Forum |  HardWare.fr | News | Articles | PC | S'identifier | S'inscrire | Shop Recherche
1704 connectés 

 


La crise actuelle sera...




Attention si vous cliquez sur "voir les résultats" vous ne pourrez plus voter
Les invités peuvent voter

 Mot :   Pseudo :  
  Aller à la page :
 
 Page :   1  2  3  4  5  ..  3780  3781  3782  ..  3971  3972  3973  3974  3975  3976
Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°36907274
roland-
Posté le 24-01-2014 à 13:37:10  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Le contenu de ce message a été effacé par son auteur

mood
Publicité
Posté le 24-01-2014 à 13:37:10  profilanswer
 

n°36908054
poilagratt​er
Posté le 24-01-2014 à 14:22:38  profilanswer
 

roland- a écrit :


C'est un calcul qui sort d'ou ?
Par ailleurs, les réponses pour me permettre d'embaucher quelqu'un sont très vagues.


Soyons clair:

 

Si tes clients potentiels avaient plus de fric, ou étaient plus nombreux, ton chiffre d'affaire grimperait, et tu pourrais embaucher.

 

Mais (je sais pas ce que tu fais, supposons que ce soit du service ou produit local), mais tes clients ou les clients de tes clients, etc....  travaillent dans des boites qui sont en concurrence avec des produits étrangers pas cher.

 

Donc tes clients ou les clients de tes clients, etc. sont obligés de serrer les coûts pour rester compétitifs par rapport aux produits étrangers pas chers. Ou de mettre la clef sous la porte.

 

Donc tes clients sont fauchés, et la boucle est  bouclée.

 

A l'extrême on pourrait tout acheter pas cher à l'étranger, mais la contrepartie est qu'on ne produit plus rien, et qu'on a plus de sous pour faire tourner les entreprises locales.
De plus l'état n'a plus de recette, sauf s'il taxait les produits étrangers, mais c'est interdit par la religion européiste. :o
Et il faut gonfler la dette pour compenser.(en rémunérant les prêteurs, qui ont le fric)

 

Est ce que c'est clair?

 

EDIT: j'oubliais un gros point.  Les seuls a ne pas être pénalisés par ces dérégulations, bien au contraire, sont ceux qui vivent de leur capital.
Ils peuvent aisément le placer n'importe ou en une seconde, hors de France si ça paye mieux, ou se mettre à l'abri du fisc. (tandis que pour travailler c'est un peu plus compliqué de se ballader)

 

De plus, contrairement à la valeur du travail qui peut aisément tomber à zéro grâce à la concurrence, la valeur du  capital (en euro) est protégé par la BCE, dont le seul boulot est de conserver la valeur de l'Euro, voir la faire monter, ce qu'elle réussit fort bien,  et de protéger les banques de la faillite!

 

C'est pas bÔ un pareil système?


Message édité par poilagratter le 24-01-2014 à 16:05:33

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°36908192
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 24-01-2014 à 14:30:38  profilanswer
 

Aesculapius a écrit :


Non, c´est Gregor Samsa. :o


 
:D
 
Mais alors cette nawakerie de competition sur les 3 dernieres pages [:kwak]


---------------
https://elan.school/
n°36908218
poilagratt​er
Posté le 24-01-2014 à 14:31:59  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :


 
:D
 
Mais alors cette nawakerie de competition sur les 3 dernieres pages [:kwak]


Sur HFR, on croise regulierement le naze qui repond simplement une connerie, et qui se croit super cool et/ou intelligent


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°36908901
deumilcat
Posté le 24-01-2014 à 15:13:31  profilanswer
 

roland- a écrit :


C'est un calcul qui sort d'ou ?
Par ailleurs, les réponses pour me permettre d'embaucher quelqu'un sont très vagues.


 
cela dit tu reponds pas forcement aux reponses qu'on te fait..  
 
http://forum.hardware.fr/hfr/Discu [...] #t36841171
 

n°36909046
roland-
Posté le 24-01-2014 à 15:21:52  profilanswer
 

Le contenu de ce message a été effacé par son auteur

n°36909660
poilagratt​er
Posté le 24-01-2014 à 16:04:59  profilanswer
 

roland- a écrit :


Je crois avoir répondu quelquepart que tous les délires autour de la création monétaire ne sont pas pour moi une solution.
 
Un seul exemple : "- le PTZ nous debarassera de l'actionnariat et de ses consequences sociales /ecologiques/industrielles et commerciales les plus nefastes:  "
Bah non. Tu as toi même dit que les critères d'attribution des prêts seront les mêmes qu'aujourd'hui. Il existe donc tout un tas d'activités qui ne pourront être financées par de la dette. Et qui auront besoin de capitaux. D'actions.

Parfois les entreprises ont le choix soit de s'endetter avec des intérêts conséquents, ou d'émettre des actions, ce qui ne leur coute rien sur le moment.
Si elles peuvent s'endetter a taux nul, le pb est très différent...


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°36910283
deumilcat
Posté le 24-01-2014 à 16:50:56  profilanswer
 

roland- a écrit :


Je crois avoir répondu quelquepart que tous les délires autour de la création monétaire ne sont pas pour moi une solution.

 

Un seul exemple : "- le PTZ nous debarassera de l'actionnariat et de ses consequences sociales /ecologiques/industrielles et commerciales les plus nefastes:  "
Bah non. Tu as toi même dit que les critères d'attribution des prêts seront les mêmes qu'aujourd'hui. Il existe donc tout un tas d'activités qui ne pourront être financées par de la dette. Et qui auront besoin de capitaux. D'actions.

 

ce que tu dis n'a aucun sens.

 


une trés large partie des projets financés aujourdhui le serait tout autant avec de l'emission monetaire a TZ
puisque ce seraient les meme criteres d evaluation de solvabilité (lesquels tiennent compte d' une large aversion au risque)

 

Que l'actionnariat se consacre a financer les autres trucs VRAIMENT craignos a taux non nul ca me pose aucun probleme (meme si j'ai comme un doute sur le fait qu'il le fasse)

 

c'est un peu facile de dire "ah ouais ben propose au lieu de critiquer " si c'est pour prendre ensuite ce qu'on te propose tellement par dessus la jambe..
je suis un peu consterné par la legereté de tes refutations. c est de la negligence ou de la mauvaise foi?
Et c'est moi qui n'est pas rigoureux..

 

En fait ce qui est hilarant c'est que je pense que vous etes convaincus que le taux pratiqué aujourdhui est toujours le VRAI prix du risque
Donc dés qu on vous parle de taux nul vous excluez d'emblée du champ d application tous les projets actuels financés a taux non nul
car pour vous si on leur applique un taux C EST qu'ils ne sont pas financeables a TZ

 

Il vous est absolu impossible conceptuellement d envisager que le taux non nul facturé actuellement ne reflete AUCUNEMENT le risque
En realité il reflete surtout le service d intermediation entre l epargnant privé et l'emprunteur. C'est la commission du fournisseur surtout.
A partir du moment ou on se passe d'epargne privé, ce cout d intermediation est caduque

  

Message cité 3 fois
Message édité par deumilcat le 24-01-2014 à 17:12:30
n°36910478
Rui_
Posté le 24-01-2014 à 17:03:39  profilanswer
 

deumilcat a écrit :


 
tu balances tout ca d'un revers de la main sans meme y reflechir..


A le fameux argument à la poil@
Vous êtes pas assez intéligent pour comprendre
 

Citation :


Pense y deux secondes:
la plupart des projets financés aujourdhui sont solvables,


Non ou alors qu'on m'explique toutes les boites qui ferment
 

Citation :


 pour la bonne raison que les banques ont une aversion au risque et financent surtout des activités sans risque


C'est quoi le rapport avec la solvabilité? Si la boite est solvable en majorité quel serait le fameux risque pour les banques. Ca veut donc dire que tous les projets solvables trouvent un financement non?
 

Citation :


Donc la grande majorité des projets peuvent tout aussi bien etre financés par de l emission monetaire a TZ, ce qui libere le cout du capital pour le consacrer a juguler les consequences nefastes dont je parle


Comme le postulat de départ est faux la conclusion est fausse elle aussi
Et que fait tout de l'inflation entraîné par la masse monétaire? Qui de part le faite impact directement les plus pauvres ayant accès aux plus faibles revenus alors que le reste augemente et que les produits importés deviennent innacessible par la dévaluation de la monaie.
 

Citation :


Que l'actionnariat se consacre a financer les trucs craignos ca me pose aucun probleme (meme si j'ai comme un doute sur le fait qu'ils le fassent)
 
c'est un peu facile de dire "ah ouais ben propose au lieu de critiquer " si c'est pour prendre ensuite ce qu'on te propose tellement par dessus la jambe..


C'est juste que ça a été démontré 100 fois le problème du crédit à taux zéro mais que vous en tenez jamais compte.

Message cité 2 fois
Message édité par Rui_ le 24-01-2014 à 17:04:58
n°36910813
poilagratt​er
Posté le 24-01-2014 à 17:30:26  profilanswer
 

Rui_ a écrit :

C'est juste que ça a été démontré 100 fois le problème du crédit à taux zéro mais que vous en tenez jamais compte.


Ah?  Le seul argument dont j'ai souvenir, et sans fondement, est que si l'argent est "gratuit", on va en émettre plein, et que ça provoquera une inflation mortelle.
 
A part ça (qui est sans fondement, je rappelle) , quels arguments?


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
mood
Publicité
Posté le 24-01-2014 à 17:30:26  profilanswer
 

n°36910865
deumilcat
Posté le 24-01-2014 à 17:33:55  profilanswer
 

Rui_ a écrit :


A le fameux argument à la poil@
Vous êtes pas assez intéligent pour comprendre

 

En quoi "tu n y reflechis pas assez" est pareil que "vous n' etes pas assez intelligent"?

 

rien que ta reponse la-dessus prouve que vous ne reflechissez pas assez a ce qu on vous ecrit

 

Vous argumentez de travers a la va-vite sur ce qu'on vous dit, parfois j'ai l'impression de parler a des mecs bourrés..

 
Citation :


Citation :


Pense y deux secondes:
la plupart des projets financés aujourdhui sont solvables,


Non ou alors qu'on m'explique toutes les boites qui ferment

 

deja j'ai dit la "plupart"
ensuite, indirectement celles qui ferment le font souvent par consequence indirecte de l'actionnariat:
- certaines ferment parce que les actionnaires preferent en financer des plus juteuses ailleurs
- certaines ferment faute de clients parce que les actionnaires generent un appauvrissement de ceux-ci en les privant de boulot/en nivellant les salaires vers le bas

 

Et puis c'est pas parce qu'il y a des boites qui ferment qu'il n existe pas plein de bonnes petites gagneuses sans risque qui pourtant paye du taux de soit disant risque
Le systeme du dividende en est la preuve: On ne facture pas de taux de risque, mais quand meme on se prend un pourcentage
sur le benef. Au nom de quoi ? uniquement du service rendu de pret d epargne privé, comme si l epargne privé avait quoi que ce soit de plus
que de l emission monetaire.

 


Citation :


Citation :


 pour la bonne raison que les banques ont une aversion au risque et financent surtout des activités sans risque


C'est quoi le rapport avec la solvabilité? Si la boite est solvable en majorité quel serait le fameux risque pour les banques. Ca veut donc dire que tous les projets solvables trouvent un financement non?

 

??
Je redis juste que les banques financent des projets solvables donc sans risque, et que donc elles pourraient ne pas facturer de taux, soit disant equiv a une prime de risque

 
Citation :


Citation :


Donc la grande majorité des projets peuvent tout aussi bien etre financés par de l emission monetaire a TZ, ce qui libere le cout du capital pour le consacrer a juguler les consequences nefastes dont je parle


Comme le postulat de départ est faux la conclusion est fausse elle aussi
Et que fait tout de l'inflation entraîné par la masse monétaire? Qui de part le faite impact directement les plus pauvres ayant accès aux plus faibles revenus alors que le reste augemente et que les produits importés deviennent innacessible par la dévaluation de la monaie.

 

cette inflation est transitoire, elle se resorbe par le remboursement puisque l' emprunteur fabrique 100+ de valeur reelle a partie d une emission monetaire de 100
la seule inflation qu'il y aurait en permanence correspondrait au volume dynamique des prets PTZ en cours a un temps T

 

Si t es tellement antiinflation, que penses tu alors de l'inflation naturelle generée par la creation continuelle de richesse, qui augmente constamment les prix
alors qu une grosse part de cette richesse est extraite de l'economie vers des valeurs immobilieres ou dans le circuit de la finance, donc hors de portée de 90% des acteurs?
(En bref, nous subissons TOUS A EGALITE  l'inflation naturelle provoquée par la production de richesse tout en ne disposant pour la MAJEURE partie d entre nous que d'une FRACTION de cette richesse)

 


Citation :


Citation :


Que l'actionnariat se consacre a financer les trucs craignos ca me pose aucun probleme (meme si j'ai comme un doute sur le fait qu'ils le fassent)

 

c'est un peu facile de dire "ah ouais ben propose au lieu de critiquer " si c'est pour prendre ensuite ce qu'on te propose tellement par dessus la jambe..


C'est juste que ça a été démontré 100 fois le problème du crédit à taux zéro mais que vous en tenez jamais compte.

 

Nuance. Ca n'a pas été demontré 100 fois, ca a été refuté 100 fois avec des arguments qui ne tiennent pas (comme ceux que tu viens d evoquer)
Rien que cette histoire de soit disant inflation j y ai repondu 100 fois


Message édité par deumilcat le 24-01-2014 à 18:52:14
n°36912133
poilagratt​er
Posté le 24-01-2014 à 19:40:05  profilanswer
 


Oui, et en quoi ça pénaliserait, si on peut financer avec une banque à zéro % ?
Les capitaux seront obligés de prendre les risques refusés par la banque, pour se faire rémunérer.
 
le PTZ ferait perdre du pouvoir au fric, et c'est une bonne chose.
 
Reste que les capitaux iraient encore plus se réfugier dans l'investissement dans les biens rares et de valeur (immo/foncier, MP, pétrole, nourriture), d'ou nécessité de réguler ces secteurs spéculatifs, mais c'est un autre sujet...

Message cité 1 fois
Message édité par poilagratter le 24-01-2014 à 19:45:20

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°36912710
deumilcat
Posté le 24-01-2014 à 20:41:26  profilanswer
 

poilagratter a écrit :

 


Reste que les capitaux iraient encore plus se réfugier dans l'investissement dans les biens rares et de valeur (immo/foncier, MP, pétrole, nourriture), d'ou nécessité de réguler ces secteurs spéculatifs, mais c'est un autre sujet...

 

on en a rien a battre que les capitaux aillent se refugier dans des biens rares
les gens qui vont leur vendre ces biens refuges le feront forcement pour consommer
(si on vend un bien refuge c est soit pour investir soit pour consommer, or il n yaura plus de debouchés d'investissement a cause du PTZ)
donc infine ca reviendra là ou ca doit etre, a circuler de main en main dans l'economie

 

tout le monde est bien d'accord ici qu'on ne cree de la valeur dans l'economie que si l'argent circule constamment de main en main dans des ope d achat vente de biens/services? (nan je demande parce que j ai lu ici et la des histoires de camembert de richesse a se partager...)
la richesse créé provient universellement du delta entre ce que vaut le bien/service pour le vendeur et ce qu'il vaut pour l'acheteur
y a donc pas de question de "trop de population à se partager le camembert" puisque la population c'EST le camembert..

Message cité 1 fois
Message édité par deumilcat le 24-01-2014 à 20:48:28
n°36913065
poilagratt​er
Posté le 24-01-2014 à 21:25:50  profilanswer
 

deumilcat a écrit :


 
on en a rien a battre que les capitaux aillent se refugier dans des biens rares
les gens qui vont leur vendre ces biens refuges le feront forcement pour consommer  
(si on vend un bien refuge c est soit pour investir soit pour consommer, or il n yaura plus de debouchés d'investissement a cause du PTZ)
donc infine ca reviendra là ou ca doit etre, a circuler de main en main dans l'economie
 
tout le monde est bien d'accord ici qu'on ne cree de la valeur dans l'economie que si l'argent circule constamment de main en main dans des ope d achat vente de biens/services? (nan je demande parce que j ai lu ici et la des histoires de camembert de richesse a se partager...)
la richesse créé provient universellement du delta entre ce que vaut le bien/service pour le vendeur et ce qu'il vaut pour l'acheteur
y a donc pas de question de "trop de population à se partager le camembert" puisque la population c'EST le camembert..

Ah si!  Et c'est sacrément important!
 
Supposons que les capitaux achètent tous les immeubles parisiens, ils vont certes injecter du fric qui sera dépensé dans la conso par ceux qui auront leur auront vendus les immeubles.
 
Mais, une fois propriétaires de tous les logements, et les parisiens ayant besoins de se loger,  
ils auront alors beau jeu de louer les logements de sorte à capter un max de revenus des parisiens (aujourd'hui c'est déja en partie le cas), et ce indéfiniment, accumulant ainsi des masses de frics.
 
Ce fric leur permet ensuite d'acheter d'autres villes, et à terme l'ensemble des ressources.
 
Le reste de la population (le plus grand nombre) devenant alors entièrement dépendant du bon vouloir des proprios, qui pourront donc en exiger n'importe quoi en échange d'un minimum vital.
 
En fait, ça ne fait que donner un grand coup de boost au capitalisme, si la loi ne s'y oppose pas!
 
 


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°36913106
Modération
Posté le 24-01-2014 à 21:32:41  answer
 

poilagratter a écrit :

On peut répéter 10 000fois la même chose, je vais finir par croire que réfléchir c'est trop compliqué pour certains.


 
Non. C'est du pourrissage de topic.  
 
8 jours de TT vu que c'est loin d'être la première fois.
 

roland- a écrit :

Vous répondez au poil ? Il est bloqué sur mon PC du boulot.  
Il avait promis de se barrer du topic, j'avais organisé un vote et il avait accepté de partir.  
Mais il est toujours là. Comme un sale cafard.


 
Insulte -> 3 jours de TT
 
 [:sylphide pinklady:3]

n°36913803
deumilcat
Posté le 24-01-2014 à 23:15:43  profilanswer
 

poilagratter a écrit :

Ah si!  Et c'est sacrément important!

 

Supposons que les capitaux achètent tous les immeubles parisiens, ils vont certes injecter du fric qui sera dépensé dans la conso par ceux qui auront leur auront vendus les immeubles.

 

Mais, une fois propriétaires de tous les logements, et les parisiens ayant besoins de se loger,
ils auront alors beau jeu de louer les logements de sorte à capter un max de revenus des parisiens (aujourd'hui c'est déja en partie le cas), et ce indéfiniment, accumulant ainsi des masses de frics.

 

Ce fric leur permet ensuite d'acheter d'autres villes, et à terme l'ensemble des ressources.

 

Le reste de la population (le plus grand nombre) devenant alors entièrement dépendant du bon vouloir des proprios, qui pourront donc en exiger n'importe quoi en échange d'un minimum vital.

 

En fait, ça ne fait que donner un grand coup de boost au capitalisme, si la loi ne s'y oppose pas!

 



 

ah ok  je pensais pas que tu parlais de biens immos habitables
(je vois que tu as vu le docu récent sur le logement  :D )

 

Effectivement il y a un gros probleme sur les biens habitables
Pas tellement sur le fait qu'ils le louent mais plutot sur le fait qu'ils ne le louent pas
L'impot foncier devrait etre bcp plus incitatif (genre passer du simple au double si le proprio qui habite ailleurs ne peut pas justifier d'un bail en cours)
Je ne suis pas pour la regulation a tout crin, mais l'immobilier est une ressource limitée par la surface constructible
et il ne devrait pas etre permis d'en entretenir artificiellement la rareté en ne louant pas
(on sait bien pourquoi certains proprios ne louent pas: il s'agit de ne pas user le bien et de pouvoir le revendre a tout moment, comme n importe quel placement)

 



Message édité par deumilcat le 24-01-2014 à 23:16:28
n°36913859
deumilcat
Posté le 24-01-2014 à 23:26:08  profilanswer
 

Modération a écrit :


Citation :

poilagratter a écrit :

 

On peut répéter 10 000fois la même chose, je vais finir par croire que réfléchir c'est trop compliqué pour certains.
Non. C'est du pourrissage de topic.

 

8 jours de TT vu que c'est loin d'être la première fois.

 


 

:heink:

 

hm.. il me semble que Poilagratter ne repetait rien , et ne pronait meme pas la repetition de posts
il utilisait juste une reformulation de l'expression:

 

"on aurait beau repeter 10000 fois la meme chose [...que ca servirait quand meme a rien, donc... ] je vais finir par croire que reflechir c'est trop compliqué pour certains"

  


Message édité par deumilcat le 24-01-2014 à 23:26:47
n°36913944
Profil sup​primé
Posté le 24-01-2014 à 23:41:48  answer
 

poilagratter a écrit :

Parfois les entreprises ont le choix soit de s'endetter avec des intérêts conséquents, ou d'émettre des actions, ce qui ne leur coute rien sur le moment.


Si les entreprises s'endettent, c'est parce que c'est intéressant fiscalement par rapport à l'émission d'actions.

n°36913964
dreamer18
CDLM
Posté le 24-01-2014 à 23:46:19  profilanswer
 

C'est plutôt lié au coût moyen pondéré du capital, la fiscalité na pas grand chose à voir.


Message édité par dreamer18 le 24-01-2014 à 23:46:37

---------------
"Parceque toi tu fracasses du migrant à la batte de baseball, c'est ça ?" - Backbone-
n°36915285
Lolo_hfr
Posté le 25-01-2014 à 11:27:19  profilanswer
 

Modération a écrit :

Non. C'est du pourrissage de topic.  
 
8 jours de TT vu que c'est loin d'être la première fois.


C'est bien.
 
Mais vu que c'est la nième fois et qu'il recommence systématiquement, ne faudrait-il pas envisager des TT de plus en plus longs, voire des ban ?

Message cité 1 fois
Message édité par Lolo_hfr le 25-01-2014 à 11:28:34
n°36915797
deumilcat
Posté le 25-01-2014 à 12:48:40  profilanswer
 

Lolo_hfr a écrit :


C'est bien.
 
Mais vu que c'est la nième fois et qu'il recommence systématiquement, ne faudrait-il pas envisager des TT de plus en plus longs, voire des ban ?


 
[:massys]


Message édité par deumilcat le 25-01-2014 à 12:57:34
n°36916312
Camelot2
Posté le 25-01-2014 à 14:22:44  profilanswer
 

deumilcat a écrit :


 
Il vous est absolu impossible conceptuellement d envisager que le taux non nul facturé actuellement ne reflete AUCUNEMENT le risque
En realité il reflete surtout le service d intermediation entre l epargnant privé et l'emprunteur. C'est la commission du fournisseur surtout.
A partir du moment ou on se passe d'epargne privé, ce cout d intermediation est caduque
 
 
 


 
Est-ce que tu pourrais démontrer cette affirmation? Quelles sont les composantes d'un taux sur un crédit actuel et leurs poids respectifs?

n°36916512
Profil sup​primé
Posté le 25-01-2014 à 14:50:30  answer
 

deumilcat a écrit :

Il vous est absolu impossible conceptuellement d envisager que le taux non nul facturé actuellement ne reflete AUCUNEMENT le risque


LOL.
 
A partir du moment où tu as un risque de ne pas être remboursé, tu demandes une contrepartie.
 
Que tu dises qu'il n'est pas si simple d'estimer le risque sur certains prêts et que la prime de risque peut ne pas être à 100% bien calculée, soit. Mais là t'es carrément à côté de la réalité.
 
Et la meilleure preuve en est que les emprunteurs considérés comme sûrs empruntent à moindre coût (à autres caractéristiques égales, notamment la liquidité). Pourtant les coûts d'intermédiation sont les mêmes.
 
Une entreprise qui veut emprunter de l'argent ne se tourne pas que vers une banque. Elles en interrogent plusieurs, et vont là où les conditions sont les meilleures. Tu crois qu'une banque qui demanderait des taux fantaisistes aurait une chance de vivre longtemps ? :sarcastic:


Message édité par Profil supprimé le 25-01-2014 à 15:49:42
n°36917530
deumilcat
Posté le 25-01-2014 à 17:19:34  profilanswer
 

je reprecise pour pas qu'il y ai pas de confusion:  
-A mon avis , les valeurs de taux pratiqués sur du financement industriel ou du pret conso "normal" ou du pret immob (hors revolving bien sur)
ne comportent pas de composante "risque"
-Ils ne correspondent qu'a la remuneration de la banque en temps qu'intermediaire quasi oligopolistique sur la fourniture d'epargne privée des investisseurs.
Et de l'epargnant dont previent l'argent preté, en tant que fournisseur de la matiere premiere
 
(Pour etre precis, la seule composante risque serait la composante (ultraminoritaire dans le taux) en cas de  "deces/perte de la ressource accepté en garantie (salaire, apport, ect..) " ). On ne s'assure que contre les contingences materielles qui detruirait la garantie de solvabilité considerée initialement.
 
la demonstration est simple:  
si le preteur est qualifié de risqué , le banquier devrait le consentir qqsoit l'emprunteur mais avec un taux croissant avec le risque
Or non, si l emprunteur et/ou le projet sont jugés risqués, le banquier refuse simplement le pret.  
Donc de facto, il nous montre qu'il ne considere pas le taux comme une compensation du risque encouru.
 
ce qui est d ailleurs trés logique:
ce serait completement idiot de considerer que "moins tu peux payer plus tu payes"
 
 
Donc amha le taux ne correspond qu'a la remuneration de l'intermediaire et du fournisseur
(c est a dire ses frais de fonctionnement , sa marge, la remuneration de l'epargnant qui a fourni la came de base, la remuneration de l'actionnaire de la banque)

 
 
Or je n y verrais aucun inconvenient si la location d'argent privé n'avait pas d'alternative , si on etait obligés de recourir a leurs services.
En effet dans tous les autres cas qui me viennent en tete (louer un velo, louer un local, ect)
il est normal de recourir a des intermediaires privés et des fournisseurs privés qui possedent le bien/service et en attendent remuneration.
 
L'ennui c'est que pour le pret d'argent, l'etat pourrait se substituer et emettre de la monnaie ex nihilo et la faire preter via des banquiers analysant la solvabilité
il n y aurait pas de fournisseur a remunerer, ni d'actionnaire, juste des banquiers fonctionnaires a salarier
et le risque residuel (deces, perte de revenu) serait un simple cout public (mutualisé a tout le monde sous forme d inflation en cas de non remboursement de cette emission monetaire)
 
 
Bref le taux d'interet est amha un cout imposé totalement arbitrairement a tous les acteurs economiques qui ont besoin de financement.
Et on semble propager cette legende urbaine de "taux payant le risque" pour faire perdurer un systeme de rentiers  
pourtant totalement superflu , dispensable (et negatif) pour le financement de l'economie  
 
Un peu comme si on faisait croire a tout le monde que l'air ambiant est toxique pour leur vendre des masques a oxygene
Et comme on est tous nés avec ce masque a oxygene , personne ne se demande ce que ca ferait de le retirer pour verifier que l'air ambiant est vraiment toxique.
 
Autre demonstration , plus empirique:  
Les pays de culture chretienne  interdisaient le taux d'interet et ca n'empechait pas le fonctionnement de leur economie.
c'est la gabegie monarchique ( la monarchie allant de pair avec la chretienté) qui gaspillant les richesses crees , a obligé a recourir a des preteurs privés facturant un taux.
 
 
 
 
 
 
 
 
 

n°36917675
Ciler
Posté le 25-01-2014 à 17:34:22  profilanswer
 

deumilcat a écrit :


Autre demonstration , plus empirique:  
Les pays de culture chretienne  interdisaient le taux d'interet et ca n'empechait pas le fonctionnement de leur economie.


Mais ils n'interdisaient pas la prise d'une garantie collatérale. Que penses-tu de ça ? Verrais-tu un problème à ce qu'une banque mette en œuvre un PTZ avec saisie d'un bien défini par contrat en cas de retards de remboursement ?

n°36918171
Profil sup​primé
Posté le 25-01-2014 à 18:31:06  answer
 

deumilcat a écrit :

je reprecise pour pas qu'il y ai pas de confusion:  
-A mon avis , les valeurs de taux pratiqués sur du financement industriel ou du pret conso "normal" ou du pret immob (hors revolving bien sur)
ne comportent pas de composante "risque"


Il serait ptêt temps de confronter ton "avis" à la réalité [:ddr555] Puisqu'il y a des prêts qui ne sont pas remboursés et que les banques sont globalement bénéficiaires, c'est fatalement que les intérêts compensent les pertes, donc comportent une composante "risque".  
 
Et n'importe qui peut aller regarder pour une même entreprise la différence de taux d'intérêt entre un emprunt subordonné et un emprunt senior, le dernier étant remboursé en priorité sur le premier en cas de défaut. Le premier a un taux d'intérêt bien plus élevé, alors que la seule chose qui les distingue est le risque de ne pas revoir sa mise en totalité.
 
J'imagine que tu ne vas même pas faire une recherche google sur le sujet, pour te contenter de rester dans ton fantasme, mais au moins j'aurai essayé.
 

deumilcat a écrit :

-Ils ne correspondent qu'a la remuneration de la banque en temps qu'intermediaire quasi oligopolistique sur la fourniture d'epargne privée des investisseurs.


L'affirmer ne le rend pas vrai, et là encore il est urgent qu'avant de construire des théories tu te renseignes sur la façon dont ça fonctionne en pratique plutôt que de fantasmer des trucs dans ton coin.
 
Les entreprises ne sont pas stupides, elles appellent plusieurs banques. Ca se voit que tu ne connais pas les mécanismes des prêts aux entreprises, parce que je t'assure que les mecs qui accordent les prêts sont les premiers à se plaindre quand leurs équipes chargées d'évaluer les risques concluent à un taux d'intérêt plus haut que les concurrents :sarcastic:  
 

deumilcat a écrit :

la demonstration est simple:  
si le preteur est qualifié de risqué , le banquier devrait le consentir qqsoit l'emprunteur mais avec un taux croissant avec le risque
Or non, si l emprunteur et/ou le projet sont jugés risqués, le banquier refuse simplement le pret.  
Donc de facto, il nous montre qu'il ne considere pas le taux comme une compensation du risque encouru.


Ca te dit quelque chose l'activité de prêt en "Leveraged Finance" ? Non ? Ben c'est justement le fait de prêter à des entreprises qui ont des chances assez élevées de faire défaut sur leur dette. Et, chose étrange, c'est justement là qu'on trouve les taux d'intérêts les plus élevés (c'est même une définition alternative de "Leveraged Finance" : un taux d'intérêt significativement plus élevé). Dingue non ? :lol:  
 
Quand elles choisissent de ne pas prêter, c'est parce que le projet a à leurs yeux plus de chances de foirer que l'inverse, et que le taux à demander pour compenser serait bien trop élevé pour être supportable.
 
Mais des projets risqués, il s'en finance tous les jours.  
 
Ta "démonstration" consiste à inventer des trucs faux, pour en tirer une conclusion en rapport avec ta vision fantasmée de la réalité.
 
La réalité, c'est que les banques prêtent aussi bien à des entreprises très solides qu'à des entreprises qui le sont bien moins, et qu'elles demandent un taux plus faible aux premières qu'aux deuxièmes (avec en plus assez souvent des garanties).  
 
Point à la ligne.  
 
Tu peux choisir de continuer de poster sans considérer cette réalité. Sur ce fil, on a l'habitude, t'es pas le seul à faire ça.
 

deumilcat a écrit :

Les pays de culture chretienne  interdisaient le taux d'interet et ca n'empechait pas le fonctionnement de leur economie.


Chaque fois qu'il y a un interdit sur le taux d'intérêt, il est contourné d'une manière ou d'une autre.
 
En finance islamique, le taux d'intérêt est remplacé par un intéressement aux bénéfices du projet financé par le prêt, et cet intéressement est plus important sur les projets risqués.  
 
La seule différence est que si le projet n'est pas un succès, la banque ne gagne pas grand chose, mais sur la masse ça fonctionne exactement pareil.  
 
Y'a pas de miracle.  

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 25-01-2014 à 19:11:47
n°36919009
deumilcat
Posté le 25-01-2014 à 20:14:36  profilanswer
 

Ciler a écrit :


Mais ils n'interdisaient pas la prise d'une garantie collatérale. Que penses-tu de ça ? Verrais-tu un problème à ce qu'une banque mette en œuvre un PTZ avec saisie d'un bien défini par contrat en cas de retards de remboursement ?


 
non je n y verrais aucun probleme du moment que la liquiditation du collateral fournit assez pour rembourser le pret malgré le defaut du preteur,
(l'idée etant bien sur d' eviter au maximum un non remboursement du pret)

n°36919161
deumilcat
Posté le 25-01-2014 à 20:40:48  profilanswer
 

 

On pourrait aussi postuler que les prets non risqués comportent un taux illegitime permettant de couvrir les pertes eventuels sur les prets risqués
Quoiqu il en soit ca induit que bcp d emprunteurs non risqués payent un taux pour rien

 


Citation :


Et n'importe qui peut aller regarder pour une même entreprise la différence de taux d'intérêt entre un emprunt subordonné et un emprunt senior, le dernier étant remboursé en priorité sur le premier en cas de défaut. Le premier a un taux d'intérêt bien plus élevé, alors que la seule chose qui les distingue est le risque de ne pas revoir sa mise en totalité.

 

J'imagine que tu ne vas même pas faire une recherche google sur le sujet, pour te contenter de rester dans ton fantasme, mais au moins j'aurai essayé.

 


 

tu me fais un proces d'intention. je ne cherche pas a forcer ma vision des choses qqsoit la realite.
Si c etait le cas je ne viendrais pas en parler sur un forum ou personne n' est d accord avec ce que j expose.

 

ton schéma (que je crois sur parole sans googler) n exclu pas ce que je dis, il le renforce meme:
non seulement le taux facturé aux emprunteurs sans risque inclu des couts qui n existeraient pas dans une PTZ (remu de l epargnant, de l 'actionnaire)
mais il inclue aussi une assurance contre les risques encourus par la banque vec d'autres emprunteurs moins risqués

 

La banque privée non PTZ est donc un vecteur d aggravation du cout du capital pour des emprunteurs pourtant sans risque
et un facteur de proliferation d entrepreneurs risqués dans l'economie, a qui on rend le pret accessible en reportant sur les acteurs sains une partie du cout de LEUR risque

 

Ne serait ce pas plus sain de ne consentir que des prets publics sans risque a taux nul
et de laisser l entiereté du cout du risque a ceux qui le prennent?

  

merci bcp je sais bien que les entreprises appellent plusieurs banques. M'accuse pas d' ignorance ou de decalement de la realité,  la ou je ne fais que simplifier pour etre clair
 l' appel d'offre fera de toute facon ressortir des taux qui seront dans la meme fourchette sans ecart drastique,
je ne vois donc pas l'interet dans le debat de ne pas considerer la banque privée comme une seule entité qui facture +- X% d interet
ca ne change rien au probleme.  

  

tu me parles d une section bien particuliere de la banque dont j ai parlé: je ne nie aucune realité,
 j ai bien citer l exception des capital riskers, ect...  ( qui inclue bien sur  le pret en leveraged finance)

 

ca n empeche que comme tu l'impliques toi meme , les prets non risqués pourraient etre a PTZ
et les prets risqués entierement financés a taux non nul par l' epargne privé

 


tu m expliques en quoi les salariés d'une entreprise travaillant dans un secteur perenne doivent accepter
de ne pas etre augmenté autant qu ils le pourraient pour que leur patron puisse payer un taux d interet au banquier afin que celui ci puisse
rendre plus accessible les prets a des zazous s' embarquant dans des projets risqués?
Qu est ce qu il en a a foutre ce salarié? il va y gagner quoi lui aux activités du "zazou" ?

 

meme dans ton schema (que je ne conteste pas), on voit bien que l investisseur risquophile fait payer aux gens solvables
une partie du risque qu il prend et qui si ca foire pas ne pas profiter qu a lui

 

C est pour ca que je prone une separation stricte en financement public des projets solvables ( a TZ)
et financement privé des projets risqués (a taux elevé)

 

c est insensé ce que je raconte?

  


t es donc en train de suggerer que du temps ou les pays chretiens n autorisaient pas le taux d interet, les preteurs etaient interessés quand meme d'une maniere detournée
et que c est en fait cette "triche" qui permettait que l economie tourne (et non pas juste le fait qu'un taux de financement nul n empeche en rien l economie de tourner...) ?

Message cité 1 fois
Message édité par deumilcat le 25-01-2014 à 20:53:53
n°36919687
Profil sup​primé
Posté le 25-01-2014 à 21:33:48  answer
 

deumilcat a écrit :

On pourrait aussi postuler que les prets non risqués comportent un taux illegitime permettant de couvrir les pertes eventuels sur les prets risqués
Quoiqu il en soit ca induit que bcp d emprunteurs non risqués payent un taux pour rien


Et allez, une autre incompréhension. Ce n'est pas parce qu'un risque ne se réalise pas qu'il n'existe pas. Si les taux d'intérêts de certains prêts sont plus faibles que d'autres, c'est précisément parce les emprunteurs ne paient que leur risque et pas celui des autres.
 
Un risque, c'est quelque chose d'aléatoire, il n'y a pas d'un côté les prêts qui vont faire défaut avec 100% de chance et de l'autre ceux qui vont être remboursés avec 100% de chance.  
 
Ce n'est pas parce qu'un emprunteur a fait défaut qu'il était a priori plus risqué qu'un autre qui a honoré ses engagements. Ca n'est pas parce qu'on a honoré ses échéances qu'a priori, la probabilité de le faire était de 100%.  
 
On ne peut pas regarder l'aléatoire a posteriori, ça n'a pas de sens.
 
Le taux d'intérêt est là pour compenser un risque qui est comme son nom l'indique quelque chose d'aléatoire et non une certitude.  
 

deumilcat a écrit :

tu me fais un proces d'intention. je ne cherche pas a forcer ma vision des choses qqsoit la realite.  
Si c etait le cas je ne viendrais pas en parler sur un forum ou personne n' est d accord avec ce que j expose.
 
ton schéma (que je crois sur parole sans googler) n exclu pas ce que je dis, il le renforce meme:


Non, tu affirmais que le taux d'intérêt n'était pas là pour compenser le risque, or je te montre qu'entre deux prêts, celui qui est plus risqué est celui qui a le taux le plus élevé. Donc ton affirmation était fausse, il n'y a que toi pour y voir une "confirmation".  
 

deumilcat a écrit :


non seulement le taux facturé aux emprunteurs sans risque inclu des couts qui n existeraient pas dans une PTZ (remu de l epargnant, de l 'actionnaire)
mais il inclue aussi une assurance contre les risques encourus par la banque vec d'autres emprunteurs moins risqués


Pas moins risqués, aussi risqués mais plus chanceux. Les emprunteurs plus risqués ont un taux plus élevés, ils paient pour leur catégorie.
 
 

deumilcat a écrit :

merci bcp je sais bien que les entreprises appellent plusieurs banques. M'accuse pas d' ignorance ou de decalement de la realité,  la ou je ne fais que simplifier pour etre clair
 l' appel d'offre fera de toute facon ressortir des taux qui seront dans la meme fourchette sans ecart drastique,


Ben ouais, parce que si tu demandes un taux d'intérêt qui est beaucoup trop élevé tu n'auras pas le contrat, et que si tu proposes un taux qui est trop bas tu te retrouves avec un taux d'intérêt qui ne compense pas ta mise.  
 
Les taux d'intérêts sont similaires d'une banque à l'autre sans être égaux, tout simplement parce que les banques évaluent le risque à l'aide des mêmes méthodes éprouvées (tests statistiques à l'appui), et demandent un taux qui leur permette de compenser ce risque, augmenté d'un montant qui leur permette de faire un profit.  
 
Quand tu veux acheter un PC, tu vas voir chez LDLC et chez Rue Du Commerce, et les prix sont grosso-modo dans la même fourchette. C'est  
 
a) parce que les sites facturent des prix super élevés, comme ça, et aucun n'en profite pour casser les prix  
 
ou  
 
b) parce que s'ils essaient de vendre au dessus de cette fourchette, ils ne vendent rien ?
 
Ben là c'est pareil.  
 

deumilcat a écrit :


je ne vois donc pas l'interet dans le debat de ne pas considerer la banque privée comme une seule entité qui facture +- X% d interet
ca ne change rien au probleme.  


Mais bien sûr que si, ça change tout. Tu as plusieurs acteurs, mais les considérer comme un seule entité est le seul moyen que tu as de valider ta théorie. Seulement ce n'est pas le cas. Ce que je te dis, c'est que si tu demandes un taux qui n'a rien à voir avec le risque, le mec ira voir ailleurs, et il trouvera ailleurs.  
 
Aucune banque ne va refuser une opportunité de commercer et donc de faire un profit juste parce qu'elle trouve drôlement rigolo de demander des intérêts délirants sans rapport avec le risque pris.  
 
Après désolé je ne lis pas ton blabla sur le prêt à taux zéro. Ca n'est pas le sujet dont je parle, qui était ton affirmation "le taux d'intérêt ne compense pas le risque mais l'intermédiation". C'est tout simplement factuellement faux, et basta.
 
Manifestement tu n'as AUCUNE compréhension du sujet dont tu essaies de parler, en plus de ne pas en avoir de connaissance particulière. Ta manière de balancer sans rire que les emprunteurs paient pour le risque des autres (alors que c'est faux, ils paient pour leur risque qui peut ou non se réaliser comme il peut ou non se réaliser pour les autres) est quand même assez marrante.  
 
Je te conseille vivement :
 
1. De te renseigner sur le sujet, et pas uniquement auprès de gens qui ne le connaissent pas,
2. De réfléchir un peu. Et par "réfléchir", je ne veux pas dire "trouver tous les moyens d'essayer de valider ma théorie".


Message édité par Profil supprimé le 26-01-2014 à 01:27:10
n°36920333
Ciler
Posté le 25-01-2014 à 22:24:47  profilanswer
 

deumilcat a écrit :


 
non je n y verrais aucun probleme du moment que la liquiditation du collateral fournit assez pour rembourser le pret malgré le defaut du preteur,
(l'idée etant bien sur d' eviter au maximum un non remboursement du pret)


CQFD.
 
Si le collatéral prends de la valeur, cela revient strictement à un pret avec intérêts. Sauf qu'au lieu de les payer progressivement, tu te prends tout dans les dents d'un coup, et tu finis toujours à poil.

n°36921847
python
Posté le 26-01-2014 à 05:58:11  profilanswer
 

bernardo56 a écrit :


 
Faut ptet pas exagerer non plus, bien au contraire, on a jamais fait aussi attention dans notre histoire aux aspects ecologiques et sociaux que dans les 40 dernieres annees.


 
ça j'en doute pas.  On es tous enfermés comme dans Matrix... la question est de savoir comment en sortir :o

n°36922182
Camelot2
Posté le 26-01-2014 à 10:08:16  profilanswer
 

deumilcat a écrit :

je reprecise pour pas qu'il y ai pas de confusion:  
 
 


 
Tu ne réponds pas à la question.
 
Prends quelques exemples actuellement de taux pratiqués sur les marchés financiers et précise les différentes composantes et leurs poids respectifs. Ceci te permettra de démontrer ton affirmation que "les taux actuels ne représentent pas le prix du risque". Nous pourrons ensuite discuter des éléments qui pourraient être évités par un prêt "à taux zéro".
 
 
 

n°36922272
le-poulpe
CONTRADICTION IS BALANCE
Posté le 26-01-2014 à 10:22:28  profilanswer
 

Dans un prêt immo, y'a pas de composante "risque" non ?
C'est pas la cotisation d'assurance qui prend en charge cette composante ?

n°36922379
Ciler
Posté le 26-01-2014 à 10:32:52  profilanswer
 

le-poulpe a écrit :

Dans un prêt immo, y'a pas de composante "risque" non ?
C'est pas la cotisation d'assurance qui prend en charge cette composante ?


L'assurance, elle pour toi, pas pour le prêteur.

n°36923599
deumilcat
Posté le 26-01-2014 à 12:16:03  profilanswer
 

Ciler a écrit :


CQFD.

 

Si le collatéral prends de la valeur, cela revient strictement à un pret avec intérêts. Sauf qu'au lieu de les payer progressivement, tu te prends tout dans les dents d'un coup, et tu finis toujours à poil.

 

non ca n est certainement pas pareil:
tu perds le collateral si le pret echoue
tu payes les interets que le pret echoue ou pas

 

tres bon point d ailleurs, si le taux d interert etait une assurance risque , il devrait etre rembourse a l emprunteur une fois le pret entierement rembourse non?
dans tout autre systeme de location avec caution, la caution est restituee..
 hin.hin.hin...

Message cité 3 fois
Message édité par deumilcat le 26-01-2014 à 12:19:18
n°36923730
Profil sup​primé
Posté le 26-01-2014 à 12:27:37  answer
 

deumilcat a écrit :

tres bon point d ailleurs, si le taux d interert etait une assurance risque , il devrait etre rembourse a l emprunteur une fois le pret entierement rembourse non?


Bis repetitae : ça n'est pas parce qu'un prêt est remboursé qu'il n'était pas risqué, le taux d'intérêt compense ce risque pris qui est estimé a priori.  
 
S'il ne t'arrive aucun accident avec ta voiture, les primes devraient t'être remboursées sinon c'est qu'il ne s'agit pas d'une assurance risque ?
 
T'arrives à percuter que lorsque la banque prend la décision de prêter, elle ne sait pas si elle va être remboursée et que c'est ça qui justifie l'appellation de risque, et non pas le fait qu'elle soit in fine remboursée dans un cas particulier ?
 
Non parce que ça fera jamais que la énième fois qu'on doit t'expliquer qu'un risque est aléatoire, ce qui justifie la mutualisation entre profils de risque similaires. La définition même d'assurance implique la mutualisation du risque.
 
Oui, ceux qui remboursent paient pour ceux qui ne remboursent pas. Ca ne veut pas dire que les moins risqués paient pour les plus risqués, tu confonds encore et toujours l'existence d'un risque a priori avec sa réalisation a posteriori.
 
Si tu ne tiens pas compte des objections et que tu ne réfléchis pas un minimum à ce qu'on te dit, comment espères-tu être pris au sérieux ?
 
Tu ne comprends même pas un simple mécanisme de prime de risque et tu penses révolutionner l'économie ?
 
"hin.hin.hin" :sarcastic:

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 26-01-2014 à 13:18:26
n°36924044
Camelot2
Posté le 26-01-2014 à 13:13:20  profilanswer
 

deumilcat a écrit :


 
tres bon point d ailleurs, si le taux d interert etait une assurance risque , il devrait etre rembourse a l emprunteur une fois le pret entierement rembourse non?
dans tout autre systeme de location avec caution, la caution est restituee..
 hin.hin.hin...


 
Non.
 
La caution "classique" (restituée à l'échéance du bail) ne relève pas d'un principe d'assurance vu qu'elle en transfère aucun risque. En cas de dommages, le locataire reste responsable. Il devra payer l'entièreté du dommage si sa responsabilité est avérée.

n°36924147
Ciler
Posté le 26-01-2014 à 13:27:30  profilanswer
 

deumilcat a écrit :


tres bon point d ailleurs, si le taux d interert etait une assurance risque , il devrait etre rembourse a l emprunteur une fois le pret entierement rembourse non?
dans tout autre systeme de location avec caution, la caution est restituee..
 hin.hin.hin...


Genre quand tu prends ta retraite,, si tu n'a jamais été au chômage, on te rembourse tes cotisations ? :pt1cable:

n°36930974
deumilcat
Posté le 27-01-2014 à 01:17:22  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :

 

Non.

 

La caution "classique" (restituée à l'échéance du bail) ne relève pas d'un principe d'assurance vu qu'elle en transfère aucun risque. En cas de dommages, le locataire reste responsable. Il devra payer l'entièreté du dommage si sa responsabilité est avérée.

 

je ne faisais que prolonger le raisonnement amha invalide de Ciler qui tentait d apparenter la caution collaterale a l'assurance risque que serait le taux d'interet
On est bien d 'accord qu'une caution est versée par l'interessé pour qu'il prouve qu il pourra a tout moment payer les eventuelles consequences du dommage

 

je veux bien considerer pour le fun que le taux d'interet serait une constitution progressive de cette caution
mais rien a faire: il faudrait a la reussite du pret que celle ci soit restituée, ce qui ramenerait le taux global effectivement payé par l'emprunteur a un montant de 0

 
Ciler a écrit :


Genre quand tu prends ta retraite,, si tu n'a jamais été au chômage, on te rembourse tes cotisations ? :pt1cable:

 

tu mélanges tout decidement. (je vais repondre aux autres reponses dans le meme post)

 

- d'abord tu essayes d'apparenter un concept logique (la caution collaterale) au concept du taux d'interet comme prime du risque (concept pour moi illogique),
afin de lui conferer la meme logique
je t'ai juste montré que les deux concepts n'avaient rien a voir
parce que la caution n'est versé qu'en cas d'echec (risque averé)
alors que le taux lui est versé que le risque soit averé ou pas.

 


-Ensuite c est de mieux en mieux, pour prolonger l'illogique de la comparaison au collateral (qui me fait "m etonner" que les taux soit conservés de toute facon par le preteur),
tu apparentes maintenant le taux d'interet a une cotisation d'assurance (de risque d' echec du remboursement) en comparant au chomage ou meme n importe quelle assurance accident

 

effectivement si on accepte ton analogie ca permet de considerer que la prime est versée que le risque soit averée ou pas, youpi pour ta demonstration...
on se dit "bah ouais le taux d interet c est pareil il  est versé que le risque s'avere ou pas."

 

Sauf que...
 le paiement de cotisations d'assurances potentiellement perdues si tout va bien (pas de perte d'emploi ou d'accident) est une depense seche qui a une contrepartie:
Si le risque s'avere, l'assureur debarrasse l'assuré des consequences de l'accident (il lui verse une alloc chomage, il paie les dommages subis pour un accident)

 

tu me vois venir n'est ce pas?
Est ce que le fait de payer un taux d'interet sur un pret m'ouvre droit a l'annulation de la dette quand je ne peux plus la rembourser (=si le risque de non remboursement s'avere)
dis moi vite car:
ca pourrait interesser bcp de gens qui contractent des prets et par ex. perdent leur emploi: la banque leur fait elle cadeau des mensualités restantes ? je ne crois pas
ca pourrait interesser bcp d'entreprises soudain victime de la conjoncture: la banque leur fait cadeau des traites restant a payer? je ne crois pas

 

tu sais aussi bien que moi que le paiement du taux n ouvre pas droit a ce genre de largesse de la part de ton preteur
(si t as des infos differentes je suis serieusement interessé..)

 

La encore les deux concepts (taux d interet et prime d'assurance) ne sont pas comparables (n'ouvre pas droit a la meme chose pour celui qui paye),
leurs principes ne sont donc pas assimilables.

 

en résumé,
le principe du taux d'interet comme prime de risque ne peut pas heriter par magie du caractere logique du principe de la caution collaterale juste parce que ca arrange ta demo
Et le principe du taux d interet n' est pas comparable a une cotisation d'assurance risque (la contrepartie n etant pas la meme) meme si ca arrangerait aussi ta demo

 

Et c'est moi qui cree ma propre realité pour appuyer mes "elucubrations"..?

 

Si c'est ce genre de raisonnement invalides qui vous faisait croire que j'ai tort,
il va falloir trouver autre chose ou me donner raison.

 

...j'ai failli remettre "hin hin hin" mais je prefererais qu'on debatte sans ironie ni mauvaise foi ca sera plus constructif
j'attends de bonne foi qu'on me demontre le contraire de ce que j'affirme car j'ai surement tort:  
je peux pas croire que le Monde entier se galere avec des prets privés payants pour au final aucune raison logique
(puisque pour moi, je reprecise , le taux d interet sert uniquement a remunerer l epargnant et ses intermediaires pour un service completement remplaceable par du PTZ public)

    


Message édité par deumilcat le 27-01-2014 à 02:10:20
n°36931095
deumilcat
Posté le 27-01-2014 à 02:42:21  profilanswer
 

 

-beh deja je veux bien que tu me retrouves les n-1 posts ou on m'a expliqué qu'un risque est aleatoire (ce que je sais trés bien)
ensuite je veux bien que tu me retrouves aussi les objections dont je n ai pas tenu compte ou mes reponses qui montrent que je n y ai pas reflechi un minimum
J'ai pourtant le sentiment de demonter piece par piece vos refutations , mais si j en ai oublié je suis toujours preneur.
Peut etre juste que  tu ne tiens pas compte de mes reponses ou n y reflechis pas un minimum?

 

-Pour le reste de ta reponse, je n'essayais que de faire sens de ce que tu disais. Je vois qu'on parlait pas de la meme chose

 

J'avais avancé que nombre de prets ne portaient pour ainsi dire aucun risque
J'avais cru comprendre que pour toi on leur facturait quand meme un taux pour le risque encouru sur d autres profils de prets plus risqués
d'ailleurs ca existe, c est meme structuré et titrisé comme tel , comme lorsqu on adosse un pret immo risqué (a des emprunteurs insolvables)  en l'adossant a un placement béton sur un "bluechip"
ca a notamment été theorisé puis appliqué par Blythe Masters chez Goldman Sachs et recopié n importe comment ensuite par d 'autres
NB: On a vu le resultat dans la crise du subprime

 

-Maintenant tu me parles de "risque mutualisé entre profils de risques similaires"

 

me preciser que le risque a un caractere aleatoire ne change rien au raisonnement:

 

Pour reprendre en tes termes, je postule qu'il existe tout un tas de prets ayant un profil de risque similaire (nul ou quasi nul)
dont le taux (trés bas) ne comporte aucune composante de risque
Le taux facturé n est que la remuneration de l intermediaire et de l epargnant
Ce profil de risque pourrait donc etre geré par du PTZ public et la mutualisation des pertes s opererait par l eventuelle inflation provoqué pour tous par  l echec du pret
On aurait perte QUE si des prets foirent et elle serait ultra dilué dans toute la zone monetaire
il n y aurait par contre aucun cout pour personne si aucun pret du profil ne foire.
ca me semble economiquement bcp plus sain.

Message cité 1 fois
Message édité par deumilcat le 27-01-2014 à 14:10:07
mood
Publicité
Posté le   profilanswer
 

 Page :   1  2  3  4  5  ..  3780  3781  3782  ..  3971  3972  3973  3974  3975  3976

Aller à :
Ajouter une réponse
 

Sujets relatifs
La crise du couple SARKOZY : INFO ou INTOX ?Géopolitique : Face au Pic Pétrolier et la Future Crise Economique
Crise bancaire au Royaume UniJET : Les jeux en direct (relais appel gagnant -)
crise d'angoisseChanger autoradio d'origine (beta) VW POLO
Peut-on acheter ou vendre une voiture sans carte crise?Le modèle social Francais est-il en crise ?
Gratte-ciel et architecture : quel impact de la crise sur les projets? 
Plus de sujets relatifs à : [ECO] Can it run Crises ?


Copyright © 1997-2025 Groupe LDLC (Signaler un contenu illicite / Données personnelles)