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La crise actuelle sera...




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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°16929231
jemefechie​rotaf
Posté le 08-12-2008 à 21:45:15  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

xilebo a écrit :


Faut être mobile ... ça c'est une phrase qu'on voit souvent. Quand on est locataire célibataire, c'est peut-être faisable, mais pour une catégorie non négligeable de gens, la mobilité n'est pas évidente :
    - Propriétaire : on ne lache pas un bien immobilier comme ça, à moins d'avoir envie de faire une moins-value (les frais de notaires obligent à garder le bien immobilier un certain temps pour au moins se les rembourser à la vente / tout le monde n'habite pas Paris)

 

Ou alors on loue son bien, c'est ce qu'ont fait mes parents à l'époque où ils ont déménagés. Je dis pas que c'est facile, je suis bien placé pour le savoir. Toujours est-il que c'est une possibilité qui est loin d'être insurmontable.

 
xilebo a écrit :


    - En couple avec ou sans enfant : Si l'un peut bouger et pas l'autre on fait quoi ?

 

On fait comme mon père (mon modèle) : on bouge tout seul et on se loue un petit meublé sur place

 
xilebo a écrit :


    - Métier qui ne permet pas de bouger : au hasard prof/instit. On bouge pas comme ça, surtout si on est dans une région peu attractive.

 

Ben si t'es prof ou quoi que ce soit d'autre et que tu veux changer de boulot, je vois pas en quoi le fait de bouger pose problème ( à moins que j'ai mal compris ton propos mais si tu parlais du conjoint, ben idem que plus haut)

 
xilebo a écrit :


    - Reprendre les études pour changer de branche, c'est facile juste sur le papier.

 

Je vais finir par croire que je suis un être hors du commun. Remarque, à défaut de me donner raison, ça a au moins le mérite de gonfler mon égo.

 
xilebo a écrit :


Ca commence à faire du monde tout ça.

 

Mouai, à la rigueur quand on à 45 ou 50 berges je veux bien admettre mais si tu es jeune et plein d'énergie [:alanou], y'a quand même pas mal de mauvaise volonté là dedans

 


hpdp00 a écrit :

être "mobile", "flexible", mieux formé, exiger moins de salaire, c'est la mise en concurrence des chômeurs au profit de la compétitivité de l'entreprise. des petits malins ont même inventé les enchères inversées sur le salaire...

 

Pour le salaire je veux bien te croire (bien que ça me soit jamais arrivé mais bref), c'est d'ailleurs pour ça que j'ai dis dans un précédent post :

 
jemefechierotaf a écrit :


Personne ne t’oblige à accepter un travail d’ingénieur payé au smic. Si tu le fais c’est toi qui es responsable.
...

 


hpdp00 a écrit :


jouer la compétition vers le bas avec les chinois ne nous avancera pas beaucoup, même s'il faut s'attendre à moyen terme à une baisse importante de revenus.

 

Pour l'instant le mien augmente. M'enfin d'après vos remarques j'ai l'impression d'être un surhomme donc bon, plus rien ne m'étonne.

 

EDIT : D'ailleurs à propos du salaire et de la mobilité le rapport est évident : plus on est mobile et plus on a de chance de trouver un salaire élevé. Ne jamais perdre de vue qu'un boulot n'est pas une chose due et qu'il faut parfois faire pas mal de concession si on veut évoluer professionnellement. Mais la récompense au niveau financier et éventuellement intérêt/plaisir du travail compense largement les efforts fournis

 

Message cité 2 fois
Message édité par jemefechierotaf le 08-12-2008 à 22:07:32
mood
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Posté le 08-12-2008 à 21:45:15  profilanswer
 

n°16930781
Profil sup​primé
Posté le 08-12-2008 à 23:12:17  answer
 

jemefechierotaf a écrit :

On fait comme mon père (mon modèle) : on bouge tout seul et on se loue un petit meublé sur place
 


Et on fou donc le travail comme centre de la vie, en méprisant la famille les loisirs etc...Ton père est peut etre courageux mais la mobilité à outrance détruit les liens sociaux dans la société et transforme les cadres en bourreaux de travail...

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 08-12-2008 à 23:12:45
n°16931473
OPAII
Posté le 09-12-2008 à 00:18:28  profilanswer
 

Putain c'est beau.

n°16932223
CAMPEDEL
⭐ Cibus vitam, vinum veritas ⭐
Posté le 09-12-2008 à 07:33:50  profilanswer
 

BiBi_PoK a écrit :


et ou crois tu que la banque puise sont argent? des fonds de ses clients qui ont ouvert des comptes et stockent leur argent? bien sur que non. elles font appels au systeme boursier via des filiales ou partenariat.


 
Lorsqu'elle fait un prêt, elle créé ex-nihilo de la monnaie scripturale, d'après la vidéo "l'argent-dette".
 

BiBi_PoK a écrit :


si tu affiche des benef a 0 tu auras du mal a lever des fonds, a re-emprunter  


C'est pourtant ce que font des milliers d'entreprise, ne serait-ce que pour éviter de payer l'impôt sur les bénéfices, tout simplement.
Si un banquier ne sait pas analyser ça dans les comptes d'une entreprise, qu'il change de métier !

BiBi_PoK a écrit :


mais ils n'amusent pas la galerie. ils levent des fonds pour supporter leur activité et la faire croitre, idealement. en contre partie ils remunerent les actionnaires sur l'argent qui leur a été prété...


Ces entreprises fonctionneraient tout aussi bien sans la bourse.
C'est d'ailleurs ce que font des milliers d'entreprises.  

BiBi_PoK a écrit :


 
il plante cycliquement ? depuis 1929 il n'y a pas eut de crises majeurs ayant ebranler l'economie mondiale et ayant fait rentrer les etats en recession. jusqu'a aujourd'hui a cause de la financiarisation justement.
 
le capitalisme est viable. le capitalisme financiarisé ne l'est pas.  


 
Regarde à nouveau le film "Le bossu".
Un des thèmes est justement le plantage du système, dans les années 1700, avec la ruine d'épargnants ayant joués en bourse.  
 

BiBi_PoK a écrit :


 
plus de bourse plus d'outil d'investissement, tu peux dire adieu a l'emploi et a toute notre economie.


 
Ca, c'est un dogme, pas une vérité.
 
Des civilisations ont perduré des siècles voir des millénaires sans bourse.
 
Des milliers d'entreprises ont des patrons qui se refusent totalement à entrer en bourse. Et plus d'une y sont entrées et en sont sorties, plus ou moins vite.
 
http://www.jdf.com/actualite/2008/ [...] bourse.php
 
http://www.lexpress.fr/actualite/e [...] 19837.html
 
 


Message édité par CAMPEDEL le 09-12-2008 à 07:41:02

---------------
1er message HFR, Maison, Ruptures, Ingénierie du bâtiment, Bougnats, Bonus Croustillant
n°16932228
Black_Jack
Bo_Jack
Posté le 09-12-2008 à 07:38:01  profilanswer
 

Tout à fait, certains pourront bouger autant qu'ils veulent ils ne pourront jamais obtenir plus d'un certain salaire.


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Horse_man
n°16932247
CAMPEDEL
⭐ Cibus vitam, vinum veritas ⭐
Posté le 09-12-2008 à 07:55:11  profilanswer
 

Bon, le CAC a fait petit bras hier et m'a déçu. Seulement +8.5%. [:julm3]
 
Cette barre des 3000, ça me fait penser aux dessus d'un fourneau. Il est très chaud et dès qu'on s'en approche, tout le monde se précipite pour en retirer les marons qui grillent dessus. Bien sur, à chaque fois, certains s'y brulent sévèrement les doigts. Ils tirent alors les marons du feu pour les autres...  ;)  
 
 
Sinon, le DJ a fait lui aussi pas loin des +8%, mais en comptant vendredi et lundi ensemble :D (+3.5% hier).  
 
L'Asie n'est guère vaillante ce matin. En négatif ou tout petitement positif.
 
http://img228.imageshack.us/img228/7059/sanstitre2lv0.jpg


---------------
1er message HFR, Maison, Ruptures, Ingénierie du bâtiment, Bougnats, Bonus Croustillant
n°16932339
Profil sup​primé
Posté le 09-12-2008 à 08:36:16  answer
 

moonboots a écrit :


Pour d'autres la bourse c'est le paradis blablabla    [:l3r4f]


 
Et pour certain la pensée nuancée est une abomination à fuir comme la peste :o

n°16932506
Profil sup​primé
Posté le 09-12-2008 à 09:26:45  answer
 

Pantoufle_man a écrit :


 
Plus de boulot, d'accord, conséquence possible, mais plus de nourriture? Il faut arrêter le trip Armaggeddon/fin du monde. Oublie pas que la France a une agriculture très forte qui produit plus que l'on ne consomme.


 
Je rappelle qu'on a une agriculture hautement dépendante du pétrole (carburant et intrants). En cas de crise majeure de d'arrêt de l'approvisionnement en pétrole, on va pas rire longtemps avec la baisse de productivité qui va s'ensuivre :/

n°16932581
dante2002
HEUUU NOOOOOOOOON
Posté le 09-12-2008 à 09:36:59  profilanswer
 

jemefechierotaf a écrit :


 
Ta remarque volontairement caricaturale n'est pas vraiment dans l'esprit de la mienne. J'essayais de faire comprendre subtilement à Dante qu'il généralisait un peu vite concernant les entreprises qui veulent tout le monde, ingénieurs y compris, au smic. Or en 5 ans d'expérience, aucune boite ne m'a proposé un salaire aussi bas malgré mon pauvre bac+2 ( et encore, ce ne sont même pas des études de fac mais une pauvre formation AFPA que j'avais demandé à l'époque où j'étais chômeur).  
 
Comme tu peux le constater, je n'ai pas vraiment le profil du jeune loup aux dents longues et pourtant, mon cas personnel ainsi que celui de mes collègues sont déjà des contre exemples à sa remarque


 
Mouai...
 
Perso j'ai beau aujourd'hui être à 2500 net avec mon bac+2 et 6 ans d'XP en province, je me rapelle très bien quand j'ai commencé au SMIC...


---------------
Parce que le vote pour Emmanuel Macron n'est pas un vote de conviction mais une nécessité démocratique
n°16932601
Leg9
Fire walk with me
Posté le 09-12-2008 à 09:41:16  profilanswer
 

jemefechierotaf a écrit :

je suis pas un habitué des forums et y'a sûrement des subtilités qui m'échappent.

Ah bah voila.  


---------------
If I could start again, a million miles away, I would keep myself, I would find a way... "Loreleï's dead ; Heaven is about to fuzz."
mood
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Posté le 09-12-2008 à 09:41:16  profilanswer
 

n°16933161
Pantoufle_​man
Force tranquille
Posté le 09-12-2008 à 11:03:22  profilanswer
 

 

avec le pétrole à 40$, il manque du pétrole?

Message cité 1 fois
Message édité par Pantoufle_man le 09-12-2008 à 11:03:42
n°16933481
Hrolf
Posté le 09-12-2008 à 11:46:04  profilanswer
 


 
Le point de vu n'est pas pragmatique, car le chef d'entreprise n'est pas recruté, mais nommé par les actionnaires, si il était recruté pour ses compétences on en serait pas là ...
 
De plus il possède un pouvoir (en l'occurrence celui fournis par les actionnaires) qui n'a pas de compensation autre que celui de l'état (si l'état se désengage, plus de contre-pouvoir du tout).
Éliminer le pouvoir des calcul est toujours une erreur grossière, si l'argent créé le pouvoir, le contraire est vrais aussi, particulièrement dans l'économie.
Comment expliquer sinon les parachutes dorés, les salaires mirobolants et le fait que des personnes ayant lamentablement échoué partout ou ils vont se retrouve encore et toujours à la tête de grosses entreprises ?
 

radioactif a écrit :


Ca créerait autant de problèmes. Le management et les autres employés aurait tout intérêt à élire un DG qui ne veut pas verser, ou très peu de dividendes. C'est un fort aléa moral... En cas d'augmentation de capital, personne n'en voudrait (sauf si c'est Microsoft ou autres du genre :D), et l'entreprise se financera par endettement. On aura juste déplacé les problèmes et créé de nouveaux.
Et le droit de vote est le seul pouvoir de l'actionnaire.
 
Sans compter l'évaluation des compétences par les employés, plus spécialement dans les grosses entreprises.


 
J'ai dit que c'était pas simple, j'ai ajouté que c'était une piste.
J'ai jamais dit que c'était la solution idéale, ni même une solution tout court :p
 
Les employés ont un intérêt contraire à ceux des actionnaires (en théorie non, en pratique beaucoup trop souvent c'est le cas), le but du jeux est de réussir à créer un équilibre de pouvoir suffisamment stable pour que l'entreprise ne soit pas pillé par une partie ou l'autre.
 
Si on veut parler en métaphore, en ce moment l'entreprise c'est une voiture et les employés les passagers, le problème étant que les conducteurs qui sont les actionnaires ont une fâcheuse tendance à glisser dans les ravins et à faire sortir les passagers pour pousser la voiture.
Le problème c'est la falaise à coté que la conducteur semble vouloir ignorer malgré sa propension à la sortie de route :o
 
Le principe de base du Libéralisme oblige à une amoralité total (pas immoral ne confondons pas :p), qui fait ressortir comme un vaste blague la "moralisation de l'économie" (oui de l'humour noir ).
Les bases de la moral dans notre pays ont été posé en 1789 : Liberté, Égalité, Fraternité ...
Si on veut Moraliser l'économie il faut partir de ces principes de base et en aucun cas oublier le 3éme, le problème étant que si on suit le principe de Fraternité il n'est en aucun cas possible de suivre les principes du libéralisme tel qu'il est présenté actuellement (et pour l'égalité j'ai un sacré doute :o ).


---------------
Il y a trois sortes de mensonges : les mensonges, les gros mensonges et les statistiques !
n°16934852
jemefechie​rotaf
Posté le 09-12-2008 à 14:37:54  profilanswer
 

Leg9 a écrit :

Ah bah voila.  


 
Tu es un peu de mauvaise foi, sa phrase sous entendait des ingé très largement sous payés. Jusqu'à présent je n'ai jamais vu un ingé payé moins de 2000 net. Entre ça et le smic y'a un gouffre (m'enfin en cherchant bien on doit pouvoir trouver moins mais c'est la boite de 2 salariés et demi qui galère)
 
 
 
Tu noircis le tableau, on peut voir aussi les côtés positifs : Plus de changement ( géographique, professionnelle...) donc une vie moins routinère. Je ne pourrais pas imaginer devoir rester 15 ans dans la même boite, à faire le même trajet tous les matins, voir les mêmes têtes tous les jours, faire mes courses aux mêmes endroits etc... juste pour être avec ma famille 7 jours sur 7 (il rentrait quand même le week end mon père).
 

OPAII a écrit :

Putain c'est beau.


 
Je pensais que la plupart des gens étaient comme moi, je me rend compte à quel point le fossé est grand. Pourtant ce n'est pas rare dans la vraie vie, mais peut-être que le fait d'être sur Paris change la donne.
 
 
 
C'est en effet mon cas, bien que je me forme petit à petit en dehors de mon travail. Si je sortait d'une grande école, je n'aurais peut-être pas eu besoin de faire tout ce cirque pour améliorer ma condition initiale. L'avantage c'est que ça m'a fait voyager et j'ai découvert plusieurs secteurs de métier différents, y'a pas que des inconvénients.
 

Black_Jack a écrit :

Tout à fait, certains pourront bouger autant qu'ils veulent ils ne pourront jamais obtenir plus d'un certain salaire.


 
C'est une condition nécessaire (ou très conseillée) mais pas suffisante. C'est pour ça que j'ai également mis l'accent sur la formation en parallèle.
 

dante2002 a écrit :


 
Mouai...
 
Perso j'ai beau aujourd'hui être à 2500 net avec mon bac+2 et 6 ans d'XP en province, je me rapelle très bien quand j'ai commencé au SMIC...


 
Avec un bac+2 je veux bien te croire mais j'ai passé un paquet d'entretiens dont plusieurs avec suites positives et on ne m'a jamais proposé ce salaire, j'en déduis que ça doit être marginal (1200 minimum pour ma part, et c'était y'a 3 ans).
M'enfin au départ tu parlais des ingénieurs, on ne joue plus dans la même cour.
 
Il faut quand même garder à l'esprit qu'en général, les boites normales proposent des salaires normaux. Ceux qui ont des demandes irréalistes sont souvent les petites boites mais dans ce cas, on ne peut pas toujours leur en vouloir.
 

n°16934870
dante2002
HEUUU NOOOOOOOOON
Posté le 09-12-2008 à 14:40:32  profilanswer
 

jemefechierotaf a écrit :


 
Tu es un peu de mauvaise foi, sa phrase sous entendait des ingé très largement sous payés. Jusqu'à présent je n'ai jamais vu un ingé payé moins de 2000 net. Entre ça et le smic y'a un gouffre (m'enfin en cherchant bien on doit pouvoir trouver moins mais c'est la boite de 2 salariés et demi qui galère)
 


 

jemefechierotaf a écrit :


 
Tu noircis le tableau, on peut voir aussi les côtés positifs : Plus de changement ( géographique, professionnelle...) donc une vie moins routinère. Je ne pourrais pas imaginer devoir rester 15 ans dans la même boite, à faire le même trajet tous les matins, voir les mêmes têtes tous les jours, faire mes courses aux mêmes endroits etc... juste pour être avec ma famille 7 jours sur 7 (il rentrait quand même le week end mon père).
 


 

jemefechierotaf a écrit :


 
Je pensais que la plupart des gens étaient comme moi, je me rend compte à quel point le fossé est grand. Pourtant ce n'est pas rare dans la vraie vie, mais peut-être que le fait d'être sur Paris change la donne.
 


 

jemefechierotaf a écrit :


 
C'est en effet mon cas, bien que je me forme petit à petit en dehors de mon travail. Si je sortait d'une grande école, je n'aurais peut-être pas eu besoin de faire tout ce cirque pour améliorer ma condition initiale. L'avantage c'est que ça m'a fait voyager et j'ai découvert plusieurs secteurs de métier différents, y'a pas que des inconvénients.
 


 

jemefechierotaf a écrit :


 
C'est une condition nécessaire (ou très conseillée) mais pas suffisante. C'est pour ça que j'ai également mis l'accent sur la formation en parallèle.
 


 

jemefechierotaf a écrit :


 
Avec un bac+2 je veux bien te croire mais j'ai passé un paquet d'entretiens dont plusieurs avec suites positives et on ne m'a jamais proposé ce salaire, j'en déduis que ça doit être marginal (1200 minimum pour ma part, et c'était y'a 3 ans).
M'enfin au départ tu parlais des ingénieurs, on ne joue plus dans la même cour.
 
Il faut quand même garder à l'esprit qu'en général, les boites normales proposent des salaires normaux. Ceux qui ont des demandes irréalistes sont souvent les petites boites mais dans ce cas, on ne peut pas toujours leur en vouloir.
 


 
je trouve vraiment que tu considères le monde du travail avec un peu de naiveté, de la même d'ailleurs que le font d'ailleurs les gouvernants depuis 20 ans en faisant des courbettes aux patrons.
 
Info: si les boites en avaient le droit, elles paieraient même moins du smic, et continuerai à gémir syur le fait que le français est trop cher...


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Parce que le vote pour Emmanuel Macron n'est pas un vote de conviction mais une nécessité démocratique
n°16935001
Profil sup​primé
Posté le 09-12-2008 à 14:54:13  answer
 

ou alors avec un nom d'avatar comme "je me fait chier au taf" c'est peut être juste qu'il vient troller pour passer le temps.

n°16936111
Emile Zulu
Posté le 09-12-2008 à 16:43:45  profilanswer
 

Citation :

Panique et colère en Ukraine face au plongeon de la devise nationale
 
La crise économique mondiale a coûté cher à la monnaie ukrainienne qui a perdu la moitié de sa valeur en trois mois, semant la panique et la colère parmi la population, fortement endettée en dollars.
 
La devise ukrainienne, la hryvnia, dont la stabilité depuis la crise économique de 1998 avait petit à petit gagné la confiance des Ukrainiens, n'a cessé de dégringoler depuis septembre.
 
Mardi, le cours officiel a chuté jusqu'à un nouveau record historique, 7,4 hryvnia (UAH) pour un dollar US contre 5,05 UAH pour un dollar en début d'année ou 4,84 UAH/USD en juillet 2008.
 
La hryvnia subit ainsi l'une des pires dévaluations au monde, avec la couronne islandaise, depuis l'intensification de la crise financière en septembre.
 
La Banque nationale d'Ukraine (BNU) a accepté de laisser flotter la monnaie dans le cadre du mémorandum conclu en novembre avec le Fonds monétaire international (FMI). Celui-ci a débloqué un crédit de 16,4 milliards de dollars pour aider l'ex-république soviétique à affronter la crise.
 
Mais la chute de la monnaie nationale a mis en état de choc la population qui s'est lourdement endettée ces dernières années grâce au boom des prêts à la consommation.
 
Le montant total des crédits contractés par des particuliers se montait au 1er décembre à 253,5 milliards de hryvnias dont 70% (176,4 milliards de hryvnias) en devises étrangères, essentiellement en dollars américains, en raison de taux d'intérêts bancaires plus avantageux.
 
"Je me considère comme une personne cultivée, mais j'ai pensé à prendre de l'essence, un briquet et mettre du feu à la BNU", raconte Egor Sobolev, un journaliste qui doit encore à une banque commerciale plus de 60.000 dollars pour son deux-pièces à Kiev acquis en 2006.
 
"Nous sommes payés en hryvnias et pour le moment notre budget familial permet encore de faire des paiements mensuels de 1.000 dollars, mais si la hryvnia chute à 10, voir 15 UAH pour un dollar, la BNU a de fortes chances d'être détruite par les flammes", ironise-t-il amèrement.
 
Renforçant la panique, le dollar et l'euro en espèces étaient déjà quasiment introuvables en Ukraine en novembre, lorsque la population s'est précipitée vers les bureaux de change pour convertir ses économies en devises étrangères, gardant en mémoire l'hyperinflation du début des années 90 (10.000% en 1993).
 
Et la hausse soutenue des placements bancaires des particuliers en hryvnias (+72% en 2007) s'est transformée en un reflux massif qui a culminé en octobre avec une baisse de 10% (12,4 mds UAH) par rapport à septembre.
 
La BNU a interdit en octobre tout retrait anticipé des placements bancaires pour sauver le système bancaire mais n'a pas ménagé la population, qui n'a pas pu empêcher la fonte de ses économies, aggravée par une inflation qui devrait dépasser 20% sur l'ensemble de l'année.
 
En décembre, "l'hystérie monétaire a atteint son apogée", a constaté samedi l'influent hebdomadaire Dzerkalo Tyjnia, en référence à la publication par un quotidien d'informations sur une éventuelle conversion en hryvnias de tous les placements bancaires en dollars, ce qui a été démenti par les autorités.
 
"Les déposants bancaires ne peuvent pas ne pas se sentir dupés et ont raison d'avoir peur de surprises de ce type dans le futur", a relevé l'hebdomadaire avant de s'interroger: "qui va payer pour la ruine de couches entières de la société ukrainienne?"
 
"Ils n'ont pas vu venir la crise", accusait pour sa part l'hebdomadaire Korrespondent, en épinglant le président Viktor Iouchtchenko, son Premier ministre Ioulia Timochenko et le président de la BNU Volodymyr Stelmakh.
 

n°16936247
Emile Zulu
Posté le 09-12-2008 à 16:55:55  profilanswer
 

Citation :

La crise mondiale des CDO synthétiques
 
Business Spectator, le blog australien de référence en matière de finances, vient de poster un article détonant à propos des CDO synthétiques. Au point qu'on en offre ci-dessous l'intégralité, traduction par nous-mêmes.
 
Source : [Business Spectator : Alan Kohler : "A tsunami of hope or terror?"]
 
Note : pour en savoir plus sur les CDO et les CDS, notre article pédagogique [La Crise pour les Nuls : "Adieu Ambac, bonjour la crise!"]
 
"A présent que la récession s'étend au monde entier, les CDO synthétiques sont à deux doigt d'un cataclysme qui pourrait en fait sauver le système financier mondial.
 
C'est vraiment très ironique : les banques du monde entier pourraient finalement se retrouver sauvées non pas par les gouvernements, mais bien par la bombe à retardement des CDO qu'elles ont mise à feu, durant le boom du crédit, en usant de procédés pour le moins spécieux.
 
Ou alors, l'irruption de défauts de paiement, sur les CDO d'une valeur de milliers de milliards de dollars, qui ont été vendus avant 2007, pourrait entraîner un désastre capable de faire basculer l'économie mondiale de la récession dans la dépression. Personne n'en sait rien. Mais l'événement ne risque pas de passer inaperçu.
 
Un CDO synthétique est un CDO ('Collaterized Debt Obligation') qui est basé sur des CDS ('Credit Default Swaps') plutôt que sur des actifs liés à de réelles créances.
 
Les CDO, ou obligations garanties par des créances multiples, ont été inventés à la fin des années 80 par Drexel Burnham Lambert de chez Michael Milken, comme moyen de conditionner des titres liés à des créances bénéficiant de la même notation [ndt : notation des agences comme Moody's et Fitch : AAA, AA, etc.], de telle sorte que les investisseurs puissent se concentrer uniquement sur cette notation et plus sur la solvabilité de l'émetteur du CDO.
 
[ndt : on suppose que le risque réparti sur 100 créances de même notation équivaut au risque défini par cette notation, puisque le risque lié à l'émetteur est globalement effacé par la provenance éparse des créances d'origines multiples]
 
Environs dix ans après, une équipe employée chez JP Morgan Chase inventa les Credit Default Swaps (CDS), qui sont des paris pris entre deux parties sous forme d'un contrat, et portant sur la possibilité de défauts de paiement de la part d'une partie tierce. En 2000 on rendit les CDS légaux, et on les préserva en même temps de toute forme de régulation, par le biais du Commodity Futures Modernization Act, qui spécifie que les produits offerts par les institutions bancaires ne peuvent pas être soumis aux règles qui s'appliquent par ailleurs aux contrats d'options.
[ndt : contrat d'options, au sens de 'stock-options', options sur actions en bourse]
 
Cette ordonnance, soit dit en passant, faisait quelques 11.000 pages de long, n'a jamais été débattue au Congrès, et a été signée par le Président Clinton une semaine après avoir été promulguée. Elle est à la racine de l'incapacité des Etats-Unis à réguler les dérivés du crédit qui aujourd'hui menancent l'économie mondiale.
 
Quoi qu'il en soit, continuant sur cette lancée, quelque temps après, dans l'une des grandes banques d'investissements, un esprit éclairé et méconnu avança l'idée d'accoupler CDS et CDO pour créer le CDO synthétique.
 
Voici comment ça marche : une banque crée, aux îles Cayman ou ailleurs, une société écran avec 2$ de capital et des actionnaires en dehors de la banque. Ces actionnaires sont en général l'une ou l'autre des sociétés de bienfaisance auxquelle la banque verse habituellement un peu de cash, et quand un banquier dans son beau costume se présente et leur offre de l'argent pour signer l'un ou l'autre document, elles s'éxécutent.
 
Dès lors, la société ainsi créée, appelée pour la circonstance 'Special Purpose Vehicle' (SPV), est 'déniable', on peut dire 'on n'a rien à voir là-dedans' - un concept que les banques auraient tout aussi bien pu trouver en regardant "Le Parrain".
 
La banque crée alors entre elle et le SPV un CDS [ndt : portant sur la dette d'une partie tierce]. En général les CDS référencent une seule partie tierce, mais le principe des CDO synthétiques, c'est qu'ils référencent au moins 100 sociétés différentes.
 
Les contrats CDS avec les SPV peuvent aller de 500 milllions à 1 milliard de dollars, ou parfois plus. Ils ont une grande gamme de variantes et de subtilités, mais en général, ca se passe comme ceci : en cas de défauts de paiement de la part de sept des 100 parties référencées, le SPV doit payer à la banque un tiers du montant du contrat; si huit parties sont en défaut, c'est deux tiers; et si neuf font défaut, le montant entier doit être remboursé.
 
En échange de cela, la banque accepte de payer au SPV 1 ou 2 pour cent par an du montant total du contrat.
 
Enfin, le SPV est trimballé chez Moody’s, Standard and Poor’s et Fitch’s, et les agences de notation le saupoudrent de leur perlimpinpin AAA, les transformant de citrouille en carosse.
 
Les vendeurs de la banque se mettent alors en route pour vendre aux investisseurs [des CDO émis par] le SPV. C'est présenté comme un produit de la banque, et les équipes de vente déclarent que la banque est à fond derrière, mais bien sûr il y a juste une boîte aux îles Cayman avec juste une ou deux sociétés de bienfaisance comme actionnaires.
 
Le SPV offre des produits d'excellente notation et de risque minime, à intérêts fixes, avec une prime de un ou deux pour cent. Ceux des investisseurs qui se mettent en peine de lire les paragraphes en petits caractères découvrent qu'ils perdront en partie ou en totalité leur argent si au moins sept, huit ou neuf noms font faillite, sur une longue liste de sociétés multinationales apparemment en excellente santé. Les sociétés sur la liste ne pouvaient pas faire faillite, cétait impensable.
 
Voici quelques-unes des sociétés qui se trouvent sur toutes les listes de référence des CDO synthétiques : les trois banques Islandaises, Lehman Brothers, Bear Stearns, Freddie Mac, Fannie Mae, American Insurance Group (AIG), Ambac, MBIA, Countrywide Financial, Countrywide Home Loans, PMI, General Motors, Ford et une jolie tripotée de constructeurs immobiliers US.
 
En d'autres mots, les banquiers qui ont créé les CDO synthétiques savaient parfaitement ce qu'ils faisaient. Ce n'étaient pas uniquement des produits d'investissement créés ex nihilo et conçus pour donner à leurs forces de vente de quoi se faire des commissions - quoique, effectivement, ça l'était également.
 
Les CDO synthétiques ont été conçus par les banques pour se protéger contre les sociétés les plus endettées du monde. Et, évidemment, les banques savaient mieux que quiconque qui étaient ces sociétés.
 
Chaque banque, tandis qu'elle prêtait de l'argent à tour de bras à ces mêmes sociétés par devant, vendait par derrière à tour de bras des contrats d'assurance contre leur risque de défaut de paiement, à des investisseurs confiants qui en fait jouaient un peu le rôle des “Lloyds Names” – ces plus ou moins 1500 personnes qui soutiennent le géant londonien de la réassurance.
 
Excepté que dans ce cas-ci très peu de "noms" savaient ce qu'ils achetaient. Et personne n'a la moindre idée de combien ont été vendus, ni pour quel montant.
 
On sait que quelque deux milliards de dollars ont été vendus aux oeuvres de bienfaisance et aux administrations municipales en Australie, mais c'est juste la pointe de l'iceberg dans notre pays. Et l'Australie, bien sûr, est la plus petite des pointe de l'iceberg global des CDO synthétiques. Le total sans aucun doute se chiffre en milliers de milliards de dollars.
 
Toutes les banques [d'investissements] ont trempé dans la combine, pas juste Lehman Brothers, qui avait la plus grande part de marché, et beaucoup d'entre elles ont également investi dans ces produits (un peu comme un chien qui mange son propre vomi).
 
C'est là que ça devient très intéressant. Les défauts de paiement sont bel et bien survenus dans les trois banques islandaises, tout comme chez Countrywide, Lehman and Bear Stearns. AIG a été reprise par le gouvernement US, ce qui est considéré comme un défaut partiel, et Freddie Mac et Fannie Mae sont sous “conservatorship”, ce qui constitue aussi un défaut partiel – un 'défaut partiel' ne comptant pas autant qu'un 'défaut complet' dans le calcul des neuf qui déclencheraient le remboursement des CDS.
 
Ambac, MBIA, PMI, General Motors, Ford et un grand nombre de constructeurs immobilier US sont en train de vaciller.
 
Si la liste des défauts - partiels et complets - arrive à neuf, alors on assistera à un transfert massif d'argent vers le système financier, de la part d'investisseurs du monde entier, qui ne s'attendent à rien. Combien? Personne n'en sait rien, mais c'est beaucoup de milliers de milliards de dollars.
 
Ce sera la plus colossale libération de capital de l'histoire, en une seule levée, et non-révocable. En fait, on peut parler de souscription obligatoire.
 
La détresse de ceux qui perdront leur argent sera immense. Ca sera une perte réelle, pas une perte théorique sur papier. Le cash sera transféré depuis leurs comptes en banque vers celui de la banque émettrice, via ces 'Special Purpose Vehicles' des îles Cayman.
 
Les répercussions sur les perdants et sur les économies où ils prospèraient, sont imprévisibles, mais seront dans tous les cas énormes. Les taux d'intérêts et les taxes vont devoir augmenter. Les sociétés de bienfaisance vont aller dans le mur et seront incapables d'aider ceux qui en ont besoin. Les particuliers qui ont investi auront tout perdu.
 
Ce sera aussi un tsunami de poursuites légales, quand les investisseurs sidérés essaieront de récupérer leur argent, clamant qu'ils ont été manipulés par ceux qui leur ont vendu ces produits. En Australie, certaines municipalités poursuivent déjà feu Lehman Brothers, et le bailleur de fonds pour les poursuites, IMF Australia, a étudié les CDOs synthétiques pendant 9 mois en prévision de l'ouragan.
 
Mais pour les banques, c'est le retour des beaux jours. Tout d'un coup, quand la neuvième institution de référence basculera, elles seront inondées de capital. Il est possible qu'elles aient des capitaux frais à ne savoir qu'en faire.
 
Tout ceci ne connaît aucun précédent, de telle sorte qu'il est impossible de savoir ce qui arrivera. Mais il est possible que la crise du crédit prenne soudainement fin de manière définitive, comme une tornade qui s'évanouit d'un coup, abandonnant dans un silence de mort le monde dévasté par son passage."
 
 
http://lacrisepourlesnuls.blogspot [...] s-cdo.html

Message cité 1 fois
Message édité par Emile Zulu le 09-12-2008 à 16:57:38
n°16936484
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 09-12-2008 à 17:18:12  profilanswer
 

Fallait continuer sur ta lancée et coller l'article sur la Corse aussi :o


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"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°16936613
Emile Zulu
Posté le 09-12-2008 à 17:30:13  profilanswer
 

ouaip, j'ai l'impression que le problème corse c'est justement un problème interne a la corse et pas a la crise mondiale...
 
mais cela dit oui j'ai failli le faire...

n°16937048
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 09-12-2008 à 18:03:25  profilanswer
 

Hrolf a écrit :


 
Le point de vu n'est pas pragmatique, car le chef d'entreprise n'est pas recruté, mais nommé par les actionnaires, si il était recruté pour ses compétences on en serait pas là ...
 
De plus il possède un pouvoir (en l'occurrence celui fournis par les actionnaires) qui n'a pas de compensation autre que celui de l'état (si l'état se désengage, plus de contre-pouvoir du tout).
Éliminer le pouvoir des calcul est toujours une erreur grossière, si l'argent créé le pouvoir, le contraire est vrais aussi, particulièrement dans l'économie.
Comment expliquer sinon les parachutes dorés, les salaires mirobolants et le fait que des personnes ayant lamentablement échoué partout ou ils vont se retrouve encore et toujours à la tête de grosses entreprises ?
 


 
La contrepartie, c'est que le PDG est remerciable à tout moment.
Quand il est nommé par les actionnaires, c'est pas un recrutement ? On évalue ses compétences et on se dit qu'il fera l'affaire... Que des zozos comme Forgeard, Tchuruk/Russo et autres soient nommés par copinage et se tirent avec la caisse me débecte aussi. Mais au final quelqu'un doit dire "telle personne convient". Si ce ne sont pas les actionnaires, ce sont les dirigeants, avec autant de copinage, ou les employés, avec autant de travers... Le problème est quasi-insoluble. Il faudrait juste que les conséquences  soient assumées, et disposer d'outils pour évaluer réellement l'impact de tel PDG, et pouvoir récompenser/sanctionner dans des mesures raisonnables.
 

Hrolf a écrit :


 
J'ai dit que c'était pas simple, j'ai ajouté que c'était une piste.
J'ai jamais dit que c'était la solution idéale, ni même une solution tout court :p
 
Les employés ont un intérêt contraire à ceux des actionnaires (en théorie non, en pratique beaucoup trop souvent c'est le cas), le but du jeux est de réussir à créer un équilibre de pouvoir suffisamment stable pour que l'entreprise ne soit pas pillé par une partie ou l'autre.
 
Si on veut parler en métaphore, en ce moment l'entreprise c'est une voiture et les employés les passagers, le problème étant que les conducteurs qui sont les actionnaires ont une fâcheuse tendance à glisser dans les ravins et à faire sortir les passagers pour pousser la voiture.
Le problème c'est la falaise à coté que la conducteur semble vouloir ignorer malgré sa propension à la sortie de route :o
 
Le principe de base du Libéralisme oblige à une amoralité total (pas immoral ne confondons pas :p), qui fait ressortir comme un vaste blague la "moralisation de l'économie" (oui de l'humour noir ).
Les bases de la moral dans notre pays ont été posé en 1789 : Liberté, Égalité, Fraternité ...
Si on veut Moraliser l'économie il faut partir de ces principes de base et en aucun cas oublier le 3éme, le problème étant que si on suit le principe de Fraternité il n'est en aucun cas possible de suivre les principes du libéralisme tel qu'il est présenté actuellement (et pour l'égalité j'ai un sacré doute :o ).


L'amoralité est impossible, les principes fondateurs d'une législation libérale sont donnés par des principes moraux.
Concernant l'égalité, c'est aussi une base du libéralisme, que tout le monde soit soumis aux mêmes règles et ait les mêmes chances de départ. La "fraternité" n'est qu'une facette de la citoyenneté.
Les actionnaires ne se sont mis dans le ravin que parce que les déréglementations, les pressions politiques et les agences de notation les ont aidés en les poussant un peu sur le côté...

n°16937582
Hrolf
Posté le 09-12-2008 à 18:57:17  profilanswer
 

radioactif a écrit :

L'amoralité est impossible, les principes fondateurs d'une législation libérale sont donnés par des principes moraux.


 
Non ! L'amoralité par ce que la moral est quelque chose de purement humain, seul l'humain peut définir si tel ou tel point colle à l'étique.
Les bases du libéralisme à savoir la libre entreprise, la libre concurrence, le libre échange et la recherche du profit maximal sont des concepts totalement économiques, l'homme n'a aucun part et aucun fonction dans ce système.
Une décision peut être bonne d'un point de vu économique mais totalement inacceptable d'un point de vu moral, le seul garant des valeurs morales est l'état.
 
Par exemple l'esclavage est interdit par la loi, l'état en est le garant. Si cette loi se perd combien de temps avant qu'une entreprise se lance dans la brèche et n'exploite de la main d'œuvre gratuite ?
A mon avis pas bien longtemps, il suffit de voir le travail des enfants, l'exploitation maximal des sans papiers et le travail sous payé dans les prisons pour s'en persuader.
 
Et c'est "normal" (notez les guillemets), car si on laisse les autres faire on risque de tout perdre si on ne fait pas pareil.
Seul te uniquement l'état (pour l'instant) peut être le garant de cette moralité, mais pour ça il doit avoir les couilles d'intervenir et d'intervenir de manière abrupte si nécessaire.
 
Quand à un "état libéral"  :lol: ! C'est un vague concept abscons totalement erroné qui à presque plus de contre exemples que d'exemples (entre la chine, les royautés du Golf, les régimes fascistes d'il y a quelques années en Amérique du sud, et les dictateurs un peut partout, l'état libéral n'est rien d'autre qu'une propagande totalement infondée [:hotcat] ).
 

radioactif a écrit :

Concernant l'égalité, c'est aussi une base du libéralisme, que tout le monde soit soumis aux mêmes règles et ait les mêmes chances de départ. La "fraternité" n'est qu'une facette de la citoyenneté.


 
L'égalité c'est pas seulement les même règles, mais les même chances de base. Dans les pays phare du libéralisme un noir pauvre à t'il autant de chance de réussir qu'un blanc fils de capitaine d'industrie ? u à défaut fait on tout pour essayer ? Je crois pas.
L'égalité ça serait aussi que Mr Dassault fils n'hérite pas un centime de son père, puisque c'est du capitalisme et qu'on part sur une injustice de base ...
Partir sur une base d'égalité dans une compétition veut aussi dire avoir des critères objectifs, hors au cas ou tu travaillerais pas, c'est rarement le cas, si tu travail tu le sais déjà je t'apprends rien.
L'égalité c'est aussi que le meilleur ouvrier de France gagne plus qu'un patron qui fait couler sa boite ... Autant dire qu'il y a du boulot.
 
Pour la Fraternité je t'invite à revoir la définition : c'est considérer les autres hommes comme des frères...
Je sais que beaucoup de libéraux sont prêt à vendre leur famille pour réussir, mais je doute quand même qu'il y en ai autant que ça  :o  
 

radioactif a écrit :

Les actionnaires ne se sont mis dans le ravin que parce que les déréglementations, les pressions politiques et les agences de notation les ont aidés en les poussant un peu sur le côté...


 
Donc en gros tu me donne raison : la déréglementation c'est le mal puisqu'on à pas mis un flic sur le bord de la route pour leur retirer leur permis.
Les pressions politiques  :heink:  :whistle:  :lol:  :lol: ... Pardon hein !
Les agence de notations ... Tu veux dire des trucs cotés en bourse et appartenant à des sociétés financières ?  
 
Si le Libéralisme marchait un minimum, les je pense que les agences de notations seraient fermés, leurs dirigeants en train de faire la manche sur le trottoir et les employés en train de ramasser les ordures dans les rues.
 
Le pire pour les agences de notation, c'est qu'elle sont de bonne foi ...  
Comment on est arrivé à ce miracle ? Comme avec la presse : Au lieu de recruter des gens de tout bord, avec des opinions divergentes et donc forcément des avis divergents. On a recruté des dogmatiques d'une seul branche, le consensus est vite fait forcément, l'objectivité par contre ... On pourra repasser :/


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Il y a trois sortes de mensonges : les mensonges, les gros mensonges et les statistiques !
n°16937640
Black_Jack
Bo_Jack
Posté le 09-12-2008 à 19:03:28  profilanswer
 

Hrolf a écrit :


 
Non ! L'amoralité par ce que la moral est quelque chose de purement humain, seul l'humain peut définir si tel ou tel point colle à l'étique.
Les bases du libéralisme...la recherche du profit maximal sont des concepts totalement économiques, l'homme n'a aucun part et aucun fonction dans ce système.


 
Tu confonds libéralisme et micro-économie néo-classique (avec l'homo oeconomicus).


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Horse_man
n°16937700
Ex-Floodeu​r
La Source
Posté le 09-12-2008 à 19:08:42  profilanswer
 

Concernant GM & CO, les négo entre le congrès et l'industrie automobile US continuent et un accord est toujours possible : http://fr.news.yahoo.com/2/2008120 [...] 1e315.html
 
Par contre, quand je lis cela :  
 

Citation :

Selon le Washington Post, elle (l'administration Bush) s'opposerait, dans le projet que lui a présenté le Congrès, à ce que les constructeurs soient contraints de notifier à l'Etat toute transaction de plus de 25 millions de dollars. Elle s'opposerait aussi à ce que les constructeurs aient à renoncer à intenter toute action contre les Etats américains qui essaieraient de durcir les normes d'émissions de produits polluants des véhicules.


 
Je me demande vraiment s'ils otn compris l'origine de la crise que traversent ces boites...


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Saint Seiya  || La Livebox || Europe, débats, réflexions
n°16938124
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 09-12-2008 à 19:59:55  profilanswer
 

Hrolf a écrit :


 
Non ! L'amoralité par ce que la moral est quelque chose de purement humain, seul l'humain peut définir si tel ou tel point colle à l'étique.
Les bases du libéralisme à savoir la libre entreprise, la libre concurrence, le libre échange et la recherche du profit maximal sont des concepts totalement économiques, l'homme n'a aucun part et aucun fonction dans ce système.
Une décision peut être bonne d'un point de vu économique mais totalement inacceptable d'un point de vu moral, le seul garant des valeurs morales est l'état.
 
Par exemple l'esclavage est interdit par la loi, l'état en est le garant. Si cette loi se perd combien de temps avant qu'une entreprise se lance dans la brèche et n'exploite de la main d'œuvre gratuite ?
A mon avis pas bien longtemps, il suffit de voir le travail des enfants, l'exploitation maximal des sans papiers et le travail sous payé dans les prisons pour s'en persuader.
 
Et c'est "normal" (notez les guillemets), car si on laisse les autres faire on risque de tout perdre si on ne fait pas pareil.
Seul te uniquement l'état (pour l'instant) peut être le garant de cette moralité, mais pour ça il doit avoir les couilles d'intervenir et d'intervenir de manière abrupte si nécessaire.
 
Quand à un "état libéral"  :lol: ! C'est un vague concept abscons totalement erroné qui à presque plus de contre exemples que d'exemples (entre la chine, les royautés du Golf, les régimes fascistes d'il y a quelques années en Amérique du sud, et les dictateurs un peut partout, l'état libéral n'est rien d'autre qu'une propagande totalement infondée [:hotcat] ).
 


Que cherches-tu à montrer dans ce passage ? Au passage, l'éthique, en plus d'être humaine, est un concept individuel ou confiné à un groupuscule.
Les concepts que tu énonces sont une simple conséquence du droit de propriété et de la liberté.

Hrolf a écrit :


 
L'égalité c'est pas seulement les même règles, mais les même chances de base. Dans les pays phare du libéralisme un noir pauvre à t'il autant de chance de réussir qu'un blanc fils de capitaine d'industrie ? u à défaut fait on tout pour essayer ? Je crois pas.
L'égalité ça serait aussi que Mr Dassault fils n'hérite pas un centime de son père, puisque c'est du capitalisme et qu'on part sur une injustice de base ...
Partir sur une base d'égalité dans une compétition veut aussi dire avoir des critères objectifs, hors au cas ou tu travaillerais pas, c'est rarement le cas, si tu travail tu le sais déjà je t'apprends rien.
L'égalité c'est aussi que le meilleur ouvrier de France gagne plus qu'un patron qui fait couler sa boite ... Autant dire qu'il y a du boulot.
 
Pour la Fraternité je t'invite à revoir la définition : c'est considérer les autres hommes comme des frères...
Je sais que beaucoup de libéraux sont prêt à vendre leur famille pour réussir, mais je doute quand même qu'il y en ai autant que ça  :o  
 


Dis-moi, tu as lu ce que tu cites ?
Un citoyen que je considère patriote satisfait à la condition de fraternité.

Hrolf a écrit :


 
Donc en gros tu me donne raison : la déréglementation c'est le mal puisqu'on à pas mis un flic sur le bord de la route pour leur retirer leur permis.
Les pressions politiques  :heink:  :whistle:  :lol:  :lol: ... Pardon hein !
Les agence de notations ... Tu veux dire des trucs cotés en bourse et appartenant à des sociétés financières ?  
 
Si le Libéralisme marchait un minimum, les je pense que les agences de notations seraient fermés, leurs dirigeants en train de faire la manche sur le trottoir et les employés en train de ramasser les ordures dans les rues.
 
Le pire pour les agences de notation, c'est qu'elle sont de bonne foi ...  
Comment on est arrivé à ce miracle ? Comme avec la presse : Au lieu de recruter des gens de tout bord, avec des opinions divergentes et donc forcément des avis divergents. On a recruté des dogmatiques d'une seul branche, le consensus est vite fait forcément, l'objectivité par contre ... On pourra repasser :/


Je ne te donne pas raison, je formule mes convictions et les faits.
Concernant les pressions politiques, tu es au courant que les subprimes ont été accordés avec tant de facilité car le Sénat américain a exercé d'énormes pressions sur Freddie Mac et Fannie Mae afin qu'ils accordent plus facilement de prêts afin de faire des Etats-Unis un pays de propriétaires ? La suite des perversions du système (courtiers véreux, falsifications, ratings bizarres en découlent aussi).
Les agences de notation de bonne foi ? Oui elles ont été naïves et incompétentes, mais ont failli à leur tâche. Elles sont payées pour, gardent leurs process secrets etc., pour au final avoir largement raté le coche. L'enfer est pavé de bonnes intentions...
Si le libéralisme marchait, les ratings seraient indépendants des entreprises et on pourrait tracer tous les actifs de l'originel au  XXè CDO. On n'a pour l'instant mis au jour aucune fraude concernant les ratings, donc pour la consanguinité, on leur accordera le bénéfice du doute.

n°16938156
hpdp00
bleus, c'est fou
Posté le 09-12-2008 à 20:02:46  profilanswer
 

pour la corse
 
Attention, la gastro-entérite est de retour dans notre pays et si pour l'instant nous n'avons pas atteint le seuil épidémique, il pourrait être atteint d'ici 1 à 2 semaines selon le dernier bulletin hebdomadaire du réseau Sentinelles.
http://www.buzz-actu.com/index.php [...] e-retour-!
 
non, ce ne doit pas être ça
 
 
Dans les huit premiers mois de l'année, 110 profanations de nécropoles ont été constatées. Entre 2006 et l'année dernière, leur nombre avait déjà bondi de 21 %, passant de 119 à 144 faits. Outre le Nord-Pas-de-Calais, les régions Rhône-Alpes, Picardie, et Aquitaine sont les plus touchées. Seules la Corse, la Bourgogne et l'Auvergne seraient épargnées depuis janvier.
http://geneinfos.typepad.fr/genein [...] 8le-e.html
 
non plus  
 
 
La situation financière de la Corse est alarmante, et l’île de beauté risque fort de devoir reporter ou annuler de nombreux investissements. C’est le constat dressé par la Chambre régionale des comptes dans un rapport diffusé aujourd’hui.  
...des dépenses de fonctionnement exorbitantes. ... un budget de gestion en hausse de 72%, en progression donc de plus de 11% par an. Les frais de personnel ont explosé : +84%.  
...la dette s’est accumulée sans véritable contrôle. En à peine quatre ans, elle a été multipliée par six.  
http://www.france-info.com/spip.ph [...] s_theme=23
 
ha voilà. mais on s'en fout de la corse, en fait.
 
 
sur la même page :
 
Le déficit commercial de la France empire de mois en mois. En octobre, il a dépassé les 7 milliards d’euros. Les importations n’ont qu’un peu baissé mais les exportations des entreprises françaises vers l’étranger ont fortement reculé sous l’effet de la baisse de la demande. Elles sont à leur plus bas niveau depuis deux ans.  
 
A l’inverse, l’Allemagne a annoncé aujourd’hui un excédent commercial en hausse qui frôle les 16 milliards d’euros. Les entreprises allemandes exportent trois fois plus que leurs concurrentes françaises.
 
L’équilibre des finances publiques françaises encore repoussé. Ce n’est qu’en 2014 que le gouvernement compte maintenant ramener le déficit à zéro. (sans rire??)
 
La Banque mondiale revoit en forte baisse ses prévisions pour l’an prochain. La croissance mondiale sera tout juste inférieure à 1 % en 2009. Les échanges internationaux vont diminuer pour la première fois depuis 1982.


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du vide, j'en ai plein !
n°16938239
CAMPEDEL
⭐ Cibus vitam, vinum veritas ⭐
Posté le 09-12-2008 à 20:10:13  profilanswer
 

Hrolf a écrit :


Non ! L'amoralité par ce que la moral est quelque chose de purement humain, seul l'humain peut définir si tel ou tel point colle à l'étique.
Les bases du libéralisme à savoir la libre entreprise, la libre concurrence, le libre échange et la recherche du profit maximal sont des concepts totalement économiques, l'homme n'a aucun part et aucun fonction dans ce système.
Une décision peut être bonne d'un point de vu économique mais totalement inacceptable d'un point de vu moral, le seul garant des valeurs morales est l'état.


 
+10 000  :jap:  
 
Et que l'état soit une démocratie ou un royaume ne change même rien à cette analyse.
 

Hrolf a écrit :


Comment on est arrivé à ce miracle ? Comme avec la presse : Au lieu de recruter des gens de tout bord, avec des opinions divergentes et donc forcément des avis divergents. On a recruté des dogmatiques d'une seul branche, le consensus est vite fait forcément, l'objectivité par contre ... On pourra repasser :/


 
Phénomène de pensée unique.
 
Imaginons un tout jeune ingénieur financier, fraichement embauché, arriver dans une salle de vente et déclarer à ses collègues, qu'il estime qu'il serait sain de supprimer les bourses : un mécréant dans un monastère.
 


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1er message HFR, Maison, Ruptures, Ingénierie du bâtiment, Bougnats, Bonus Croustillant
n°16938353
jcdusslevr​ai
Posté le 09-12-2008 à 20:19:22  profilanswer
 

dante2002 a écrit :

 

Mouai...

 

Perso j'ai beau aujourd'hui être à 2500 net avec mon bac+2 et 6 ans d'XP en province, je me rapelle très bien quand j'ai commencé au SMIC...

 


Message édité par jcdusslevrai le 02-10-2013 à 20:58:57
n°16938381
Emile Zulu
Posté le 09-12-2008 à 20:22:02  profilanswer
 

hpdp00 a écrit :


 
Dans les huit premiers mois de l'année, 110 profanations de nécropoles ont été constatées. Entre 2006 et l'année dernière, leur nombre avait déjà bondi de 21 %, passant de 119 à 144 faits. Outre le Nord-Pas-de-Calais, les régions Rhône-Alpes, Picardie, et Aquitaine sont les plus touchées. Seules la Corse, la Bourgogne et l'Auvergne seraient épargnées depuis janvier.
http://geneinfos.typepad.fr/genein [...] 8le-e.html
 


http://blog.oregonlive.com/thebeerhere/2007/07/large_zombies.jpg

n°16938385
hpdp00
bleus, c'est fou
Posté le 09-12-2008 à 20:22:09  profilanswer
 

allez, un peu de sérieux après ces petites plaisanteries  
 
http://www.daily-bourse.fr/analyse [...] c-6994.php
 
http://www.daily-bourse.fr/images/analyses/2008/12/09/1B.gif
 
Malgré les promesses , ces garanties de sécurité maximale (bons du trésor us) en viendront à perdre de leur valeur , à la fois sous le coup d’ une inflation qui attend son heure pour resurgir , ainsi que sous la perte de confiance grandissante des bailleurs de fonds . La chute des Tbonds deviendra à son tour irréversible , entrainant après quelques trimestres une remontée des taux longs , seule arme encore en la possession de la Fed pour  attirer encore le regard des pays créditeurs échaudés par les déboires rencontrés avec leur surplus de $ dans leurs réserves .
 
http://www.daily-bourse.fr/images/analyses/2008/12/09/5I.gif
 
Les taux finiront par s’ envoler , dans un climat de méfiance et de protectionnisme latent . Seul les biens tangibles obtiendront encore la faveur des investisseurs , comme ce fut le cas au cours de la grande dépression des années 30. Les matières premières referont une partie du chemin perdu , avant de s' envoler à nouveau sous l' effet d' une forte inflation des masses monétaires identique à celle des années 30 , tandis que l’ Or servira une nouvelle fois de refuge  , au beau milieu de la tempête et des réunions de nos grands dirigeants à la recherche d’ une nouvelle architecture mondiale .
L’ hiver de Kondratieff étend peu à peu son emprise  Tout ce qui n ‘est pas économiquement viable , auto-suffisant sans soutien artificiel , risque de périr durant cet ultime partie du cycle.


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du vide, j'en ai plein !
n°16938437
Babouchka
You're no fun anymore
Posté le 09-12-2008 à 20:27:38  profilanswer
 

hpdp00 a écrit :


L’ hiver de Kondratieff étend peu à peu son emprise  Tout ce qui n ‘est pas économiquement viable , auto-suffisant sans soutien artificiel , risque de périr durant cet ultime partie du cycle.


 
Ouf d'après le Syntec donc, l'informatique est un secteur auto-suffisant :o
 
http://www.lefigaro.fr/emploi/2008 [...] ncore-.php
 

Citation :

Malgré la crise, Syntec informatique a récemment communiqué sur une hausse prévisible de ses effectifs de 3 000 à 5 000 personnes sur les six premiers mois de 2009. Le secteur des logiciels et services informatiques démontre ainsi sa capacité de résistance. Infotel, qui emploie un millier de personnes en France dont 700 salariés, prévoit de procéder à 200 recrutements l'an prochain, après les 200 embauches déjà réalisées cette année. « 50 % de ces embauches concerneront des débutants (jeunes ingénieurs diplômés) », souligne l'entreprise, qui a réalisé en 2007 un chiffre d'affaires de 84,4 millions d'euros.


 
C'est beau la foi :o


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HFR, the final frontier, where no troll has gone before
n°16938594
Leg9
Fire walk with me
Posté le 09-12-2008 à 20:42:54  profilanswer
 

jemefechierotaf a écrit :

Tu es un peu de mauvaise foi, sa phrase sous entendait des ingé très largement sous payés. Jusqu'à présent je n'ai jamais vu un ingé payé moins de 2000 net.

Leve la tête du guidon.
Moi j'en connais.
Plein. :)
 

jemefechierotaf a écrit :

Entre ça et le smic y'a un gouffre (m'enfin en cherchant bien on doit pouvoir trouver moins mais c'est la boite de 2 salariés et demi qui galère

Il y en a au smic aussi.
Je répête pour la troisième fois : renseigne toi sur les statistiques du sous emploi.
Merci.


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If I could start again, a million miles away, I would keep myself, I would find a way... "Loreleï's dead ; Heaven is about to fuzz."
n°16938652
Black_Jack
Bo_Jack
Posté le 09-12-2008 à 20:47:26  profilanswer
 

Et puis bon, les smicards, y en a des biens aussi :)


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Horse_man
n°16938843
HumanRAGE
Rage d'être un Humain...LIBRE!
Posté le 09-12-2008 à 21:04:00  profilanswer
 

Emile Zulu a écrit :

Citation :

La crise mondiale des CDO synthétiques
 
Business Spectator, le blog australien de référence en matière de finances, vient de poster un article détonant à propos des CDO synthétiques. Au point qu'on en offre ci-dessous l'intégralité, traduction par nous-mêmes.
 
http://lacrisepourlesnuls.blogspot [...] s-cdo.html



[:le kneu] [:le kneu] [:le kneu]


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When I give food to the poor, they call me a saint. When I ask why the poor have no food, they call me a communist. Helder Camara | Telling your employees they're "family" is the corporate equivalent of saying "I love you" to a sex worker.
n°16939858
hpdp00
bleus, c'est fou
Posté le 09-12-2008 à 22:28:15  profilanswer
 

L'Etat américain a réalisé une première historique mardi en empruntant 30 milliards de dollars à 28 jours sans intérêt sur le marché obligataire.
Ce taux a été rendu possible par une demande plus de quatre fois supérieure à l'offre, a indiqué le Trésor sur son site internet. C'est évidemment un record. Le plus bas précédent pour ce type d'adjudication remontait à cinq jours plus tôt, quand le Trésor avait adjugé 36 milliards de dollars de bons à 29 jours au taux de 0,04%. En dépit de l'explosion de la dette publique américaine, désormais supérieure à 10.000 milliards de dollars, les investisseurs restent persuadés que les Etats-Unis seront toujours en mesure de faire face à leurs engagements, outre le fait que les bons du Trésor sont très faciles à revendre. A titre de comparaison, l'Etat français a adjugé lundi 1,5 milliard d'euros des bons du Trésor à dix semaines avec un taux de 2,043%. (PRS)
http://www.rtlinfo.be/news/article [...] cher+zero+
 
"- prétez-nous vos sous, on vous les rendra dans un mois.  
- avec combien en +?  
- ha non, sans intérêts, que dalle. on vous les rends, c'est tout.
- bon, ok, voilà."
 
 :pt1cable:  
y a un truc que j'ai pas dû saisir. l'avantage du trésor, ça oui, ça ne leur coûte RIEN de recevoir de l'argent, mais l'avantage des gens?? enfin je suppose que ce ne sont pas des gens mais des investisseurs qui spéculent contre la valeur de leur monnaie qui pourrait s'effondrer d'ici un mois, genre islande ou ukraine.


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du vide, j'en ai plein !
n°16939930
Profil sup​primé
Posté le 09-12-2008 à 22:32:36  answer
 


 
Donc si j'ai bien compris le pire du pire est pas encore passé?

n°16940057
M4vrick
Mad user
Posté le 09-12-2008 à 22:38:33  profilanswer
 


 
Heu ... ca parait evident depuis plusieurs semaines, voir deux bons mois. L'année 2009 sera clairement chaotique dans le premier sens du terme.


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--== M4vr|ck ==--
n°16940063
Babouchka
You're no fun anymore
Posté le 09-12-2008 à 22:39:06  profilanswer
 

Faut croire, 10 petits milliards de rien du tout en garantie supplémentaire à Hypo :o
http://tempsreel.nouvelobs.com/dep [...] aires.html


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HFR, the final frontier, where no troll has gone before
n°16940098
Ex-Floodeu​r
La Source
Posté le 09-12-2008 à 22:40:39  profilanswer
 

hpdp00 a écrit :


 
"- prétez-nous vos sous, on vous les rendra dans un mois.  
- avec combien en +?  
- ha non, sans intérêts, que dalle. on vous les rends, c'est tout.
- bon, ok, voilà."
 


l'est ou le problème http://jugeantigauchistes.googlepages.com/sylvestre.jpg


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Saint Seiya  || La Livebox || Europe, débats, réflexions
n°16940200
Vaulti
Démocratie participative?
Posté le 09-12-2008 à 22:47:15  profilanswer
 

hpdp00 a écrit :

L'Etat américain a réalisé une première historique mardi en empruntant 30 milliards de dollars à 28 jours sans intérêt sur le marché obligataire.
Ce taux a été rendu possible par une demande plus de quatre fois supérieure à l'offre, a indiqué le Trésor sur son site internet. C'est évidemment un record. Le plus bas précédent pour ce type d'adjudication remontait à cinq jours plus tôt, quand le Trésor avait adjugé 36 milliards de dollars de bons à 29 jours au taux de 0,04%. En dépit de l'explosion de la dette publique américaine, désormais supérieure à 10.000 milliards de dollars, les investisseurs restent persuadés que les Etats-Unis seront toujours en mesure de faire face à leurs engagements, outre le fait que les bons du Trésor sont très faciles à revendre. A titre de comparaison, l'Etat français a adjugé lundi 1,5 milliard d'euros des bons du Trésor à dix semaines avec un taux de 2,043%. (PRS)
http://www.rtlinfo.be/news/article [...] cher+zero+
 
"- prétez-nous vos sous, on vous les rendra dans un mois.  
- avec combien en +?  
- ha non, sans intérêts, que dalle. on vous les rends, c'est tout.
- bon, ok, voilà."
 
 :pt1cable:  
y a un truc que j'ai pas dû saisir. l'avantage du trésor, ça oui, ça ne leur coûte RIEN de recevoir de l'argent, mais l'avantage des gens?? enfin je suppose que ce ne sont pas des gens mais des investisseurs qui spéculent contre la valeur de leur monnaie qui pourrait s'effondrer d'ici un mois, genre islande ou ukraine.


C'est très inquiétant, cela signifie que les investisseurs (américains) n'accordent plus leur confiance au système financier mais mise sur la signature américaine pour mettre en "sécurité relative" leur argent.
Ces mouvements ne peuvent être que temporaires.  :o  
Ce chiffre montre au contraire que la crise s'aggrave et qu'on s'achemine vers une sévère dépression. Les investisseurs préférant investir dans les signatures d'Etat à taux ridicule que de faire tourner leur argent sur le marché...
Paralysie de l'économie à venir !

Message cité 1 fois
Message édité par Vaulti le 09-12-2008 à 22:47:59

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Tu l'as voulu, tu l'as eu...
mood
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