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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°31434236
Lolo_hfr
Posté le 23-08-2012 à 19:30:46  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

moonboots a écrit :


mais pour limonaire oui, c'était mon propos


Je répète : d'après ce qui a été dit, limonaire aurait dit que le danemark était plus libéral que la france, pas que le danemark était libéral.
 
Tu saisis la nuance ?
 
Et de toutes façons, qu'est ce qui m'interdirait de ne pas avoir les mêmes opinions que limonaire ?
 
C'est dingue ce manichéisme.

mood
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Posté le 23-08-2012 à 19:30:46  profilanswer
 

n°31434301
moonboots
Posté le 23-08-2012 à 19:37:39  profilanswer
 

Lolo_hfr a écrit :


Je répète : d'après ce qui a été dit, limonaire aurait dit que le danemark était plus libéral que la france, pas que le danemark était libéral.
 
Tu saisis la nuance ?
 
Et de toutes façons, qu'est ce qui m'interdirait de ne pas avoir les mêmes opinions que limonaire ?
 
C'est dingue ce manichéisme.


non, limonaire avait cité le Danemark comme modèle de réussite libérale
et oui, tu as le droit d'avoir des opinions différentes, mais je te rappelle que c'est toi qui as réagi à ma remarque hein, et que j'étais obligé de recadrer ce que tu n'avais visiblement pas compris des propos de limonaire

n°31434303
briseparpa​ing
Posté le 23-08-2012 à 19:38:05  profilanswer
 

Je ne pense pas qu'on peut réduire le libéralisme au montant de la dépense publique.
J'utiliserais un critère plus large. Par exemple: si la dépense publique est interventionniste sur l'économie (premier critère), combien de secteurs économiques affectent-elle (second critère) ? quels secteurs économiqes (troisième critère) ?
Par exemple, si un pays met tout son pognon sur l'éducation sans rien laisser au secteur privé, mais, que parallèlement, la santé est laissé à 100% au secteur privé, pourra-t-on dire que c'est un pays "plus libéral" qu'un faisant 50/50 ?
Et je laisse de coté tout ce qui concerne le libéralisme au sens large: politique législative, moeurs, systèmes de solidarité, etc .
Je pense qu'il faut être pragmatique: certains secteurs doivent être libéralisés car c'est bénéfique pour tout le monde. D'autres, pas.

n°31434331
n0name
Etat nounou, Etat soeur.
Posté le 23-08-2012 à 19:40:59  profilanswer
 

moonboots a écrit :


si tu comptes sur les entreprises pour décider de l'organisation de notre société tu pourras toujours attendre longtemps, je sais que ça fait partie de l'utopie libérale, mais ça ne fonctionne pas... une entreprise est là pour faire du profit, pas pour réfléchir à la direction à prendre pour assurer l'intérêt général, ce n'est pas un reproche, c'est son rôle, c'est tout


 
Pour ça il y a les associations


---------------
Mes ventes: https://forum.hardware.fr/forum2.ph [...] 851&page=1
n°31434366
moonboots
Posté le 23-08-2012 à 19:45:43  profilanswer
 

briseparpaing a écrit :

Je ne pense pas qu'on peut réduire le libéralisme au montant de la dépense publique.
J'utiliserais un critère plus large. Par exemple: si la dépense publique est interventionniste sur l'économie (premier critère), combien de secteurs économiques affectent-elle (second critère) ? quels secteurs économiqes (troisième critère) ?
Par exemple, si un pays met tout son pognon sur l'éducation sans rien laisser au secteur privé, mais, que parallèlement, la santé est laissé à 100% au secteur privé, pourra-t-on dire que c'est un pays "plus libéral" qu'un faisant 50/50 ?
Et je laisse de coté tout ce qui concerne le libéralisme au sens large: politique législative, moeurs, systèmes de solidarité, etc .
Je pense qu'il faut être pragmatique: certains secteurs doivent être libéralisés car c'est bénéfique pour tout le monde. D'autres, pas.


ah mais je suis d'accord, c'est pour ça qu'avancer le chiffre de la dépense publique française pour dire que la France ne s'est pas libéralisée depuis qq décennies n'a aucun sens, il faut prendre un certain nombre de critères...

n°31434369
moonboots
Posté le 23-08-2012 à 19:46:03  profilanswer
 

n0name a écrit :


 
Pour ça il y a les associations


ou l'état

n°31434476
Lolo_hfr
Posté le 23-08-2012 à 19:58:03  profilanswer
 

moonboots a écrit :


non, limonaire avait cité le Danemark comme modèle de réussite libérale
et oui, tu as le droit d'avoir des opinions différentes, mais je te rappelle que c'est toi qui as réagi à ma remarque hein, et que j'étais obligé de recadrer ce que tu n'avais visiblement pas compris des propos de limonaire


Mais arrete de délirer ! Je ne risque pas d'avoir mal compris les propos de limonaire puisque je ne les ai jamais lus !
 
Relis les posts, le début de la discussion vient d'un intervenant du topic qui disait que limonaire avait dit que (l'homme qu'a vu l'homme qu'a vu l'ours) le Danemark était plus libéral que la france, et que c'était contradictoire avec ce que j'écrivais.
 
Et pi arreter de parler à la place de limonaire, c'est surréaliste cette discussion.
 
Mais si ça peut arreter ton délire, oui tu as raison.

n°31434489
Lolo_hfr
Posté le 23-08-2012 à 19:59:11  profilanswer
 

briseparpaing a écrit :

Je ne pense pas qu'on peut réduire le libéralisme au montant de la dépense publique.
J'utiliserais un critère plus large. Par exemple: si la dépense publique est interventionniste sur l'économie (premier critère), combien de secteurs économiques affectent-elle (second critère) ? quels secteurs économiqes (troisième critère) ?
Par exemple, si un pays met tout son pognon sur l'éducation sans rien laisser au secteur privé, mais, que parallèlement, la santé est laissé à 100% au secteur privé, pourra-t-on dire que c'est un pays "plus libéral" qu'un faisant 50/50 ?
Et je laisse de coté tout ce qui concerne le libéralisme au sens large: politique législative, moeurs, systèmes de solidarité, etc .
Je pense qu'il faut être pragmatique: certains secteurs doivent être libéralisés car c'est bénéfique pour tout le monde. D'autres, pas.


+1

n°31434575
Lolo_hfr
Posté le 23-08-2012 à 20:08:24  profilanswer
 

moonboots a écrit :


ah mais je suis d'accord, c'est pour ça qu'avancer le chiffre de la dépense publique française pour dire que la France ne s'est pas libéralisée depuis qq décennies n'a aucun sens, il faut prendre un certain nombre de critères...


Relis le fil des posts depuis le début, tu verras que j'ai juste dit que la france ne pouvait pas être qualifiée de pays libéral, avec 56% de dépenses publiques sur PIB, pas que cela prouvait qu'elle ne s'était pas libéralisée .
 
Ceci dit, je ne pense effectivement pas qu'elle se soit libéralisée depuis quelques décennies : forte augmentation du nombre de fonctionnaires, forte augmentation de la dépense publique, forte augmentation de la dette publique, forte augmentation du SMIC, passage aux 35h, RMI, RSA, etc.., pour toi c'est plus de libéralisme ? Ben non.

n°31434593
briseparpa​ing
Posté le 23-08-2012 à 20:10:15  profilanswer
 

moonboots a écrit :


ah mais je suis d'accord, c'est pour ça qu'avancer le chiffre de la dépense publique française pour dire que la France ne s'est pas libéralisée depuis qq décennies n'a aucun sens, il faut prendre un certain nombre de critères...


 
Je suis d'accord.
Mais je suis d'accord aussi pour dire que je ne considère pas la France comme un pays très libéral.  
Mais aussi que le développement du libéralisme des dernières années est indéniable, à cause de l'Europe: énergie, courrier, eau
Seulement, on peut pas parler de libéralisme quand on dérégule des secteurs entiers de l'économie sans démanteler les oligopoles (télécom, energie)
Il se trouve, que, naturellement, la plupart des secteurs dérégulés dans les deux dernières décennies ne pouvaient pas l'être, question d'efficacité économique.
 
Bref:  
* télécoms, industrie manufacturière, transport aérien -> OK, la dérégulation a été plutôt efficace
* eau, énergie, ferroviaire -> NON OK, la dérégulation n'est pas efficace
 
Les "bons" libéraux savent pourquoi. Ils appellent ça le problème de l'immobilisation capitalistique ou la doctrine des "essential utilities".

mood
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Posté le 23-08-2012 à 20:10:15  profilanswer
 

n°31434744
Lolo_hfr
Posté le 23-08-2012 à 20:25:02  profilanswer
 

briseparpaing a écrit :

 

Je suis d'accord.
Mais je suis d'accord aussi pour dire que je ne considère pas la France comme un pays très libéral.
Mais aussi que le développement du libéralisme des dernières années est indéniable, à cause de l'Europe: énergie, courrier, eau
Seulement, on peut pas parler de libéralisme quand on dérégule des secteurs entiers de l'économie sans démanteler les oligopoles (télécom, energie)
Il se trouve, que, naturellement, la plupart des secteurs dérégulés dans les deux dernières décennies ne pouvaient pas l'être, question d'efficacité économique.

 

Bref:
* télécoms, industrie manufacturière, transport aérien -> OK, la dérégulation a été plutôt efficace
* eau, énergie, ferroviaire -> NON OK, la dérégulation n'est pas efficace

 

Les "bons" libéraux savent pourquoi. Ils appellent ça le problème de l'immobilisation capitalistique ou la doctrine des "essential utilities".


* eau : inefficace car oligopole de lyonnaise des eaux / générale des eaux / un peu Saur -> le libéralisme consisterait à démanteler ces mammouths qui abusent de leur position dominante

 

* ferroviaire : essentiellement monopole de la SNCF -> à privatiser en plusieurs morceaux et à ouvrir à une vraie concurrence

 

* gaz : même problème que l'eau

 

Ce qui s'est fait dans ces secteurs est une dérégulation de façade, mais pas une libéralisation.

 

* électricité : comme c'est surtout du nucléaire, il vaut probablement le conserver public, pour des questions de sureté

Message cité 2 fois
Message édité par Lolo_hfr le 23-08-2012 à 20:26:28
n°31434954
Profil sup​primé
Posté le 23-08-2012 à 20:43:55  answer
 

Lolo_hfr a écrit :


* eau : inefficace car oligopole de lyonnaise des eaux / générale des eaux / un peu Saur -> le libéralisme consisterait à démanteler ces mammouths qui abusent de leur position dominante

 

* ferroviaire : essentiellement monopole de la SNCF -> à privatiser en plusieurs morceaux et à ouvrir à une vraie concurrence

 

* gaz : même problème que l'eau

 

Ce qui s'est fait dans ces secteurs est une dérégulation de façade, mais pas une libéralisation.

 

* électricité : comme c'est surtout du nucléaire, il vaut probablement le conserver public, pour des questions de sureté

 

La vrai concurrence n'existe pas et n'existera jamais. c'est comme le "vrai" libéralisme, le communisme, etc...

 

Le chemin de fer anglais a été privatisé a outrance, le résultat est catastrophique. Pratiquement partout ou le privée a pris la place d'un monopole d’état, le résultat est médiocre ou alors  le consommateur gros perdant(faut payer les actionnaires). Cela veux pas dire qu'il n' y a pas de grosses reformes a faire au sein de l’état...  

 

Le libéralisme et la concurrence portent en eux le germe  de la destruction  puisque le but de cette concurrence libre est bien faussée est qu'il en reste au final plus qu'un ! :o

Message cité 2 fois
Message édité par Profil supprimé le 23-08-2012 à 20:47:40
n°31434957
briseparpa​ing
Posté le 23-08-2012 à 20:44:08  profilanswer
 

Lolo_hfr a écrit :


* eau : inefficace car oligopole de lyonnaise des eaux / générale des eaux / un peu Saur -> le libéralisme consisterait à démanteler ces mammouths qui abusent de leur position dominante
 
* ferroviaire : essentiellement monopole de la SNCF -> à privatiser en plusieurs morceaux et à ouvrir à une vraie concurrence
 
* gaz : même problème que l'eau
 
Ce qui s'est fait dans ces secteurs est une dérégulation de façade, mais pas une libéralisation.
 
* électricité : comme c'est surtout du nucléaire, il vaut probablement le conserver public, pour des questions de sureté


 
Il y a les problèmes:
- des investissements très lourds dans ces secteurs
- de l'efficacité économique des réseaux
- des problèmes de normalisation
Il y a un secteur particulièrement représentatif, l'électricité:
- investissements colossaux: entre 1500 et 2000 milliards d'euros depuis 1946 en France, quelle entreprise privée aurait les reins assez solides ?  
- efficacité des réseaux: un seul réseau est plus efficace. Résultat: on est obligé de déréguler par secteur. Complexification et difficultés de gestion, modes de fonctionnements sans recouvrement alors que la physique l'impose
- normalisation des tensions et des courants: sans la puissance publique, le territoire américain auraient 17 tensions différentes, 8 en continue, 9 en alternatif et 76 fréquences différentes. Pas d'interconnexion possibles, pertes phénomènales. Le Japon a ce problème et ça l'a bien emmerdé après Fukushima.
 
L'eau, c'est quasiment pareil.
 
Tu vas me dire: bah oui, on n'a qu'à faire de la délégation de service public !
Ouais, mais pourquoi faire ?  
C'est moins cher ? Non, il faut rémunérer les actionnaires.
C'est plus efficace ? Non, pas spécialement.
 
Si la libéralisation ne s'est pas faire dans certains secteurs, c'est que c'était tout simplement pas naturel pour ce secteur.
Pourquoi Apple et sa trésorier gigantesque ne s'est pas diversifié en faisant du courant ou de l'eau en France ? Rentabilité de merde, investissement colossaux, impossibilité de faire du marketing de bogoss ?

n°31434999
briseparpa​ing
Posté le 23-08-2012 à 20:47:17  profilanswer
 


 
Le chemin de fer anglais était dans un état catastrophique après des décennies de conservatisme, assaisonné à la Thatcher (No public money, remember Eurotunnel). L'Etat n'aurait pas eu les moyens de faire quoique ce soit vu l'argent qu'il fallait injecter.
Résultats, ils ont tout vendu. Certains investisseurs privés s'en mordent encore les doigts, bonjour le cadeau empoissonné. Pour le coup, l'Etat anglais a réussi un joli jackpot: se débarrasser d'un poids mort qui aurait nécessité des milliards de livres. :D
Chapeau Thatcher !

n°31435281
Lolo_hfr
Posté le 23-08-2012 à 21:04:43  profilanswer
 


Message édité par Lolo_hfr le 23-08-2012 à 21:08:04
n°31435324
n0name
Etat nounou, Etat soeur.
Posté le 23-08-2012 à 21:06:30  profilanswer
 

Mais wé, le retour de Zmed !!!  :love:  :love:


---------------
Mes ventes: https://forum.hardware.fr/forum2.ph [...] 851&page=1
n°31435453
Profil sup​primé
Posté le 23-08-2012 à 21:14:41  answer
 

n0name a écrit :

Mais wé, le retour de Zmed !!!  :love:  :love:

 

 :hello:

 


Je suis jamais parti (hormis un ban), je me fais plus discret ..  [:beckaman007]


Message édité par Profil supprimé le 23-08-2012 à 21:15:13
n°31435815
moonboots
Posté le 23-08-2012 à 21:34:11  profilanswer
 

Lolo_hfr a écrit :


Mais arrete de délirer ! Je ne risque pas d'avoir mal compris les propos de limonaire puisque je ne les ai jamais lus !
 
Relis les posts, le début de la discussion vient d'un intervenant du topic qui disait que limonaire avait dit que (l'homme qu'a vu l'homme qu'a vu l'ours) le Danemark était plus libéral que la france, et que c'était contradictoire avec ce que j'écrivais.
 
Et pi arreter de parler à la place de limonaire, c'est surréaliste cette discussion.
 
Mais si ça peut arreter ton délire, oui tu as raison.


 [:faman:1]   du calme, on s'est embrouillés entre les posts
 

Lolo_hfr a écrit :


Relis le fil des posts depuis le début, tu verras que j'ai juste dit que la france ne pouvait pas être qualifiée de pays libéral, avec 56% de dépenses publiques sur PIB, pas que cela prouvait qu'elle ne s'était pas libéralisée .


j'ai bien compris, j'ai juste précisé, sans être clair, que pour certains libéraux ce taux seul ne suffisait pas à définir si le pays était peu libéral
 

Lolo_hfr a écrit :

Ceci dit, je ne pense effectivement pas qu'elle se soit libéralisée depuis quelques décennies : forte augmentation du nombre de fonctionnaires, forte augmentation de la dépense publique, forte augmentation de la dette publique, forte augmentation du SMIC, passage aux 35h, RMI, RSA, etc.., pour toi c'est plus de libéralisme ? Ben non.


si tu prends d'autres critères oui il y a eu libéralisation : assouplissement du code du travail, ouverture des frontières aux capitaux, aux marchandises, privatisations, dérégulations financières, etc...
après tout est question de point de vue puisque pour savoir si le pays s'est plutôt libéralisé il faut faire une opération qui consiste à additionner des pommes et des poires... certains sites libéraux font d'ailleurs bien des classements de ce genre...
pour moi l'ouverture à la mondialisation a rendu la France bien plus libérale qu'elle ne l'était dans les années 70 par exemple, on a suivi le mouvement initié par Reagan et Thatcher...

n°31436236
Lolo_hfr
Posté le 23-08-2012 à 21:56:19  profilanswer
 

moonboots a écrit :

si tu prends d'autres critères oui il y a eu libéralisation :
- assouplissement du code du travail
 
lequel et quand ?
 
- ouverture des frontières aux capitaux
 
lesquels et quand ?
 
- aux marchandises
 
de l'UE oui, mais pour le reste du monde, lesquelles et quand ?
 
- privatisations
 
par rapport aux 70', à part Renault et FT, lesquelles ?
Et tu penses que les privatisations de Renault et FT ont été une erreur ?

 
- dérégulations financières
 
tu peux préciser ?
 
après tout est question de point de vue puisque pour savoir si le pays s'est plutôt libéralisé il faut faire une opération qui consiste à additionner des pommes et des poires... certains sites libéraux font d'ailleurs bien des classements de ce genre...
 
pour moi l'ouverture à la mondialisation a rendu la France bien plus libérale qu'elle ne l'était dans les années 70 par exemple, on a suivi le mouvement initié par Reagan et Thatcher...
 
Je ne vais pas me battre sur les termes, je rèverais qu'on revienne aux dépenses publiques de 1970 (40% du PIB, 57% aujourd'hui) et au nombre de fonctionnaires de 1970 (18% de la pop active, 24% auj).


Message édité par Lolo_hfr le 23-08-2012 à 22:16:48
n°31436294
Lolo_hfr
Posté le 23-08-2012 à 21:58:54  profilanswer
 

edit suppression doublon (déconne cet ordi, merci merdosoft)


Message édité par Lolo_hfr le 23-08-2012 à 22:00:05
n°31436674
moonboots
Posté le 23-08-2012 à 22:24:37  profilanswer
 

"lesquels et quand ?" "tu peux préciser ?"
heu... c'est de notoriété publique, tu découvres tout ça ?

n°31436769
bernardo56
Posté le 23-08-2012 à 22:31:56  profilanswer
 

n0name a écrit :


 
Pour ça il y a les associations


 
Oui mais ca ne change rien au probleme : si l'etat se desengage, il ya aura des ententes entre amis (ce qui equivaudra a des regulations) entre les grosses entreprises (ou meme des petites). Le liberalisme ne changera jamais ce probleme humain. Vous critiquez l'etat car soi-disant il favoriserait certains et pas d'autres, ou qu'il ferait de la regulation a tout va, mais sans (ou moins ) d'etat, Les entreprises s'arrangeront entre elles sur les prix ou autres (ca existe deja), elles se partageront le gateau et diront fuck a la competition qui vous semble si chere. Rien qu'a cause de ca, toute l'ideologie liberale s'ecroule comme un chateau de carte. Mais vous ne rentrez jamais trop dans le sujet evidemment. Quelque soit le marche ou le secteur, il ya aura toujours des arrangements qui aboutiront a tuer la competition, c'est une humain, mile fois humain.  
 
La pure concurrrence regulatrice n'existera jamais, vous vous racontez des bobards, il serait temps de se reveiller.

Message cité 2 fois
Message édité par bernardo56 le 23-08-2012 à 22:34:30

---------------
I don't need health care, I have Jesus  [:bisounours58:3]
n°31436840
moonboots
Posté le 23-08-2012 à 22:35:58  profilanswer
 

tiens, par exemple, extraits d'un article du Nouvel Obs, écrit par Patrick Fauconnier, qui évoque un document de Rawi Abdelal, professeur à Harvard sur les dérégulations sous Mitterrand :
 

Citation :

"A la fin de la décennie 80, écrit Abdelal,  les dispositions de l’Union Européenne et de l’OCDE, qui avaient ralenti le processus de mondialisation des marchés financiers, sont réécrites pour épouser une forme libérale. Grâce à ce changement, qui concernait  70 à 80 % des transactions de capitaux dans le monde, la mondialisation financière va progresser à grands pas dans le cadre de règles libérales (…) Cette évolution n’a pu se faire que grâce à l’intervention de trois personnages : Jacques Delors, en tant que président de la Commission européenne, Henri Chavranski,  président des mouvements de capitaux à l’OCDE de 1982 à 1994, et Michel Camdessus, président du FMI de 1987 à 2000 ( …) Sans eux, un consensus en faveur de la codification de la norme de la mobilité des capitaux aurait été inconcevable. Ces trois hommes ont beaucoup de points communs, mais il en est un qui saute aux yeux : ils sont Français. Voilà qui est tout à fait curieux car pendant plus de 30 ans la France, plus que tout autre pays, avait multiplié les obstacles à toute modification des textes en faveur de la mobilité des capitaux."
 
Faisant remarquer que c’est François Mitterrand qui a nommé Camdessus gouverneur de la Banque de France, Abdelal parle de "paradoxe français d’autant  plus fort que Delors était une importante figure socialiste et que (…) les français n’y ont pas été forcés par les Etats Unis, au contraire". Il poursuit : "c’est le 'consensus de Paris' et non celui de Washington, qui est avant tout responsable de l’organisation financière mondiale telle que nous la connaissons aujourd’hui, c'est-à-dire centrée sur des économies donc les codes libéraux constituent le socle institutionnel de la mobilité des capitaux".(…)
 
"plus le monde se globalise, plus il a besoin de règles"
 
"Entre 1983 et 1988 les français ont laissé faire l’internationalisation et lui ont même réservé bon accueil. En 1988 (réélection de F. Mitterrand, NDLR) , ils se sont lancés dans une nouvelle mission internationale. Des personnalités françaises (il cite Lamy en plus de Delors et Camdessus) ont alors joué un rôle de premier plan dans le mouvement pour rendre la mondialisation possible"
...
"Une ambition de faire ses preuves sur le terrain même de l’opposition"
 
Selon lui, "Fabius, Bérégovoy et quelques autres avaient de bonnes raisons de se donner un programme libéral : se rallier à l’économie de marché permettait de se doter d’une identité politique attrayante, d’un profil "moderne", "compétent", qui tranchait avec l’image "archaïque" et excessivement idéologique d’un Chevènement ou d’un Marchais".
 
Il poursuit : "L’ardeur de la gauche française à surpasser la droite ne se borna pas à la finance et s’étendit à tous les domaines de la politique économique. Le programme appliqué par Delors, Fabius, Beregovoy allait bien au-delà d’une suppression du dirigisme". Il cite Serge Halimi, patron du "Monde Diplomatique", qui voit dans cette politique "une ambition de faire ses preuves sur le terrain même de l’opposition, ce qui se traduit par une politique encore plus brutale que celle de la droite quand il s’agit d’appliquer des politiques économiques orthodoxes".  


http://tempsreel.nouvelobs.com/eco [...] ciere.html

Message cité 1 fois
Message édité par moonboots le 23-08-2012 à 22:38:38
n°31436960
Lolo_hfr
Posté le 23-08-2012 à 22:43:40  profilanswer
 

moonboots a écrit :

"lesquels et quand ?" "tu peux préciser ?"
heu... c'est de notoriété publique, tu découvres tout ça ?


Réponse sans interet. Essaye encore une fois.

Message cité 1 fois
Message édité par Lolo_hfr le 23-08-2012 à 22:44:14
n°31436971
moonboots
Posté le 23-08-2012 à 22:44:26  profilanswer
 

bernardo56 a écrit :

 

Oui mais ca ne change rien au probleme : si l'etat se desengage, il ya aura des ententes entre amis (ce qui equivaudra a des regulations) entre les grosses entreprises (ou meme des petites). Le liberalisme ne changera jamais ce probleme humain. Vous critiquez l'etat car soi-disant il favoriserait certains et pas d'autres, ou qu'il ferait de la regulation a tout va, mais sans (ou moins ) d'etat, Les entreprises s'arrangeront entre elles sur les prix ou autres (ca existe deja), elles se partageront le gateau et diront fuck a la competition qui vous semble si chere. Rien qu'a cause de ca, toute l'ideologie liberale s'ecroule comme un chateau de carte. Mais vous ne rentrez jamais trop dans le sujet evidemment. Quelque soit le marche ou le secteur, il ya aura toujours des arrangements qui aboutiront a tuer la competition, c'est une humain, mile fois humain.

 

La pure concurrrence regulatrice n'existera jamais, vous vous racontez des bobards, il serait temps de se reveiller.


et puis les associations   :sarcastic:   pour moi elles ont leur utilité, dans le sens où elles comblent des besoins là où l'état est déficient ou bien là où il est trop compliqué pour lui d'intervenir, mais les associations 1/ ça coûte cher voire très cher 2/ ça permet souvent à l'état de défausser de ses responsabilités (exemple : le Téléthon, la santé est une mission qui relève de l'état, ou bien les Restos du Cœur, etc...) 3/ ça ne peut pas tout faire : les entreprises publiques sont des mastodontes qui ne peuvent pas être remplacées par des milliers d'assoces et on voit ce que ça donne quand c'est géré par le privé : énergie, eau, transports, santé, scolaire, etc... dans tous ces domaines l'état est irremplaçable

Message cité 1 fois
Message édité par moonboots le 23-08-2012 à 22:46:48
n°31437006
moonboots
Posté le 23-08-2012 à 22:46:15  profilanswer
 

Lolo_hfr a écrit :

Réponse sans interet. Essaye encore une fois.


non, ça ne m'intéresse pas, bonne nuit

n°31437066
Lolo_hfr
Posté le 23-08-2012 à 22:49:18  profilanswer
 

moonboots a écrit :

tiens, par exemple, extraits d'un article du Nouvel Obs, écrit par Patrick Fauconnier, qui évoque un document de Rawi Abdelal, professeur à Harvard sur les dérégulations sous Mitterrand :
 

Citation :

"A la fin de la décennie 80, écrit Abdelal,  les dispositions de l’Union Européenne et de l’OCDE, qui avaient ralenti le processus de mondialisation des marchés financiers, sont réécrites pour épouser une forme libérale. Grâce à ce changement, qui concernait  70 à 80 % des transactions de capitaux dans le monde, la mondialisation financière va progresser à grands pas dans le cadre de règles libérales (…) Cette évolution n’a pu se faire que grâce à l’intervention de trois personnages : Jacques Delors, en tant que président de la Commission européenne, Henri Chavranski,  président des mouvements de capitaux à l’OCDE de 1982 à 1994, et Michel Camdessus, président du FMI de 1987 à 2000 ( …) Sans eux, un consensus en faveur de la codification de la norme de la mobilité des capitaux aurait été inconcevable. Ces trois hommes ont beaucoup de points communs, mais il en est un qui saute aux yeux : ils sont Français. Voilà qui est tout à fait curieux car pendant plus de 30 ans la France, plus que tout autre pays, avait multiplié les obstacles à toute modification des textes en faveur de la mobilité des capitaux."
 
Faisant remarquer que c’est François Mitterrand qui a nommé Camdessus gouverneur de la Banque de France, Abdelal parle de "paradoxe français d’autant  plus fort que Delors était une importante figure socialiste et que (…) les français n’y ont pas été forcés par les Etats Unis, au contraire". Il poursuit : "c’est le 'consensus de Paris' et non celui de Washington, qui est avant tout responsable de l’organisation financière mondiale telle que nous la connaissons aujourd’hui, c'est-à-dire centrée sur des économies donc les codes libéraux constituent le socle institutionnel de la mobilité des capitaux".(…)
 
"plus le monde se globalise, plus il a besoin de règles"
 
"Entre 1983 et 1988 les français ont laissé faire l’internationalisation et lui ont même réservé bon accueil. En 1988 (réélection de F. Mitterrand, NDLR) , ils se sont lancés dans une nouvelle mission internationale. Des personnalités françaises (il cite Lamy en plus de Delors et Camdessus) ont alors joué un rôle de premier plan dans le mouvement pour rendre la mondialisation possible"
...
"Une ambition de faire ses preuves sur le terrain même de l’opposition"
 
Selon lui, "Fabius, Bérégovoy et quelques autres avaient de bonnes raisons de se donner un programme libéral : se rallier à l’économie de marché permettait de se doter d’une identité politique attrayante, d’un profil "moderne", "compétent", qui tranchait avec l’image "archaïque" et excessivement idéologique d’un Chevènement ou d’un Marchais".
 
Il poursuit : "L’ardeur de la gauche française à surpasser la droite ne se borna pas à la finance et s’étendit à tous les domaines de la politique économique. Le programme appliqué par Delors, Fabius, Beregovoy allait bien au-delà d’une suppression du dirigisme". Il cite Serge Halimi, patron du "Monde Diplomatique", qui voit dans cette politique "une ambition de faire ses preuves sur le terrain même de l’opposition, ce qui se traduit par une politique encore plus brutale que celle de la droite quand il s’agit d’appliquer des politiques économiques orthodoxes".  


http://tempsreel.nouvelobs.com/eco [...] ciere.html


Déjà, source partiale : un journal de gauche (le NO) qui cite un autre journal de gauche (le M Diplo).
 
Mais bon, admettons.
 
Ensuite, cet article est une suite d'affirmations générales sans aucun élément concret vérifiable.
 
En 1975 on ne pouvait pas sortir des capitaux de france, ni en faire rentrer ? C'est une question sérieuse, si tu as de vraies infos la dessus, je suis preneur.


Message édité par Lolo_hfr le 24-08-2012 à 09:16:58
n°31437093
Lolo_hfr
Posté le 23-08-2012 à 22:50:54  profilanswer
 

moonboots a écrit :


non, ça ne m'intéresse pas, bonne nuit


Oui, on a vu que le sujet ne t'interressait pas, pour le connaitre aussi peu.

n°31438283
mlon
la frite c'est la fete
Posté le 24-08-2012 à 00:50:06  profilanswer
 

briseparpaing a écrit :


 
Je suis d'accord.
Mais je suis d'accord aussi pour dire que je ne considère pas la France comme un pays très libéral.  
Mais aussi que le développement du libéralisme des dernières années est indéniable, à cause de l'Europe: énergie, courrier, eau
Seulement, on peut pas parler de libéralisme quand on dérégule des secteurs entiers de l'économie sans démanteler les oligopoles (télécom, energie)
Il se trouve, que, naturellement, la plupart des secteurs dérégulés dans les deux dernières décennies ne pouvaient pas l'être, question d'efficacité économique.
 
Bref:  
* télécoms, industrie manufacturière, transport aérien -> OK, la dérégulation a été plutôt efficace
* eau, énergie, ferroviaire -> NON OK, la dérégulation n'est pas efficace
 
Les "bons" libéraux savent pourquoi. Ils appellent ça le problème de l'immobilisation capitalistique ou la doctrine des "essential utilities".


 
Eau, je ne vois pas le problème. S'il y a monopole et/ou entente, on casse des entreprises en 2 stout. Et comme pour les telecom, on ouvre aux opérateurs virtuels. Enfin, faut que la justice tienne son role et condamne lourdement les ententes et les non respects de contrats (par exemple X milliers de branchements / km de réseau à renouveler, en commençant par les plus anciens )
 
Énergie, je ne vois aucun pb  ce qu'il y ait des opérateurs virtuels et des producteurs à partir de sources pour lesquelles il peut s'assurer contre un sinistre (donc, cela exclurait le nuke, mais autoriserait les autres sources)
 
Ferroviaire, le résal doit rester public (comme pour l'élec, en fait :o), mais on peut avoir des autres opérateurs que la sncf. Ces opérateurs payent pour le résal, et/ou pour la mission de service public qu'ils n'accomplissent pas (un certain nombre de zones non rentables à desservir pour désenclaver).
 
 

moonboots a écrit :


et puis les associations   :sarcastic:   pour moi elles ont leur utilité, dans le sens où elles comblent des besoins là où l'état est déficient ou bien là où il est trop compliqué pour lui d'intervenir, mais les associations 1/ ça coûte cher voire très cher 2/ ça permet souvent à l'état de défausser de ses responsabilités (exemple : le Téléthon, la santé est une mission qui relève de l'état, ou bien les Restos du Cœur, etc...) 3/ ça ne peut pas tout faire : les entreprises publiques sont des mastodontes qui ne peuvent pas être remplacées par des milliers d'assoces et on voit ce que ça donne quand c'est géré par le privé : énergie, eau, transports, santé, scolaire, etc... dans tous ces domaines l'état est irremplaçable


 
Désolé, mais fournir de la bouffe n'est pas une mission régalienne. Pour le téléthon, l'État doublant l'argent récolté, tu peux voir ça comme une forme de volonté populaire de mettre du fric dans une domaine qui ne sera pas le plus efficace en terme de rendement de l'argent investit // nombre de vies sauvées.  
 
J'avais eu ce débat avec un rapporteur, et il pouvait se résumer à "si on objective complètement les dépenses de santé, on ne fait pas de palliatif, par exemple. Cela semble inhumain, donc, on doit consacrer des crédits à des soins non optimaux . Où met-on le curseur" ; pour moi il s'agit là de choix de société , de la politique, au meilleur sens du terme. sachant que plus que des soins , c'est le bien être du patient qui doit être pris en compte ."bien traitance" .

n°31438982
moonboots
Posté le 24-08-2012 à 08:21:28  profilanswer
 

Lolo_hfr a écrit :


Oui, on a vu que le sujet ne t'interressait pas, pour le connaitre aussi peu.


qu'est-ce que je ne connais pas  :??:  sois plus explicite s'il te plaît...
sur Bérégovoy utilise tes doigts, tu trouveras des infos sur le net, par exemple : http://www.beregovoy.org/livre%20blanc%202.htm
extrait :
 

Citation :

Mais, au moment où les principales places étrangères, et notamment en Europe celle de Londres, introduisaient d'importantes réformes de leurs modes de fonctionnement, la modernisation de la place financière de Paris s’imposait comme une absolue nécessité.
 
Un grand nombre de mesures ont été prises en ce sens : elles visent le développement de nouveaux produits obligataires, la modernisation de la politique d'émission et de gestion de la dette publique, la mise en place d’activités de contrepartie, des assouplissements apportés au contrôle des changes, la modernisation du fonctionnement de la Bourse et des adaptations apportées au droit des valeurs mobilières et des sociétés.


 
tu peux aussi consulter la directive 88/361 sur la libération complète des mouvements des capitaux :

Citation :

Aux termes de cette directive, toutes les restrictions aux mouvements de capitaux intervenant entre les personnes (physiques et morales) résidant dans les États membres ont été supprimées au début des années 90. Sont, en particulier, libérées les opérations à caractère monétaire ou quasi monétaire (les prêts et crédits financiers, les opérations en comptes courants et de dépôts et les opérations sur titres et autres instruments normalement traités sur le marché monétaire).


http://www.europedia.moussis.eu/bo [...] 1&s=1&e=10
http://eur-lex.europa.eu/LexUriSer [...] 61:FR:HTML
 
etc...

Message cité 1 fois
Message édité par moonboots le 24-08-2012 à 08:43:00
n°31439015
moonboots
Posté le 24-08-2012 à 08:28:27  profilanswer
 

mlon a écrit :


 
Désolé, mais fournir de la bouffe n'est pas une mission régalienne.


si, ça relève de la mission de l'état selon la déclaration universelle des droits de l'homme : http://www.un.org/fr/documents/udhr/

Citation :

Article 25
1. Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l'alimentation, l'habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires


 

mlon a écrit :

Pour le téléthon, l'État doublant l'argent récolté, tu peux voir ça comme une forme de volonté populaire de mettre du fric dans une domaine qui ne sera pas le plus efficace en terme de rendement de l'argent investit // nombre de vies sauvées.


les députés et l'état sont les représentants et l'expression de la volonté populaire, pas les associations...

Message cité 1 fois
Message édité par moonboots le 24-08-2012 à 08:29:00
n°31439204
sidela
Posté le 24-08-2012 à 09:05:59  profilanswer
 

rue89: Cinq idées folles (mais pas toutes idiotes) pour sauver l’euro
 
http://www.rue89.com/rue89-eco/201 [...] uro-234795


Message édité par sidela le 24-08-2012 à 09:06:03
n°31439457
Lolo_hfr
Posté le 24-08-2012 à 09:32:45  profilanswer
 

moonboots a écrit :


qu'est-ce que je ne connais pas  :??:  sois plus explicite s'il te plaît...
 
Désolé, je te taquinais juste, pour que tu donnes des arguments concrets.
 
sur Bérégovoy utilise tes doigts, tu trouveras des infos sur le net, par exemple : http://www.beregovoy.org/livre%20blanc%202.htm
extrait :
 

Citation :

Mais, au moment où les principales places étrangères, et notamment en Europe celle de Londres, introduisaient d'importantes réformes de leurs modes de fonctionnement, la modernisation de la place financière de Paris s’imposait comme une absolue nécessité.
 
Un grand nombre de mesures ont été prises en ce sens : elles visent le développement de nouveaux produits obligataires, la modernisation de la politique d'émission et de gestion de la dette publique, la mise en place d’activités de contrepartie, des assouplissements apportés au contrôle des changes, la modernisation du fonctionnement de la Bourse et des adaptations apportées au droit des valeurs mobilières et des sociétés.


 
Je ne vois rien de spécialement négatif là dedans. Tu crois que ce sont ces mesures qui sont responsables de la crise de l'euro et des dettes publiques européennes ? Si oui, tu peux expliquer comment ?
 
tu peux aussi consulter la directive 88/361 sur la libération complète des mouvements des capitaux :

Citation :

Aux termes de cette directive, toutes les restrictions aux mouvements de capitaux intervenant entre les personnes (physiques et morales) résidant dans les États membres ont été supprimées au début des années 90. Sont, en particulier, libérées les opérations à caractère monétaire ou quasi monétaire (les prêts et crédits financiers, les opérations en comptes courants et de dépôts et les opérations sur titres et autres instruments normalement traités sur le marché monétaire).


 
J'ai du mal à voir ce que ça représente concrètement comme changement. Pourrais tu donner des exemples avant/après ces mesures ? En quoi cela pourrait être responsable de la crise de l'euro et des dettes publiques européennes ?


Message édité par Lolo_hfr le 24-08-2012 à 09:33:48
n°31439492
moonboots
Posté le 24-08-2012 à 09:35:13  profilanswer
 

quel rapport avec la crise de l'euro ? où ai-je dit que c'était négatif ? j'ai dit qu'il s'agissait d'une libéralisation (financière en l'occurrence)

Message cité 3 fois
Message édité par moonboots le 24-08-2012 à 09:39:59
n°31439762
n0name
Etat nounou, Etat soeur.
Posté le 24-08-2012 à 09:51:18  profilanswer
 

moonboots a écrit :

quel rapport avec la crise de l'euro ? où ai-je dit que c'était négatif ? j'ai dit qu'il s'agissait d'une libéralisation (financière en l'occurrence)


 
Imposer une monnaie unique là où avant il y avait une concurrence monétaire entre plusieurs devise, ce n'est pas libéral.


---------------
Mes ventes: https://forum.hardware.fr/forum2.ph [...] 851&page=1
n°31439919
Lolo_hfr
Posté le 24-08-2012 à 09:59:36  profilanswer
 

moonboots a écrit :

quel rapport avec la crise de l'euro ? où ai-je dit que c'était négatif ? j'ai dit qu'il s'agissait d'une libéralisation (financière en l'occurrence)


Alors on est d'accord, heureux que tu reconnaisses que la libéralisation n'est pas négative et n'est responsable ni de la crise de la dette ni de la crise de l'euro.

n°31439999
moonboots
Posté le 24-08-2012 à 10:04:22  profilanswer
 

Lolo_hfr a écrit :


Alors on est d'accord, heureux que tu reconnaisses que la libéralisation n'est pas négative et n'est responsable ni de la crise de la dette ni de la crise de l'euro.


je n'ai rien dit de tout ça et ce n'était pas le sujet, le sujet était de savoir si oui ou non la France s'était libéralisée, sur certains aspects oui, sur d'autres non...
si tu veux avoir des discussions constructives merci de faire des efforts, sinon autant y mettre fin maintenant

n°31440276
Lolo_hfr
Posté le 24-08-2012 à 10:20:01  profilanswer
 

moonboots a écrit :


je n'ai rien dit de tout ça et ce n'était pas le sujet, le sujet était de savoir si oui ou non la France s'était libéralisée, sur certains aspects oui, sur d'autres non...
si tu veux avoir des discussions constructives merci de faire des efforts, sinon autant y mettre fin maintenant


Désolé, j'ai effectivement généralisé un peu vite.
 
Oui, la france s'est libéralisée sur certains aspects. Mais ça n'en fait pas pour autant un pays libéral, loin de là. Car en même temps elle s'est étatisée sur beaucoup d'autres aspects. Pour moi, au global, la france s'est plutot étatisée.
 
La question fondamentale pour moi est quelles sont les causes des difficultés actuelles, et les moyens d'y remédier.
 
Tu as cité quelques exemples de libéralisation, dont tu as dit qu'ils n'étaient pas négatifs, ce en quoi nous sommes d'accord.
 
En cela, on n'a toujours pas démontré que la libéralisation était responsable des difficultés actuelles.

Message cité 2 fois
Message édité par Lolo_hfr le 24-08-2012 à 10:21:37
n°31440319
braise86
Posté le 24-08-2012 à 10:22:21  profilanswer
 

bernardo56 a écrit :


 
Oui mais ca ne change rien au probleme : si l'etat se desengage, il ya aura des ententes entre amis (ce qui equivaudra a des regulations) entre les grosses entreprises (ou meme des petites). Le liberalisme ne changera jamais ce probleme humain. Vous critiquez l'etat car soi-disant il favoriserait certains et pas d'autres, ou qu'il ferait de la regulation a tout va, mais sans (ou moins ) d'etat, Les entreprises s'arrangeront entre elles sur les prix ou autres (ca existe deja), elles se partageront le gateau et diront fuck a la competition qui vous semble si chere. Rien qu'a cause de ca, toute l'ideologie liberale s'ecroule comme un chateau de carte. Mais vous ne rentrez jamais trop dans le sujet evidemment. Quelque soit le marche ou le secteur, il ya aura toujours des arrangements qui aboutiront a tuer la competition, c'est une humain, mile fois humain.  
 
La pure concurrrence regulatrice n'existera jamais, vous vous racontez des bobards, il serait temps de se reveiller.


 
 
non parce que tu ne peux pas concurrencer l'état s'il tient un secteur.  
 
le principe des dérégulation et de la libéralisation est que même s'il existe une situation monopolistique ou oligopolistique, s'il y a entente sur les prix ou mauvaise gestion entrainant des coûts faramineux et bien un nouvel entrant peut venir foutre le bordel. l'exemple le plus frappant est Free ces dernières années.  
 
le problème dans ce cas là est plus l'intensité capitalistique nécessaire pour s'implanter sur le marché.
 
prend un secteur comme la distribution du courrier, le jour ou un vrai concurent de la poste aura le droit de s'implanter alors je donne pas cher de besancennot et ses amis. certes les postiers sont gentils, certes ils font leur boulot mais n'importe qui te diras qu'aller dans un bureau de poste est un des trucs les plus énervants qui soit: 3 agents en train de "bosser" 10 clients qui font la queue et tu es pourtant certain de perdre minimum 20 minutes. il y a pas comme une inneficacité monstrueuse dans l'organisation du travail?


---------------
no deal true red story with it face
n°31440353
moonboots
Posté le 24-08-2012 à 10:24:18  profilanswer
 

Lolo_hfr a écrit :

Tu as cité quelques exemples de libéralisation, dont tu as dit qu'ils n'étaient pas négatifs, ce en quoi nous sommes d'accord.


je ne me suis pas prononcé sur le caractère négatif ou non de ces mesures
 

Lolo_hfr a écrit :

En cela, on n'a toujours pas démontré que la libéralisation était responsable des difficultés actuelles.


ce n'était pas la discussion, merci de ne pas tout mélanger

n°31440662
Lolo_hfr
Posté le 24-08-2012 à 10:39:47  profilanswer
 

moonboots a écrit :

je ne me suis pas prononcé sur le caractère négatif ou non de ces mesures


Ben tu as quand même écrit :

moonboots a écrit :

quel rapport avec la crise de l'euro ? où ai-je dit que c'était négatif ? j'ai dit qu'il s'agissait d'une libéralisation (financière en l'occurrence)


Au final, tu penses que ces mesures étaient négatives ou positives ? T'es pas obligé de répondre bien sur, mais ce serait tout de meme intéressant.

moonboots a écrit :

ce n'était pas la discussion, merci de ne pas tout mélanger


Ben un peu quand même, j'ai remonté le fil des posts, et l'origine de la discusion c'était :

moonboots a écrit :

et pourquoi l'Irlande a fait exploser ses dépenses publiques  :??:  pour sauver son économie du désastre libéral


Donc il me semblait que tu attribuais les difficultés actuelles à la libéralisation. Si j'ai mal compris, autant pour moi, et alors on est d'accord.

Message cité 2 fois
Message édité par Lolo_hfr le 24-08-2012 à 10:40:39
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