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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°27742547
symantec
Posté le 12-09-2011 à 14:06:43  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
La cerise sur le gâteau de la journée :
 
Explosion sur un site nucléaire dans le Gard
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/ [...] rcoule.php
 
 

Citation :

Un four a explosé ce lundi sur le site nucléaire de Marcoule dans le Gard, entraînant un risque de fuite radioactive, ont indiqué les pompiers et la préfecture.
 
L'incident s'est déroulé dans le centre Centraco de la société Socodei, filiale d'EDF, à Codolet, a précisé un porte-parole du Commissariat à l'énergie atomique (CEA).
"Pour l'instant, il n'y a pas de rejets à l'extérieur", a-t-il ajouté.
 
Un périmètre de sécurité a été installé en raison des risques de fuite, ont précisé les pompiers qui n'étaient pas en mesure pour l'instant de fournir un bilan de cet accident. La préfecture a indiqué n'être pas en mesure pour l'instant de communiquer.
EDF
 
Selon France 3 - Languedoc-Roussillon, il y aurait 1 mort et 3 blessés. L'accident se serait produit à la suite d'un feu dans un site de stockage de déchêts radioactifs. Un périmètre de sécurité est en place.

mood
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Posté le 12-09-2011 à 14:06:43  profilanswer
 

n°27742674
P0L0
L'Authentique
Posté le 12-09-2011 à 14:13:56  profilanswer
 

symantec a écrit :

La cerise sur le gâteau de la journée :

 

Explosion sur un site nucléaire dans le Gard
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/ [...] rcoule.php

 



 

Et un Fukushima/Tchernobyl Français en plus?  :o  Le jour idéal pour un économiste pour se pendre :/


Message édité par P0L0 le 12-09-2011 à 14:14:07

---------------
[:ocube] | OK Sais bien | Couronne de platine - 20 ans de Forum :o | [:forever alone]
n°27742722
Profil sup​primé
Posté le 12-09-2011 à 14:16:40  answer
 

symantec a écrit :

La cerise sur le gâteau de la journée :
 
Explosion sur un site nucléaire dans le Gard
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/ [...] rcoule.php
 
 

Citation :

Un four a explosé ce lundi sur le site nucléaire de Marcoule dans le Gard, entraînant un risque de fuite radioactive, ont indiqué les pompiers et la préfecture.
 
L'incident s'est déroulé dans le centre Centraco de la société Socodei, filiale d'EDF, à Codolet, a précisé un porte-parole du Commissariat à l'énergie atomique (CEA).
"Pour l'instant, il n'y a pas de rejets à l'extérieur", a-t-il ajouté.
 
Un périmètre de sécurité a été installé en raison des risques de fuite, ont précisé les pompiers qui n'étaient pas en mesure pour l'instant de fournir un bilan de cet accident. La préfecture a indiqué n'être pas en mesure pour l'instant de communiquer.
EDF
 
Selon France 3 - Languedoc-Roussillon, il y aurait 1 mort et 3 blessés. L'accident se serait produit à la suite d'un feu dans un site de stockage de déchêts radioactifs. Un périmètre de sécurité est en place.



http://www.quelques-notes.com/wp-content/uploads/2008/09/fin-du-monde.jpg
on est en avance pour 2012

n°27742757
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 12-09-2011 à 14:19:16  profilanswer
 

Babouchka a écrit :


 
Non c'est normal, c'est la classique nationalisation de la dette, et on privatisera lors du retour des bénéfices :jap:


 
Alors qu'il vaudrait mieux laisser certaines banques faire faillite. Mais les interventionnistes de tout poil, sous la pression des lobbies du patronat et syndicaux, demanderont une intervention de l'Etat. L'Etat qui socialise les pertes et accepte la privatisation des bénéfices, c'est anti-libéral au possible.

n°27742797
Innolis_Je​vede
70
Posté le 12-09-2011 à 14:22:10  profilanswer
 

Mais non, il suffit de ne pas re-privatiser et mieux contrôler l'activité.


---------------
7666
n°27742821
Dastics
Posté le 12-09-2011 à 14:23:33  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Alors qu'il vaudrait mieux laisser certaines banques faire faillite. Mais les interventionnistes de tout poil, sous la pression des lobbies du patronat et syndicaux, demanderont une intervention de l'Etat. L'Etat qui socialise les pertes et accepte la privatisation des bénéfices, c'est anti-libéral au possible.


 
J'attends personnellement un scénario à l'américaine : on sauve 1 banque sur 2 + les para-bancaires (type assureurs) qui ont de bons lobbys.  [:heow]

n°27742844
ph75
Posté le 12-09-2011 à 14:25:15  profilanswer
 

limonaire a écrit :

Alors qu'il vaudrait mieux laisser certaines banques faire faillite. Mais les interventionnistes de tout poil, sous la pression des lobbies du patronat et syndicaux, demanderont une intervention de l'Etat.

Ce banque se sont mises dans la situation où elles ne peuvent faire faillite, merci le laisser faire et la déréglementation prônée par nos amis néolibs ...

n°27742874
Dastics
Posté le 12-09-2011 à 14:27:07  profilanswer
 

ph75 a écrit :

Ce banque se sont mises dans la situation où elles ne peuvent faire faillite, merci le laisser faire et la déréglementation prônée par nos amis néolibs ...


 
1. Sans "déréglementation", elles auraient pas pu se mettre dans les situation où elle ne peuvent pas faire faillite ?
2. En quoi c'est libéral de sauver les banques ?

n°27742932
moonboots
Posté le 12-09-2011 à 14:30:31  profilanswer
 

les gauchistes avaient donc raison, les solutions grecques n'ont servi à rien    [:pikitfleur:4]

n°27742941
ph75
Posté le 12-09-2011 à 14:31:11  profilanswer
 

Dastics a écrit :

1. Sans "déréglementation", elles auraient pas pu se mettre dans les situation où elle ne peuvent pas faire faillite ?

Réglementation => séparation des activité dépôt / affaires, ratio de fonds propres plus élevé, interdiction des produits opaques et dangereux, etc etc etc

mood
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Posté le 12-09-2011 à 14:31:11  profilanswer
 

n°27742977
symantec
Posté le 12-09-2011 à 14:33:23  profilanswer
 

limonaire a écrit :

 

Alors qu'il vaudrait mieux laisser certaines banques faire faillite. Mais les interventionnistes de tout poil, sous la pression des lobbies du patronat et syndicaux, demanderont une intervention de l'Etat. L'Etat qui socialise les pertes et accepte la privatisation des bénéfices, c'est anti-libéral au possible.

 

On ne peut pas laisser certaines banques faire faillite.... En tous cas, les banques de déposants !
Les banques d'investissement, on s'en branle ...
Va vite falloir revenir au Glass-Steagall Act.

 

Nationalisation, c'est la seule chose possible... Puis une fois le calme et la confiance revenu, l'état vend une partie du capital mais garde une minorité de blocage au conseil d'administration !

 

Mais il va falloir que les patrons des banques soient responsables sur leurs biens pour revenir un une économie responsable et véritablement libérale !

 

Le petit billet de Fiorentino est frappé au coin du bon sens :
http://www.latribune.fr/entreprise [...] ques-.html

Message cité 1 fois
Message édité par symantec le 12-09-2011 à 14:35:44
n°27742999
Dastics
Posté le 12-09-2011 à 14:34:51  profilanswer
 

symantec a écrit :


 
On ne peut pas laisser certaines banques faire faillite.... En tous cas, les banques les banques de déposants !
Les banques d'investissement, on s'en branle ...
Va vite falloir revenir au Glass-Steagall Act.
 
Nationalisation, c'est la seule chose possible... Puis une fois le calme et la confiance revenu, l'état vend une partie du capital mais garde une minorité de blocage au conseil d'administration !
 
Mais il va falloir que les patrons des banques soient responsables sur leurs biens pour revenir un une économie responsable et véritablement libérale !
 
Le petit billet de Fiorentino est frappé au coin du bon sens :
http://www.latribune.fr/entreprise [...] ques-.html


 
 [:prozac]  
 

n°27743007
symantec
Posté le 12-09-2011 à 14:35:34  profilanswer
 

moonboots a écrit :

les gauchistes avaient donc raison, les solutions grecques n'ont servi à rien    [:pikitfleur:4]


 
 
Mélenchon l'a dit y'a 2 ans....
 
Les solutions appliquées à la Grèce va les plonger dans le chaos et nous avec !
 
On y est !
 
GG l’Europe des libs ! [:rapscallion:1]

n°27743025
symantec
Posté le 12-09-2011 à 14:36:51  profilanswer
 


 
 
Ce qui est bien avec toi, c'est l'argumentation !
 
Finesse de l'analyse, intelligence.... Je t'admire !

n°27743027
gorthaur b​ateman
Esprit de Feu
Posté le 12-09-2011 à 14:36:51  profilanswer
 

Reseparons les banques de depots et laissons les banques d affaire crever.
De toute facon plus aucun Etat occidental ne peut payer une quelconque relance...


---------------
Dans la difficulté, il y a certes de la facilité.
n°27743116
moonboots
Posté le 12-09-2011 à 14:43:35  profilanswer
 

symantec a écrit :


 
 
Mélenchon l'a dit y'a 2 ans....
 
Les solutions appliquées à la Grèce va les plonger dans le chaos et nous avec !
 
On y est !
 
GG l’Europe des libs ! [:rapscallion:1]


bah oui mais une dette c'est une dette tu vois, quand on doit de l'argent à quelqu'un bah fo réduire ses dépenses et pi rembourser   [:poutrella]

n°27743140
cordelius
Disciplus Simplex
Posté le 12-09-2011 à 14:45:51  profilanswer
 

symantec a écrit :


 
 
C'est exactement ce que dis aujourd'hui même Monsieur Kessler !
 
Denis Kessler : "nous n'avons plus de munitions", la zone euro peut exploser
http://www.boursorama.com/infos/ac [...] 0a5c692f36
 


Citation :

Pour M. Kessler, les dirigeants mondiaux ont fait une erreur d'analyse en cherchant à sortir de la crise par une relance keynésienne classique.


 
Sans déconner.... Le seau d'eau perce de partout, et on espère qu'en rajoutant de l'eau ça va passer... Laissons-le se vider et changeons de seau  :o


---------------
"On est en 2032, ça donne 2-0-3-2, c'est le 21ème siècle quoi. Et j'ai le regret de vous annoncer que le monde est maintenant peuplé de couilles molles, c'est un remake de la petite maison dans la prairie joué par une bande de pédales en robe longue"
n°27743161
captain go​uyou
neo fusionniste de chambre
Posté le 12-09-2011 à 14:47:37  profilanswer
 

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GGGB1YR:IND
pas mal.
je suis vraiment étonné que y ait pas réunion sur réunion dans  l'eurozone.


---------------
topic guitare
n°27743193
moonboots
Posté le 12-09-2011 à 14:49:23  profilanswer
 

mm je ne la vois pas la relance keynesienne    [:transparency]   emprunter sur les marchés, baisser les salaires de la fonction publique, privatiser... c'est keynesien ?

n°27743216
mlon
la frite c'est la fete
Posté le 12-09-2011 à 14:51:23  profilanswer
 

gorthaur bateman a écrit :

Reseparons les banques de depots et laissons les banques d affaire crever.
De toute facon plus aucun Etat occidental ne peut payer une quelconque relance...


 
Bof, les ricains ils ont fait tourner leurs planches à billets pour leurs QE 1 et 2. Nous on a juste neutralisé des fonds à la BCE. Là on attend l'élection en allemagne, qui ira de pair avec la nomination de l'Italien à la tête de la BCE. Ensuite, on pourra imprimer des billets (mauves).
 
Quand on sortira 5k myard d'euros tout fraichement imprimés, pour racheter l'ensemble des dettes UE, et qu'on lancera des eurobonds, Les USA et la Chine vont avoir mal aux fesses.  
 
Bon, je rêve, nous on aura pas les c*uilles de faire ça :o .

n°27743221
Dastics
Posté le 12-09-2011 à 14:51:42  profilanswer
 

moonboots a écrit :

mm je ne la vois pas la relance keynesienne    [:transparency]   emprunter sur les marchés, baisser les salaires de la fonction publique, privatiser... c'est keynesien ?


 
Aux USA, c'est ce qui fut fait (la relance, donc), et ce qui est toujours tenté. En Europe, y'a aussi eu des politiques de relance. Faut pas confondre "mesures pour relancer dans des pays sains mais avec croissance faible" (le ratage keynésien) et "mesures d'austérité pour rendre la situation tenable dans un pays dont la dette et le déficits sont beaucoup trop élevés".

n°27743228
Terminatux
Communiste
Posté le 12-09-2011 à 14:52:08  profilanswer
 

limonaire a écrit :

Alors qu'il vaudrait mieux laisser certaines banques faire faillite. Mais les interventionnistes de tout poil, sous la pression des lobbies du patronat et syndicaux, demanderont une intervention de l'Etat. L'Etat qui socialise les pertes et accepte la privatisation des bénéfices, c'est anti-libéral au possible.


 
Depuis l'échec de la stratégie de laissez-faire du président Hoover lors de la crise de 1929, même les libéraux sont quelque peu sceptiques quant à l'efficacité de cette méthode.

n°27743233
Vaulti
Démocratie participative?
Posté le 12-09-2011 à 14:52:27  profilanswer
 

En tout cas, le plan de rigueur marche au poil pour la Grèce. On est entrain de les enterrer.
 

Citation :

Le déficit grec supérieur aux prévisions d'Athènes, selon la Commission européenne
 
La Commission européenne a déclaré lundi que le déficit budgétaire de la Grèce en 2011 s'élèverait à 9,5% du produit intérieur brut, soit beaucoup plus que les 7,6% prévus initialement par Athènes.
 
La Commission prédit également que le déficit grec s'établira en 2012 à 9,3% alors que les autorités grecques avaient annoncé une prévision de 6,5% pour l'an prochain.
 
La Grèce estime que ses objectifs de réduction de son déficit devront être révisés en raison de la récession plus forte que prévu qui frappe le pays.


Source: http://www.boursorama.com/internat [...] 30c9362748


---------------
Tu l'as voulu, tu l'as eu...
n°27743275
moonboots
Posté le 12-09-2011 à 14:55:12  profilanswer
 

Dastics a écrit :


 
Aux USA, c'est ce qui fut fait (la relance, donc), et ce qui est toujours tenté. En Europe, y'a aussi eu des politiques de relance. Faut pas confondre "mesures pour relancer dans des pays sains mais avec croissance faible" (le ratage keynésien) et "mesures d'austérité pour rendre la situation tenable dans un pays dont la dette et le déficits sont beaucoup trop élevés".


non clairement pas, le projet d'Obama a en effet des aspects de relance mais c'est très modeste en part de PIB et de toute façon les Républicains lui mettent des bâtons dans les roues, autant niveau dépenses que hausse d'impôt
quant à l'Europe, zéro projet keynesien à l'horizon ni dans les années précédentes
à part ça je ne nie pas des aspects kenesiens dans les politiques éco de l'Europe ou des USA

n°27743319
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 12-09-2011 à 14:58:25  profilanswer
 

La crise qui s'approfondit montre bien deux éléments :

 

1- les Etats ont laissé se développer un capitalisme irresponsable, où l'on prend des risques insensés sans fonds propres, car l'on sait que l'Etat subventionnera/nationalisera/socialisera les pertes. D'où des normes de fonds propres bancaires ridicules, imposés par les Etats, mais sans commune mesure avec les fonds propres qu'auraient constitués spontanément des banques libres responsabilisées par le risque de faire faillite (les fonds propres atteignaient spontanément, sans régulation étatique, 60% du total du bilan dans les expériences historiques de banque libre sans banque centrale). Il est intéressant de constater que, au cours du XXè siècle, plus les systèmes monétaires devenaient publics, monopolistiques et centralisés (banques centrales), plus le niveau des fonds propres bancaires baissait. On aboutit à un développement jusqu'à la caricature d'un système de réserve fractionnaire, où les banques prêtent plus de 12 fois ce qu'elles ont en fonds propres. Pire : la régulation d'origine étatique (Bâle 2) les autorisait à ne constituer aucun fonds propres supplémentaires si elles achetaient des titres de la dette publique notée AAA. On voit le désastre dans lequel la centralisation monétaire et la centralisation des normes comptables et prudentielles nous ont menés : un désastre. Le même qu'en 1929, qui, ce n'est pas un hasard, suit d'assez peu la création de la banque centrale aux EU, çàd celle du monopole monétaire.

 

2- Pour avoir une idée de la faillite des banques centrales, qui révèle ainsi aux yeux du monde entier leur totale incompétence, voire inutilité, deux indices :
- la somme des dettes nettes privées et publiques des Etats, ménages, entreprises, qui devrait être nulle, dépasse 100% du Pib dans de nombreux pays : cet endettement net global, c'est la mesure de la création monétaire. C'est énorme.
- l'évolution de M3 en Europe : la BCE, qui soit disant, à écouter tous les Mélenchon de la terre, étouffait la croissance en rationnant les liquidités, a en fait doublé la masse monétaire en moins de 10 ans ( http://3.bp.blogspot.com/-sHZvh8YH [...] in2011.jpg  ). A qui a profité cette création monétaire ? aux banques, aux spéculateurs, à certains promoteurs immobiliers. Certainement pas à l'élevation du niveau de vie de tous. La BCE était censée surveillée l'évolution de M3 : elle a largement failli.

 

Cette faillite intellectuelle des banques centrales (qui précédera la faillite comptable) ne doit pas surprendre. Tout monopole conduit à une mauvaise gestion. Les banques centrales, monopoles d'émission de la monnaie, échelon supérieur d'un cartel de banques de second rang, n'échappent pas à cette règle. Il est extrêmement difficile de contrôler la quantité de monnaie car les frontières de la monnaie sont poreuses. C'est possible s'il existe une ancre solide qui sert de référent ultime, comme l'or, dont les quantités ne peuvent être manipulées : on sait alors en suivant le niveau des réserves d'or si on a émis trop de monnaie. C'est impossible quand on s'affranchit d'un tel étalon. Le monopole monétaire des banques centrales était auparavant borné par la convertibilité-or des monnaies  : depuis 1971-1976, ce n'est plus le cas. Le robinet à liquidités s'est alors ouvert ( http://www.leap2020.eu/photo/art/d [...] 1289457471 ), sous la pression des Etats, la discipline de l'étalon or n'existant pas. Ils sont nombreux a avoir dénoncé régulièrement depuis 1971, de Jacques Rueff à Paul Fabra, le privilège exorbitant du dollar, le capitalisme de château de cartes que l'on édifiait : personne n'écoutait. Aujourd'hui encore, personne n'écoute : on s'en remet encore à la pharmacopée keynésienne (baisse des taux directeurs, déficits budgétaires abyssaux) dont on voit qu'elle est un échec, aux Eu et en Europe.

Message cité 3 fois
Message édité par limonaire le 12-09-2011 à 14:59:18
n°27743352
P0L0
L'Authentique
Posté le 12-09-2011 à 15:00:16  profilanswer
 

Vaulti a écrit :

En tout cas, le plan de rigueur marche au poil pour la Grèce. On est entrain de les enterrer.

 


 

Bah oui... c'est tout à fait normal que ça va dans ce sens...

 

D'abord, la Grèce à quelques soucis de sous... l'Europe accepte contre des mesures pour qu'ils revoient la couleur des billets... mais entre temps... la population n'était pas en grande joie... alors avec les mesures de plus en plus fortes... on est vite allé au point mort niveau activité...

 

Ce qu'ils font est de bien vouloir donner des sous en disant "freinez bien votre voiture hein..." alors qu'il faudrait accélérer pour générer quelques bénéfices...

Message cité 1 fois
Message édité par P0L0 le 12-09-2011 à 15:01:03

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[:ocube] | OK Sais bien | Couronne de platine - 20 ans de Forum :o | [:forever alone]
n°27743532
patx3
Posté le 12-09-2011 à 15:12:11  profilanswer
 

P0L0 a écrit :


 
Bah oui... c'est tout à fait normal que ça va dans ce sens...
 
D'abord, la Grèce à quelques soucis de sous... l'Europe accepte contre des mesures pour qu'ils revoient la couleur des billets... mais entre temps... la population n'était pas en grande joie... alors avec les mesures de plus en plus fortes... on est vite allé au point mort niveau activité...
 
Ce qu'ils font est de bien vouloir donner des sous en disant "freinez bien votre voiture hein..." alors qu'il faudrait accélérer pour générer quelques bénéfices...


 
En France, tous les plans de relance et les déficits n'ont servi qu'à générer toujours plus de dépenses et de nouveaux déficits. :pfff:
 
Et il s'en trouve encore ici pour nous vanter les mérites d'un n-ième plan de relance... :lol:

n°27743560
moonboots
Posté le 12-09-2011 à 15:13:26  profilanswer
 

limonaire a écrit :

La crise qui s'approfondit montre bien deux éléments


pourquoi pas, mais la monnaie est un outil, on en fait ce qu'on veut, tu pointes un fonctionnement en pensant qu'il est à la source de tous nos maux, c'est sûr que la création monétaire folle pose des problème, mais on pourrait aussi te rétorquer que tout est affaire de réglementation et de contrôle, ensuite revenir à un système différent pourrait résoudre des problèmes mais certainement pas le principal, à savoir la répartition des richesses, qui est le facteur premier de déséquilibre économique, ce que tu refuses coûte que coûte de considérer, ce n'est pas l'excès de monnaie qui pose problème, mais sa répartition...

 

bref tu te trompes de combat


Message édité par moonboots le 12-09-2011 à 15:23:03
n°27743606
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 12-09-2011 à 15:16:07  profilanswer
 

patx3 a écrit :


 
En France, tous les plans de relance et les déficits n'ont servi qu'à générer toujours plus de dépenses et de nouveaux déficits. :pfff:
 
Et il s'en trouve encore ici pour nous vanter les mérites d'un n-ième plan de relance... :lol:


 
On vit dans le monde d'Orwell... Un véritable déni de réalité.

n°27743699
moonboots
Posté le 12-09-2011 à 15:20:44  profilanswer
 

patx3 a écrit :


 
En France, tous les plans de relance et les déficits n'ont servi qu'à générer toujours plus de dépenses et de nouveaux déficits. :pfff:
 
Et il s'en trouve encore ici pour nous vanter les mérites d'un n-ième plan de relance... :lol:


alors que tu prônes...?

n°27743728
Profil sup​primé
Posté le 12-09-2011 à 15:22:29  answer
 

robert barro,
 
 

Citation :


How to Really Save the Economy
By ROBERT J. BARRO
 
Robert Barro is a professor of economics at Harvard University and a senior fellow at the Hoover Institution.
 
Cambridge, Mass.
 
THE United States is in the third year of a grand experiment by the Obama administration to revive the economy through enormous borrowing and spending by the government, with the Federal Reserve playing a supporting role by keeping interest rates at record lows.
 
How is the experiment going? By the looks of it, not well.
 
The economy is growing much more slowly than in a typical recovery, housing prices remain depressed and the stock market has been in a slump — all troubling indicators that another recession may be on the way. Most worrisome is the anemic state of the labor market, underscored by the zero growth in the latest jobs report.
 
The poor results should not surprise us given the macroeconomic policies the government has pursued. I agree that the recession warranted fiscal deficits in 2008-10, but the vast increase of public debt since 2007 and the uncertainty about the country’s long-run fiscal path mean that we no longer have the luxury of combating the weak economy with more deficits.
 
Today’s priority has to be austerity, not stimulus, and it will not work to announce a new $450 billion jobs plan while promising vaguely to pay for it with fiscal restraint over the next 10 years, as Mr. Obama did in his address to Congress on Thursday. Given the low level of government credibility, fiscal discipline has to start now to be taken seriously. But we have to do even more: I propose a consumption tax, an idea that offends many conservatives, and elimination of the corporate income tax, a proposal that outrages many liberals.
 
These difficult steps would be far more effective than the president’s failed experiment. The administration’s $800 billion stimulus program raised government demand for goods and services and was also intended to stimulate consumer demand. These interventions are usually described as Keynesian, but as John Maynard Keynes understood in his 1936 masterwork, “The General Theory of Employment, Interest and Money” (the first economics book I read), the main driver of business cycles is investment. As is typical, the main decline in G.D.P. during the recession showed up in the form of reduced investment by businesses and households.
 
What drives investment? Stable expectations of a sound economic environment, including the long-run path of tax rates, regulations and so on. And employment is akin to investment in that hiring decisions take into account the long-run economic climate.
 
The lesson is that effective incentives for investment and employment require permanence and transparency. Measures that are transient or uncertain will be ineffective.
 
And yet these are precisely the kinds of policies the Obama administration has pursued: temporarily cutting the payroll tax rate, maintaining the marginal income-tax rates from the George W. Bush era while vowing to raise them in the future, holding off on clean-air regulations while promising to implement them later and enacting an ambitious overhaul of Wall Street regulations while leaving lots of rules undefined and ambiguous.
 
Is there a better way? I believe that a long-term fiscal plan for the country requires six big steps.
 
Three of them were identified by the Bowles-Simpson deficit reduction commission: reforming Social Security and Medicare by increasing ages of eligibility and shifting to an appropriate formula for indexing benefits to inflation; phasing out “tax expenditures” like the deductions for mortgage interest, state and local taxes and employer-provided health care; and lowering the marginal income-tax rates for individuals.
 
I would add three more: reversing the vast and unwise increase in spending that occurred under Presidents Bush and Obama; introducing a tax on consumer spending, like the value-added tax (or VAT) common in other rich countries; and abolishing federal corporate taxes and estate taxes. All three measures would be enormously difficult — many say impossible — but crises are opportune times for these important, basic reforms.
 
A broad-based expenditure tax, like a VAT, amounts to a tax on consumption. If the base rate were 10 percent, the revenue would be roughly 5 percent of G.D.P. One benefit from a VAT is that it is more efficient than an income tax — and in particular the current American income tax system.
 
I received vigorous criticism from conservatives after advocating a VAT in an essay in The Wall Street Journal last month. The main objection — reminiscent of the complaints about income-tax withholding, which was introduced in the United States in 1943 — is that a VAT would be a money machine, allowing the government to readily grow larger. For example, the availability of easy VAT revenue in Western Europe, where rates reach as high as 25 percent, has supported the vast increase in the welfare state there since World War II. I share these concerns and, therefore, favor a VAT only if it is part of a package that includes other sensible reforms. But given the likely path of government spending on health care and Social Security, I see no reasonable alternative.
 
Abolishing the corporate income tax is similarly controversial. Any tax on capital income distorts decisions on saving and investment. Moreover, the inefficiency is magnified here because of double taxation: the income is taxed when corporations make profits and again when owners receive dividends or capital gains. If we want to tax capital income, a preferred method treats corporate profits as accruing to owners when profits arise and then taxes this income only once — whether it is paid out as dividends or retained by companies.
 
Liberals love the idea of a levy on evil corporations, but taxes on corporate profits in fact make up only a small part of federal revenue, compared to the two main sources: the individual income tax and payroll taxes for Social Security and Medicare.
 
In 2009-10, taxes on corporate profits averaged 1.4 percent of G.D.P. and 8.6 percent of total federal receipts. Even from 2000 to 2008, when corporations were more profitable, these taxes averaged only 1.9 percent of G.D.P. and 10.3 percent of federal receipts. If we could get past the political fallout, we could get more revenue and improve economic efficiency by abolishing the corporate income tax and relying instead on a VAT.
 
I had a dream that Mr. Obama and Congress enacted this fiscal reform package — triggering a surge in the stock market and a boom in investment and G.D.P. — and that he was re-elected.
 
This dream could become reality if our leader were Ronald Reagan or Bill Clinton — the two presidential heroes of the American economy since World War II — but Mr. Obama is another story. To become market-friendly, he would have to abandon most of his core economic and political principles.
 
More likely, his administration will continue with more of the same: an expansion of payroll-tax cuts, short-term tax credits, promises to raise future taxes on the rich, and added spending on infrastructure, job training and unemployment benefits. The economy will probably continue in its sluggish state, possibly slipping into another recession. In that case, our best hope is for a Republican president far more committed to the principles of free markets and limited government than Mr. Bush ever was.  


 

n°27743761
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 12-09-2011 à 15:24:42  profilanswer
 


n°27743817
Profil sup​primé
Posté le 12-09-2011 à 15:27:48  answer
 


 
krugman a répondu sur son blog :D

n°27743819
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 12-09-2011 à 15:28:02  profilanswer
 

moonboots a écrit :


bah non, il s'exprime bien, ça fait illusion, mais quand tu lis attentivement c'est pas ça, entre pratique de logiques biaisées, arguments d'autorité, etc...
en arriver à défendre l'idée, comme il l'a fait, que lutter contre la fraude ça revient à lever des nouveaux impôts, avec les effets pervers sur l'économie qui vont avec selon lui, il fallait le faire par exemple... il ne suffit pas d'avoir des connaissances, faut aussi les articuler correctement pour ne pas dire des âneries...
 
quant à "faire payer les riches" c'est un résumé assez exact, mais je pourrais tout aussi bien faire un résumé caricatural du propos libéral : "yakafokon baisser les dépenses de l'état"


C'est économiquement vrai, quand le coût de recherche de la fraude dépasse l'espérance des gains (ce qu'il a dit, rien de plus, Betcour aussi). Que ça dérange ta morale est une chose, que ta morale se pose au-dessus de ta logique en est une autre.


---------------
"La physique, c'est les mathématiques du branleur curieux"© | "Les gens ont tellement peur d'avoir un futur pourri qu'ils se font facilement a l'idee d'avoir un present de merde, en somme"©
n°27743899
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 12-09-2011 à 15:31:51  profilanswer
 

radioactif a écrit :


C'est économiquement vrai, quand le coût de recherche de la fraude dépasse l'espérance des gains (ce qu'il a dit, rien de plus, Betcour aussi). Que ça dérange ta morale est une chose, que ta morale se pose au-dessus de ta logique en est une autre.


 
Certaines personnes ne comprennent pas que prendre 100 euros dans la poche de quelqu'un pour le donner à l'Etat, que ce soit  
- parce que ces 100 euros étaient une fraude
- parce qu'on supprime une niche qui vaut 100 euros
- parce qu'on augmente un impôt de 100 euros
 
l'effet micro-économique (désincitation à faire un effort) et macro-économique (un agent privé a 100 euros en moins, l'Etat a 100 euros en plus) est le même. On ne parle de pas de morale : on parle juste d'effets économiques.

n°27743916
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 12-09-2011 à 15:32:35  profilanswer
 

ph75 a écrit :

Réglementation => séparation des activité dépôt / affaires, ratio de fonds propres plus élevé, interdiction des produits opaques et dangereux, etc etc etc


Ah, il n'y a donc pas de réglementation actuellement ? Bâle c'est du flan ?
 
On peut parler de mauvaise régulation, mais pas tellement de dérégulation.
 
Les produits opaques et dangereux le sont aussi pour les clients. Ils l'ont un peu cherché non ?


---------------
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n°27743919
Black_Jack
Bo_Jack
Posté le 12-09-2011 à 15:32:50  profilanswer
 

On va tous mourir [:kzimir] [:kzimir]


---------------
Horse_man
n°27743961
Profil sup​primé
Posté le 12-09-2011 à 15:34:26  answer
 

radioactif a écrit :


Ah, il n'y a donc pas de réglementation actuellement ? Bâle c'est du flan ?

 

On peut parler de mauvaise régulation, mais pas tellement de dérégulation.

 

Les produits opaques et dangereux le sont aussi pour les clients. Ils l'ont un peu cherché non ?

 


oui euh enfin il y a eu une belle vague de dérèglementation financière dans les années 80

 

les 3D toussa

 

ca veut pas dire qu'il n'y a plus aucune règle , m'enfin la libéralisation financière ca a existe quand meme [:petrus75]

 


Message édité par Profil supprimé le 12-09-2011 à 15:35:03
n°27743973
moonboots
Posté le 12-09-2011 à 15:34:59  profilanswer
 

radioactif a écrit :


C'est économiquement vrai, quand le coût de recherche de la fraude dépasse l'espérance des gains (ce qu'il a dit, rien de plus, Betcour aussi). Que ça dérange ta morale est une chose, que ta morale se pose au-dessus de ta logique en est une autre.


non ce n'est pas une question de morale, c'est économiquement faux et j'en ai suffisamment parlé pour ne pas y revenir

n°27744077
Terminatux
Communiste
Posté le 12-09-2011 à 15:39:55  profilanswer
 

limonaire a écrit :

Le même qu'en 1929, qui, ce n'est pas un hasard, suit d'assez peu la création de la banque centrale aux EU, çàd celle du monopole monétaire.


 
Étrangement, avant la création de la banque centrale étasunienne, la FED, il y avait aussi des crises économiques, et entre 1873 et 1896 il y a même eu plusieurs crises, le tout dans un contexte de déflation.
Et curieusement la panique boursière de 1873 fait suite à quelques mois au Coinage de 1873 qui, si je ne m'abuse, démonétise l'argent-métal, ce qui n'a pas grand chose à voir avec une décision en faveur de la création monétaire.

n°27744115
moonboots
Posté le 12-09-2011 à 15:41:24  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Certaines personnes ne comprennent pas que prendre 100 euros dans la poche de quelqu'un pour le donner à l'Etat, que ce soit  
- parce que ces 100 euros étaient une fraude
- parce qu'on supprime une niche qui vaut 100 euros
- parce qu'on augmente un impôt de 100 euros
 
l'effet micro-économique (désincitation à faire un effort) et macro-économique (un agent privé a 100 euros en moins, l'Etat a 100 euros en plus) est le même. On ne parle de pas de morale : on parle juste d'effets économiques.


c'est faux

mood
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