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╚╤╤[POGNON] Topic Bourse : Quel impact du conflit en Iran ? ╤╤╝Page Précédente | |
| Auteur | Sujet : ╚╤╤[POGNON] Topic Bourse : Quel impact du conflit en Iran ? ╤╤╝ |
LooKooM |
Directives ESMA en matière de recommendation financière : https://www.esma.europa.eu/sites/de [...] ations.pdf En pratique : pas de recommendation financière sans divulguer vos positions d'investissement personnelles et vos éventuels conflits d'intérêt. Un ton trop sérieux pourrait être répréhensible selon cette directive. Ce forum public, gratuit et modéré de façon bénévole ne doit pas être un temple de conseils financiers mais plutôt d'échanges cordiaux, humoristiques et badins au sujet de l'épargne au format boursier. Texte de Scipion/Camisard, à lire avant de se lancer
discuter assurance vie, fonds euros, investissement passif en trackers, la bonne adresse c'est le topic épargne En vous remerciant
Une pensée à feu Ashkaran qui régna en maître sur le topic du 19 Mars 2015 au 31 Décembre 2019
(Voir Section IX. pour calculer son TRI selon les normes HFR) ________________________________________________________________________________________________________________ SOMMAIRE
________________________________________________________________________________________________________________ I. PRÉSENTATION DES NOUVEAUX Il est d'usage de se présenter lorsque l'on débarque ici ainsi que d'afficher un bel avatar, sauf lapin car on a laissé tomber : *Quel courtier ? ________________________________________________________________________________________________________________ II. VOCABULAIRE LOCAL
La taquinerie HFRienne est bien évidemment de mise, dans la bienveillance et l'amour le plus sincère. Termes techniques :
Souvent lorsque l'on parle d'une action, on utilise le ticker pour aller plus vite (voir section passer un ordre d'achat/vente). C'est souvent ce dont il s'agit lorsque vous voyez 2-5 lettres majuscules sans comprendre ce que c'est. Il suffit de taper ce ticker dans la barre de recherche de votre courtier pour identifier de quelle action/produit est-ce que l'on parle, parmi les plus cités :
Pour les courtiers on utilise directement leur acronyme également, par exemple :
L'unité de mesure adaptée selon le montant de votre ordre d'achat/vente : 250 : cuillère Deux écoles règnent sur HFR :
III. RESSOURCES INTÉRESSANTES Sites généraux français :
________________________________________________________________________________________________________________ IV. CHOISIR SON COURTIER ET PASSER SON PREMIER ORDRE Quel produit ouvrir ? PEA, PEA-PME ou CTO ? • Le PEA : Plan d'Epargne en Actions Le PEA est LE produit incontournable pour l'investisseur. Cette enveloppe réglementée vous permet de profiter d'une exonération d'impôts sur les plus-values et les dividendes au bout de 5 ans de détention du compte. Il est donc intéressant de l'ouvrir le plus tôt possible, même avec une faible somme afin de faire tourner le compteur. Cet avantage fiscal est la contrepartie d'une restriction dans les produits financiers que l'on peut y loger. On ne pourra y acheter que des entreprises européennes répondant à certains critères ou des OPCVM comportant 75% minimum d’actions européennes et des trackers éligibles. Quelques caractéristiques à connaître :
• Le PEA-PME : le petit frère du PEA, dédié aux petites et moyennes entreprises européennes. Le fonctionnement est identique au PEA mais comporte une restriction supplémentaire pour réduire le champ d'investissement aux PME. Quelques caractéristiques à connaître :
• Le CTO : Compte Titre Ordinaire Le CTO est le compte classique pour investir en bourse, il ne s'inscrit pas aucun cadre fiscal particulier. Il permet d’acheter absolument tout et n’importe quoi tant que votre courtier vous le permet. Vous pourrez donc acheter des actions de sociétés internationales, de sociétés foncières, des obligations, des fonds, des options, des futures, des produits dérivés en tout genre. Quelques caractéristiques à connaître :
Quel courtier choisir ? Pour choisir son courtier il existe plusieurs critères qui ne sont pas généraux mais plutôt propre aux besoins de chacun :
On distingue trois types de courtiers :
Concernant les tarifs, il faut bien noter qu'une réglementation cape le tarif des ordres à 0,5% du montant de l'ordre pour les PEA et PEA-PME. Pour le reste, voici un graphe des tarifs pour Euronext (places de Paris, Amsterdam et Bruxelles) par 360no2 :
Pour rappel : ces frais s'appliquent pour chaque ordre partiellement ou totalement exécuté, de manière générale un ordre = une transaction d'achat/vente de X actions de la société Y sur la place boursière Z à un prix P. Déroulement d’une séance à la bourse de Paris : La séance de cotation s’étend de 09h00 à 17h35 mais les actions ne sont pas toutes cotées en continu. Euronext est séparé en deux marchés : le marché réglementé et le marché non réglementé (ou disons moins réglementé). Le marché réglementé regroupe trois compartiments (A, B et C selon la capitalisation des entreprises). Le marché non réglementé regroupe deux compartiments (Euronext Growth et Euronext Access selon le flottant). Selon leur liquidité (c’est-à-dire le nombre d’échanges sur la valeur), les titres sont répartis en deux catégories. Peu importe le marché d’appartenance de la valeur, seul le critère d’activité sur le titre détermine la catégorie à laquelle il appartient. • Les valeurs liquides : cotation en continu 07h15 : pré-ouverture La pré-ouverture (07h15) : les ordres sont accumulés dans le système informatique de la Bourse de Paris qui calcule un cours d’ouverture théorique en fonction de l’offre et de la demande. Aucune transaction n’est réalisée pendant cette période. La séance (09h00 à 17h30) : les valeurs cotées en continu sont échangées au fur et à mesure que les ordres arrivent sur le marché en confrontant l'offre et la demande. La pré-clôture et le fixing de clôture : durant 5 minutes, de 17h30 à 17h35, les ordres s’accumulent dans le carnet d’ordres mais aucune transaction n’est réalisée. Un cours de clôture est établi par la confrontation de ces différents ordres. A 17h35, les ordres passés à ce cours de clôture sont exécutés. De 17h35 à 17h40, il est encore possible d'échanger des titres au cours de clôture. Les ordres qui ne sont pas exécutés restent dans le carnet d’ordres. Si leur date de validité couvre la séance du lendemain, ils se retrouveront dans le carnet d’ordres à l’ouverture, sinon ils seront annulés. • Les valeurs peu liquides : cotation au double fixing 07h15 : pré-ouverture Pour ces titres, on accumule les ordres dans le carnet d’ordres pendant toute la séance et on procède aux échanges aux horaires de fixing. Il y a également une phase de négociation au dernier cours qui permet d'échanger des titres au prix du fixing. Globalement, vous aurez surtout à faire au marché réglementé et à la cotation en continu. Passer un ordre d'achat/vente : • First step : trouver ce que l'on veut acheter ! Ce n'est pas forcément évident. Dans la barre de recherche de votre courtier vous pouvez utiliser trois manières différentes pour trouver une même action/tracker/produit : – Le nom de la société tout simplement, mais ça peut se compliquer quand il y a différents types d'actions, ou pour les trackers qui ont des noms proches / différentes variantes. • Le sens de l'ordre : Achat ou Vente, bon normalement jusqu'ici tout va bien • Le règlement : Comptant ou SRD. Deux types de règlements cohabitent actuellement à la bourse de Paris : – Le système du comptant qui est la norme : vous payez vos titres et vous les obtenez instantanément. – Le SRD (Service de Règlement Différé), qui permet de négocier à terme. C’est à dire qu’il y a un décalage entre le jour de négociation et le jour de règlement. Vous pouvez en conséquence acheter (ou vendre à découvert) des actions et ne les payer qu’à la fin du mois, ce système s’apparente à un crédit. Le SRD est réservée aux actions éligibles à ce service (Capitalisation > 1Md€) et n'est utilisable que sur CTO. On ne s'étendra pas sur ce service car il est fortement déconseillé, le coût du crédit est exorbitant : 0.0233%/jour. Ça ne paraît pas grand chose ? Et bien enfaite non, à l’année cela représente un taux de 8.5% ! Le prix est très élevé quand on sait que l’on peut obtenir des crédit consommation au alentours de 1% ou utiliser du levier chez des courtiers (DeGiro, IB, Lynx) pour bien moins cher. • La quantité : on indique bien le nombre d'actions que l'on souhaite acheter et non le montant en euros, ça fait réviser les divisions. • La durée de validité : • Le type d'ordre : Il n’y a pas de limite de prix, l’ordre est prioritaire et exécuté immédiatement au prix du marché. On ne contrôle pas le prix, à utiliser uniquement sur un titre liquide pour éviter les mauvaises surprises. Cet ordre est également prioritaire sur les autres types d'ordres lors de la détermination de cours de fixing, d'ouverture, de clôture. Cet ordre peut être exécuté partiellement. Le solde non exécuté est inscrit en carnet marché sans limite de prix. L'ordre "à La Meilleure Limite" : L'ordre "à seuil de déclenchement" : L'ordre "TAL ou trading at last" : Comme on a pu le voir dans la partie précédente, il existe une période de négociation au dernier cours après les fixing. Cet ordre spécifique permet de passer un ordre au cours du fixing pendant cette période. Voilà, vous avez toutes les informations pour passer votre premier ordre ________________________________________________________________________________________________________________ V. LES INDICES BOURSIERS Les indices internationaux : S&P500 : créé par Standard & Poor's, cet indice représente une très grande partie du marché américain en regroupant les 500 plus grosses capitalisations de la bourse de New-York. Sa valeur est calculée en pondérant chaque entreprise en fonction de leur capitalisation boursière, ce qui est le mode de calcul classiquement utilisé. Nasdaq 100 : le plus jeune des indices américain, c'est l'indice fortement coloré Tech. Il correspond aux 100 plus grandes entreprises non financières cotées au Nasdaq. Dow Jones : cet indice historique est très populaire auprès des médias mais sa méthode de calcul bancale le rend peu intéressant. Le Dow Jones regroupe 30 actions de grosse capitalisation, mais sa valeur est calculée en pondérant chaque entreprise en fonction du prix de l'action et non de leur capitalisation, ce qui n'a que peu de sens. Euro Stoxx 50 : indice regroupant les 50 plus grosses capitalisations de la zone euro. Stoxx Europe 600 : indice très large regroupant 600 grosses, moyennes et petites capitalisations européennes. DAX 30 : composé des 30 plus grosses capitalisations de la bourse de Francfort. FTSE 100 : composé des 100 plus grosses capitalisations de la bourse de Londres. Nikkei 225 : composé des 225 plus grosses capitalisations de la bourse de Tokyo. Les indices français : CAC 40 : composé des 40 sociétés les plus importantes de la place. CAC Next 20 : composé des 20 valeurs les mieux classées qui ne font pas partie du CAC 40. CAC Large 60 = CAC 40 + CAC Next 20. CAC Mid 60 : composé des 60 valeurs les mieux classés hors CAC Large 60. SBF 120 = CAC Large 60 + CAC Mid 60. CAC Small : composé de toutes les valeurs de l’univers de l’indice qui remplissent la condition du taux de rotation minimum (20% du flottant/an) et qui ne sont pas dans le SBF 120. CAC Mid & Small = CAC Mid 60 + CAC Small. CAC All-tradable = CAC Large 60 + CAC Mid & Small. Les compositions sont révisées de façon trimestrielle. Lorsque l’on parle d’un indice, il existe plusieurs variantes : PR (Price Return) : ne prend en compte que les changements de prix de l’indice. ________________________________________________________________________________________________________________ VI. LES TRACKERS/ETF Quoi qu'est-ce qu'un tracker ? Les Trackers (ou ETF : Exchange Traded Funds) sont des fonds indiciels cotés en continu. Les trackers se contentent de répliquer l’évolution de la valeur du sous-jacent (un indice par exemple). Ils sont de plus en plus prisés par les investisseurs professionnels comme particuliers car ils permettent de se placer facilement sur certains secteurs d’activité, indices étrangers ou encore matières premières avec une grande facilité et un coût très faible. En investissant dans un tracker qui réplique un indice boursier, on s’assure d’avoir la même performance que le marché (qui représente l’intelligence collective). Cette performance est évidemment croissante sur de longues périodes. De plus, ces trackers ont le bon goût d’avoir des frais de gestion très faibles (<0,3% contre 2% pour les fonds classiques) ce qui explique en grande partie pourquoi ils offrent de meilleures performances que les fonds d'investissement traditionnels. Les émetteurs d’ETF les plus connus sont : Ishares, Vanguard, Lyxor et Amundi. Les deux derniers sont les plus utilisés en France car ils proposent des trackers éligibles au PEA. Pour suivre le marché, il faut investir de façon équilibré afin d’avoir un portefeuille représentatif du marché mondial. C’est à dire pas uniquement centré sur la France ou autre afin de diversifier son exposition géographique. Il existe deux types de trackers :
Quel critère pour départager différents trackers d'un même indice ? (par Goldmankind) Alors pour ça tu as principalement 3 critères qui entrent en considération :
Si les trackers à levier sont alléchant avec de fortes perspectives de gains, il ne faut pas oublier qu'un krach peut être dévastateur sur la performance. Un tracker simple qui fait -45% ne doit faire "que" +82% pour revenir à l'équilibre, un tracker à levier x2 qui fait -90% doit faire +900%, s'il fait -95% c'est +1900% pour revenir à l'équilibre. Attention à la place de cotation vs l'indice que suit le tracker : Lorsque vous achetez un ETF, la plupart du temps en PEA sur la place parisienne, l'ETF va logiquement coter selon les heures de la dite place, donc de 9h00 à 17h30 (fixing 17h35) pour Euronext Paris. Mais si cet ETF cherche à répliquer l'indice S&P500, coté à New-York par exemple, avec un marché ouvert de 15h30 à 22h (heure française), dans une devise différente, cela complique les choses. Comment peut-on définir un prix pour ce tracker si son indice ne cote pas lorsque l'ETF lui cote de 9h00 à 15h30 sans repères ? Et bien il existe d'autres instruments que les actions, les futures par exemple. Les futures cotent 23h/24 (sur le Chicago Mercantile Exchange, que vous pouvez suivre sur Investing), il n'y a une interruption de la cotation que de 23h à minuit. Les devises elles cotent à toute heure. On voit donc bien différentes plages apparaitre :
Cette petite gymnastique explique pourquoi la variation affichée de votre tracker ne représente pas simplement la variation journalière de l'indice suivi, nul besoin de demander à Amundi ou Lyxor de rendre l'argent pour mauvais tracking L'approche de l'investissement passif (lazy-investing) : L'investissement passif est plus que jamais à la mode avec l'explosion de l'offre de trackers et la concurrence qui tire les frais à la baisse. L'investissement passif est un peu désemparant pour un débutant, c'est la méthode qui demande le moins d'effort et qui pourtant offre souvent les meilleures performances, pas très en phase avec l'éducation du "seul le travail paye". Cette approche se base sur le postulat de marchés efficients, c'est à dire que la valorisation des marchés est le produit de l'intelligence collective des différents acteurs. Faire du stock-picking (sélectionner certaines valeurs et pas d'autres) ou du market-timing (investir à certains moment et pas d'autres) c'est faire l'hypothèse que l'on est plus intelligent que l'ensemble des acteurs, c'est donc assez ambitieux (mais tellement plus intéressant et stimulant Il y a aussi une technique du "crémier" mais celle ci fut abandonnée le 01/10/24 L'idée est de se fixer une allocation de trackers (voir section IX.) et ensuite de s'y tenir bêtement en investissant chaque mois sur la ligne qui s'éloigne le plus de son allocation cible sans se poser la question de savoir si c'est le bon moment ou pas. Ainsi on ne fait ni stock-picking (avec les trackers on achète tout), ni market-timing (on achète à intervalle fixe de façon mécanique). Selon vos moyens, l'investissement peut aussi se faire tout les 3 mois pour optimiser les frais de courtage par exemple. Cette méthode ne demande pas plus de 5 minutes par mois, le temps de passer un ordre et remplir son fichier de suivi, personne ne peut dire qu'il n'a pas le temps ou les connaissances pour investir sur les marchés ! Message cité 12 fois Message édité par LooKooM le 31-03-2026 à 23:12:18 |
Publicité | Posté le 14-08-2003 à 22:26:19 ![]() ![]() |
kiwai10 Cesse de croire, instruis toi. | ________________________________________________________________________________________________________________ VII. LES ACTIONS EN DIRECT
Une action est un titre de propriété d’une part d’une entreprise. En achetant une action Total, vous devenez propriétaire d’une partie (certes infime) de l’entreprise. En tant que propriétaire, vous héritez donc des bons et mauvais côtés : vous pouvez gagner de l’argent, mais aussi en perdre. La bonne nouvelle est que la perte est limitée à 100%, alors que le gain est lui illimité Lorsque l’on détient une action, on peut gagner de l’argent de deux façons : - Soit par plus-value, c’est à dire que le prix de l’entreprise va croître, et l’action que vous avez acheté à 100€ en vaut maintenant 110€ car ses perspectives se sont améliorées aux yeux des investisseurs. Pour toucher le dividende, il suffit de détenir les actions aux moins la veille du détachement de dividende pour y avoir droit. Il faut abandonner l’idée de s’enrichir rapidement en achetant une action la veille du versement du dividende et en la revendant le lendemain après avoir encaissé le dividende. L’ajustement du cours du titre se fait le jour même, un montant équivalent au dividende étant instantanément retranché du fait de la modification de la valorisation de la société. En effet la société vaut 110 puis vous verse 10, elle ne vaut donc plus que 100. Vous aviez une action qui valait 110 au départ, maintenant vous avez une action qui vaut 100 et 10 de cash sur votre compte (moins les impôts bien évidemment). Il ne faut pas faire une fixation sur le dividende, ce n’est qu’un choix d’allocation du cash généré par la société. Je rappelle cette magnifique citation : "Pas plus qu'un retrait à un distributeur automatique de billets ne vous a jamais enrichi, dividendes et rachats d'actions n'ont jamais enrichi les actionnaires". Il faut noter que généralement les entreprises en croissance ne vont pas verser de dividende pour plutôt investir en elles-mêmes, ce qui se traduira par une hausse du cours si les investissements améliorent les perspectives de l’entreprise. Ce sont plutôt les entreprises matures qui vont reverser un dividende, c’est à dire lorsque ces entreprises sont déjà bien développées et n’aurait pas une utilisation intéressante du cash disponible. Connaitre les historiques et dates de détachement/paiement des dividendes (merci Corran) : Pour les actions françaises : www.tradingsat.fr Comment choisir une action / Stock picking : Choisir une action est un sujet compliqué car il n'y a PAS de bonne réponse. Une première étape est de segmenter les différentes actions. • La taille de l'entreprise : On commence par le plus simple, la taille de l'entreprise. La capitalisation boursière (market cap) est l'information la plus facile à avoir. Ce critère est important car on comprend bien qu'une entreprise qui pèse 100 milliards sera moins fragile qu'une PME de quelques millions. D'un autre côté, une petite entreprise pourra plus facilement doubler de taille qu'une entreprise qui pèse 500 Md$. On distingue selon la capitalisation :
Pour les sociétés françaises, il faut noter que toutes les sociétés dont la valorisation boursière dépasse 1Md€ (au 1er décembre de l'année précédente) sont soumises à la Taxe sur les Transactions Financières (TTF). Cette taxe, de 0,3% de la transaction, est applicable pour tout achat au comptant qui fait l'objet d'un transfert de propriété, c'est à dire que si vous achetez et revendez dans la journée vous n'êtes pas redevable de cette taxe. La TTF est directement prélevée par votre courtier, c'est un impôt supplémentaire mis en place en 2012. >> Liste des entreprises concernées par la TTF << • La géographie : Ensuite, l'aspect géographique. La bonne santé de chaque entreprise va dépendre de sa localisation (même si ça peut être très partiel). La situation économique et politique n'est pas la même aux Etats-Unis ou au Congo. On aura donc différents groupes géographiques : Etats-Unis, Amérique du Sud, Europe, Asie, Chine, Japon, Afrique, Pays Émergents... bien sûr certains groupes se recoupent. L'idéal est d'avoir un portefeuille diversifié mais il est difficile pour un particulier (mais aussi pour un professionnel) d'étudier les entreprises sur tous les continents. Généralement les investisseurs vont surtout étudier les entreprises de leur propre pays et éventuellement celles des Etats-Unis. Etudier les entreprises de son propre pays est confortable car on connait déjà de nombreuses entreprises, on connait leur image de marque, leur implantation, on a des informations dans notre langue maternelle, c'est un sacré gain de temps. Dans un second temps, étudier les entreprises américaines est tout naturel car c'est le plus gros marché mondial, autant en terme de taille d'entreprise que de profondeur de marché. Pour éviter le biais national, une solution est de faire du stock-picking sur des actions françaises et s'exposer au reste du monde via des trackers. Un autre aspect lié à la géographie sera la devise de cotation de l'action (EUR, USD, GBP, CHF, CAN, JYP, HKD...). Il faut garder à l'esprit qu'il peut y avoir des variations significatives uniquement du à l'effet devise. • Le secteur d'activité : Le secteur d'activité est un point important. Certains secteurs sont naturellement plus cycliques (sensible au cycle économique) que d'autres et cela va forcément jouer sur la valorisation et l'évolution de l'entreprise.
En fonction de sa croissance, sa capitalisation, sa trésorerie, la valeur de ses actifs, son résultat... on va pouvoir classer les entreprises dans différentes catégories. - Les entreprises value (décotées) : ce sont les entreprises avec une capitalisation inférieure à la valeur intrinsèque de l'entreprise. Ces sociétés sont généralement sur des business mal-aimés ou en difficulté, la faible valorisation s'explique par une anticipation d'une baisse du chiffre d'affaire ou des résultats. L'investisseur va donc chercher à identifier les sociétés décotées pour de mauvaises raisons et ne pas investir dans les sociétés effectivement déclinante. - Les entreprises growth (croissance) : ce sont les entreprises avec une forte croissance de leur chiffre d'affaire ou de leur résultat. Ces sociétés se paient en général cher car la croissance est anticipée. L'investisseur va donc chercher à identifier les sociétés en forte croissance, plus qu'anticipée par le marché et éviter les sociétés qui se paie très cher pour un engouement temporaire. - Les entreprises matures : ce sont des entreprises qui n'ont pas vocation à croître fortement mais avec un business stable, elle vont investir modérément et verser un dividende à leurs actionnaires. Cette classification est sans doute une des plus floues. Une entreprise ne rentre pas forcément dans une seule case. Si vous croisez une entreprise décotée rentable et avec une grosse croissance c'est fantastique (mais peu habituel Trouver des idées : • Les screeners : Un screener est une interface qui vont permet de trier une liste de société suivant des critères divers et variés. Vous pouvez trouver des screeners qui se baseront sur des indicateurs value, qualité, croissance ou encore des indicateurs techniques comme le momentum. Il existe des screeners gratuits (Boursorama, ZoneBourse) et d'autres payants (UncleStock, Stockopedia, ...) mais avec une plus de possibilité de filtres. Votre courtier propose peut-être également son propre screener. • Suivre les meilleurs gérants de fonds : La communication financière étant de plus en plus développée, les fonds d'investissement publient généralement un reporting mensuel. Ce reporting va revenir sur le mois passé avec éventuellement quelques commentaires du gérant et surtout la publication des principales lignes du fonds. Ces informations peuvent être très intéressantes, en regardant les lignes des meilleurs fonds vous arrivez à voir le panorama des valeurs préférés des gérants de la place parisienne. Je tiens le récap des principales positions d'une dizaine des meilleurs fonds qui investissent sur les petites et moyennes capitalisations françaises, >> vous pouvez le retrouver ici <<. • Regarder les achats d'insiders : Qui de mieux placer pour jauger des perspectives d'une société que les personnes qui y travaillent ? Le site >> PEA-Performance << permet de suivre les achats / ventes des dirigeants des sociétés françaises. Attention toutefois, cette astuce séduisante s'avère globalement peu robuste. Disons que ça peut conforter une analyse mais ça ne devrait pas suffire à constituer un signal d'achat / de vente. Différents modes de détention des titres : Les actions peuvent être détenues sous deux grandes formes différentes : • Au porteur : le nom de l'actionnaire n'est pas connu par la société, seul l'intermédiaire financier (votre courtier) le connait. C'est le cas le plus basique lorsque vous faites un achat auprès de votre courtier. • Au nominatif : le nom de l'actionnaire apparaît sur les registres de la société. On peut être au nominatif de deux façons :
Certaines entreprises proposent un club actionnaire. L'adhésion est possible à partir d'un certain seuil d'actions détenues. Ces clubs ont pour but de promouvoir la société auprès des actionnaires avec des visites industrielles, conférences thématiques, événements culturels, dégustation de produits... CAC 40 :
Certaines entreprises souhaitant inciter à l'actionnariat long terme vont offrir un privilège à leurs actionnaires de longue date et qui sont au nominatif dans leurs registres. Cet avantage prend souvent la forme d'une majoration du dividende à partir d'une certaines période de détention au nominatif.
VIII. LES OPTIONS
Une option est un contrat qui va vous donner le droit, et non l’obligation, d’exercer le droit qui a été acquis. Ce contrat porte en général sur un lot de 100 actions, ce qui peut vite faire grimper l’addition ! Lors de son acquisition, l’acheteur du droit va payer une prime/premium (le prix de l’option) au vendeur. Le vendeur empoche donc une prime mais est ensuite soumis à la décision de l’acheteur d’exercer ou non son droit d'acheter (ou vendre) les titres au prix fixé pendant la durée du contrat. Les options qui sont des contrats dérivés peuvent se baser sur divers sous-jacents : actions, indices, devises, taux, matières premières… On distingue deux types d’options : – Le call qui est un contrat permettant d’acheter un actif à un prix déterminé à l’avance, sur une période fixée à l’avance. Pour chacune de ces options, le contrat peut différer sur le moment où l’on peut exercer le droit acquis. On distingue les options « à l’américaine » qui permettent d’exercer le droit à n’importe quel moment jusqu’à échéance, des options « à l’européenne » que l’on ne peut exercer qu’à l’échéance. L’échéance se termine le troisième vendredi du mois d’échéance. Généralement, on traite surtout des options américaines car il y a plus d'échanges dessus. Le prix d’exercice (appelé strike) est le prix auquel le contrat nous permettra de vendre (ou acheter) les actions si l’on exerce son droit. En résumé on peut caractériser une option par plusieurs paramètres :
Le prix d’une option est fonction de deux variables : sa valeur intrinsèque et la valeur temps. La valeur intrinsèque est la valeur qu’aurait l’option si on était à la date d’échéance de l’option. Dans le cas d'un call, lorsque le cours du support est supérieur au prix d’exercice, la valeur intrinsèque est donc égale au cours du support moins le prix d’exercice. Dans tous les autres cas la valeur intrinsèque est égale à 0. Le prix de l’option varie donc en fonction du cours de son support, si le support baisse le call baisse et le put monte et si le support monte, c’est l’inverse qui se produit. La valeur temps est en quelque sorte la valeur d’espoir de l’option, c’est la différence entre le prix de l’option est sa valeur intrinsèque. Cette valeur décroît avec le temps car au fur et à mesure que l’échéance de l’option approche, l’incertitude sur le prix du sous-jacent disparaît, donc l’espoir disparaît. Pour mieux caractériser les variations de prix d'une options, il existe différents indicateurs plus fins appelés indicateurs de sensibilité. Les indicateurs de sensibilité : - Le delta : Le premium d’une option est une fonction complexe du cours du titre support. Quand le cours du support monte les calls montent et les puts baissent. L’intérêt du delta est de connaître pour un cours donné de combien montent les calls et de combien baissent les puts. - Le gamma mesure la variation du delta de l’option engendrée par une modification de 1 € du cours de l’option. Lorsque le gamma est faible, des fluctuations limitées du cours de l’action n’ont que des effets très négligeables sur le delta de l’option. A l’inverse, une position avec un gamma très élevé nécessite une surveillance constante. - Le thêta : il mesure l’effet du temps sur le premium, plus l’échéance est lointaine et plus le premium à payer est élevé. Le temps qui passe diminue la valeur du premium, le thêta mesure la baisse attendue de la valeur de l’option en cas de stabilité du cours de l’action par jour. Les différentes stratégies : • Achat de call : on parie sur la hausse du titre Ce cas de figure est assez simple à comprendre. Un investisseur croit à la hausse d’un titre, il achète donc un call sur cette valeur, c'est à dire la possibilité d'acheter 100 titres de cette valeur à un prix fixé d'ici une échéance fixée. Avec cette stratégie, il connait sa perte maximum : le montant du premium (prix qu'il a payé l'option). En revanche son gain potentiel est théoriquement illimité mais cette option se paiera forcément très cher pour les actions les plus prometteuses. • Achat de put : on parie sur la baisse du titre C’est la stratégie symétrique à l’achat de call pour un spéculateur qui joue la baisse du titre. Ici encore l’acheteur du put connaît son risque maximum qui est le montant du premium. Son gain est en revanche limité car une action ne peut pas descendre sous 0€. • Vente de call : on parie sur une baisse / stagnation / faible hausse du titre C’est une stratégie très risquée car la perte est ici illimitée. On s'engage à vendre 100 titres à un prix fixé et une échéance fixée. Si l'action explose à la hausse cela peut coûter très cher et on risque d’être obligé de vendre des titres qu’on ne possède pas forcément en cas d’assignation. En revanche si l'action baisse, stagne ou monte mais reste sous le prix fixé, alors on encaisse le premium. Vente de call couvert : Cette stratégie, beaucoup plus raisonnable que la précédente a deux visions possibles :
Avec cette stratégie on s'engage à acheter 100 titres à un prix fixé et une échéance fixée. Il est recommandé de n'utiliser cette stratégie qu'avec des actions dont vous souhaitez devenir l'heureux propriétaire. Il y a deux issues possibles :
Exemples un peu plus concrets de Glandoll sur l'utilisation des options :
IX. CONSTRUIRE SON PORTEFEUILLE
Nombre de lignes et diversification : Le nombre de ligne d'un portefeuille est un paramètre important car c'est lui qui vous permettra d'avoir un portefeuille diversifié. Avoir un trop faible nombre de ligne a de nombreux inconvénients. Tout d'abord vous ne pourrez pas assurer de diversification géographique ou sectorielle. Ensuite, il suffit d'un faillite, fraude, accident industriel pour plomber la performance de tout votre portefeuille (risque idiosyncratique). Pour ces raisons, il semble peu raisonnable d'avoir moins de 10 lignes dans votre portefeuille. Les portefeuilles comportent généralement entre 10 et 40 lignes. Au-delà il devient difficile de faire un suivi de chaque entreprise du portefeuille même si certains y arrivent avec succès. Idéalement, il faut également éviter de sur-pondérer une ligne, si vous avez 40 lignes mais 50% du portefeuille sur une seule la diversification ne fonctionne plus trop... Il vaut mieux éviter de dépasser 10% du portefeuille sur une action. De même il faut éviter d'être trop sur-pondéré sur un secteur surtout s'il est cyclique, cela peut devenir sanglant en cas de retournement de marché. Exemples d'une allocation équilibrée avec des trackers éligibles au PEA et le ticker correspondant : Solution simple, uniquement les pays développés :
Comment calculer son TRI (Taux de Rentabilité Interne) : Pour calculer un TRI vous avez besoin de quelques informations : la valeur de votre portefeuille à la date initiale, la valeur de votre portefeuille à l'instant présent, et les dates et valeurs des versements qui ont eu lieu entre temps. Ensuite il existe des fonctions déjà définies, soit avec Excel ( TRI.PAIEMENTS ), soit avec Google Sheets ( XIRR ). Il suffit de créer une colonne avec les différentes dates, et une autre colonne avec le montant initial du portefeuille, les versements et la valeur du portefeuille à l'instant présent. Attention, la fonction calcule la rentabilité d'un projet, la somme initiale et les versements sont donc considérés comme des investissements (négatif) et la somme actuelle comme la valeur créée par le projet (positif). Il faut donc indiquer en valeurs négatives la valeur initiale du portefeuille et les versements, et en valeur positive la valeur actuelle de votre portefeuille. Attention, sur une période inférieure à un an le résultat peut surprendre, il est mathématiquement bon mais légitimement contestable. En effet, le TRI donne une rentabilité annualisée, c'est à dire que si vous observez une période d'un mois, le résultat donné par la fonction sera d'environ 12x votre rendement "réel" non annualisé. Pour éviter cet effet de bord on peut donc utiliser une astuce : mettre le 31/12 en date finale, comme cela on a une rentabilité plus proche de la réalité, on suppose que l'on ne touche plus à rien avant la fin de l'année, ou alors on peut aussi interpoler la performance annualisée sur le nombre de jour réel considéré. Le TRI est différent de la VL (Valeur Liquidative) communiquée par les fonds d'investissement par exemple. La valeur liquidative ne prend en compte que la performance de chaque ligne du portefeuille sans s'intéresser aux versements/retraits. Avec la VL on observe donc la compétence de stock-picking. En revanche, le TRI va aussi prendre en compte l'aspect timing des versements. Ainsi, quelqu'un qui n'investirait que sur un tracker World aurait la même VL que celui ci, mais un TRI différent car le timing de ses investissements (bon ou mauvais) sera pris en compte. Protocole pour calculer sa perf de l'année et se comparer aux frers du topic bourse : Calculer une performance n'est pas simple et il existe de nombreux protocoles, on a donc un calcul standardisé pour se comparer ici. Globalement on se compare année par année, donc chaque année les compteurs sont remis à zéro et on parle de perf YtD (Year to Date, depuis le début de l'année) jusqu'au 31 décembre où l'on clôt l'année avec un classement du TRI annuel de chacun. Pour cela la date initiale est donc le 31/12/N-1, on prend en compte ses versements, et la date de fin est celle du 31/12 afin d'éviter l'effet annualisé de la fonction TRI. Pour ces calculs on prend en compte l'ensemble de nos portefeuilles boursiers : PEA, PEA-PME, CTOs. Il suffit de sommer les valeurs initiales / finales des différentes enveloppes dans le calcul. Voici un exemple de calcul :
Bien évidement les comparaisons ont leurs limites, nous sommes sur internet. Les HFRiens regorgent de talent : prise en compte de la meilleure enveloppe, prise en compte des versements comme des gains, retrait de la pire ligne. Au delà des petits rigolos la méthode a aussi ses limites, des versements de tailles significatives vs la taille du portefeuille vont fortement impacter le TRI 31/12, certains utilisent du levier, on peut se poser la question de savoir comment le prendre en compte etc etc etc Créer son fichier de suivi du portefeuille : Feuille GoogleSheets simplifiée du PF de Corran (pour avoir votre exemplaire : Fichier -> Créer une copie) Topic Un tableur pour compter son argent Exemple de portefeuille des frers : Message cité 2 fois Message édité par kiwai10 le 13-08-2021 à 19:14:39 |
kiwai10 Cesse de croire, instruis toi. | ________________________________________________________________________________________________________________
Message cité 2 fois Message édité par kiwai10 le 12-06-2021 à 09:11:26 |
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scOulOu Born Under Saturn | Je préfère encore le poker ; ça a le mérite d'être marrant (enfin sans claquer trop de thunes, bien sûr). |
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yavais un site marrant winamax ou jallais ya 2 ans
Message édité par Profil supprimé le 14-08-2003 à 22:34:10 |
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Message édité par THE REAL SMILEY le 14-08-2003 à 22:34:17 --------------- ༼ つ ◕_◕ ༽つ |
chromosome | la bourse, le pognon, le profit, les actionnaires, les failites, les PDG ......... --------------- Dieu est le seul être qui, pour régner, n'ait même pas besoin d'exister. |
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Publicité | Posté le 14-08-2003 à 22:36:44 ![]() ![]() |
d750 | j ai joué dans le passé environ 1000 euros, pendant plusieurs anée, en differente periode, j ai gagné de l argent. Maintenant ca fait quand meme un bout de temps que je joue plus en bourse
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dark |
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"in a high wind, even a turkey can fly"
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passe par des SICAV.
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à qui le dis tu ! --------------- Is it a bird? Is it a plane? No it s F22Raptor ! - I love flying because football, baseball, rugby, and golf only take one ball |
Kronos66 ¯\_(ツ)_/¯ |
Message édité par Kronos66 le 14-08-2003 à 23:36:35 --------------- « Si un referendum avait été organisé pour l’introduction de l’euro, nous l’aurions perdu. C’était parfaitement clair. Je l’aurais perdu, et de 7 contre 3 - j’ai agi comme un dictateur » - Helmut Kohl, 2002 |
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tu peux vendre et acheter quand tu veux sur un PEA : si tu as pour 1000 EUR d'actions Peugeot, tu peux toutes les vendre et garder 1000 EUR en cash sur ton PEA, en attendant de les investir plus tard.
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le bon plan en bourse est un mythe, il n'existe pas !
Message édité par F22Raptor le 14-08-2003 à 23:37:44 --------------- Is it a bird? Is it a plane? No it s F22Raptor ! - I love flying because football, baseball, rugby, and golf only take one ball |
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Message cité 1 fois Message édité par F22Raptor le 14-08-2003 à 23:49:56 --------------- Is it a bird? Is it a plane? No it s F22Raptor ! - I love flying because football, baseball, rugby, and golf only take one ball |
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Slyde Lizard of the Coast | Le contenu de ce message a été effacé par son auteur Message édité par Slyde le 10-01-2026 à 13:13:04 --------------- Le topic du QLRR et FIRE - Knowledge is power. Power corrupts. Study hard, become evil. |
*PIKACHU* Midnight Hot! Midnight Hot!... |
bah...
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Slyde Lizard of the Coast | Ou peut être 60, sur un malentendu. Message édité par Slyde le 10-07-2025 à 14:48:12 --------------- Le topic du QLRR et FIRE - Knowledge is power. Power corrupts. Study hard, become evil. |
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