Forum |  HardWare.fr | News | Articles | PC | S'identifier | S'inscrire | Shop Recherche
4020 connectés 

 


La crise actuelle sera...




Attention si vous cliquez sur "voir les résultats" vous ne pourrez plus voter
Les invités peuvent voter

 Mot :   Pseudo :  
  Aller à la page :
 
 Page :   1  2  3  4  5  ..  974  975  976  ..  3971  3972  3973  3974  3975  3976
Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°17689979
Profil sup​primé
Posté le 02-03-2009 à 10:50:49  answer
 

Reprise du message précédent :

tiandji a écrit :

Ou supprimer la bourse !!!!


 
On supprime tous les produits dérivés et toute les boîtes qui n'ont pas besoins de lever des fonds pour investir... les banques en tête.

mood
Publicité
Posté le 02-03-2009 à 10:50:49  profilanswer
 

n°17690008
captain go​uyou
neo fusionniste de chambre
Posté le 02-03-2009 à 10:53:32  profilanswer
 


c'est con qu'il soit impossible de changer de smiley perso, tu vas très vite avoir besoin d'un under 7000 haha :o


---------------
topic guitare
n°17690035
CAMPEDEL
⭐ Cibus vitam, vinum veritas ⭐
Posté le 02-03-2009 à 10:55:48  profilanswer
 


 
Il faut également supprimer la vente de gré à gré de parts sociales d'entreprise.
 
Ceux qui veulent acheter des parts sociales s'adressent à l'entreprise elle-même et celle-ci en fixe le prix quotidiennement.
 
Et ceux qui veulent en vendre le font à l'entreprise elle-même, au prix qu'elle fixe également quotidiennement.
 
Cela évitera déjà tous ces pseudos travails qui constitent à essayer de piquer l'argent du voisin moins attentif ou simplement moins chanceux.
 


Message édité par CAMPEDEL le 02-03-2009 à 10:56:52

---------------
1er message HFR, Maison, Ruptures, Ingénierie du bâtiment, Bougnats, Bonus Croustillant
n°17690045
freeza01
Posté le 02-03-2009 à 10:57:14  profilanswer
 

boblion a écrit :

Citation :


dérivées climatiques, le nouveau jeu  
Sur le principe, un dérivé climatique fonctionne comme un produit dérivé. C'est un contrat basé sur un sous-jacent, un actif financier (actions, obligation, cours de change, matière première…) qui donne droit à l'acheteur de ce contrat de déterminer à l'avance (marché à terme) le prix de livraison du sous-jacent quel que soit le prix réel constaté. A condition bien sûr qu'il trouve une partie contractante prête à faire le pari que le risque évolue en sens inverse. La valeur de ce droit évolue avec le prix du sous-jacent. Dans ce type de produit, le sous-jacent n'est plus un actif, et c'est là toute l'originalité de ces produits. Le sous-jacent est un indicateur climatique (prévision de température, gel, risque d'ouragan…).  
Concrètement, un dérivé climatique permet de se couvrir contre le risque d'une variation de température qui affecterait l'activité d'une entreprise.
http://www.e24.fr/economie/monde/article63886.ece
 


P'tain c'est vraiment nawak.
L'économie et la finance ressemblent de plus en plus à un mix de William Hill et de poker stars. [:prozac]


 
 
 
Punaise, ça fait penser à ce putain de documentaire canadien avec toute la panoplie de "gauchistes" naomi klein, michael moore, l'écrivain de economic hitman, noam chomsky, etc... documentaire de folie plus que jamais d'actualité dont le nom m'échappe... global quelque chose peut-être... c'est frappant !


---------------
L'humanité est surévaluée|De la joie et de la bonne humeur, par un cancéreux.|.
n°17690053
Profil sup​primé
Posté le 02-03-2009 à 10:58:09  answer
 

End of wolrd is closing:
 

Citation :

"Il n'y a tout simplement aucune bonne nouvelle", a déclaré à Dow Jones Newswires David Halliday, directeur associé chez Macquarie Private Wealth. "L'économie américaine traverse sa plus mauvaise passe depuis 50 ou 60 ans, alors il n'y a aucune raison pour que les actions montent"


 :pt1cable:
 
                                                                                    Fuyez pauvre fou...
                                                                                        /
http://image.guardian.co.uk/sys-images/Film/Pix/pictures/2008/02/01/gandalf460.jpg

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 02-03-2009 à 11:00:04
n°17690065
deumilcat
Posté le 02-03-2009 à 10:59:16  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Tin après 974 pages et un Capital hautement qualitatif t'as toujours pas capté, c'est dramatique  :sweat:  
 


 
En tout cas les Etats ont tort de preter aux banquiers.
 le blé que les Etats empruntent aux investisseurs pour le reinjecter dans les banques à la place des investisseurs, c est au final une occaz pour les investisseurs de souscrire des prets d Etats bien plus sures  
en cette periode d incertitude que de se risquer dans l economie et la finance.  
 
Si les investisseurs n avaient pas cette opportunité de placer pepere ils seraient bien obligés de ne pas laisser pioncer leur argent trop longtemps sans qu il fasse d interets, et les plus pressés reinvestiraient,  ce qui rassurerait les autres qui feraient de meme  et tout repartirait un peu par comportement moutonnier qq soit l'incertitude sur les subprimes..
 

peaceful a écrit :


 
Ils ont été démagos comme des porcs sur le camembert concernant la repartition des bénéfices, je suis sûr que les 3/4 des français communistes qui regardaient cette merde pensent que les salaires sont compris dans les 6% du camembert  [:prozac]  
 
Bref rien de neuf sous le soleil...
 


 
c est vrai que Lagache aurait du faire preciser que l "investissement" comportait la part des salaires (dont il  aurait fallu detailler la part dans l investissement, ceci dit) et que le 6% c etait la part variable de salaire (interressement).  
Mais vu comment il a pas coincé Parisot quand il aurait pu , je crois qu il y comprend pas grand chose non en économie ce pauvre garcon parce qu il me semble habituellement plus taquin quand il s en sent le droit.

n°17690083
freeza01
Posté le 02-03-2009 à 11:01:40  profilanswer
 


 
 
et même que son père a entonné dans la foulée un vibrant "NOIR, C'EST NOIR, IL N'Y A PLUS D'ESPOIR !!"
 
et lorsqu'à la fin de sa chanson, un analyste lui a demandé à quel seuil il voyait le CAC dans les 3 semaines, il a répondu "OPTIQUE 2000 !!!"


---------------
L'humanité est surévaluée|De la joie et de la bonne humeur, par un cancéreux.|.
n°17690089
Profil sup​primé
Posté le 02-03-2009 à 11:02:36  answer
 

[:rofl]

n°17690168
LooSHA
D'abord !
Posté le 02-03-2009 à 11:12:41  profilanswer
 

freeza01 a écrit :

Punaise, ça fait penser à ce putain de documentaire canadien avec toute la panoplie de "gauchistes" naomi klein, michael moore, l'écrivain de economic hitman, noam chomsky, etc... documentaire de folie plus que jamais d'actualité dont le nom m'échappe... global quelque chose peut-être... c'est frappant !


The Corporation maybe, un de mes bides ?


---------------
Mangeons de la viande (et nos amis pour la vie) ! Prenons l'avion ! Partons en vacances très loin ! Achetons des trucs venus du bout du monde ! Chauffons-nous à fond ! Utilisons plein d'électricité ! Changeons de malinphone le plus souvent possible !
n°17690171
Leg9
Fire walk with me
Posté le 02-03-2009 à 11:13:37  profilanswer
 

freeza01 a écrit :

mais en fait, je le sens pas... la pauvreté grandissant en province, et la RP étant relativement épargnée, j'anticipe une montée massive de citoyens venant s'entasser en région parisienne, dans l'espoir de trouver un emploi...

Je ne pense pas.
Un smic, un RMI, un RSA sont infiniment plus "vivables" en dehors de Paris/RP.
 
Mieux vaut vivoter en province de petits boulots et d'indemnisations le temps que la vague passe, plutot que d'aller mendier sa soupe en RP...


---------------
If I could start again, a million miles away, I would keep myself, I would find a way... "Loreleï's dead ; Heaven is about to fuzz."
mood
Publicité
Posté le 02-03-2009 à 11:13:37  profilanswer
 

n°17690178
freeza01
Posté le 02-03-2009 à 11:14:33  profilanswer
 

LooSHA a écrit :


The Corporation maybe, un de mes bides ?


 
Exactement ! Merci ! Je l'avais vu à Paris, je n'étais pas spécialement altermondialiste, mais les révélations (non conspirationnistes) qu'il contenaient étaient phénoménales ! Il est à revoir à l'aune de la crise financière actuelle... absolument... :'(


---------------
L'humanité est surévaluée|De la joie et de la bonne humeur, par un cancéreux.|.
n°17690235
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 02-03-2009 à 11:21:43  profilanswer
 

deumilcat a écrit :


En tout cas les Etats ont tort de preter aux banquiers.
 le blé que les Etats empruntent aux investisseurs pour le reinjecter dans les banques à la place des investisseurs, c est au final une occaz pour les investisseurs de souscrire des prets d Etats bien plus sures
en cette periode d incertitude que de se risquer dans l economie et la finance.

 

Si les investisseurs n avaient pas cette opportunité de placer pepere ils seraient bien obligés de ne pas laisser pioncer leur argent trop longtemps sans qu il fasse d interets, et les plus pressés reinvestiraient,  ce qui rassurerait les autres qui feraient de meme  et tout repartirait un peu par comportement moutonnier qq soit l'incertitude sur les subprimes..

 

Il investiraient surement pas dans les banques, vu comme c'est parti, peut-être dans le blé par contre, mais je doute que ce soit ce que tu veux :o

 
deumilcat a écrit :


c est vrai que Lagache aurait du faire preciser que l "investissement" comportait la part des salaires (dont il  aurait fallu detailler la part dans l investissement, ceci dit) et que le 6% c etait la part variable de salaire (interressement).
Mais vu comment il a pas coincé Parisot quand il aurait pu , je crois qu il y comprend pas grand chose non en économie ce pauvre garcon parce qu il me semble habituellement plus taquin quand il s en sent le droit.

 

Les salaires dans l'investissement ?  :??:

 

T'es sûr que les salaires tombent pas avant l'EBITDA dans les dépenses opérationnelles, donc sont déjà retirés depuis loooongtemps avant les bénéfices, et n'apparaissent même pas dans le camembert ?  :o

 

Bon sinon je suis très déçu par les dernières pages, ça repart dans de la soupe infâme obscurantiste, 1000 pages pour peanuts... 'tain... :o

 

Message cité 1 fois
Message édité par peaceful le 02-03-2009 à 11:23:56

---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°17690281
Profil sup​primé
Posté le 02-03-2009 à 11:27:45  answer
 

Leg9 a écrit :

Je ne pense pas.
Un smic, un RMI, un RSA sont infiniment plus "vivables" en dehors de Paris/RP.
 
Mieux vaut vivoter en province de petits boulots et d'indemnisations le temps que la vague passe, plutot que d'aller mendier sa soupe en RP...


 
Et oui, mais ils ont l'espoir de gagner plus à panam... c'est une illusion mais c'est vieux comme le monde (cf. clandestins et bidonville).

n°17690412
Profil sup​primé
Posté le 02-03-2009 à 11:40:34  answer
 

Citation :

http://www.alternatives-economique [...] 41525.html
 
Thomas Piketty : "Il faut taxer fortement les très hauts revenus"
Entretien avec Thomas Piketty : directeur d'études à l'EHESS, professeur à l'Ecole d'économie de Paris
 
Citation :
 
Pour l'économiste Thomas Piketty, les très hautes rémunérations sont économiquement inefficaces et socialement injustes; elles menacent la démocratie. Pour les faire reculer, il faut les imposer lourdement.
 
Les revenus des dirigeants des grands groupes et autres traders ont atteint des niveaux très élevés. N'est-on pas en droit de s'interroger sur la légitimité de telles rémunérations?
 
Les rémunérations observées en haut de la distribution des revenus ont effectivement atteint un niveau extravagant. C'est un gros problème, pour l'économie, pour la démocratie, et je pense malheureusement qu'on n'est pas près d'en venir à bout.
 
Quelle serait la solution?
 
J'en suis venu à penser que la seule solution serait de revenir à des taux marginaux d'imposition quasi confiscatoires pour les très, très hauts revenus. Imposer des taux marginaux de 80%, voire 90%, sur les rémunérations annuelles de plusieurs millions d'euros me semble inévitable, incontournable. Cela prendra du temps, mais je pense qu'on finira par en arriver là. Comment en suis-je venu à ce point de vue qui pourrait sembler fruste ou simpliste? En constatant l'incroyable timidité des réactions publiques dans la situation présente: il nous faut injecter des dizaines, voire des centaines de milliards d'argent public dans les banques, alors que ces mêmes banques ont versé et continuent de verser des rémunérations colossales aux dirigeants à l'origine de cette déconfiture...
 
Taux marginal maximal d'imposition des revenus du travail aux Etats-Unis, en %
 
Il est tout de même inouï que ce soit le même Henry Paulson, secrétaire au Trésor de l'administration Bush, qui soit chargé de gérer les dizaines de milliards d'argent des contribuables destinés à renflouer les banques américaines alors qu'il a retiré personnellement 400 millions de dollars durant les dix ans qu'il a passés à Goldman Sachs!
 
Rappelons ici ce que fut la réaction publique après 1929, suite à l'accession de Franklin D. Roosevelt à la présidence des Etats-Unis. Quand Roosevelt est élu à la Maison Blanche, en 1932, le taux marginal est de 25%; les années 20 ont vu également une explosion des hautes rémunérations. En trois étapes, Roosevelt fait passer le taux marginal à 63% en 1932, 79% en 1936, puis 91% à partir de 1941, un niveau qui sera maintenu jusqu'en 1965, où il est ramené à 77%. Et, quand Ronald Reagan est élu président, en 1980, le taux marginal d'imposition est encore de 70%. C'est ainsi qu'entre 1932 et 1980, le taux marginal d'imposition applicable aux plus hauts revenus a été supérieur à 80%, en moyenne. Pendant un demi-siècle. Et cela ne se passe pas en Union soviétique, mais aux Etats-Unis d'Amérique!
 
La leçon de cette histoire est que ce niveau d'imposition marginale n'a pas tué le capitalisme, ni mis au pas les droits de l'homme. Une leçon bonne à rappeler dans un moment où l'on nous explique, pour justifier le bouclier fiscal, que c'est un droit de l'homme fondamental de ne pas payer plus de 50% d'impôts quand on perçoit des bonus de plusieurs millions d'euros. Eh bien, on a fait tout autrement durant un demi-siècle sans que le capitalisme et la démocratie s'en soient moins bien portés pour autant. Bien au contraire.
 
Donc, il faut revenir à Roosevelt...
 
Je pense effectivement que le système rooseveltien avait beaucoup de vertus au vu du cycle que nous avons connu depuis le début des années 80. Il s'est traduit par une baisse massive de la progressivité de l'impôt aux Etats-Unis, puis dans les pays européens, suivie d'une explosion des hautes rémunérations et des inégalités salariales. Et il se conclut aujourd'hui en apothéose par cette crise majeure dont l'origine est clairement liée aux évolutions antérieures. Tout cela devrait nous faire réfléchir et je pense qu'on ne parviendra pas à mettre fin à cette logique sans modifier l'imposition.
 
Les propositions de plafonnement des rémunérations dans les institutions financières financées par le contribuable me semblent totalement inadéquates. Ce n'est pas parce que dans telle ou telle banque, on interdira tout revenu supérieur à tel ou tel seuil qu'on va résoudre le problème. La solution fiscale est plus libérale et, surtout, plus efficace. Car la fixation de rémunérations maximales peut se contourner très facilement, en se faisant verser des rémunérations complémentaires par d'autres structures, des sociétés écrans, des filiales, des sociétés de conseil, etc. De même, les codes de bonne conduite ne marcheront jamais, aussi longtemps que ceux qui ont le pouvoir de prendre l'argent dans la caisse seront incités à le faire, en toute rationalité économique.
 
Vous ne craignez pas de casser l'incitation à créer plus de richesse?
 
L'enjeu n'est pas d'appliquer un taux d'imposition confiscatoire au premier cadre ou créateur d'entreprise dont les revenus sortent un peu de la moyenne. En 1932, le taux supérieur de Roosevelt s'appliquait aux revenus annuels supérieurs à 1 million de dollars de l'époque, soit 10 millions de dollars d'aujourd'hui! A partir de 1941, le taux supérieur de 91% s'est appliqué aux revenus supérieurs à 200 000 dollars de l'époque, soit 2 millions de dollars d'aujourd'hui, puis s'est stabilisé autour de ce niveau. Sans donner de seuil précis, l'idée est d'appliquer ces taux à des revenus véritablement très élevés et fixer ainsi une borne qui réduise drastiquement, à partir d'un certain niveau, l'incitation à se servir dans la caisse. On affirmerait aux yeux de tous qu'au-delà d'une certaine limite, si vous prenez un euro de plus, il y aura 90 centimes qui iront directement dans les caisses de l'Etat. De quoi diminuer automatiquement l'intérêt individuel à obtenir une rémunération extravagante.
 
La méthode est efficace: durant toute la période où les taux d'imposition ont été élevés, les managers des grands groupes ont conservé des rémunérations très confortables, mais leurs exigences ont été en quelque sorte plafonnées. Si bien qu'au final, pratiquement personne ne se trouvait assujetti aux taux marginaux les plus élevés. Antoine Zacharias, après avoir accumulé 120 millions d'euros de revenus personnels au cours des dix années passées à la tête de Vinci, a-t-il vraiment besoin de demander une prime de performance de 8 millions supplémentaires? Tout cela avec la garantie donnée par l'Etat qu'il en gardera quoi qu'il arrive au moins 50% dans sa poche...
 
Revenons à votre question. Observons tout d'abord que la justification des très hautes rémunérations par l'efficacité économique vient d'en prendre un sérieux coup, dès lors que ces rémunérations sont un des moteurs à l'origine de la crise présente. L'asymétrie totale des modes de rémunération des managers et des traders du point de vue de la prise de risque a été un puissant pousse au crime. Le système est tel que quand vous vous engagez dans des opérations à haut risque et que ça marche, vous gagnez des millions, voire des dizaines de millions d'euros. Et quand ça ne marche pas, non seulement vous ne perdez rien, mais c'est l'entreprise qui paye, à travers la masse de ses salariés, ou pire, ce sont les contribuables qui sont mis à contribution. Pas besoin d'aller plus loin pour comprendre l'origine des comportements insensés observés dans la finance ces dernières années.
 
L'argument massue avancé par les défenseurs d'une faible fiscalité sur les très hautes rémunérations est qu'il faut récompenser les gens qui font vraiment fortune grâce à leur travail. Or, ces working rich sont-ils plus efficaces? Aucune étude ne permet d'étayer cette idée. De nombreuses études montrent au contraire qu'au-delà d'un certain niveau, les rémunérations des dirigeants ne sont guère corrélées aux résultats de leur action. Par exemple, quand les profits des entreprises résultent de facteurs exogènes, et notamment à des mouvements des prix dans lesquels les dirigeants n'ont aucune responsabilité (variations des cours de telle ou telle matière première, variations des taux de change), cela vient tout autant justifier les gros bonus...
 
La justification des hautes rémunérations par la théorie des incitations est donc fort problématique, puisque si celle-ci était fondée, l'élasticité des rémunérations devrait être uniquement (ou au moins principalement) corrélée aux hausses des profits clairement imputables à leur action, et non aux autres!
 
De même, les études montrent une forte élasticité des rémunérations des dirigeants en fonction du degré de dispersion de l'actionnariat des entreprises: les managers les moins contrôlés parviennent plus facilement à se servir dans la caisse. Au final, toutes les études disponibles mettent sérieusement en cause l'idée que ces hautes rémunérations seraient un facteur de meilleures performances.
 
Enfin, quitte à me répéter, on ne peut pas faire l'impasse sur la crise actuelle: c'est tout de même la preuve patente que ces rémunérations astronomiques ont suscité des choix qui nous contraignent d'injecter des centaines de milliards d'argent public pour sauver le capitalisme. C'est une démonstration grandeur nature du caractère inefficace des bonus en tout genre et du fait que cette explosion des hautes rémunérations relève tout bêtement d'une captation pure et simple de la richesse par le groupe dirigeant.
 
Lorsqu'une banque au bord de la faillite (Fortis) organise un séminaire dans un hôtel de luxe de Monte-Carlo pour ses cadres, on se dit que la théorie des incitations à bon dos...
 
Oui. Il faut d'ailleurs revenir sur cette question des avantages en nature. Un des arguments avancés pour contester les taux marginaux d'imposition très élevés est qu'auparavant, pour contourner ses taux, les dirigeants se payaient sur la bête, en nature. Mais pour que cette théorie soit vraie, il faudrait que les avantages en nature aient été bien plus élevés dans les années 50 et 60 qu'aujourd'hui. Or, il ne semble pas que ce soit le cas. Les ventes de jets privés ainsi que les hôtels et restaurants de luxe fréquentés par les états majors des grandes entreprises ne s'étaient jamais aussi bien portées jusqu'à ces derniers mois. En pratique, rémunérations colossales et avantages en nature extravagants semblent tout à fait complémentaires et non substituables. On prend l'habitude de se servir dans la caisse et on estime normal d'avoir le train de vie quotidien qui va avec.
 
Que dit la théorie économique pour expliquer de tels niveaux de salaire?
 
Elle est peu loquace. De toute évidence, le marché n'a pas empêché cette dérive. Le marché remplit de multiples fonctions économiques avec une grande efficacité. Il permet de définir un point de référence autour duquel gravite la plupart des rémunérations. Au-delà des multiples facteurs conventionnels qui influent sur le niveau et la structure des rémunérations, les salaires perçus par la masse des salariés peuvent être mis en rapport avec leur productivité marginale - qu'il est possible d'évaluer, ne serait-ce qu'approximativement (on sait à peu près de combien varie la production d'une entreprise avec un ouvrier ou un serveur en plus).
 
En revanche, pour les quelques centaines de cadres dirigeants des grands groupes, dont les fonctions ne peuvent être dupliquées, les lois du marché ne nous permettent pas d'évaluer la contribution de chacun aux résultats de l'entreprise. Elles ne nous disent rien sur le bon niveau de rémunération au-delà d'un certain seuil. Et si on les laisse faire, les dirigeants se nourrissent de cette incertitude fondamentale pour se servir dans la caisse.
 
Comment cela se passe-t-il?
 
Ce sont les comités de rémunération, formés eux-mêmes d'autres dirigeants, qui fixent les rémunérations des dirigeants. Ils observent la moyenne des rémunérations dans les autres entreprises et si le dirigeant est plutôt bon - et il n'y a pas de raison qu'il ne le soit pas car cela signifierait que ceux qui l'ont recruté et qui l'évaluent ne le sont pas -, on lui accorde un revenu plutôt au-dessus de la moyenne, ce qui fait mécaniquement monter celle-ci pour le plus grand bénéfice de tous. Il n'y a donc plus de point de référence objectif, ni de force de rappel.
 
J'ai cru pendant un certain temps que des améliorations viendraient de réformes de la gouvernance des entreprises, avec par exemple des votes séparés des assemblées d'actionnaires sur les rémunérations des dirigeants. Actuellement, la démocratie actionnariale ressemble à un régime parlementaire avec l'article 49-3 actionné en permanence, les actionnaires étant contraints à des votes bloqués pour approuver le bilan de la direction. Mais de telles réformes, certes nécessaires, sont insuffisantes et ne changeront presque rien: les actionnaires sont pris dans le même engrenage contagieux que les comités de rémunération: ils ne peuvent stopper seuls cette spirale infernale.
 
Ne va-t-on par assister à un retournement de tendance, notamment avec la crise actuelle?
 
Aux Etats-Unis, l'explosion des hautes rémunérations s'est opérée à partir des années 80, et on assiste actuellement à une stabilisation. Mais cette stabilisation se fait à un niveau astronomique. Et le retournement ne se fera pas tout seul. Si Barack Obama s'est tout de même engagé à relever l'imposition au-delà de 250 000 dollars, nous sommes encore très loin d'un tournant rooseveltien.
 
En France, nous sommes complètement à contre-courant et à contretemps. Non seulement, nous rattrapons à vive allure les sommets atteints aux Etats-Unis en termes d'explosion des revenus primaires, comme l'ont démontré les recherches de Camille Landais, mais nous affirmons parallèlement, à travers les réformes fiscales introduites par Dominique de Villepin puis Nicolas Sarkozy, que la priorité absolue est de réduire la progressivité de l'impôt.
 
Tout cela aboutit à une situation totalement insupportable du point de vue de la justice sociale. Comment pouvez-vous oser expliquer aux gens qu'il faut introduire des franchises médicales afin de faire des économies de quelques euros sur les remboursements de Sécurité sociale et, dans le même temps, dire qu'il faut absolument laisser la moitié de leurs revenus aux personnes qui gagnent des dizaines de millions d'euros? C'est évidemment totalement impossible à comprendre, et même si cela ne concerne qu'un nombre relativement réduit de personnes, c'est clairement une menace pour le fonctionnement de la démocratie.
Propos recueillis par Philippe Frémeaux


Copie d'un poste de E&E  ;)

n°17690437
Profil sup​primé
Posté le 02-03-2009 à 11:42:21  answer
 

freeza01 a écrit :


 
 
et même que son père a entonné dans la foulée un vibrant "NOIR, C'EST NOIR, IL N'Y A PLUS D'ESPOIR !!"
 
et lorsqu'à la fin de sa chanson, un analyste lui a demandé à quel seuil il voyait le CAC dans les 3 semaines, il a répondu "OPTIQUE 2000 !!!"


 
 [:al zheimer]  [:xp1700]

n°17690464
Emile Zulu
Posté le 02-03-2009 à 11:44:44  profilanswer
 

freeza01 a écrit :


 
Punaise, ça fait penser à ce putain de documentaire canadien avec toute la panoplie de "gauchistes" naomi klein, michael moore, l'écrivain de economic hitman, noam chomsky, etc... documentaire de folie plus que jamais d'actualité dont le nom m'échappe... global quelque chose peut-être... c'est frappant !


the corporation ?
 
 
edit :  [:haha grillaid]


Message édité par Emile Zulu le 02-03-2009 à 11:46:36
n°17690478
CAMPEDEL
⭐ Cibus vitam, vinum veritas ⭐
Posté le 02-03-2009 à 11:46:05  profilanswer
 

freeza01 a écrit :


 
 
et même que son père a entonné dans la foulée un vibrant "NOIR, C'EST NOIR, IL N'Y A PLUS D'ESPOIR !!"
 
et lorsqu'à la fin de sa chanson, un analyste lui a demandé à quel seuil il voyait le CAC dans les 3 semaines, il a répondu "OPTIQUE 2000 !!!"


 
:D
 
Ca mérite 1 bon point de l'école du rire.
 
:D
 


---------------
1er message HFR, Maison, Ruptures, Ingénierie du bâtiment, Bougnats, Bonus Croustillant
n°17690541
cordelius
Disciplus Simplex
Posté le 02-03-2009 à 11:51:34  profilanswer
 

freeza01 a écrit :


 
 
et même que son père a entonné dans la foulée un vibrant "NOIR, C'EST NOIR, IL N'Y A PLUS D'ESPOIR !!"
 
et lorsqu'à la fin de sa chanson, un analyste lui a demandé à quel seuil il voyait le CAC dans les 3 semaines, il a répondu "OPTIQUE 2000 !!!"


Excellent  :D


---------------
"On est en 2032, ça donne 2-0-3-2, c'est le 21ème siècle quoi. Et j'ai le regret de vous annoncer que le monde est maintenant peuplé de couilles molles, c'est un remake de la petite maison dans la prairie joué par une bande de pédales en robe longue"
n°17690548
freeza01
Posté le 02-03-2009 à 11:52:39  profilanswer
 
n°17690564
as253
Loucheur averti
Posté le 02-03-2009 à 11:54:44  profilanswer
 

demande de bash = pas de bash

n°17690581
freeza01
Posté le 02-03-2009 à 11:56:03  profilanswer
 


donc si je comprends bien...
 
demande de croissance et de reprise économique = ?  
 
[:dupdup17] [:dupdup17]


---------------
L'humanité est surévaluée|De la joie et de la bonne humeur, par un cancéreux.|.
n°17690589
CAMPEDEL
⭐ Cibus vitam, vinum veritas ⭐
Posté le 02-03-2009 à 11:56:53  profilanswer
 

A quasi midi,  
 
Londres à -3.3
Francfort à -2.4
Paris à -3.4
Milan à -4
Madrid à -3.4
 
Pas mieux en Scancinavie.
 
[:cyberjack]
 


---------------
1er message HFR, Maison, Ruptures, Ingénierie du bâtiment, Bougnats, Bonus Croustillant
n°17690594
LooSHA
D'abord !
Posté le 02-03-2009 à 11:57:02  profilanswer
 


Go go go !


---------------
Mangeons de la viande (et nos amis pour la vie) ! Prenons l'avion ! Partons en vacances très loin ! Achetons des trucs venus du bout du monde ! Chauffons-nous à fond ! Utilisons plein d'électricité ! Changeons de malinphone le plus souvent possible !
n°17690598
freeza01
Posté le 02-03-2009 à 11:58:03  profilanswer
 

CAMPEDEL a écrit :

A quasi midi,  
 
Londres à -3.3
Francfort à -2.4
Paris à -3.4
Milan à -4
Madrid à -3.4
 
Pas mieux en Scancinavie.
 
[:cyberjack]
 


 
 
ça va être joyeux l'ouverture Dow/Nasq


---------------
L'humanité est surévaluée|De la joie et de la bonne humeur, par un cancéreux.|.
n°17690630
CAMPEDEL
⭐ Cibus vitam, vinum veritas ⭐
Posté le 02-03-2009 à 12:00:56  profilanswer
 

freeza01 a écrit :

ça va être joyeux l'ouverture Dow/Nasq


 
Arf, j'ai appris à me méfier.
 
On a déjà un CAC remonter de belle pente parce que le DJ ouvrait à 0 voir à la hausse.
 
Mais enfin, je n'y crois guère pour aujourd'hui. :D
 
Le CAC a 2609. :sol:


Message édité par CAMPEDEL le 02-03-2009 à 12:02:33

---------------
1er message HFR, Maison, Ruptures, Ingénierie du bâtiment, Bougnats, Bonus Croustillant
n°17690634
Naxos
\o/
Posté le 02-03-2009 à 12:01:44  profilanswer
 

Plus bas à 1000 ? [:nicodonald]


---------------
[Folio Photos]
n°17690637
Leg9
Fire walk with me
Posté le 02-03-2009 à 12:02:01  profilanswer
 

C'est même une connerie [:spamafote]


---------------
If I could start again, a million miles away, I would keep myself, I would find a way... "Loreleï's dead ; Heaven is about to fuzz."
n°17690658
Marc
Chasseur de joce & sly
Posté le 02-03-2009 à 12:04:43  profilanswer
 

CAMPEDEL a écrit :

A quasi midi,  
 
Londres à -3.3
Francfort à -2.4
Paris à -3.4
Milan à -4
Madrid à -3.4
 
Pas mieux en Scancinavie.
 
[:cyberjack]
 


oké Jean-Pierre Gaillard.

n°17690659
CAMPEDEL
⭐ Cibus vitam, vinum veritas ⭐
Posté le 02-03-2009 à 12:05:08  profilanswer
 

Leg9 a écrit :

C'est même une connerie [:spamafote]


 
Franchement, je me demande quel français pense encore ça (hormis les cadres carriéristes, bien sur [:hahaguy]).
 
C'était encore vrai pour les paysans d'entre 2 guerres, mais plus maintenant.
 
Et effectivement, il vaut mille fois mieux être rmiste en paysannie qu'à Paris !
 


---------------
1er message HFR, Maison, Ruptures, Ingénierie du bâtiment, Bougnats, Bonus Croustillant
n°17690668
CAMPEDEL
⭐ Cibus vitam, vinum veritas ⭐
Posté le 02-03-2009 à 12:06:14  profilanswer
 

Marc a écrit :


oké Jean-Pierre Gaillard.


 
 :non:  
 
Je ne risque pas comme lui à des commentaires basés sur ma propre foi.
[:hahaguy]
 


Message édité par CAMPEDEL le 02-03-2009 à 12:06:30

---------------
1er message HFR, Maison, Ruptures, Ingénierie du bâtiment, Bougnats, Bonus Croustillant
n°17690694
roscocoltr​an
L'enfer c'est les utilisateurs
Posté le 02-03-2009 à 12:09:58  profilanswer
 
n°17690703
freeza01
Posté le 02-03-2009 à 12:11:34  profilanswer
 

roscocoltran a écrit :


 
tu mendie encore un bash ?


 
 
Chaque fois que vous me bashez, Dieu fait perdre 100.000 $ à un banquier véreux :)


---------------
L'humanité est surévaluée|De la joie et de la bonne humeur, par un cancéreux.|.
n°17690770
Profil sup​primé
Posté le 02-03-2009 à 12:20:14  answer
 

le cac a touché les 2598 points! [:cerveau shay]

n°17690788
LooSHA
D'abord !
Posté le 02-03-2009 à 12:22:37  profilanswer
 


Et il les a mis sur son livret A ? :??:


---------------
Mangeons de la viande (et nos amis pour la vie) ! Prenons l'avion ! Partons en vacances très loin ! Achetons des trucs venus du bout du monde ! Chauffons-nous à fond ! Utilisons plein d'électricité ! Changeons de malinphone le plus souvent possible !
n°17690794
deumilcat
Posté le 02-03-2009 à 12:23:11  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Il investiraient surement pas dans les banques, vu comme c'est parti, peut-être dans le blé par contre, mais je doute que ce soit ce que tu veux :o
 


 
Qu ils investissent ou ils veulent , du moment qu ils lachent le flouze et que ceux qui le recoivent investissent ou ils veulent aussi ..  
 

peaceful a écrit :


 
Les salaires dans l'investissement ?  :??:  
 
T'es sûr que les salaires tombent pas avant l'EBITDA dans les dépenses opérationnelles, donc sont déjà retirés depuis loooongtemps avant les bénéfices, et n'apparaissent même pas dans le camembert ?  :o
Bon sinon je suis très déçu par les dernières pages, ça repart dans de la soupe infâme obscurantiste, 1000 pages pour peanuts... 'tain... :o
 


 
en principe si, mais sur M6?  :whistle:  
je croyais que c etait ce que tu entendais et que donc le graph reprenait les depenses de l année passée aussi , sinon quel interet de les juxtaposer a la remuneration des actionnaires ? comment comparer la repartition remuneration travail /capital ?  
 

n°17690840
johnny-vul​ture
Wesh wesh ma poule !
Posté le 02-03-2009 à 12:30:33  profilanswer
 

Les 2500 ! Les 2500 ! Les 2500 !  
 
:D


---------------
http://forum.hardware.fr/hfr/Discu [...] 2237_1.htm
n°17690858
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 02-03-2009 à 12:32:43  profilanswer
 

deumilcat a écrit :


 
en principe si, mais sur M6?  :whistle:  
je croyais que c etait ce que tu entendais et que donc le graph reprenait les depenses de l année passée aussi , sinon quel interet de les juxtaposer a la remuneration des actionnaires ? comment comparer la repartition remuneration travail /capital ?  
 


 
Bah c'est bien ce que je dis, c'est que ces bolchéviques (if they did it on purpose) ou cancres (if not :o ) de chez M6 otn comparé la participation/intéressement des salariés à la part récupérée par les actionnaires en dividendes, et au lieu de précisé ils ont noté ça "part des salariés" (sous entendu dans les bénéfices).
 
Et comme la majorité des français ne pipent rien en économie/finance, ils ont du croire que les 6% comprenait les salaires (fixes)....
 
Ce pays est incurable...


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°17690877
LooSHA
D'abord !
Posté le 02-03-2009 à 12:34:50  profilanswer
 

Et ça c'est pas une petite généralisation alakon ?


---------------
Mangeons de la viande (et nos amis pour la vie) ! Prenons l'avion ! Partons en vacances très loin ! Achetons des trucs venus du bout du monde ! Chauffons-nous à fond ! Utilisons plein d'électricité ! Changeons de malinphone le plus souvent possible !
n°17690901
power600
Toujours grognon
Posté le 02-03-2009 à 12:37:09  profilanswer
 


Il ne resterait que le bâtiment qui l'abrite et quelques ordinateurs à l'intérieur  :D


---------------
Tiens? Y a une signature, là.
n°17690910
lydian
Posté le 02-03-2009 à 12:38:13  profilanswer
 

LooSHA a écrit :

Et ça c'est pas une petite généralisation alakon ?


 
et toi tu en penses quoi de cette crise, quelles sont les solutions selon toi ?

mood
Publicité
Posté le   profilanswer
 

 Page :   1  2  3  4  5  ..  974  975  976  ..  3971  3972  3973  3974  3975  3976

Aller à :
Ajouter une réponse
 

Sujets relatifs
La crise du couple SARKOZY : INFO ou INTOX ?Géopolitique : Face au Pic Pétrolier et la Future Crise Economique
Crise bancaire au Royaume UniJET : Les jeux en direct (relais appel gagnant -)
crise d'angoisseChanger autoradio d'origine (beta) VW POLO
Peut-on acheter ou vendre une voiture sans carte crise?Le modèle social Francais est-il en crise ?
Gratte-ciel et architecture : quel impact de la crise sur les projets? 
Plus de sujets relatifs à : [ECO] Can it run Crises ?


Copyright © 1997-2025 Groupe LDLC (Signaler un contenu illicite / Données personnelles)