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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°27624502
Profil sup​primé
Posté le 01-09-2011 à 16:07:59  answer
 

Reprise du message précédent :

The NBoc a écrit :


Autant j'apprecie le principe de refutabilite de Popper, autant je dois admettre que la science est faite par des hommes, et que ca aussi c'est un truc organique...


Non mais le mec se goure tout simplement

 
Citation :

lsificationnisme naïf qui consisterait à dire que toute théorie scientifique devrait être rejetée dès lors qu'elle ne serait pas compatible avec tous les faits connus

 
Citation :

Les hypothèses ont de fait chez Feyerabend un rôle positif: elles permettent de rendre une théorie temporairement compatible avec les faits, en attendant que la théorie à défendre puisse être soutenue par d'autres théories.

 

on ne fonctionne pas comme ça, jamais.

 
Citation :

Feyerabend a également critiqué toute attitude consistant à juger la qualité des théories scientifiques en les comparant avec les faits connus


C'est le seul moyen de valider un modèle ou une théorie sinon tu es dans le vent.


Message édité par Profil supprimé le 01-09-2011 à 16:08:14
mood
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Posté le 01-09-2011 à 16:07:59  profilanswer
 

n°27624512
Terminatux
Communiste
Posté le 01-09-2011 à 16:08:36  profilanswer
 

patx3 a écrit :

C'est sur qu'en montant les taxes de 70 %, tu peux te permettre de n'avoir que 10 % de dettes... :pfff:
 
http://www.unpi.org/Donnees_Client/Doc/Produit/375.pdf
 
Quand tu fais le cumul de ce que quelqu'un paye comme taxe foncière et habitation et que tu regardes l'évolution en 10 ans, c'est assez choquant. :mad:


 
Les collectivités locales ont un champ d'intervention qui s'est accru du fait de la décentralisation. Il ne faut pas l'oublier quand on commente l'évolution de leurs recettes.

n°27624565
Profil sup​primé
Posté le 01-09-2011 à 16:12:23  answer
 

Non mais ce gars quoi, cf wiki

Citation :

Feyerabend a défendu l'idée qu'il n'existe pas de règles méthodologiques immuables dont les scientifiques devraient toujours se servir, et qui garantiraient de façon incontestable la validité de leurs recherches. Il a reproché à une telle méthodologie prescriptive de limiter le champ d'activité des scientifiques et de restreindre par là-même le progrès scientifique. Selon lui, une "dose" d'anarchisme méthodologique ne pourrait être que profitable à la science.


Mais [:prozac]
La méthodologie est la BASE de la science. Le fait d'avoir une méthodologie, une métrologie et un raisonnement commun permet justement de comparer les théorie. Sans ça chacun ferait son truc dans son coin, personne n'aurait tort et la science restrait un truc pour se branler la nouille entre intellectuels dans les salons.

 

Le principe de base de la science est un formalisme, une logique, un langage universel commun qui permet de quantitativement mesurer les performance de chaque théorie. Et si on veut adopter un point de vue "libéral" se langage n’est imposé par personne il a émergé naturellement de manière indépendante et se retrouve être la manière la plus efficace de mesurer les performance d'une théorie.


Message édité par Profil supprimé le 01-09-2011 à 16:14:46
n°27624594
zad38
Posté le 01-09-2011 à 16:13:48  profilanswer
 


Y'a pas de quoi rire : le libéralisme est effectivement un facteur de paix énorme. Les décennies précédant les deux guerres mondiales ont d'ailleurs été des périodes de retour au protectionnisme (au nom de la défense des intérêts de la nation et tout le tralala) : une coincidence sans doute...

Message cité 2 fois
Message édité par zad38 le 01-09-2011 à 16:14:38
n°27624644
Profil sup​primé
Posté le 01-09-2011 à 16:16:23  answer
 

patx3 a écrit :


 
C'est sur qu'en montant les taxes de 70 %, tu peux te permettre de n'avoir que 10 % de dettes... :pfff:
 
http://www.unpi.org/Donnees_Client/Doc/Produit/375.pdf
 
Quand tu fais le cumul de ce que quelqu'un paye comme taxe foncière et habitation et que tu regardes l'évolution en 10 ans, c'est assez choquant. :mad:


 

Citation :

«Nous récupérons seulement 7 % des impôts locaux. Pour que les montants perçus au titre de la fiscalité augmentent vraiment, nous devons appliquer de fortes hausses en pourcentage», se justifie-t-on du côté de l'Association des régions de France (ARF). De fait, sur les six dernières années, les régions ont alourdi la facture de leurs habitants de 3 euros par an seulement, contre 7,90 euros pour les départements et 8,60 euros pour l'échelon communal, toujours selon le Forum pour la gestion des villes.


 

Citation :

Les lois de décentralisation de 2004 ont en effet accru les pouvoirs des régions. Ces dernières ont notamment récupéré près de 51 000 agents de l'État, principalement des TOS (techniciens et ouvriers de service) de l'Éducation nationale. «Nous avons dû embaucher plus de 2000 personnes pour encadrer les TOS ou remplacer ceux qui n'ont pas voulu être transférés», ajoute-t-on à l'ARF. C'est ce qui explique l'essentiel de la hausse des effectifs des régions, passés de 11 000 à 68 000 personnes de 2004 à 2009, et l'augmentation concomitante de 75 % des dépenses de fonctionnement. Restent tout de même près de 4 000 recrutements sans lien aucun avec la décentralisation. «Sur ce plan, les choix politiques ont joué à plein», constate Olivier Regis, délégué général du Forum pour la gestion des villes. «Certaines régions, comme Poitou-Charentes, la Bourgogne, la Basse-Normandie ou l'Auvergne, ont recruté massivement ; d'autres, comme le Centre ou les Pays de la Loire, beaucoup moins. Développement local, animation, culture… il existe de nombreux domaines où faire la différence.»


 

Citation :

Fût-ce au prix d'un coup de matraque fiscal, les régions dégagent néanmoins toujours un solide excédent de fonctionnement. «Les élus auraient même pu s'endetter davantage pour financer l'investissement. La dette des régions peut se rembourser en 2,5 ans en moyenne, ce qui est très peu», estime Olivier Régis. TER, cofinancement des lignes à grande vitesse, aide à l'université : l'échelon régional a repris à son compte des dépenses auparavant assurées par l'État. Au total, elles ont accru leur investissement de 45 % par rapport au précédent mandat.


 

Citation :

Dans le lot, on retrouve cependant des investissements dispendieux, dans des hôtels de région notamment. S'y ajoutent parfois des dépenses plus difficiles à justifier, en communication par exemple (1,3 million pour le nouveau logo de Rhône-Alpes). «On parle souvent de 200 à 250 millions de dépenses inconsidérées. C'est condamnable, mais cela représente à peine 1 % du budget des régions», note-t-on à l'ARF.


http://www.lefigaro.fr/impots/2010 [...] gions-.php
 
Par contre, il y a clairement des économies réalisables sur le nombre d'élus territoriaux ET nationaux (trop de sénateurs), le nombre de niveaux dans la hiérarchie territoriale (i.e. les exécutifs et les assemblées départementaux ne se justifient plus vraiment) et le regroupement des communes.

n°27624648
Profil sup​primé
Posté le 01-09-2011 à 16:16:35  answer
 

zad38 a écrit :


Y'a pas de quoi rire : le libéralisme est effectivement un facteur de paix énorme. Les décennies précédant les deux guerres mondiales ont d'ailleurs été des périodes de retour au protectionnisme (au nom de la défense des intérêts de la nation et tout le tralala) : une coincidence sans doute...


 :jap: L'interdépendance économique qui va avec le libéralisme est un facteur de paix je suis d'accord avec ça, et c'est un des grand succès de l'UE, ce que je veux dire c'est que c'est pas parceque toi tu vas libéralisé à fond ton économie que le pays d'en face ne va pas voter pour le nouveau hitler :D


Message édité par Profil supprimé le 01-09-2011 à 16:17:03
n°27624711
yoyo173
Posté le 01-09-2011 à 16:20:37  profilanswer
 

zad38 a écrit :


Y'a pas de quoi rire : le libéralisme est effectivement un facteur de paix énorme. Les décennies précédant les deux guerres mondiales ont d'ailleurs été des périodes de retour au protectionnisme (au nom de la défense des intérêts de la nation et tout le tralala) : une coincidence sans doute...


Et c'est pourquoi un des pays les plus libéraux (EU) est celui qui a été le plus souvent en guerre et en tant qu'agresseur ces dernières 50 années. Une coïncidence sans doute ... . ;)
Sans parler des assassinats, coups d'états, mises en place de dictatures au nom de la défense du combat contre le communisme, pour une planète entièrement libérale .

n°27624871
patx3
Posté le 01-09-2011 à 16:30:22  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
C'est faux. (mais contrairement à limonaire tu es de mauvaise foi)
L'État dépense 44% de son budget en dépenses de personnel (en 2005, avant la RGPP).
 
Les administrations publiques c'est l'État, les collectivités territoriales et la Sécurité Sociale : c'est ce que tu appelles sans raison la France.
Les collectivités territoriales c'est 2,5 points de PIB en dépenses de personnel, l'État c'est 10 points et la Sécurité Sociale c'est marginal.
 
À la louche les dépenses de personnel représentaient 30% des dépenses publiques en 2005, avant la RGPP.


 
La masse salariale de l'Etat et des collectivités locales, c'est en gros 135 milliards d'€. Réussir par des gains de productivité ou autres à réduire la masse salariale de 10 %, c'est du coup économiser 13 milliards, et celà du coup du récurrent tous les ans car ta masse demeure à 120 milliards en monnaie constante. :o
 
Ce n'est pas suffisant, mais c'est un bon début. :jap:

n°27625089
patx3
Posté le 01-09-2011 à 16:40:45  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
Les collectivités locales ont un champ d'intervention qui s'est accru du fait de la décentralisation. Il ne faut pas l'oublier quand on commente l'évolution de leurs recettes.


 
T'as vu tes impôts baisser à revenu égal toi ? Je veux bien que mes taxes locales augmentent si au minimum, mes impôts nationaux diminuent. Hors, ce n'est pas le cas, et pire encore, la dette continue de s'accroitre. :mad:

n°27625124
Profil sup​primé
Posté le 01-09-2011 à 16:42:37  answer
 

patx3 a écrit :


 
T'as vu tes impôts baisser à revenu égal toi ? Je veux bien que mes taxes locales augmentent si au minimum, mes impôts nationaux diminuent. Hors, ce n'est pas le cas, et pire encore, la dette continue de s'accroitre. :mad:


 
Adresse toi à Sarkozy et à l'UMP. :o

mood
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Posté le 01-09-2011 à 16:42:37  profilanswer
 

n°27625258
zad38
Posté le 01-09-2011 à 16:49:46  profilanswer
 

yoyo173 a écrit :

Et c'est pourquoi un des pays les plus libéraux (EU) est celui qui a été le plus souvent en guerre et en tant qu'agresseur ces dernières 50 années. Une coïncidence sans doute ... . ;)
Sans parler des assassinats, coups d'états, mises en place de dictatures au nom de la défense du combat contre le communisme, pour une planète entièrement libérale .


Ca fait un pays parmis combien ? [:violon]

n°27625413
aroll
Posté le 01-09-2011 à 16:59:14  profilanswer
 

limonaire a écrit :

De Jean-Luc Migué:  
 
Nous proposons de libérer complétement l’offre de soins de santé et d’assurance médicale (donc d'annoncer la fin du monopole de la Sécurité sociale), et de créer un système d’épargne-santé pour les dépenses non couvertes par l'assurance, appuyé par le maintien de l'exemption fiscale.
 
Chaque personne – individuellement ou du fait des choix proposés par son entreprise – recouvrerait donc le Droit choisir librement son assureur : privé, mutualiste ou public, français ou étranger. Les compagnies d’assurance seraient invitées à proposer des contrats comportant une clause de franchise. Tout en demeurant certains de voir leurs grosses dépenses prises en charge par leur assureur, les patients devraient alors payer eux-mêmes leurs petites dépenses de soins et de médicaments.
 
Pour payer ces dépenses, chacun serait alors invité à ouvrir auprès de sa banque un compte épargne-santé, entretenu par des versements effectués en franchise d’impôt sur le revenu, et provenant soit de la personne elle-même, soit de son employeur, soit d’aides publiques ou privées.Le dispositif reposerait sur l’institution d’un crédit d’impôt personnel, assis sur l’ensemble des revenus versés au « compte d’épargne-santé » au cours de l’année écoulée. Cet argent ne pourrait être utilisé que pour régler l’achat d’une assurance, de soins médicaux et de médicaments. Si les retraits sont moindres que les apports, les sommes ainsi accumulées sont capitalisées.  
 
Ce système est déjà expérimenté dans quelques autres pays : à Singapour, en Afrique du Sud, et progressivement aux Etats-Unis. A Singapour la formule fonctionne depuis plus de dix ans, et les résultats y sont concluants : personne n’y est privé de soins, les files d’attente y sont inconnues et les techniques les plus avancées y sont largement répandues. Tout cela pour beaucoup moins cher : le budget national de la santé, en pourcentage du PIB, n’y dépasse guère le tiers de celui de la France.

Je ne connais pas suffisamment le système en usage à Singapour, et encore moins ses conséquences RÉELLES sur les capacités de se soigner des moins favorisés pour juger de manière pertinente, mais de toute façon je doute que le même système puisse être transposé partout et en particulier chez nous, où les mentalités sont bien différentes.
 
Notre système, et plus encore s'il était vraiment libéral, génère des inégalités importantes, et il y aura donc toujours des gens auxquels il n'est pas envisageable de demander une cotisation (trop pauvres).  
 
Ces gens sont donc forcément totalement dépendant de l'argent publique pour leur soins de santé.
 
On voit bien avec le plan d'Obama que c'est ce point qui pose problème: beaucoup d'américains sont très imprégnés de culture libérale, et ceux là refusent d'accepter l'idée que leur argent (via les impôts) puisse servir à soigner les enfants des autres, surtout si ces autres ne sont pas ceux qu'ils auraient choisi (ce n'est pas un fantasme, je l'ai vu et entendu dans un reportage).
 
Le libéralisme porte en lui même cette limitation: d'un côté, il maintient une population à revenu très (trop) faible (même si une grande partie, mais quand même UNE PARTIE SEULEMENT, va ensuite évoluer vers des revenus bien meilleurs) pour subvenir correctement à TOUS ses besoin, et d'un autre côté il favorise un individualisme qui s'oppose à y apporter une solution autre que l'espoir incertain d'un avenir meilleur.
 

limonaire a écrit :

Toujours de Jean-Luc Migué:
 
 Tout en rétablissant le souci des acteurs de faire des économies, ce nouveau système permet de casser le cercle vicieux de l'irresponsabilité et des dysfonctionnements qui conduit le système français à la faillite. Contrairement à ce que disent ses détracteurs, il devrait conduire non à une sous-utilisation des services, mais à une optimisation de leur usage. « Le principe des comptes d’épargne-santé est généralement associé à une meilleure expression de la demande, en ce qu’il pousse les usagers à l’économie ».

Cela laisse supposer une sorte de "budget santé maximum par an", sinon je ne vois pas bien ce qui pousse à l'économie, mais on ne CHOISIT PAS d'éviter le cancer et les autres maladies particulièrement coûteuses, tout comme on ne choisit pas d'être en bonne santé.  
 
Amicalement, Alain

n°27625449
Terminatux
Communiste
Posté le 01-09-2011 à 17:01:43  profilanswer
 

patx3 a écrit :

T'as vu tes impôts baisser à revenu égal toi ? Je veux bien que mes taxes locales augmentent si au minimum, mes impôts nationaux diminuent. Hors, ce n'est pas le cas, et pire encore, la dette continue de s'accroitre. :mad:


 
Entre 1999 et 2010 :


En conséquence :

  • les recettes de l'État sont passées de 21,7 à 18,5%
  • les recettes de la Sécurité Sociale sont passées de 23,9 à 25,2%
  • au cumul des deux on obtient 45,9% en 1999 et 43,7 en 2010


Cela ne veut évidement pas dire que cette baisse concerne tout le monde, les cadeaux fiscaux de ces dernières années à destination des plus riches français ont été nombreux.
 
Du côté des dépenses c'est différent puisque si l'ensemble de l'État et de la Sécurité Sociale a réduit ses dépenses de 47,7% en 1999 à 46,1% en 2007, elles ont augmentées avec la crise à 50,7% en 2010.

n°27625657
poilagratt​er
Posté le 01-09-2011 à 17:17:47  profilanswer
 

zad38 a écrit :


Ca fait un pays parmis combien ? [:violon]


C'est surtout que, comme par hasard, c'est aussi celui qui a le plus gros budget militaire.
 


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°27625716
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 01-09-2011 à 17:21:17  profilanswer
 

aroll a écrit :

Je ne connais pas suffisamment le système en usage à Singapour, et encore moins ses conséquences RÉELLES sur les capacités de se soigner des moins favorisés pour juger de manière pertinente, mais de toute façon je doute que le même système puisse être transposé partout et en particulier chez nous, où les mentalités sont bien différentes.
 
Notre système, et plus encore s'il était vraiment libéral, génère des inégalités importantes, et il y aura donc toujours des gens auxquels il n'est pas envisageable de demander une cotisation (trop pauvres).  
 
Ces gens sont donc forcément totalement dépendant de l'argent publique pour leur soins de santé.
 
On voit bien avec le plan d'Obama que c'est ce point qui pose problème: beaucoup d'américains sont très imprégnés de culture libérale, et ceux là refusent d'accepter l'idée que leur argent (via les impôts) puisse servir à soigner les enfants des autres, surtout si ces autres ne sont pas ceux qu'ils auraient choisi (ce n'est pas un fantasme, je l'ai vu et entendu dans un reportage).
 
Le libéralisme porte en lui même cette limitation: d'un côté, il maintient une population à revenu très (trop) faible (même si une grande partie, mais quand même UNE PARTIE SEULEMENT, va ensuite évoluer vers des revenus bien meilleurs) pour subvenir correctement à TOUS ses besoin, et d'un autre côté il favorise un individualisme qui s'oppose à y apporter une solution autre que l'espoir incertain d'un avenir meilleur.
 


 

aroll a écrit :

Cela laisse supposer une sorte de "budget santé maximum par an", sinon je ne vois pas bien ce qui pousse à l'économie, mais on ne CHOISIT PAS d'éviter le cancer et les autres maladies particulièrement coûteuses, tout comme on ne choisit pas d'être en bonne santé.  
 
Amicalement, Alain


 
1) dans le système proposé, l'assurance est obligatoire, avec un cahier des charges obligeant l'assureur à prendre en charge les pathologies lourdes.
2) on peut imaginer une aide de l'Etat pour les 10 ou 20% les plus pauvres : c'est d'ailleurs une des fonctions de l'Etat. Non pas monter une usine à gaz opaque couvrant tout le monde et dont on ne sait finalement qui est bénéficiaire net et qui est contributeur net, mais un système ciblant les plus défavorisés
3) L'individualisme américain est compensé par une plus grande solidarité privée (rôle des paroisses, des organismes caritatifs, des fondations) et par le communautarisme plus ou moins grand. Je ne dis pas que c'est génial : je décris, c'est tout.
4) le système américain s'explique en partie par son modèle libéral mais aussi par des traits caractéristiques "culturels" qui lui sont propres. Je ne sais pas si en France, le même modèle donnerait exactement les mêmes résultats (voir les travaux de Todd sur les structures familiales)
 
De toutes les façons, notre système est à bout de souffle : déjà 56% des dépenses publiques (on a épuisé nos marges de progression), un déficit de la Sécu récurrent car structurel, des dépenses sociales qui vont aller croissant avec le vieillissement. On n'échappera donc pas à une réforme :
- soit comptable : on garde le système actuel mais on dérembourse de plus en plus et on instaure la pénurie et les files d'attente, avec un retard technologique de plus en plus grand. C'est la pente actuelle.
- soit plus de responsabilité et de décentralisation des dépenses de santé.

n°27625736
yoyo173
Posté le 01-09-2011 à 17:23:10  profilanswer
 

zad38 a écrit :


Ca fait un pays parmis combien ? [:violon]


Un parmi plusieurs ? Et alors ?
  Tu me dis que le libéralisme est facteur de paix, je te donne un exemple montrant que ce n'est en rien automatique. Si tu veux approfondir, il te faut te demander si il y a plus de guerres maintenant qu'au début du siècle par exemple , combien ont été en guerre ces dernières années, en tant qu'agresseur, et combien, parmi ceux-ci, avait une économie mondialisée (proche du libéralisme dont tu parles ) , combien ...
  Tu dois aussi te demander aussi en quoi l'usage de certaines armes est facteur aggravant (genre, j'ai un gros canon quand l'autre n'a rien --> plus facile d'envisager la guerre) ou minorant (genre, j'ai l'arme atomique, si tu attaques, tu le prends sur la tronche --> élément plus stabilisateur )
  Et il y a une foultitude d'autres items à considérer, avant d'aboutir à une conclusion aussi générale que la tienne .
 
 
 Si tu pars d'un seul élément pour démontrer ton idée tout en réfutant les exemples contraires, ta démonstration est bien faiblarde et ta conclusion ne peu que laisser dubitatif.
 
ah ben vi, un peu de rigueur intellectuelle ne fait pas de mal. Sinon, tu peux aussi bien remplacer libéralisme par dieu.

n°27625738
poilagratt​er
Posté le 01-09-2011 à 17:23:18  profilanswer
 

Je rappelle que le Capitalisme suppose un rapport de force équilibré entre capital et travail.
 
Hors le capital peut aujourd'hui (progrès technique, libéralisation de la circulation des capitaux et marchandises) massivement se passer du travail pour faire énormément de profit.
La répartition des "richesses" est donc complètement foireuse,  
ce qui créé des déficits, et par conséquent des dettes un peu partout.
 
Ce système NE PEUT plus fonctionner sans de fortes régulations en faveur du travail, de sorte a rééquilibrer la répartition de ce qui est produit.
 
Arbitrer sur le budget de l'état, c'est vain.

Message cité 1 fois
Message édité par poilagratter le 01-09-2011 à 17:24:15

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°27625747
Profil sup​primé
Posté le 01-09-2011 à 17:24:15  answer
 

limonaire a écrit :


 
 
De toutes les façons, notre système est à bout de souffle : déjà 56% des dépenses publiques (on a épuisé nos marges de progression), un déficit de la Sécu récurrent car structurel, des dépenses sociales qui vont aller croissant avec le vieillissement. On n'échappera donc pas à une réforme :


 
 
bof tiens voilà une itw d'alexandre delaigue sur le sujet
 
son opinion est que le déficit de la sécu a pas d'importance
 
http://lexpansion.lexpress.fr/econ [...] 53451.html

n°27625762
Terminatux
Communiste
Posté le 01-09-2011 à 17:25:07  profilanswer
 

poilagratter a écrit :

Ce système NE PEUT plus fonctionner sans de fortes régulations en faveur du travail, de sorte a rééquilibrer la répartition de ce qui est produit.


 
:o

n°27625780
poilagratt​er
Posté le 01-09-2011 à 17:25:57  profilanswer
 


C'est aussi ce que je pense, mais je voulais pas etre trop catégorique.  ;)  


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°27625856
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 01-09-2011 à 17:31:14  profilanswer
 

yoyo173 a écrit :


Un parmi plusieurs ? Et alors ?
  Tu me dis que le libéralisme est facteur de paix, je te donne un exemple montrant que ce n'est en rien automatique. Si tu veux approfondir, il te faut te demander si il y a plus de guerres maintenant qu'au début du siècle par exemple , combien ont été en guerre ces dernières années, en tant qu'agresseur, et combien, parmi ceux-ci, avait une économie mondialisée (proche du libéralisme dont tu parles ) , combien ...
  Tu dois aussi te demander aussi en quoi l'usage de certaines armes est facteur aggravant (genre, j'ai un gros canon quand l'autre n'a rien --> plus facile d'envisager la guerre) ou minorant (genre, j'ai l'arme atomique, si tu attaques, tu le prends sur la tronche --> élément plus stabilisateur )
  Et il y a une foultitude d'autres items à considérer, avant d'aboutir à une conclusion aussi générale que la tienne .
 
 
 Si tu pars d'un seul élément pour démontrer ton idée tout en réfutant les exemples contraires, ta démonstration est bien faiblarde et ta conclusion ne peu que laisser dubitatif.
 
ah ben vi, un peu de rigueur intellectuelle ne fait pas de mal. Sinon, tu peux aussi bien remplacer libéralisme par dieu.


 
Le nombre de conflits est en régression : http://www.regardcritique.ulaval.c [...] 05.jpg.jpg
 
Ce sont les guerres civiles qui sont encore importantes (type Côte d'Ivoire par exemple).
 
Notre monde est donc plus en paix : la décolonisation est achevée, la guerre froide et l'antagonisme Est-Ouest appartiennent au passé, les pays commercent plus entre eux (explosion des échanges), régulation par l'ONU avec moins d'obstruction Chine/URSS, rôle des medias qui relaient les conflits.
 
http://www.regardcritique.ulaval.c [...] cache=1&L=

n°27625899
poilagratt​er
Posté le 01-09-2011 à 17:34:57  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Le nombre de conflits est en régression : http://www.regardcritique.ulaval.c [...] 05.jpg.jpg
 
Ce sont les guerres civiles qui sont encore importantes (type Côte d'Ivoire par exemple).
 
Notre monde est donc plus en paix : la décolonisation est achevée, la guerre froide et l'antagonisme Est-Ouest appartiennent au passé, les pays commercent plus entre eux (explosion des échanges), régulation par l'ONU avec moins d'obstruction Chine/URSS, rôle des medias qui relaient les conflits.
 
http://www.regardcritique.ulaval.c [...] cache=1&L=


On sent bien que partout c'est le bonheur.


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°27625975
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 01-09-2011 à 17:40:13  profilanswer
 


 
Ce n'est pas tout à fait ec qu'il dit.
 
Il dit juste ce que tous les économistes disent : la santé est un bien supérieur, dont la dépense augmente plus vite que le revenu (comme les téléphones par exemple). Il n'y a donc pas lieu de rationner ces dépenses, ce que font tous les monopoles (c'est moi qui le rajoute). Il rajoute que la santé est un investissement rentable (en terme d'espérance de vie, de qualité de vie...). sans doute. Mais du coup, il ne se prononce pas sur le caractère public ou privé de la dépense. Les économistes libéraux disent la même chose que lui :
- il est normal que les dépenses de santé croissent avec le revenu : il est donc normal qu'en % du PIb, les Eu soient devant la France, qui est devant le Mali. Ce n'est pas un gaspillage, c'est inhérent aux biens supérieurs.
- la santé est un investissement : les agents sont donc capables d'épargner (compte-épargne santé) et de s'assurer pour gérer ces dépenses.

n°27625982
Terminatux
Communiste
Posté le 01-09-2011 à 17:40:39  profilanswer
 

poilagratter a écrit :

On sent bien que partout c'est le bonheur.


 
Tu extrapoles beaucoup.

n°27626139
Profil sup​primé
Posté le 01-09-2011 à 17:49:15  answer
 

limonaire a écrit :


 
Ce n'est pas tout à fait ec qu'il dit.
 
Il dit juste ce que tous les économistes disent : la santé est un bien supérieur, dont la dépense augmente plus vite que le revenu (comme les téléphones par exemple). Il n'y a donc pas lieu de rationner ces dépenses, ce que font tous les monopoles (c'est moi qui le rajoute). Il rajoute que la santé est un investissement rentable (en terme d'espérance de vie, de qualité de vie...). sans doute. Mais du coup, il ne se prononce pas sur le caractère public ou privé de la dépense. Les économistes libéraux disent la même chose que lui :
- il est normal que les dépenses de santé croissent avec le revenu : il est donc normal qu'en % du PIb, les Eu soient devant la France, qui est devant le Mali. Ce n'est pas un gaspillage, c'est inhérent aux biens supérieurs.
- la santé est un investissement : les agents sont donc capables d'épargner (compte-épargne santé) et de s'assurer pour gérer ces dépenses.


 
 
je connais bien son opinion, le trou de la sécu c'est pas grave s'il n'est jamais remboursé :D il en parle dans son dernier bouquin qui est mentionné justement
 
faudrait je retrouve son argumentaire
 
sur le caractère privé ou public bin ya des problemes de selection adverse qui demande une intervention publique :D
 

n°27626177
patx3
Posté le 01-09-2011 à 17:51:15  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
Entre 1999 et 2010 :


En conséquence :

  • les recettes de l'État sont passées de 21,7 à 18,5%
  • les recettes de la Sécurité Sociale sont passées de 23,9 à 25,2%
  • au cumul des deux on obtient 45,9% en 1999 et 43,7 en 2010


Cela ne veut évidement pas dire que cette baisse concerne tout le monde, les cadeaux fiscaux de ces dernières années à destination des plus riches français ont été nombreux.
 
Du côté des dépenses c'est différent puisque si l'ensemble de l'État et de la Sécurité Sociale a réduit ses dépenses de 47,7% en 1999 à 46,1% en 2007, elles ont augmentées avec la crise à 50,7% en 2010.


 
Je n'avais plus les chiffres en tête, thanks. ;)
 
Reste à avoir après le détail des prélèvements pour déterminer les gagnants et perdants dans l'histoire. :o
 
Par contre, nos prélèvements sont plus élevés que ceux de l'Europe des 15, ce qui conforte le propos de Limonaire, de dire que le problème n'est pas un problème de prélèvement mais un problème de dépense.
 
http://www.performance-publique.bu [...] PO2011.pdf
 
Page 15 pour les fainéants. :o
 
La sécu est le plus gros poste de budget, c'est donc logiquement là qu'il y a des sources d'économies potentielles les plus importantes. :d


Message édité par patx3 le 01-09-2011 à 17:51:49
n°27626179
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 01-09-2011 à 17:51:26  profilanswer
 


 
1) Ce serait bien de trouver cet argumentaire
 
2) Qu'il faille une intervention publique, soit : moi aussi je le dis (assurance obligatoire, cahier des charges, prise en charge des plus pauvres). Cela ne veut pas dire défendre le système monopolistique public actuel. Il y a tout un spectre de nuances possibles.  

n°27626190
Profil sup​primé
Posté le 01-09-2011 à 17:51:54  answer
 

limonaire a écrit :


 
Ce n'est pas tout à fait ec qu'il dit.
 
Il dit juste ce que tous les économistes disent : la santé est un bien supérieur, dont la dépense augmente plus vite que le revenu (comme les téléphones par exemple). Il n'y a donc pas lieu de rationner ces dépenses, ce que font tous les monopoles (c'est moi qui le rajoute). Il rajoute que la santé est un investissement rentable (en terme d'espérance de vie, de qualité de vie...). sans doute. Mais du coup, il ne se prononce pas sur le caractère public ou privé de la dépense. Les économistes libéraux disent la même chose que lui :
- il est normal que les dépenses de santé croissent avec le revenu : il est donc normal qu'en % du PIb, les Eu soient devant la France, qui est devant le Mali. Ce n'est pas un gaspillage, c'est inhérent aux biens supérieurs.
- la santé est un investissement : les agents sont donc capables d'épargner (compte-épargne santé) et de s'assurer pour gérer ces dépenses.


 
Oui..., lorsqu'ils ont de quoi épargner, ce qui n'est pas le cas de tout le monde.

n°27626277
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 01-09-2011 à 17:57:33  profilanswer
 


 
Un Smicard paie 264 euros par mois pour son assurance maladie, soit 3000 euros par an. C'est pas rien...
 
Quelqu'un qui perçoit 2000 bruts paie 393 euros, soit environ 4400 euros : http://www.salairecomplet.com/

n°27626393
moonboots
Posté le 01-09-2011 à 18:07:56  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Le nombre de conflits est en régression : http://www.regardcritique.ulaval.c [...] 05.jpg.jpg
 
Ce sont les guerres civiles qui sont encore importantes (type Côte d'Ivoire par exemple).
 
Notre monde est donc plus en paix : la décolonisation est achevée, la guerre froide et l'antagonisme Est-Ouest appartiennent au passé, les pays commercent plus entre eux (explosion des échanges), régulation par l'ONU avec moins d'obstruction Chine/URSS, rôle des medias qui relaient les conflits.
 
http://www.regardcritique.ulaval.c [...] cache=1&L=


par contre les cancers sont en augmentation    :ouch:   libéralisme = cancer   [:icon3]

n°27626770
Profil sup​primé
Posté le 01-09-2011 à 18:41:15  answer
 

limonaire a écrit :

 

Un Smicard paie 264 euros par mois pour son assurance maladie, soit 3000 euros par an. C'est pas rien...

 

Quelqu'un qui perçoit 2000 bruts paie 393 euros, soit environ 4400 euros : http://www.salairecomplet.com/

 

Sauf que jusqu'à 80% du médian, en rognant sur à peu près tout tout le temps, si cette épargne était à leur discrétion une part non négligeable, voire la totalité, serait absorbée dans les dépenses courantes à améliorer (se nourrir correctement est déjà plus que compliqué à ce niveau de revenus, par exemple). Il n'y a pas d'équivalence mécanique entre cotisation obligatoire prélevée à la source et libre épargne à revenu brut égal: cf. le grand nombre de salariés US mal ou pas du tout assurés...

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 01-09-2011 à 18:52:49
n°27627077
n0name
Etat nounou, Etat soeur.
Posté le 01-09-2011 à 19:05:36  profilanswer
 

 

C'est toi qui oublie qu'entre temps on a inventé la bombe nucléaire et on peut dire que les pays qui l'ont sont immunisés


---------------
Mes ventes: https://forum.hardware.fr/forum2.ph [...] 851&page=1
n°27627107
aroll
Posté le 01-09-2011 à 19:07:45  profilanswer
 

limonaire a écrit :


3) L'individualisme américain est compensé par une plus grande solidarité privée (rôle des paroisses, des organismes caritatifs, des fondations) et par le communautarisme plus ou moins grand. Je ne dis pas que c'est génial : je décris, c'est tout.

Ben quand médecin sans frontière installe un dispensaire temporaire aux États-Unis, la queue fait deux kilomètres (surtout en dentisterie).
 
Amicalement, Alain

n°27627216
Profil sup​primé
Posté le 01-09-2011 à 19:16:29  answer
 

n0name a écrit :


 
C'est toi qui oublie qu'entre temps on a inventé la bombe nucléaire et on peut dire que les pays qui l'ont sont immunisés


A oui..la bombe à empêché le 11 septembre par exemple?

n°27627412
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 01-09-2011 à 19:34:05  profilanswer
 


 
On peut imaginer un compte épargne obligatoire, ce qui par rapport à la situation actuelle :
- accroit l'épargne, ce qui est positif en ces temps de capitalisme sans capital
- bénéficie du stimulus de la concurrence
- responsabilise

n°27627418
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 01-09-2011 à 19:34:59  profilanswer
 

aroll a écrit :

Ben quand médecin sans frontière installe un dispensaire temporaire aux États-Unis, la queue fait deux kilomètres (surtout en dentisterie).
 
Amicalement, Alain


 
Et en France ?

n°27627505
The NBoc
Quo Modo Deum
Posté le 01-09-2011 à 19:41:12  profilanswer
 

3 kilometres


---------------
it is difficult to get a man to understand something when his salary depends on his not understanding it   -   La lecture est un stratagème qui dispense de réfléchir   -   Et les Shadocks pompaient, pompaient...
n°27627621
aroll
Posté le 01-09-2011 à 19:48:23  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Et en France ?

Je ne sais pas, je n'ai pas eu d'info, mais je supppose que ce n'est pas à ce point.
Le reportage que j'avais vu sur ce sujet était français (envoyé spécial) et j'imagine que si de telles choses se passaient en France (ET À UN NIVEAU COMPARABLE), ils en auraient parlé..........  
De plus, la sécu et la CMU empêchent, au moins théoriquement, la nécessité de recourir à de telles extrémités; mais si tu as des infos vérifiées qui disent le contraire, je t'écoute.
 
Personnellement, je suis belge, et chez moi je n'ai pas (non plus) entendu parler de faits de ce genre.
 
Amicalement, Alain

n°27627740
chrissud
Posté le 01-09-2011 à 20:01:06  profilanswer
 

Vaulti a écrit :

Pour mettre tout le monde d'accord, les dépenses de personnel ont représenté 27,67% des dépenses publiques totales en 2010.
 
En détail:  
Dépenses de personnel: 27,67%
Dépenses d'intervention: 17,38%
Collectivités territoriales: 12,42%
Dépenses de fonctionnement: 10,29%
Charge de la dette: 9,51%
Plan de relance: 7,62%
Compensation suppression taxe professionnelle: 7,62%

Union Européenne (prélévement sur recettes): 4,13%
Dépenses d'investissement: 3,01%
 
En gras, les dépenses qui n'existent plus en 2011, bien entendu tout le reste augmente. Les dépenses de personnel augmentent mais de très peu et baissent en pourcentage des dépenses.
 
Pour 2011, il faut ajouter les prêts à la Grèce... 4,5 milliards d'euros dont on ne reverra probablement pas la couleur...
Il y a d'ailleurs encore d'autres tranches à verser dans l'année et il y a aussi les prêts à faire à l'Irlande et au Portugal.
Le montant à la fin de l'année devrait s'élever à 20 milliards environ, il y a peu de chance qu'ils nous remboursent.


 
 
Tu parles de quel pays ?
 
 
Les dépenses de personnel  en 2010 117 Md€ représente 43% des dépenses de la France (La France dépenses 420 Md€  pour 270 Md€ de recettes  
La différence c'est le déficit.)
   
La charge de la dette est de 35 Md$  (le 2ème poste de dépense par destination de la France, après l'éducation nationale)
 
La charge de la dette représente 12,96 % de ces recettes  
 
 
Il n'y a pas de prise en charge de la taxe professionnelle par l'état.   Lors de la transition entre la taxe pro et la CET l'état a garanti  la première année le maintien des recettes de la collectivités locales,  mais l'année suivante  les collectivités locales ont ajusté leur fiscalité pour boucler leur budget.
 

n°27627793
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 01-09-2011 à 20:08:31  profilanswer
 

aroll a écrit :

Je ne sais pas, je n'ai pas eu d'info, mais je supppose que ce n'est pas à ce point.
Le reportage que j'avais vu sur ce sujet était français (envoyé spécial) et j'imagine que si de telles choses se passaient en France (ET À UN NIVEAU COMPARABLE), ils en auraient parlé..........  
De plus, la sécu et la CMU empêchent, au moins théoriquement, la nécessité de recourir à de telles extrémités; mais si tu as des infos vérifiées qui disent le contraire, je t'écoute.
 
Personnellement, je suis belge, et chez moi je n'ai pas (non plus) entendu parler de faits de ce genre.
 
Amicalement, Alain


 
Non, parce qu'en France, on a tendance à mettre en avant les 40 millions pauvres aux EU. Sauf qu'en France on en 8 millions : c'est la même proportion.
Puis, on parle des 11 millions d'enfants pauvres aux Etats-Unis : l'horreur absolue. Mais en France, c'est 2 millions : même proportion.
 
Quant aux soins bucco-dentaires, comme en France c'est mal remboursé, beaucoup en France ne vont pas se soigner, et ne remplacent pas toutes les dents pourries/tombées. Je ne sais pas si la situation est vraiment meilleure qu'aux EU. C'est possible, je ne dis pas le contraire : sauf que je n'ai de chiffres sur la question.

n°27627847
poilagratt​er
Posté le 01-09-2011 à 20:14:17  profilanswer
 

C'est chouette, on rejoint les zétasunis!


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
mood
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