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La crise actuelle sera...




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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°28184134
VictorVVV
Citation personnelle
Posté le 25-10-2011 à 18:18:16  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

vandepj0 a écrit :

Parce que mon acception de la science est que c'est un domaine où l'on définit des théories (de la relativité, de la gravitation, etc...) pour expliquer le réel, et qui sont confrontées à l'expérimentation dans le réel. Ainsi, elles sont valides tant qu'elles ne sont pas réfutées par l'expérimentation.

Pourquoi tu en parles si ce n'est que ton acception ?


---------------
Signature des messages
mood
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Posté le 25-10-2011 à 18:18:16  profilanswer
 

n°28184135
nakata
frog game
Posté le 25-10-2011 à 18:18:17  profilanswer
 

[Toine] a écrit :

Certes mais en général, c'est rare que ce soient les maths qui soient remises en question en tant que sciences :D .


En général, les maths sont plutôt considérées comme un outil pour les sciences, que comme une science.
 
Ma classification personnelle :
Physique, à la limite chimie et bio : sciences dures
Psychologie, à la limite sociologie : sciences molles
Economie, astrologie, psychanalyse : pseudo-sciences
 
 [:s@ms:2]

n°28184136
ema nymton
Posté le 25-10-2011 à 18:18:28  profilanswer
 

Heuu les math dans leur forme la plus banale ne sont en rien un jeu de l'esprit, 1+1 ça fait toujours 2, et jamais 3 ou 1, alors apres il y a certains trucs louches du genre -+- = +, qui pour le coup sont proches du jeu d'esprit ...

n°28184156
[Toine]
A la demande générale...
Posté le 25-10-2011 à 18:20:37  profilanswer
 

nakata a écrit :


En général, les maths sont plutôt considérées comme un outil pour les sciences, que comme une science.
 
Ma classification personnelle :
Physique, à la limite chimie et bio : sciences dures
Psychologie, à la limite sociologie : sciences molles
Economie, astrologie, psychanalyse : pseudo-sciences
 
 [:s@ms:2]


Sur Wiki il y a cette classification qui en vaut une autre, mais qui est la plus largement répandue :
 

  • les sciences exactes, comprenant les mathématiques et les « sciences mathématisées » comme la physique théorique ;
  • les sciences physico-chimiques et expérimentales (sciences de la nature et de la matière, biologie, médecine) ;
  • les sciences humaines, qui concernent l'Homme, son histoire, son comportement, la langue, le social, le psychologique, le politique.


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mes ventes : http://forum.hardware.fr/hfr/Achat [...] 0413_1.htm .
n°28184159
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 25-10-2011 à 18:21:10  profilanswer
 

[Toine] a écrit :


Bon alors je change le terme, pourquoi une science serait elle forcément CONCRETE? :D


 
Parce que sinon la philo rentre dedans :o


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https://elan.school/
n°28184164
[Toine]
A la demande générale...
Posté le 25-10-2011 à 18:21:25  profilanswer
 

ema nymton a écrit :

Heuu les math dans leur forme la plus banale ne sont en rien un jeu de l'esprit, 1+1 ça fait toujours 2, et jamais 3 ou 1, alors apres il y a certains trucs louches du genre -+- = +, qui pour le coup sont proches du jeu d'esprit ...


Je l'ai exprimé avec des bonbons, on m'a opposé un argument avec des mots savants :o .


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n°28184172
ema nymton
Posté le 25-10-2011 à 18:22:19  profilanswer
 

[Toine] a écrit :


Je l'ai exprimé avec des bonbons, on m'a opposé un argument avec des mots savants :o .


 
 :jap:  
HFR [:clooney27]

n°28184174
[Toine]
A la demande générale...
Posté le 25-10-2011 à 18:22:36  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :


 
Parce que sinon la philo rentre dedans :o


A une certaine époque, ce n'était pas dissocié :).


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n°28184188
[Toine]
A la demande générale...
Posté le 25-10-2011 à 18:23:47  profilanswer
 


Je cite pour la petite histoire :  

Citation :

ta definition de ton stock de bonbons est normative
 


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n°28184200
nakata
frog game
Posté le 25-10-2011 à 18:24:43  profilanswer
 

[Toine] a écrit :

  • les sciences humaines, qui concernent l'Homme, son histoire, son comportement, la langue, le social, le psychologique, le politique.

J'y connais pas grand chose en psycho, mais j'ai quand même l'impression que c'est plus "scientifique" (ou en tout cas, proche des sciences dures) que les SES : à ne pas forcément classer sur la même étagère...
 
D'ailleurs les grands progrès scientifiques du 21e siècle sont peut-être à chercher du côté du cerveau, avec l'irruption des neurosciences...

Message cité 1 fois
Message édité par nakata le 25-10-2011 à 18:26:49
mood
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Posté le 25-10-2011 à 18:24:43  profilanswer
 

n°28184225
[Toine]
A la demande générale...
Posté le 25-10-2011 à 18:27:13  profilanswer
 

nakata a écrit :


J'y connais pas grand chose en psycho, mais j'ai quand même l'impression que c'est plus "scientifique" (ou en tout cas, proche des sciences dures) que les SES : à ne pas forcément classer sur la même étagère...


Disons qu'il y a des expérimentations, mais le volet "interprétation" laisse parfois à désirer :o .

 

Sinon la neurologie il ne me semble pas que ce soit classé dans le volet "psychologie".


Message édité par [Toine] le 25-10-2011 à 18:27:44

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n°28184229
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 25-10-2011 à 18:27:35  profilanswer
 

ema nymton a écrit :

Heuu les math dans leur forme la plus banale ne sont en rien un jeu de l'esprit, 1+1 ça fait toujours 2, et jamais 3 ou 1, alors apres il y a certains trucs louches du genre -+- = +, qui pour le coup sont proches du jeu d'esprit ...


 
1 + 1 = 2 est deja une abstraction parce que c'est une definition
 
Qu'est ce que 1 ? 1 chou ? 1 carotte ?
 
On n'additionne pas les choux et les carottes, mais on ne peut pas non plus additionner des carottes de grosseurs differentes.
 
A ce compte-la l'orthographe et la linguistique sont des sciences exactes (d'ailleurs les linguistes le revendiquent)


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https://elan.school/
n°28184244
[Toine]
A la demande générale...
Posté le 25-10-2011 à 18:28:35  profilanswer
 

Bon on va ptete arrêter là je pense qu'on a fait le tour?


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n°28184249
vandepj0
Posté le 25-10-2011 à 18:28:56  profilanswer
 

VictorVVV a écrit :

Pourquoi tu en parles si ce n'est que ton acception ?


Parce que manifestement il n'y a pas de Vérité Absolue sur le sujet, donc pour relativiser et expliquer ma position, je l'exprime comme étant la mienne, et pas la Vérité.  
 
Mais ravi d'apprendre que tout ce que tu dis est la Vérité, je manquais de certitudes ces derniers temps.

n°28184267
[Toine]
A la demande générale...
Posté le 25-10-2011 à 18:30:53  profilanswer
 

vandepj0 a écrit :


Parce que manifestement il n'y a pas de Vérité Absolue sur le sujet, donc pour relativiser et expliquer ma position, je l'exprime comme étant la mienne, et pas la Vérité.  
 
Mais ravi d'apprendre que tout ce que tu dis est la Vérité, je manquais de certitudes ces derniers temps.


Et voilà, même sur des trucs où il ne devrait pas y avoir matière à baston mais juste à débat, ça finit par s'engueuler... :D .


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n°28184284
vandepj0
Posté le 25-10-2011 à 18:32:51  profilanswer
 

[Toine] a écrit :


Et voilà, même sur des trucs où il ne devrait pas y avoir matière à baston mais juste à débat, ça finit par s'engueuler... :D .


Retourne compter tes bonbons. :o

n°28184286
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 25-10-2011 à 18:33:14  profilanswer
 

[Toine] a écrit :

Bon on va ptete arrêter là je pense qu'on a fait le tour?


 
On va en revenir aux 30 glorieuses ou on vivait nettement mieux que maintenant, au deficit cause par les interets de la dette sans qui elle n'existerait pas, aux marches financiers qui sont responsables de la crise et de l'exploitation du peuple, et enfin au fait que la place des femmes est dans la cuisine :o


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n°28184305
Tammuz
Posté le 25-10-2011 à 18:34:36  profilanswer
 

nakata a écrit :


En général, les maths sont plutôt considérées comme un outil pour les sciences, que comme une science.
 
Ma classification personnelle :
Physique, à la limite chimie et bio : sciences dures
Psychologie, à la limite sociologie : sciences molles
Economie, astrologie, psychanalyse : pseudo-sciences
 
 [:s@ms:2]


 
Physique, chimie : sciences dures
Économie, biologie : sciences molles
Sociologie, psychologie : gloubiboulga
 
 :o  
 

n°28184307
poilagratt​er
Posté le 25-10-2011 à 18:34:50  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :


 
Bah les "verites" economiques (au sens de verite scientifique) sont beaucoup plus difficiles a trouver que des "verites" physique, dans la mesure ou il est tres complique de mener des experiences economiques.
 
Tout le monde s'accorde sur certains principes de base - la monnaie favorise les echanges, il y a une infinite de besoin et des ressources limitees, l'offre et la demande fixe les prix, etc - mais apres si on veut avancer on doit necessairement faire des hypotheses reductrices.
 
Il y en a aussi en physique apres tout, la physique newtonienne etant une belle illustration de ca. Chacun sait que les physiciens vivent dans un monde plat et sans frottement :p


Justement la plupart des économistes ignorent (sciement ou pas), une limite du capitalisme, qui fait que audela de celle ci, ça plante.  Stiglitz l'a récement reconnu!   Pour un prix Nobel, il était temps...  
Et c'est la raison de fond du plantage actuel.
 
Je le répète une fois de plus:
 
Il faut (entre autres conditions), qu'il y ait équilibre du rapport de force entre capital et travail.
Sinon, celui qui est en situation de force ramasse tout.
 
Cet équilibre a existé tant bien que mal, jusque ces dernières décennies, le capital ayant besoin de quasiment toutes les resources de travail pour maximiser le profit.  
Il suffisait aux travailleurs de se syndiquer pour concrétiser leur force, et ça a grosso modo fonctionné.
 
Le progrès technique progressant, le capital peut, maintenant dans de grandes proportions, remplacer le travail humain par du travail mécanique, non syndiqué. (sans parler de la mondialisation qui permet de remplacer le travail humain syndiqué, par du non syndiqué ultra exploité...)
 
Du coup, le rapport de force a définitivement basculé en faveur du capital, et les travailleurs se retrouvent avec des revenus toujours plus faibles.
 
Le crédit a servit à temporiser, avec les résultats que l'on connait.
 
GAME OVER.
 
Pas la peine de chercher d'autres raisons à la "crise" tout est là.

Message cité 1 fois
Message édité par poilagratter le 25-10-2011 à 18:38:15

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Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°28184455
vandepj0
Posté le 25-10-2011 à 18:50:56  profilanswer
 

Pour revenir au sujet, j'ai découvert Marc Faber et cet excellent déroulé qui colle très bien à la vision que je me fais de la crise actuelle:
 

Citation :

THE FOUR PHASES OF ASSET INFLATION
The first of the four phases of asset inflation is the soundest one. Once the monetary authorities move to curtail the accelerating commodity, wage, and consumer price inflation with tight monetary and credit policies (high real interest rates), commodity prices begin to decline and consumer price inflation to decelerate (disinflation). Usually, a recession will accompany the tight monetary policies. Once recovery gets under way, asset values — in particular, bonds and equities, which became very depressed as a result of the earlier high consumer price inflation, which was followed by tight monetary policies and a recession — begin to rally sharply as interest rates begin to decline and corporate profits to expand, thanks to the ongoing disinflation. In the United States, I would put the beginning of this phase in 1981/1982.
 
We can say that in the first asset inflation phase, financial assets recover from very depressed levels in celebration of the economic
policymakers’ victory over consumer price inflation. It is not unusual to have heavy foreign participation in this phase, since, at its onset, assets were extremely depressed — especially in foreign currency terms, since the exchange rate obviously collapsed during the preceding phase of high consumer price inflation. In the first phase of the asset inflation, policymakers, investors, and economists still worry about consumer price inflation — not understanding that inflation has shifted from commodities, wages, and consumer prices to assets.
 
Towards the end of phase one, excessive speculation becomes evident, some inflationary pressures develop, and the monetary
authorities overreact and tighten money excessively, which then leads to a big setback for asset markets (in the US, real estate after 1986, and equities in 1987). Since the setback in asset markets threatens to bring about another recession, monetary conditions are quickly loosened again and asset markets begin to recover in phase two of the asset inflation cycle.
 
In the early part of phase two, foreigners are largely absent since they were burned badly when phase one of the asset inflation experienced a serious setback. The additional liquidity injection that gets phase two in motion then brings about additional asset inflation and, through the illusion of wealth, strong consumer confidence and general financial contentment, complacency,
and happiness. Phase two of asset inflation is facilitated by still-declining commodity prices and diminishing consumer price inflation, and
increasingly begins to be perceived as resting on sound economic fundamentals. In this phase of the asset inflation, the loss of
international competitiveness begins to show up in rising trade and current account deficits. However, asset markets continue to perform well because foreigners are drawn to the asset inflation party and become active participants once again (in the US, in the late 1990s). Forgotten are the pains from the losses incurred at the end of phase one; and, having missed out on the early stage of phase
two, when assets recovered from the losses incurred earlier at the end of phase one, foreigners rush into the inflating asset markets in order to reap some “quick gains”. In this phase the incoming liquidity from foreign investors will even strengthen the currency and lead to declining import prices. This condition provides additional confidence to the monetary authorities and the public, who come to believe that their economy and their monetary policy are fundamentally sound. Otherwise, why would foreigners shift their assets into a country with high asset inflation?
 
Phase two of asset inflation usually ends in a wild orgy of stock market and often also real estate speculation. Prices become grossly
overvalued, and when investors’ expectations are disappointed the markets collapse. Before the collapse, the financial markets, which
expanded at a much faster clip than GDP in phase two of the asset inflation cycle, become disproportionately large in terms of
their size relative to GDP. The collapse of financial assets worries the monetary authorities who, up to now, have feared a recurrence of consumer price inflation. Suddenly they change their mindset and begin to believe that declining financial asset prices could seriously damage the economy, and that deflation could become a problem (the US after 2001). Through a massive injection of liquidity and, frequently, direct purchases of equities, the policymakers support the market.
 
This leads to phase three of asset inflation, the most unhealthy phase. In the early part of this phase, consumer price inflation remains low despite negative real interest rates, because the system suffers from excess capacities that came about from a capital spending boom at the end of phase two. However, the smart money begins to realise that asset inflation erodes the purchasing power of money in the same way that consumer price inflation does. Since excessive liquidity injection prevents financial asset prices from becoming
truly inexpensive, money begins to shift into hard assets, such as real estate, commodities, and foreign currencies. The public, who just lost a ton of money when the equity markets broke down and who are desperate to make up for their losses, then follow and boost the hard asset markets to lofty levels. For a while, all assets become grossly inflated. There is simply too much money chasing too few assets. Speculation becomes rampant in all asset classes. In the meantime, the productive economy doesn’t perform particularly
well and, due to the artificially inflated price level brought about by negative real interest rates, becomes totally uncompetitive. But the public, brainwashed by the media and the monetary authorities, believe that asset prices are rising due to sound economic fundamentals and a solidly recovering economy. At some point in this third phase of asset inflation, consumer prices begin to rise more
than was expected. At this point, the most crucial time in the whole asset inflation cycle occurs. If the monetary authorities are alert —
which is an unrealistic assumption — they would tighten monetary conditions resolutely. But their response will be to do so only
reluctantly and timidly. Having gone from fearing consumer price inflation for as long as it wasn’t a problem (in the case of the US, for 20 years or more right up to the year 2000), to fearing deflation, the monetary authorities (who are usually several miles behind market events) will argue that the rise in commodity and consumer prices is only temporary. Nevertheless, the market will perceive the modest tightening as a measure to contain inflationary pressures, and the asset markets will begin to stall or decline moderately while the foreign exchange rate improves temporarily. However, when consumer price inflation does accelerate, which is inevitable in an environment of negative real interest rates, rising commodity and basic material prices, and renewed serious foreign exchange weakness, the market will push up interest rates through a bond market collapse. It is important to understand that, in phase three of the asset inflation cycle, there is an inflection point that leads to asset deflation. This is brought about either by tight monetary policies or by consumer prices beginning to increase at a faster pace than asset prices, which is exacerbated by a collapse in the foreign exchange rate as the smart money and foreigners — even central bankers with a huge time lag — lose faith in the currency of the asset
inflating country.
 
How ugly phase four of the asset inflation cycle becomes will largely depend on how high the asset markets were pushed by the easy
money policies of the central bank during phases one to three and how the downturn is brought about. If asset prices became grossly inflated in phase three (the US in 1929, Latin America in 1980, Japan in 1989), the downturn in asset markets can be severe and long lasting. Moreover, if the downturn is brought about by monetary tightening measures by the central bank, the result is likely to be
a severe deflationary asset market decline in local currency. Conversely, if during phase three the central bank failed to increase interest rates in an attempt to curtail the emerging inflationary pressures in consumer prices — for fear of popping the asset
bubble it itself created — the deflationary process is more likely to be through the exchange rate mechanism. In this instance, the
asset markets may only decline moderately in local currency terms (down only by 30–50%) but collapse against strong currencies. If at this juncture no strong paper currencies exist, the asset deflation occurs against gold and silver!  


 
Clairement, on est à la fin d'une phase de hausse des actifs (notamment immobilier), et l'inflation et ou les taux devraient repartir à la hausse très prochainement. D'autant plus que grâce à l'euro, l'ajustement en valeur de notre monnaie est un peu coincé par les autres Etats de la zone euro.
 
A noter, il a écrit ça en 2005. http://www.google.com/url?sa=t&rct [...] wg&cad=rja

n°28184518
Ciler
Posté le 25-10-2011 à 18:58:26  profilanswer
 

J'ai assez aimé le trip sciences là, j'avoue.
 
Pour mettre ma pierre à l'édifice (ou le pavé dans la mare, selon le point de vue), je dirais que la physique et la chimie, mes spécialités, donc, restent des sciences très très expérimentales, et même si les modèles prédictifs s'améliorent, on est encore très loin d'êtres rendus.
 
Pour moi l'économie n'est pas une science expérimentale au même sens que la chimie, car elle intègre une dimension socio-psychologique due aux acteurs humains.  
 
un exemple concret se trouve avec les "principes" de l'économie de Mankiw ou de Slembeck, qui font tout les deux l'hypothèse que les acteurs sont rationnels (c'est à dire qu'ils prennent en compte l'ensemble des informations disponibles, et jugent du pour et du contre avant de faire un choix). Or, on constate empiriquement que les gens ne font pas que des choix économiques rationnels.  

n°28184523
VictorVVV
Citation personnelle
Posté le 25-10-2011 à 18:58:55  profilanswer
 

vandepj0 a écrit :

Parce que manifestement il n'y a pas de Vérité Absolue sur le sujet, donc pour relativiser et expliquer ma position, je l'exprime comme étant la mienne, et pas la Vérité.  
 
Mais ravi d'apprendre que tout ce que tu dis est la Vérité, je manquais de certitudes ces derniers temps.

Je n'ai pas exposé ma Vérité, seulement celle de l'académie française, autorité légale en la matière. :jap:


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Signature des messages
n°28184679
poilagratt​er
Posté le 25-10-2011 à 19:14:16  profilanswer
 

Sinon, croyez vous que le capitalisme peut encore fonctionner, sans exclure toujours plus de "travailleurs"?
 
(sachant que ces "exclus" trouveront toujours un petit boulot, ne nécessitant pas beaucoup de capital, mais ne leur permettant pas non plus de sortir de la misère, ....   d'ou la relative stabilité des chiffres du chômage)

Message cité 2 fois
Message édité par poilagratter le 25-10-2011 à 19:15:19

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°28184727
Ciler
Posté le 25-10-2011 à 19:19:18  profilanswer
 

poilagratter a écrit :

Sinon, croyez vous que le capitalisme peut encore fonctionner, sans exclure toujours plus de "travailleurs"?
 
(sachant que ces "exclus" trouveront toujours un petit boulot, ne nécessitant pas beaucoup de capital, mais ne leur permettant pas non plus de sortir de la misère, ....   d'ou la relative stabilité des chiffres du chômage)


Oui, tout à fait, il suffit d'une bonne "reprise" (c'est à dire d'une bulle dans un secteur relativement répendu sur la surface de la planete) et tout ira mieux... tant que la bulle durera.

n°28184747
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 25-10-2011 à 19:22:07  profilanswer
 

VictorVVV a écrit :

Je n'ai pas exposé ma Vérité, seulement celle de l'académie française, autorité légale en la matière. :jap:


 
Ouhla non, et heureusement
 
je ne veux pas consulter mes courriels sur mon ordiphone


---------------
https://elan.school/
n°28184768
poilagratt​er
Posté le 25-10-2011 à 19:24:11  profilanswer
 

Ciler a écrit :


Oui, tout à fait, il suffit d'une bonne "reprise" (c'est à dire d'une bulle dans un secteur relativement répendu sur la surface de la planete) et tout ira mieux... tant que la bulle durera.


 :jap:   Merci pour ta réponse. (je le souligne car ma question n'a pas l'air de passioner les foules, alors que ça parait essentiel :/)


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Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°28184888
VictorVVV
Citation personnelle
Posté le 25-10-2011 à 19:41:00  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :

mes courriels sur mon ordiphone

Merci pour le terme. Je vais essayer d'avoir ça à Noël.


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Signature des messages
n°28184988
[Toine]
A la demande générale...
Posté le 25-10-2011 à 19:57:21  profilanswer
 

VictorVVV a écrit :

Tant que la France s'acharnera contre le capital, il restera inaccessible aux plus démunis.


Jusqu'à maintenant, on ne peut pas dire que la France s'acharne sur les petits porteurs.


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n°28185057
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 25-10-2011 à 20:06:54  profilanswer
 

VictorVVV a écrit :

Merci pour le terme. Je vais essayer d'avoir ça à Noël.


 
Tu iras voir ton vendeur et tu vas voir la tete qu'il va te faire :D


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https://elan.school/
n°28185126
tocmai
Posté le 25-10-2011 à 20:14:28  profilanswer
 

Je veux aussi donner mon avis sur les sciences et les mathématiques !
 
Fondamentalement les mathématiques sont un jeu de l'esprit alors que les sciences doivent être ancrées dans les observations et expériences (=le "réel" ).
La confusion vient du fait qu'en pratique les mathématiques ont principalement étées développées en s'inspirant du réel (ou comme outil pour des problèmes rattachés au réel), alors que son domaine est en fait sans limite et surtout sans contrainte autre que la cohérence.
 
Par exemple pour définir les nombres entiers on s'est bien inspiré du réel pour élaborer un concept abstrait à partir duquel nous pouvons faire ensuite des dévelopements cohérents mais sans plus aucun rapport avec les observations ou expériences.


---------------
« Le seul antidote à la guerre, ce n'est pas la paix, c'est la vérité
n°28185240
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 25-10-2011 à 20:30:13  profilanswer
 

poilagratter a écrit :

Sinon, croyez vous que le capitalisme peut encore fonctionner, sans exclure toujours plus de "travailleurs"?
 
(sachant que ces "exclus" trouveront toujours un petit boulot, ne nécessitant pas beaucoup de capital, mais ne leur permettant pas non plus de sortir de la misère, ....   d'ou la relative stabilité des chiffres du chômage)


 
ca dépend ce qu'on appelle sortir de la misère [:spamafote]
 
le niveau de vie occidental actuel n'est pas maintenable


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" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°28185274
letrec
Posté le 25-10-2011 à 20:35:04  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :


 
On va en revenir aux 30 glorieuses ou on vivait nettement mieux que maintenant, au deficit cause par les interets de la dette sans qui elle n'existerait pas, aux marches financiers qui sont responsables de la crise et de l'exploitation du peuple, et enfin au fait que la place des femmes est dans la cuisine :o


 
je ferais juste remarquer qu'avant, elles sortaient pas de la cuisine pendant les trentes glorieuses, et que depuis que ça a changé, on a un déficit astronomique, du chomage de masse,une désindustrialistation presque totale et qu'aujourd'hui on en est à une crise économique mondiale et à un épuisement des ressources...
 
enfin moi je dis ça, je dis rien  [:turbocatcat:4]

n°28185382
poilagratt​er
Posté le 25-10-2011 à 20:48:59  profilanswer
 

Magicpanda a écrit :


 
ca dépend ce qu'on appelle sortir de la misère [:spamafote]
 
le niveau de vie occidental actuel n'est pas maintenable


Je veux surtout dire que ça tend vers une société à 2 classes (sans parler des fortunés):
 
celle des inclus dans le capitalisme, qui bossent dans des entreprises mobilisant beaucoup de capital,  
(cas de la majorité de la population jusqu'a récement)
 
et celle des exclus du capitalisme (qui ne cesse de grossir), qui survivront de petits boulots, quasi en dehors de la société qui fonctionne avec le Capital. Ils vivront quasiment des rebuts de la 1ère classe...
 
Ensuite que le niveau de conso ne soit pas maintenable, ok, mais c'est un autre aspect.

Message cité 1 fois
Message édité par poilagratter le 25-10-2011 à 20:54:32

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°28185402
poilagratt​er
Posté le 25-10-2011 à 20:51:43  profilanswer
 

VictorVVV a écrit :

Tant que la France s'acharnera contre le capital, il restera inaccessible aux plus démunis. :o


Tu veux dire quoi par là?


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°28185431
VictorVVV
Citation personnelle
Posté le 25-10-2011 à 20:55:44  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Tu veux dire quoi par là?


Rien, j'ai effacé.


---------------
Signature des messages
n°28185576
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 25-10-2011 à 21:08:17  profilanswer
 

letrec a écrit :


 
je ferais juste remarquer qu'avant, elles sortaient pas de la cuisine pendant les trentes glorieuses, et que depuis que ça a changé, on a un déficit astronomique, du chomage de masse,une désindustrialistation presque totale et qu'aujourd'hui on en est à une crise économique mondiale et à un épuisement des ressources...
 
enfin moi je dis ça, je dis rien  [:turbocatcat:4]


 
Voila ce que c'est que d'avoir une economie basee sur les magazines et le maquillage :o


---------------
https://elan.school/
n°28185585
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 25-10-2011 à 21:09:10  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Je veux surtout dire que ça tend vers une société à 2 classes (sans parler des fortunés):
 
celle des inclus dans le capitalisme, qui bossent dans des entreprises mobilisant beaucoup de capital,  
(cas de la majorité de la population jusqu'a récement)
 
et celle des exclus du capitalisme (qui ne cesse de grossir), qui survivront de petits boulots, quasi en dehors de la société qui fonctionne avec le Capital. Ils vivront quasiment des rebuts de la 1ère classe...
 
Ensuite que le niveau de conso ne soit pas maintenable, ok, mais c'est un autre aspect.


 
Comment tu expliques que les classes populaires se soient enrichies de 1970 a aujourd'hui ?


---------------
https://elan.school/
n°28185754
ema nymton
Posté le 25-10-2011 à 21:20:50  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :


 
Comment tu expliques que les classes populaires se soient enrichies de 1970 a aujourd'hui ?


 
Et comment tu expliques que on ait la plus grande crise depuis 1929 ?
 
Cet enrichissement qui quand meme a pas dures très longtemps, a peine 30ans... a étes fait a crédit en majeure partie, sinon on n'aurait pas cette crise  :sarcastic:

n°28185802
letrec
Posté le 25-10-2011 à 21:23:37  profilanswer
 

ema nymton a écrit :


 
Et comment tu expliques que on ait la plus grande crise depuis 1929 ?
 
Cet enrichissement qui quand meme a pas dures très longtemps, a peine 30ans... a étes fait a crédit en majeure partie, sinon on n'aurait pas cette crise  :sarcastic:


 
ce qui veut dire qu'on va se taper un dégonflement brutal de la richesse de toutes les couches de la société

n°28185855
ema nymton
Posté le 25-10-2011 à 21:27:35  profilanswer
 

letrec a écrit :


 
ce qui veut dire qu'on va se taper un dégonflement brutal de la richesse de toutes les couches de la société


 
Non pas toutes les couches, seulement le moins riches !
Ceux qui ont plein de pognon ils sont deja parti de France, ils ont quittes le pays et places leur pognon ailleurs, ou alors ils ont de l'immobilier, Art, & Co choses qui ne perdent pratiquement pas de valeur, celui qui va en prendre plein la tronche c'est le travailleur moyen, ou le pauvre, bref celui qui est obliges de rester en France et de subir quoi que il arrives ...

n°28186259
poilagratt​er
Posté le 25-10-2011 à 22:03:06  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :


 
Comment tu expliques que les classes populaires se soient enrichies de 1970 a aujourd'hui ?


Pas tous justement.  
Il y a encore une grosse part qui vit bien, mais cette part diminue.
La part de ceux qui vivent mal augmente tout le temps, même s'ils ne sont pas tous chômeurs, ils survivent de petits boulots à la marge du système, et donc de ceux qui vivent encore bien.


Message édité par poilagratter le 25-10-2011 à 22:08:26

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Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
mood
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