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Auteur Sujet :

[LIVRES] Vos lectures du moment

n°65051176
biezdomny
MONSTERS DO NOT EAT QUICHE!
Posté le 28-01-2022 à 11:33:00  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Palpapille a écrit :

Il faudrait militer pour que l'achat papier nous donne accès gratuitement au texte numérisé, ainsi le problème disparaitrait, un oeil et une main pour la lecture, les autres pour les notes sur le second support  :D


 
C'est vrai que quand je lis des bouquins en PDF sur PC je trouve ça plus pratique d'ouvrir deux fois le fichier, un dans le texte, un dans les notes, et de passer d'une fenêtre à l'autre.


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Expos et muséesÉgyptologie (stupid sexy Jean-François Champollion) — team bépo
mood
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Posté le 28-01-2022 à 11:33:00  profilanswer
 

n°65060413
demars
Posté le 29-01-2022 à 19:02:02  profilanswer
 

Les notes en fin de bouquin, moi, je mets un 2ème marque-page (et même un 3ème dans les bouquins de "géographie"' où il n'y a qu'UNE seule carte potable dans le bouquin à la page 422.)
Ca gagne du temps :o

n°65060432
biezdomny
MONSTERS DO NOT EAT QUICHE!
Posté le 29-01-2022 à 19:06:22  profilanswer
 

Je corne les pages  [:cerveau rhetorie]


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Expos et muséesÉgyptologie (stupid sexy Jean-François Champollion) — team bépo
n°65064099
biezdomny
MONSTERS DO NOT EAT QUICHE!
Posté le 30-01-2022 à 13:13:07  profilanswer
 

Nickel Boys de Colson Whitehead.

 
parappa a écrit :

Ça m'intéresse tu nous diras. :o

 

Un avis partagé, mais je pense que c'est parce que je ne l'ai pas lu au bon moment et/ou que ce n'est pas mon genre de livre. J'ai eu une impression 50/50 on va dire.

 

Il est question de jeunes gens noirs, principalement Elwood, qui grandissent dans le Sud des États-Unis vers la fin de la Ségrégation. Elwood, un ado modèle (naïf mais brillant, studieux, engagé, travailleur et économe — il se fait une cagnotte pour aller à l'Université) est victime d'une erreur judiciaire et envoyé à la Nickel School, qui est très inspirée de la Florida Dozier School for Boys. Dès le début, on apprend que des fouilles archéologiques sont faites à l'école, que le cimetière clandestin a été découvert, et que les crimes vont être rendus publics, et on nous envoie dans le passé.

 

La première moitié du livre, je m'ennuyais gentiment. Il n'y avait rien de particulier qui faisait tilt, j'avais l'impression de lire des personnages crédibles, mais sans plus. Comme j'avais du mal à m'intéresser à eux et que j'ai déjà lu/vu un certain nombre de trucs sur le sujet (sur la Ségrégation aux US, sur les crimes dans les écoles de redressement/d'orphelins/de rééducation, etc.) je ne voyais pas trop l'intérêt de la fiction, alors que j'aurais pu lire un bon livre documentaire sur la question. Je me disais un peu « si j'avais voulu qu'on me raconte ça j'aurais cherché un docu pour apprendre des vrais trucs, je l'ai pas fait, pourquoi je suis en train de perdre mon temps à lire de la fiction ». Mais ça n'aide pas que je suis en train de un dictionnaire passionnant sur un autre sujet en ce moment, dont j'avais du mal à me « priver » pour lire celui-ci [:zedlefou:4]

 

L'auteur est très évasif ou rapide sur pas mal de choses aussi. Il raconte quelques anecdotes mais passe beaucoup de choses sous silence alors qu'on n'est pas dans le récit d'un narrateur qui pourrait être faillible. On en sort avec une impression assez « lisse » et presque édulcorée de ce que pouvait être la vie dans ce genre d'endroit. Par exemple, il y a très peu de choses sur les rapports de force entre les gamins eux-mêmes, qui peuvent être un des pires outils d'oppression dans ce genre d'endroit où 1. des ados en pleine croissance sont structurellement privés de nourriture et 2. il est créé une hiérarchie artificielle entre eux, qui s'accompagne parfois de pouvoir sur les inférieurs.

 

Pour moi, ça s'est débloqué au début de la deuxième moitié du roman, que j'ai lue d'une traite cette nuit, probablement parce que pour la première fois on me parlait d'inconnu. Les documentaires s'arrêtent souvent à l'école même, et explorent rarement ce qui se passe après. Là, on est quelques décennies après et on se demande comment le personnage s'en est sorti (il y a plusieurs fois dans le roman une liste des manières dont on peut sortir de l'école, en purgeant sa peine, en dépassant l'âge limite, en s'enfuyant ou en mourant), comment il « fait avec » ce passé, comment il essaie de se construire une vie et voit le monde qui change autour de lui avec le temps. En parallèle, on continue avec l'histoire à l'école, on alterne entre les deux, qui avancent ensemble, et j'ai trouvé ça très plaisant à lire. La fin de l'histoire à l'école m'a paru décevante, parce qu'on en sait peu sur les conséquences d'une action très importante à un moment, mais la fin de l'histoire dans le présent est brillante.

Message cité 1 fois
Message édité par biezdomny le 30-01-2022 à 13:13:53

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Expos et muséesÉgyptologie (stupid sexy Jean-François Champollion) — team bépo
n°65064922
archerosmo​nd
Posté le 30-01-2022 à 14:32:57  profilanswer
 

Charles Demailly, Jules et Edmond de Goncourt, 1860 : je pensais que les Goncourt étaient des romanciers oubliés car trop banals et académiques. Ce livre est donc une bonne surprise, même si ce n’est pas un diamant, même s’il n’a pas la perfection d’un classique.
Charles Demailly, le personnage fictif, est un écrivain, qui collabore d’abord à un petit journal, puis réussi à publier un livre, puis fait un mariage d’amour avec une actrice : tout va bien pour lui, il est au pinacle…bon, vous vous doutez que si on en est là au milieu du bouquin…
C’est un livre qui n’est pas évident parce qu’il ne prend jamais le lecteur par la main, là où Balzac, traitant le même sujet (dans Illusions perdues) t’explique tout comme si t’étais un martien de 4 ans 1/2 - les Goncourt te plongent dans le bain, tu nages, c’est bien, t’as mérité le livre, tu coules, tant pis (ils sont un chouïa élitistes).
Le livre mélange scènes entièrement dialoguées, lettres, extraits du journal de Charles et narration classique, ce qui lui donne un style moderne, pas du tout poussiéreux.
Là où ça pêche un peu, pour moi, c’est dans les descriptions : il y a de très beaux tableaux, statiques, en revanche dans les portraits des multiples personnages qui représentent la vie littéraire de cette fin du 19e, il y a quelque chose qui cloche : je me faisais une bonne idée de leur physique, j’ai reconnu immédiatement ceux dont les photos m’étaient connues (Gautier, Flaubert), en revanche, je trouvais le portrait moral très obscur.
La partie « sociologique » n’intéressera que ceux qui veulent en savoir plus sur ce milieu littéraire, bien sûr (je déconseille en première approche, cependant, il vaut mieux avoir quelques notions avant).
J’ai beaucoup aimé la partie romancée, la fin est très forte.
 
Je commence à être las de toutes les stupidités qui seront dites à l’occasion de ce livre, correspondance entre Flaubert et les Goncourt, 1860-1880 : Tourgueniev et Flaubert étaient amis. Les Goncourt et Flaubert sont collègues. Les lire donne une bonne idée de ce qu’étaient leur vie professionnelle et leurs relations de travail.
Il y a une cassure nette en 1870 : Jules de Goncourt, qui a développé un stage horrible de la syphilis - la paralysie générale (ce dont souffrira également Maupassant) meurt cette année-là.
C’est Jules qui écrivait à Flaubert (au nom des deux frères et en passant de façon déconcertante du nous au je et du je au nous). Quand Edmond prend la plume, c’est pour écrire une lettre désespérée où il confie à Flaubert la maladie de Jules. Ensuite, la correspondance se poursuit, mais de loin en loin, on sent qu’Edmond de Goncourt et Flaubert ne sont pas très proches.
J’espérais qu’Edmond nous raconte la guerre et la Commune, mais il semble qu’il ne soit pas resté à Paris et de toute façon sa correspondance avec Flaubert est distendue à cette période.
Après la mort de Jules, Edmond reportera son affection sur Alphonse Daudet.
 
La Doulou, Alphonse Daudet, 1885-1894 : Alphonse Daudet, lui aussi, développera un stage horrible de la syphilis, la 2e version attaquant le système nerveux : le tabes dorsalis (sujet de thèse de Conan Doyle). Il gardera toute sa tête, mais il aura de plus en plus de mal à marcher et surtout, il souffrira atrocement. Il vivait sous morphine.
Ce qui a été publié sous le titre de La Doulou, ce sont les notes préparatoires de Daudet à un livre qui aurait porté ce titre (la douleur, en provençal) et qui aurait décrit sa maladie et ses traitements. Le lecteur n’est pas en position de voyeur, puisqu’il s’agit d’une oeuvre destinée à être publiée et non d’écrits intimes.
50 pages de fragments décrivant l’évolution du mal et les traitements infligés au malade (suivi par Charcot).
Ça fait longtemps qu’un livre ne m’avait pas fait cet effet. C’est un chef d’oeuvre, c’est bouleversant. Pas d’auto-apitoiement, pas de grandes imprécations contre le ciel ou quoi que ce soit de grandiloquent ni de geignard. C’est précis, simple, honnête.

Citation :

J’osais à peine lever les yeux sur M. Daudet, le jour où je le vis pour la première fois. Je savais que depuis dix ans la continuité de ses douleurs atroces, la nécessité quotidienne de calmants plus dangereux encore, et chaque soir la souffrance de son corps, dès qu’il était étendu, devenant intolérable, il devait avaler une bouteille de chloral pour s’endormir.


Marcel Proust, dans un article paru en 1897 (Proust était ami - amant ? - avec le fils cadet de Daudet, Lucien).

n°65066041
Zack etron
Posté le 30-01-2022 à 16:09:53  profilanswer
 

https://i.redd.it/ey3oga5pkoe81.jpg
 
Je me reconnais dans quelques lignes des fakes et dans aucune lignes des trves, j'ai l'impression que la personne derrière cette chose n'a jamais lu un livre de sa vie :o

Message cité 1 fois
Message édité par Zack etron le 30-01-2022 à 16:10:56
n°65066117
archerosmo​nd
Posté le 30-01-2022 à 16:22:52  profilanswer
 

Bah, ça a l’air d’un truc pour documentaliste, pour voir si les gosses lisent dans la salle ou font semblant…je ne vois pas bien ce que tu veux en retirer en tant que lecteur ?

n°65066139
Zack etron
Posté le 30-01-2022 à 16:26:28  profilanswer
 

archerosmond a écrit :

je ne vois pas bien ce que tu veux en retirer en tant que lecteur ?


Image trouvée sur reddit et j'ai pensé qu'elle pourrait faire réagir/plaire ici :)

n°65066217
jameson
Posté le 30-01-2022 à 16:41:34  profilanswer
 

Zack etron a écrit :

https://i.redd.it/ey3oga5pkoe81.jpg
 
Je me reconnais dans quelques lignes des fakes et dans aucune lignes des trves, j'ai l'impression que la personne derrière cette chose n'a jamais lu un livre de sa vie :o


Quitte ce topic immédiatement.
 
 
:o

n°65067077
parappa
taliblanc
Posté le 30-01-2022 à 18:47:26  profilanswer
 

biezdomny a écrit :

Nickel Boys de Colson Whitehead.


Merci ! Ça me donne envie de le lire. :)
Edit : il est super court. [:wam]

 

Terminé Broadway de Fabcaro, emprunté à la médiathèque un peu par hasard (il était mal rangé à côté de La mer de la fertilité que je feuilletais suite à un message ici je crois. :D) C'est étrange, j'ai l'impression que je pourrais copier/coller mon commentaire de son livre précédent (Le discours), mais allez savoir pourquoi, cette fois ça m'a plu un peu plus. Il est peut-être un peu moins désabusé (au début du moins) ? En tout cas c'est toujours très drôle, certains passages rappellent vraiment ses BD, c'est toujours lu en 5 minutes, bref c'est... toujours pareil ? Si ce n'était pas lui je ne lirai pas ce genre de livre, j'ai un peu l'impression de me faire avoir avec des livres écrits comme on parle, sans vraiment de début ni de fin et pour tout dire une absence d'histoire réelle (ici le point de départ – qui rappelle bien ses BD donc – est la réception par le héros d'une enveloppe concernant le dépistage du cancer colorectal, seulement il n'a que 46 ans, pas 50, l'âge du premier dépistage), mais voilà c'est Fabcaro, c'est drôle, et je me suis surpris à avoir vraiment envie d'en lire plus. Est-ce que ce ne serait pas ça, la marque d'un bon livre ? :o Bon et puis en vieillissant on a un peu l'impression de lire sa propre triste vie, peut-être que cette proximité joue. C'est pas joyeux, mais on en rit, alors pourquoi pas ?


Message édité par parappa le 30-01-2022 à 18:49:16

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DU LINO DE BATARD IMITATION CARREAUX DE CIMENTS ILLEGITIMES§§§
mood
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Posté le 30-01-2022 à 18:47:26  profilanswer
 

n°65067888
Kede
Posté le 30-01-2022 à 20:18:05  profilanswer
 

Je me ferais bien un classique anglais
Jamais lu de George Elliot, de Tackeray ou de Dickens
Leur point commun à part leur origine anglaise ? Leur goût pour les pavés  [:gargamail:4]  
 
Je me lancer dans "La foire aux vanités" quand même  [:gargamail:4]


---------------
On est tous en cellule mon petit pote, toi, moi, tout le monde. La vie est une prison. Et la plus terrible de toutes parce que pour s'en évader faut passer l'arme à gauche. Plaisante jamais avec ces choses là. Je vais t'enculer.
n°65067917
bubbs
Posté le 30-01-2022 à 20:20:48  profilanswer
 

Kede a écrit :

Je me ferais bien un classique anglais
Jamais lu de George Elliot, de Tackeray ou de Dickens
Leur point commun à part leur origine anglaise ? Leur goût pour les pavés  [:gargamail:4]  
 
Je me lancer dans "La foire aux vanités" quand même  [:gargamail:4]


 
Les Mémoires de Barry Lyndon, de mémoire justement c'est pas un pavé.
Je l'avais bien aimé moi mais je crois que ça ne faisait pas l'unanimité sur le topic.  :o

n°65067959
Gazwal
Posté le 30-01-2022 à 20:26:11  profilanswer
 

Le contenu de ce message a été effacé par son auteur

n°65067971
biezdomny
MONSTERS DO NOT EAT QUICHE!
Posté le 30-01-2022 à 20:27:53  profilanswer
 

Kede a écrit :

Je me ferais bien un classique anglais
Jamais lu de George Elliot, de Tackeray ou de Dickens
Leur point commun à part leur origine anglaise ? Leur goût pour les pavés  [:gargamail:4]  
 
Je me lancer dans "La foire aux vanités" quand même  [:gargamail:4]


 
C'est le meilleur des trois, George Eliot je sais pas, j'ai pas accroché, Dickens c'est méga chiant, et La Foire aux Vanités c'est top.


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Expos et muséesÉgyptologie (stupid sexy Jean-François Champollion) — team bépo
n°65068118
Dora Doral​ina
Posté le 30-01-2022 à 20:44:47  profilanswer
 

Kede a écrit :

Je me ferais bien un classique anglais
Jamais lu de George Elliot, de Tackeray ou de Dickens
Leur point commun à part leur origine anglaise ? Leur goût pour les pavés  [:gargamail:4]

 

Je me lancer dans "La foire aux vanités" quand même  [:gargamail:4]


Le moulin sur la floss [:donaldforpresident:7]

 

Maggie et Tom enfants  :love:

 

D'ailleurs je remercie @Randall pour ce roman :)

Message cité 2 fois
Message édité par Dora Doralina le 30-01-2022 à 21:19:01
n°65068828
jameson
Posté le 30-01-2022 à 21:56:33  profilanswer
 

Lugz a écrit :

Salut les gens, quels sont les retours du topic sur ce livre ?
 
https://m.media-amazon.com/images/P [...] SX500_.jpg


Lu l'année dernière. J'avais passé un bon moment, même si je tiquais sur certains approximations québécoises.
Rien d'extraordinaire, j'en garde peu de souvenir (de fait, je ne t'aide sûrement pas bcp), mais enfin je suivais avec plaisir le personnage.
 

n°65070832
RandallBog​gs
Posté le 31-01-2022 à 08:35:46  profilanswer
 

Dora Doralina a écrit :


Le moulin sur la floss [:donaldforpresident:7]  
 
Maggie et Tom enfants  :love:  
 
D'ailleurs je remercie @Randall pour ce roman :)


 [:ric lechic:3]

n°65071201
Gazwal
Posté le 31-01-2022 à 09:29:04  profilanswer
 

Le contenu de ce message a été effacé par son auteur

n°65071251
bubbs
Posté le 31-01-2022 à 09:34:21  profilanswer
 

Gazwal a écrit :


 
Quelqu'un a lu Underground Railroad du même auteur, un retour ?


 

muet dhiver a écrit :


 
- Underground railroad de Colson Whitehead : entre réalité et fiction, l'histoire de la fuite d'une jeune esclave dans le Sud des Etats Unis. Le chemin de fer clandestin a existé, il s'agissait d'un réseau qui aidait à faire passer des esclaves vers le nord, ici il prend une dimension littérale puisqu'il s'agit d'un vrai chemin de fer souterrain, un peu fantastique. Malgré cette concession à la réalité, un roman poignant sur l'esclavage.
 


 

parappa a écrit :

Terminé Underground Railroad de Colson Whitehead, très beau livre à propos de la vie d'une noire dans le sud des États-Unis. Les plantations de coton, les esclaves, la violence... et l'undeground railroad, une voie de chemin de fer souterraine qui permet aux esclaves en fuite de parcourir le pays de façon plus discrète. (J'apprends que cet underground railroad a existé, mais pas sous la forme d'une voix de chemin de fer, c'était plutôt un réseau de routes clandestines d'après wikipedia.) La narration est un peu changeante, un chapitre est dédié à l'héroïne, le suivant à l'homme qui la traque, le suivant à la région dans laquelle elle se retrouve etc.  
Pas grand chose à ajouter : c'est un Pulitzer donc grande qualité, relativement court, très dur et violent.


 
Il est dans ma pile depuis un moment mais entre la relecture de Dune et The Expanse, ça prend du temps.  :o


Message édité par bubbs le 31-01-2022 à 09:34:55
n°65071412
Gazwal
Posté le 31-01-2022 à 09:50:04  profilanswer
 

Le contenu de ce message a été effacé par son auteur

n°65076197
parappa
taliblanc
Posté le 31-01-2022 à 18:21:33  profilanswer
 

Pour ceusses (écriture inclusive de bâtard :O) qui le connaissent, le top 50 romans du libraire se cache : https://twitter.com/librairesecache [...] 6315573252
Je le rejoins parfois, je suis pas du tout d'accord d'autres fois, mais dans l'ensemble on a suffisamment de lectures communes pour que j'aie envie de piocher dans sa liste. :d


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DU LINO DE BATARD IMITATION CARREAUX DE CIMENTS ILLEGITIMES§§§
n°65076338
archerosmo​nd
Posté le 31-01-2022 à 18:49:13  profilanswer
 

Une culture très anglo-saxonne.

n°65076351
demars
Posté le 31-01-2022 à 18:51:17  profilanswer
 

parappa a écrit :

Pour ceusses (écriture inclusive de bâtard :O)


 [:rofl]  
(ça m'a redonné le sourire ce soir :)

n°65076437
Kede
Posté le 31-01-2022 à 19:06:35  profilanswer
 

parappa a écrit :

Pour ceusses (écriture inclusive de bâtard :O) qui le connaissent, le top 50 romans du libraire se cache : https://twitter.com/librairesecache [...] 6315573252
Je le rejoins parfois, je suis pas du tout d'accord d'autres fois, mais dans l'ensemble on a suffisamment de lectures communes pour que j'aie envie de piocher dans sa liste. :d


Sympa comme liste, j'en connais pas la moitié et j'ai jeté un coup d'oeil. Ca me donne quelques idées.  
Y a tellement à lire bordel  [:c3llu1337:2]  
Par contre ce réflexe de s'excuser au passage sur l'absence d'autrices ça me fait penser toujours penser à ça  [:botman]
 

biezdomny a écrit :


 
C'est le meilleur des trois, George Eliot je sais pas, j'ai pas accroché, Dickens c'est méga chiant, et La Foire aux Vanités c'est top.


 

Dora Doralina a écrit :


Le moulin sur la floss [:donaldforpresident:7]  
 
Maggie et Tom enfants  :love:  
 
D'ailleurs je remercie @Randall pour ce roman :)


 
Je suis parti sur Vanity Fair  [:dovakor_:3] et je garde de côté Le moulin  [:toyoyost:4]


Message édité par Kede le 31-01-2022 à 19:13:05

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On est tous en cellule mon petit pote, toi, moi, tout le monde. La vie est une prison. Et la plus terrible de toutes parce que pour s'en évader faut passer l'arme à gauche. Plaisante jamais avec ces choses là. Je vais t'enculer.
n°65078402
parappa
taliblanc
Posté le 31-01-2022 à 23:57:59  profilanswer
 

Je me demande si je saurais écrire un top 50 comme ça tiens. Cela dit écrire un top 50 alors qu'on a sans doute pas lu 1000 livres dans sa vie, c'est peut-être un peu prétentieux. :D


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DU LINO DE BATARD IMITATION CARREAUX DE CIMENTS ILLEGITIMES§§§
n°65078478
Gazwal
Posté le 01-02-2022 à 00:22:39  profilanswer
 

Le contenu de ce message a été effacé par son auteur

n°65079215
markesz
Destination danger
Posté le 01-02-2022 à 09:15:07  profilanswer
 

Gazwal a écrit :


Je vais plutôt écrire un top 3 du coup.


 
L'un ou l'autre, c'est totalement inutile (sauf cas particuliers), une liste de libraire éclairé, c'est utile, mais encore faut-il un minimum de goûts pour ses préférés.


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Le mur est bien là! Il y aura de la casse partout.
n°65079241
Tillow
J'aime les tierces picardes.
Posté le 01-02-2022 à 09:19:07  profilanswer
 

Moi je suis toujours sur Confiteor sur lequel j'avance à la vitesse d'un escargot asthmatique.
C'est super bien, cela dit.
Je ne sais pas quoi lire après, j'ai vraiment du mal à me sortir les doigts en ce moment...


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Stabatmaterophile - Witches, Bitches and Britches.
n°65079316
parappa
taliblanc
Posté le 01-02-2022 à 09:30:02  profilanswer
 

Je lis Anne de Green Gables dont j'avais entendu du bien ici et là. C'est épuisant. :D
 
Au sujet de cette histoire de top, je me dis aussi que les goûts changent, et que je suis pas sûr d'apprécier aujourd'hui mes meilleures lectures d'il y a 20 ans. Et puis qu'une lecture (en particulier une qui nous a vraiment plu) c'est aussi un contexte, il faut être dans le bon état d'esprit pour apprécier certaines choses.
Bref, à réserver aux professionnels, ne faites pas ça chez vous. :o
 
(Mais Confiteor est assurément un livre qui figurerait dans mon top.  [:chupachupz])


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DU LINO DE BATARD IMITATION CARREAUX DE CIMENTS ILLEGITIMES§§§
n°65079362
Gazwal
Posté le 01-02-2022 à 09:34:37  profilanswer
 

Le contenu de ce message a été effacé par son auteur

n°65079489
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 01-02-2022 à 09:48:40  profilanswer
 

Et quid de tous les "La Môme Vert-de-gris de Peter Cheney", "12 balles dans la peau de James Hadley Chase", "Coma de Frédéric Dard" et une centaines de trilliards de millions d'autres lus dans le train quand on a des cheveux blancs et qu'on laisse volontiers le plaisir et la joie de lire Alfred de Vigny à Archerosmond ? [:velasquez:3]

n°65079890
Palpapille
Mais qu'est-ce tu dis ?
Posté le 01-02-2022 à 10:38:26  profilanswer
 

Tillow a écrit :

Moi je suis toujours sur Confiteor sur lequel j'avance à la vitesse d'un escargot asthmatique.
C'est super bien, cela dit.
Je ne sais pas quoi lire après, j'ai vraiment du mal à me sortir les doigts en ce moment...


Le chef d’œuvre du millénaire pour l’instant :D


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Parce que y’a les chefs, y’a encore, y’a toujours des chefs. Tu crois que c’est de la vieille histoire mais non, faut qu’il reste de la vermine de caleçon pour se croire l’éjaculat du ciel.
n°65080944
kremlin bi​ceps
Posté le 01-02-2022 à 12:31:04  profilanswer
 

biezdomny a écrit :


 
C'est le meilleur des trois, George Eliot je sais pas, j'ai pas accroché, Dickens c'est méga chiant, et La Foire aux Vanités c'est top.


C’est le prochain sur ma liste :love: (depuis le temps qu’il y est, d’ailleurs..)


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“And by the way, I have only one word for snow … snow !”
n°65080992
archerosmo​nd
Posté le 01-02-2022 à 12:38:56  profilanswer
 

Archerosmond a eu sa dose de lyrisme récemment avec Alfred de Musset [:loozer]  
Mais j’ai noté Vigny dans un coin de ma tête.

n°65084161
Palpapille
Mais qu'est-ce tu dis ?
Posté le 01-02-2022 à 18:03:56  profilanswer
 

Arrachez les bourgeons, tirez sur les enfants de Kenzaburo Oe : c’est l’histoire d’un groupe d’enfants d’une maison de correction qui fuit dans les montagnes du Japon pendant la seconde guerre mondiale. Cependant, dans le village dans lequel il arrive, accepté à contre cœur par le maire, des animaux meurent de manière alarmante.  
 
C’est le premier roman que je lis de cet auteur et je l’ai trouvé excellent, tant au niveau de la narration que de la traduction. Le style est assez imagé, fluide, suffisamment innovant pour renouveler l’intérêt du lecteur, avec beaucoup de métaphores et comparaisons, souvent bâties sur un lexique mêlant violence et nature.  
 
Quant au contenu, c’est une histoire de fraternité dévote et d’amitié crasseuse. Le narrateur et son petit frère sont les deux personnages principaux de ce roman puis viennent le groupe de délinquant et enfin les habitants du village dans lequel ils s’exilent. Sans surligner du tout, l’auteur étudie le lien entre les trois et, bien entendu à cette période, les formes de violences qui se nouent entre ces structures selon différentes modalités d’oppression : l’étranger, la jeunesse, la pauvreté, l’abandon etc. Évidemment, il n’y a pas la moindre forme de pathos cependant l’affection que l’auteur peut avoir envers ses personnages n’est pas dissimulée. Leur histoire de réprouvés les malmène et des anecdotes aussi mais bien plus comme une taquinerie du créateur à sa matière humaine qu’une raillerie.  
 
C’est un super roman initiatique d’une forme de déconstruction par le rejet dans lequel seul l’éventuelle solidarité entre enfants pourrait concevoir la possibilité d’une oasis. A noter que l’auteur l’a écrit assez jeune, à vingt-trois ans.  
 
Je vais donc lire assez rapidement Gibier d’Élevage et Dites-nous comment survivre à notre folie.  
 
"Pendant ces jeux inertes, nous avons examiné une horloge démodée qu'un camarade avait apportée et, levant les yeux, nous avons évalué la position du soleil. Mais le temps était si lent, il n'avançait guère. Le temps ne bouge pas du tout, me dis-je exaspéré. Tout comme le bétail, le temps ne veut pas avancer sans la surveillance sévère des hommes. Comme les cheveux et les moutons, le temps ne fait pas un pas sans l'ordre d'un être humain. Nous sommes englués dans la flaque du temps. On ne peut rien faire. Mais rien n'est plus difficile et exaspérant, fatigant et vénéneux pour le corps que d'être emprisonné sans rien pouvoir faire. Je me suis levé en m'ébrouant."


---------------
Parce que y’a les chefs, y’a encore, y’a toujours des chefs. Tu crois que c’est de la vieille histoire mais non, faut qu’il reste de la vermine de caleçon pour se croire l’éjaculat du ciel.
n°65084348
Kede
Posté le 01-02-2022 à 18:32:58  profilanswer
 

Palpapille a écrit :

Arrachez les bourgeons, tirez sur les enfants de Kenzaburo Oe : c’est l’histoire d’un groupe d’enfants d’une maison de correction qui fuit dans les montagnes du Japon pendant la seconde guerre mondiale. Cependant, dans le village dans lequel il arrive, accepté à contre cœur par le maire, des animaux meurent de manière alarmante.  
 
C’est le premier roman que je lis de cet auteur et je l’ai trouvé excellent, tant au niveau de la narration que de la traduction. Le style est assez imagé, fluide, suffisamment innovant pour renouveler l’intérêt du lecteur, avec beaucoup de métaphores et comparaisons, souvent bâties sur un lexique mêlant violence et nature.  
 
Quant au contenu, c’est une histoire de fraternité dévote et d’amitié crasseuse. Le narrateur et son petit frère sont les deux personnages principaux de ce roman puis viennent le groupe de délinquant et enfin les habitants du village dans lequel ils s’exilent. Sans surligner du tout, l’auteur étudie le lien entre les trois et, bien entendu à cette période, les formes de violences qui se nouent entre ces structures selon différentes modalités d’oppression : l’étranger, la jeunesse, la pauvreté, l’abandon etc. Évidemment, il n’y a pas la moindre forme de pathos cependant l’affection que l’auteur peut avoir envers ses personnages n’est pas dissimulée. Leur histoire de réprouvés les malmène et des anecdotes aussi mais bien plus comme une taquinerie du créateur à sa matière humaine qu’une raillerie.  
 
C’est un super roman initiatique d’une forme de déconstruction par le rejet dans lequel seul l’éventuelle solidarité entre enfants pourrait concevoir la possibilité d’une oasis. A noter que l’auteur l’a écrit assez jeune, à vingt-trois ans.  
 
Je vais donc lire assez rapidement
[/i]


Comme ça, ça me fait un peu penser au Marin rejeté le par la mer de Mishima, la seule oeuvre de lui que j'ai lue. Je l'avais trouvée aussi belle que révoltante et perturbante.


---------------
On est tous en cellule mon petit pote, toi, moi, tout le monde. La vie est une prison. Et la plus terrible de toutes parce que pour s'en évader faut passer l'arme à gauche. Plaisante jamais avec ces choses là. Je vais t'enculer.
n°65084477
Palpapille
Mais qu'est-ce tu dis ?
Posté le 01-02-2022 à 18:52:55  profilanswer
 

Kede a écrit :


Comme ça, ça me fait un peu penser au Marin rejeté le par la mer de Mishima, la seule oeuvre de lui que j'ai lue. Je l'avais trouvée aussi belle que révoltante et perturbante.


Le thème du passage métaphorique de l'enfance à l'adolescence est en effet le point commun des deux romans. De mon souvenir au débotté, je dirais que Mishima travaille plus sur les racines de la colère et l'espèce de déréliction mentale qui y mène (elle-même venue de la différence entre fantasme et réalité, cad l'image projetée sur autrui par l'enfance et celle qui nous revient, banale et désenchantée, quand on muri), tandis que Kenzaburo Oe fait là un travail a vocation un peu plus sociologique (les deux groupes d'humains s'opposant, enfance/adulte, nature/ville, criminels avoués/faux saints) bien que traitant aussi de la violence (mais plus dans sa nature comme je l'expliquais que dans ses racines).  
 
Il n'en reste que les deux livres sont d'un très bon niveau !


---------------
Parce que y’a les chefs, y’a encore, y’a toujours des chefs. Tu crois que c’est de la vieille histoire mais non, faut qu’il reste de la vermine de caleçon pour se croire l’éjaculat du ciel.
n°65085714
gilou
Modosaurus Rex
Posté le 01-02-2022 à 21:22:05  profilanswer
 

Palpapille a écrit :

Je vais donc lire assez rapidement Gibier d’Élevage et Dites-nous comment survivre à notre folie.


Le premier est bon, le second est excellent.
Tu pourrais apprécier aussi Les délices de Tokyo de Durian Sukegawa et Shirobamba de Yasushi Inoue.
 
A+,


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There's more than what can be linked! --  Le capitaine qui ne veut pas obéir à la carte finira par obéir aux récifs. -- Il ne faut plus dire Sarkozy, mais Sarkozon -- (╯°□°)╯︵ ┻━┻
n°65089517
JohnSmith
Executive vice president
Posté le 02-02-2022 à 12:42:14  profilanswer
 

Hello,
 
Je cherche la ref d'un livre dont je ne connais que des bribes :  
 
Ce que j'ai en tête :  
- Le personnage principal manipule des données comptables / des processus
- Il se rend en fait compte que le stock qu'il gère c'est pas des objets mais des humains
 
Vous auriez la référence ?

n°65089717
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 02-02-2022 à 13:02:18  profilanswer
 

On dirait un pitch de Jhon Brunner  :lol: (mais c'est sans doute pas ça)

n°65105594
Dora Doral​ina
Posté le 04-02-2022 à 11:50:12  profilanswer
 

Je suis marqué depuis plusieurs semaines par Le livre de l'intranquilité de Pessoa. Y'a pas un aphorisme plus moisi que l'autre. C'est triste, mais très très - et j'insiste là dessus - beau à lire. Fernando Pessoa avait du talent, c'est certains.
 
Il est sur mon chevet et je le lis bribes par bribes. Je suis très content d'avoir découvert ce livre.

mood
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