia ce sursaut.
 
Hasard repu, tel, le magicien à morte me lit. Un ignare le rapsode, lacs ému, mixa, mêla :
Hep, Oceano Nox, ô, béchamel azur ! Éjaculer ! Topaze !
Le cèdre, malabar faible, Arsinoë le macule, mante ivre, glauque, pis, l'air atone (sic). Art sournois : si, médicinale, l'autre glace (Melba ?) l'un ? N'alertai ni pollen (retêter : gercé, repu, denté?) ni tobacco.
Tu, désir, brio rimé, eh, prolixe nécrophore, tu ferres l'avenir velu, ocre, cromant-né ?
Rage, l'ara. Veuglaire. Sedan, tes elzévirs t'obsèdent. Romain ? Exact. Et Nemrod selle ses Samson !
Et nier téocalli ?
Cave canem (car ce nu trop minois -- rembuscade d'éruptives à babil -- admonesta, fil accru, Têtebleu ! qu'Ariane évitât net.
Attention, ébénier factice, ressorti du réel. Ci-gît. Alpaga, gnôme, le héros se lamente, trompé, chocolat : ce laid totem, ord, nil aplati, rituel biscornu; ce sacré bédeau (quel bât ce Jésus!). Palace piégé, Torpédo drue si à fellah tôt ne peut ni le Big à ruer bezef.
L'eugéniste en rut consuma d'art son épi d'éolienne ici rot (eh? rut ?). Toi, d'idem gin, élèvera, élu, bifocal, l'ithos et notre pathos à la hauteur de sec salamalec ?
Élucider. Ion éclaté : Elle ? Tenu. Etna but (item mal famé), degré vide, julep : macédoine d'axiomes, sac semé d'École, véniel, ah, le verbe enivré (ne sucer ni arrêter, eh ça jamais !) lu n'abolira le hasard ?
Nu, ottoman à écho, l'art su, oh, tara zéro, belle Deborah, ô, sacre ! Pute, vertubleu, qualité si vertu à la part tarifé (décalitres ?) et nul n'a lu trop s'il séria de ce basilic Iseut.
 
Il a prié bonzes, Samaritain, Tora, vilains monstres (idolâtre DNA en sus) rêvés, évaporés :
Arbalète (bètes) en noce du Tell ivre-mort, émeri tu : O, trapu à elfe, il lie l'os, il lia jérémiade lucide. Petard! Rate ta reinette, bigleur cruel, non à ce lot ! Si, farcis-toi dito le coeur !
Lied à monstre velu, ange ni bête, sec à pseudo délire : Tsarine (sellée, là), Cid, Arétin, abruti de Ninive, Déjanire..
Le Phenix, eve de sables, écarté, ne peut égarer racines radiales en mana : l'Oubli, fétiche en argile.
Foudre.
Prix : Ile de la Gorgone en roc, et, ô, Licorne écartelée,
Sirène, rumb à bannir à ma (Red n'osa) niére de mimosa :
Paysage d'Ourcq ocre sous ive d'écale;
Volcan. Roc : tarot célé du Père.
Livres.
Silène bavard, replié sur sa nullité (nu à je) belge : ipséité banale. L' (eh, ça !) hydromel à ri, psaltérion. Errée Lorelei?
Fi ! Marmelade déviré d'Aladine. D'or, Noël : crèche (l'an ici taverne gelée dès bol?) à santon givré, fi !, culé de l'âne vairon.
Lapalisse élu, gnoses sans orgueil (écru, sale, sec). Saluts : angiome. T'es si crâneur !
 
                        *
                       * *
 
Rue. Narcisse ! Témoignas-tu ! l'ascèse, là, sur ce lieu gros, nasses ongulées?
S'il a pal, noria vénale de Lucifer, vignot nasal (obsédée, le genre vaticinal), eh, Cercle, on rode, nid à la dérive, Dédale (M.. !) ramifié ?
Le rôle erre, noir, et la spirale mord, y hache l'élan abêti : Espiègle (béjaune) Till : un as rusé.
Il perdra. Va bene.
Lis, servile repu d'électorat, cornac, Lovelace. De visu, oser ?
Coq cru, ô, Degas, y'a pas, ô mime, de rein à sonder : à marin nabab, murène risée.
Le trace en roc, ilote cornéen.
O, grog, ale d'elixir perdu, ô, feligrane! Eh, cité, fil bu !
ô ! l'anamnèse, lai d'arsenic, arrérage tué, pénétra ce sel-base de Vexin. Eh, pèlerin à (Je : devin inédit) urbanité radicale (elle s'en ira?), stérile, dodu.
Espaces (été biné ? gnaule ?) verts.
Nomade, il rue, ocelot. Idiot-sic rafistolé : canon ! Leur cruel gibet te niera, têtard raté, pédicule d'aimé rejailli.
Soleil lie, fléau, partout ire (Métro, Mer, Ville?) tu déconnes. Été : bètel à brasero. Pavese versus Neandertal ! O, diserts noms ni à Livarot ni à Tir ! Amassez.
N'obéir.
Pali, tu es ici : lis abécédaires, lis portulan : l'un te sert-il ? à ce défi rattrapa l'autre ? Vise-t-il auquel but rêvé tu perças ?
Oh, arobe d'ellébore, Zarathoustra! L'ohcéan à mot (Toundra ? Sahel ?) à ri : Lob à nul si à ma jachère, terrain récusé, nervi, née brève l'haleine véloce de mes casse-moix à (Déni, ô !) décampé.
Lu, je diverge de ma flamme titubante : une telle (étal, ce noir édicule cela mal) ascèse drue tua, ha, l'As.
Oh, taper ! Tontes ! Oh, tillac, ô, fibule à rêve l'Énigme (d'idiot tu) rhétoricienne.
Il, Oedipe, Nostradamus nocturne et, si né Guelfe, zébreur à Gibelin tué (pentothal ?), le faiseur d'ode protège.
Ipéca? : lapsus.
Eject à bleu qu'aède berça sec. Un roc si bleu ! Tir. ital. : palindrome tôt dialectal. Oc ? Oh, cep mort et né, mal essoré, hélé. Mon gag aplati gicle. Érudit rosse-récit, ça freine, benoit, net.
Ta tentative en air auquel bète, turc, califat se (nom d'Ali-Baba !) sévit, pure de -- d'ac ? -- submersion importune, crac, menace, vacilla, co-étreinte?
 
Nos masses, elles dorment ? Etc? Axé ni à mort-né des bots. Rivez ! Les Etna de Serial-Guevara l'égarent. N'amorcer coulevrine.
Valser. Refuter.
Oh, porc en exil (Orphée), miroir brisé du toc cabotin et né du Perec : Regret éternel. L'opiniâtre. L'annulable.
Mec, Alger tua l'élan ici démission. Ru ostracisé, notarial, si peu qu'Alger, Viet-Nam (élu caméléon !), Israël, Biafra, bal à merde : celez, apôtre Luc à Jéruzalem, ah ce boxon! On à écopé, ha, le maximum !
 
Escale d'os, pare le rang inutile. Métromane ici gamelle, tu perdras. Ah, tu as rusé! Cain! Lied imité la vache (à ne pas estimer) (flic assermenté, rengagé) régit.
Il évita, nerf à la bataille trompé.
Hé, dorée, l'Égérie pelée rape, sénile, sa vérité nue du sérum : rumeur à la laine, gel, if, feutrine, val, lieu-créche, ergot, pur, Bâtir ce lieu qu'Armada serve : if étété, éborgnas-tu l'astre sédatif ?
Oh, célérités ! Nef ! Folie ! Oh, tubez ! Le brio ne cessera, ce cap sera ta valise; l'âge : ni sel-liard (sic) ni master-(sic)-coq, ni cédrats, ni la lune brève. Tercé, sénégalais, un soleil perdra ta bétise héritée (Moi-Dieu, la vérole!)
 
Déroba le serbe glauque, pis, ancestral, hébreu (Galba et Septime-Sévère). Cesser, vidé et nié. Tetanos. Etna dès boustrophédon répudié. Boiser. Révèle l'avare mélo, s'il t'a béni, brutal tablier vil. Adios. Pilles, pale rétine, le sel, l'acide mercanti. Feu que Judas rêve, civette imitable, tu as alerté, sort à blason, leur croc. Et nier et n'oser. Casse-t-il, ô, baiser vil ? à toi, nu désir brisé, décédé, trope percé, roc lu. Détrompe la. Morts : l'Ame, l'Élan abêti, revenu. Désire ce trépas rêvé : Ci va ! S'il porte, sépulcral, ce repentir, cet écrit ne perturbe le lucre : Haridelle, ta gabegie ne mord ni la plage ni l'écart.


Message édité par ayena le 03-02-2004 à 12:38:54

---------------
Mon œuvre ~ Mon drame ~ Vos gueules
n°1973702
kaloskagat​os
Posté le 03-02-2004 à 12:39:47  profilanswer
 

[:quoted]


---------------
« Le hasard, c’est différent de la chance. Parce que la chance, je n'en ai jamais. »
n°1973712
Profil sup​primé
Posté le 03-02-2004 à 12:41:29  answer
 

kaloskagatos a écrit :


 
je l'avoue c'est impossible de trouver  :p  
 
en fait c'est le plus long palindrome de la langue française
 
 
edit: le plus long mot qui forme un palindrome à lui tout seul  :kaola:  


 
ESSAYASSE , 9 lettres aussi  :o

n°1973717
kaloskagat​os
Posté le 03-02-2004 à 12:42:15  profilanswer
 

en fait il y en a deux autres:  
ESSAYASSE et  
MALAYALAM :??:


---------------
« Le hasard, c’est différent de la chance. Parce que la chance, je n'en ai jamais. »
n°1973718
kaloskagat​os
Posté le 03-02-2004 à 12:42:55  profilanswer
 

alberich a écrit :


 
ESSAYASSE , 9 lettres aussi  :o  


 
toi t'es tombé sur la même page que moi mais t'as pas osé écrire MALAYALAM  :D


---------------
« Le hasard, c’est différent de la chance. Parce que la chance, je n'en ai jamais. »
n°1973719
3615Buck
54 ans de Belgitude...
Posté le 03-02-2004 à 12:43:21  profilanswer
 

élu par cette crapule...


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Mon œuvre ~ Mon drame ~ Vos gueules
n°1973720
kaloskagat​os
Posté le 03-02-2004 à 12:43:34  profilanswer
 

http://membres.lycos.fr/yvonduval/motsdivers.htm :ange:


---------------
« Le hasard, c’est différent de la chance. Parce que la chance, je n'en ai jamais. »
n°1973721
Profil sup​primé
Posté le 03-02-2004 à 12:43:34  answer
 

kaloskagatos a écrit :


 
toi t'es tombé sur la même page que moi mais t'as pas osé écrire MALAYALAM  :D


ouais  :lol: mais j'ai pas de dico pour vérifier si c'est un nom commun

n°1973733
kaloskagat​os
Posté le 03-02-2004 à 12:45:48  profilanswer
 

3615Buck a écrit :

élu par cette crapule...


 

kaloskagatos a écrit :


 
je l'avoue c'est impossible de trouver  :p  
 
en fait c'est le plus long palindrome de la langue française
 
 
edit: le plus long mot qui forme un palindrome à lui tout seul  :kaola:  


---------------
« Le hasard, c’est différent de la chance. Parce que la chance, je n'en ai jamais. »
n°1973741
kaloskagat​os
Posté le 03-02-2004 à 12:47:55  profilanswer
 

kaloskagatos a écrit :


 
toi t'es tombé sur la même page que moi mais t'as pas osé écrire MALAYALAM  :D


 
 
apparement c'est une langue de l'Inde


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« Le hasard, c’est différent de la chance. Parce que la chance, je n'en ai jamais. »
n°1973752
3615Buck
54 ans de Belgitude...
Posté le 03-02-2004 à 12:50:57  profilanswer
 

J'ai essayé de lire un peu ce lui de Perec, il faut s'accrocher quand même, je ne sais pas ce qu'il a fumé pour pondre ça, mais ça devait être de la bonne ! [:ddr555]


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Mon œuvre ~ Mon drame ~ Vos gueules
n°1973775
Kalipok
Gniii ?
Posté le 03-02-2004 à 12:54:42  profilanswer
 

3615Buck a écrit :

J'ai essayé de lire un peu ce lui de Perec, il faut s'accrocher quand même, je ne sais pas ce qu'il a fumé pour pondre ça, mais ça devait être de la bonne ! [:ddr555]


ça ne veut strictement rien dire... M'est avis qu'il avait pas mal picolé aussi :D


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Ne jamais remettre à demain ce que tu pourras faire après demain.
n°1973811
kaloskagat​os
Posté le 03-02-2004 à 13:00:44  profilanswer
 

:lol:


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« Le hasard, c’est différent de la chance. Parce que la chance, je n'en ai jamais. »
n°1973823
Guigui
Posté le 03-02-2004 à 13:02:19  profilanswer
 

la malade pédala mal...
 
Sinon, pour Perrec, c'est bien lui qui a commis le livre sans "e" aussi, non ? Quelqu'un l'a lu ici ?


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Viendez faire du VTT en montagne
n°1973845
kaloskagat​os
Posté le 03-02-2004 à 13:04:04  profilanswer
 


 
 
Un palindrome ordinaire est un "palindrome de lettres", c'est à dire une succession de lettres symétrique. On peut généraliser cette notion en définissant par exemple :  
 
 des palindromes phonétiques, qu'on peut enregistrer sur une bande magnétique et écouter indifféremment dans un sens ou dans l'autre : "Angèle et Laurent enrôlaient les gens (Luc Étienne).  
 
 des palindromes de syllabes : "Laconique Nicolas " (la co ni que ni co la) ou "Si Didon rêvait là-haut, Théo la verrait donc d'ici" ou encore "Quand de deux maux la patrie délivre la Française, cher passé, c'est pas cher seize francs la livre des tripes à la mode de Caen." (Luc Étienne).  
 
 des palindromes de mots : "Papa aime Maman, Maman aime Papa" (refrain d'une chanson de Georges Guétary) ou "Place là, de loin, les fous ; petit à petit fous-les loin de la place."  
 
 des palindromes de vers : "
La petite brise la glace
Pour pêcher avec son ami :
Il lui faudrait un autre lieu.
Mais le vent est beaucoup trop froid,
Il lui faudrait un autre lieu
Pour pécher avec son ami :
La petite brise la glace."
(Notez que pêcher n'est pas pécher ; que le premier "lieu" est un poisson et non un endroit ; et que presque tous les mots du premier vers changent de sens et de nature dans le dernier. (Nicolas Graner))  
 
 une variante est le palindrome d'hémistiches.  
 
 des palindromes de répliques dans un dialogue, comme le "Canon cancrizans" dans Gödel, Escher, Bach de Douglas Hofstadter.  
 
 des palindromes de chapitres dans un livre. Le roman inachevé « 53 jours » de Georges Perec aurait dû présenter une structure de ce type, les chapitres 14 à 26 reprenant en ordre inverse les thèmes des chapitres 1 à 13.  
 
 des mélodies palindromiques : l'idée n'est pas nouvelle, on en trouve notamment des exemples chez Mozart, chez Haydn et chez Bach.  
 
 des sommes palindromes : 38 + 83 = 121 (nota : tous les palindromes à nombres pairs de chiffre sont divisibles par 11)  
 
 des années palindromes : 1881, 1961 (qui est en plus réversible), 1991, 2002, ...  
 
 des dates palindromes : 10 02 2001, ou encore 20 02 2002 à 20h 02 (là il n'y en a que 4... la prochaine est le 21 12 2112 à 21 h 12)  
 
 et enfin, pourquoi pas, des palindromes de livres : si un auteur en fin de carrière décide de rééditer toutes ses oeuvres dans l'ordre inverse de leur parution originale.(idée de Nicolas Graner)  
 
Avant de pouvoir lire le plus grand palindrome français (1247 mots), voici quelques amuse-bouche :  
 
 Tu l'as trop écrasé, César, ce Port-Salut...  
 Un roc cornu  
 La mère Gide digère mal (Scutenaire)  
 L'arome moral (Pierre David)  
 Engage le jeu, que je le gagne ...  
 Sexe vêtu, tu te vexes !  
 Déité tiède. (Ourobores - à lire sur un cercle)  
 Cerise d'été je te désire. (Ourobores - à lire sur un cercle)  
 Non à ce canon !  
 Karine égarée rage en Irak.  
 Et la marine va venir à Malte.  
 A l'autel elle alla, elle le tua là !  
 In girum imus nocte et consumimur igni (nous tournons en rond dans la nuit et sommes consumés par le feu)  
 Etna : lave dévalante ...  
 Noce : l'adoré roda le con !  
 Oh, cela te perd répéta l'écho ...  
 He says "Madam, I'm Adam" and She responded : "Eve"  
 
Le plus grand palindrome compréhensible jamais publié en langue française est "Le Grand Palindrome" de Georges Perec (1969). Le voici repris de La Littérature Potentielle, idées, Gallimard, 1973 :  
 
9691 ,EDNA' D NILUOM UA
CEREP SEGROEG  
 
.... (je vous passe le texte déjà posté)


source : http://kalaia.free.fr/ency/article.php?id_article=32


Message édité par kaloskagatos le 03-02-2004 à 13:04:13

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« Le hasard, c’est différent de la chance. Parce que la chance, je n'en ai jamais. »
n°1973885
bhj
Ni dieu ni maître!
Posté le 03-02-2004 à 13:07:36  profilanswer
 

Intéressant topic ;) il manque la faute de plus en plus courante "UN espèce de..." cf. mon petit topic...


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C'est tenter l'homme que de lui laisser le choix. Or Dieu, par sa préscience infinie savait bien ce qui en résulterait. De ce moment c'est donc à plaisir qu'il perd la créature que lui-même a formée. (Sade)
mood
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