Un théologien dit que la démolition contrôlée du World Trade Center est maintenant un fait, pas une théorie
21 octobre 2005
GlobalResearch.ca
En deux discours pour inonder les foules à New-York le week-end dernier, le théologien réputé David Ray Griffin a argué que des preuves révélées récemment scellent l'affaire disant que les Tours Jumelles et le WTC-7 furent détruits par démolition contrôlée avec des explosifs. Malgré les nombreux mystères durables des attentats du 11/9, le docteur Griffin a conclu, "Il est déjà possible de savoir, au-delà d'un doute raisonnable, une chose très importante: la destruction du World Trade Center était un travail intérieur, orchestré par des terroristes à l'intérieur de notre propre gouvernement."
Les 15 et 16 octobre, les New-Yorkais sont venus à deux rendez-vous pour entendre le théologien éminent et auteur de deux livres sur le 11/9 donner une présentation intitulée "La Destruction des Trade Towers : Un Théologien Chrétien s'exprime." Le Dr. Griffin a continué à frayer un chemin de courage, menant où la plupart des médias et des fonctionnaires élus ont peur de marcher. Sa présentation est allée directement au cur d'un des plus puissantes accusations de l'histoire officielle, l'effondrement des tours et du WTC-7.
Le Dr. Griffin a inclus des extraits des bandes des pompiers qui ont été diffusées récemment comme résultat d'une bataille juridique prolongée menée par les familles des victimes représentées par l'attorney Norman Siegel et rapporté dans le New York Times. Il a aussi inclus des déclarations de nombreux témoins. Ces sources ont donné des témoignages nombreux donnant la preuve d'explosions dans les buildings. Un film de 12 minutes fut montré aux publics, qui virent par eux-mêmes la preuve incontestable de démolition contrôlée.
Le Dr. Griffin a listé dix caractéristiques des effondrements qui indiquent toutes que les buildings ne sont pas tombés suite à l'impact des avions ou aux incendies résultants. Il expliqua que les buildings s'écroulèrent soudainement sans aucune indication d'effondrement. Ils sont tombés droit dans leur propre encombrement au sol à une vitesse de chute libre, ne rencontrant virtuellement aucune résistance dans leur chute une impossibilité physique à moins que tous les supports verticaux ne soient ôtés progressivement par explosifs pour sectionner les colonnes du noyau central. Les tours furent construites pour résister à l'impact d'un Boeing 707 et des vents de 160 mph (257 km/h), et rien sur les crashs des avions ou les incendies résultants n'a donné une indication pour causer le genre de dommage qui serait nécessaire à déclencher même un effondrement partiel ou progressif, bien moins le broyage des buildings en poussière et fragments qui pourraient tomber à une vitesse de chute libre. Les colonnes massives du noyau les caractéristiques les plus significatives des buildings, dont l'existence même est niée dans le Rapport de la Commission du 11/9 furent sectionnées en sections de 30 pieds (9 mètres), juste pour que les camions de 30 tonnes puissent les enlever rapidement avant qu'une enquête réelle puisse survenir. Il y eut un nuage de poussière de type volcanique à partir du béton qui a été pulvérisé, et aucun mécanisme physique autre que des explosifs peut commencer à expliquer comment tant de béton des buildings a été transformé en poussière extrêmement fine. Les débris furent éjectés horizontalement à plusieurs centaines de pieds en plumes en forme de pales de ventilateur géantes partant dans toutes les directions, avec des "pétards" dévoilés suivant le chemin des explosifs vers le bas. Ce sont tous des faits qui ont été évités par les médias dominants et même la plupart des médias alternatifs. A nouveau, ce sont des caractéristiques du genre des démolitions contrôlées que les gens des nouvelles et les pompiers décrivaient le matin du 11/9. Ces descriptions de première main multiples de démolition contrôlée furent cachées pendant presque quatre ans par la ville de New York jusqu'à ce qu'un procès force finalement la ville à les diffuser. L'étude du Dr. Griffin sur ces récits l'a mené au-delà de ses questions initiales sur l'histoire officielle des effondrements, à cette conclusion citée ci-dessus: La destruction des trois buildings du WTC avec des explosifs par des terroristes du gouvernement américain n'est plus une hypothèse, mais un fait qui a été prouvé au-delà d'un doute raisonnable.
Il est important de noter que le Dr. Griffin est un des nombreux intellectuels éminentsincluant des gens comme Gore Vidal, Howard Zinn, Peter Dale Scott, Richard Falk, Paul Craig Roberts, Morgan Reynolds and Peter Phillipsqui ont vu à travers les incohérences de l'explication officielle du 11/9 et se sont levés pour la défier. Ces individus braves représentent le sommet d'un iceberg des sceptiques discrets du 11/9 en augmentation constante. En effet, le scepticisme sur le 11/9 apparaît être presqu' universel parmi les intellectuels qui ont examinés les preuves, puisqu'il n'y a pas encore eu une seule tentative sérieuse pour réfuter le cas développé par le Dr. Griffin et des penseurs similaires comme Nafeez Ahmed et Mike Ruppert. Quant au public, des sondages ont montré qu'une forte majorité de Canadiens (63%, Toronto Star, mai 2004) et la moitié des New-Yorkais (Zogby, août 2004) sont d'accord que les leaders américains ont comploté pour assassiner près de 3000 Américains le 11/9/01.
Comment, alors, les médias américains continuent-ils à ignorer l'histoire du siècle? Peut-être que la meilleure réponse fut donnée par le Dr; Griffin lui-même dans la conclusion de son discours, et elle est digne d'être citée en détail:
"La preuve pour cette conclusion (que le 11/9 était un travail intérieur) a été ainsi largement ignorée par la presse dominante, peut-être sous le prétexte d'obéir au conseil du Président Bush de ne pas tolérer des "théories de complot scandaleuses." Nous avons vu, cependant, que c'est la théorie du complot de l'administration Bush qui est la théorie scandaleuse, parce qu'elle est contredite violemment par de nombreux faits, y compris certaines lois fondamentales de la physique.
"Il y a, bien sûr, une autre raison pour laquelle la presse dominante n'a pas fait remarquer ces contradictions. Comme une lettre récente au Los Angeles Times a dit:
"Le nombre de contradictions dans la version officielle du
11/9 est si écrasant qu'on ne peut pas y croire. Cependant
la version officielle ne peut être abandonnée parce que l'implication de son rejet est bien trop dérangeante: que nous sommes sujets à un complot de gouvernement de proportions et d'intrigue des 'X-files'.'
"Les implications sont évidemment dérangeantes. Beaucoup de gens qui savent ou du moins soupçonnent la vérité sur le 11/9 croient probablement que la révéler serait si dérangeant pour la psyché américaine, la forme de gouvernement américain, et la stabilité globale qu'il vaut mieux prétendre croire à la version officielle. Je suggérerais, cependant, que tout mérite que cet argument pourrait eu avoir a été surmonté par des événements et des réalisations plus récents. Bien plus dévastateur de la psyché américaine, la forme de gouvernement américain, et le monde comme un tout sera le pouvoir de ceux qui nous ont apportés le 11/9, parce que les valeurs reflétées dans cet événement horrible ont été reflétées dans les mensonges de l'administration Bush pour justifier l'attaque de l'Irak, son indifférence à la science de l'environnement et la Bill of Rights, sa négligence criminelle avant et après Katrina, et maintenant son plan apparent non seulement d'armer l'espace mais aussi d'autoriser l'usage d'armes nucléaires comme frappe préemptive.
"A la lumière de cette situation et des faits discutés dans ce discours---de même que des douzaines de problèmes dans le compte-rendu officiel discuté par ailleurs---J'appelle le New York Times à prendre la tête pour exposer finalement au peuple américain et au monde la vérité sur le 11/9. Prendre la tête d'une telle histoire impliquera, évidemment, d'énormes risques. Mais s'il y a une organisation de nouvelles avec le pouvoir, le prestige, et la crédibilité pour briser cette histoire, c'est bien le Times. Il a rendu un service loyal en diffusant les histoires orales sur le 11/9. Mais maintenant le bien-être de notre république et peut-être même la survie de notre civilisation dépend de la révélation de la vérité sur le 11/9. J'appelle le Times à être à la hauteur.