Citation :
MESSAGE IMPORTANT DE PATRICE POOYARD
Bonjour à tous,
Cet écrit s'adresse aux contributeurs du projet, directement engagés dans la production du film et n’est pas destiné à être rendu public. Merci de respecter cette clause.
Je tiens tout d'abord à m’excuser pour ce triste événement qui vous aura à coup sûr choqués et déçus.
Beaucoup sont en colère et ne comprennent pas que j'ai pu agir ainsi contre un si beau projet, en donnant l’impression de l'avoir trahi.
Deux personnes incarnant un combat philosophique contre les diktats de la pensée, une forme d'espoir, voire de réconfort, qui se disputent comme deux gosses orgueilleux et pire, selon Jacques, cela se déroulerait uniquement sur le terrain de l’argent et la gloire. Immense déception. Et quand on est déçu, on est en colère. Car tout semble aussitôt signifier « la mort du projet », la fin sordide d'une aventure extraordinaire qui aura mobilisé autant de personnes. « oui, il va faire un film, mais ce n'est pas celui qu'on veut » pensent certains.
Si, justement, on va en parler.
Mais quelle est la logique là-dedans ? Me pensez-vous suffisamment imbécile pour être capable de ruiner en quelques jours un travail démarré il y a maintenant 17 ans. Incompréhensible, n’est-ce pas ? À « un mètre du bol de sangria », pour reprendre une expression d'un de nos détracteurs historiques, qui doit jubiler de plaisir à la vue de ce spectacle. Ça fait mal... parfois on a l'impression que le monde s’écroule. Mais il ne faut jamais se fier totalement à ses impressions, et c'est bien toute la leçon de LRDP. Il vous manque des infos... importantes. Comme d’habitude, que du concret. Pas d'effets d'annonce, des « vous verrez dans le prochain... » non, que des faits, ici et maintenant. Ceux qui m'ont conduit à agir ainsi.
Et vous verrez que non seulement je n’avais pas le choix, mais qu’en plus, que c’est le seul moyen pour voir la suite de LRDP, pour laquelle vous avez contribué.
Dans un enregistrement de propos tenus en conférences par Jacques, donc publiquement, ce dernier m'accuse gravement d'avoir détourné de l'argent et tente de me faire passer pour un escroc. Bien que je n‘en sois pas obligé, car cela concerne des sujets extérieurs à celui qui nous lie (calomniez calomniez, il en restera toujours quelque chose, mais surtout, le plus vite possible, et les preuves plus tard »), je vais répondre point par point, mais en fin de news, car d’abord nous devons parler, cash.
Ayez conscience que tout ce que j’écris m’engage aux yeux de la loi. Jacques sait bien de quoi je parie. lui qui a récemment été condamné par deux fois en correctionnelle, ce dont il ne s'est pas vanté. Tout comme de ce procès qui l'a placé dans la situation dans laquelle il est aujourd'hui... que même sa femme ne connait pas.
Je ne me vautrerai pas dans la fange pour exciter les gens, comme il adore le faire en semant le désordre partout où il passe (diviser pour mieux régner), car quoiqu’il advienne, je garderai toujours un immense respect pour tout ce qu'il m'a apporté et lui serai reconnaissant de m’avoir fait autant grandir.
Ce témoignage ne provient pas d’un troll anonyme de plus, mais d’un individu qui connait Jacques Grimault depuis 17 ans, qui a vécu toute cette histoire de l’intérieur, de très près et qui vient de le percer à jour.
Je vais tout vous dire.
C'est une partie de l’histoire de l'histoire de LRDP, qui rebondit de manière spectaculaire. Vous trouverez probablement le ton un peu piquant, et vous pourriez être tenté(e) de juger la méthode indigne, mais hélas, sans ces éléments que je vais vous présenter, on ne peut pas comprendre. Et puis, je suis humain. Je ne suis pas un sage et je ne prétends pas détenir la Vérité. Et moi aussi, je cherche à comprendre. QUI JE SUIS ET MA LEGITIMITE DANS CE PROJET
J’ai aujourd'hui 46 ans, je suis père de famille et je porte ces projets de film depuis 2006, date à laquelle j'ai commencé à remuer ciel et terre pour faire un jour exister le premier. Je l’ai créé de toute pièce à partir de matière brute, que j'ai organisée totalement différemment de celle proposée par Jacques, dans son fameux livre « La Révélation des Pyramides » dont nous allons reparler. Je l'ai enrichi de toute la partie technique, la réflexion sur la pierre, choses développées plus tard dans mes conférences et dans mon livre pour lequel Jacques crie aujourd'hui à l'escroquerie, plus d’un an après. Jacques m’a laissé carte blanche : j’ai écrit toutes les versions de scénario de LRDP, j'en possède toutes les étapes et j’ai ajouté une grande partie de faits, ce que je peux donc prouver. J’ai raconté mon histoire seul, comme je le souhaitais, ordonné les faits selon la façon dont je les percevais. Ce que disait encore Jacques dans les premières interviews en 2012. Par mon canal de relation et par mon travail acharné, j’ai réuni 850 000 euros sur les 950 000 de budget, convaincu Wild Bunch et LRDP est sorti dans 22 pays. Je l’ai réalisé en lui donnant une dimension épique, qui a contribué à sa popularité. J'ai fait toutes les versions de montage. J’ai écrit et récrit des centaines de fois le texte de la narration. Est également crédité Jacques Grimault, car tout provenait de son travail. Enfin, c’est ce que je croyais à l'époque. Et enfin j'ai négocié les droits de Jacques dans LRDP à 220 000 €, convertis en pourcentages de recettes, soit près de 20% du film. Dans une ambiance de merde, une pression de dingue sur la tête, je n'ai pas flanché et j'ai fait tout ça pour une chose, une SEULE chose : que LA RÉVÉLATION DES PYRAMIDES existe. Si je n’avais pas été là, si je n'avais pas fait ça, jamais vous n'auriez vu ce film. Pour tout ce qui précède, mais aussi et surtout parce que j'ai sauvé in extremis LRDP du grotesque bourbier dans lequel Olivier Krasker Rosen et Jacques Grimault l’ont entrainé, en se tapant dessus comme deux sales gosses. Maintenant je me demande qui tapait sur l'autre, en fait. J'ai réussi mon coup, sinon vous ne seriez pas là. Et si je n'avais pas fait la même chose pour les droits, Jacques continuerait à vous dire qu'on l’empêche de dire la vérité. Voilà qui je suis dans ce projet. Ah, une information que notre « informateur » ne vous a jamais donnée : si nous avons perdu le contrôle total de LRDP en 2011, après tous les efforts pour parvenir à le reprendre le 16 janvier 2009, c'est uniquement à cause des agissements de Jacques Grimault qui n'a pas régularisé une cession de parts sociales, sans juger utile d'en avertir ses partenaires. Perte sèche pour les investisseurs qui ont eu l'audace de croire en ce projet : 700 000 euros. (ce n'est pas les 200 000 € du crowdfunding qui vont l'effrayer. Jacques nous a tous trahis alors que nous avions travaillé d’arrache pied pendant trois ans pour faire exister un film basé sur son livre, pour faire connaitre au monde « ses » importantes découvertes. Voilà qui est aussi Jacques Grimault. Et voici maintenant le « contrat cadre » qu'il m'a « proposé », ainsi qu’à Adrien. Nota : Il ne s’agit pas d‘une correspondance personnelle mais d'un contrat liant des individus professionnellement, déclencheur de ce clash et raison pour laquelle je le publie, en vertu de votre droit à être pleinement informé(e) sur la situation en tant que contributeurs. Bien qu‘il puisse apparaître totalement délirant, l'argument pourrait ne pas être recevable devant un juge. Il était de toutes façon conditionné à la signature de son contrat de cession des droits d'adaptation du livre « L‘équateur penché », indispensable juridiquement pour ne pas mettre en danger la production du film « l’équateur penché ». Il est intégralement reproduit. "(proposition de) Contrat entre Patrice Pouillard, Adrien Moisson et Jacques Grimault. En vos qualités d'acteurs principaux et décisionnaires associés du projet de film dit LRDP Opus II, en ma qualité d'auteur et de partenaire central, et afin de pouvoir mener ce projet à sa fin dans les meilleures conditions de relations et de réalisation - avec le moins de perte d’énergie, de temps, de précision - et pour optimiser toutes capacités et potentiels, Jacques Grimault demande à ses coéquipiers que soient suivies d’aussi près que possible les recommandations contractuelles ci- après. - Clause de confidentialité absolue
1/ rien ni personne ne sera informé sur quoi que ce soit de ce film sans que j’en ai été préalablement et complètement informé, en terme de personnes, de dates, de contenus, de supports d'info, de positionnement et de timing en général. - Clause de tranquillité
2/ personne ne s’autorisera la moindre crise, en public ou en privé (type colère, bouderie, atermoiement, remise en cause de personnes à travers telle ou telle action ou propos), ce qui - si elle survenait - entraînerait ipso facto le prononcé de son éviction définitive et sans appel. - Clause de qualité professionnelle 3/ donner objectivement le meilleur de soi-même en termes de qualité humaine et professionnelle être opérationnel à plein temps si possible. - Clause de plein droit opérationnel
4/ en situation ultime, laisser Jacques Grimault décider seul après consultation collective, et suivre étroitement et en conscience les directives par lui données, lui seul connaissant les tenant et aboutissement du projet complet. - Clause de redressement 5/ qu'il soit tenu compte de tout rappel exprimé par l‘une des trois personnes ci-dessus nommée, et qu'en cas de divergence ou de litige, Jacques Grimault seul décide de ce qui sera fait. Clause de situation du présent contrat. 6/ Aucune des dispositions ci-dessus ne modifie les engagements antérieurement définis et signés, mais demeureront nécessairement activement observées et suivies jusqu'à rémunération ultérieure de ce film. Signatures de Patrice Pouillard, d'Adrien Moisson, et de Jacques Grimault Ecrire manuellement la mention ‘Lu et approuvé” et signer: Fait et signé à Paris, le vendredi 9 septembre 2016 " Voici donc ce fameux doc, que je ne vous ai pas lu à l'antenne. Pour une signature exigée par lui, au lendemain 12H, soit 15 heures pour réfléchir, avec une nuit entre les deux événements. Pourquoi Jacques décide-HI de me museler ainsi ? N'ai-je pas montré que je détends le projet au delà de ce que n'importe qui ferait, affrontant tous les problèmes que Jacques engendre sur son passage à sa place ? En communiquant autour du film, en étant disponible à mes frais pour animer les pages Facebook et accompagner le film ? En défendant Jacques envers et contre tout en lui servant de caution ?
Dans ce cas, si ses « découvertes » sont aussi solides qu’Il le prétend, pourquoi ne pas me laisser les tester ? Tenter d’apporter la contradiction ? De taire en sorte qu’on ne soit pas obligé de croire sur parole ses propos Comment pourrait-on penser qu’en découvrant des faits solides, en étant convaincu de leur véracité, je les gâcherais pour faire un mauvais film Tout ça n'a vraiment aucun sens. À moins que le problème soit de me dégager... et de faire un autre genre de film. Il semble maintenant dire qu'il a des problèmes avec moi depuis deux ans... première nouvelle Pour ma part, si j'avais eu le moindre doute de mon côté, jamais je ne me serais embarqué dans un crowdfunding. Le bon, le vrai, le juste et le beau... des mots pour les autres. COMMENT EN SOMMES-NOUS ARRIVÉS LÀ
Si j'ai jeté un pavé dans la mare en allant chez BTLV pour parler publiquement, c'est parce que je devais impérativement mettre un terme au blocage, Jacques m’empêchant depuis juillet d'écrire, de préparer les tournages, de contacter des chercheurs, et même de vous parler, bref de faire ce pourquoi je me suis engagé auprès de vous. Décembre 2015, il me passe un embryon de livre « l'équateur penché » que je dépose à la SACD pour lui en janvier (avec seulement son nom, je ne suis pas un imposteur. C'est décevant, mais il dit qu'il complètera. Je ne vois rien sur la démonstration du calendrier astronomique. Il m'a assuré qu'il manquait des éléments, qu'il me les donnerait à l'ile de Pâques, et en Bolivie. Je ne suis pas inquiet, j'ai beaucoup de choses de mon côté... Je lui ai fait confiance. Je n’ai rien eu de plus. Janvier à fin février 2016 : premier crowdfunding + conférences pour moi. Le directeur de production met en place le tournage selon les desiderata de Jacques et de sa femme. Mars : ILE DE PÂQUES, tournages. Interview de 2 heures de Jacques : « l'informateur » à visage découvert cette fois, sur fond de Moai. Non seulement rien d'intéressant n’en sort, mais elle termine par « vous verrez dans le prochain film ». J'essaie de lui faire comprendre qu'on est justement dans le prochain film, mais peine perdue. Problèmes quotidiens. L‘équipe reste soudée et on bosse. Aucune indication de Jacques. On tourne tout ce qui est important. On découvre des choses qu'il ne connaissait pas. BOLIVIE, tournages. Prestations catastrophiques de Jacques. Excédé par le comportement de Jacques, Erik Gonthier menace de quitter l’aventure. Voilà à quoi ça ressemble :
Je demande des explications. C'est là qu’il me dit que c'est « son » film et non pas celui « d’Érik Gonthier En fait, c’est le mien, comme l’était LRDP, et ce que je vois se dessiner, ce n’est pas « LRDP » de retour en France, c'est disputes sur disputes. Sa femme me reproche tout ce qu’elle peut devant le regard neutre de Jacques. Ils vont tellement loin que je n'en peux plus. Terriblement et profondément déçu de la tournure des événements. je propose mon départ à la condition qu'il annonce publiquement qu’il me vire pour me dégager de ce fiasco qui s'annonce. Il insiste pour que je reste. Tout paraît rentrer dans l'ordre. On convient d'écrire le scénario ensemble. On lance donc le second crowdfunding. Je fais seul le livre promis en contreparties. On se retrouve seuls avec Adrien à gérer toutes les contreparties, même ma femme et mes enfants sont là pour nous aider. Il va passer son temps à nous menacer en réunions (quand il daigne en faire, avec sa « moitié ») de quitter le projet » chaque fois que je tente de faire valoir mon point de vue de réalisateur. Dans le même temps, il ne cesse d’imposer ses exigences et jouit de privilèges injustifiés. Notamment celui d'amener sa « moitié » en voyage, unique personne imposée de l’équipe... par lui-même. Pour ensuite nous dispenser des conseils sur la manière de mieux dépenser l'argent collecté. Si ce n'est pas l'attitude d‘un patron, ça y ressemble. Mais à la fin de cette deuxième collecte, la situation se dégrade. Il remet tout en question. Nous plante pour la webconférence prévue. Ordonne ensuite que soit retirées les vidéos. Des ululeurs râlent mais il s'en moque. On a une réunion houleuse dans laquelle la femme de Jacques critique salement toutes mes initiatives, me reproche ma com, mes conférences et mes interviews (données pour contrebalancer la com de Jacques qui part dans tous les sens)… Au terme de cette réunion, le prends Jacques en aparté, qui m'assure les yeux dans les yeux que tout va s’arranger, que c'est sa femme qui m'en veut et que je ne dois pas réagir à ses attaques dont il ne partage pas la teneur. C'est la dernière fois que je lui parlerai car ensuite il rompt toute communication. Je me focalise sur mon travail. Faute de recevoir quelque chose de lui, je commence à écrire le scénario et tout se met naturellement en place. Je réfléchis aux tournages suivants, aux interviews que je veux faire, comme celle de Chris Dunn en juin. En parallèle, je n'arrête de me poser des questions sur le pourquoi de cette situation. Les « hasards de la vie » font que je reçois brutalement un grand nombre d'informations... dont je vais vous reparler. On décide de partir en vacances, en espérant que tout va s'apaiser. Je travaille sur le scénario. Je sais précisément ou je vais, et par où je vais passer. Oui, c’est au présent maintenant, alors que c’était un plan B à ce moment là (car il faut toujours avoir un plan B dans mon métier). Le propos va énormément s'enrichir avec les nouveaux intervenants. Je rentre de vacances la troisième semaine d'août, et je me replonge dans les images. J'ai tout regardé, annoté, il y a plus que nécessaire, ça fera des bonus instinctifs. Je commence alors à m'inquiéter de ne toujours pas avoir de copie du livre « L‘équateur penché », ce qui me rappelle étrangement la situation d'Ekwanim, qui a acquis les droits du livre LRDP qui ne lui a jamais été remis. Ce nouveau livre est pourtant fondamental pour régulariser la situation juridique du film (et la protéger contre toute attaque potentielle d’Ekwanim, chose entendue depuis des mois avec Jacques et notre avocat), car tout le reste découle de cette cession de droit, pour laquelle Jacques a eu un contrat qu’il n’a toujours pas signé (alors qu’il a perçu 3000€ + un ordinateur neuf pour finaliser son livre). Aujourd'hui il sème la confusion volontaire entre livre et scénario, qu’il aurait remis, etc. J’éclaircirai tout ça si vous ne comprenez pas mais je ne veux pas compliquer le propos. Une info donnée lors du calamiteux débat de la Tronche en Biais me revient alors brutalement à l'esprit, et je me réveille un matin de cette fin du mois d'août avec l'idée d’appeler Guy Trédaniel. Sa réponse est sans appel. S’il n’a pas publié LA RÉVÉLATION DES PYRAMIDES, le livre de Jacques, c’est parce jamais aucun manuscrit ne lui a été remis malgré l’avance qui lui a été faite. Électrochoc. Pourquoi Jacques a-t-il donné une autre version?
Pourtant, je l'ai eu entre les mains, ce manuscrit, qui traite de toute la partie Égypte, avec beaucoup, beaucoup de lignes de calculs, de citations d’auteurs soigneusement sourcées, un travail conséquent... alors, pourquoi Cette situation donne du grain à moudre aux détracteurs et affecte la crédibilité de l'ensemble du projet, car elle occulte la discussion sur les faits. Pourquoi? Je ne sais pas, comme je l'ai dit chez BTLV. Serait-ce pour prétendre en être empêché ? N’est-ce pas ce qui est répété à l'envi depuis plus de trois ans, qu’il est empêché par Krasker Rosen Vous feriez quoi, vous, confronté à une telle information ? Vous commenceriez à douter plus fort. J'ai tout de même une bonne nouvelle ‘a vous annoncer au sujet de ce livre : Monsieur Trédaniel m’a appris que Jacques venait tout juste de lui racheter son contrat, il devrait donc sortir d’ici peu. Les événements s'accélèrent dès le retour de vacances de Jacques, le dimanche 4 septembre. Contre toute attente, il me fait passer par un tiers (7) une lettre de réprimandes, doléances et griefs variés mais non étayés, dans le but d'obtenir « les comptes du film » et ce avant 15 heures le mercredi suivant, faute de quoi Il mettra un terme définitif à sa collaboration avec Adrien et moi (pour aller ailleurs, rejoindre « une équipe de professionnels prête à tourner dès le premier octobre »). On ne monte pas une équipe de professionnels en deux jours... tout ceci est donc préparé depuis un bon moment. Vous noterez au passage que celui qui m'accuse publiquement de rechercher gloire et notoriété et de vouloir me servir de LRDP pour atteindre cet objectif va jouer au comédien dans un film de Claude Lelouch et qu’il est ensuite fier d’annoncer qu'il va faire « son » film avec « un réalisateur de dimension internationale ». Qui veut tuer son chien l'accuse de rage. Problème : comment récupérer l’argent des ululeurs Vous allez voir. Dormant suite à ce courrier incendiaire, ayant décidé de ne plus me laisser entrainer dans un conflit inutile, je reste indifférent et j'envoie le doc demandé sur un ton un peu léger qui n’a pas du tout, mais alors pas du tout produit l’effet escompté. Je prends la mesure de l'orage (de trop) à venir. Après grotesques atermoiements, Jacques accepte finalement de signer le contrat de cession, à la condition que soit alors parallèlement joint le fameux « contrat cadre ». Je demande du temps pour réfléchir. nouvelle menace de Jacques de « quitter le projet ».
Bien qu’il soit écrit entre parenthèse en titre « proposition de contrat », elle est apparemment du genre de celles qui ne se discutent pas. C’est un contrat surréaliste et effrayant par certains aspects. Ça n’est même pas daté dans le temps... valable à vie Quel est donc ce genre de personne qui revient sur ses engagements, six mois après le premier ulule Jacques va-t-il oser affirmer que cette campagne de financement a été monté à son insu, qu'il n’était pas au courant et qu'il s‘y est opposé Précision Importante : les raisons qui m’ont poussé à démarrer le premier crowdfunding fin janvier. Elles font suite à trois événements : la possibilité juridique de faire un nouveau film, actée depuis quelques mois ; l'arrivée d'Adrien qui a plaqué une lucrative situation de producteur dans la pub et avec lequel nous avons travaillé d'arrache pied pour l'animer ; et enfin la demande appuyée de Jacques de filmer l'île de Pâques en mars, « faute de quoi il aurait fallu reporter d’un an. »
Revenons maintenant à ce jour funeste de l'émission de BTLV. À la demande d'Adrien qui veut sauver notre collaboration, j'accepte de rencontrer Jacques le lundi après midi avant l'émission pour tenter une ultime conciliation. Nouveau refus, catégorique, de la part de Jacques : le clash était inévitable. C'est là que j’ai dit STOP. J’ai donc mis Jacques en demeure de fournir à Jayan le livre pour lequel Il a perçu une avance et de régulariser la signature de son contrat de droits d’adaptation qu’Il possède depuis mars, faute de quoi la société se verrait libérée de tout engagement avec lui. Jacques a catégoriquement refusé. Puis a rejoué le couplet sur « l’escroquerie en bande organisée ». On peut aussi voir le tableau tout autrement : pour sauver le film dont elle est responsable, la production a juste évité une dangereuse prise de contrôle. Ceci est inadmissible vis à vis de tous ceux qui ont travaillé et participé à ce projet, que cela vienne de Jacques ou de quiconque. On ne peut pas prendre en otage une équipe pour la suspendre aux desiderata d'une seule personne. Ne serait-ce que par égard aux milliers de contributeurs que vous êtes et qui avez cru en ce projet, ce qui me place dans une posture particulièrement délicate en face de vous. LA SITUATION
Que les choses soient bien claires. Je ne détourne pas l'argent donné pour faire le film de Jacques Grimault, mais celui récolté pour faire un film de Patrice Pooyard (ou Pouillard comme ça vous chante) à partir d'un livre « l'équateur penché » de Jacques Grimault. Jacques a tout simplement tenté de prendre le contrôle total et faire « son » film, et ceci de manière un peu cavalière, dans l'ombre. Alors j'ai décidé de faire la lumière, et le revoici en vieil homme digne, juste et bon, floué par un nouvel escroc. Cet homme s’entoure décidément mal. Celui qu’il flagornait en public, celui dont Il vantait l'honnêteté, la droiture, la rectitude et le courage, est devenu en l'espace de quelques jours le nouveau Gollum. Lisez bien les termes qu’il emploie à mon sujet et la rapidité avec laquelle il commente toutes les publications : la campagne de com est toute prête, c'est la même que pour « l'ancien » Gollum. Toujours la même rengaine, les mêmes termes, la même situation « menteur, manipulateur, voleur, escroc, falsificateur », c‘est un mécanisme... qui fait vendre des livrets et des conférences Pour le scénariste que je suis, l'expérience est fascinante : après l’avoir vécue aux côtés de Jacques contre Krasker Rosen, je me trouve maintenant face de lui, c'est mon tour. La même histoire se répète. (mais le reste, je le garde pour le jour où je la raconterais. J'aurais évidemment préféré ne pas parler maintenant, mais il semble bien que j’en sois obligé par l'attitude puérile de Jacques qui tente de me faire un costard le plus rapidement possible. Tout d'abord, commençons par les bases. « Le Bon, le Beau, le Juste et le Vrai », vous savez de quoi je parle ? C’est la devise de La Nouvelle Atlantide, l'association de Jacques. C'est à l'aune de cette devise que je vais vous demander d'apprécier cette situation. Vous savez que j'aime enquêter et me renseigner, plus particulièrement quand je ne comprends pas une situation. Alors c’est ce que j'ai fait, très activement, ces deux derniers mois, car je cherchais véritablement à comprendre. Et j'ai compris beaucoup de choses. Ce que j'ai à vous raconter est un peu délicat et risque de vous effrayer, mais il ne faut pas vous inquiéter, bien au contraire. Il faut que vous fassiez la part entre le message et le messager et que vous vous sortiez de la tête, si c’est ce que vous croyez, qu’une seule personne sur toute la Terre puisse détenir la Vérité toute entière au sujet de l'histoire de ces bâtisseurs. Jacques sait énormément de choses, il est doté d’une mémoire phénoménale (hélas très sélective) et c’est un homme remarquablement intelligent, mais il a quelque peu changé ces dernières années, ce qui se perçoit facilement entre ses premières interviews en 2012 et les dernières. Tout fonctionne par effet d’annonces, il va tout révolutionner... mais quand J'ai longuement réfléchi durant mes vacances. Je me suis dis que tant que je garderais le contrôle du film, tout irait bien. J’allais devoir me battre pour placer mes idées, et je me sentais capable de serrer les fesses pendant quelques mois encore, jusqu'au terme (bien que Jacques ait décidé en juillet de sortir le film à Pâques). Mais en réalité, le cauchemar aurait continué, il rajoutait des destinations, on n’avait aucune visibilité, il se contredisait d’une réunion à l’autre, et il aurait fallu au moins trouver 300 000 euros de plus pour tout faire. Et le jour où ça aurait planté, il m'aurait tout remis sur le dos. Jacques ne sait pas tout faire. Il ne sait pas écrire un scénario (il sait très bien conseiller) il ne sait pas réaliser un film, ni encore moins le produire et pas davantage le défendre juridiquement : voilà huit ans qu'il dit qu’il va anéantir Krasker Rosen et huit ans que, lorsque je ne suis pas là pour l’aider avec notre avocat, il se fait condamner. Mais en fait, il avait muri son coup, et je n'ai pas eu d'autre choix pour sauver ce film du désastre annoncé. Je préfère donc mille fois cette inconfortable situation de « honte publique » et cette pression de dingue qui va m'obliger à faire un film encore meilleur, plutôt que voir ce pour quoi je me bats depuis tant d'années, matérialisé par ce premier objet curieux qu'est LRDP, emprunter exactement la même route... une erreur reproduite en conscience n'est plus une erreur, mais une faute. C'est ce contrat qui a mis le feu aux poudres. Comment Jacques a-t-il pu imaginer, que par honnêteté, tant vis à vis de moi que de vous, sur un sujet aussi délicat, je me laisserais dicter mon film et ses conclusions Et à plus forte raison, quand tout est fait dans l’ombre, avec des procédés que je considère comme malhonnêtes et manipulateurs, d'autant plus choquants qu’ils proviennent d'un homme prompt à prêcher « le bon, le beau, le juste et le vrai », et donc a priori raccord à ses préceptes. C'est loin d'être le cas, ce qui pose un gros problème par rapport aux objectifs annoncés de LRDP, qui n'ont pour ma part jamais changé. Alors, quel était le but véritable de ce « contrat » délirant? Jacques est trop intelligent et me connait trop bien pour savoir que je ne signerai pas, car lui et moi seuls savons mon rôle exact dans LRDP. L’ENJEU DE CE PUTSCH DE JACQUES
Ce contrôle du contenu du film est un enjeu important : il ne s'agit pas de jouer au réalisateur capricieux comme il voudrait le faire croire et de s’accaparer quelque chose pour une hypothétique gloire, mais seulement de le protéger d‘une dérive potentiellement néfaste. Si j'avais signé ce contrat, je perdais mon indépendance d'esprit et devenais un simple outil entre les mains de Jacques, ce que je ne suis pas et n'ai jamais été. Mais si je refusais de signer, je devais me préparer à aller jusqu'au bout. Parfois, on n'a pas le choix. On ne récrit pas l'histoire à sa convenance, en tentant de me faire passer pour un escroc de longue date, car dans ce cas on ne comprend pas bien pourquoi alors il se serait embarqué avec moi dans un nouveau projet. Jacques ment quand il publie son post juste avant l'émission de Bob en feignant de n'être au courant de rien alors qu'il bloque la production depuis juillet, qu'il a monté en parallèle une « équipe de professionnels », qu'il le sait depuis le matin, des que ça a été annoncé dans une news ulule, qu'Adrien a tenté plusieurs fois une médiation et qu'il refuse de me parler… Jacques ment quand il ne cesse d’affirmer jusqu’à peu, qu’il tenait, évidemment, « à faire ce film avec moi »… tout en proposant « discrètement » à Damien de me remplacer, manière de faire si cavalière que le pauvre, écœuré, m'a appelé et tourné autour du pot un long moment avant de m’en informer. Et maintenant, il le déprécie... Jacques ment encore quand il affirme chez Nora (httpszllyoutu.bell9cmPgEQONI) que je ne sais rien des contenus du prochain film pour ensuite affirmer le contraire en conférence dans la vidéo que vous allez trouver en fin de news. Pour quelqu'un qui prône le vrai, ça marque mal. LA SYNCHRONICITE DES DECOUVERTES
Pour une fois, j’ai arrêté de me poser des questions sur le passé pour me pencher sur le présent et comprendre le nouveau délire dans lequel nous plongeait Jacques, et que je n'avais pas bien compris la fois précédente. Depuis la webconférence de juillet, fiasco technique, je suis allé voir et écouter les dernières interviews de Jacques, ainsi que les conférences en libre accès… puis les vidéos et publications de ces fameux trolls », tout ces choses que je n'avais pas eu le temps de voir, tant Jacques donne de conférences sur toutes sortes de sujets. Les critiques portant des attaques contre la personne ne m'ont comme à l'accoutumée pas intéressé, en revanche, certaines m’ont profondément interpellé. Dans un scénario, on appelle ceci le « rush of lnsight », le moment où les éléments du puzzle se mettent brutalement en place, le moment où vous prenez conscience que quelque chose ne va pas. Ainsi on me fait passer cet article de François Dupuy Pacherand, publié dans le numéro 257 de la revue Atlantis en mal/[alu 1970, Jacques n’étant alors âgé que de 16 ans, dans lequel la valeur de la coudée Royale telle que déterminée par des mesures plus tard par Jean Kerisel, Antoniadl ou Dormion, ce que j'ai présenté dans LRDP. Voici quelques extraits :
[img]http://i.imgur.com/qvwAkPP.png[img]
[/img]http://i.imgur.com/nQLJb6j.png[/img]
Il y est entre autres fait état de ses liens avec le mètre, Pi et le Nombre d'or... ce qui ne correspond pas exactement au récit livré dans Gizeh 2005. Allez réécouter, je ne veux pas vous influencer.
Il y a encore ça aussi... quelqu'un qui lui en veut (jusque là, rien d'anormal, ils sont nombreux) et qui a passé des mois et des mois à s'acharner pour trouver les sources... je ne sais pas ce qu'il lui a fait, mais il est en colère alors que pourtant il adore le sujet :
J'ai toujours dit que je restais à ses côtés tant que les faits qu'il me proposait tenaient la route et que je pouvais les vérifier. S'il me musèle et m'empêche de les vérifier, alors notre accord ne tient plus. Que redoute-t-il donc?
Comprenez-vous bien les enjeux réels derrière ce qui est présenté comme une banale et sordide histoire d'argent et de gloire?
Continuons avec le clou de LRDP : l'équateur penché.
Il faut impérativement corriger certaines erreurs et être plus rigoureux sur les sources dans le prochain
film, afin d’éviter de fournir des appuis aux détracteurs professionnels, comme par exemple ces
éléments concernant l'équateur penché présentés dans LRDP :
https://lgrahamhancock.com/geograph [...] s-alisonj/
Que je n'avais pas crédité du nom de leur auteur véritable, Jim Alison, car j'ignorait totalement cette source que ne m’avait pas donnée Jacques en 2008, au moment de la fabrication du film.
J’ai aussitôt reconnu les images qu'il m’a passé à ce moment. Déroulez bien l'article, vous en reconnaitrez probablement d’autres présentées dans sa conférence sur l‘île de Pâques, si vous l'avez vue, notamment pour ce qui concerne la triangulation de l'île. Les droits d’auteur, c'est pour les autres.
Regrettable « oubli » qui m'a valu de passer pour un plagiaire aux yeux de la communauté anglo-saxonne, car Graham Hancock n’est rien de moins que la tête de pont des chercheurs altematifs.
On a vu le mètre dans les dimensions de la grande pyramide, et puis maintenant l’équateur penché... Que nous reste-t-il?
Le fameux calendrier astronomique... qui ne sera pas démontré dans « LRDP 2 » ce qui est fort dommage, car ça a un peu semé l’angoisse. Ni dans le 3, considéré apparemment à la vie de Fuicanelli... bien qu‘en réalité, il s'est contredit plusieurs fois ces dernières années... alors, écrits ou pas écrits, ces 7 films s'écriraient-ils avec tout le travail que lui envoie les chercheurs du fait de sa position privilégiée et auquel il pourrait suffire d'ajouter une virgule pour se l'accaparer
Pour ma part, je veux bien envisager l'hypothèse du calendrier astronomique et j'ai même la très forte impression qu’elle est la cause de ce changement climatique profond qui est en train de se produire sur notre planète. Je voudrais en reparler avec Gauthier Hulot, sincèrement, et peut être le convaincre de s’exprimer là-dessus... mais le problème n'est pas là : assez des effets d'annonce (depuis que je connais Jacques, la date à laquelle selon lui il sera trop tard pour se mettre en œuvre collectivement a récemment varié dans une de ses conférences).
QUEL EST LE SENS DE TOUT CECI
Assez des conflits. Contre la science, contre les trolls, contre le gollum, contre les autres chercheurs... et maintenant contre moi. LRDP semble être en guerre contre le monde entier.
Ne serait-ce pas plutôt, Jacques Grimault qui serait en guerre ? Lui qui annonce depuis quatre ans qu'il va tout révolutionner, qu'attend-il ? Ah oui, c'est vrai, il en est empêché.
Il n'y a qu’un seul combat à mener : celui contre les préjugés, les croyances et les dogmes, quels qu'ils soient, qui empêchent certains de s’intéresser à ce sujet bien plus profond et important qu‘il n'y parait. Regardez autour de vous : est-ce facile d’en parler
Et ça le devient de moins en moins lorsque l’on tape le nom de Jacques dans Google.
De « paie ton cv » au « débat » de la Tronche en biais, il devient de plus en plus difficile de faire s'intéresser à la question le grand public, ce qui signifie à terme que tout passera aux oubliettes ou restera prisonnier d’un cercle d'initiés qui eux seuls savent. N'est-ce pas contraire à tout ce qui a été dit ? C'est ce que vous souhaitez?
Personne ne viendra dans le film de Jacques, et à plus forte raison après mon départ.
Il peut fanfaronner, mais il s'est mis tout le monde à dos.
Un scientifique qui va Googliser son nom partira en courant.
Que va-t-il rester alors dans ce film ? Ceux qui serviront sa thèse, marchant à ses côtés derrière lui, partout où il aura envie d’aller faire un tour, comme au Musée Santa Rita au Chili qui nous a fait perdre trois jours et coûté une fortune alors qu’un cadreur seul pouvait y aller, ou encore à Baalbek en juillet durant un festival de musique.
Les buts ne sont pas clairs et ce flou grandissant me dérange crescendo depuis quelques mois. Le dossier est pourtant plus que solide. Les faits, qui n'appartiennent à personne sinon à tous, sont là. Une résolution basée sur des interprétations astrologique ou cabalistique seules ne serait en aucun cas une démonstration et ferait du tort à cette enquête tout autant qu‘à cette culture hermétique, fort intéressante, mais nécessitant une longue étude pour en mesurer l’étendue et la force, et pour dépasser l'impression qu'on nous raconte n'importe quoi.
Si tout est solide, les gens s’intéresseront forcément à cette culture et à cette philosophie. Et peut-être qu'à ce moment, ceux qui sont en bout de cette longue chaine de transmission dont je suppose l'existence, ce que je vais m'efforcer de démontrer, sortiront ce qu’il y a à sortir… peut-être, restons ouvert(e)s mais vérifions rigoureusement. Mais pour l'instant, une véritable confrontation des faits et des idées est plus que nécessaire. La vérité ne tombera pas du ciel : il nous faut la trouver et certains sont en très bonne voie.
S'il faut attendre que tout le monde parle la langue des oiseaux dans la rue afin d'éviter que la Terre brûle, il y a inadéquation avec le caractère urgent de la menace astronomique brandie et agitée depuis 2012, et pour laquelle on promet sans cesse et avec force de tout dire... quand on ne sera plus empêché…
Il est clair qu’on ne nous aide pas, que les média ne parlent pas de nous et que ça coince quelquepart, mais personne n'empêche Jacques de parler. Bien au contraire...
Le seul moyen pour que le dossier avance, c'est que le grand public aborde ce sujet, partout, que les faits soient indiscutables et toutes les oppositions disparaîtront, même les plus sournoises.
Attention, ne vous méprenez pas et faites bien la distinction entre message et messager, car c'est grâce au premier, bien réel et bien concret, que le second a pu se placer là où il se trouve actuellement.
Lors de ce débat de la Tronche en Biais, j'attendais de Jacques qu'il démontre le sérieux de sa personne et sa méthode, et non cette prestation qui a énormément porté tort à un sujet pour lequel il se place en chef de file. Cette position est d'ailleurs commode car elle lui permet de recevoir les travaux des uns et des autres, auxquels il pourrait suffire d'ajouter une virgule pour ensuite prétendre le savoir depuis longtemps. Ne donne-t-il pas l'impression dans Gizeh 2005 d'avoir découvert les géoponères avant le professeur Davidovits ? Idem avec le travail de Chris Dunn
Quant à tous ceux qui sont régulièrement écornés ou traités de haut, comme Hancock, Bauval, et consort, qui ont pourtant fourni un travail considérable (dont la majorité n’a pas été traduite en français}, ne comptez pas sur eux pour venir dans un film avec Jacques Grimault, qui vous dirait de toutes façons qu’ils sont à côté de la plaque.
Comprenez bien que je me fiche de ce qu’on peut penser de moi, de cette pseudo gloire qui fait de vous un quasi héros pour les uns et un illuminé sectaire pour les autres.
En croyant me salir, Jacques vous l’a dit : j’ai bien vendu un scénario de long métrage en 2011 pour 85 000 € et non 80 000 €, à une boite de production (dans lequel il serait un auteur floué, ce qui sortirait plus de 5 ans après) et je sais donc gagner très correctement ma vie dans le système, mais j’ai choisi une autre voie. Tout comme Adrien a quitté la pub de son côté, parce que ce projet est important, parce qu'il est vrai et beau (lun), et surtout parce qu'il n'appartient à personne et encore moins à celui qui se présente désormais comme un porteur de Vérité alors que nous ne sommes que des chercheurs de vérité.
Mon seul objectif est de pousser cette enquête là où elle doit aller pour que le message passe au plus grand nombre et non à une élite triée et éduquée par toujours plus de « livrets ».
C'est par son exposition claire, ses faits indiscutables, son raisonnement logique et sans faille, que monsieur et madame tout le monde auront l’envie de s'intéresser à cette formidable culture des anciens et alors, peut-être, qu'ils pourront être touchés par la puissance de cette belle philosophie. Mieux vaut rire de tout ceci, tellement c’est pitoyable, c'est ce que me dit ma philosophie de vie. Certains penseront, excités par Jacques : « c’est normal, ducon, t’as raflé le magot».
Alors qu’en réalité, je suis maintenant doublement attendu au tournant.
Dans le genre pression, ça va, on atteint un niveau plus que correct.
J’ai eu trop d'ennuis avec ce magnifique projet, j'ai cédé trop de terrain et fermé les yeux sur beaucoup trop de choses ces dernières années, jusqu’à en oublier les raisons profondes pour lesquelles je me suis engagé dans cette difficile voie, celles qui m’ont permis de tout endurer, alors que franchement, je m'en croyais incapable.
Le travail de recherche de Jacques lui appartient car c’est son œuvre. Mais le travail du film, et cette manière particulière de penser et de présenter les choses m'appartiennent. Vous verrez de quoi je parle lorsqu'il vous présentera « son » film.
Je reste fidèle à ce que j'ai dit. Je tiendrai ma promesse, avec ou sans Jacques.
Je connais suffisamment bien le dossier pour ne pas avoir à me reposer sur une seule personne, ce qui ferme nombre de portes au film. Je vais donc aller maintenant directement à la source, avec les chercheurs anciens et les nouveaux. J'ai une vision très claire de ce que sera ce film et je vais vous expliquer pourquoi.
Car… d'autres ont trouvé aussi.
Vous me ressortirez cette phrase après avoir vu le film et on verra si j'ai bluffé.
Oui, mais… comment Patrice va-t-il faire un film si Jacques ne lui donne pas les éléments
Clair que je vais l'avoir cette question...
Cessez donc de penser que Jacques possède la Vérité et qu'il est le seul, sinon vous êtes dans une démarche messianique. Qu'il ait trouvé, c'est une chose. Mais quoi ? Lui seul le sait et s'arrange pour toujours être empêché. Moi je lui ai toujours accordé le bénéfice du doute, tant que ça tenait. Sur ce sujet, je ne peux plus me prononcer. Je peux juste vous dire que cet homme ne vit en aucun la philosophie qu'il prône : ce que je vois depuis quelques semaines n’est ni beau, ni juste, ni vrai et ni bon... et tout ceci me pose un réel problème, surtout quand on se permet de s’ériger au dessus de la masse pour guider ses contemporains.
Là, ce n’est pas l'Histoire qui vacille, mais son aura.
Je vais vous dire quelque chose : si c‘est vrai, lumineux, incontournable et grave, alors pourquoi ne vous balance-HI pas tout sur le net
Il reste six films a faire, deux heures par film, ça fait 12 heures de vidéo face caméra. Des dizaines de personnes se précipiteront pour l’aider à illustrer, le traduire, etc. et comme ça, le monde entier saura.
Plus de Gollum 1 et 2, plus aucune entrave
Je le mets au défi de le faire. J'enjoins ceux qui le peuvent de l'aider à faire ça.
S'il a pu se hisser dans votre tête comme chef de file du « mouvement pyramide », c'est grâce à mon
travail, sinon personne ne lui dirait « bonjour Monsieur Grimault » dans la rue. Mais surtout parce qu'il s'est reposé sur un dossier bien réel, des faits existants, bref... UN VRAI PROBLÈME, qui commence à intéresser de plus près la science.
ALORS À QUOI VA RESSEMBLER CE FILM
Ce film va ressembler à celui que vous attendez, le deuxième volet de LA RÉVÉLATION DES
PYRAMIDES.
Il n’aura pas ce titre, évidemment.
Simplement, je change « d’informateur ». J'ai beaucoup joué du téléphone ces derniers jours et on me suit. Je veux aussi ouvrir la porte ‘a ceux qui critiquent, contestent et offrent un contrepoint, à condition qu'il soit honnête, ce que Jacques n'avait pas prévu de faire dans la version proposée par lui, dans laquelle seule sa thèse, centrale, est à l’honneur.
Dans le cas où je manquerais à mes engagements, vous savez, je serais grillé auprès de vous et du public.
J'ai deux enfants, je ne suis pas près de la retraite et je ne gagne pas ma vie en vendant des livrets... J'ai commencé à réfléchir à cet extraordinaire sujet en 1999, « initié » par Jacques, mais j'ai aussi beaucoup découvert par moi-même durant toutes ces années. Mon insatiable envie d'en savoir plus a fait de LRDP ce qu’il est devenu : l’histoire que je raconte dans mon film est une version romancée de la mienne et je fais corps avec le message du film.
L‘indépendance de mon propos, de ma réflexion et de mon positionnement ont été et sont pour vous les garants de l'honnêteté de mon travail d’enquêteur, et non d‘un banal habillage en film des thèses de Jacques.
C'est pour cette raison que j'ai assuré le S.A.V de LRDP d'octobre 2012 à décembre 2015, afin de palier l'absence de sortie des bonus et des livres prévus, d’étayer mon point de vue et d'enrichir ma réflexion face à la contradiction - chose également faite par Jacques, de manière quelque peu... différente.
Mais pendant la longue période de blocage juridique qui a duré jusqu'à l’automne 2016, je disposais déjà d’une matière conséquente laissée de côté durant LRDP, faute de place et de temps, que je souhaitais traiter.
Je me suis intéressé aussi aux travaux d'autres chercheurs établis, des français oubliés ou passés inaperçus, les « stars » du monde anglo-saxon, à ceux des « jeunes cherchant », connaissant déjà le sujet ou inspirés par LRDP, qui ont publié leurs travaux ces dernières années ou encore proposé des pistes de réflexion sur le forum de la révélation des pyramides, fait passer des articles, des extraits de livres, des films et des conférences, ce qui avait été appelé à la fin de LRDP, en proposant au public de se joindre à cette formidable enquête.
Beaucoup ont répondu présent et je les en remercie, car ils ont permis à ce film, à la trajectoire si particulière, de fédérer une communauté active. Plus récemment, certains ont même commencé à faire des objets, des maquettes, tenté des découpes de pierre, ont relayé activement de nouveaux travaux de recherches, en réalisant des films... bref, je n’étais pas vraiment inquiet. Si Jacques m'apportait ensuite « du lourd » comme il le prétendait, alors on verrait peut-être « des cadavres de trolls dans les salles de cinéma.»
Cette démarche participative se précise maintenant davantage avec ce nouveau film, pour lequel vos apports n’ont pas été seulement financiers, mais pour certains une véritable implication intellectuelle. Le groupe « chercheurs de vérité » fonctionne bien et nous allons essayer d’en créer un plus facile d'utilisation, en dehors de Facebook, pour ceux qui ne veulent pas y aller.
Quand on fait un documentaire, on a les grandes lignes, mais il est clair que les rencontres, les discussions et les divers intervenants font en permanence rebondir le propos : vous verrez ainsi comment réagit Chris Dunn en découvrant le travail d’Erik Gonthier, lors de sa dernière interview.
DÉCISION
Il était donc hors de question de prendre le risque que l’histoire se répète avec ce nouvel opus. Imaginez que je vous dise « ah ben en fait, le film est bloqué »… Une fois, ça suffit. J'ai fait tout ce que j'ai pu, mes proches pourront témoigner.
D'autant plus que les crowdfunding ne sont pas sa seule source de financement. Ce film engage aussi d'autres personnes. Jayan a reçu des investissements privés à hauteur de 50 000 €, un autre devrait bientôt arriver. La production va tenter de conclure un mandat international de vente afin de gérer la distribution (ce qui ne changera rien à votre contribution : dès sa sortie, vous le verrez avant tout le monde pour une projection spéciale en avant première sur le net).
Comme je l'ai déjà précisé en interview, la loi empêche les personnes de travailler gratuitement pour un projet : ce n'est pas une œuvre caritative mais un film, qui s'inscrit donc dans une économie. Et ceux qui y travaillent à plein temps doivent pouvoir en vivre.
Jacques vivant de la vente de ses livrets, de ses cours et de ses conférences, bien loin d'être à plein temps sur le film comme d’autres, voit ainsi d’un très mauvais œil le fait que l'on puisse employer l'argent de « son » film à payer des gens qui font leur métier sans compter leurs heures, car un film comme LRDP ne se fait pas en quelques jours. Il doit probablement penser que l'argent est mieux dépensé lorsqu'il sert à emmener sa femme sur les tournages...
Pour vous rassurer à nouveau sur la qualité des contenus du film que vous attendez, sachez qu'il ne suffit pas de crier sur tous les toits qu’un film va être génial et remplir de cadavres de trolls les salles de cinéma, pour qu'il le soit. Une annonce reste une annonce tant qu'elle n'est pas suivie d'effets. On se rappelle de celle faite avant le « débat » de la Tronche en Biais, promettant de « couper la tête de ses détracteurs en quelques minutes ». La suite, vous la connaissez.
C'est grâce à votre effort et à votre participation que ce film va exister, tel qu'il a été prévu et non tel que Jacques voudrait qu'il soit, car celui que je l'ai vu dessiner par l'entremise de ses récents revirements et par sa volonté de me museler, n’est selon mon avis de réalisateur de LRDP, pas vraiment celui que vous attendez.
Contrairement à ce qu'on pourrait vous faire croire, votre argent n'est pas détourné pour faire un autre film qui me rendrait riche et célèbre (car s’il s’avérait nul, je perdrais aussitôt votre confiance et je ne trouverais plus de boulot) mais bien au contraire pour faire un film, plus objectif, plus collaboratif et surtout meilleur à tous points de vues.
Ce sera véritablement « LRDP 2 » car j’ai du LOURD à vous proposer.
Pour éviter tout malentendu, les droits de Jacques ne sont en aucun cas bloqués : la mise en demeure envoyée avait pour objet de ratifier le contrat de cession des droits d'exploitation prévu. En cas de refus, Jayan se trouvait libérée de tout engagement à son égard. Il a refusé.
Il est donc libre de monter son projet à son idée, avec qui il veut.
Étant pour l’ouverture de ce sujet au plus grand nombre, faisant la part entre le messager et le message, je souhaite qu'il fasse son film comme il le désire, ne serait-ce que pour me prouver que j'ai eu tort d'emprunter une autre voie. Dans ce cas, tout le monde sera content car ça fera un film de plus sur le sujet.
Je vous demande donc de continuer à me faire confiance, même si je conçois que cela puisse vous avoir fait un choc. Rien n'a été prémédité, sinon pensez bien que j'aurais pris la peine de vous préparer à cet événement. J'ai espéré jusqu’au dernier moment. Je me suis focalisé sur le positif en écrivant la newsletter et j'étais sincère dans mes commentaires. Mais je ne pouvais décemment pas continuer à publier des photos sur lesquelles tout le monde sourit autour d’une pizza alors qu'en fait la maison est en guerre.
Les trolls jubilent, paraît-il. Laissez les se réjouir à la pensée de tout ce travail, mort en direct sous leurs yeux.
Quel extraordinaire destin possède ce projet
Je vais le faire ce film et bien le faire.
Mû par la même envie profonde que celle qui me guide depuis toutes ces années, un peu malmenée par toutes ces années de galère que je ne souhaite à personne, mais qui s’est brutalement rallumée dans le cratère de Rano Raraku, un soir de pleine lune, caméra au poing, pour un moment de grâce. Car vous savez bien (sinon la vie vous l'apprendra) que ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort. Accordez-moi s'il vous plait le bénéfice du doute, comme je vous ai maintes fois demandé de l'accorder aux contenus de LRDP... jusqu'au jour où je reviendrai vous voir avec mon film.
Alors vous pourrez juger.
Gardez bien à l’esprit que le plus exposé, celui qui risque le plus gros dans cette affaire, c'est moi et je n’ai pas peur. Le compte à rebours est lancé.
Dans le respect et dans la confiance, je vous remercie pour votre engagement, d'autant plus important pour moi que vous êtes nombreux.
Personne n'a pu tuer LRDP. Personne n'empêchera LRDP 2 de voir le jour.
Alors, c‘est ici, c’est maintenant, et c‘est grâce à vous que l'enquête continue.
Patrice.
Je répondrai aux accusations mensongères de Jacques dans une autre news, trois jours que je mange et dors peu pour rassembler mes pensées et me défendre... alors que je devrais être en train de faire un film. Je m‘y remets.
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