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La crise actuelle sera...




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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°27783867
poilagratt​er
Posté le 15-09-2011 à 19:16:36  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

limonaire a écrit :

 

Ce n'était pas très clair.

 

Et après le tir groupé de tous ceux qui veulent nous faire croire que la Corée du Nord vit sous un régime capitaliste, puis celui visant à mettre en place un gouvernement planétaire pour supprimer les paradis fiscaux (les mêmes qui sont contre l'UE telle qu'elle est aujourd'hui pensent qu'on pourrait mettre un place un gouvernement mondial conforme à leurs voeux : qui est l'idéologue ici ?), je me sens bien seul ici. On ne débat pas (ou plus) : c'est la prime aux sarcasmes et au triomphe de l'ignorance crasse qui s'assume en plus comme telle.

 

Je continue à argumenter, je fais comme eux (provoc à deux balles, caricature, post de deux lignes) ou je cultive mon jardin ?


C'est pour qui ça? :bounce:

 

En fait vous n'avez pas compris que le monde est fini, que le droit à la propriété privée sans limite fait que les richesses essentielles à tous se concentrent entre quelques mains, que, à part les quelques serviteurs qui travailleront encore pour le profit du capital, les autres seront fatalement exclus.
Le capitalisme n'offre pas d'autre issue à moins de réguler dans tous les sens, ce qui est à peu près impossible, et contraire aux intérêts des dominants.
Pas besoin de 9 milliards d'individus pour assurer les besoins d'une minorité de fortunés.

 

L'avenir passe par un socialisme démocratique, et une redéfinition de la propriété privée.
La productivité ne sera plus financière, mais jugée sur le plan écologique et sociale.
Sur ce plan, elle est actuellement en chute libre.


Message édité par poilagratter le 15-09-2011 à 19:30:35

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
mood
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Posté le 15-09-2011 à 19:16:36  profilanswer
 

n°27783904
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 15-09-2011 à 19:19:44  profilanswer
 

Yagmoth a écrit :


 
C'est certes une remarque d'origine marxiste, mais qui devrait intéresser aux plus haut points les libéraux qui veulent dépasser le cadre ténu du "quand on veut, on peut", et ne pas s'en tenir à l'homme comme agent purement rationnel (ce qu'il n'est pas). Il me semble que le libéralisme à avancé depuis les théorie d'Hobbes.
 
Cela dit je suis parfaitement d'accord : le libéralisme n'est pas l'absence de régulation, mais la régulation par la loi et l'état de droit avant tout ; pour le reste, je pense que l'Etat doit intervenir là où le privé de part la logique économique ne peut aboutir (l'éducation, qui doit former des citoyens, la création de grandes infrastructures, la culture qui devrait bien plus échapper à la logique marchande, etc.).
 
Bref j'en appelle aussi beaucoup à une redéfinition de l'espace qui doit être laissé au marché (l'état n'a rien à faire dans la métallurgie ou les télécoms par exemple ; par contre son effort doit être accentué sur l'éducation, la culture, la justice...).
 


 

Yagmoth a écrit :


 
Il n'y a pas besoin de gouvernance mondiale pour agir de concert dans certains domaines. En particulier aux Etats-Unis et en Europe, où la chasse aux paradis fiscaux pourrait prendre bien plus d'ampleur, si nous n'étions bouffés par la république des bons copains.
 
La gouvernance mondiale...ça viendra malheureusement si la culture continue à devenir un produit commercial au même titre que le sopalin. Je viens de relire la crise de la culture de Arendt, et c'est déprimant :D


 
mais tu vois comme c'est difficile d'avoir uen discussion rigoureuse.
 
la question portait sur le libéralisme. Et tu réponds en disant que selon toi, il faudrait un peu de social, un peu d'Etat pour réduire les inégalités ou que sais-je. Ok, c'est ton opinion, et elle est légitime.
 
Mais on cherchait à définir le libéralisme chimiquement pur. Pour l'opposer au socialisme lui aussi chimiquement pur. Ce qui permettrait ensuite de comparer les sociétés entre elles pour savoir si elles sont plus ou moins libérales ou plus ou moins socialistes.
 
La discussion partait d'un point de vue de Gave qui souhaitait répondre à la crise en libéralisant, la crise étant pour lui une conséquence d'une trop grande socialisation. D'autres ont le point de vue inverse : la crise est due à un excès de libéralisme, et il faudrait resocialiser un peu. Qui a répondu sur cette analyse de façon argumentée ?
 
On a eu droit à des éructations sans queue ni tête, et on a découvert sans rire qu'en Corée du Nord sévissait le capitalisme. Mais personne n'a donné son point de vue, ni surtout argumenté sur la position de Gave : libéraliser ou socialiser ? Mais bon, on est sur HFR, hein ? kikoolol, "c'est évident que c'est faux", "Marx défend le socialisme scientifique : source ?" et j'en passe.  

n°27783913
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 15-09-2011 à 19:20:22  profilanswer
 

Yagmoth a écrit :


 
C'est certes une remarque d'origine marxiste, mais qui devrait intéresser aux plus haut points les libéraux qui veulent dépasser le cadre ténu du "quand on veut, on peut", et ne pas s'en tenir à l'homme comme agent purement rationnel (ce qu'il n'est pas). Il me semble que le libéralisme à avancé depuis les théorie d'Hobbes.
 
Cela dit je suis parfaitement d'accord : le libéralisme n'est pas l'absence de régulation, mais la régulation par la loi et l'état de droit avant tout ; pour le reste, je pense que l'Etat doit intervenir là où le privé de part la logique économique ne peut aboutir (l'éducation, qui doit former des citoyens, la création de grandes infrastructures, la culture qui devrait bien plus échapper à la logique marchande, etc.).
 
Bref j'en appelle aussi beaucoup à une redéfinition de l'espace qui doit être laissé au marché (l'état n'a rien à faire dans la métallurgie ou les télécoms par exemple ; par contre son effort doit être accentué sur l'éducation, la culture, la justice...).
 


 

Yagmoth a écrit :


 
Il n'y a pas besoin de gouvernance mondiale pour agir de concert dans certains domaines. En particulier aux Etats-Unis et en Europe, où la chasse aux paradis fiscaux pourrait prendre bien plus d'ampleur, si nous n'étions bouffés par la république des bons copains.
 
La gouvernance mondiale...ça viendra malheureusement si la culture continue à devenir un produit commercial au même titre que le sopalin. Je viens de relire la crise de la culture de Arendt, et c'est déprimant :D


 
Excellent, Arendt.  
 
Pour le reste, on est d'accord : moins d'interventionnisme keynésien, moins de propriété publique des secteurs que le privé gère mieux. Mais plutôt faire accéder à la culture, au savoir (et pas seulement au savoir-faire)... Personne n'en parle. A quoi bon améliorer le niveau de vie si c'est pour acheter des sonneries de portables et déambuler dans les galeries commerciales les dimanche après-midi ?


Message édité par limonaire le 15-09-2011 à 19:23:15
n°27783955
Yagmoth
Fanboy
Posté le 15-09-2011 à 19:24:10  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Ce n'était pas très clair.
 
Et après le tir groupé de tous ceux qui veulent nous faire croire que la Corée du Nord vit sous un régime capitaliste, puis celui visant à mettre en place un gouvernement planétaire pour supprimer les paradis fiscaux (les mêmes qui sont contre l'UE telle qu'elle est aujourd'hui pensent qu'on pourrait mettre un place un gouvernement mondial conforme à leurs voeux : qui est l'idéologue ici ?), je me sens bien seul ici. On ne débat pas (ou plus) : c'est la prime aux sarcasmes et au triomphe de l'ignorance crasse qui s'assume en plus comme telle.  
 
Je continue à argumenter, je fais comme eux (provoc à deux balles, caricature, post de deux lignes) ou je cultive mon jardin ?


 
Tu aurais pu atteindre que je corrige mon post ;)
 
J'ai plaisir à vous lire, même si je doute de la possibilité dans un pays latin, avec une tradition colbertiste et centralisatrice, ainsi qu'un attachement à notre multitude de communes (car ça aussi, ça a un coût), de mener des réformes qui ont réussi dans des pays nordiques, qui n'ont pas forcément les mêmes problèmes d'aménagement du territoire, et surtout pas la même culture.
 
Ce que je crains, avec un choc libéral, c'est un scénario à la russe : la nomenklatura qui s'arroge les entreprises privatisées, les secteurs abandonné par l'Etat au marché, et qu'on ait au final toujours aussi peu de contrôle sur le marché. Si l'on pouvait déjà augmenter la pression fiscale sur les grandes entreprises pour la baisser sur les PME, ce serait un grand pas pour permettre à celles-ci d'atteindre une taille critique et d'investir dans l'innovation.


---------------
L'ennemi est bête : il croit que c'est nous l'ennemi alors que c'est lui !
n°27783998
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 15-09-2011 à 19:28:59  profilanswer
 

Yagmoth a écrit :


 
Tu aurais pu atteindre que je corrige mon post ;)
 
J'ai plaisir à vous lire, même si je doute de la possibilité dans un pays latin, avec une tradition colbertiste et centralisatrice, ainsi qu'un attachement à notre multitude de communes (car ça aussi, ça a un coût), de mener des réformes qui ont réussi dans des pays nordiques, qui n'ont pas forcément les mêmes problèmes d'aménagement du territoire, et surtout pas la même culture.
 
Ce que je crains, avec un choc libéral, c'est un scénario à la russe : la nomenklatura qui s'arroge les entreprises privatisées, les secteurs abandonné par l'Etat au marché, et qu'on ait au final toujours aussi peu de contrôle sur le marché. Si l'on pouvait déjà augmenter la pression fiscale sur les grandes entreprises pour la baisser sur les PME, ce serait un grand pas pour permettre à celles-ci d'atteindre une taille critique et d'investir dans l'innovation.


 
Les années 60, c'était une France encore très libérale : moins de fonctionnaires, moins de dépenses publiques, pas de déficit public, un droit du travail plus light, pas de baisse autoritaire du temps de travail, etc. Et ça marchait. C'est donc tout à fait compatible avec la culture française. Et la Frenc ne sera pas la Russie : il y a moisn de choses à privatiser, on a une culture de l'Etat de droit plus affirmée, etc.
 
Il ne s'agit pas de revenir aux années 60 cela dit. Je crois par exemple que par rapport à de Gaulle, il faut mettre le paquet sur l'école, les universités populaires, les associations, la culture (et pas les industries culturelles). Il s'agit moins d'un choc que d'évolutions progressives. Mais à force de les refuser, le choc va arriver, tu peux me croire.  

n°27784028
poilagratt​er
Posté le 15-09-2011 à 19:32:09  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Les années 60, c'était une France encore très libérale : moins de fonctionnaires, moins de dépenses publiques, pas de déficit public, un droit du travail plus light, pas de baisse autoritaire du temps de travail, etc. Et ça marchait. C'est donc tout à fait compatible avec la culture française. Et la Frenc ne sera pas la Russie : il y a moisn de choses à privatiser, on a une culture de l'Etat de droit plus affirmée, etc.
 
Il ne s'agit pas de revenir aux années 60 cela dit. Je crois par exemple que par rapport à de Gaulle, il faut mettre le paquet sur l'école, les universités populaires, les associations, la culture (et pas les industries culturelles). Il s'agit moins d'un choc que d'évolutions progressives. Mais à force de les refuser, le choc va arriver, tu peux me croire.  


 :lol:   L'état s'impliquait massivement dans l'économie mais c'était très libéral!! :pt1cable:
 
Sans parler de la réglementation drastique de la circulation des marchandises et capitaux!
Impossible d'importer un appareil photo allemand, ou une auto anglaise sans payer de faramineux droits de douane,
les quotas sur les autos japonaises, les magnétoscopes japonais arrêtés à Poitiers... (petits exemples)
 
Depuis qu'on a libéré tout ça, notre industrie est partie en vrille.

Message cité 1 fois
Message édité par poilagratter le 15-09-2011 à 20:10:36

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Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°27784033
[Toine]
A la demande générale...
Posté le 15-09-2011 à 19:32:49  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Les années 60, c'était une France encore très libérale : moins de fonctionnaires, moins de dépenses publiques, pas de déficit public, un droit du travail plus light, pas de baisse autoritaire du temps de travail, etc. Et ça marchait. C'est donc tout à fait compatible avec la culture française. Et la Frenc ne sera pas la Russie : il y a moisn de choses à privatiser, on a une culture de l'Etat de droit plus affirmée, etc.
 
Il ne s'agit pas de revenir aux années 60 cela dit. Je crois par exemple que par rapport à de Gaulle, il faut mettre le paquet sur l'école, les universités populaires, les associations, la culture (et pas les industries culturelles). Il s'agit moins d'un choc que d'évolutions progressives. Mais à force de les refuser, le choc va arriver, tu peux me croire.  


Ou comment réécrire l'histoire :D .


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mes ventes : http://forum.hardware.fr/hfr/Achat [...] 0413_1.htm .
n°27784034
Yagmoth
Fanboy
Posté le 15-09-2011 à 19:32:53  profilanswer
 

limonaire a écrit :

 

mais tu vois comme c'est difficile d'avoir uen discussion rigoureuse.

 

la question portait sur le libéralisme. Et tu réponds en disant que selon toi, il faudrait un peu de social, un peu d'Etat pour réduire les inégalités ou que sais-je. Ok, c'est ton opinion, et elle est légitime.

 

Mais on cherchait à définir le libéralisme chimiquement pur. Pour l'opposer au socialisme lui aussi chimiquement pur. Ce qui permettrait ensuite de comparer les sociétés entre elles pour savoir si elles sont plus ou moins libérales ou plus ou moins socialistes.

 

La discussion partait d'un point de vue de Gave qui souhaitait répondre à la crise en libéralisant, la crise étant pour lui une conséquence d'une trop grande socialisation. D'autres ont le point de vue inverse : la crise est due à un excès de libéralisme, et il faudrait resocialiser un peu. Qui a répondu sur cette analyse de façon argumentée ?

 

On a eu droit à des éructations sans queue ni tête, et on a découvert sans rire qu'en Corée du Nord sévissait le capitalisme. Mais personne n'a donné son point de vue, ni surtout argumenté sur la position de Gave : libéraliser ou socialiser ? Mais bon, on est sur HFR, hein ? kikoolol, "c'est évident que c'est faux", "Marx défend le socialisme scientifique : source ?" et j'en passe.

 

Le problème du texte est qu'il invective surtout le keynésianisme sans répondre à sa question : que fait t'on à court terme ?

 

Deuxième point : tout n'est pas à jeter dans le keynésianisme, puisque certains investissements étatiques portent réellement leurs fruits, et instaurent un climat de confiance (ce dont ne parle pas un instant Gave dans ce texte).

 

Pour le reste ma réponse est toujours la même : mieux d'Etat et une libéralisation certes, mais qui va avec la stricte application de l'Etat de droit. Aller vers plus de libéralisme sans état de droit, c'est en réalité aller vers de l'anarcho capitalisme au pire, au mieux vers un marché inefficace. Et je comprend parfaitement que la population soit défiante vis à vis du libéralisme puisque personne jusqu'à présent n'a joué le jeu, et que dans ce contexte, le libéralisme semble un voeu pieu.

 

NB : essayer de définir des "essences pures" n'a que peu d'intérêt dans le sens où l'on s'éloigne de la réalité politique ; surtout que le débat socialisme VS libéralisme va bien plus loin qu'un débat sur les limites du marché ou de l'Etat en matière économique.

Message cité 1 fois
Message édité par Yagmoth le 15-09-2011 à 19:33:08

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L'ennemi est bête : il croit que c'est nous l'ennemi alors que c'est lui !
n°27784117
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 15-09-2011 à 19:40:10  profilanswer
 

Yagmoth a écrit :


 
Le problème du texte est qu'il invective surtout le keynésianisme sans répondre à sa question : que fait t'on à court terme ?  
 
Deuxième point : tout n'est pas à jeter dans le keynésianisme, puisque certains investissements étatiques portent réellement leurs fruits, et instaurent un climat de confiance (ce dont ne parle pas un instant Gave dans ce texte).
 
Pour le reste ma réponse est toujours la même : mieux d'Etat et une libéralisation certes, mais qui va avec la stricte application de l'Etat de droit. Aller vers plus de libéralisme sans état de droit, c'est en réalité aller vers de l'anarcho capitalisme au pire, au mieux vers un marché inefficace. Et je comprend parfaitement que la population soit défiante vis à vis du libéralisme puisque personne jusqu'à présent n'a joué le jeu, et que dans ce contexte, le libéralisme semble un voeu pieu.  
 
NB : essayer de définir des "essences pures" n'a que peu d'intérêt dans le sens où l'on s'éloigne de la réalité politique ; surtout que le débat socialisme VS libéralisme va bien plus loin qu'un débat sur les limites du marché ou de l'Etat en matière économique.


 
Le keynésianisme, ce n'est pas construire des infrastructures parce que c'est bénéfique à long terme, en raison des externalités positives. Ca, ça relève plutôt de la croissance endogène : beaucoup de libéraux seraient d'accord.  
 
Non, le keynésianisme, c'est une doctrine du court terme ("à long terme, nous serons mort", remake de l'apocryphe "après moi le déluge" ). Elle conduit à empêcher l'auto-régulation du marché pour sortir d'une crise temporaire, et donc  à approfondir cette crise en manipulant les taux d'intérêt, ou en prélevant des ressources sur les agents privés via le déficit budgétaire. C'est une doctrine qui nulle part n'a porté ses fruits : ni le New Deal, ni les plans de relance des années 70-80 (plans Fourcade, plans Mauroy), ni la relance japonaise, ni la relance Obama n'ont réussi : ce sont à chaque fois des échec cuisants qui retardent la résolution de la crise.
 
Cela condamne l'intervention de l'Etat pour des raisons conjoncturelles. Cela ne le condamne pour des investissements à long terme, pour l'education ou pour corriger les grandes inégalités.

n°27784206
Innolis_Je​vede
70
Posté le 15-09-2011 à 19:48:15  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Excuse-moi, mais c'est très facile à admettre pour moi, puisque j'ai toujours tenu ce discours.
 
Pour le reste de ton post, je ne réponds pas : je ne suis pas d'accord, on sait pourquoi mais ce n'est pas très grave.
 
 
 
 


 
Oui oui...
 
 

limonaire a écrit :


 
Ce n'était pas très clair.
 
Et après le tir groupé de tous ceux qui veulent nous faire croire que la Corée du Nord vit sous un régime capitaliste, puis celui visant à mettre en place un gouvernement planétaire pour supprimer les paradis fiscaux (les mêmes qui sont contre l'UE telle qu'elle est aujourd'hui pensent qu'on pourrait mettre un place un gouvernement mondial conforme à leurs voeux : qui est l'idéologue ici ?), je me sens bien seul ici. On ne débat pas (ou plus) : c'est la prime aux sarcasmes et au triomphe de l'ignorance crasse qui s'assume en plus comme telle.  
 
Je continue à argumenter, je fais comme eux (provoc à deux balles, caricature, post de deux lignes) ou je cultive mon jardin ?


 
Bhou le vilain petit canard qui avait raison mais que les autres ne voulais pas écouter... Nan mais t'es sérieux ? C'est vraiment une blague.
 
On connait vos auteurs préférés depuis le temps (vous avez même un wikibéral, ya déjà tous ce qu'il faut là...) , et on a pas besoin de limonaire pour verbaliser la pensé dominante. Oui, on la connait par cœur, il suffit souvent d'allumer une radio, une télé ou prendre un journal à fort tirage, avec si possible, de la pub dedans.  
 
On est des ignorants, des imbéciles, on est bornés, stupides, et, parait il, paranoïaques. Mais durant un bref instant, on a décollé le pallium des fréquences de la pensé globale, nous sommes les mauvais élèves, ceux qui ont grillés le professeur mater le cul de nos mères durant la récréation, et on pas l'intention de le laisser péchau.
 
Tout les pays sont sujet au capitalisme, sans compter qu'il y a un marché libre en coré du nord, arrête de prendre les gens des imbéciles, tu es insultant à longueur de temps et le ton de tes pseudo réponses professorales ne font que suinter le mépris et la condescendance.  
 
Le socialisme ne s’appose pas au capitalisme.
Nous avons eu une république socialiste et qui était tout aussi soumis au marché du capitalisme mondial.  
 

Citation :

Le capitalisme est un concept à la fois économique, sociologique et politique. Selon le contexte de son utilisation, il est défini de différentes manières (voir les emplois du terme). Il n'y a pas réellement de consensus quant à sa définition, ni sur la façon dont le terme doit être utilisé par rapport au cadre historique1.


 
Il est temps d'aller bêcher...


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7666
mood
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Posté le 15-09-2011 à 19:48:15  profilanswer
 

n°27784241
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 15-09-2011 à 19:52:02  profilanswer
 

Le niveau moyen d'HFR : la Corée du Nord est capitaliste car il y a des marchés libres de soja une fois par semaine sur la place du marché.

 

On va bientôt découvrir que la pape a une sexualité. Le mur du çon est franchi.

 

Edit : et bonjour la cohérence du type qui veut contester ma définition du capitalisme, pour ensuite poster une citation qui explique qu'il existe bien plusieurs définitions, ce que je n'ai cessé de dire ici. "Ses yeux pétillaient de bêtise" (Flaubert)

  

Message cité 2 fois
Message édité par limonaire le 15-09-2011 à 19:54:34
n°27784318
Innolis_Je​vede
70
Posté le 15-09-2011 à 20:02:07  profilanswer
 

limonaire a écrit :

Le niveau moyen d'HFR : la Corée du Nord est capitaliste car il y a des marchés libres de soja une fois par semaine sur la place du marché.

 

On va bientôt découvrir que la pape a une sexualité. Le mur du çon est franchi.

 

Edit : et bonjour la cohérence du type qui veut contester ma définition du capitalisme, pour ensuite poster une citation qui explique qu'il existe bien plusieurs définitions, ce que je n'ai cessé de dire ici. "Ses yeux pétillaient de bêtise" (Flaubert)

  


 


Il  peut être non capitaliste que seulement s'il y a une autarcie économique : ce n'est pas avéré.

 

Tes yeux ont ils tout autant pétillé que les miens lorsque tu as dit que les pays qui pratiquent le socialisme sont opposés au capitalisme ?  
Tu fais mine de ne rien comprendre tout en étant suffisamment insultant pour évité qu'on te réponde, c'est une petite tactique, encore une fois.

 

J'ai mis plusieurs poste à te faire admettre que tu confondais volontairement capitalisme et libéralisme, je comprend la rage qui t’anime, qu'on t'es mis le nez dans le caca sans prendre des grands aires ni poster un pavé d'une 1/2 page. Mais si la définition est multiple, tu aurais mieux fait d'admettre ton acception du terme dès le départ.

 

Malhonnête, mauvais joueur,  et plein de fiel. Décidément, tu es aussi charmant que tu veux t'en donner l'air.

 

Tu dois un café à Moonboots, et la bêche t'attend toujours...


Message édité par Innolis_Jevede le 15-09-2011 à 20:22:24

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7666
n°27784335
[Toine]
A la demande générale...
Posté le 15-09-2011 à 20:03:46  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
On va bientôt découvrir que la pape a une sexualité. Le mur du çon est franchi.
 
 


Là c'est toi qui vient de le franchir... [:frag_facile]


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mes ventes : http://forum.hardware.fr/hfr/Achat [...] 0413_1.htm .
n°27784354
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 15-09-2011 à 20:07:06  profilanswer
 

D'après Wikipedia, on voit bien que capitalisme et libéralisme peuvent être confondus (c'est une des acceptions admises). Dire en revanche que la Corée est capitaliste est un peu plus atypique, si on veut. Ce serait comme dire que l'Eglise est laïque.

 

Selon les tenants du libéralisme, le capitalisme serait entièrement défini par des critères juridiques qui assurent l'existence la liberté du commerce et de l'industrie, avec ses corollaires immédiats comme l'esprit d'initiative, la liberté d'entreprendre, la propriété privée des moyens de production. Selon cette conception, le régime capitaliste existe dès lors que les individus ont le droit de posséder et de disposer librement des biens de production et des fruits de leur utilisation, et de pouvoir les échanger librement, sans aucune contrainte, avec d'autres agents. Dans ce régime, les propriétaires de moyens de production peuvent déterminer librement leurs actions en réalisant les arbitrages qui leur paraissent les plus pertinents entre les différentes finalités qui leur sont ouvertes:

 

   souci de servir les consommateurs,
    rémunération des collaborateurs et salariés,
    recherche du profit,
    accumulation du capital ou d'un patrimoine.

 

Dans cette conception, la recherche du profit monétaire et l'accumulation de capital ne sont pas - a priori et de façon dogmatique - les seules finalités offertes aux agents, et ne constituent pas pour tous une obligation ou une priorité exclusive et absolue . Si cette nuance mérite d'être prise en compte, force est de reconnaître que - dans la pratique et pour une majorité d'opérateurs intervenants en régime capitaliste - le mobile prioritaire, sinon principal, de l'activité économique n'en demeure pas moins la recherche du profit. Lequel est présenté comme légitime et justifié par le fait qu'il est :

 

   la " juste " rémunération de l'effort et de la prise de risque du capitaliste40.
    le résultat d'un équilibre "optimal" régulé à tout moment par les forces du marché et de la concurrence.

Message cité 3 fois
Message édité par limonaire le 15-09-2011 à 20:08:28
n°27784409
poilagratt​er
Posté le 15-09-2011 à 20:13:17  profilanswer
 

limonaire a écrit :

D'après Wikipedia, on voit bien que capitalisme et libéralisme peuvent être confondus (c'est une des acceptions admises). Dire en revanche que la Corée est capitaliste est un peu plus atypique, si on veut. Ce serait comme dire que l'Eglise est laïque.
 
Selon les tenants du libéralisme, le capitalisme serait entièrement défini par des critères juridiques qui assurent l'existence la liberté du commerce et de l'industrie, avec ses corollaires immédiats comme l'esprit d'initiative, la liberté d'entreprendre, la propriété privée des moyens de production. Selon cette conception, le régime capitaliste existe dès lors que les individus ont le droit de posséder et de disposer librement des biens de production et des fruits de leur utilisation, et de pouvoir les échanger librement, sans aucune contrainte, avec d'autres agents. Dans ce régime, les propriétaires de moyens de production peuvent déterminer librement leurs actions en réalisant les arbitrages qui leur paraissent les plus pertinents entre les différentes finalités qui leur sont ouvertes:
 
    souci de servir les consommateurs,
    rémunération des collaborateurs et salariés,
    recherche du profit,
    accumulation du capital ou d'un patrimoine.
 
Dans cette conception, la recherche du profit monétaire et l'accumulation de capital ne sont pas - a priori et de façon dogmatique - les seules finalités offertes aux agents, et ne constituent pas pour tous une obligation ou une priorité exclusive et absolue . Si cette nuance mérite d'être prise en compte, force est de reconnaître que - dans la pratique et pour une majorité d'opérateurs intervenants en régime capitaliste - le mobile prioritaire, sinon principal, de l'activité économique n'en demeure pas moins la recherche du profit. Lequel est présenté comme légitime et justifié par le fait qu'il est :
 
    la " juste " rémunération de l'effort et de la prise de risque du capitaliste40.
    le résultat d'un équilibre "optimal" régulé à tout moment par les forces du marché et de la concurrence.


Voila. Et donc dans un système capitaliste tout ce qui n'est pas susceptible de contribuer au profit est exclu, y compris les humains. D'ailleurs cette notion est déjà exclue de ton texte! :D


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°27784420
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 15-09-2011 à 20:14:36  profilanswer
 

Pour les analphabètes et illettrés, je recopie le passage :
 
Dans cette conception, la recherche du profit monétaire et l'accumulation de capital ne sont pas - a priori et de façon dogmatique - les seules finalités offertes aux agents, et ne constituent pas pour tous une obligation ou une priorité exclusive et absolue

n°27784459
Innolis_Je​vede
70
Posté le 15-09-2011 à 20:20:10  profilanswer
 

limonaire a écrit :

D'après Wikipedia, on voit bien que capitalisme et libéralisme peuvent être confondus (c'est une des acceptions admises). Dire en revanche que la Corée est capitaliste est un peu plus atypique, si on veut. Ce serait comme dire que l'Eglise est laïque.
 


 
Mais personne ne dit que cette acception n'est pas admise par certains,  la preuve c'est ce que je dis de toi depuis des pages... (Nan mais n’importe quoi  [:bl0p] )  
 

limonaire a écrit :

Pour les analphabètes et illettrés, je recopie le passage :
 
Dans cette conception,...


 
En rouge : évites, on va finir par croire que t'es un multi de docmaboul.
 


---------------
7666
n°27784484
Innolis_Je​vede
70
Posté le 15-09-2011 à 20:22:05  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Voila. Et donc dans un système capitaliste tout ce qui n'est pas susceptible de contribuer au profit est exclu, y compris les humains. D'ailleurs cette notion est déjà exclue de ton texte! :D


 
Dans un système capitaliste, nous pouvons rencontrer des pays qui pratiquent plus ou moins un socialisme politique...  


---------------
7666
n°27784490
yoyo173
Posté le 15-09-2011 à 20:22:42  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Tu trouveras difficilement plus laïque que moi.
 
Pour le reste, critiquer la personne (je serai un croyant) au lieu d'argumenter : c'est assez facile. D'autant que cela fait plus de 20 ans que je réfléchis à ces questions, que j'ai lu : on peut tout dire, mais pas que mes positions relèvent de la croyance.
 
Mais bon...
 
Laissons les lecteurs juger.


La remarque sur la laîcité c'est pour faire un peu d'humour.
 Pour la critique à la personne, ce n'est pas toi en tant que tel que je critique, mais les raisons qui t'amène à nous asséné des vérités qui n'en sont pas.
Reprenons, tu me sors un discours qui se base, en partie,  sur une idée fausse; Je te le fait remarquer et te le prouve (il n'existe pas d'obligation contrairement à tes dires) et tout ce que tu trouves à répondre c'est ça ?
Tu comprends donc ce que je veux dire quand je te parles de croyance. Devant la réalité, tu fuis. Impossible de te faire revenir sur tes propos même si on te démontre qu'ils sont faux. Subjectivité totale, impossibilité de remise en cause, c'est ce qui s'appelle avoir la foi. Je te ferai remarquer qu'il y a des écoles et des théoriciens de la théologie. La croyance ne veut pas dire l'absence de réflexion, juste que le postulat de base ne peut être remis en cause.  
 
 Et si pour avoir raison tu as besoin de l'accords de tes confrères plutôt que de la réalité, c'est encore, pour moi, un exemple de cette pensée magique.
 

limonaire a écrit :


 
Les années 60, c'était une France encore très libérale : moins de fonctionnaires, moins de dépenses publiques, pas de déficit public, un droit du travail plus light, pas de baisse autoritaire du temps de travail, etc. Et ça marchait. C'est donc tout à fait compatible avec la culture française. Et la Frenc ne sera pas la Russie : il y a moisn de choses à privatiser, on a une culture de l'Etat de droit plus affirmée, etc.
 
Il ne s'agit pas de revenir aux années 60 cela dit. Je crois par exemple que par rapport à de Gaulle, il faut mettre le paquet sur l'école, les universités populaires, les associations, la culture (et pas les industries culturelles). Il s'agit moins d'un choc que d'évolutions progressives. Mais à force de les refuser, le choc va arriver, tu peux me croire.  


 
Là, tu vois, soit tu t'es mal exprimé, soit tu te trompes encore. Dans les années 60 il y avait bien plus d'interventionnisme qu'actuellement. Le marché était bien moins ouvert, les frontières plus présentes, les entreprises nationalisées étaient plus nombreuses, ... . Vas tu continuer à maintenir mordicus ton idée ou admettre qu'il est possible que tu ne détiennes pas LA vérité et que tu puisse faire des erreurs ?
 
Autre exemple, jepense que les EU ont plus de dépense publique que nous, sont ils moins libéraux ? Non, c'est juste que leur population est plus nombreuse, tout comme en france actuellement par rapport aux années 60. C'est le ratio dépense publique/population qui est important. Ce chiffre tu l'as ?
 Pourtnt tu as raison sur un point, quand il y avait moins de marché, ça marchait :)


Message édité par yoyo173 le 15-09-2011 à 20:24:18
n°27784545
[Toine]
A la demande générale...
Posté le 15-09-2011 à 20:28:59  profilanswer
 

limonaire a écrit :

Pour les analphabètes et illettrés, je recopie le passage :
 
Dans cette conception, la recherche du profit monétaire et l'accumulation de capital ne sont pas - a priori et de façon dogmatique - les seules finalités offertes aux agents, et ne constituent pas pour tous une obligation ou une priorité exclusive et absolue


Voilà. Le capitaliste n'est pas obligé d'avoir envie de s'en foutre toujours plus dans les fouilles :o . J'aime ce mec [:roi]


---------------
mes ventes : http://forum.hardware.fr/hfr/Achat [...] 0413_1.htm .
n°27784602
Black_Jack
Bo_Jack
Posté le 15-09-2011 à 20:35:36  profilanswer
 

limonaire a écrit :

Ce serait comme dire que l'Eglise est laïque.


Ben, justement, quand on voit ce qu'est devenue l'église actuelle, on peut se poser la question [:transparency]


---------------
Horse_man
n°27784708
symantec
Posté le 15-09-2011 à 20:44:56  profilanswer
 

[Toine] a écrit :


Voilà. Le capitaliste n'est pas obligé d'avoir envie de s'en foutre toujours plus dans les fouilles :o . J'aime ce mec [:roi]

 


Le discours de l'ultra libérale est toujours le même : l'avidité et l'égoïsme de chacun en fait profiter tout le monde.

 


Si ça c'est pas génial comme discours !

 


Message édité par symantec le 15-09-2011 à 20:45:12
n°27784961
symantec
Posté le 15-09-2011 à 20:59:04  profilanswer
 

Montebourg en ce moment sur la 2 ....
 
J'aime bien Montebourg.... Je sais pas ce qu'il attend pour rejoindre mon pote Méluche !

n°27784965
frozen_fac​e
Posté le 15-09-2011 à 20:59:18  profilanswer
 

A mourir de rire cet accord entre les plus grandes banques centrales du monde aujourd'hui. On a vu nos banques françaises grimper à plus de 10% chacune, voire plus (Soc Gen), sachant qu'elles pourront se recapitaliser en $ sans problème alors qu'en début de semaine, elles nous disaient qu'elles n'avaient pas ce problème! Ils nous prennent vraiment pour des cons. Dans ces milieux, les rumeurs, c'est: y'a pas de fumée sans feu je crois.

n°27784983
Black_Jack
Bo_Jack
Posté le 15-09-2011 à 21:00:57  profilanswer
 

Il suffit que je te trouve une "vraie vraie" rumeur (donc basée sur du vent, mais ayant...fonctionné un temps) pour que ce slogan soit faux donc :D


---------------
Horse_man
n°27785019
symantec
Posté le 15-09-2011 à 21:03:17  profilanswer
 

frozen_face a écrit :

A mourir de rire cet accord entre les plus grandes banques centrales du monde aujourd'hui. On a vu nos banques françaises grimper à plus de 10% chacune, voire plus (Soc Gen), sachant qu'elles pourront se recapitaliser en $ sans problème alors qu'en début de semaine, elles nous disaient qu'elles n'avaient pas ce problème! Ils nous prennent vraiment pour des cons. Dans ces milieux, les rumeurs, c'est: y'a pas de fumée sans feu je crois.


 
 
Si t'as pas acheté des actions d'une banque à 50 ans.... T'as raté ta vie !
 
C'est un peu le discours du lib en ce moment !

n°27786203
poilagratt​er
Posté le 15-09-2011 à 22:00:41  profilanswer
 

Innolis_Jevede a écrit :


 
Dans un système capitaliste, nous pouvons rencontrer des pays qui pratiquent plus ou moins un socialisme politique...  


Bah oui, mais l'impératif de compétitivité fait que ça ne peut pas aller bien loin.  
Le social sera toujours sacrifié sur l'autel de la compétitivité, voir en ce moment.


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°27786277
poilagratt​er
Posté le 15-09-2011 à 22:03:58  profilanswer
 

symantec a écrit :

Montebourg en ce moment sur la 2 ....
 
J'aime bien Montebourg.... Je sais pas ce qu'il attend pour rejoindre mon pote Méluche !


Perso, je ne suis pas certain de sa sincérité, sinon il aurait en effet quitté le PS.


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°27786327
Black_Jack
Bo_Jack
Posté le 15-09-2011 à 22:06:33  profilanswer
 

Bof.
Un social-traitre comme les autres...


---------------
Horse_man
n°27786389
poilagratt​er
Posté le 15-09-2011 à 22:09:57  profilanswer
 

[Toine] a écrit :


Voilà. Le capitaliste n'est pas obligé d'avoir envie de s'en foutre toujours plus dans les fouilles :o . J'aime ce mec [:roi]


limonaire est encore plein de naïveté. C'est touchant. :(


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°27787158
frozen_fac​e
Posté le 15-09-2011 à 22:52:37  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Perso, je ne suis pas certain de sa sincérité, sinon il aurait en effet quitté le PS.


L'un des pires députés-godillot...

n°27787405
poilagratt​er
Posté le 15-09-2011 à 23:03:59  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Bah oui, mais l'impératif de compétitivité fait que ça ne peut pas aller bien loin.
Le social sera toujours sacrifié sur l'autel de la compétitivité, voir en ce moment.


Je  complète en précisant que dans un système socialiste, les entreprises peuvent fonctionner sur un mode capitaliste, le capital appartenant à la communauté.

 

En ce sens c'est toujours capitaliste.
Mais ces entreprises ne peuvent être mises en concurrence avec les entreprises du monde libéral, sous peine de régression sociale et écologique, alors que le social et l'écologique est la finalité du socialisme.

 

Le socialisme ne peut être que autarcique, idéalement à l'échelle du monde entier.


Message édité par poilagratter le 15-09-2011 à 23:04:32

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°27787675
VictorVVV
Citation personnelle
Posté le 15-09-2011 à 23:16:47  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
C'est marginal, non?


De manière plus fréquente, il y a des états qui s'enrichissent comme des entreprises, via des fonds souverains (d'abord bâtis avec l'impôt).


---------------
Signature des messages
n°27787694
bernardo56
Posté le 15-09-2011 à 23:18:09  profilanswer
 

zad38 a écrit :


Le problème c'est qu'on risque de s'enfoncer dans la spirale décrite 500 fois par limonaire : l'économie va mal ? On demande à l'état d'intervenir, de taxer, de dépenser, de forcer l'augmentation des salaires, etc. Du coup la situation empire ? Pas grave, on demande à l'état d'insister : intervenir plus, taxer plus, dépenser plus, augmenter encore plus les salaires, etc.
Plusieurs pays ont déjà choisi de sortir de la crise en diminuant le poids de l'état, je suis prêt à parier (quand on voit l'opinion dominante ici ou chez les politiques) que la France choisira la voie opposée. Et plusieurs années plus tard, les autres pays, qui s'en sortiront évidemment mieux, seront accusés de faire du dumping, d'être les parasites de l'Europe.
 
J'avais prévu de revenir en France l'année prochaine, je sais pas si je vais pas plutôt rester à l'étranger. Mais d'après notre brillant secrétaire d'état au commerce, j'ai nommé Frédo Lefebvre, ce serait une bonne chose pour la France car c'est bien sûr, si on a du chômage c'est parce qu'on a trop de jeunes dans le pays ! Comment espérer que les choses s'améliorent quand on voit le niveau de ceux qui nous gouvernent ?


 
 
Mouarfff on a bien vu que des pays comme les US ou le UK se sont sortis admirablement bien de la crise  :o  avec des etats pourtant bien moins lourds...continues a ecouter une petite minorite d'extremistes qui ne cherchent qu'a proteger leur petit confort, t'iras loin comme ca ;)

n°27787777
bernardo56
Posté le 15-09-2011 à 23:22:16  profilanswer
 

tiens nos amis liberaux doivent surement avoir a redire quelque chose la dessus :  
 
http://www.lesoir-echos.com/2011/0 [...] a-reprise/
 

Citation :

L’évasion fiscale plombe la reprise
Finances | Le Soir Echos | 25 juillet 2011 à 16 h 22 min | | Share
 
Les groupes internationaux jouent contre la reprise économique en pratiquant l’évasion fiscale. Un phénomène qui touche les pays les moins avancés comme les pays les plus riches, notamment la France.
 
En France, le rapport Carrez a mis en évidence le taux réel d’imposition des grands groupes, bien plus bas que pour les PME.
 
Le rapport du député UMP Gilles Carrez sur l’application des lois fiscales, présenté le 6 juillet, vient indirectement conforter les associations qui luttent contre toutes les formes d’évasion fiscale. Car entre «l’optimisation fiscale» qui permet de réduire son taux d’imposition selon des méthodes légales dans les transactions internationales, et le recours à des «paradis fiscaux» qui ne veulent pas dire leur nom mais en ont toutes les apparences, les circuits sont souvent parallèles.
 
Le Centre d’analyse stratégique, sous la tutelle de Matignon, a établi une liaison entre les centres financiers offshore et les systèmes bancaires fantômes. Les effets, notamment, sont identiques. Dans tous les cas, on prive les gouvernements de moyens nécessaires pour créer les conditions d’une croissance économique. Aussi bien dans les pays développés d’Europe que dans les pays en développement d’Afrique, par exemple.
De la Zambie à la Suisse en passant par la France
 
On pointe bien sûr du doigt les 600 à 800 milliards d’euros qui, chaque année, s’envoleraient des pays en développement pour être logés dans des paradis fiscaux afin d’échapper à l’impôt. Mais les pays industrialisés ne sont pas plus épargnés. L’association CCFD Terre Solidaire a mis en lumière, lors d’une conférence le 1er juillet à l’Assemblée nationale, la façon dont la Zambie serait aujourd’hui dépossédée du fruit de l’extraction de ses ressources minières, après que le FMI eut obligé le pays à en privatiser l’exploitation. Un dossier dans lequel on retrouverait le groupe Glencore, connu en France pour avoir racheté puis liquidé la société Metaleurop dans des conditions non respectueuses de la réglementation sociale et environnementale. A l’époque, le gouvernement français avait dénoncé ces «patrons voyous».
 
Intéressante convergence. Or, cette société a pignon sur rue en Suisse, dans le canton de Zoug où l’impôt sur le capital des holdings est quasiment nul, réduit à 0,02% du capital, explique l’ONG. Qu’ils passent par l’Afrique ou l’Europe, les circuits se superposent.
On ne saurait placer toutes les entreprises qui ont une activité à l’international sur un pied d’égalité avec celle-ci. Mais l’exemple de Glencore et ses multiples ramifications qui l’entraînent de la Suisse à la France ou à la Zambie, montre à quel point les problèmes sont liés dès lors qu’on tente d’apporter un éclairage sur «les trous noirs de la finance».
 
En France, le rapport Carrez a mis en évidence le taux réel d’imposition des grands groupes, bien plus bas que pour les PME. Car alors que ces dernières acquittent un impôt sur les sociétés qui approche le taux officiel de 33 %, les grosses entreprises seraient seulement à 13 %… voire moins : 8% pour le moyenne du CAC 40 et même 0 % pour Total, malgré ses 10 milliards de bénéfice. Les explications ne manquent pas pour échapper à l’impôt même lorsqu’on est le champion des profits: «Total ne paie pas d’impôt en France parce que le groupe n’y fait pas de bénéfice», explique son P-DG Christophe de Margerie. Toutefois, le siège de Total est installé en France, et son administration centrale travaille pour les filiales à l’étranger.
 
Quelle différence entre les PME (qui, au passage, sont créatrices d’emploi) et les entreprises internationales (qui détruisent plus d’emplois qu’elles n’en créent)? L’activité à l’international et les filiales à l’étranger. Et la possibilité donnée aux secondes de jouer sur les écarts de taux d’imposition. A partir de là, la créativité est sans limite même dans les cadres légaux. Car il n’est pas nécessaire de se placer hors la loi pour échapper à l’impôt lorsqu’on est une multinationale. Ce qui explique que l’impôt sur les sociétés ne représente plus que 17 % des recettes fiscales de l’Etat, à peine plus que l’impôt sur le revenu des particuliers et beaucoup moins que le TVA qui à elle seule représente la moitié de ces recettes (notons qu’on n’inclut pas ici la CSG qui représente environ la moitié de la TVA).
«Prix de transfert» pour payer des impôts…
 
L’un des moyens bien connus pour pratiquer l’évasion fiscale passe par les «prix de transfert». Un vocable bien anodin pour une réalité qui dépasse l’entendement. Les filiales implantées dans les pays où la fiscalité est la plus basse ont tout intérêt à surfacturer leurs services aux consœurs du même groupe de pays où la fiscalité est élevée, afin que les sociétés les moins imposées soient les plus bénéficiaires, et que les plus imposées n’enregistrent que des déficits. Or, on estime que 60 % environ du commerce mondial est réalisé par les échanges entre filiales de mêmes groupes. C’est colossal. Mais à quel prix ces échanges sont-ils facturés ? C’est toute l’astuce, et on en comprend vite le fonctionnement.
 
Lorsqu’on considère que le total des exportations mondiales de marchandises avoisine 15 000 milliards de dollars par an, on voit l’importance que peuvent prendre ces prix de transfert entre filiales lorsqu’ils sont étudiés pour réduire la fiscalité des entreprises.
 
Certes, les multinationales ne peuvent pas, en théorie, faire n’importe quoi. Depuis peu, ces prix de transfert doivent être documentés afin que les autorités puissent les comparer au niveau des prix du marché. Mais les vérifications procèdent d’un travail titanesque,  et on attend de voir comment un Etat déterminera des prix de transfert abusifs et sanctionnera les sociétés qui les pratiquent.
 
Tant que certains pays auront recours au dumping fiscal – pas seulement les «paradis fiscaux» les plus exotiques, mais aussi l’Irlande, le Luxembourg, les Pays-Bas… — pour attirer les sièges sociaux, les entreprises indélicates pourront toujours faire planer la menace implicite d’une délocalisation pour  continuer à «optimiser» la fiscalité en utilisant la palette d’outils à leur disposition…
Evasion fiscale et déficits publics
 
Le phénomène n’est pas nouveau. Les grands groupes ont installé depuis des décennies des filiales financières dans des pays à faible fiscalité, pour jongler avec ces différences de traitement. C’est devenu un sport international, qui ne pénalise pas que la France. Mais avec la crise et l’explosion de la dette publique, les conséquences sont catastrophiques pour les pays qui, comme la Grèce, l’Espagne, l’Italie… et la France, affichent des déficits publics bien trop lourds.
 
Cette évasion fiscale est devenue l’un des plus grands maux de la planète, pas seulement dans les pays les moins avancés. Le vrai problème pour les Etats va consister à savoir par quel bout s’y attaquer. Les progrès annoncés dans le cadre du G20 sont encore bien trop modestes, car les paradis fiscaux par où transite le tiers de la richesse mondiale et qui sont un élément clé des stratégies de leurs résidents, n’ont rien changé à leurs pratiques.◆

n°27787872
bernardo56
Posté le 15-09-2011 à 23:27:13  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


 :lol:   L'état s'impliquait massivement dans l'économie mais c'était très libéral!! :pt1cable:
 
Sans parler de la réglementation drastique de la circulation des marchandises et capitaux!
Impossible d'importer un appareil photo allemand, ou une auto anglaise sans payer de faramineux droits de douane,
les quotas sur les autos japonaises, les magnétoscopes japonais arrêtés à Poitiers... (petits exemples)
 
Depuis qu'on a libéré tout ça, notre industrie est partie en vrille.


 
Nan mais c'est un des chevaux de bataille des liberaux : le retour dans le passe ! Shoto qui veut nous ramener au far west, Bugbreeder qui vantait les merites du 19eme siecle et la limonaire qui nous ment grossierement sur les annees 60...Annees ou on etait seuls au monde et on pillait allegrement l'afrique et le moyen orient avec un petrole pas cher du tout..Cte mauvaise foi serieux !

Message cité 1 fois
Message édité par bernardo56 le 15-09-2011 à 23:27:49
n°27787916
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 15-09-2011 à 23:30:14  profilanswer
 

bernardo56 a écrit :


 
Nan mais c'est un des chevaux de bataille des liberaux : le retour dans le passe ! Shoto qui veut nous ramener au far west, Bugbreeder qui vantait les merites du 19eme siecle et la limonaire qui nous ment grossierement sur les annees 60...Annees ou on etait seuls au monde et on pillait allegrement l'afrique et le moyen orient avec un petrole pas cher du tout..Cte mauvaise foi serieux !


De la part de gens voulant nous ramener en 1929...


---------------
"La physique, c'est les mathématiques du branleur curieux"© | "Les gens ont tellement peur d'avoir un futur pourri qu'ils se font facilement a l'idee d'avoir un present de merde, en somme"©
n°27787964
zad38
Posté le 15-09-2011 à 23:34:32  profilanswer
 

J'ai pas osé regarder le débat du PS de peur de faire une crise cardiaque en direct. S'ils ont parlé éco, dans l'ensemble ils ont quand même admis qu'il allait falloir passer par la rigueur ou alors ils planent complètement ?

Message cité 2 fois
Message édité par zad38 le 15-09-2011 à 23:34:48
n°27787966
Profil sup​primé
Posté le 15-09-2011 à 23:34:35  answer
 

limonaire a écrit :


 
Les années 60, c'était une France encore très libérale : moins de fonctionnaires, moins de dépenses publiques, pas de déficit public, un droit du travail plus light, pas de baisse autoritaire du temps de travail, etc. Et ça marchait. C'est donc tout à fait compatible avec la culture française. Et la Frenc ne sera pas la Russie : il y a moisn de choses à privatiser, on a une culture de l'Etat de droit plus affirmée, etc.
 
Il ne s'agit pas de revenir aux années 60 cela dit. Je crois par exemple que par rapport à de Gaulle, il faut mettre le paquet sur l'école, les universités populaires, les associations, la culture (et pas les industries culturelles). Il s'agit moins d'un choc que d'évolutions progressives. Mais à force de les refuser, le choc va arriver, tu peux me croire.  


 
Ce post d'anthologie a déjà été quoté ici plusieurs fois mais je recommence pour être sur que personne ne le loupe  :D

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 15-09-2011 à 23:49:03
n°27787984
zad38
Posté le 15-09-2011 à 23:36:20  profilanswer
 

Il y a quoi d'anthologique là-dedans au juste ?

n°27788006
yoyo173
Posté le 15-09-2011 à 23:38:18  profilanswer
 

zad38 a écrit :

J'ai pas osé regarder le débat du PS de peur de faire une crise cardiaque en direct. S'ils ont parlé éco, dans l'ensemble ils ont quand même admis qu'il allait falloir passer par la rigueur ou alors ils planent complètement ?


Pas vu non plus, mais passer à la rigueur, ça veut dire tellement de choses ... . Genre appauvrir un peu plus les pauvres ou plutôt interdire les optimisations fiscales (pour rejoindre le post de  bernardo56 )

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