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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°26779325
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 12-06-2011 à 00:29:36  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Terminatux a écrit :


 
Les prélèvements obligatoires ont un périmètre plus large que les impôts. Ils regroupent impôts et cotisations sociales.


 
Oui, mais quand on parle de déficit public au sens de Maastricht, cela inclut l'ensemble des administrations centrales, locales et de sécurité sociale. Donc ta remarque tombe à l'eau. Il faut savoir que la Sécu ne peut pas être en déficit : l'impasse financière est dans ce cas prise en charge par l'Etat.
 
Si on reprend la discussion d'origine, l'idée selon laquelle les déficits publics auraient pour origine des allègements fiscaux ne tient pas. Ce serait bien de le reconnaître (un peu de fair play de temps en temps ne nuite pas, pas tout le temps, ce serait trop demander, je sais bien, mais juste de temps en temps, juste un peu, pour une fois,) et peut-être d'en tirer des conséquences politiques : tous ceux qui nous bassinent avec ce discours disent des contre-vérités.

mood
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Posté le 12-06-2011 à 00:29:36  profilanswer
 

n°26779347
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 12-06-2011 à 00:33:52  profilanswer
 


 
Franchement, est-il juste de donner à la collectivité plus de 50% de ce que l'on gagne ? N'y a-t-il pas des limites à la solidarité ?

n°26779398
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 12-06-2011 à 00:43:50  profilanswer
 


 
Le déficit public dépasse 100 milliards d'euros. Connais-tu le rendement de l'ISF : c'est peanuts au regard de ces 100 milliards.
 
On voit là qu'on oublie la fonction de l'impôt. L'impôt sert :
- financer les services publics
- à corriger les inégalités
- tout en ne pénalisant pas trop l'acitivité économique.
 
On voit que l'ISF tel qu'il est conçu :
- ne rapporte rien à l'Etat (5 milliards pour des dépenses de l'Etat qui sont environ de 300 milliards)
- ne corrige pas les inégalités, vu les exonérations prévues dans son barème
- pénalise l'activité économique, puisque cette fiscalité sur le capital (le stock) se rajoute à la fiscalité sur l'épargne (le flux). Si un capital rapporte 3%, un ISF de 1% sur le capital est en fait un impôt de 33% sur le revenu du capital, ce qui n'est pas rien. Cela n'encourage pas la formation du capital, qui est pourtant absolument nécessaire si on veut voir progresser les salaires. Schizophrénie de ceux qui se plaignent de la stagnation des salaires et qui pourtant sont favorables à l'ISF.
 
Bref, l'ISF est l'impôt idéologique par excellence : il plaît à l'opinion, mais ne sert à rien, en ce sens qu'il ne remplit pas les objectifs qu'il est censé remplir et il a des effets anti-économiques majeurs.

n°26779452
johnbroot
n00b Inside
Posté le 12-06-2011 à 00:56:38  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Franchement, est-il juste de donner à la collectivité plus de 50% de ce que l'on gagne ? N'y a-t-il pas des limites à la solidarité ?


 
On me souffle à l'oreille que par le jeu du « revenu fiscal de référence » servant de base à son calcul le bouclier fiscal est une imposture magistrale qui permet en réalité aux plus riches de voir leur taux d'imposition descendre à 10% de leur revenus réels.  [:transparency]

Message cité 1 fois
Message édité par johnbroot le 12-06-2011 à 00:57:25

---------------
"Tout le monde sait que les immigrés viennent vivre du RSA en prenant les emplois des français. L'immigré de Schrödinger" Gottorp
n°26779459
Comet
Posté le 12-06-2011 à 00:58:15  profilanswer
 

limonaire a écrit :

 

Franchement, est-il juste de donner à la collectivité plus de 50% de ce que l'on gagne ? N'y a-t-il pas des limites à la solidarité ?


Si on considère qu'à partir d'une certaine somme, certaines personnes gagnent trop... et que donc cela permet de borner les salaires par le haut, l'idée se tient.
De plus, par les temps qui courent, cela permet une participation de tout le monde à l'effort fiscale, et rendra peut-être les futures probables hausses d’impôts pour le reste de la population plus supportables...?
Enfin, vu les rentrées attendues de ce retour à la situation pré-bouclier, on parlera peut-être enfin des choses sérieuses (ie du fait que le trou à boucher est bien plus grand que ce que rapportera cette mesure)

 

Maintenant, comme côtés négatifs:

 

-on a encore la preuve en France que rien au niveau fiscal n'est clair, que l'on navigue à vue, pas très bon pour envisager un avenir sereinement.
-si on va au bout de la logique, et comme dit plus haut, l'impôt n'est plus un instrument de rentrées fiscales, mais devient une incitation à ne pas "trop" gagner. Ce qui limitera en soi et le rendement des tranches les plus importantes, et écrasera les salaires vers le bas, rendant la mesure économiquement non intéressante pour tout le monde.

Message cité 1 fois
Message édité par Comet le 12-06-2011 à 01:01:20

---------------
*** ***
n°26779617
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 12-06-2011 à 01:37:47  profilanswer
 

johnbroot a écrit :


 
On me souffle à l'oreille que par le jeu du « revenu fiscal de référence » servant de base à son calcul le bouclier fiscal est une imposture magistrale qui permet en réalité aux plus riches de voir leur taux d'imposition descendre à 10% de leur revenus réels.  [:transparency]


 
C'est alors le contenu technique de la loi qu'il faut contester, pas son principe. La règle des 50% me semble juste dans une société de liberté.

n°26779914
Betcour
Building better worlds
Posté le 12-06-2011 à 05:39:28  profilanswer
 

Comet a écrit :

De plus, par les temps qui courent, cela permet une participation de tout le monde à l'effort fiscale, et rendra peut-être les futures probables hausses d’impôts pour le reste de la population plus supportables...?


Enfin au delà d'un certain taux, le rendement de l'impôt diminue (courbe de Laffer). Si tu taxes des gens à 90%, y'a peut de chance qu'ils bossent et/ou prennent des risques en investissant pour se retrouver avec 10% de l'éventuel gain dans la poche. Soit ils vont arrêter de produire plus de richesses soit ils vont se casser (y'a des quartiers entiers à Bruxelles trustés par de riches expatriés français : les chiffres officiels des expatriations des impôts sont très sous-évalués)

 

Par ailleurs ça n'a jamais été expliqué par la presse française (ce qui n'est pas étonnant vu la médiocrité de cette dernière), mais si Villepin a créé le bouclier fiscal c'est à la base parce que le montant de l'ISF peut dépasser le montant des revenus (donc imposition totale supérieure à 100%), ce qui a généré plusieurs procès contre l'état, et que sans loi c'était la jurisprudence qui risquait d'instaurer un bouclier fiscal à la place du législateur.

Message cité 2 fois
Message édité par Betcour le 12-06-2011 à 09:18:46

---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°26780194
Profil sup​primé
Posté le 12-06-2011 à 09:10:19  answer
 

limonaire a écrit :


 
Franchement, est-il juste de donner à la collectivité plus de 50% de ce que l'on gagne ? N'y a-t-il pas des limites à la solidarité ?


 
Quand les riches donnerons réellement 50% de leur revenus on en reparlera. Et je te signal qu'il n'y a pas si longtemps, rien que chez les ricains c’était 90%, et plus de 70% en France  et  curieusement les riches n'ont pas disparus . Depuis les impôts des riches ont fondus comme neige au soleil , par contre l’endettement des états  s'est envolé. Curieux non ?  [:columbo2]  
 
ET combien donne comparativement un pauvre avec la TVA et les divers taxes qui pleuvent comme une nuit d'orage ?  
 
Notre système fiscal est d'une injustice sans nom !!!

n°26780202
zad38
Posté le 12-06-2011 à 09:15:30  profilanswer
 


Pitié, pas encore...

n°26780263
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 12-06-2011 à 09:40:37  profilanswer
 

zad38 a écrit :


Pitié, pas encore...


 
Si, encore. On a beau argumenter, déconstruire ces légendes urbaines à l'aide faits précis, l'idéologie et le préjugé reviennent toujours au galop.
 
A quoi bon argumenter à nouveau si c'est pour retrouver à nouveau ce discours 5 pages plus tard ?

mood
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Posté le 12-06-2011 à 09:40:37  profilanswer
 

n°26780349
Betcour
Building better worlds
Posté le 12-06-2011 à 10:04:01  profilanswer
 

En même temps je crois pas qu'il ait jamais été possible d'avoir un échange argumenté avec zmed sur quelque sujet que ce soit...
 
poil@ c'est différent : on peut échanger mais il oublie tout le lendemain, chaque échange est un éternel recommencement [:plook]


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°26780572
Badcow
Posté le 12-06-2011 à 10:59:10  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Le déficit public dépasse 100 milliards d'euros. Connais-tu le rendement de l'ISF : c'est peanuts au regard de ces 100 milliards.
 
On voit là qu'on oublie la fonction de l'impôt. L'impôt sert :
- financer les services publics
- à corriger les inégalités
- tout en ne pénalisant pas trop l'acitivité économique.
 
On voit que l'ISF tel qu'il est conçu :
- ne rapporte rien à l'Etat (5 milliards pour des dépenses de l'Etat qui sont environ de 300 milliards)
- ne corrige pas les inégalités, vu les exonérations prévues dans son barème
- pénalise l'activité économique, puisque cette fiscalité sur le capital (le stock) se rajoute à la fiscalité sur l'épargne (le flux). Si un capital rapporte 3%, un ISF de 1% sur le capital est en fait un impôt de 33% sur le revenu du capital, ce qui n'est pas rien. Cela n'encourage pas la formation du capital, qui est pourtant absolument nécessaire si on veut voir progresser les salaires. Schizophrénie de ceux qui se plaignent de la stagnation des salaires et qui pourtant sont favorables à l'ISF.
 
Bref, l'ISF est l'impôt idéologique par excellence : il plaît à l'opinion, mais ne sert à rien, en ce sens qu'il ne remplit pas les objectifs qu'il est censé remplir et il a des effets anti-économiques majeurs.


 
Tu oublie l'essentiel (ahma)... vue l'assiette de l'ISF et la défiscalisation des "œuvres d'art" et autres (au prétexte que ce sont des investissements à la rentabilité douteuse), on incite les gens qui ont beaucoup de patrimoine à investir dans des domaines non-productif.
 
Donc non seulement l'ISF ne permet pas de rentrées fiscales significatives, mais en plus il incite à ne faire que des investissements improductifs !


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°26780823
Terminatux
Communiste
Posté le 12-06-2011 à 11:38:35  profilanswer
 

limonaire a écrit :

Si on reprend la discussion d'origine, l'idée selon laquelle les déficits publics auraient pour origine des allègements fiscaux ne tient pas. Ce serait bien de le reconnaître (un peu de fair play de temps en temps ne nuite pas, pas tout le temps, ce serait trop demander, je sais bien, mais juste de temps en temps, juste un peu, pour une fois,) et peut-être d'en tirer des conséquences politiques : tous ceux qui nous bassinent avec ce discours disent des contre-vérités.

 

Si.
Cadeaux fiscaux pour les uns, hausse des cotisations pour les autres.
C'est pour cela d'ailleurs que les prélèvements obligatoires payés par le pour-cent le plus aisé de la population est plus faible, en proportion de son revenu, que ceux des classes populaires.

Message cité 1 fois
Message édité par Terminatux le 12-06-2011 à 11:39:06
n°26780951
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 12-06-2011 à 12:03:35  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
Si.
Cadeaux fiscaux pour les uns, hausse des cotisations pour les autres.
C'est pour cela d'ailleurs que les prélèvements obligatoires payés par le pour-cent le plus aisé de la population est plus faible, en proportion de son revenu, que ceux des classes populaires.


 
Non, et non.
 
L'affirmation "le déficit est causé par les allègements aux plus riches est fausse", puisque les prélèvement sont stables.  
 
Pour les prélèvements obligatoires plus faibles pour les riches, voir le débat sur l'épargne (puisque les hauts revenus ont surtout des revenus d'épargne) : l'épargne a déjà été taxée au moment de sa formation. Taxer ensuite les revenus de l'épargne, c'est taxer deux fois l'épargne, par rapport à un individu qui consommerait tout son revenu. Or l'impôt doit être neutre, et ne doit pas encourager la consommation par rapport à l'épargne.
 
Un individu gagne 100 et consomme 100. Il est imposé sur les 100 de son revenu.
Un individu gagne 100 et épargne 100; A la période suivante, il a 10 de revenus : il est imposé sur 110 au total des deux périodes. Ce n'est pas juste, ni efficace.
 
Je comprends ton point de vue : il est tellement répandu qu'il faudrait être sourd pour ne pas l'entendre. J'expose juste le mien. Inutile d'insister : tu ne vois pas le rôle à long terme de l'épargne dans la croissance, dans l'accumulation du capital et dans l'augmentation des salaires. Dès lors...
 
 

n°26780987
Terminatux
Communiste
Posté le 12-06-2011 à 12:09:35  profilanswer
 

limonaire a écrit :

Non, et non.

 

L'affirmation "le déficit est causé par les allègements aux plus riches est fausse", puisque les prélèvement sont stables.

 

Si, si et si. Les prélèvement sont stables, mais pas ceux des riches. Arrête ta mauvaise foi.

 
limonaire a écrit :

Pour les prélèvements obligatoires plus faibles pour les riches, voir le débat sur l'épargne (puisque les hauts revenus ont surtout des revenus d'épargne) : l'épargne a déjà été taxée au moment de sa formation. Taxer ensuite les revenus de l'épargne, c'est taxer deux fois l'épargne, par rapport à un individu qui consommerait tout son revenu. Or l'impôt doit être neutre, et ne doit pas encourager la consommation par rapport à l'épargne.

 

Un individu gagne 100 et consomme 100. Il est imposé sur les 100 de son revenu.
Un individu gagne 100 et épargne 100; A la période suivante, il a 10 de revenus : il est imposé sur 110 au total des deux périodes. Ce n'est pas juste, ni efficace.

 

Je comprends ton point de vue : il est tellement répandu qu'il faudrait être sourd pour ne pas l'entendre. J'expose juste le mien. Inutile d'insister : tu ne vois pas le rôle à long terme de l'épargne dans la croissance, dans l'accumulation du capital et dans l'augmentation des salaires. Dès lors...

 

Le travailleur est taxé deux fois de la même manière. Une fois sur les cotisations sociales, une fois sur sa consommation. (comme si la consommation n'était pas taxée!)
Et au final la progressivité des prélèvements obligatoires n'est pas.
La conséquence de cela c'est que pour accroître la consommation pour qu'elle suive la production il faut ensuite accroître l'endettement des ménages.

 

http://www.banque-france.fr/fr/ins [...] 090212.pdf

 
Citation :

Sur les années récentes, l’encours des crédits à la consommation a crû en moyenne de 5,4 % par an en France de 2002 à 2007, contre plus de 6,5 % en moyenne par an dans l’UE.

Message cité 2 fois
Message édité par Terminatux le 12-06-2011 à 12:15:20
n°26781005
Badcow
Posté le 12-06-2011 à 12:12:27  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Non, et non.
 
L'affirmation "le déficit est causé par les allègements aux plus riches est fausse", puisque les prélèvement sont stables.  
 
Pour les prélèvements obligatoires plus faibles pour les riches, voir le débat sur l'épargne (puisque les hauts revenus ont surtout des revenus d'épargne) : l'épargne a déjà été taxée au moment de sa formation. Taxer ensuite les revenus de l'épargne, c'est taxer deux fois l'épargne, par rapport à un individu qui consommerait tout son revenu. Or l'impôt doit être neutre, et ne doit pas encourager la consommation par rapport à l'épargne.
 
Un individu gagne 100 et consomme 100. Il est imposé sur les 100 de son revenu.
Un individu gagne 100 et épargne 100; A la période suivante, il a 10 de revenus : il est imposé sur 110 au total des deux périodes. Ce n'est pas juste, ni efficace.
 
Je comprends ton point de vue : il est tellement répandu qu'il faudrait être sourd pour ne pas l'entendre. J'expose juste le mien. Inutile d'insister : tu ne vois pas le rôle à long terme de l'épargne dans la croissance, dans l'accumulation du capital et dans l'augmentation des salaires. Dès lors...
 
 


 
Cet "argument" de la double taxation est une blague, c'est oublier qu'un individu "qui gagne 100 et consomme 100" est taxé une première fois sur son revenu, et une seconde fois sur sa consommation (par la TVA).
 
Bref, pour être "juste et efficace", il faudrait taxer l'épargne à hauteur de 19,6%, ce qui ne semble pas aller dans ton sens...


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°26781069
Betcour
Building better worlds
Posté le 12-06-2011 à 12:20:45  profilanswer
 

Terminatux a écrit :

Si, si et si. Les prélèvement sont stables, mais pas ceux des riches.


Je suppose que tu as une source solide pour affirmer cela ? (genre un graphique montrant le taux de prélèvement obligatoire sur le top 10% ou top 1%)


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°26781081
Terminatux
Communiste
Posté le 12-06-2011 à 12:21:40  profilanswer
 

Betcour a écrit :

Je suppose que tu as une source solide pour affirmer cela ? (genre un graphique montrant le taux de prélèvement obligatoire sur le top 10% ou top 1%)


 
http://www.revolution-fiscale.fr/l [...] regressif-

n°26781110
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 12-06-2011 à 12:26:16  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
Si, si et si. Les prélèvement sont stables, mais pas ceux des riches. Arrête ta mauvaise foi.
 


 

Terminatux a écrit :


 
Le travailleur est taxé deux fois de la même manière. Une fois sur les cotisations sociales, une fois sur sa consommation. (comme si la consommation n'était pas taxée!)
Et au final la progressivité des prélèvements obligatoires n'est pas.
La conséquence de cela c'est que pour accroître la consommation pour qu'elle suive la production il faut ensuite accroître l'endettement des ménages.
 
http://www.banque-france.fr/fr/ins [...] 090212.pdf
 

Citation :

Sur les années récentes, l’encours des crédits à la consommation a crû en moyenne de 5,4 % par an en France de 2002 à 2007, contre plus de 6,5 % en moyenne par an dans l’UE.



 
J'ai déjà donné ici mon point de vue sur les prélèvements obligatoires, la fiscalité de l'épargne et la progressivité. Je n'y reviens pas.
 
Sur le dernier point : quand un prix diminue, la demande augmente. C'est vrai pour les tomates, les voitures ; c'est vrai aussi pour le crédit.  Il n'est pas surprenant quand les taux d'intérêt sont bas, comme c'est le cas aujourd'hui (merci la banque centrale) que les gens modifient leur partage consommation-épargne et empruntent plus (voir tes cours sur l'arbitrage intertemporel).
 
 

n°26781111
Betcour
Building better worlds
Posté le 12-06-2011 à 12:26:37  profilanswer
 


Ca parle de la situation maintenant (instant T).
 
Tu affirmes que les prélèvements des riches ont baissés, donc ta source doit montrer l'évolution dans le temps...


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"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°26781128
Profil sup​primé
Posté le 12-06-2011 à 12:28:52  answer
 

limonaire a écrit :

 

Si, encore. On a beau argumenter, déconstruire ces légendes urbaines à l'aide faits précis, l'idéologie et le préjugé reviennent toujours au galop.

 

A quoi bon argumenter à nouveau si c'est pour retrouver à nouveau ce discours 5 pages plus tard ?

 

Legendes urbaines ??? Faut vraiment etre gonfler pour ecrire de  pareilles conneries  !!!!

 
Citation :

En 1932, quand Roosevelt arrive au pouvoir, le taux de l’impôt fédéral sur le revenu applicable aux plus riches était de 25 % aux Etats-Unis. Le nouveau président décide de le porter immédiatement à 63 %, puis 79 % en 1936, 91 % en 1941, niveau qui s’appliqua jusqu’en 1964, avant d’être réduit à 77 %, puis 70 % en 1970. Pendant près de cinquante ans, des années 30 jusqu’en 1980, jamais le taux supérieur ne descendit au-dessous de 70 %, et il fut en moyenne de plus de 80 %.../...

 

.../...En France, comme dans la plupart des pays développés, le taux supérieur atteint 90 % pendant l’entre-deux-guerres, puis se stabilisa autour de 70 % pendant les Trente Glorieuses - ce qui n’a pas empêché des taux de croissance économique de l’ordre de 4 % à 5 % par an tout au long de cette période.


http://www.liberation.fr/politique [...] les-riches

 

Comment dialoguer si vous ne voulez pas voir la réalité. J'ai vraiment l'impression d'etre dans un monde de fous ...  :??:

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 12-06-2011 à 12:30:11
n°26781168
Betcour
Building better worlds
Posté le 12-06-2011 à 12:35:32  profilanswer
 


Tiens voilà un graphique des différents taux d'imposition américain sur 1 siècle : http://visualecon.wpengine.netdna- [...] _Rates.png
 
Regarde la ligne "capital gain" (plus values) et pleure, et surtout arrête de colporter ce genre de mythe.


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°26781185
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 12-06-2011 à 12:39:14  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
Cet "argument" de la double taxation est une blague, c'est oublier qu'un individu "qui gagne 100 et consomme 100" est taxé une première fois sur son revenu, et une seconde fois sur sa consommation (par la TVA).
 
Bref, pour être "juste et efficace", il faudrait taxer l'épargne à hauteur de 19,6%, ce qui ne semble pas aller dans ton sens...


 
1er individu : IR sur 100, TVA sur 100 (je simplifie)
2ème individu, en supposant qu'à la deuxième période il consomme son capital et les revenus de ce capital. Total sur les deux périodes : IR sur 110, TVA sur 110
 
 

n°26781206
yoyo173
Posté le 12-06-2011 à 12:43:35  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
 
Betcour l'a déjà dit plus haut : on ne taxe pas les entreprises. Quand on taxe une entreprise, elle répercute cette taxe soit sur le prix de vente (ce sont les consommateurs qui paient la taxe alors), soit sur les salariés, soit sur les actionnaires. Mais in fine, il s'agit toujours de particuliers (consommateurs, salariés, actionnaires).


 
Et bien à un moment on finis bien par taxer celui qui s'enrichi sans rien foutre, l'actionnaire. Cest toujours plus équitable que de ne taxer que le salarié ou le consommateur, non ? Au moins l'actionnaire participe :)
Bien sûr, l'entreprise pourait ne reporter que sur les actionnaires, mais apparemment cette solution( la plus équitable ?) ne semble pas être possible.

n°26781234
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 12-06-2011 à 12:46:57  profilanswer
 

yoyo173 a écrit :


 
Et bien à un moment on finis bien par taxer celui qui s'enrichi sans rien foutre, l'actionnaire. Cest toujours plus équitable que de ne taxer que le salarié ou le consommateur, non ? Au moins l'actionnaire participe :)
Bien sûr, l'entreprise pourait ne reporter que sur les actionnaires, mais apparemment cette solution( la plus équitable ?) ne semble pas être possible.


 
Un conseil : si être actionnaire, c'est s'enrichir sans rien foutre, ne te gêne pas pour le devenir !  ;)  

n°26781250
Profil sup​primé
Posté le 12-06-2011 à 12:48:34  answer
 

Betcour a écrit :


Tiens voilà un graphique des différents taux d'imposition américain sur 1 siècle : http://visualecon.wpengine.netdna- [...] _Rates.png
 
Regarde la ligne "capital gain" (plus values) et pleure, et surtout arrête de colporter ce genre de mythe.


 
J'en n'ai rien a foutre de ton capital gains, tu noies le poisson...  
 
le taux d'impositions sur les revenus etaient de 90% dans les années 50,  oui ou non ?  
 
la moyenne jusqu'au années 80 etait de 70%, oui ou non ?  
 
Donne moi le taux d'imposition des revenus aujourd'hui !!!

n°26781416
Betcour
Building better worlds
Posté le 12-06-2011 à 13:10:55  profilanswer
 


Non, déjà c'est le taux "marginal" ensuite ça concerne pas les riches. Les riches ils ont des dividendes et plus values, et (mince alors !) c'est pas taxé pareil.


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°26781496
yoyo173
Posté le 12-06-2011 à 13:18:39  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Un conseil : si être actionnaire, c'est s'enrichir sans rien foutre, ne te gêne pas pour le devenir !  ;)  


Ah ben non. Ma banque me l'a bien proposé, mais je ne peux critiquer un système, et, dans le même temps, chercher à en tirer profit. Soyons cohérent .
 

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Message édité par yoyo173 le 12-06-2011 à 13:21:10
n°26781512
Betcour
Building better worlds
Posté le 12-06-2011 à 13:20:20  profilanswer
 

yoyo173 a écrit :

Donne moi l'argent et je le deviens avec plaisir :)


Tu as bien quelques économies à mettre en bourse.


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"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°26781523
yoyo173
Posté le 12-06-2011 à 13:21:40  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Tu as bien quelques économies à mettre en bourse.


Oui, mais je ne veux pas, v. post ci dessus.

n°26781537
Betcour
Building better worlds
Posté le 12-06-2011 à 13:23:29  profilanswer
 

yoyo173 a écrit :

Oui, mais je ne veux pas, v. post ci dessus.


Pourtant si on te donne l'argent tu veux bien. Tu les vends combien tes convictions ?


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°26781560
yoyo173
Posté le 12-06-2011 à 13:26:37  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Pourtant si on te donne l'argent tu veux bien. Tu les vends combien tes convictions ?


Alors, la première réponse était ironique, mais, me doutant qu'elle serait mal comprise (par certains obtus ), j'ai édité pour noter ma vrai conviction. Donc, pour répondre, je ne vends pas mes convictions (ou on ne m'a proposé assez cher ) .
 
Mais il est vrai que gagner de l'argent en travaillant semble être une idée de plus en plus ringuarde.

n°26781911
W0r1dIndu5​tri35
Posté le 12-06-2011 à 14:12:19  profilanswer
 


 
Exactement !
 

Citation :

Fausse évidence n°6 : La dette publique reporte le prix de nos excès sur nos petits-enfants
 
Il est une autre affirmation fallacieuse qui confond économie ménagère et macroéconomie, celle selon laquelle la dette publique serait un transfert de richesse au détriment des générations futures. La dette publique est bien un mécanisme de transfert de richesses, mais c’est surtout des contribuables ordinaires vers les rentiers.
 
En effet, se fondant sur la croyance rarement vérifiée selon laquelle baisser les impôts stimulerait la croissance et accroîtrait in fine les recettes publiques, les Etats européens ont depuis 1980 imité les USA dans une politique de moins-disant fiscal systématique. Les réductions d’impôt et de cotisations se sont multipliées (sur les bénéfices des sociétés, sur le revenu des particuliers les plus aisés, sur les patrimoines, sur les cotisations patronales…), mais leur impact sur la croissance économique est resté très incertain. Ces politiques fiscales anti-redistributives ont donc aggravé à la fois, et de façon cumulative, les inégalités sociales et les déficits publics.
 
Ces politiques fiscales ont obligé les administrations publiques à s’endetter auprès des ménages aisés et des marchés financiers pour financer les déficits ainsi créés. C’est ce que l’on pourrait appeler « l’effet jackpot » : avec l’argent économisé sur leurs impôts, les riches ont pu acquérir les titres (porteurs d’intérêts) de la dette publique émise pour financer les déficits publics provoqués par les réductions d’impôts… Le service de la dette publique en France représente ainsi 40 milliards d’euros par an, presque autant que les recettes de l’impôt sur le revenu. Tour de force d’autant plus brillant qu’on a réussi à faire croire au public que la dette publique était la faute des fonctionnaires, des retraités et des malades.


Manifeste d’économistes atterrés – Editions Les Liens qui Libèrent – Novembre 2010 – p.33-34


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Les libéraux ne cherchent pas à sortir de la crise ; juste à en profiter
n°26781931
W0r1dIndu5​tri35
Posté le 12-06-2011 à 14:14:01  profilanswer
 

limonaire a écrit :

Franchement, est-il juste de donner à la collectivité plus de 50% de ce que l'on gagne ? N'y a-t-il pas des limites à la solidarité ?


 
ça dépend... En temps normal, quand tout va bien, quand on a pas de chômage ou de pauvreté, tu as entièrement raison.
 
En temps de crise, avec 4,5 millions de pointeur à Pôle Emploi et plus de 8 millions de pauvres, faut se serrer les coudes et 50% c'est finalement très peu.


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Les libéraux ne cherchent pas à sortir de la crise ; juste à en profiter
n°26781947
Profil sup​primé
Posté le 12-06-2011 à 14:16:17  answer
 

Betcour a écrit :


Non, déjà c'est le taux "marginal" ensuite ça concerne pas les riches. Les riches ils ont des dividendes et plus values, et (mince alors !) c'est pas taxé pareil.


 
 :sleep:  :sleep:  :sleep:  
 

Citation :

Des impôts élevés n’empêchent pas la croissance
 
La baisse de l’impôt sur le revenu n’a pas empêché le ralentissement de la croissance. Celle-ci n’a jamais été aussi forte que quand l’impôt était élevé... L’Observatoire des inégalités a comparé le taux de croissance et le taux de l’impôt sur le revenu depuis les années 1950.
 
Le principal argument des partisans des diminutions d’impôts est qu’elles augmentent la création de richesses et donc la croissance. Du coup, tout le monde - même les plus pauvres - profite des retombées économiques de mesures destinées aux plus favorisés. Pourtant, si l’on se place sur une longue période, l’effet est loin d’être évident. Nous avons comparé le taux de croissance (échelle de droite) et le taux supérieur* de l’impôt sur le revenu (échelle de gauche). On peut en tirer plusieurs enseignements :
 
- Certes, les baisses d’impôts ne sont pas la cause du ralentissement économique qui se produit à partir du milieu des années 1970. Mais un niveau d’imposition supérieur de 70 % voire 80 % n’est pas un obstacle en soi à une croissance forte, comprise entre 4 % et 6 % par an, comme cela a été le cas dans les années 1960. Ces niveaux d’imposition n’ont pas entraîné de fuites de contribuables vers l’étranger.
 
- Les baisses d’impôts enregistrées notamment après le milieu des années 1990 n’ont pas eu d’effet visible sur la croissance, qui a nettement fléchi, notamment depuis 2001. Principalement, elles ont contribué à accroître l’épargne des catégories les plus favorisées, au détriment de la consommation. [1].
 
- L’argument qui demeure est donc celui du niveau du taux supérieur, qui serait une atteinte à la liberté individuelle de jouir des revenus de son travail ; on dit qu’il est "confiscatoire". C’est cet argument qui a conduit à instaurer le "bouclier fiscal", qui fait que l’on ne peut jamais payer un impôt supérieur à 50 % de ses revenus. Il protège aujourd’hui les couches supérieures de toute hausse de la fiscalité. Qui peut dire que 50, 60, 70 ou 80 % c’est "trop" ? Personne n’a de réponse juste. Dès qu’une société se dote d’infrastructures (la police, l’éducation, la santé, etc.), elle doit prélever des taxes. Les taux les plus élevés s’appliquent à des niveaux de revenus tels qu’une fois l’impôt payé, ce qui reste est considérable. Aux Etats-Unis, le taux supérieur a atteint 91 % entre 1941 et 1964 (pour environ un revenu d’un million de dollars d’aujourd’hui) sans porter préjudice à l’économie du pays.
http://www.lutopick.fr/blog/public/la_baisse.JPG
 
[1] Elles ont aussi réduit les recettes fiscales, aggravé les déficits publics et privé l’Etat de moyens pour investir dans l’éducation, la santé, les transports, etc.


http://www.inegalites.fr/spip.php? [...] &id_mot=79

Message cité 2 fois
Message édité par Profil supprimé le 12-06-2011 à 14:39:01
n°26781952
W0r1dIndu5​tri35
Posté le 12-06-2011 à 14:16:36  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Enfin au delà d'un certain taux, le rendement de l'impôt diminue (courbe de Laffer). Si tu taxes des gens à 90%, y'a peut de chance qu'ils bossent et/ou prennent des risques en investissant pour se retrouver avec 10% de l'éventuel gain dans la poche. Soit ils vont arrêter de produire plus de richesses soit ils vont se casser (y'a des quartiers entiers à Bruxelles trustés par de riches expatriés français : les chiffres officiels des expatriations des impôts sont très sous-évalués)


 
C'est le but. Comme ça, d'autres prendront leurs places, le travail sera plus réparti et le chômage baissera.
 
 


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Les libéraux ne cherchent pas à sortir de la crise ; juste à en profiter
n°26782080
zad38
Posté le 12-06-2011 à 14:28:04  profilanswer
 

W0r1dIndu5tri35 a écrit :

C'est le but. Comme ça, d'autres prendront leurs places, le travail sera plus réparti et le chômage baissera.


Les "places" en économie, ça n'existe pas.

n°26782084
Profil sup​primé
Posté le 12-06-2011 à 14:28:21  answer
 

W0r1dIndu5tri35 a écrit :

 

ça dépend... En temps normal, quand tout va bien, quand on a pas de chômage ou de pauvreté, tu as entièrement raison.

 

En temps de crise, avec 4,5 millions de pointeur à Pôle Emploi et plus de 8 millions de pauvres, faut se serrer les coudes et 50% c'est finalement très peu.

 

exactement.

 

Un pauvre va lui redonner a l’état plus de 50% de ses revenus sous forme de taxes et autre TVA . Quand tu gagnes 1000 euros , redonner 500€ a l'etat, c'est énorme par rapport a ton pouvoir d'achat.

 

Un riche qui gagne on va dire 8000€ par mois ( Hollande dit qu'on est riche haut dessus de 4000€  :D)  et en redonne 4000 a l’état, il lui reste l’équivalent de ce qu'il reste a 8 smicards, et lui pleure parce qu'il ne lui reste que 4000€ ???  Il fait koi le smicard avec ses 500€, il prend une corde pour se pendre  :sarcastic:


Message édité par Profil supprimé le 12-06-2011 à 14:37:01
n°26782252
Betcour
Building better worlds
Posté le 12-06-2011 à 14:45:03  profilanswer
 

W0r1dIndu5tri35 a écrit :

C'est le but. Comme ça, d'autres prendront leurs places, le travail sera plus réparti et le chômage baissera.


D'ailleurs on voit bien comment les investisseurs qui ne veulent plus prêter à la Grèce sont partis et que d'autres ont pris leur place, ça n'a posé aucun problème :lol:


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"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°26782264
Betcour
Building better worlds
Posté le 12-06-2011 à 14:46:02  profilanswer
 


T'as toujours pas compris que le taux marginal ne concerne pas les revenus du capital ? Tu comprends le français ?  :??:

Message cité 1 fois
Message édité par Betcour le 12-06-2011 à 14:46:16

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"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°26782278
W0r1dIndu5​tri35
Posté le 12-06-2011 à 14:46:59  profilanswer
 

zad38 a écrit :

Les "places" en économie, ça n'existe pas.


 
Au contraire, lorsqu'il y a 5 demandes, on peut avoir 1 acteur qui travaille beaucoup et qui répond à la demande ou 5 acteurs qui travaillent peu et qui répondent à la demande.
 
 


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Les libéraux ne cherchent pas à sortir de la crise ; juste à en profiter
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