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La crise actuelle sera...




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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°27417452
Profil sup​primé
Posté le 12-08-2011 à 00:39:45  answer
 

Reprise du message précédent :

poilagratter a écrit :


 
 
L'état pouvait emprunter à la BdF, et jamais eu de pb avant Pompidou.
 


 
Ahem :sarcastic: :
http://hfr-rehost.net/http://self/ [...] 8f58fb.png  
http://www.apprentissage.gouv.fr/f [...] ations.htm

mood
Publicité
Posté le 12-08-2011 à 00:39:45  profilanswer
 

n°27417474
Profil sup​primé
Posté le 12-08-2011 à 00:45:02  answer
 

Sire Jeans a écrit :



Mais non le découpage actuelle des pays est quasiment optimal
. Je dis bien quasiment parce que la Belgique montre que ya encore des problèmes intra-nationaux. Et puis ya l'Irlande du nord mais ça s'est calmé.
Connaître le moment où on est suffisamment mellé pour faire un seul et même pays, je peux pas le dire ça dépend de plein de paramètres. Ce qui est sûr c'est que je ne crois pas à une europe qui se construit seulement sur des fondations économiques et les différences législatives/culturelle/économique sont trop différentes actuellement pour permettre une fusion (et je ne sais pas si on le sera un jour). C'est tout. [:spamafote]


 
Ah ok, j'étais pas au courant :jap:
Du coup, ouais, c'est débile l'Europe  [:prodigy]

n°27417480
Sire Jeans
Jardin du son
Posté le 12-08-2011 à 00:46:20  profilanswer
 


 
Je ne l'ai pas oublié. Mais celle de l’Allemagne non plus a été construit de la même manière. Alors que ce passe-t-il quand deux impérialisme qui n'ont que très peu de point commun tentent de passer au niveau supérieur ? Ils s'accordent ensemble ? C'est la bataille ? Lequel va l'emporter sur l'autre ?
 
Au final la France décrit bien un cadre culturel commun à tous son territoire qui est le fruit de longues guerres successives contre ses voisins. Et depuis quelques siècles voilà que le territoire ne bouge plus malgré les volonté des uns d'envahir les autres. C'est bien qu'on a un cadre optimisé qui ne nécessite pas qu'on absorbe d'autres nations ou territoires. Je le vois comme ça [:spamafote]


---------------
( ͡° ͜ʖ ͡°) ( ͡⊙ ͜ʖ ͡⊙) ( ͡◉ ͜ʖ ͡◉)
n°27417497
poilagratt​er
Posté le 12-08-2011 à 00:51:17  profilanswer
 


Il y a eu des dévaluations très limitées, mais en quoi est ce gênant ?

 

En quoi le franc fort nous a t'il ensuite aidé?

 

Et pas d'intérêts de dette!  ça ça fait des économies.

Message cité 1 fois
Message édité par poilagratter le 12-08-2011 à 01:01:34

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°27417529
poilagratt​er
Posté le 12-08-2011 à 00:57:57  profilanswer
 


Bien sur que l'important c'est ce qu'on fait de cette monnaie!  Mais peu importe qu'elle vienne d'une banque privée avec intêrêt, ou gratos de la banque centrale!
Le pb est le même dans les 2cas.
 
Les intérêts de la dette de l'état, c'est l'Arnaque du siècle.


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°27417531
MrFreeze
Don't Panic
Posté le 12-08-2011 à 00:58:06  profilanswer
 

Citation :

La France peut-elle encore échapper à un scénario grec ?
 
La machine infernale est en train de s'enclencher. Il est désormais possible que la France suive la Grèce, le Portugal, l'Irlande, l'Italie et l'Espagne dans le club peu enviable des pays dont la dette publique est considérée comme toxique par les marchés financiers. Le scénario est bien rodé. La pression monte lentement mais inexorablement, la notation par les agences est abaissée, la panique s'installe et, au bout du chemin, il faut se résoudre à aller quémander de l'aide au FMI, aux partenaires européens et à la BCE, qui prennent le contrôle de la politique économique. La purge exigée en contrepartie des prêts est sévère. C'est le grand traumatisme national.
 
Ce processus est lent. Il a duré six mois pour la Grèce, l'Irlande et le Portugal. Il durera sans doute moins longtemps pour l'Italie et l'Espagne. Pour la France, le point de non-retour n'est pas encore franchi, mais les prémices sont là. Une fois le point de non-retour franchi, le gouvernement ne peut plus rien faire pour empêcher le rouleau compresseur d'avancer.
 
Les marchés sont-ils fous et méchants ? La réaction de la classe politique est toujours la même : dénégation des risques et propos vengeurs à l'égard des spéculateurs et autres financiers sataniques qui veulent faire fortune sur le dos de la mère patrie. Mais les marchés ne sont ni fous ni méchants. Ils détiennent une grosse part de la dette publique de la France, quelque 1 700 milliards d'euros, soit 85 % de notre PIB, et ils sont effrayés de perdre une partie de leurs patrimoines. La panique n'est pas bonne conseillère, mais elle est très humaine. Faut-il leur en vouloir, voire les cadenasser ? Il fallait y penser plus tôt, avant de leur demander de nous prêter ces sommes colossales. Nous avons eu besoin d'eux et nous en aurons encore besoin, quoi que nous fassions. Les insulter et les attaquer peuvent nous soulager, mais cela ne changera rien à la situation.
 
Car la France est impardonnable. Nos budgets ont été en déficit chaque année depuis 1974. En 2006, avant la crise, la dette publique représentait déjà 64 % du PIB. Tous les gouvernements qui se sont succédé depuis presque quarante ans ont superbement ignoré la notion de discipline budgétaire. Tous. Les déficits sont devenus une routine, une facilité pour dépenser plus que ce dont ils disposaient, et personne n'y a trouvé à redire. Ils sont tous coupables et nous, les électeurs, le sommes tout autant. Les marchés, par contre, n'y sont pour rien. La sagesse, dont nous allons avoir besoin dans les années qui viennent, doit commencer par un grand mea culpa national.
 
Au lieu de cela, nous allons assister à des accusations réciproques. La gauche va répéter que la dette a augmenté de 20 % du PIB depuis l'arrivée de Nicolas Sarkozy au pouvoir ? C'est exact, mais 2007 est aussi le début de la plus grave crise depuis les années 1930. S'il y a de bons déficits, ce sont ceux tolérés durant les années de crise, car ils servent à en atténuer la sévérité. On aurait pu se passer du Grand Emprunt. Comme toujours, les objectifs étaient nobles, mais ils auraient du être financés sans recours à l'emprunt. La droite va noter que la dette s'est accrue sous tous les gouvernements de gauche. Certes, il y a aussi eu de mauvaises passes sous les gouvernements de gauche, qui justifiaient elles aussi des déficits. Mais ces déficits auraient dû être temporaires, compensés par des surplus les bonnes années, ce qui ne s'est jamais produit. Nous ne gagnerons rien à ces récriminations, c'est toute la classe politique qui s'est fourvoyée.
 
Ces erreurs répétées ne sont pas l'apanage de la France. La plupart des démocraties les ont commises, à un moment ou à un autre. Avant la crise, en 2006, les dettes publiques des pays de l'OCDE s'élevaient déjà à 74 % de leurs PIB. Partout on retrouve le même mécanisme. Chacun veut recevoir la manne de l'Etat, et chacun s'imagine que ce sont les autres qui paieront les impôts, mais personne ne veut payer plus d'impôts. Pour être élus, ou réélus, les gouvernements payent sans lever les impôts correspondants. Toutes ces dépenses sont présentées comme indispensables : santé, défense, éducation, justice, culture, aides aux démunis, transports. Rien que des bonnes causes auxquelles il serait politiquement suicidaire de s'opposer. C'est ainsi qu'aujourd'hui l'Etat dépense la moitié du PIB de la France. C'est ce qu'on appelle vivre au-dessus de ses moyens, et ça ne peut que mal se finir. Nous y sommes.
 
Est-il trop tard ? Probablement, mais pas nécessairement. Car, contrairement à une opinion bien ancrée, les marchés financiers ne fonctionnent pas à courte vue. Ils ne pensent pas que les Etats sont en faillite irrémédiable, un pays ne peut pas être vraiment en faillite. Par contre, ils se demandent si les Etats rembourseront leurs dettes, pas cette année ni l'année prochaine, mais dans dix ou vingt ans. Ils sont prêts à attendre, mais ils veulent des preuves solides que les budgets seront en surplus dans les années qui viennent, lorsque tout ira mieux. Ce sont les gouvernements qui sont coupables de courte vue, eux qui font des déficits chaque année parce que chaque année est spéciale et qu'on verra plus tard pour les surplus.
 
La seule chance, et elle est maigre, qui reste à la France d'échapper au couperet est de s'engager sur la voie de la vertu budgétaire. L'Allemagne l'a fait il y a deux ans en inscrivant dans sa Constitution non seulement le principe que le budget doit être en équilibre, mais une date butoir (2016) et un mécanisme clair, net et précis pour s'en assurer. De manière à préserver de la souplesse et éviter que la politique budgétaire ne soit contractionniste dans les mauvaises années, le mécanisme allemand comporte un compte qui enregistre les déficits et les surplus. Lorsque le compte est déficitaire, le gouvernement est tenu de combler le trou en quelques années. Plus l'Etat accumule de surplus, plus il a de marge de manoeuvre pour les mauvaises années.
 
La commission Camdessus, dont j'ai fait partie, a été chargée l'an passé par le président de la République de proposer d'inscrire l'équilibre budgétaire dans la Constitution (la règle d'or). A la quasi-unanimité, elle a rejeté la règle allemande, parce que "nous ne sommes pas des Allemands", comme si la discipline budgétaire était une affaire de culture nationale.
 
Politiques et hauts fonctionnaires ont préféré une usine à gaz non contraignante, sans objectif précis, et sans date butoir. Apparemment, même cette règle flasque ne convient pas à la gauche, parce qu'elle veut avoir les mains libres si elle devait arriver au pouvoir en 2012. La droite n'est pas plus vertueuse. Visiblement, députés et sénateurs veulent aussi se garder d'être enfermés dans une règle vertueuse, sans doute parce que la vertu implique d'arrêter de se voter chaque année l'autorisation de distribuer des cadeaux impayés. Les marchés ont bien raison de s'inquiéter.
Article paru dans l'édition du 12.08.11
 


 
http://www.lemonde.fr/idees/articl [...] id=1216746
 
Combien de temps avant qu'elle perde sa cote AAA ?

Message cité 1 fois
Message édité par MrFreeze le 12-08-2011 à 00:58:50

---------------
I have a bad feeling about this
n°27417537
Sire Jeans
Jardin du son
Posté le 12-08-2011 à 00:58:48  profilanswer
 


 
Je suis pour une confédération Européenne dans l'état actuel des choses, que l'on passe par la coopération plutôt que par l'abandon de notre souveraineté. Les nations sont des cadres idéales pour gérer les différences culturelles/économique/politique.


---------------
( ͡° ͜ʖ ͡°) ( ͡⊙ ͜ʖ ͡⊙) ( ͡◉ ͜ʖ ͡◉)
n°27417542
poilagratt​er
Posté le 12-08-2011 à 01:00:45  profilanswer
 


Bah si, les peuples doivent se soumettre, non pas entre eux, mais aux exigences des financiers qui ont fait cette Europe de la finance.
A la limite c'est pire, car contraire aux intérêts de tous les peuples.


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°27417547
Profil sup​primé
Posté le 12-08-2011 à 01:01:30  answer
 

Sire Jeans a écrit :


 
Je ne l'ai pas oublié. Mais celle de l’Allemagne non plus a été construit de la même manière. Alors que ce passe-t-il quand deux impérialisme qui n'ont que très peu de point commun tentent de passer au niveau supérieur ? Ils s'accordent ensemble ? C'est la bataille ? Lequel va l'emporter sur l'autre ?
 
Au final la France décrit bien un cadre culturel commun à tous son territoire qui est le fruit de longues guerres successives contre ses voisins. Et depuis quelques siècles voilà que le territoire ne bouge plus malgré les volonté des uns d'envahir les autres. C'est bien qu'on a un cadre optimisé qui ne nécessite pas qu'on absorbe d'autres nations ou territoires. Je le vois comme ça [:spamafote]


 
Tu appliques un raisonnement de "conquête" et de "soumission" à une entité qui ne reposerait que sur une adhésion contractuelle n'annulant absolument pas les spécificités culturelle de chacun. Il y a déjà un paquet d'Etats qui ont réalisé ce type de contrat. Un Etat fédéral définit avant toute choses les prérogatives conservées par les Etats membres...
 
Si le territoire français ne s'est plus étendu depuis un long moment, c'est surtout que dans une logique impérialiste on a été contraint d'admettre qu'on avait au moins aussi fort en face ( :D ) et que la multiplication des conflits était désastreuse.
 
La problématique particulière de l"Europe c'est justement qu'elle ne peut pas être autre chose que fédérale à terme (justement en raison de la diversité culturelle et d'un relatif équilibre dans les rapports de force !), ou alors l'UE disparaitra et on retournera à une dynamique de recroquevillement terreau du nationalisme dont on connait trop bien les conséquences sur un continent plutôt petit et très densément peuplé.

n°27417593
Sire Jeans
Jardin du son
Posté le 12-08-2011 à 01:15:21  profilanswer
 

MrFreeze a écrit :

Citation :

La France peut-elle encore échapper à un scénario grec ?
 
La machine infernale est en train de s'enclencher. Il est désormais possible que la France suive la Grèce, le Portugal, l'Irlande, l'Italie et l'Espagne dans le club peu enviable des pays dont la dette publique est considérée comme toxique par les marchés financiers. Le scénario est bien rodé. La pression monte lentement mais inexorablement, la notation par les agences est abaissée, la panique s'installe et, au bout du chemin, il faut se résoudre à aller quémander de l'aide au FMI, aux partenaires européens et à la BCE, qui prennent le contrôle de la politique économique. La purge exigée en contrepartie des prêts est sévère. C'est le grand traumatisme national.
 
Ce processus est lent. Il a duré six mois pour la Grèce, l'Irlande et le Portugal. Il durera sans doute moins longtemps pour l'Italie et l'Espagne. Pour la France, le point de non-retour n'est pas encore franchi, mais les prémices sont là. Une fois le point de non-retour franchi, le gouvernement ne peut plus rien faire pour empêcher le rouleau compresseur d'avancer.
 
Les marchés sont-ils fous et méchants ? La réaction de la classe politique est toujours la même : dénégation des risques et propos vengeurs à l'égard des spéculateurs et autres financiers sataniques qui veulent faire fortune sur le dos de la mère patrie. Mais les marchés ne sont ni fous ni méchants. Ils détiennent une grosse part de la dette publique de la France, quelque 1 700 milliards d'euros, soit 85 % de notre PIB, et ils sont effrayés de perdre une partie de leurs patrimoines. La panique n'est pas bonne conseillère, mais elle est très humaine. Faut-il leur en vouloir, voire les cadenasser ? Il fallait y penser plus tôt, avant de leur demander de nous prêter ces sommes colossales. Nous avons eu besoin d'eux et nous en aurons encore besoin, quoi que nous fassions. Les insulter et les attaquer peuvent nous soulager, mais cela ne changera rien à la situation.
 
Car la France est impardonnable. Nos budgets ont été en déficit chaque année depuis 1974. En 2006, avant la crise, la dette publique représentait déjà 64 % du PIB. Tous les gouvernements qui se sont succédé depuis presque quarante ans ont superbement ignoré la notion de discipline budgétaire. Tous. Les déficits sont devenus une routine, une facilité pour dépenser plus que ce dont ils disposaient, et personne n'y a trouvé à redire. Ils sont tous coupables et nous, les électeurs, le sommes tout autant. Les marchés, par contre, n'y sont pour rien. La sagesse, dont nous allons avoir besoin dans les années qui viennent, doit commencer par un grand mea culpa national.
 
Au lieu de cela, nous allons assister à des accusations réciproques. La gauche va répéter que la dette a augmenté de 20 % du PIB depuis l'arrivée de Nicolas Sarkozy au pouvoir ? C'est exact, mais 2007 est aussi le début de la plus grave crise depuis les années 1930. S'il y a de bons déficits, ce sont ceux tolérés durant les années de crise, car ils servent à en atténuer la sévérité. On aurait pu se passer du Grand Emprunt. Comme toujours, les objectifs étaient nobles, mais ils auraient du être financés sans recours à l'emprunt. La droite va noter que la dette s'est accrue sous tous les gouvernements de gauche. Certes, il y a aussi eu de mauvaises passes sous les gouvernements de gauche, qui justifiaient elles aussi des déficits. Mais ces déficits auraient dû être temporaires, compensés par des surplus les bonnes années, ce qui ne s'est jamais produit. Nous ne gagnerons rien à ces récriminations, c'est toute la classe politique qui s'est fourvoyée.
 
Ces erreurs répétées ne sont pas l'apanage de la France. La plupart des démocraties les ont commises, à un moment ou à un autre. Avant la crise, en 2006, les dettes publiques des pays de l'OCDE s'élevaient déjà à 74 % de leurs PIB. Partout on retrouve le même mécanisme. Chacun veut recevoir la manne de l'Etat, et chacun s'imagine que ce sont les autres qui paieront les impôts, mais personne ne veut payer plus d'impôts. Pour être élus, ou réélus, les gouvernements payent sans lever les impôts correspondants. Toutes ces dépenses sont présentées comme indispensables : santé, défense, éducation, justice, culture, aides aux démunis, transports. Rien que des bonnes causes auxquelles il serait politiquement suicidaire de s'opposer. C'est ainsi qu'aujourd'hui l'Etat dépense la moitié du PIB de la France. C'est ce qu'on appelle vivre au-dessus de ses moyens, et ça ne peut que mal se finir. Nous y sommes.
 
Est-il trop tard ? Probablement, mais pas nécessairement. Car, contrairement à une opinion bien ancrée, les marchés financiers ne fonctionnent pas à courte vue. Ils ne pensent pas que les Etats sont en faillite irrémédiable, un pays ne peut pas être vraiment en faillite. Par contre, ils se demandent si les Etats rembourseront leurs dettes, pas cette année ni l'année prochaine, mais dans dix ou vingt ans. Ils sont prêts à attendre, mais ils veulent des preuves solides que les budgets seront en surplus dans les années qui viennent, lorsque tout ira mieux. Ce sont les gouvernements qui sont coupables de courte vue, eux qui font des déficits chaque année parce que chaque année est spéciale et qu'on verra plus tard pour les surplus.
 
La seule chance, et elle est maigre, qui reste à la France d'échapper au couperet est de s'engager sur la voie de la vertu budgétaire. L'Allemagne l'a fait il y a deux ans en inscrivant dans sa Constitution non seulement le principe que le budget doit être en équilibre, mais une date butoir (2016) et un mécanisme clair, net et précis pour s'en assurer. De manière à préserver de la souplesse et éviter que la politique budgétaire ne soit contractionniste dans les mauvaises années, le mécanisme allemand comporte un compte qui enregistre les déficits et les surplus. Lorsque le compte est déficitaire, le gouvernement est tenu de combler le trou en quelques années. Plus l'Etat accumule de surplus, plus il a de marge de manoeuvre pour les mauvaises années.
 
La commission Camdessus, dont j'ai fait partie, a été chargée l'an passé par le président de la République de proposer d'inscrire l'équilibre budgétaire dans la Constitution (la règle d'or). A la quasi-unanimité, elle a rejeté la règle allemande, parce que "nous ne sommes pas des Allemands", comme si la discipline budgétaire était une affaire de culture nationale.
 
Politiques et hauts fonctionnaires ont préféré une usine à gaz non contraignante, sans objectif précis, et sans date butoir. Apparemment, même cette règle flasque ne convient pas à la gauche, parce qu'elle veut avoir les mains libres si elle devait arriver au pouvoir en 2012. La droite n'est pas plus vertueuse. Visiblement, députés et sénateurs veulent aussi se garder d'être enfermés dans une règle vertueuse, sans doute parce que la vertu implique d'arrêter de se voter chaque année l'autorisation de distribuer des cadeaux impayés. Les marchés ont bien raison de s'inquiéter.
Article paru dans l'édition du 12.08.11
 


 
http://www.lemonde.fr/idees/articl [...] id=1216746
 
Combien de temps avant qu'elle perde sa cote AAA ?


 
Le raisonnement qui débouche obligatoirement par l'abolition de la république : on vote mal gnagnagna les politique sont des clientélistes gnagngagna le peuple est responsable... [:hardbox]


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( ͡° ͜ʖ ͡°) ( ͡⊙ ͜ʖ ͡⊙) ( ͡◉ ͜ʖ ͡◉)
mood
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Posté le 12-08-2011 à 01:15:21  profilanswer
 

n°27417601
Sire Jeans
Jardin du son
Posté le 12-08-2011 à 01:19:28  profilanswer
 


 
Mais bien sûr ya pas de juste milieu, c'est soit les etats-unis d'europe tout de suite maintenant sinon c'est la barbarie et la guerre. C'est le nucléaire ou la chandelle etc. Vous voulez aller trop vite, vous vous en rendez même pas compte. Je crois fermement à un éclatement de l'union car en l'état elle n'est pas souhaitable et c'est tant mieux.


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( ͡° ͜ʖ ͡°) ( ͡⊙ ͜ʖ ͡⊙) ( ͡◉ ͜ʖ ͡◉)
n°27417814
Kromsson
Low Frequency Version
Posté le 12-08-2011 à 03:08:52  profilanswer
 

Le contenu de ce message a été effacé par son auteur


Message édité par Kromsson le 12-08-2011 à 03:13:08
n°27417861
Trudok
Posté le 12-08-2011 à 04:51:20  profilanswer
 

helicon2 a écrit :


[blabla naomi-kleinien]

 

Ce qui est vraiment très bon, c'est de commencer en disant que le New Deal c'est très bon, puis de dire à partir d'une citation qui ne veut absolument pas dire ça, que les affreux néo libéraux utilisent des chocs pour imposer leur idées  :o
La grande dépression, ça compte pas comme un choc dans sa théorie ? [:jean-guitou]


Message édité par Trudok le 12-08-2011 à 06:25:48
n°27417947
240-185
Yoshi anthropophage ò('')ó
Posté le 12-08-2011 à 07:51:57  profilanswer
 

Sire Jeans a écrit :

Le raisonnement qui débouche obligatoirement par l'abolition de la république : on vote mal gnagnagna les politique sont des clientélistes gnagngagna le peuple est responsable... [:hardbox]


Ben, oui ?
Les politiques s'adressent avant tout à la catégorie de personnes qui votent le plus pour eux en premier lieu, quel que soit le bord…
Et oui, on a les politiques qu'on mérite.


---------------
Tel un automate, le Yoshi noir s'avance vers le chef des Chain Chomps et lui dit : « L'heure est grave. »
n°27417956
[Toine]
A la demande générale...
Posté le 12-08-2011 à 07:57:12  profilanswer
 

240-185 a écrit :


Ben, oui ?
Les politiques s'adressent avant tout à la catégorie de personnes qui votent le plus pour eux en premier lieu, quel que soit le bord…
Et oui, on a les politiques qu'on mérite.


En démocratie oui.  En Vè république non.


---------------
mes ventes : http://forum.hardware.fr/hfr/Achat [...] 0413_1.htm .
n°27417989
markesz
Destination danger
Posté le 12-08-2011 à 08:10:44  profilanswer
 

La très grande majorité des votants préfère encore croire qu'il y a moyen de réduire la dette sans que cela leur fasse perdre quoique ce soit. Suffit d'un meilleur partage, faire payer les "riches" et basta, c'est pourtant simple! [:6roses:4]


---------------
Le mur est bien là! Il y aura de la casse partout.
n°27418052
zyx
NCC - 1701
Posté le 12-08-2011 à 08:32:18  profilanswer
 

[Toine] a écrit :


En démocratie oui.  En Vè république non.


 
il y a plus clientéliste que la vie politique française ...

n°27418061
[Toine]
A la demande générale...
Posté le 12-08-2011 à 08:34:44  profilanswer
 

zyx a écrit :


 
il y a plus clientéliste que la vie politique française ...


"Papa papa, j'ai eu 3/20 à mon contrôle! Mais kevin lui il a eu 0!"


---------------
mes ventes : http://forum.hardware.fr/hfr/Achat [...] 0413_1.htm .
n°27418182
markesz
Destination danger
Posté le 12-08-2011 à 09:00:41  profilanswer
 

[Toine] a écrit :


"Papa papa, j'ai eu 3/20 à mon contrôle! Mais kevin lui il a eu 0!"


 
Pas grave mon petit vous aurez droit tous les deux à l'augmentation du smic. :o  


---------------
Le mur est bien là! Il y aura de la casse partout.
n°27418236
xilebo
noone
Posté le 12-08-2011 à 09:10:43  profilanswer
 

Kromsson a écrit :


 
C'est pour ça que pour corriger, tu donnes 500€ à chacun. Y'en a un qui paie proportionnellement moins que l'autre : y'en a un qui a gagné 1500€ et rendu 300€ (donc en fait, il a rien payé) et l'autre il a gagné 1'000'500€ et payé 300'000€ (il participe une chiée...et encore heureux.)
 
(Ah oui, évidemment, ça, c'est si y'a pas de rabais d'impôt dans tous les sens.)
 
Tu peux qu'on fasse un graphique?


 
 
500*12*30M = 180 Milliards d'euros par an. On la trouve où cette somme ? (j ai mis 30 millions d'actifs , mais ca pourrait même etre plus ).

n°27418348
esfahani
Esfahan nesf-e djahan
Posté le 12-08-2011 à 09:26:58  profilanswer
 

markesz a écrit :


 
Pas grave mon petit vous aurez droit tous les deux à l'augmentation du smic. :o  


le smic horaire car vous travaillerez à mi temps mais vous aurez le droit au RSA  :o


---------------
“La liberté est un bagne aussi longtemps qu'un seul homme est asservi sur la terre.”
n°27418927
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 12-08-2011 à 10:13:56  profilanswer
 

xilebo a écrit :


 
 
500*12*30M = 180 Milliards d'euros par an. On la trouve où cette somme ? (j ai mis 30 millions d'actifs , mais ca pourrait même etre plus ).


 
a) on taxe le capital
b) on taxe les riches
c) on fait tourner la planche à biller après être sorti de l'euro
d) aucune des solutions d'extremiss' ci-dessus, puisquela mesure engendre plus de recettes et qu'elle regroupe les autres aides du type rsa etc...


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°27418933
[Toine]
A la demande générale...
Posté le 12-08-2011 à 10:14:17  profilanswer
 
n°27418962
[Toine]
A la demande générale...
Posté le 12-08-2011 à 10:15:42  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
a) on taxe le capital
b) on taxe les riches
c) on fait tourner la planche à biller après être sorti de l'euro
d) aucune des solutions d'extremiss' ci-dessus, puisquela mesure engendre plus de recettes et qu'elle regroupe les autres aides du type rsa etc...


Tu as oublié  
 
e) On chasse les fraudeurs du fisc et de l'URSSAF .


---------------
mes ventes : http://forum.hardware.fr/hfr/Achat [...] 0413_1.htm .
n°27419071
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 12-08-2011 à 10:22:10  profilanswer
 

[Toine] a écrit :


Tu as oublié  
 
e) On chasse les fraudeurs du fisc et de l'URSSAF .


 
Il me semble que le contrôle fiscal/social existe déjà...


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°27419074
roscocoltr​an
L'enfer c'est les utilisateurs
Posté le 12-08-2011 à 10:22:26  profilanswer
 

markesz a écrit :

La très grande majorité des votants préfère encore croire qu'il y a moyen de réduire la dette sans que cela leur fasse perdre quoique ce soit. Suffit d'un meilleur partage, faire payer les "riches" et basta, c'est pourtant simple! [:6roses:4]


 
On pourrait déjà cesser de payer les profs pendant leurs 20 semaines de vacances annuelles. Ou payer 1 semaine sur 2.


---------------
"Your god is too small", Giordano Bruno, 1548 - 1600
n°27419082
[Toine]
A la demande générale...
Posté le 12-08-2011 à 10:22:50  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Il me semble que le contrôle fiscal/social existe déjà...


Il semble que les effectifs de contrôle soient en diminution .


---------------
mes ventes : http://forum.hardware.fr/hfr/Achat [...] 0413_1.htm .
n°27419088
[Toine]
A la demande générale...
Posté le 12-08-2011 à 10:23:12  profilanswer
 

roscocoltran a écrit :


 
On pourrait déjà cesser de payer les profs pendant leurs 20 semaines de vacances annuelles. Ou payer 1 semaine sur 2.


Ca c'est déjà le cas :D .


---------------
mes ventes : http://forum.hardware.fr/hfr/Achat [...] 0413_1.htm .
n°27419483
poilagratt​er
Posté le 12-08-2011 à 10:50:10  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
a) on taxe le capital
b) on taxe les riches
c) on fait tourner la planche à biller après être sorti de l'euro
d) aucune des solutions d'extremiss' ci-dessus, puisquela mesure engendre plus de recettes et qu'elle regroupe les autres aides du type rsa etc...


On commence par définir des objectifs a une véritable politique économique et sociale.
Puis, on fait ce que tu proposes pour la mettre en oeuvre.


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°27419508
voor0ck
Bois, Eau, Feu, Métal et Terre
Posté le 12-08-2011 à 10:51:19  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Il me semble que le contrôle fiscal/social existe déjà...


Liliane  [:neriki:3]


---------------
L'invincibilité se trouve dans la défense, la possibilité de victoire dans l'attaque. Sun Tzu.
n°27419896
xilebo
noone
Posté le 12-08-2011 à 11:16:34  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
a) on taxe le capital
b) on taxe les riches
c) on fait tourner la planche à biller après être sorti de l'euro
d) aucune des solutions d'extremiss' ci-dessus, puisquela mesure engendre plus de recettes et qu'elle regroupe les autres aides du type rsa etc...


 
 
c est possible de détailler le "etc" car j'ai du mal à voir comment collecter 180 milliards d'euros sachant que l'IR actuel représente 40 à 50 milliards d'euros, il faudrait donc quadrupler la charge pour être juste à l'équilibre sur une telle mesure.
 
A moins qu'on ne supprime les cotisations du style chomage / vieillesse / familiale / santé, auquel cas cette même charge retournerait directement vers le citoyen, ce qui ferait que le pauvre actuel y perdrait encore plus.

n°27420408
o_BlastaaM​oof_o
Posté le 12-08-2011 à 11:40:19  profilanswer
 

xilebo a écrit :


 
 
c est possible de détailler le "etc" car j'ai du mal à voir comment collecter 180 milliards d'euros sachant que l'IR actuel représente 40 à 50 milliards d'euros, il faudrait donc quadrupler la charge pour être juste à l'équilibre sur une telle mesure.
 
A moins qu'on ne supprime les cotisations du style chomage / vieillesse / familiale / santé, auquel cas cette même charge retournerait directement vers le citoyen, ce qui ferait que le pauvre actuel y perdrait encore plus.


Pour faire rentrer des gros sous, faudrait commencer par supprimer tous les mécanismes permettant aux entreprises (et surtout aux grands groupes) d'échapper à l'IS. Y a bien 20 ou 30 milliards à chercher.

n°27420506
markesz
Destination danger
Posté le 12-08-2011 à 11:45:01  profilanswer
 

o_BlastaaMoof_o a écrit :


Pour faire rentrer des gros sous, faudrait commencer par supprimer tous les mécanismes permettant aux entreprises (et surtout aux grands groupes) d'échapper à l'IS. Y a bien 20 ou 30 milliards à chercher.


 
Bah ouais,
aussi bien les foutre hors de France directement. [:c0rent1n]


---------------
Le mur est bien là! Il y aura de la casse partout.
n°27420536
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 12-08-2011 à 11:46:38  profilanswer
 

[Toine] a écrit :


Il semble que les effectifs de contrôle soient en diminution .

 

Et le montant recouvré ? :o
Oups, d'après ce que tu dis, il semble que ce ne soit pas une question d'effectif? :o

 

http://entrepreneur.lesechos.fr/en [...] 114590.php

Citation :

de façon plus générale, l'ensemble des contrôles fiscaux (y compris ceux relatifs à des actions non répressives) aurait rapporté 16 milliards d'euros en 2010 contre 14,7 milliards en 2009, soit une hausse d'environ 8,8 %

 
xilebo a écrit :


c est possible de détailler le "etc" car j'ai du mal à voir comment collecter 180 milliards d'euros sachant que l'IR actuel représente 40 à 50 milliards d'euros, il faudrait donc quadrupler la charge pour être juste à l'équilibre sur une telle mesure.

 

A moins qu'on ne supprime les cotisations du style chomage / vieillesse / familiale / santé, auquel cas cette même charge retournerait directement vers le citoyen, ce qui ferait que le pauvre actuel y perdrait encore plus.

 

T'aurais pu faire le calcul tout seul comme un grand :o
30M d'actifs à 26k€ de salaire net moyen [approximons en disant que c'est à 90% imposable] ça donne à 30% d'imposition 210bn€, tu redistribues 162bn€ pour qu'à 1500€ net par mois on paye 0 impôt et on ait 0 prestation => 48bn€ d'impôt collecté.

 

Et j'ai pas encore abordé le côté dépenses: mutualisation des rsa & co/Apl/etc.  

 

Merci au revoir :D

 

Message cité 1 fois
Message édité par peaceful le 12-08-2011 à 11:47:38

---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°27420557
Terminatux
Communiste
Posté le 12-08-2011 à 11:47:36  profilanswer
 

markesz a écrit :

Bah ouais,
aussi bien les foutre hors de France directement. [:c0rent1n]


 
Si ça se passe comme ça, la seule solution c'est la récupération des entreprises en question par l'État et la revente progressive aux travailleurs sous forme d'entreprises démocratiquement gérées. :jap:

n°27420862
xilebo
noone
Posté le 12-08-2011 à 12:03:29  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Et le montant recouvré ? :o
Oups, d'après ce que tu dis, il semble que ce ne soit pas une question d'effectif? :o
 
http://entrepreneur.lesechos.fr/en [...] 114590.php

Citation :

de façon plus générale, l'ensemble des contrôles fiscaux (y compris ceux relatifs à des actions non répressives) aurait rapporté 16 milliards d'euros en 2010 contre 14,7 milliards en 2009, soit une hausse d'environ 8,8 %


 


 

peaceful a écrit :


 
T'aurais pu faire le calcul tout seul comme un grand :o
30M d'actifs à 26k€ de salaire net moyen [approximons en disant que c'est à 90% imposable] ça donne à 30% d'imposition 210bn€, tu redistribues 162bn€ pour qu'à 1500€ net par mois on paye 0 impôt et on ait 0 prestation => 48bn€ d'impôt collecté.
 
Et j'ai pas encore abordé le côté dépenses: mutualisation des rsa & co/Apl/etc.  
 
Merci au revoir :D
 


 
merci de confirmer par ce calcul que tu considère qu'actuellement les riches paient trop et la classe moyenne pas assez.  
 
la répartition actuelle est deja pas terrible, mais celle vers laquelle vous voulez tendre est encore pire en terme d'inégalité.
 
Je préfère encore que vous disiez clairement et de vive voix : les pauvres et la classe moyenne gagne déjà trop  :jap:  

n°27421050
vandit
alive & kicking
Posté le 12-08-2011 à 12:14:23  profilanswer
 

Petite question, quand l'INSEE donne des statistiques de croissance du PIB par trimestre, il faut les ajouter ou bien faire une moyenne pour avoir le taux annuel ?


---------------
"Première fois de ma vie que je te vois mais tu m'as l'air d'un sacré tocard !"
n°27421072
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 12-08-2011 à 12:15:51  profilanswer
 

xilebo a écrit :

 

merci de confirmer par ce calcul que tu considère qu'actuellement les riches paient trop et la classe moyenne pas assez.

 

la répartition actuelle est deja pas terrible, mais celle vers laquelle vous voulez tendre est encore pire en terme d'inégalité.

 

Je préfère encore que vous disiez clairement et de vive voix : les pauvres et la classe moyenne gagne déjà trop  :jap:

 

T'es pas obtu toi comme mec... les chiffres sont des ordres de grandeur pour te montrer que la mesure s'auto-suffit.

 

Pour le bullshit sur "les pauvres gnagnagna ouin ouin  [:whine]", un mec à 1500€ net paye aujourd"hui approximativement 1000€ d'IR, contre 0€ dans l'exemple que je te décris.

 

Alors je sais pas si c'est un chromosome surnuméraire ou bien le dogmatisme qui t'empêche de réfléchir correctement mais je t'encourage vivement à te remettre en question  :o


Message édité par peaceful le 12-08-2011 à 12:19:46

---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°27421204
dante2002
HEUUU NOOOOOOOOON
Posté le 12-08-2011 à 12:26:20  profilanswer
 

[Toine] a écrit :


Ca c'est déjà le cas :D .


 
 
Ce mythe des profs, qui ne seraient payés que 10 mois sur 12  :sweat:  
 
Pour la majorité d'entre eux, si ils étaient dans le privé, ils serait payés par les Assedic :o


---------------
Parce que le vote pour Emmanuel Macron n'est pas un vote de conviction mais une nécessité démocratique
n°27421208
Mervinside
Posté le 12-08-2011 à 12:26:42  profilanswer
 

Un des problèmes est qu'une grande partie de la population ne comprend pas les variations de la bourse. J'en fait partie alors que je vais travailler dans la finance d'entreprise et que j'ai eu des cours durant mes études concernant la finance de marché.
En gros, le marché boursier qu'on voit à la TV est le marché d'occasion. Le marché neuf est ouvert lors d'augmentations de capital et autre joyeuseté.
Lorsqu'on achète une action, on achète un droit de vote pour certaines décisions importantes de l'entreprise et un droit aux dividendes. Lors d'augmentations de capital on peut avoir "gratuitement" une ou des actions supplémentaires selon les droits que l'on a acheté par l'achat des actions.
 
Mais je ne comprend pas un truc, je suis en stage dans une entreprise côtée en bourse qui a perdu 30% en 15 jours. Qu'est-ce que ça veut dire ? Le CAC a perdu disons 20%, ça veut dire que les entreprises françaises valent 20% de moins ?
Bref, on a un manque d'information important. Et truc à la con mais je n'ai pas le souvenir d'avoir vu aux informations la bourse de Paris alors qu'on voit chaque semaine Wall Street...

n°27421360
Terminatux
Communiste
Posté le 12-08-2011 à 12:41:35  profilanswer
 

dante2002 a écrit :

Ce mythe des profs, qui ne seraient payés que 10 mois sur 12  :sweat:  
 
Pour la majorité d'entre eux, si ils étaient dans le privé, ils serait payés par les Assedic :o


 
Leur salaire est calculé sur la base de 10 mois et étalé sur 12.

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